Séduction, tendresse, et façon de le dire. La délicatesse de l'expression mêlée à la violence des pulsions.
Je l'ai aimée, je l'aime et je l'aimerai...
J’ai cru que les Dieux étaient avec nous, le jour où je l’ai rencontrée. J’ai cru que la vie avait décidé de me donner enfin ce bonheur auquel nous aspirons tous. J’ai cru en cette femme, sublime, me regardant avec des yeux pleins d’amour, m’embrassant de tout son corps… J’ai cru au destin. J’en cru en ce qu’elle me disait, je me suis senti homme, j’étais apaisé à son contact… J’ai cru qu’elle était mon âme sœur. J’ai cru qu’elle était la femme de ma vie, celle qui était faite pour moi. J’ai cru qu’il n’y avait pas de hasard si la vie l’avait mise sur mon chemin, que c’était inévitable. J’ai cru que nous étions complices, compatibles, fusionnels. J’ai cru voir en elle celle dont tout homme rêve en secret. J’ai cru qu’elle éprouvait la même chose pour moi. J’ai cru que je pourrais la rendre heureuse. J’ai cru qu’elle était bien avec moi. J’ai cru que nous étions un couple. J’ai cru que l’avenir serait meilleur, encore et toujours. J’ai cru que c’était possible. J’ai cru que nous pourrions vivre des moments beaux, croquant tous deux la vie à pleines dents. J’ai cru que j’étais rentré dans sa vie, pour de bon. J’ai cru que nous avancions. J’ai cru en ce que nous étions. J’ai cru que cet amour n’était pas éphémère, qu’il était réciproque et sincère, qu’il nous apportait l’un et l’autre ce dont nous avions besoin.
Puis j’ai cru la voir me fuir. J’ai cru que le temps allait me réparer, que je pouvais régler tout seul ce qui me posait des problèmes, sans l’atteindre. J’ai cru que j’allais y arriver. J’ai cru qu’elle voudrait encore de moi. J’ai cru que des solutions existaient, que tout n’était pas mort. J’ai cru que je ne serai pas un homme mauvais. J’ai cru que jamais je ne pourrai lui faire du mal. J’ai cru que je saurai l’aimer comme elle le voulait.
Je crois au présent. Je crois en la solitude. Je crois en la douleur. Je crois en la détresse, en la déchirure. Je crois en l’épuisement. Je crois au manque, ce manque terrible lié à l’absence. Oui je crois en l’absence. Je crois en l’injustice, et aussi en la culpabilité. Je crois au mal, aux blessures qui saignent. Je crois aux larmes. Je crois au renoncement. Je crois au sacrifice. Je crois en l’abandon. Je crois en l’amertume. Je crois au blindage que nous mettons, pour résister, pour tenir bon… Je crois en l’isolement.
Je crois au futur…
Je croirai en moi. Je croirai aux effets bénéfiques du temps qui passe. Je croirai aux mots qu’elle a prononcés. Je croirai au recul. Je croirai au compromis. Je croirai en nos corps lorsqu’ils se toucheront. Je croirai en la patience. Je croirai en l’amélioration. Je croirai au sourire. Je croirai en la paix retrouvée. Je croirai que tout sera encore possible. Je croirai que je serai guéri de mes maux. Je croirai en tout ce que j’ai cru. Je croirai en l’amour juste, sincère et sans conflits. Je croirai en la justice. Je croirai en ce que nous étions, en dehors des moments difficiles. Je croirai en la liberté. Je croirai en la confiance. Je croirai en nos regards lorsqu’ils se poseront l’un sur l’autre. Je croirai en l’insouciance. Je croirai au bonheur, dans chaque moment de la vie. Je croirai en l’abandon, mais pas le meme : l’abandon de soi, réciproque. Je croirai en nous.
Croire encore, c’est vivre...
Pour Toi, Nelly
Puis j’ai cru la voir me fuir. J’ai cru que le temps allait me réparer, que je pouvais régler tout seul ce qui me posait des problèmes, sans l’atteindre. J’ai cru que j’allais y arriver. J’ai cru qu’elle voudrait encore de moi. J’ai cru que des solutions existaient, que tout n’était pas mort. J’ai cru que je ne serai pas un homme mauvais. J’ai cru que jamais je ne pourrai lui faire du mal. J’ai cru que je saurai l’aimer comme elle le voulait.
Je crois au présent. Je crois en la solitude. Je crois en la douleur. Je crois en la détresse, en la déchirure. Je crois en l’épuisement. Je crois au manque, ce manque terrible lié à l’absence. Oui je crois en l’absence. Je crois en l’injustice, et aussi en la culpabilité. Je crois au mal, aux blessures qui saignent. Je crois aux larmes. Je crois au renoncement. Je crois au sacrifice. Je crois en l’abandon. Je crois en l’amertume. Je crois au blindage que nous mettons, pour résister, pour tenir bon… Je crois en l’isolement.
Je crois au futur…
Je croirai en moi. Je croirai aux effets bénéfiques du temps qui passe. Je croirai aux mots qu’elle a prononcés. Je croirai au recul. Je croirai au compromis. Je croirai en nos corps lorsqu’ils se toucheront. Je croirai en la patience. Je croirai en l’amélioration. Je croirai au sourire. Je croirai en la paix retrouvée. Je croirai que tout sera encore possible. Je croirai que je serai guéri de mes maux. Je croirai en tout ce que j’ai cru. Je croirai en l’amour juste, sincère et sans conflits. Je croirai en la justice. Je croirai en ce que nous étions, en dehors des moments difficiles. Je croirai en la liberté. Je croirai en la confiance. Je croirai en nos regards lorsqu’ils se poseront l’un sur l’autre. Je croirai en l’insouciance. Je croirai au bonheur, dans chaque moment de la vie. Je croirai en l’abandon, mais pas le meme : l’abandon de soi, réciproque. Je croirai en nous.
Croire encore, c’est vivre...
Pour Toi, Nelly
Sam 18 Oct 2008, 05:33 par
Bluetime sur La vie à deux
Le libertinage et moi
J’ai toujours pensé, sans même l’avoir vécu, que le libertinage, quelque soit ses formes, était une liberté qui se respecte comme telle, dès lors qu’elle se vit entre adultes consentants.
Je n’ai pas eu pour autant d’attirance particulière pour ce genre de vie, jusqu’à ce que le destin mette sur ma route une belle amoureuse avec qui j’ai pu le vivre. Tout était beau... Intense et très sain, quoique l’on en pense...
Même si tout cela n’est pas sans dangers lorsque l’on vit une relation "en couple", nous avons su les éviter, surtout grâce à son expérience dans ce domaine, elle fut d’abord mon guide, et je tentais moi aussi de devenir le sien. Il y avait une grande complicité entre nous... Et encore tant de choses à vivre...
Ce que je n’avais pas anticipé, en revanche, c’est l’impact qu’aurait sur moi une partie de son entourage libertin...
Ce fut le cas d’un homme, qui serva de bouc émissaire le temps d’une soirée très importante, et qui me renvoya malgré lui à mes démons...
Un invité de dernière minute, comme si la vie l’avait voulu ainsi...
Je l’ai jugé irrespectueux vis à vis de mon amoureuse, et de moi, j’ai soudain vu en lui quelque chose que je n’arrivai pas à identifier et qui me posa un problème... J’ai fait une fixation sur cet homme et guettait chacun de ses gestes, il me mettait mal à l’aise... Celle que j’aime n’a pas compris. Nous nous sommes disputés...
J’avais décidé de partir la tête haute, paisiblement, mais j’ai commis l’erreur de vouloir m’adresser à cet homme directement, pour lui dire ce que je pensais.
J’ai provoqué ainsi un ressentiment général. Je pense aujourd’hui que ce ressentiment était latent, mais ce n’est qu’un sentiment.
Quoi qu’il en soit je me suis retrouvé expulsé physiquement, par celle que j’aime et par une de ses amies, qui m’a empoigné par le col. Devant des enfants, qui ont été traumatisés par cette violence physique et verbale... Un drame que je n’ai pas voulu et qui a amplifié mon ressenti. Je suis aujourd’hui jugé comme seul reponsable car étant à l’origine de tout ca. J’ai gaché une soirée importante que mon amoureuse avait soigneusement organisée, en se donnant du mal... Et j’y ai tout perdu.
Aujourd’hui une porte s’est ouverte et je vois à travers elle.
Je vois ma mère me raconter comment mon père avait une vie libertine à son insu, l’accusant d’être la cause de ces violences dont mon frère et moi avons été les témoins, les victimes... Comment elle l’a surpris en rentrant à la maison, dans son lit avec deux femmes... etc...
Le mot libertin s’associe alors en moi avec le mot fidèlité...
Je vois ma tante et maraine, une seconde mère pour moi, malade d’un cancer, en voie de rémission, rentrer chez elle et trouver mon oncle au lit avec la jeune amie de son propre fils... Ma tante est morte une semaine après.
D’autres épisodes où la fidélité dans le couple a eu des séquelles sur ma vie sont aussi présents dans mon esprit.
Ces drames ont marqué mon enfance, c’est aujourd’hui qu’ils remontent à la surface. Tout comme les abandons successifs dont j’ai souffert en pensant que c’était de ma faute...
J’en veux à mon père. Je ne peux pas le lui dire, car nous n’avons aucun contact... Mais ce n’est pas irreversible et un jour j’irai le trouver. J’ai tant de choses à règler avec cet homme. Mais ce jour n’est pas encore venu.
