Séduction, tendresse, et façon de le dire. La délicatesse de l'expression mêlée à la violence des pulsions.
Finir par accepter
L’angoisse est moins forte, mais elle revient.
Ce n’est pas notre relation qui m’a fait du mal.
C’est de t’avoir perdue.
C’est ton absence.
C’est cette horrible sensation de manque, ce vide immense que tu as laissé en moi.
Ce mal qui m’a rongé et qui aujourd’hui encore me dévore de l’intérieur...
C’est comme un acide qui coule dans mes veines...
J’avais retrouvé gout à la vie rien que de savoir que j’allais te revoir enfin... Un nouveau désert se présente à moi...
Je le traverserai.
Si tu me lis ne sois pas inquiète. Je n’ai pas l’intention de te forcer la main, ca non...
Je t’aime, c’est tout... Et je resterai à ma place, jusqu’à ce que tu viennes me chercher, si tu en as envie, si tu le veux vraiment.
Mais j’en doute fort aujourd’hui...
Je n’éprouve point de colère, juste de la peine. Et de la culpabilité, encore...
Jusqu’à ce que j’accepte, enfin.
Cet espace d’expression est tout ce qu’il me reste, et mettre ici des mots me fait du bien. Même si au fond je sais que c’est à moi même que je parle...
Je vais me ressourcer...
Ce n’est pas notre relation qui m’a fait du mal.
C’est de t’avoir perdue.
C’est ton absence.
C’est cette horrible sensation de manque, ce vide immense que tu as laissé en moi.
Ce mal qui m’a rongé et qui aujourd’hui encore me dévore de l’intérieur...
C’est comme un acide qui coule dans mes veines...
J’avais retrouvé gout à la vie rien que de savoir que j’allais te revoir enfin... Un nouveau désert se présente à moi...
Je le traverserai.
Si tu me lis ne sois pas inquiète. Je n’ai pas l’intention de te forcer la main, ca non...
Je t’aime, c’est tout... Et je resterai à ma place, jusqu’à ce que tu viennes me chercher, si tu en as envie, si tu le veux vraiment.
Mais j’en doute fort aujourd’hui...
Je n’éprouve point de colère, juste de la peine. Et de la culpabilité, encore...
Jusqu’à ce que j’accepte, enfin.
Cet espace d’expression est tout ce qu’il me reste, et mettre ici des mots me fait du bien. Même si au fond je sais que c’est à moi même que je parle...
Je vais me ressourcer...
Sam 15 Nov 2008, 14:29 par
Bluetime sur L'amour en vrac
Virtuel
Avoir peur et devoir exister,
Du fantasme ou de la réalité,
Toujours envie de nous rencontrer,
Dans tes bras pour te sublimer,
Je dois vivre de cette absence,
Et me comporter toujours avec aisance,
Je te vois toujours aussi beau,
Rien ne suffit, même pas les mots,
Du vide dans mon cœur,
J’aimerai tant trouver le bonheur,
C’est un aveu, dans tes yeux,
Et je ne peux trouver mieux,
D’un désir de ta part plus charnel,
D’un plaisir de ma part plus paternel,
T’enlacer dans mes bras,
Et t’embrasser de haut en bas.
A nos folles nuits d’amours,
laissant échapper un bruit sourd,
De te regarder je suis en p^hase,
Nos corps enlacés sont en extase.
De tes caresses brûlantes de plaisir,
Nos cœurs enflammés se consument de désir,
De nos baisers chauds et forts,
Et notre amour ne sera pas mort.
Incandescente passion
Et point de dérision,
Penser au sublime de tes seins,
Ainsi qu’à la chute de tes reins
Avoir peur et devoir exister,
Du fantasme ou de la réalité
Toujours envie de nous rencontrer,
Dans tes bras pour te sublimer.
Du fantasme ou de la réalité,
Toujours envie de nous rencontrer,
Dans tes bras pour te sublimer,
Je dois vivre de cette absence,
Et me comporter toujours avec aisance,
Je te vois toujours aussi beau,
Rien ne suffit, même pas les mots,
Du vide dans mon cœur,
J’aimerai tant trouver le bonheur,
C’est un aveu, dans tes yeux,
Et je ne peux trouver mieux,
D’un désir de ta part plus charnel,
D’un plaisir de ma part plus paternel,
T’enlacer dans mes bras,
Et t’embrasser de haut en bas.
A nos folles nuits d’amours,
laissant échapper un bruit sourd,
De te regarder je suis en p^hase,
Nos corps enlacés sont en extase.
De tes caresses brûlantes de plaisir,
Nos cœurs enflammés se consument de désir,
De nos baisers chauds et forts,
Et notre amour ne sera pas mort.
Incandescente passion
Et point de dérision,
Penser au sublime de tes seins,
Ainsi qu’à la chute de tes reins
Avoir peur et devoir exister,
Du fantasme ou de la réalité
Toujours envie de nous rencontrer,
Dans tes bras pour te sublimer.
Ven 24 Oct 2008, 16:47 par
titine12 sur Amour internet
Toi l'amour
Ho toi l’amour, tu me tourmentes, tu ne te laisses pas comprendre.
Où te situes-tu?
Une version "améliorée" de l’amitié ou la vraie passion?
Ho toi l’amour, ma version de toi est l’amour passionnel!
Parfois instable ou même incontrôlable.
Parfois tellement fusionnel et instinctif.
Parfois si précieux, si rare.
Tu es celui qui ne s’apprivoise seulement qu’avec le temps, celui qui demande de la patience, celui qui a besoin de temps pour forger ses fondations.
Celui dont j’apprend.
Il est parfois si difficile d’écouter son coeur.
Parfois le doute s’installe. Mais c’est plus fort.
Tu me conviens, tu es mon défi, je me prépare.
Jamais tu ne m’as déçu, chaque fois le défi a été de taille.
Tu seras toujours mon seul objectif.
Lorsque ton absence pèse, que je ne crois plus à ta venue, chaque fois, tu t’imposes à moi comme une évidence et tu me rappelles qui tu es, ce que tu m’a appris, ce que je cherche.
Je t’attendrai car je ne veux pas te rater.
Où te situes-tu?
Une version "améliorée" de l’amitié ou la vraie passion?
Ho toi l’amour, ma version de toi est l’amour passionnel!
Parfois instable ou même incontrôlable.
Parfois tellement fusionnel et instinctif.
Parfois si précieux, si rare.
Tu es celui qui ne s’apprivoise seulement qu’avec le temps, celui qui demande de la patience, celui qui a besoin de temps pour forger ses fondations.
Celui dont j’apprend.
Il est parfois si difficile d’écouter son coeur.
Parfois le doute s’installe. Mais c’est plus fort.
Tu me conviens, tu es mon défi, je me prépare.
Jamais tu ne m’as déçu, chaque fois le défi a été de taille.
Tu seras toujours mon seul objectif.
Lorsque ton absence pèse, que je ne crois plus à ta venue, chaque fois, tu t’imposes à moi comme une évidence et tu me rappelles qui tu es, ce que tu m’a appris, ce que je cherche.
Je t’attendrai car je ne veux pas te rater.
Mer 24 Sep 2008, 20:30 par
puremorning sur Parler d'amour
Début d'une fin annoncée
Bruit revêche de ta voix qui raccroche
Kleenex humide vite remis dans ma poche...
Dernier adieu idiot qu’on ne sait pas dire,
Dernier regard qui n’a su te retenir...
Affres qui doucement me bouffe l’estomac,
Sanglot saccadé qui muettize la voix....
C’est ainsi qu’est ma douleur, mon malaise,
Ce sont tes regards qui jamais ne se taisent
Fourmillement humide qui abreuve mes yeux,
C’était y’a pas longtemps, on était heureux...