J’en veux à mon oncle. Je ne peux pas le lui dire puisqu’il n’est plus de ce monde.
Je regrette de ne pas avoir su me contenir et prendre sur moi lorsqu’il le fallait vraiment. Mais peut être était-ce tout simplement inévitable.
Si je n’ai plus aucun problème avec les libertins, je dois règler ce que certains d’entre eux ont fait renaitre en moi. L’accepter et avancer. Mais sans celle qui m’a ouvert à ce monde, celui-ci n’a plus de raison d’être à mes yeux.
Je n’ai pas eu pour autant d’attirance particulière pour ce genre de vie, jusqu’à ce que le destin mette sur ma route une belle amoureuse avec qui j’ai pu le vivre. Tout était beau... Intense et très sain, quoique l’on en pense...
Même si tout cela n’est pas sans dangers lorsque l’on vit une relation "en couple", nous avons su les éviter, surtout grâce à son expérience dans ce domaine, elle fut d’abord mon guide, et je tentais moi aussi de devenir le sien. Il y avait une grande complicité entre nous... Et encore tant de choses à vivre...
Ce que je n’avais pas anticipé, en revanche, c’est l’impact qu’aurait sur moi une partie de son entourage libertin...
Ce fut le cas d’un homme, qui serva de bouc émissaire le temps d’une soirée très importante, et qui me renvoya malgré lui à mes démons...
Un invité de dernière minute, comme si la vie l’avait voulu ainsi...
Je l’ai jugé irrespectueux vis à vis de mon amoureuse, et de moi, j’ai soudain vu en lui quelque chose que je n’arrivai pas à identifier et qui me posa un problème... J’ai fait une fixation sur cet homme et guettait chacun de ses gestes, il me mettait mal à l’aise... Celle que j’aime n’a pas compris. Nous nous sommes disputés...
J’avais décidé de partir la tête haute, paisiblement, mais j’ai commis l’erreur de vouloir m’adresser à cet homme directement, pour lui dire ce que je pensais.
J’ai provoqué ainsi un ressentiment général. Je pense aujourd’hui que ce ressentiment était latent, mais ce n’est qu’un sentiment.
Quoi qu’il en soit je me suis retrouvé expulsé physiquement, par celle que j’aime et par une de ses amies, qui m’a empoigné par le col. Devant des enfants, qui ont été traumatisés par cette violence physique et verbale... Un drame que je n’ai pas voulu et qui a amplifié mon ressenti. Je suis aujourd’hui jugé comme seul reponsable car étant à l’origine de tout ca. J’ai gaché une soirée importante que mon amoureuse avait soigneusement organisée, en se donnant du mal... Et j’y ai tout perdu.
Aujourd’hui une porte s’est ouverte et je vois à travers elle.
Je vois ma mère me raconter comment mon père avait une vie libertine à son insu, l’accusant d’être la cause de ces violences dont mon frère et moi avons été les témoins, les victimes... Comment elle l’a surpris en rentrant à la maison, dans son lit avec deux femmes... etc...
Le mot libertin s’associe alors en moi avec le mot fidèlité...
Je vois ma tante et maraine, une seconde mère pour moi, malade d’un cancer, en voie de rémission, rentrer chez elle et trouver mon oncle au lit avec la jeune amie de son propre fils... Ma tante est morte une semaine après.
D’autres épisodes où la fidélité dans le couple a eu des séquelles sur ma vie sont aussi présents dans mon esprit.
Ces drames ont marqué mon enfance, c’est aujourd’hui qu’ils remontent à la surface. Tout comme les abandons successifs dont j’ai souffert en pensant que c’était de ma faute...
J’en veux à mon père. Je ne peux pas le lui dire, car nous n’avons aucun contact... Mais ce n’est pas irreversible et un jour j’irai le trouver. J’ai tant de choses à règler avec cet homme. Mais ce jour n’est pas encore venu.
J’en veux à mon oncle. Je ne peux pas le lui dire puisqu’il n’est plus de ce monde.
Je regrette de ne pas avoir su me contenir et prendre sur moi lorsqu’il le fallait vraiment. Mais peut être était-ce tout simplement inévitable.
Si je n’ai plus aucun problème avec les libertins, je dois règler ce que certains d’entre eux ont fait renaitre en moi. L’accepter et avancer. Mais sans celle qui m’a ouvert à ce monde, celui-ci n’a plus de raison d’être à mes yeux.
Mar 14 Oct 2008, 18:26 par
Bluetime sur Mille choses
Ce qui vaut la peine d'être vécu...
Au cours de mon existence, j’ai eu de la chance. Parce que ma vie fut riche en événements, même si certains d’entre eux ont été douloureux et qu’il faut aujourd’hui en soigner les blessures, ce sont des expériences, elles m’ont servies et me serviront encore.
J’ai connu beaucoup de gens différents, vécu dans plusieurs endroits, eu l’opportunité de choisir seul et très tôt entre plusieurs directions à prendre pour devenir ce que je suis aujourd’hui… Et je n’ai vraiment pas de quoi être frustré…
Mon caractère est entier. Je suis fier de mes origines, même si au sein même de ma famille on a tout fait pour que ce soit le contraire. Du sang cosaque coule dans mes veines. Et alors ? Dans un petit village de campagne, les différences sont montrées du doigt. La bêtise est dans la nature humaine.
J’ai perdu trop tôt les gens que j’aimais. Balayés par la faucheuse. La vie m’a séparé du reste de ma famille. Elle se limite aujourd’hui à mon enfant, une grand-mère, et un frère trop loin. Beaucoup m’ont jugé et m’ont laissé tomber, après mon divorce et malgré les vingt années de ma vie que j’ai partagée avec eux… Je connais ce phénomène. L’abandon, c’est la facilité.
Pourtant j’étais persuadé que j’étais fait pour aimer, et peut-être être aimé à mon tour. Parce que je pensais que la vie ne peut pas toujours prendre sans donner…
J’y ai cru, car le destin à mis sur ma route une femme exceptionnelle, une reine de cœur, qui m’a donné beaucoup d’amour… Seulement voilà, les choses ne sont pas si simples, et lorsque le bonheur vous tend les bras, il faut croire que cela cache toujours quelque chose…
Je n’avais pas anticipé l’ampleur de ce qui remonterai à la surface lorsque je me suis retrouvé face à moi-même. Une psychothérapie était nécessaire et je l’ai commencé, mais je n’ai pas su gérer les émotions qu’elle ferait ressurgir tout en vivant ma relation amoureuse.
J’ai fait passer celle que j’aime et notre couple avant mon travail personnel, j’ai laissé du temps s’écouler alors qu’il fallait parfois prendre le taureau par les cornes… J’ai été maladroit et cela s’est traduit par une impulsivité excessive qui a eu raison de la patience de celle que j’aime. C’était comme si j’assistai malgré moi à une autodestruction inévitable. Parce que je n’ai pas su faire les bons choix qui eurent été de scinder clairement mon analyse de ce que je vivais avec mon amoureuse…
Et comme toujours, lorsque l’on s’en rend compte, que l’on comprend enfin les choses, il est trop tard.
Pourtant cela valait la peine d’être vécu. Ce qu’elle m’a apporté m’a fait monter au ciel, toucher les étoiles. Je garderai d’elle l’image d’un soleil, celui que j’ai fait graver sur ma peau en sa présence… Et lui appartiens à jamais dans mon cœur et dans mon âme. J’ai cru à ce tournant de la vie que je prenais enfin avec elle. Elle a eu peur que je m’enfuie, de n’être pour moi qu’un tremplin vers un autre futur… Si elle savait… Aujourd’hui ce sont mes erreurs qui ont eu raison de notre amour et c’est elle qui a décidé de rompre. La peur de revivre le pire a pris le dessus sur l’envie de vivre le meilleur.
Comme le chantait Pierre Perret « merci papa merci maman »… D’autres penseront « merci Sébastien ». Ils ont sans doute raison. Car c’est bien moi qui n’ai pas su protéger celle que j’aime.
Alors oui, tout cela valait la peine d’être vécu, mais je suis convaincu aujourd’hui que je ne le méritais sans doute pas. Car je n’ai pas su prendre cette main qui se tendait vers moi, et laisser de côté ma souffrance pour vivre cet amour en toute simplicité. Et que si j’en valais la peine, j’aurai eu droit à une nouvelle chance. Ceux qui détruisent ce qui doit être protégé doivent en payer le prix. Que ce soient mes parents, ou même moi…
Je resterai amoureux d’elle, mais sans pouvoir l’aimer. C’est mon fardeau, qui n’en a pas ?
J’ai connu beaucoup de gens différents, vécu dans plusieurs endroits, eu l’opportunité de choisir seul et très tôt entre plusieurs directions à prendre pour devenir ce que je suis aujourd’hui… Et je n’ai vraiment pas de quoi être frustré…
Mon caractère est entier. Je suis fier de mes origines, même si au sein même de ma famille on a tout fait pour que ce soit le contraire. Du sang cosaque coule dans mes veines. Et alors ? Dans un petit village de campagne, les différences sont montrées du doigt. La bêtise est dans la nature humaine.
J’ai perdu trop tôt les gens que j’aimais. Balayés par la faucheuse. La vie m’a séparé du reste de ma famille. Elle se limite aujourd’hui à mon enfant, une grand-mère, et un frère trop loin. Beaucoup m’ont jugé et m’ont laissé tomber, après mon divorce et malgré les vingt années de ma vie que j’ai partagée avec eux… Je connais ce phénomène. L’abandon, c’est la facilité.