Mon cœur qui entre dans la démesure,
Vide et froid au fond de moi, une déchirure....
Conte et décompte maintes et moultes séparations,
Jamais définitives, certaines sans aucun pardon...
Extraction brutale, telle une auto-amputation,
"Je ne pense pas revenir" torture mes émotions...
Sentiments déjà vus, trop souvent vécus,
Absence de toi à qui j’aurais pu, j’aurais même voulu
Comme si ça pouvait suffire, te dire "ne t’en va plus"...
Mais voilà, je suis sûrement trop conne, j’ai tout pris au sérieux
Pourtant de toi à je, il aurait fallu une simple prise au jeu..
Ouste tourment indocile qui démasque mes larmes,
Sale arme qui me damne, je me désarme...
Kleenex humide vite remis dans ma poche...
Dernier adieu idiot qu’on ne sait pas dire,
Dernier regard qui n’a su te retenir...
Affres qui doucement me bouffe l’estomac,
Sanglot saccadé qui muettize la voix....
C’est ainsi qu’est ma douleur, mon malaise,
Ce sont tes regards qui jamais ne se taisent
Fourmillement humide qui abreuve mes yeux,
C’était y’a pas longtemps, on était heureux...
Mon cœur qui entre dans la démesure,
Vide et froid au fond de moi, une déchirure....
Conte et décompte maintes et moultes séparations,
Jamais définitives, certaines sans aucun pardon...
Extraction brutale, telle une auto-amputation,
"Je ne pense pas revenir" torture mes émotions...
Sentiments déjà vus, trop souvent vécus,
Absence de toi à qui j’aurais pu, j’aurais même voulu
Comme si ça pouvait suffire, te dire "ne t’en va plus"...
Mais voilà, je suis sûrement trop conne, j’ai tout pris au sérieux
Pourtant de toi à je, il aurait fallu une simple prise au jeu..
Ouste tourment indocile qui démasque mes larmes,
Sale arme qui me damne, je me désarme...
Dim 01 Juin 2008, 19:04 par
Luna_Lou sur L'amour en vrac
Fleuve tranquille
"La vie est un long fleuve tranquille".
Cette phrase suscite deux représentations en moi :
La première décrit la sagesse, la paix intérieure, la longévité, l’accomplissement, la beauté de la vie et son chemin.
La seconde véhicule comme une absence de possibilités, de changements, de surprises, comme si le cours des choses était immuable et irréversible.
La première est le chemin pour y arriver, la seconde est le défi à relever.
Faire grandir cette soif de vivre, d’être soi, de découvrir avec son regard comme première source d’information, ne pas céder et se faire emporter par le courant.
Cette phrase suscite deux représentations en moi :
La première décrit la sagesse, la paix intérieure, la longévité, l’accomplissement, la beauté de la vie et son chemin.
La seconde véhicule comme une absence de possibilités, de changements, de surprises, comme si le cours des choses était immuable et irréversible.
La première est le chemin pour y arriver, la seconde est le défi à relever.
Faire grandir cette soif de vivre, d’être soi, de découvrir avec son regard comme première source d’information, ne pas céder et se faire emporter par le courant.
Ven 18 Avril 2008, 12:09 par
puremorning sur Un monde parfait
Une des personnes les plus Importantes (L)
Tu sais un jour tu crois que tout va bien, que tu ne pourrais pas être plus heureuse, que tu as tout pour Toi, que tu as atteint le sommet; mais y’a toujours cette foutu absence. Tu sais, celle que tu causes. J’te jure; tu fous tout en l’air avec ces larmes que tu me fais verser malgré Moi, mais je t’en veux pas, non, je ne pourrai jamais t’en vouloir parce que tu m’as apporté trop de choses.
J’aimerai pouvoir inventer des mots pour te dire ce que je ressens; car ceux qui existent ne sont pas à la hauteur. Ton sourire me donne une force énorme; si tu savais. Cette force de continuer à vivre loin de Toi. Tu m’as montré ce qu’était L’amour; cet amour qui avec Toi, devient un bonheur. Parce que mon énergie, mes joies & peines, je les puise dans cet amour. Demain c’est la St Valentin, la fête des amoureux, la fête de L’amour; mais alors c’est aussi la Nôtre. Tu penses que ce mot, je le sortirai à n’importe quel moment ? Non. Parce que je crois en L’amour & je sais que le Nôtre est indescriptible & Pour toujours, c’est sûrement pour ça que je ne sais plus quels mots utiliser. Merde; j’vais pas tarder à tacher ma copie double. Pourquoi ? Question idiote; faut croire que mes yeux se mettent à piquer. Sans doute des larmes de fatigue. Oui, sans doute. Ou le fait d’avoir encore à supporter le poids de ton absence, après presque deux ans.
Certaines personnes pensent que la distance lasse les gens & L’amour qui les unis. Ces gens sont cons; les gens sont cons, c’est pas nouveau de toute façon. Tu te souviens quand tu m’as appelé & Tu m’as dit « Bonne fête »; quand je t’ai répondu que ma fête était en novembre & alors tu m’as dit « Mais c’est la fête des meilleurs amis ». C’est fou comme cette phrase a pu me faire plaisir & comme elle continue. Je souris parmi mes larmes en y repensant.
Tu sais bien que tu es une des seules à toujours avoir été franche avec Moi, quand tu me dis de ne pas pleurer; que sinon je vais commencer à chialer pour un rien mais j’ai BESOIN de pleurer, c’Est-ce qui me prouve que je ne t’oublies pas, que tu restes là & que le vide s’agrandit de jour en jour mais que malgré ça, Tu ne m’oublies pas; & que moi non plus. Parce que tu sais, si un jour, j’arrêterai de T’aimer, alors je tomberai mais tu ne seras plus là pour me relever. Parce que tu sais que T’aimer est sûrement une des plus belles choses au monde, que j’ai besoin de T’aimer. Mais que je me rassure, ce jour n’arrivera jamais; je le sais car rien de ce que tu pourrais faire n’arrêtera l’amour que j’ai pour Toi. Tu dois penser que je suis bizarre; la plupart des personnes ont peur que l’autre cesse de l’aimer & Moi, j’ai peur de l’inverse.
Mais je m’en veux déjà d’avoir pensé & écrit ça; c’est juste que ces mots que je cherche pour t’expliquer, mon Cœur, tout ce que j’ai au fond de moi & les choses à te dire n’existent pas encore. Et non, je n’ai pas peur que tu ne m’aimes plus; du moins PLUS peur car je sais que Tu m’aimes, car tu me le prouves & que si un jour, il t’arriverait de ne plus m’aimer ou de m’aimer moins, tu me le dirai & ça j’en ai la certitude parce que tu ne cache jamais les choses à dire, que tu trouves toujours les mots & que s’il y a bien une chose que tu ne fais pas, c’est vivre dans le mensonge. Donc NON; je n’ai pas peur; OUI, c’est dur de vivre loin de Toi mais notre amitié a L’amour que tu m’offres est si beau que je pourrai qu’être heureuse. Et puis les promesses qui se font entre amitié sont si rarement tenues que ça finit par décourager; c’est pour ça qu’avec Toi, je vis au jour le jour, même en ayant des rêves & des projets plein la tête.
Encore une fois un texte qui sert à rien; pour te dire quoi au final ? Que tu me rend heureuse comme personne, mon Cœur. & que c’est pas pour rien que je t’apelle comme ça mais car toutes les épreuves & émotions que je traverse, tu les ressens aussi; comme si tu étais à l’intérieur de mon cœur, à l’intérieur de Moi, en Moi. En fait, Tu es Moi.
& Tu es mon Bonheur.
J’aimerai pouvoir inventer des mots pour te dire ce que je ressens; car ceux qui existent ne sont pas à la hauteur. Ton sourire me donne une force énorme; si tu savais. Cette force de continuer à vivre loin de Toi. Tu m’as montré ce qu’était L’amour; cet amour qui avec Toi, devient un bonheur. Parce que mon énergie, mes joies & peines, je les puise dans cet amour. Demain c’est la St Valentin, la fête des amoureux, la fête de L’amour; mais alors c’est aussi la Nôtre. Tu penses que ce mot, je le sortirai à n’importe quel moment ? Non. Parce que je crois en L’amour & je sais que le Nôtre est indescriptible & Pour toujours, c’est sûrement pour ça que je ne sais plus quels mots utiliser. Merde; j’vais pas tarder à tacher ma copie double. Pourquoi ? Question idiote; faut croire que mes yeux se mettent à piquer. Sans doute des larmes de fatigue. Oui, sans doute. Ou le fait d’avoir encore à supporter le poids de ton absence, après presque deux ans.
Certaines personnes pensent que la distance lasse les gens & L’amour qui les unis. Ces gens sont cons; les gens sont cons, c’est pas nouveau de toute façon. Tu te souviens quand tu m’as appelé & Tu m’as dit « Bonne fête »; quand je t’ai répondu que ma fête était en novembre & alors tu m’as dit « Mais c’est la fête des meilleurs amis ». C’est fou comme cette phrase a pu me faire plaisir & comme elle continue. Je souris parmi mes larmes en y repensant.
Tu sais bien que tu es une des seules à toujours avoir été franche avec Moi, quand tu me dis de ne pas pleurer; que sinon je vais commencer à chialer pour un rien mais j’ai BESOIN de pleurer, c’Est-ce qui me prouve que je ne t’oublies pas, que tu restes là & que le vide s’agrandit de jour en jour mais que malgré ça, Tu ne m’oublies pas; & que moi non plus. Parce que tu sais, si un jour, j’arrêterai de T’aimer, alors je tomberai mais tu ne seras plus là pour me relever. Parce que tu sais que T’aimer est sûrement une des plus belles choses au monde, que j’ai besoin de T’aimer. Mais que je me rassure, ce jour n’arrivera jamais; je le sais car rien de ce que tu pourrais faire n’arrêtera l’amour que j’ai pour Toi. Tu dois penser que je suis bizarre; la plupart des personnes ont peur que l’autre cesse de l’aimer & Moi, j’ai peur de l’inverse.
Mais je m’en veux déjà d’avoir pensé & écrit ça; c’est juste que ces mots que je cherche pour t’expliquer, mon Cœur, tout ce que j’ai au fond de moi & les choses à te dire n’existent pas encore. Et non, je n’ai pas peur que tu ne m’aimes plus; du moins PLUS peur car je sais que Tu m’aimes, car tu me le prouves & que si un jour, il t’arriverait de ne plus m’aimer ou de m’aimer moins, tu me le dirai & ça j’en ai la certitude parce que tu ne cache jamais les choses à dire, que tu trouves toujours les mots & que s’il y a bien une chose que tu ne fais pas, c’est vivre dans le mensonge. Donc NON; je n’ai pas peur; OUI, c’est dur de vivre loin de Toi mais notre amitié a L’amour que tu m’offres est si beau que je pourrai qu’être heureuse. Et puis les promesses qui se font entre amitié sont si rarement tenues que ça finit par décourager; c’est pour ça qu’avec Toi, je vis au jour le jour, même en ayant des rêves & des projets plein la tête.
Encore une fois un texte qui sert à rien; pour te dire quoi au final ? Que tu me rend heureuse comme personne, mon Cœur. & que c’est pas pour rien que je t’apelle comme ça mais car toutes les épreuves & émotions que je traverse, tu les ressens aussi; comme si tu étais à l’intérieur de mon cœur, à l’intérieur de Moi, en Moi. En fait, Tu es Moi.
& Tu es mon Bonheur.
Jeu 21 Fév 2008, 20:24 par
true72 sur Mille choses
Things
C’est dans ces moments la qu’il voit vraiment la valeur des choses. Le temps passe, le temps glisse sur lui ne lui apposant sa marque que très ponctuellement. Dans un vide ennuyeux il regarde autour de lui, lentement, chaque objet à un souvenir, chaque objet à une histoire.
Chaque chose autour de lui est à sa place, comme si ce pot de fleur avait été destiné à finir sur cette table de salle à manger, ça peut paraitre banal, ça peut paraitre ridicule mais que serait sa vie sans ce pot de fleur. Et chaque objet ici présent représente une quantité infinitésimale mais ces quantités mises bout à bout forment son chez lui, la base même de sa propre vie. C’est dans ce souci du détail qu’il lui a été donné de s’épanouir, le cadre sur le mur, les albums de cette musique trop rétro réfutant toute notion d’ordre, la boite d’allumette décorative à laquelle personne ne prête attention ...
Alors que reste t’il des valeurs nécéssaires à un épanouissement intellectuel, moral, sanitaire ? Quelle est l’utilité de ces objets brillant tous par leur absence d’interet ?
Un par un les objets disparaissent. Il gomme de son esprit ces insignifiantes formes même si ce furent des cadeaux, même si ce furent des plaisirs. un à un son regard fixe un objet qui disparait instantanément. Durant vingt minutes il s’attèle à la tâche de cette destruction spirituelle jusqu’à se retrouver seul, assis, dans une pièce vide.
Un sourire se forma sur son visage. D’un seul coup il avait débarassé sa vie des futilités. Seule une petite lampe brillait encore d’un pâle éclat.
Car quelle autre nécéssité éprouvait il ? S’étant débarrassé de tout le superflu il ne restait plus qu’une forme dont la beauté dépassait tout ce qu’il avait connu dans ce monde. Brillante et gracieuse, élégante et généreuse, ce grand remue ménage avait clarifié son esprit. Rien, il ne restait rien ... rien qu’ELLE.
Chaque chose autour de lui est à sa place, comme si ce pot de fleur avait été destiné à finir sur cette table de salle à manger, ça peut paraitre banal, ça peut paraitre ridicule mais que serait sa vie sans ce pot de fleur. Et chaque objet ici présent représente une quantité infinitésimale mais ces quantités mises bout à bout forment son chez lui, la base même de sa propre vie. C’est dans ce souci du détail qu’il lui a été donné de s’épanouir, le cadre sur le mur, les albums de cette musique trop rétro réfutant toute notion d’ordre, la boite d’allumette décorative à laquelle personne ne prête attention ...
Alors que reste t’il des valeurs nécéssaires à un épanouissement intellectuel, moral, sanitaire ? Quelle est l’utilité de ces objets brillant tous par leur absence d’interet ?
Un par un les objets disparaissent. Il gomme de son esprit ces insignifiantes formes même si ce furent des cadeaux, même si ce furent des plaisirs. un à un son regard fixe un objet qui disparait instantanément. Durant vingt minutes il s’attèle à la tâche de cette destruction spirituelle jusqu’à se retrouver seul, assis, dans une pièce vide.
Un sourire se forma sur son visage. D’un seul coup il avait débarassé sa vie des futilités. Seule une petite lampe brillait encore d’un pâle éclat.
Car quelle autre nécéssité éprouvait il ? S’étant débarrassé de tout le superflu il ne restait plus qu’une forme dont la beauté dépassait tout ce qu’il avait connu dans ce monde. Brillante et gracieuse, élégante et généreuse, ce grand remue ménage avait clarifié son esprit. Rien, il ne restait rien ... rien qu’ELLE.