Pourtant j’étais persuadé que j’étais fait pour aimer, et peut-être être aimé à mon tour. Parce que je pensais que la vie ne peut pas toujours prendre sans donner…
J’y ai cru, car le destin à mis sur ma route une femme exceptionnelle, une reine de cœur, qui m’a donné beaucoup d’amour… Seulement voilà, les choses ne sont pas si simples, et lorsque le bonheur vous tend les bras, il faut croire que cela cache toujours quelque chose…
Je n’avais pas anticipé l’ampleur de ce qui remonterai à la surface lorsque je me suis retrouvé face à moi-même. Une psychothérapie était nécessaire et je l’ai commencé, mais je n’ai pas su gérer les émotions qu’elle ferait ressurgir tout en vivant ma relation amoureuse.
J’ai fait passer celle que j’aime et notre couple avant mon travail personnel, j’ai laissé du temps s’écouler alors qu’il fallait parfois prendre le taureau par les cornes… J’ai été maladroit et cela s’est traduit par une impulsivité excessive qui a eu raison de la patience de celle que j’aime. C’était comme si j’assistai malgré moi à une autodestruction inévitable. Parce que je n’ai pas su faire les bons choix qui eurent été de scinder clairement mon analyse de ce que je vivais avec mon amoureuse…
Et comme toujours, lorsque l’on s’en rend compte, que l’on comprend enfin les choses, il est trop tard.
Pourtant cela valait la peine d’être vécu. Ce qu’elle m’a apporté m’a fait monter au ciel, toucher les étoiles. Je garderai d’elle l’image d’un soleil, celui que j’ai fait graver sur ma peau en sa présence… Et lui appartiens à jamais dans mon cœur et dans mon âme. J’ai cru à ce tournant de la vie que je prenais enfin avec elle. Elle a eu peur que je m’enfuie, de n’être pour moi qu’un tremplin vers un autre futur… Si elle savait… Aujourd’hui ce sont mes erreurs qui ont eu raison de notre amour et c’est elle qui a décidé de rompre. La peur de revivre le pire a pris le dessus sur l’envie de vivre le meilleur.
Comme le chantait Pierre Perret « merci papa merci maman »… D’autres penseront « merci Sébastien ». Ils ont sans doute raison. Car c’est bien moi qui n’ai pas su protéger celle que j’aime.
Alors oui, tout cela valait la peine d’être vécu, mais je suis convaincu aujourd’hui que je ne le méritais sans doute pas. Car je n’ai pas su prendre cette main qui se tendait vers moi, et laisser de côté ma souffrance pour vivre cet amour en toute simplicité. Et que si j’en valais la peine, j’aurai eu droit à une nouvelle chance. Ceux qui détruisent ce qui doit être protégé doivent en payer le prix. Que ce soient mes parents, ou même moi…
Je resterai amoureux d’elle, mais sans pouvoir l’aimer. C’est mon fardeau, qui n’en a pas ?
Dim 12 Oct 2008, 08:15 par
Bluetime sur La vie à deux
Parfait
Dans ma tete tout etait bien organise ...
Je m’imaginais tout un monde d’etres et de couleurs.
Les situations , les gens , les mots tout etait programme comme je le voulais , comme je l’esperais . La , j’etais un Dieu , je reinventais la vie comme il me convenait.
On peut dire que j’ai vecu des jours heureux dans ma tete . J’ai ri , pleure , aime , hai dans ma tete ....
Oui le monde parfait est joli , non le monde parfait ne doit pas etre selon certains criteres et normes que la condition humaine nous a influge comme aimer son proche , ne pas etre rancunier ou autres commandements proposes par les lois d’aujourd’hui ou d’hier ...
Mon monde parfait a moi n’etait que d’etre capable de tout controler , mon imagination se creait une autre vie , un autre horizon .
Puis un jour le destin est venu me dire que je vivais dans ma tete , et c’est la que tout a bouscule , c’est a ce moment que j’ai realise que tout se passait dans mon cerveau!La realite etant trop cruelle , la nature humaine trop injuste ,mon seul refuge a ete un monde ideal , une famille ideale , un amour ideal qui me protege et qui me fortifie ...
J’attendais d’etre sauvee , alors j’ai ete plus ensevelie dans mes peines !
J’esperais etre comprise , je me suis retrouvee dans une tour de Babel ou chacun voyait les choses a sa facon .
Je voulais un peu d’amour , je n’ai recolte que de faux sentiments de sympathie
Oui on nait seul
Oui on vit seul
Oui on meurt seul
Mais on espere toujours avoir un monde ideal , un univers parfait ou tout se passe comme on le souhaite car c’est seulement la-bas qu’on n’a plus peur de rien ...
Je m’imaginais tout un monde d’etres et de couleurs.
Les situations , les gens , les mots tout etait programme comme je le voulais , comme je l’esperais . La , j’etais un Dieu , je reinventais la vie comme il me convenait.
On peut dire que j’ai vecu des jours heureux dans ma tete . J’ai ri , pleure , aime , hai dans ma tete ....
Oui le monde parfait est joli , non le monde parfait ne doit pas etre selon certains criteres et normes que la condition humaine nous a influge comme aimer son proche , ne pas etre rancunier ou autres commandements proposes par les lois d’aujourd’hui ou d’hier ...
Mon monde parfait a moi n’etait que d’etre capable de tout controler , mon imagination se creait une autre vie , un autre horizon .
Puis un jour le destin est venu me dire que je vivais dans ma tete , et c’est la que tout a bouscule , c’est a ce moment que j’ai realise que tout se passait dans mon cerveau!La realite etant trop cruelle , la nature humaine trop injuste ,mon seul refuge a ete un monde ideal , une famille ideale , un amour ideal qui me protege et qui me fortifie ...
J’attendais d’etre sauvee , alors j’ai ete plus ensevelie dans mes peines !
J’esperais etre comprise , je me suis retrouvee dans une tour de Babel ou chacun voyait les choses a sa facon .
Je voulais un peu d’amour , je n’ai recolte que de faux sentiments de sympathie
Oui on nait seul
Oui on vit seul
Oui on meurt seul
Mais on espere toujours avoir un monde ideal , un univers parfait ou tout se passe comme on le souhaite car c’est seulement la-bas qu’on n’a plus peur de rien ...
Lun 22 Sep 2008, 16:38 par
Espoir sur Un monde parfait
Dans ma tete
Dans ma tete tout etait bien organise ...
Je m’imaginais tout un monde d’etres et de couleurs.
Les situations , les gens , les mots tout etait programme comme je le voulais , comme je l’esperais . La , j’etais un Dieu , je reinventais la vie comme il me convenait.
On peut dire que j’ai vecu des jours heureux dans ma tete . J’ai ri , pleure , aime , hai dans ma tete ....
Oui le monde parfait est joli , non le monde parfait ne doit pas etre selon certains criteres et normes que la condition humaine nous a influge comme aimer son proche , ne pas etre rancunier ou autres commandements proposes par les lois d’aujourd’hui ou d’hier ...
Mon monde parfait a moi n’etait que d’etre capable de tout controler , mon imagination se creait une autre vie , un autre horizon .
Puis un jour le destin est venu me dire que je vivais dans ma tete , et c’est la que tout a bouscule , c’est a ce moment que j’ai realise que tout se passait dans mon cerveau!La realite etant trop cruelle , la nature humaine trop injuste ,mon seul refuge a etait un monde ideal , une famille ideale , un amour ideal qui me protege et qui me fortifie ...
J’attendais d’etre sauvee , alors j’ai ete plus ensevelie dans mes peines !
J’esperais etre comprise , je me suis retrouvee dans une tour de Babel ou chacun voyait les choses a sa facon .
Je voulais un peu d’amour , je n’ai recolte que de faux sentiments de sympathie
Oui on nait seul
Oui on vit seul
Oui on meurt seul
Mais on espere toujours avoir un monde ideal , un univers parfait ou tout se passe comme on le souhaite car c’est seulement la-bas qu’on n’a plus peur de rien ...
Je m’imaginais tout un monde d’etres et de couleurs.
Les situations , les gens , les mots tout etait programme comme je le voulais , comme je l’esperais . La , j’etais un Dieu , je reinventais la vie comme il me convenait.
On peut dire que j’ai vecu des jours heureux dans ma tete . J’ai ri , pleure , aime , hai dans ma tete ....
Oui le monde parfait est joli , non le monde parfait ne doit pas etre selon certains criteres et normes que la condition humaine nous a influge comme aimer son proche , ne pas etre rancunier ou autres commandements proposes par les lois d’aujourd’hui ou d’hier ...
Mon monde parfait a moi n’etait que d’etre capable de tout controler , mon imagination se creait une autre vie , un autre horizon .
Puis un jour le destin est venu me dire que je vivais dans ma tete , et c’est la que tout a bouscule , c’est a ce moment que j’ai realise que tout se passait dans mon cerveau!La realite etant trop cruelle , la nature humaine trop injuste ,mon seul refuge a etait un monde ideal , une famille ideale , un amour ideal qui me protege et qui me fortifie ...
J’attendais d’etre sauvee , alors j’ai ete plus ensevelie dans mes peines !
J’esperais etre comprise , je me suis retrouvee dans une tour de Babel ou chacun voyait les choses a sa facon .
Je voulais un peu d’amour , je n’ai recolte que de faux sentiments de sympathie
Oui on nait seul
Oui on vit seul
Oui on meurt seul
Mais on espere toujours avoir un monde ideal , un univers parfait ou tout se passe comme on le souhaite car c’est seulement la-bas qu’on n’a plus peur de rien ...
Lun 22 Sep 2008, 15:48 par
Espoir sur Un monde parfait
Au fil du temps
Le passé, le présent, le futur, se confondent ils, comme l’écrivait Marguerite Yourcenar ? Ou bien sommes nous suspendus aux aiguilles de la grande horloge qui sonnera un jour ironiquement minuit, comme l’imaginait Charles Baudelaire, dans ses Fleurs du mal ?
Ce que je sais, c’est que le temps parfois se fige, pour mieux filer à toute allure… Certains événements se répètent, mais jamais tout à fait de la même façon… Et nous sommes entrainés dans cette grande spirale, tels de simples fétus de paille. Nous pensons contrôler notre avenir, par vanité sans doute, mais rien de tout cela n’est vrai. Car qui peut prétendre savoir ce qui nous attend, à part cette fin inéluctable, le dernier souffle ?
Certes nous faisons des choix, et tentons d’en assumer au mieux les conséquences, mais qu’est ce qui nous détermine vraiment ? Où sont les limites de notre libre arbitre ?
Voltaire a écrit qu’il n’y a point de hasard. Je suis d’accord. Nous agissons parfois sans comprendre, de manière instinctive, mais n’est ce pas notre inconscient qui mène le jeu ?
Tantôt patients, tantôt impatients, sereins ou bien irrités, nous traversons notre existence avec l’espoir de voir notre vie devenir meilleure…
A travers l’amour je me suis senti pousser des ailes. J’ai serré un jour dans mes bras celle qui avait le pouvoir d’arrêter le temps, elle est venue s’emboiter contre moi, et je l’ai portée au ciel. Dans son regard je me suis perdu, ses mots doux m’ont donné plus de légèreté que tous les plaisirs que j’avais vécus jusqu’alors. A ses pieds j’ai déposé mon armure.
La terre a fait depuis sa révolution. Cet amour s’est fait capricieux, nous faisant vivre des moments faits de joies et de douleurs, avec beaucoup d’intensité dans les deux cas. Mon cœur ne voulait pas attendre. Le sien avait besoin de temps. Des bouquets de fleurs ont ponctué certains moments difficiles, des fleurs aux milles couleurs, de belles roses, et parfois des tulipes…
De vieilles blessures ont eu du mal à cicatriser, et certaines plaies se sont ré ouvertes au fil du temps, rendant chaotique une histoire qui pourtant avait tout pour être belle. Des comportements irrationnels nous ont fait souffrir. Nous avons glissé sur le fil du rasoir… Pourquoi ?
Il n’y a peut être pas d’explication. Ou alors peut-on croire que cela devait se passer ainsi, pour qu’enfin l’apaisement puisse gagner nos cœurs...
Je l’aime comme au premier jour. Mais peut être ne suis-je pas fait pour elle. Alors si un homme plus serein lui apporte enfin les raisons de ne plus abandonner son sourire, qu’ils se comprennent, et qu’ils s’aiment en toute simplicité, ce que je n’ai malheureusement pas su faire, alors que le destin le mette enfin sur sa route. Le seul fait de la savoir heureuse apaisera ma douleur de l’avoir perdue.
Comme sur cette esplanade il y a un an, le vent souffle, et porte à mon âme un très beau souvenir…
Ce que je sais, c’est que le temps parfois se fige, pour mieux filer à toute allure… Certains événements se répètent, mais jamais tout à fait de la même façon… Et nous sommes entrainés dans cette grande spirale, tels de simples fétus de paille. Nous pensons contrôler notre avenir, par vanité sans doute, mais rien de tout cela n’est vrai. Car qui peut prétendre savoir ce qui nous attend, à part cette fin inéluctable, le dernier souffle ?
Certes nous faisons des choix, et tentons d’en assumer au mieux les conséquences, mais qu’est ce qui nous détermine vraiment ? Où sont les limites de notre libre arbitre ?
Voltaire a écrit qu’il n’y a point de hasard. Je suis d’accord. Nous agissons parfois sans comprendre, de manière instinctive, mais n’est ce pas notre inconscient qui mène le jeu ?
Tantôt patients, tantôt impatients, sereins ou bien irrités, nous traversons notre existence avec l’espoir de voir notre vie devenir meilleure…
A travers l’amour je me suis senti pousser des ailes. J’ai serré un jour dans mes bras celle qui avait le pouvoir d’arrêter le temps, elle est venue s’emboiter contre moi, et je l’ai portée au ciel. Dans son regard je me suis perdu, ses mots doux m’ont donné plus de légèreté que tous les plaisirs que j’avais vécus jusqu’alors. A ses pieds j’ai déposé mon armure.
La terre a fait depuis sa révolution. Cet amour s’est fait capricieux, nous faisant vivre des moments faits de joies et de douleurs, avec beaucoup d’intensité dans les deux cas. Mon cœur ne voulait pas attendre. Le sien avait besoin de temps. Des bouquets de fleurs ont ponctué certains moments difficiles, des fleurs aux milles couleurs, de belles roses, et parfois des tulipes…
De vieilles blessures ont eu du mal à cicatriser, et certaines plaies se sont ré ouvertes au fil du temps, rendant chaotique une histoire qui pourtant avait tout pour être belle. Des comportements irrationnels nous ont fait souffrir. Nous avons glissé sur le fil du rasoir… Pourquoi ?
Il n’y a peut être pas d’explication. Ou alors peut-on croire que cela devait se passer ainsi, pour qu’enfin l’apaisement puisse gagner nos cœurs...
Je l’aime comme au premier jour. Mais peut être ne suis-je pas fait pour elle. Alors si un homme plus serein lui apporte enfin les raisons de ne plus abandonner son sourire, qu’ils se comprennent, et qu’ils s’aiment en toute simplicité, ce que je n’ai malheureusement pas su faire, alors que le destin le mette enfin sur sa route. Le seul fait de la savoir heureuse apaisera ma douleur de l’avoir perdue.
Comme sur cette esplanade il y a un an, le vent souffle, et porte à mon âme un très beau souvenir…
Mar 19 Août 2008, 13:41 par
Bluetime sur L'amour en vrac
Mystère d'une rencontre
Il aura suffit d’une image pour que tout bascule… Dès le premier instant où j’ai vu cette photo de toi, ce fut comme si je t’avais toujours connue. Chaque trait de ton visage m’était familier. Je ressentais une attirance inouïe, et rien n’aurait pu m’empêcher d’entrer en contact avec celle qui déjà faisait battre mon cœur à en perdre le souffle. C’était pour moi une évidence, une certitude : tu étais faite pour moi. Tu étais le chaînon manquant de mon existence, celle qui viendrait s’emboiter parfaitement dans ma vie. Tu étais la preuve vivante que le destin existe, car aujourd’hui j’en suis convaincu : il n’est point de hasard. Car s’il existe un architecte de la vie, un grand marionnettiste, et qu’il eut créé deux êtres parfaitement assortis, pour les lâcher sur notre grande planète, la probabilité qu’ils se rencontrent un jour sans que cela ne soit écrit est bien trop faible…
Oui mon Amour, je crois que nous devions un jour nous rencontrer, et que tout ce que nous avons vécu l’un et l’autre avant cela n’avait d’autre but que de nous préparer à cette échéance. Je le crois comme je crois en l’avenir. Les chemins qui s’offrent à nous sont multiples, mais quels que soient ceux que nous emprunterons, pensant faire des choix, ils ne seront que le prolongement de notre histoire, celle qui a été écrite malgré nous, sans même que nous ne le comprenions vraiment, comme un grand mystère que nous ne perceront jamais. On ne peut maitriser cela, ni l’expliquer. On ne peut que le savourer, et comme moi remercier la vie d’avoir été si généreuse.
Il était une fois deux êtres, qui ne savaient rien l’un de l’autre, et qui un beau jour ne formèrent plus qu’un. C’est la belle histoire que je vis, celle dont nous sommes les acteurs, et que nous écrivons chaque jour à l’encre de nos cœurs.
Oui mon Amour, je crois que nous devions un jour nous rencontrer, et que tout ce que nous avons vécu l’un et l’autre avant cela n’avait d’autre but que de nous préparer à cette échéance. Je le crois comme je crois en l’avenir. Les chemins qui s’offrent à nous sont multiples, mais quels que soient ceux que nous emprunterons, pensant faire des choix, ils ne seront que le prolongement de notre histoire, celle qui a été écrite malgré nous, sans même que nous ne le comprenions vraiment, comme un grand mystère que nous ne perceront jamais. On ne peut maitriser cela, ni l’expliquer. On ne peut que le savourer, et comme moi remercier la vie d’avoir été si généreuse.
Il était une fois deux êtres, qui ne savaient rien l’un de l’autre, et qui un beau jour ne formèrent plus qu’un. C’est la belle histoire que je vis, celle dont nous sommes les acteurs, et que nous écrivons chaque jour à l’encre de nos cœurs.
Sam 12 Juil 2008, 13:13 par
Bluetime sur La déclaration d'amour
Un monde
« Ma bien aimée, je ne cesse de penser a toi, et Dieu sait qu’un homme amoureux peut écrire les plus beaux vers sur la créature qu’il aime.