Lun 07 Jan 2008, 09:13 par
jerzy59 sur Histoires d'amour
Un jour peut-être...
Mon Amour, mon Amour, mon tendre Amour,
Je pense à toi, encore, toujours,
Tu ne quittes pas mon âme
Et je reste, le vague à l’âme
Dans ton silence
Dans ton absence
A quoi ça sert tout ça
A quoi ça sert d’être là
Que fais-tu ?
Où es tu ?
C’est si banal
Mais ça fait mal
Ca fait si mal
Ca fait si mal !
Je voudrais te dire mon amour
Je voudrais te dire des toujours
Mais je suis comme prisonnière
Je voudrais regarder tes yeux
Me noyer au fonds de ce bleu
Dont je suis restée prisonnière
Mon Amour, mais que vaut la vie
Si je ne suis même pas ton amie
Tu m’as fermé toutes tes portes
Comme autrefois, toutes tes portes
Je ne sais plus par quel chemin
Trouver ton âme, par quel chemin
Je ne sais plus par quel chemin
Trouver ton coeur, par quel chemin
T’aies -je fait mal
Comme j’ai mal
Tu te protèges
J’ai tout donné
J’ai tout laissé
Tu te protèges
De tes frontières
J’ai fait le tour
Je n’ai plus d’air
Je suis à court
A court de toi
A court de moi
Je reste là
Si près de toi
Si loin de toi
Je reste là
Pourquoi ces mots
Du sang qui coule ?
Des larmes perdues ?
Pourquoi ces mots
Bateau qui coule ?
Cause perdue ?
A quoi ça sert tout ça
Si les dès sont jetés
A quoi ça rime tout ça
Moi aussi j’ai pleuré pour toi
Et j’ai pleuré sur le passé
Mais on ne le change pas
Cette vie n’était pas pour Toi ?
Alors pourquoi as-tu croisé ma route
Ta vie n’était pas pour moi ?
Alors pourquoi restent les doutes...
Je voudrais un jour te revoir
Te revoir, mais pas hasard...
C’est tout ce qui reste de la chanson
C’est tout, et des questions...
Je t’aime mon Amour !
Je n’ai jamais aimé que Toi
Pourquoi
Je t’aime mon Amour !
Comme je voudrais te le dire
Te le dire
Un jour, peut-être, un jour...
Je pense à toi, encore, toujours,
Tu ne quittes pas mon âme
Et je reste, le vague à l’âme
Dans ton silence
Dans ton absence
A quoi ça sert tout ça
A quoi ça sert d’être là
Que fais-tu ?
Où es tu ?
C’est si banal
Mais ça fait mal
Ca fait si mal
Ca fait si mal !
Je voudrais te dire mon amour
Je voudrais te dire des toujours
Mais je suis comme prisonnière
Je voudrais regarder tes yeux
Me noyer au fonds de ce bleu
Dont je suis restée prisonnière
Mon Amour, mais que vaut la vie
Si je ne suis même pas ton amie
Tu m’as fermé toutes tes portes
Comme autrefois, toutes tes portes
Je ne sais plus par quel chemin
Trouver ton âme, par quel chemin
Je ne sais plus par quel chemin
Trouver ton coeur, par quel chemin
T’aies -je fait mal
Comme j’ai mal
Tu te protèges
J’ai tout donné
J’ai tout laissé
Tu te protèges
De tes frontières
J’ai fait le tour
Je n’ai plus d’air
Je suis à court
A court de toi
A court de moi
Je reste là
Si près de toi
Si loin de toi
Je reste là
Pourquoi ces mots
Du sang qui coule ?
Des larmes perdues ?
Pourquoi ces mots
Bateau qui coule ?
Cause perdue ?
A quoi ça sert tout ça
Si les dès sont jetés
A quoi ça rime tout ça
Moi aussi j’ai pleuré pour toi
Et j’ai pleuré sur le passé
Mais on ne le change pas
Cette vie n’était pas pour Toi ?
Alors pourquoi as-tu croisé ma route
Ta vie n’était pas pour moi ?
Alors pourquoi restent les doutes...
Je voudrais un jour te revoir
Te revoir, mais pas hasard...
C’est tout ce qui reste de la chanson
C’est tout, et des questions...
Je t’aime mon Amour !
Je n’ai jamais aimé que Toi
Pourquoi
Je t’aime mon Amour !
Comme je voudrais te le dire
Te le dire
Un jour, peut-être, un jour...
Sam 15 Déc 2007, 01:05 par
encredelune sur L'amour en vrac
Je te l'ai dit
Pour Lui qui dort dans ce silence
Que personne ne peut plus briser
Je te l’ai dit
Pour la blessure de cette absurde absence
Et pour les larmes que tu as versées
Je te l’ai dit
Pour le passé, pour le présent
Pour le futur de nos enfants
Je te l’ai dit
Pour Celui qui partage ma vie
Pour Celle qui va combler ta vie
Je te l’ai dit
Pour oublier, se souvenir
Et pour ne pas mourir
Je te l’ai dit
Pour la lumière de nos yeux
Et parce que je crois en Dieu
Je te l’ai dit
Je te l’ai dit pour l’Océan
Pour les rivières qui s’y jettent
Je te l’ai dit pour le néant
De tous ces mots que l’on regrette
De ne pas avoir dits
Que personne ne peut plus briser
Je te l’ai dit
Pour la blessure de cette absurde absence
Et pour les larmes que tu as versées
Je te l’ai dit
Pour le passé, pour le présent
Pour le futur de nos enfants
Je te l’ai dit
Pour Celui qui partage ma vie
Pour Celle qui va combler ta vie
Je te l’ai dit
Pour oublier, se souvenir
Et pour ne pas mourir
Je te l’ai dit
Pour la lumière de nos yeux
Et parce que je crois en Dieu
Je te l’ai dit
Je te l’ai dit pour l’Océan
Pour les rivières qui s’y jettent
Je te l’ai dit pour le néant
De tous ces mots que l’on regrette
De ne pas avoir dits
Lun 03 Déc 2007, 11:26 par
coralinedesy sur Histoires d'amour
Absence minée-râle...
Y’a des journuits comme ça, où je voudrais être statique,
me cacher derrière une ombre sans faille,
personne pour me trouver,
respirer le parfum un peu suave de l’oubli complet ...
Je ferme les yeux, je laisse mon corps s’alourdir,
j’enferme mon esprit pour ne bientôt plus rien sentir ni ressentir.
Sourde, aveugle, insensible à tout.
Je deviens une absence minérale.
Je veux être une pierre,
pas penser...
pas sentir...
pas aimer...
pas haïr...
pas parler...
pas bien...
pas mal...
pas mourir.
Une pierre...
insensible, inconsciente, froide :
c’est bon de ne rien sentir, de ne rien vouloir, ne rien croire, ne rien attendre...
L’inconscience toute proche, qui me guette, qui me gagne.
Bientôt, me promet-elle, tu n’y verras plus rien.
Une pierre...
J’attends.
Je laisse venir.
Je veux devenir une pierre...
perdue ou lunaire pour ne pas être ramassée,
ne pas être touchée ni même regardée,
ne pas être jetée...
Je m’applique.
J’oublie.
Je m’en fous
me cacher derrière une ombre sans faille,
personne pour me trouver,
respirer le parfum un peu suave de l’oubli complet ...
Je ferme les yeux, je laisse mon corps s’alourdir,
j’enferme mon esprit pour ne bientôt plus rien sentir ni ressentir.
Sourde, aveugle, insensible à tout.
Je deviens une absence minérale.