Je cherche encore ton odeur sur ma peau, je me perds dans mes rêves pour retrouver la douceur de tes lèvres, je m’enfonce dans les enfers pour apercevoir ton regard. Mais je ne trouve rien, je cherche en vain et vain chaque jour, mais je ne trouve plus ton visage. Mon cœur cesse alors de battre quand je ne sens plus ta peau en contact avec la mienne, il me suffit juste d’une réanimation, il me suffit juste de te revoir, de revoir une parcelle de ta peau, de tes cheveux pour qu’il rebatte encore plus fort.
Mon amour, mon cœur se nourrit de cet amour, il a besoin de tes yeux, de ta main, de ton cou, il a besoin de ton nez, de ta jambe et de tes doigts, pour faire fonctionner mon corps afin que je ne tombe pas dans l’éternelle folie. Mon amour pour toi est le carburant et mon cœur est ce moteur qui peut tomber en panne à tout moment. Il ne me suffit que de 3 mots pour qu’il devienne une fusée. Pour qu’il grimpe au sommet des étoiles les plus lointaines, s’en aille dans l’espace a la conquête du satellite rechercher par toutes les femmes, et qu’il te la ramène rien que pour toi cette lune tant désirée.
Ma chère, mon cœur me souffle à l’oreille que tu n’as guère besoin de cette lune, que tu brilles plus sur Terre que n’importent quels astres dans les cieux. Mon cœur susurre qu’il n’a plus besoin du soleil comme lumière, tu réussi a l’illuminer, a l’éclairer chaque secondes, chaque minutes et chaque heures, le jour et la nuit n’existe plus quand tu es la.
Mon souffle, mon éternel désire, mon chant d’espoir, ma passion ininterrompue, mon trésor, ma seule raison de guerre, tu es plus pour moi que tous les êtres existants dans la galaxie. Et je compte les jours où l’on serra enfin réuni, toi et moi a jamais.
Tu as déposé sur mon cœur, une fleur qui ne cesse d’éclore, qui pousse, et devient belle, qui ne fane pas. Tu as déposé sur mon cœur une flamme grandissante, qui ne brûleras pas mon cœur peut importe le destin, qui ne s’éteint pas a l’eau et renaît sans cesse de cette étincelle que tu sais rallumer.
Tu as emporté mon cœur dans ton univers, un endroit ou les oiseaux n’ont plus besoin de chanter, ou la paix n’a pas besoin d’exister, ou la colère peut être présente, tu as emporté mon cœur et tu l’as déposé sur le tien pour que je l’écoute aussi battre. Et même quand mon corps ne serra plus pourvu d’aucune vie, même quand mon esprit l’aura déserté, mon cœur continuera de battre pour toi.
Ma tendre, le sourd bruit du battement de mon cœur provoque dans mon corps des frissonnements terribles qui font bouger ma raison et mon esprit. Mon corps se lasse de ce manque, mon cœur loin, près de toi ne lui donne plus l’énergie nécessaire a son bon fonctionnement, mon corps est lui fatigué de t’attendre, et d’attendre que nos deux cœurs réunis reviennent a lui. Ma chère, quand je m’en irai de ce monde, je déposerais mon âme et ma raison dans un endroit inconnue de mon corps pour que l’on se retrouve enfin.
Mon ange, bientôt je viens te rejoindre au paradis, bientôt mon cœur s’arrêtera sur Terre, mais continueras à battre dans le monde dans lequel tu m’attends maintenant. Le seul monde qui le fait encore vibrer, qui fait secouer mes sentiments et bousculer mes émotions, un monde si vieux, et si nouveau a la fois car il est toujours autant à la mode, un monde ou le temps n’existe plus , le monde de l’amour…
Tu as capturé mon cœur et il est maintenant présent en toi, a toi et pour toi, près du tien à jamais, il mourra la bas… »
Je cherche encore ton odeur sur ma peau, je me perds dans mes rêves pour retrouver la douceur de tes lèvres, je m’enfonce dans les enfers pour apercevoir ton regard. Mais je ne trouve rien, je cherche en vain et vain chaque jour, mais je ne trouve plus ton visage. Mon cœur cesse alors de battre quand je ne sens plus ta peau en contact avec la mienne, il me suffit juste d’une réanimation, il me suffit juste de te revoir, de revoir une parcelle de ta peau, de tes cheveux pour qu’il rebatte encore plus fort.
Mon amour, mon cœur se nourrit de cet amour, il a besoin de tes yeux, de ta main, de ton cou, il a besoin de ton nez, de ta jambe et de tes doigts, pour faire fonctionner mon corps afin que je ne tombe pas dans l’éternelle folie. Mon amour pour toi est le carburant et mon cœur est ce moteur qui peut tomber en panne à tout moment. Il ne me suffit que de 3 mots pour qu’il devienne une fusée. Pour qu’il grimpe au sommet des étoiles les plus lointaines, s’en aille dans l’espace a la conquête du satellite rechercher par toutes les femmes, et qu’il te la ramène rien que pour toi cette lune tant désirée.
Ma chère, mon cœur me souffle à l’oreille que tu n’as guère besoin de cette lune, que tu brilles plus sur Terre que n’importent quels astres dans les cieux. Mon cœur susurre qu’il n’a plus besoin du soleil comme lumière, tu réussi a l’illuminer, a l’éclairer chaque secondes, chaque minutes et chaque heures, le jour et la nuit n’existe plus quand tu es la.
Mon souffle, mon éternel désire, mon chant d’espoir, ma passion ininterrompue, mon trésor, ma seule raison de guerre, tu es plus pour moi que tous les êtres existants dans la galaxie. Et je compte les jours où l’on serra enfin réuni, toi et moi a jamais.
Tu as déposé sur mon cœur, une fleur qui ne cesse d’éclore, qui pousse, et devient belle, qui ne fane pas. Tu as déposé sur mon cœur une flamme grandissante, qui ne brûleras pas mon cœur peut importe le destin, qui ne s’éteint pas a l’eau et renaît sans cesse de cette étincelle que tu sais rallumer.
Tu as emporté mon cœur dans ton univers, un endroit ou les oiseaux n’ont plus besoin de chanter, ou la paix n’a pas besoin d’exister, ou la colère peut être présente, tu as emporté mon cœur et tu l’as déposé sur le tien pour que je l’écoute aussi battre. Et même quand mon corps ne serra plus pourvu d’aucune vie, même quand mon esprit l’aura déserté, mon cœur continuera de battre pour toi.
Ma tendre, le sourd bruit du battement de mon cœur provoque dans mon corps des frissonnements terribles qui font bouger ma raison et mon esprit. Mon corps se lasse de ce manque, mon cœur loin, près de toi ne lui donne plus l’énergie nécessaire a son bon fonctionnement, mon corps est lui fatigué de t’attendre, et d’attendre que nos deux cœurs réunis reviennent a lui. Ma chère, quand je m’en irai de ce monde, je déposerais mon âme et ma raison dans un endroit inconnue de mon corps pour que l’on se retrouve enfin.
Mon ange, bientôt je viens te rejoindre au paradis, bientôt mon cœur s’arrêtera sur Terre, mais continueras à battre dans le monde dans lequel tu m’attends maintenant. Le seul monde qui le fait encore vibrer, qui fait secouer mes sentiments et bousculer mes émotions, un monde si vieux, et si nouveau a la fois car il est toujours autant à la mode, un monde ou le temps n’existe plus , le monde de l’amour…
Tu as capturé mon cœur et il est maintenant présent en toi, a toi et pour toi, près du tien à jamais, il mourra la bas… »
Dim 29 Juin 2008, 22:20 par
Arual sur La déclaration d'amour
Oiseaux de feu
Offre-moi ton corps, pour le salut de mon âme, et prends le mien. Rapprochons nous. Laissons glisser nos mains… Eclatons nos bulles, pour n’être qu’un. Que nos bouches fassent ce qu’elles veulent. Mangeons nous, buvons nous, laissons s’exhaler les saveurs…
Mélangeons-nous, emboitons-nous, dans tous les sens, pour le bonheur des sens et sans interdit. Soyons beaux. Soyons fous. Soyons libres… Laissons nos cœurs s’emballer.
Regardons-nous. .. Aimons nous au rythme du va et vient de la chair, compte à rebours de l’extase, faisons nous trembler.
Abandonne-toi, comme moi je m’abandonne, en un subtil équilibre.
Laissons raisonner notre plaisir, tel une vague venant lécher chaque parcelle de nos corps, chauds, rougis, ruisselants et lisses… Que nos fluides apaisent le feu, pour mieux qu’il brûle encore, avec la même intensité. Vivons dans le pêché. Ennivrons nous l’un de l’autre, sans retenue.
Consumons-nous, pour mieux renaitre de nos cendres, tels deux phœnix à la saison des amours… Deux nids, deux cœurs, deux vies, un destin. On m’a dit que quel que soit l’espace qui les sépare, ils se retrouvent… Si c’est de la magie, alors c’est vrai.
Mélangeons-nous, emboitons-nous, dans tous les sens, pour le bonheur des sens et sans interdit. Soyons beaux. Soyons fous. Soyons libres… Laissons nos cœurs s’emballer.
Regardons-nous. .. Aimons nous au rythme du va et vient de la chair, compte à rebours de l’extase, faisons nous trembler.
Abandonne-toi, comme moi je m’abandonne, en un subtil équilibre.
Laissons raisonner notre plaisir, tel une vague venant lécher chaque parcelle de nos corps, chauds, rougis, ruisselants et lisses… Que nos fluides apaisent le feu, pour mieux qu’il brûle encore, avec la même intensité. Vivons dans le pêché. Ennivrons nous l’un de l’autre, sans retenue.
Consumons-nous, pour mieux renaitre de nos cendres, tels deux phœnix à la saison des amours… Deux nids, deux cœurs, deux vies, un destin. On m’a dit que quel que soit l’espace qui les sépare, ils se retrouvent… Si c’est de la magie, alors c’est vrai.
Mar 24 Juin 2008, 11:59 par
Bluetime sur Les liaisons sulfureuses
Similitudes
Tout comme toi, j’ai un jour rencontré l’amour, aimé sans retenue. J’ai perdu le contact avec la terre, vécu un rêve éveillé. J’ai fait passer ces sentiments avant tout le reste. Je me suis investi corps et âmes, et je m’y suis perdu.
Tout comme toi, je n’ai pas choisi. J’ai simplement voulu que cet amour se réalise sans que rien ne vienne entraver cette relation. J’avais sous-estimé les vieux démons, ceux qui viennent frapper à notre porte lorsque l’on s’y attend le moins.
Tout comme toi, j’ai été confronté à la tromperie et au mensonge. Alors j’ai pardonné, car je me suis dit que nul être humain n’est parfait et que nous faisons tous des erreurs. J’ai été jaloux, j’ai commis des actes irrationnels, j’ai tenté de garder l’être aimé que je sentais me fuir…
Tout comme toi, j’ai éprouvé de la colère. Je me suis senti coupable. Alors j’ai espéré encore, que la vie me redonne ce que j’avais perdu.
Tout comme toi, je n’oublie pas. J’ai fait graver sur ma peau un symbole qui me rappelle cette belle histoire, à tout jamais. Et je sais que cet amour restera le seul.
Tout comme toi, je dois apprendre à vivre avec. Je me dis que la fatalité n’est pas un vain mot. Mais il est des pages qu’il est difficile de tourner.
Tout comme toi, j’ai le sentiment d’avoir changé. Je crois savoir ce qui est bon pour moi, et ce que je veux. Mais nul homme n’est maitre de son destin. Et je n’ai réussi à engendrer que de la colère. Du désir aussi, sans doute, mais ce n’est pas de l’amour.
Tout comme toi, j’ai le sentiment de gâcher mon bonheur, encore et toujours… Et reste en moi ce doute : suis-je fait pour être aimé ?
Tout comme toi, j’essaie de me faire une raison, d’accepter. Même si je sais que tout était possible, qu’aucune vitrine ne m’empêchait d’accéder à ces bonbons de toutes les couleurs que moi je voyais à travers cette relation. Alors je me suis fait arbre, j’ai décidé de ne plus bouger, d’attendre… Et même si ce n’est pas cela, être libre, c’est en toute liberté que j’ai fait ce choix, car ce n’est nullement un sacrifice que d’assumer qui l’on est, et pour qui bat notre cœur.
Tout comme toi, je n’ai pas choisi. J’ai simplement voulu que cet amour se réalise sans que rien ne vienne entraver cette relation. J’avais sous-estimé les vieux démons, ceux qui viennent frapper à notre porte lorsque l’on s’y attend le moins.
Tout comme toi, j’ai été confronté à la tromperie et au mensonge. Alors j’ai pardonné, car je me suis dit que nul être humain n’est parfait et que nous faisons tous des erreurs. J’ai été jaloux, j’ai commis des actes irrationnels, j’ai tenté de garder l’être aimé que je sentais me fuir…
Tout comme toi, j’ai éprouvé de la colère. Je me suis senti coupable. Alors j’ai espéré encore, que la vie me redonne ce que j’avais perdu.
Tout comme toi, je n’oublie pas. J’ai fait graver sur ma peau un symbole qui me rappelle cette belle histoire, à tout jamais. Et je sais que cet amour restera le seul.
Tout comme toi, je dois apprendre à vivre avec. Je me dis que la fatalité n’est pas un vain mot. Mais il est des pages qu’il est difficile de tourner.
Tout comme toi, j’ai le sentiment d’avoir changé. Je crois savoir ce qui est bon pour moi, et ce que je veux. Mais nul homme n’est maitre de son destin. Et je n’ai réussi à engendrer que de la colère. Du désir aussi, sans doute, mais ce n’est pas de l’amour.
Tout comme toi, j’ai le sentiment de gâcher mon bonheur, encore et toujours… Et reste en moi ce doute : suis-je fait pour être aimé ?
Tout comme toi, j’essaie de me faire une raison, d’accepter. Même si je sais que tout était possible, qu’aucune vitrine ne m’empêchait d’accéder à ces bonbons de toutes les couleurs que moi je voyais à travers cette relation. Alors je me suis fait arbre, j’ai décidé de ne plus bouger, d’attendre… Et même si ce n’est pas cela, être libre, c’est en toute liberté que j’ai fait ce choix, car ce n’est nullement un sacrifice que d’assumer qui l’on est, et pour qui bat notre cœur.
Lun 23 Juin 2008, 09:42 par
Bluetime sur L'amour en vrac
Un instant d'éternité
C’était un soir d’été. Les lumières de la ville étincelaient dans tes yeux. On aurait dit que Vénus, incarnée, me contemplait.
Bientôt un petit vent nous rapprocha l’un de l’autre. Et sous le regard amusé de l’ange qui venait de me décocher sa flèche en plein cœur, tu m’as embrassé avec tout ton corps. Tes mains posées sur moi étaient comme deux électrodes par lesquelles se diffusait agréablement un frisson d’amour.
Nous nous emboitions comme deux pièces d’un puzzle, parfaitement, chaque creux de notre anatomie étant comblé par l’autre. La magie était née, et le temps s’arrêta net. Plus rien d’autre ne comptait à mes yeux.
On ne peut choisir de vivre cela. Ce n’est point le hasard qui rend possible une telle rencontre. C’est le destin.
Et quoiqu’il arrive, cet instant restera gravé dans ma mémoire, comme un instant d’éternité.
Je t’aime, à tout jamais.
Bientôt un petit vent nous rapprocha l’un de l’autre. Et sous le regard amusé de l’ange qui venait de me décocher sa flèche en plein cœur, tu m’as embrassé avec tout ton corps. Tes mains posées sur moi étaient comme deux électrodes par lesquelles se diffusait agréablement un frisson d’amour.
Nous nous emboitions comme deux pièces d’un puzzle, parfaitement, chaque creux de notre anatomie étant comblé par l’autre. La magie était née, et le temps s’arrêta net. Plus rien d’autre ne comptait à mes yeux.
On ne peut choisir de vivre cela. Ce n’est point le hasard qui rend possible une telle rencontre. C’est le destin.
Et quoiqu’il arrive, cet instant restera gravé dans ma mémoire, comme un instant d’éternité.
Je t’aime, à tout jamais.
Ven 13 Juin 2008, 21:07 par
Bluetime sur La déclaration d'amour
Rêves
Il y a toujours un rêve qui nous fait oublier
Les nuits de solitude les amours naufragés
Il y a toujours un souvenir tout prés de nous
Qui nous fait ressentir les beaux moments vécus
Il y a toujours un temps qui nous fait souvenir
Qu’il existe des portes qu’on ne peut pas ouvrir
Il y a toujours un temps qui nous fait espérer
Des promesses et des lettres perdues à tout jamais
Il y a toujours une route un sentier un chemin
Qui t’empêche d’arriver qui trompe ton destin
Il y a toujours une âme qui te tend la main
Qui t’ouvre son cœur qui veut t’accompagner
Laissez moi laissez moi rêver laissez moi je dois arriver
Mon amour m’attends je dois le trouver
Les nuits de solitude les amours naufragés
Il y a toujours un souvenir tout prés de nous
Qui nous fait ressentir les beaux moments vécus
Il y a toujours un temps qui nous fait souvenir
Qu’il existe des portes qu’on ne peut pas ouvrir
Il y a toujours un temps qui nous fait espérer
Des promesses et des lettres perdues à tout jamais
Il y a toujours une route un sentier un chemin
Qui t’empêche d’arriver qui trompe ton destin
Il y a toujours une âme qui te tend la main
Qui t’ouvre son cœur qui veut t’accompagner
Laissez moi laissez moi rêver laissez moi je dois arriver
Mon amour m’attends je dois le trouver
Sam 29 Déc 2007, 07:12 par
pierre de la carolina sur L'amour en vrac
Une réponse à mes questions
Je pense encore à Toi
Je pense toujours à Toi
Il suffit d’une chanson
Ou bien d’un paysage
Pour que je pense à Toi
Pour que je m’évade vers Toi
Je me pose des questions
Et je vois ton visage
Mais les brumes du temps
Te rendent transparent
Au fonds de ma mémoire
Déjà tombe le soir
Envoie moi une image
De Toi pour que je sache
Si tu es un mirage
Dans lequel je me cache
Qu’importent les chemins
Que nos deux vies ont pris
Qu’importe le Destin
Nous resterons Amis
L’amitié est plus sage
L’amitié est plus douce
L’amour est de passage
L’amour est douloureux
Jamais en pente douce
L’amour est dangereux
Je te prends pour Ami
Mon Ami pour la vie
On peut encore rêver
A défaut de s’aimer
On s’aimera autrement
De loin, tout doucement
Comme ça, du bout des doigts
Sans contraintes, sans contrat
Nos âmes s’aiment elles encore ?