Je veux être une pierre,
pas penser...
pas sentir...
pas aimer...
pas haïr...
pas parler...
pas bien...
pas mal...
pas mourir.
Une pierre...
insensible, inconsciente, froide :
c’est bon de ne rien sentir, de ne rien vouloir, ne rien croire, ne rien attendre...
L’inconscience toute proche, qui me guette, qui me gagne.
Bientôt, me promet-elle, tu n’y verras plus rien.
Une pierre...
J’attends.
Je laisse venir.
Je veux devenir une pierre...
perdue ou lunaire pour ne pas être ramassée,
ne pas être touchée ni même regardée,
ne pas être jetée...
Je m’applique.
J’oublie.
Je m’en fous
Jeu 27 Sep 2007, 21:20 par
Luna_Lou sur Mille choses
Pour D...d
Si tu savais le temps qu’il m’a fallut pour réfléchir
A t’imaginer encore dans mon avenir
Si tu savais la force qu’il m’a fallut pour réaliser
Que tu étais encore à mes côtés malgrer ton absence
Si tu savais le risque que j’ai encore pris
A te vouloir encore et encore dans mon esprit
Si tu savais l’amour que je te porte à nouveau
Est ce que j’ai fait un pas de trop?
Si tu savais que je ne t’ai pas oublier
Durant tout ce temps
Peut être t’approcherais-tu de moi
Si tu savais que je ne t’ai jamais oublier
Peut être me diras-tu encore "Je n’aime que toi..."
Si tu savais tout le mal que tu m’as fait
Tu te demanderais pourquoi j’ai envie de te parler
Si tu savais ce que j’ai envie de faire
Me considèrais-tu encore comme une ex?
Si tu savais comme le temps est passé à grande vitesse
Balayant mes craintes et mes faiblesses
Si tu savais comme j’ai grandi maintenant
Mais que je suis restée la même qu’avant
Si tu savais que je ne t’ai pas oublier
Serais-tu toujours l’homme qui ose m’ignorer?
Si tu savais que je ne t’ai jamais oublier
Aurais-tu peur de vivre dans mon reflet?
Si tu savais le nombre de mes questions
Ferais-tu des efforts pour y répondre?
Si tu savais comme j’étais seule tout le long
Me donneras-tu ta main pour ne pas que je m’effondre?
Si tu savais le nombre de vie que j’ai vécue
Voudras-tu revenir au point de départ?
Si tu savais le nombre de fois que je t’ai reconnu
Oseras-tu enfin me croire?
Si tu savais comme je ne t’ai pas oublier
Le verbe "aimer" serait-il trop compliqué?
Si tu savais que je ne t’ai jamais oublier
Si tu savais le souffrance que j’ai eu de te faire du mal
Revenir serait-il dur pour l’être que tu es?
Pardonner serait-il si difficile?
A t’imaginer encore dans mon avenir
Si tu savais la force qu’il m’a fallut pour réaliser
Que tu étais encore à mes côtés malgrer ton absence
Si tu savais le risque que j’ai encore pris
A te vouloir encore et encore dans mon esprit
Si tu savais l’amour que je te porte à nouveau
Est ce que j’ai fait un pas de trop?
Si tu savais que je ne t’ai pas oublier
Durant tout ce temps
Peut être t’approcherais-tu de moi
Si tu savais que je ne t’ai jamais oublier
Peut être me diras-tu encore "Je n’aime que toi..."
Si tu savais tout le mal que tu m’as fait
Tu te demanderais pourquoi j’ai envie de te parler
Si tu savais ce que j’ai envie de faire
Me considèrais-tu encore comme une ex?
Si tu savais comme le temps est passé à grande vitesse
Balayant mes craintes et mes faiblesses
Si tu savais comme j’ai grandi maintenant
Mais que je suis restée la même qu’avant
Si tu savais que je ne t’ai pas oublier
Serais-tu toujours l’homme qui ose m’ignorer?
Si tu savais que je ne t’ai jamais oublier
Aurais-tu peur de vivre dans mon reflet?
Si tu savais le nombre de mes questions
Ferais-tu des efforts pour y répondre?
Si tu savais comme j’étais seule tout le long
Me donneras-tu ta main pour ne pas que je m’effondre?
Si tu savais le nombre de vie que j’ai vécue
Voudras-tu revenir au point de départ?
Si tu savais le nombre de fois que je t’ai reconnu
Oseras-tu enfin me croire?
Si tu savais comme je ne t’ai pas oublier
Le verbe "aimer" serait-il trop compliqué?
Si tu savais que je ne t’ai jamais oublier
Si tu savais le souffrance que j’ai eu de te faire du mal
Revenir serait-il dur pour l’être que tu es?
Pardonner serait-il si difficile?
Mar 25 Sep 2007, 10:02 par
joullia sur L'amour en vrac
(postpostmodernisme naissant)
Si je commençais l’écriture d’un livre, je débuterais ainsi :
« Repoussons les limites de la littérature post-moderne (si il y a un tant soit peu de notion relative au post-modernisme, je n’en suis pas certain…) et établissons un nouvel ordre littéraire mondialisé… Mais je n’écrirais jamais de livre. Le seul plaisir éprouvé en réalisant l’action (liée à la pensée) d’écrire est d’arriver à saisir mon âme et la coucher sur le papier. Intime plaisir. Soit. Et teinté du (propre) simple égoïsme de voir sa pensée (ô combien personnelle et sacrée!) couchée sur un papier. Se dire qu’il y aura une trace de soi-même. Quelle excitante et névrotique pensée! C’est un serpent vicieux et lâche…
(Trouver un nouveau mot pour désigner moins communément la pensée). »
Un nuage masque la lumière du soleil un instant. Je viens de décider de ne pas écrire un livre et il fait nuit.
Lola attend en bas. Il m’arrive encore de descendre de temps en temps, pour respirer l’air vicié, marcher au petit matin, ou en pleine nuit pour jeter un regard angoissé à l’interminable présence de la ville. S’étendre un moment sur le pavé rassure et réchauffe, comme si cette masse vivante, cette entité qu’est la ville, pouvait disparaître.
J’ai peur de mourir les poumons arrachés entre les côtes.
Lola est encore habillée de façon honteusement sadique. Le trou au coude gauche de mon pull ne veut pas voir cela. Tant pi. Je remonte. Mais qu’a-t-elle à hurler des mots que je ne comprends pas ?
L’ancien panneau vitré de la porte me protége en haut des marches. Je regarde par le trou de la serrure et je vois les mots éclabousser, voler dans toutes les directions connues en s’évanouissant contre le bois et le verre. Le ballet est affreusement désordonné. Il faudra que je pense à nettoyer. Demain.
Je n’aime pas faire de ménage après une tempête.
Dans un soupir, je me laisse tomber avec effusion dans un fauteuil. Je devrais peut-être avoir un comportement plus social. Mais la présence de mes congénères m’ennuie et m’indispose.
Et que doit faire l’écrivain ensuite ?
Intrusion dans la post-postmodernité ou sieste sous les toits ?
C’est toujours la nuit.
La fenêtre s’amuse à battre avec insistance. S’étirer, se lever, bâiller, s’étirer, s’accouder au rebord. Respirer. Encore un ciel sans étoiles. C’est la ville qui me les a volées.
Je n’aurais pas dû m’endormir. Mon activité intellectuelle me paraît moins productive quand j’habite ici. Quand dois-je partir ?
Ai-je le droit d’affronter ce que le dehors a créé pendant mon absence ?
Le bruit du fer bat à mes tempes, je veux sentir la seringue pénétrer dans mon bras et l’ennui s’épandre dans les veines…
distillation d’une horreur perdue, comment peut-on RECHERCHER l’ennui ?