Je voudrais que tu me répondes
Lorsque tu es au bout du Monde
Est-ce que tu penses à moi, encore ?
La nuit, le jour, le soir en m’endormant
J’ai une pensée pour Toi
Même si je sais que rien n’est comme avant
C’est comme ça
Tu as ta vie
Et j’ai ma vie
Nous l’avons choisie
Mais l’avons-nous vraiment choisie ?
La faute à qui ?
Si c’est comme ça
Ça devait être ainsi
Et puis voilà
A cause de lui ?
A cause de moi ?
A cause de toi ?
Ça change quoi ?
C’est aujourd’hui
Que ça se passe
Mais rien ne passe
Rien ne s’efface
Un jour, on s’est croisé
Pas le bon jour
Un jour, on s’est aimé
Pas pour toujours
Ça devait être une histoire courte
Une belle histoire inachevée
Mais nous aurons toujours des doutes
Puisque tout reste inachevé
On ne s’est pas fait de promesses
On s’est à peine frôlé
Il ne nous reste que la tendresse
Tu voulais que je te soulève
Mais je ne savais pas voler
Il ne nous reste que nos rêves
Quand le soir descend sur le Monde
Que la nuit me prend dans ses bras
Je tente de capter les ondes
Qui viennent de Toi jusqu’à moi
Je chasse les interférences
Et Dieu sait qu’elles sont légions
Et je guette dans le Silence
Une réponse à mes Questions
Je pense toujours à Toi
Il suffit d’une chanson
Ou bien d’un paysage
Pour que je pense à Toi
Pour que je m’évade vers Toi
Je me pose des questions
Et je vois ton visage
Mais les brumes du temps
Te rendent transparent
Au fonds de ma mémoire
Déjà tombe le soir
Envoie moi une image
De Toi pour que je sache
Si tu es un mirage
Dans lequel je me cache
Qu’importent les chemins
Que nos deux vies ont pris
Qu’importe le Destin
Nous resterons Amis
L’amitié est plus sage
L’amitié est plus douce
L’amour est de passage
L’amour est douloureux
Jamais en pente douce
L’amour est dangereux
Je te prends pour Ami
Mon Ami pour la vie
On peut encore rêver
A défaut de s’aimer
On s’aimera autrement
De loin, tout doucement
Comme ça, du bout des doigts
Sans contraintes, sans contrat
Nos âmes s’aiment elles encore ?
Je voudrais que tu me répondes
Lorsque tu es au bout du Monde
Est-ce que tu penses à moi, encore ?
La nuit, le jour, le soir en m’endormant
J’ai une pensée pour Toi
Même si je sais que rien n’est comme avant
C’est comme ça
Tu as ta vie
Et j’ai ma vie
Nous l’avons choisie
Mais l’avons-nous vraiment choisie ?
La faute à qui ?
Si c’est comme ça
Ça devait être ainsi
Et puis voilà
A cause de lui ?
A cause de moi ?
A cause de toi ?
Ça change quoi ?
C’est aujourd’hui
Que ça se passe
Mais rien ne passe
Rien ne s’efface
Un jour, on s’est croisé
Pas le bon jour
Un jour, on s’est aimé
Pas pour toujours
Ça devait être une histoire courte
Une belle histoire inachevée
Mais nous aurons toujours des doutes
Puisque tout reste inachevé
On ne s’est pas fait de promesses
On s’est à peine frôlé
Il ne nous reste que la tendresse
Tu voulais que je te soulève
Mais je ne savais pas voler
Il ne nous reste que nos rêves
Quand le soir descend sur le Monde
Que la nuit me prend dans ses bras
Je tente de capter les ondes
Qui viennent de Toi jusqu’à moi
Je chasse les interférences
Et Dieu sait qu’elles sont légions
Et je guette dans le Silence
Une réponse à mes Questions
Lun 03 Déc 2007, 11:33 par
coralinedesy sur Histoires d'amour
Une réponse en poème
Merci Stéphane de ta réponse et du compliment. Il parait que je suis sympathique!lol
J’ai envie de te répondre en poème improvisé sur le vif au réveil, peu dormi cette nuit...Ma tête agitée en tous sens.
Tes mots je les connais bien, cette solitude qui pèse, ce besoin de partage, de trouver son alter-ego, celui ou celle qui comprendra notre intériorité, même si toujours une partie de nous lui échappe. Celui ou celle qui saura faire avec notre sensibilité.
Cela commençait ainsi :
Peut-on s’entraider?
Oui, pourquoi pas, qui sait?
Peut-être trouverons-nous ensembles
Les clefs de notre future félicité?
J’ai le cœur amoureux
Rapiécé, brisé
En milles morceaux
Je me suis brulée
Au jeu de la passion
L’homme qui m’avait
Dérobé mon cœur
Il y a plus d’un an de cela
A décidé de le laisser choir
Un beau matin d’octobre
Il y a peu...
Le pauvre cœur a bien saigné
S’est senti abandonné...
Des larmes ont été versées,
Des cris de douleur étouffés
Mais je me suis accrochée
Peu à peu j’ai recommencé
A respirer
Je suis remontée à la surface
J’ai recouvré mon espace
Mais l’homme en question
Est venu quémander
Il y a quelques heures
Par message interposé
Puisqu’il vit dans une autre cité
Les restes de mon cœur laminé
Par ses mots remplis de cruauté
Par, après tant d’amour,
Son, sans appel, rejet
Et moi, pauvre de moi
J’ai imaginé, espéré
Mon cœur s’est mis à batifoler
Agiter ses petites ailes désespérées
Mais l’espoir a été de courte durée
Car très vite l’homme s’est avéré
Fidèle à lui-même
Distillant sa haine
Refusant de regarder
Le poids de sa méchanceté
Passée...
Il faut dire que je suis bien mal tombé
C’était un homme intéressé
Pas tant par l’argent,
C’était un peu plus compliqué
Mais je ne vais pas me lancer
Dans les détails de sa cupidité
En tous les cas j’ai tiré le mauvais numéro
Jamais eu de chance à la loterie!
Il a failli me faire devenir Caliméro
Trouver ce monde « trop injuste »
Je me suis sentie si meurtrie...
Pour un homme amoureux
Dit-il...
Voulant me reconquérir
Il ne lui aura fallu qu’une demi-heure
Pour qu’il décide de nouveau de m’abandonner
Non content de surcroit de me culpabiliser!
Tellement de mensonges dans sa bouche
De situations embrouillées, louches
Bref, de lui je veux définitivement me détourner
Car il a l’âme et le cœur vil
Il ne sait que me détruire
Heureusement pour moi
J’ai cette foi en la Vie
Qui fait que je m’accroche aux petits bonheur
Un sourire, un mot gentil
Me remplissent le cœur
Tellement d’amour à donner,
A partager...
Mais je vais m’en garder
Un peu quelques temps
Jalousement, égoïstement
Le temps que mes ailes repoussent
Totalement
Le temps de réapprendre à voler
Le temps d’oser de nouveau s’élancer
Prendre le temps de soigner mes blessures
Parce qu’au prochain amour
Je veux pouvoir aller vers l’Autre
Le cœur débarrassé
De cette douleur, cette déception
Etre plus sûre de moi et des raisons
Qui m’amèneraient à écrire : « nous »
Chez moi, dans mon intériorité
Cesser d’aimer
C’est me demander d’abandonner
Une partie de moi-même
C’est douloureux à chaque fois
Comme un réveil post-opératoire
Où l’on se sent différente, un peu groggy
Endeuillée, mais grandie...
Remplie d’un nouveau savoir
Je voudrais tant distinguer et reconnaitre
Celui par qui je serai liée
Pour l’éternité
Chaque fois j’y crois
Je prépare mon envol
Me déploie
Mais l’atterrissage
Me terrasse sur le carrelage
J’échoue sur un sol
Froid et inaccueillant
Et dans mon cœur : le néant
Fin du voyage...
Mais peu à peu la vie reprend ses droits
Le hasard ou l’héritage? M’a doté
Par chance
D’une bonne vitalité
C’est ma bonne étoile
Ma petite fée
Ce don magnifique d’aimer
La Nature, les Etres Humains
Je l’ai viscéralement vissé
A ma personnalité
C’est ce qui me sauve
Me fait remonter
Et tendre de nouveau la main
Armée d’espérance
Hissant les voiles
Vers un nouveau destin
Trouver cet équilibre fragile
Entre nos espoirs intérieurs
Et cet Autre que l’on rencontre
Avec sa propre histoire
Ses joies, ses peines,
Ses renoncements
Et les nôtres
Réussir, quelle gageüre!
A les faire converger
Avec bonheur
Tout en respectant
Un bout de jardin secret
Tel est pour moi le défi
A relever
Pour ces quelques prochaines années...
Voilà! je n’ai peut-être pas vraiment répondu à tes questions? même si il y a quelques réponses dans ce texte. si tu veux j’essaierai de le faire dans un autre message. Mais j’avais envie de partager mes mots ici ce matin.
au plaisir de te lire et d’échanger avec toi. Bon courage à toi stéphane!
Sophy
J’ai envie de te répondre en poème improvisé sur le vif au réveil, peu dormi cette nuit...Ma tête agitée en tous sens.
Tes mots je les connais bien, cette solitude qui pèse, ce besoin de partage, de trouver son alter-ego, celui ou celle qui comprendra notre intériorité, même si toujours une partie de nous lui échappe. Celui ou celle qui saura faire avec notre sensibilité.