Surprendre ensuite. En créant une absence totale d’ordre ou de désordre quelconques dans toute cette œuvre en devenir.
L’infinie des possibilités d’automédication est dangereusement dangereuse pour la santé psychique et corporelle. Je lui avais bien dit qu’il était temps pour Elle de mourir (je me souviens).
Elle a mangé le chat et ensuite elle est morte.
« Repoussons les limites de la littérature post-moderne (si il y a un tant soit peu de notion relative au post-modernisme, je n’en suis pas certain…) et établissons un nouvel ordre littéraire mondialisé… Mais je n’écrirais jamais de livre. Le seul plaisir éprouvé en réalisant l’action (liée à la pensée) d’écrire est d’arriver à saisir mon âme et la coucher sur le papier. Intime plaisir. Soit. Et teinté du (propre) simple égoïsme de voir sa pensée (ô combien personnelle et sacrée!) couchée sur un papier. Se dire qu’il y aura une trace de soi-même. Quelle excitante et névrotique pensée! C’est un serpent vicieux et lâche…
(Trouver un nouveau mot pour désigner moins communément la pensée). »
Un nuage masque la lumière du soleil un instant. Je viens de décider de ne pas écrire un livre et il fait nuit.
Lola attend en bas. Il m’arrive encore de descendre de temps en temps, pour respirer l’air vicié, marcher au petit matin, ou en pleine nuit pour jeter un regard angoissé à l’interminable présence de la ville. S’étendre un moment sur le pavé rassure et réchauffe, comme si cette masse vivante, cette entité qu’est la ville, pouvait disparaître.
J’ai peur de mourir les poumons arrachés entre les côtes.
Lola est encore habillée de façon honteusement sadique. Le trou au coude gauche de mon pull ne veut pas voir cela. Tant pi. Je remonte. Mais qu’a-t-elle à hurler des mots que je ne comprends pas ?
L’ancien panneau vitré de la porte me protége en haut des marches. Je regarde par le trou de la serrure et je vois les mots éclabousser, voler dans toutes les directions connues en s’évanouissant contre le bois et le verre. Le ballet est affreusement désordonné. Il faudra que je pense à nettoyer. Demain.
Je n’aime pas faire de ménage après une tempête.
Dans un soupir, je me laisse tomber avec effusion dans un fauteuil. Je devrais peut-être avoir un comportement plus social. Mais la présence de mes congénères m’ennuie et m’indispose.
Et que doit faire l’écrivain ensuite ?
Intrusion dans la post-postmodernité ou sieste sous les toits ?
C’est toujours la nuit.
La fenêtre s’amuse à battre avec insistance. S’étirer, se lever, bâiller, s’étirer, s’accouder au rebord. Respirer. Encore un ciel sans étoiles. C’est la ville qui me les a volées.
Je n’aurais pas dû m’endormir. Mon activité intellectuelle me paraît moins productive quand j’habite ici. Quand dois-je partir ?
Ai-je le droit d’affronter ce que le dehors a créé pendant mon absence ?
Le bruit du fer bat à mes tempes, je veux sentir la seringue pénétrer dans mon bras et l’ennui s’épandre dans les veines…
distillation d’une horreur perdue, comment peut-on RECHERCHER l’ennui ?
Surprendre ensuite. En créant une absence totale d’ordre ou de désordre quelconques dans toute cette œuvre en devenir.
L’infinie des possibilités d’automédication est dangereusement dangereuse pour la santé psychique et corporelle. Je lui avais bien dit qu’il était temps pour Elle de mourir (je me souviens).
Elle a mangé le chat et ensuite elle est morte.
Sam 12 Mai 2007, 18:17 par
mah sur L'amour en vrac
Pour la vie....
Cette histoire je donnerais tout pour en connaître l’issue.
Cette histoire est sans conteste l’histoire de ma vie. Sur ma route un chemin s’y est greffé et y a mis un p’tit bonhomme. TOI. Pendant un long moment qui a duré des jours je ne te distinguais pas. Je ne comprenais pas pourquoi quelque chose nous reliait, m’attirait. P’tit bonhomme tu sais des fois les femmes elles mettent un peu de temps à comprendre, ne leur en veut pas. Et puis une étoile m’a guidée jusqu’à toi. Intriguée un peu effrayée par ce qui rentrait en moi que je ne connaissais pas jusque là, cette chaleur, une émotion comme une lueur au milieu de ma poitrine que je n’avais pas retenue que je ne voulais pas retenir parce que c’était bon, chaud, doux… Toi tu avais sans doutes compris ce qui commençait à me rattraper. C’était déjà un balbutiement d’amour… Du moins je le crois aujourd’hui, quelque chose avec lequel je suis née et qui attendait ce P’tit bonhomme.
Comprendre… non je ne pensais plus…
Sous cette étoile nos cœurs se sont rapprochés, mon désir s’est élevé et nos corps se sont brûlés. Tu sais que nos ailes aussi se sont consumées…. Le jour se lève….
P’tit bonhomme je te regardais avec mes yeux d’amoureuse, mes yeux pétillants seulement quand les tiens les regardaient… Oui pétillants comme toutes les fois où sous les étoiles, nos témoins, nous nous sommes aimés comme deux enfants. Sans retenue, passionnément, fusionnellement où parfois sur ton épaule les larmes d’émotion roulaient pudiquement sur mes joues. Jamais tu ne l’as vu ça mon P’tit bonhomme, jamais. La porte s’ouvrait sur l’éternité….
Mon corps a laissé entrer tout cet amour qu’il méritait… Tic tac tic tac tic tac… Le temps passait tellement vite, impossible de l’arrêter, impossible de vivre tout ce que nous devions vivre… J’ai profité de tout ce temps, de tout ton être, de ta beauté, de ton amour (oui P’tit bonhomme je resterai persuadée que tu m’aimais) …. Tic tac tic tac tic tac…
J’ai trop rêvé, J’ai laissé mon Cœur dépasser ma raison et je ne retenais plus rien et à nouveau tu es devenu flou. Du mal à distinguer ton visage. Je me suis accrochée, accrochée comme on s’accroche à ses rêves… Mes rêves utopiques, mes rêves qui eux aussi me laissaient tomber. Durant des mois et des mois j’ai eu mal, très mal de cette absence, ses silences, mes remises en question…
L’errance…
Oui j’ai erré dans un monde glauque, dans un monde sale, sale comme moi, sale comme ce que femme j’étais puisque mon amoureux ne voulait pas de moi… Ne sachant plus ce qu’était aimer ne sachant plus le jour et la nuit… La nuit et le jour… L’amour et la haine, le bien et le mal. Mon âme s’était détachée de moi en laissant mon corps vide. Oui P’tit Bonhomme c’est là à ce moment précis où je suis tombée plus bas que le plus bas, un rebond, puis un autre et j’ai laissé tomber. J’ai lâché cette main qui ne voulait pas m’attraper…
J’ai lâché prise… comme une bulle je me suis mise à virevolter dans les airs sans savoir dans quel mur j’allais exploser. Peut-être que tu ne comprendras rien à mon texte ou alors t’en a pas conscience. Le souffle de vie qu’il me reste je veux au moins une fois t’aimer encore ; pas pour toi, pas pour nous, mais pour moi. Non pas que monsieur Narcisse est mon ami mais par égoïsme car je veux encore sentir pour une dernière fois la force de ton intimité se dresser en moi...
Le grand amour c’était toi, le grand amour c’était toi mon P’tit Bonhomme. Pour moi c’était comme une religion et ma foi sans bornes n’avait d’yeux que pour son Dieu.
Je ne sais pas pourquoi pour moi ça ne marche pas. Pourquoi je n’ai pas eu droit à ce bonheur. Peut-être parce que le bonheur est ailleurs. Pourtant je sais au fond de moi que c’était TOI.
Je sais que je n’ai pas à me plaindre. Je sais que mes amis m’ont aidées, des cœurs se sont ouverts, mais pas celui que j’attendais.
La fin…
Je sais aujourd’hui que tout n’est pas de ma faute. Que je dois soulager mes épaules du poids de ces culpabilités. Mais je n’en ai plus le courage ni la force. Je n’ai plus le goût et je n’ai pas le courage d’aimer la vie si elle n’est pas celle de mes rêves. Je partirai sans t’en vouloir. Je partirai sans te laisser la culpabilité, seulement un doux souvenir d’une amoureuse qui avec sa légèreté t’as donné tout ce qu’une femme pouvait donner à un homme.
D’autres m’ont proposé leur cœur, leur âme, mais moi ce n’est pas eux que je voulais. J’ai vécu des histoires, des rencontres et je me suis rendue compte à quel point mon cœur t’appartenait. Il t’appartient à tout jamais et ça tu n’y peux rien. T’ais-je trop aimé ? Ais-je pensé à tort que toi aussi tu m’aimais autant que je t’aimais… Je ne veux pas le savoir. Je préfère penser que nous c’était vrai.
Tu m’as fait m’envoler plus haut que tout. Comme des oiseaux…
Mon P’tit bonhomme je t’aime et pour moi l’amour avec toi c’était comme regarder une vitrine pleine de bonbons de toutes les couleurs… un plaisir sucré qui te fait envie à en mourir mais la vitre t ‘empêchant de te servir…
Moi…
Cette histoire est sans conteste l’histoire de ma vie. Sur ma route un chemin s’y est greffé et y a mis un p’tit bonhomme. TOI. Pendant un long moment qui a duré des jours je ne te distinguais pas. Je ne comprenais pas pourquoi quelque chose nous reliait, m’attirait. P’tit bonhomme tu sais des fois les femmes elles mettent un peu de temps à comprendre, ne leur en veut pas. Et puis une étoile m’a guidée jusqu’à toi. Intriguée un peu effrayée par ce qui rentrait en moi que je ne connaissais pas jusque là, cette chaleur, une émotion comme une lueur au milieu de ma poitrine que je n’avais pas retenue que je ne voulais pas retenir parce que c’était bon, chaud, doux… Toi tu avais sans doutes compris ce qui commençait à me rattraper. C’était déjà un balbutiement d’amour… Du moins je le crois aujourd’hui, quelque chose avec lequel je suis née et qui attendait ce P’tit bonhomme.
Comprendre… non je ne pensais plus…
Sous cette étoile nos cœurs se sont rapprochés, mon désir s’est élevé et nos corps se sont brûlés. Tu sais que nos ailes aussi se sont consumées…. Le jour se lève….
P’tit bonhomme je te regardais avec mes yeux d’amoureuse, mes yeux pétillants seulement quand les tiens les regardaient… Oui pétillants comme toutes les fois où sous les étoiles, nos témoins, nous nous sommes aimés comme deux enfants. Sans retenue, passionnément, fusionnellement où parfois sur ton épaule les larmes d’émotion roulaient pudiquement sur mes joues. Jamais tu ne l’as vu ça mon P’tit bonhomme, jamais. La porte s’ouvrait sur l’éternité….
Mon corps a laissé entrer tout cet amour qu’il méritait… Tic tac tic tac tic tac… Le temps passait tellement vite, impossible de l’arrêter, impossible de vivre tout ce que nous devions vivre… J’ai profité de tout ce temps, de tout ton être, de ta beauté, de ton amour (oui P’tit bonhomme je resterai persuadée que tu m’aimais) …. Tic tac tic tac tic tac…
J’ai trop rêvé, J’ai laissé mon Cœur dépasser ma raison et je ne retenais plus rien et à nouveau tu es devenu flou. Du mal à distinguer ton visage. Je me suis accrochée, accrochée comme on s’accroche à ses rêves… Mes rêves utopiques, mes rêves qui eux aussi me laissaient tomber. Durant des mois et des mois j’ai eu mal, très mal de cette absence, ses silences, mes remises en question…
L’errance…
Oui j’ai erré dans un monde glauque, dans un monde sale, sale comme moi, sale comme ce que femme j’étais puisque mon amoureux ne voulait pas de moi… Ne sachant plus ce qu’était aimer ne sachant plus le jour et la nuit… La nuit et le jour… L’amour et la haine, le bien et le mal. Mon âme s’était détachée de moi en laissant mon corps vide. Oui P’tit Bonhomme c’est là à ce moment précis où je suis tombée plus bas que le plus bas, un rebond, puis un autre et j’ai laissé tomber. J’ai lâché cette main qui ne voulait pas m’attraper…
J’ai lâché prise… comme une bulle je me suis mise à virevolter dans les airs sans savoir dans quel mur j’allais exploser. Peut-être que tu ne comprendras rien à mon texte ou alors t’en a pas conscience. Le souffle de vie qu’il me reste je veux au moins une fois t’aimer encore ; pas pour toi, pas pour nous, mais pour moi. Non pas que monsieur Narcisse est mon ami mais par égoïsme car je veux encore sentir pour une dernière fois la force de ton intimité se dresser en moi...
Le grand amour c’était toi, le grand amour c’était toi mon P’tit Bonhomme. Pour moi c’était comme une religion et ma foi sans bornes n’avait d’yeux que pour son Dieu.
Je ne sais pas pourquoi pour moi ça ne marche pas. Pourquoi je n’ai pas eu droit à ce bonheur. Peut-être parce que le bonheur est ailleurs. Pourtant je sais au fond de moi que c’était TOI.
Je sais que je n’ai pas à me plaindre. Je sais que mes amis m’ont aidées, des cœurs se sont ouverts, mais pas celui que j’attendais.
La fin…
Je sais aujourd’hui que tout n’est pas de ma faute. Que je dois soulager mes épaules du poids de ces culpabilités. Mais je n’en ai plus le courage ni la force. Je n’ai plus le goût et je n’ai pas le courage d’aimer la vie si elle n’est pas celle de mes rêves. Je partirai sans t’en vouloir. Je partirai sans te laisser la culpabilité, seulement un doux souvenir d’une amoureuse qui avec sa légèreté t’as donné tout ce qu’une femme pouvait donner à un homme.
D’autres m’ont proposé leur cœur, leur âme, mais moi ce n’est pas eux que je voulais. J’ai vécu des histoires, des rencontres et je me suis rendue compte à quel point mon cœur t’appartenait. Il t’appartient à tout jamais et ça tu n’y peux rien. T’ais-je trop aimé ? Ais-je pensé à tort que toi aussi tu m’aimais autant que je t’aimais… Je ne veux pas le savoir. Je préfère penser que nous c’était vrai.
Tu m’as fait m’envoler plus haut que tout. Comme des oiseaux…
Mon P’tit bonhomme je t’aime et pour moi l’amour avec toi c’était comme regarder une vitrine pleine de bonbons de toutes les couleurs… un plaisir sucré qui te fait envie à en mourir mais la vitre t ‘empêchant de te servir…
Moi…
Mar 09 Jan 2007, 13:57 par
SOLEIL sur Histoires d'amour
De toutes mes forces
Je finirai par vaincre le charme
Qui fait tourner mes regards vers ton absence
Je me répéterai que dans ton cœur
Il n’y a pas de place pour moi
Je me dirai que les cris de plaisir
Que tu m’as faite pousser n’étaient qu’un jeu pour toi
Je me rappellerai que mes appels
Te dérangeaient au lieu de te réjouir
Je reconnaîtrai que tu es noir
Comme je suis blanche
Je me convaincrai
Que tu absorbes l’amour comme la nuit la lumière
Je ne mépriserai pas toutes les contradictions
Entre tes dires et tes actes, entre tes mots
J’entendrai toute ton ironie
Donner des coups de griffe à celle qui s’offrait.