Cela commençait ainsi :
Peut-on s’entraider?
Oui, pourquoi pas, qui sait?
Peut-être trouverons-nous ensembles
Les clefs de notre future félicité?
J’ai le cœur amoureux
Rapiécé, brisé
En milles morceaux
Je me suis brulée
Au jeu de la passion
L’homme qui m’avait
Dérobé mon cœur
Il y a plus d’un an de cela
A décidé de le laisser choir
Un beau matin d’octobre
Il y a peu...
Le pauvre cœur a bien saigné
S’est senti abandonné...
Des larmes ont été versées,
Des cris de douleur étouffés
Mais je me suis accrochée
Peu à peu j’ai recommencé
A respirer
Je suis remontée à la surface
J’ai recouvré mon espace
Mais l’homme en question
Est venu quémander
Il y a quelques heures
Par message interposé
Puisqu’il vit dans une autre cité
Les restes de mon cœur laminé
Par ses mots remplis de cruauté
Par, après tant d’amour,
Son, sans appel, rejet
Et moi, pauvre de moi
J’ai imaginé, espéré
Mon cœur s’est mis à batifoler
Agiter ses petites ailes désespérées
Mais l’espoir a été de courte durée
Car très vite l’homme s’est avéré
Fidèle à lui-même
Distillant sa haine
Refusant de regarder
Le poids de sa méchanceté
Passée...
Il faut dire que je suis bien mal tombé
C’était un homme intéressé
Pas tant par l’argent,
C’était un peu plus compliqué
Mais je ne vais pas me lancer
Dans les détails de sa cupidité
En tous les cas j’ai tiré le mauvais numéro
Jamais eu de chance à la loterie!
Il a failli me faire devenir Caliméro
Trouver ce monde « trop injuste »
Je me suis sentie si meurtrie...
Pour un homme amoureux
Dit-il...
Voulant me reconquérir
Il ne lui aura fallu qu’une demi-heure
Pour qu’il décide de nouveau de m’abandonner
Non content de surcroit de me culpabiliser!
Tellement de mensonges dans sa bouche
De situations embrouillées, louches
Bref, de lui je veux définitivement me détourner
Car il a l’âme et le cœur vil
Il ne sait que me détruire
Heureusement pour moi
J’ai cette foi en la Vie
Qui fait que je m’accroche aux petits bonheur
Un sourire, un mot gentil
Me remplissent le cœur
Tellement d’amour à donner,
A partager...
Mais je vais m’en garder
Un peu quelques temps
Jalousement, égoïstement
Le temps que mes ailes repoussent
Totalement
Le temps de réapprendre à voler
Le temps d’oser de nouveau s’élancer
Prendre le temps de soigner mes blessures
Parce qu’au prochain amour
Je veux pouvoir aller vers l’Autre
Le cœur débarrassé
De cette douleur, cette déception
Etre plus sûre de moi et des raisons
Qui m’amèneraient à écrire : « nous »
Chez moi, dans mon intériorité
Cesser d’aimer
C’est me demander d’abandonner
Une partie de moi-même
C’est douloureux à chaque fois
Comme un réveil post-opératoire
Où l’on se sent différente, un peu groggy
Endeuillée, mais grandie...
Remplie d’un nouveau savoir
Je voudrais tant distinguer et reconnaitre
Celui par qui je serai liée
Pour l’éternité
Chaque fois j’y crois
Je prépare mon envol
Me déploie
Mais l’atterrissage
Me terrasse sur le carrelage
J’échoue sur un sol
Froid et inaccueillant
Et dans mon cœur : le néant
Fin du voyage...
Mais peu à peu la vie reprend ses droits
Le hasard ou l’héritage? M’a doté
Par chance
D’une bonne vitalité
C’est ma bonne étoile
Ma petite fée
Ce don magnifique d’aimer
La Nature, les Etres Humains
Je l’ai viscéralement vissé
A ma personnalité
C’est ce qui me sauve
Me fait remonter
Et tendre de nouveau la main
Armée d’espérance
Hissant les voiles
Vers un nouveau destin
Trouver cet équilibre fragile
Entre nos espoirs intérieurs
Et cet Autre que l’on rencontre
Avec sa propre histoire
Ses joies, ses peines,
Ses renoncements
Et les nôtres
Réussir, quelle gageüre!
A les faire converger
Avec bonheur
Tout en respectant
Un bout de jardin secret
Tel est pour moi le défi
A relever
Pour ces quelques prochaines années...
Voilà! je n’ai peut-être pas vraiment répondu à tes questions? même si il y a quelques réponses dans ce texte. si tu veux j’essaierai de le faire dans un autre message. Mais j’avais envie de partager mes mots ici ce matin.
au plaisir de te lire et d’échanger avec toi. Bon courage à toi stéphane!
Sophy
Mer 28 Nov 2007, 07:55 par
Sophy sur Histoires d'amour
Réflexion nocturne
Réflexion nocturne (écrit dans la nuit du 01/11 au 02/11)
Un vert profond, mystique, séculaire, reposant au fond d’une fraîche coupe translucide surmontant un pied. Voir le précieux liquide, déformé par quelques effet optiques du verre finement ouvragé, se brouiller peu à peu au contact de l’eau glaciale. Observer longuement les volutes fugitive formé par la réunion du péché et de la vertu. Détourner parfois le regard pour se laisser aspirer par la lueur de la bougie. Vainement tenter d’analyser les subtil mouvements de la flamme dansant avec son propre souffle. Constater comme sa propre vie peu en faire vaciller une autre et bientôt l’éteindre par un brusque sursaut. Sentir l’ivresse monter en soi, laisser peu à peu sa tète se balancer au rythme de la troublante flammèche et savourer la caresse de ses cheveux sur ses joues. S’arrêter un instant, se poser des questions sans importance à l’échelle de l’univers ou même de l’humanité, mais tellement pleine de sens et d’une écrasante nécessité pour soi même. Croire au destin? A une naissance sous une étoile malheureuse, amener à n’avoir que la tendresse amoureuse pour préoccupation principale et en être constamment privé par sa propre faute? Au karma peut-être? A une série d’atroce crime à expier dans une vie de souffrance sans fond? S’en tenir au rationnel alors? Penser que seule ses actions présente et son être intrinsèque sont les coupables? Peut importe au final, trouver l’assassin à-t-il jamais rendu les victimes à leur famille? Retracer les faits, méthodiquement, un à un dans son esprit. Faire défiler une vie de mensonge, de regret, d’erreur volontaire et de masochisme intellectuel. Saisir un instant le visage de l’unique, de la lumière divine, se remémorer son départ, établir son échec. Graver à présent un portrait nouveau, célébrer l’espoir naissant et admirer le naufrage.
Aller se coucher, prier pour des rêves et des lendemains plus doux. Avoir un éclair de lucidité avant un autre de griserie, espérer simplement être encore en vie demain matin… Peut-être pas…
Un vert profond, mystique, séculaire, reposant au fond d’une fraîche coupe translucide surmontant un pied. Voir le précieux liquide, déformé par quelques effet optiques du verre finement ouvragé, se brouiller peu à peu au contact de l’eau glaciale. Observer longuement les volutes fugitive formé par la réunion du péché et de la vertu. Détourner parfois le regard pour se laisser aspirer par la lueur de la bougie. Vainement tenter d’analyser les subtil mouvements de la flamme dansant avec son propre souffle. Constater comme sa propre vie peu en faire vaciller une autre et bientôt l’éteindre par un brusque sursaut. Sentir l’ivresse monter en soi, laisser peu à peu sa tète se balancer au rythme de la troublante flammèche et savourer la caresse de ses cheveux sur ses joues. S’arrêter un instant, se poser des questions sans importance à l’échelle de l’univers ou même de l’humanité, mais tellement pleine de sens et d’une écrasante nécessité pour soi même. Croire au destin? A une naissance sous une étoile malheureuse, amener à n’avoir que la tendresse amoureuse pour préoccupation principale et en être constamment privé par sa propre faute? Au karma peut-être? A une série d’atroce crime à expier dans une vie de souffrance sans fond? S’en tenir au rationnel alors? Penser que seule ses actions présente et son être intrinsèque sont les coupables? Peut importe au final, trouver l’assassin à-t-il jamais rendu les victimes à leur famille? Retracer les faits, méthodiquement, un à un dans son esprit. Faire défiler une vie de mensonge, de regret, d’erreur volontaire et de masochisme intellectuel. Saisir un instant le visage de l’unique, de la lumière divine, se remémorer son départ, établir son échec. Graver à présent un portrait nouveau, célébrer l’espoir naissant et admirer le naufrage.
Aller se coucher, prier pour des rêves et des lendemains plus doux. Avoir un éclair de lucidité avant un autre de griserie, espérer simplement être encore en vie demain matin… Peut-être pas…
Lun 26 Nov 2007, 20:58 par
Maneki Neko sur L'amour en vrac
Ecrire sur destin
Je l'ai aimée, je l'aime et je l'aimerai..., Le libertinage et moi, Ce qui vaut la peine d'être vécu..., Parfait, Dans ma tete, Au fil du temps, Mystère d'une rencontre, Un monde, Oiseaux de feu, Similitudes, Un instant d'éternité, Rêves, Une réponse à mes questions, Une réponse en poème, Réflexion nocturne, Il y a 79 textes utilisant le mot destin. Ces pages présentent les textes correspondant.
Bonne lecture !
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