De toutes mes forces, je t’oublierai...
Qui fait tourner mes regards vers ton absence
Je me répéterai que dans ton cœur
Il n’y a pas de place pour moi
Je me dirai que les cris de plaisir
Que tu m’as faite pousser n’étaient qu’un jeu pour toi
Je me rappellerai que mes appels
Te dérangeaient au lieu de te réjouir
Je reconnaîtrai que tu es noir
Comme je suis blanche
Je me convaincrai
Que tu absorbes l’amour comme la nuit la lumière
Je ne mépriserai pas toutes les contradictions
Entre tes dires et tes actes, entre tes mots
J’entendrai toute ton ironie
Donner des coups de griffe à celle qui s’offrait.
De toutes mes forces, je t’oublierai...
Mar 12 Déc 2006, 20:35 par
dolce vita sur Parler d'amour
De mots et de moeurs
Je tords tous tes tords qui à tort s’attardent sur mon corps.
Tu me mords et sur mon cou se font alors les traces pourpres de ton amour.
Je m’acharne à fuir tes charmes, mais sur ma chair tu t’incarnes.
J’inspire l’air que tu expires, mais j’attends que tu t’en ailles.
Alors je m’enfuis, trop honteuse de ton mal, mon absence d’amour rejette ta passion malhabile.
Et j’inhale un air plus pur, loin de toi loin de moi, auprès de lui.
Je profite de son cœur innocent, j’accepte se vertueux sentiments tandis que moi, souriante, pour t’oublier je crois que je lui mens.
Je ne sais si j’aime ou si je hais, je ne sais si mon cœur sent ou s’il est de pierre.
Toi ou lui. Je ne sais si c’est haine ou amour. Pourrais-je espérer avoir la paix un jour ?
J’ai beau essayer de calmer mon cœur, mes pensées reprennent leur galop incessant dans ma tête.
Entre cette haine mal feinte et cet amour coupable. Où est la morale où est l’entente ?
Où suis-je sinon qu’entre deux cœurs, moi qui n’ai pas de sentiments.
Je le sais, je le sens, je serais la première à en souffrir mais je crois bien que j’en souffre déjà trop. Qui je hais ? Qui j’aime ? Qui je mens ?
J’en suis encore à y repenser, alors que je devrais jubiler, au lieu de souffrir d’aimer et d’être aimé.
Tu me mords et sur mon cou se font alors les traces pourpres de ton amour.
Je m’acharne à fuir tes charmes, mais sur ma chair tu t’incarnes.
J’inspire l’air que tu expires, mais j’attends que tu t’en ailles.
Alors je m’enfuis, trop honteuse de ton mal, mon absence d’amour rejette ta passion malhabile.
Et j’inhale un air plus pur, loin de toi loin de moi, auprès de lui.
Je profite de son cœur innocent, j’accepte se vertueux sentiments tandis que moi, souriante, pour t’oublier je crois que je lui mens.
Je ne sais si j’aime ou si je hais, je ne sais si mon cœur sent ou s’il est de pierre.
Toi ou lui. Je ne sais si c’est haine ou amour. Pourrais-je espérer avoir la paix un jour ?
J’ai beau essayer de calmer mon cœur, mes pensées reprennent leur galop incessant dans ma tête.
Entre cette haine mal feinte et cet amour coupable. Où est la morale où est l’entente ?
Où suis-je sinon qu’entre deux cœurs, moi qui n’ai pas de sentiments.
Je le sais, je le sens, je serais la première à en souffrir mais je crois bien que j’en souffre déjà trop. Qui je hais ? Qui j’aime ? Qui je mens ?
J’en suis encore à y repenser, alors que je devrais jubiler, au lieu de souffrir d’aimer et d’être aimé.
Jeu 02 Nov 2006, 03:36 par
Lindsey sur Parler d'amour
Ecrire sur absence
Finir par accepter, Virtuel, Toi l'amour, Début d'une fin annoncée, Fleuve tranquille, Une des personnes les plus Importantes (L), Things, Un jour peut-être..., Je te l'ai dit, Absence minée-râle..., Pour D...d, (postpostmodernisme naissant), Pour la vie...., De toutes mes forces, De mots et de moeurs, Il y a 48 textes utilisant le mot absence. Ces pages présentent les textes correspondant.
Bonne lecture !
Les thèmes
Derniers textes
- Etre amoureux
Le Ven 21 Nov 2008, 17:44 par Bluetime - Badinage (02)
Le Mer 19 Nov 2008, 23:46 par Loyd - Badinage
Le Mer 19 Nov 2008, 23:44 par Loyd - Le rejet
Le Mer 19 Nov 2008, 14:41 par Bluetime - La petite espagnole
Le Mer 19 Nov 2008, 14:21 par Bluetime - Un simple soirée...
Le Mar 18 Nov 2008, 23:46 par Loyd - L'adieu
Le Lun 17 Nov 2008, 18:10 par Bluetime - Le droit d'aimer
Le Dim 16 Nov 2008, 14:06 par Bluetime - Toi, l'amour
Le Dim 16 Nov 2008, 13:10 par Bluetime - La sincérité
Le Dim 16 Nov 2008, 12:09 par Bluetime - Ma vision du couple
Le Dim 16 Nov 2008, 11:48 par Bluetime - Une connexion de nos âmes
Le Sam 15 Nov 2008, 22:26 par Bluetime - Il n'y a pas de hasard...
Le Sam 15 Nov 2008, 21:19 par Bluetime - Finir par accepter
Le Sam 15 Nov 2008, 14:29 par Bluetime - Mon reve familier
Le Sam 15 Nov 2008, 12:42 par Bluetime - Qu'est ce que l'amour ?
Le Sam 15 Nov 2008, 10:55 par Bluetime - Ma prière à la déesse soleil...
Le Sam 15 Nov 2008, 10:43 par Bluetime - Pensée kantienne...
Le Sam 15 Nov 2008, 10:24 par Bluetime - Un cheminement ?
Le Sam 15 Nov 2008, 10:14 par Bluetime - La punition
Le Sam 15 Nov 2008, 10:07 par Bluetime
Dans les nuages
âme aime aimer amour aujourd’hui beau belle besoin bonheur bouche bout bras c’était cœur celle chemin choses ciel coeur corps d’être d’amour désir devant douce douceur doux envie femme fort histoire homme jours l’amour l’autre lèvres laisser larmes loin lorsque lumière main mains marie matin monde mots nuit parfois passé peau personne peur plaisir point porte pourtant rêve rêves regard sens soleil sourire t’aime tête tendresse visage vivre voix yeuxQui est en ligne ?
- Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
- La date/heure actuelle est Sam 22 Nov 2008, 01:29
- Nos membres ont écrit un total de 3126 textes
Nous avons 736 membres enregistrés
L'utilisateur enregistré le plus récent est laé - Il y a en tout 7 utilisateurs en ligne :: 0 Enregistré, 0 Invisible, 6 Invités et 1 Bot [ Administrateur ] [ Modérateur ]
- Le record du nombre d'utilisateurs en ligne est de 29 le Mer 29 Oct 2008, 15:03
- Utilisateurs parcourant actuellement ce forum : Aucun
- Ces données sont basées sur les utilisateurs actifs des cinq dernières minutes

