Séduction, tendresse, et façon de le dire. La délicatesse de l'expression mêlée à la violence des pulsions.
Ma vision des choses
Je n’ai eu besoin de rien ni de personne pour savoir que tu étais la femme de ma vie. Je l’ai su dès que mon regard s’est posé sur toi, c’était une évidence.
Je ne t’ai rien offert si ce n’est avec la seule intention de te faire plaisir. Je n’ai pas à m’en sentir coupable.
Je t’ai mis au centre de ma vie, tu es devenue ma source de jouvence, je me suis programmé pour respirer à ton rythme. Parce que c’était normal à mes yeux. Je me réveillais en pensant en toi, je me couchais en pensant à toi. Les moments où je ne te voyais pas étaient interminables, et ceux passés en ta présence filaient à une vitesse folle. Et c’est encore ainsi.
Mais quand on aime, on donne à l’autre la possibilité de vous faire du mal. On devient vulnérable, car nos faiblesses deviennent transparentes. Alors par moments des mécanismes peuvent se mettre en marche et faire en sorte que l’on appuie exactement là où ca fait mal. Et c’est valable pour l’un comme pour l’autre.
Aucun de nos conflits n’auraient pris autant d’ampleur si la confiance avait pu s’installer entre nous, et le sentiment réciproque d’être aimé pour ce que nous étions. Sans appréhension.
Tu m’as demandé d’attendre. J’ai attendu. Tu m’as demandé de croire en ta sincérité. Je t’ai cru.
Je n’ai pas su te préserver lorsqu’il le fallait, mais il s’est créé en moi une peur énorme, celle de te perdre. J’ai éprouvé au fil du temps un fort sentiment d’insécurité, et ne me suis pas reconnu à travers ton regard. J’ai pris chaque mot, chaque jugement, en plein coeur. Comme autant de coups de couteaux assénés avec force, avec rage... Tu t’en es pris aux hommes en général, sans peut être même t’en apercevoir, mais tu jugeais les hommes à travers moi. Je t’ai mis en contact avec une douleur dont je ne suis pas le seul responsable. Mais tu ne peux l’entendre de ma part. Car je suis à l’origine de cela, et que même si je te montre du doigt la plus élémentaire des certitudes, tu ne la verras pas.
Ce que je sais c’est que lorsque je t’ai connu tu t’émancipais d’une relation de plusieurs années avec un manipulateur (ce que justement tu m’accuses à tort d’être aujourd’hui). Tu as sur ce forum déposé beaucoup de mots le concernant. Des mots d’amour, un engagement que tu n’as pas su exprimer pour moi. Car avec moi les mots avaient du mal à sortir.
Je t’ai vu évoluer certes, mais à quel prix... Cet homme m’a rendu fou de jalousie par ses tentatives pour te récupérer, encore et encore... Tu gardais le secret. Tout avait toujours été secret entre vous. Vous m’avez poussé à chercher. Je t’ai vu détruire des traces, devant mes yeux, après avoir découvert que tu lui envoyais des photos coquines, les mêmes qu’à moi... Je suis devenu parano...
Ce n’était pas dans ma nature.
A travers notre relation tu t’es éloignée de lui. Il n’a jamais cessé de revenir à la charge, de manière plus espacée, mais encore la semaine dernière il est venu à ton contact, te solliciter. Tu as réagi en revenant à moi, pour te protéger.
De la même manière que tu lui avais envoyé ma photo dès le début de notre histoire, tu m’as mis entre toi et lui, en disant que j’étais l’homme de ta vie. L’homme de ta vie, c’est justement l’expression qu’il avait lui même utilisé. "Au fond de ton cœur, ne suis-je pas l’homme de ta vie ?" C’est toi même qui me l’as dit.
Je n’en croyais pas mes yeux de lire des mots si forts, quand tu m’as dit que j’étais cet homme... J’ai été bouleversé. Mais j’ai eu un étrange pressentiment, lorsque notamment tu m’as écrit que ce qui l’avait achevé, c’est cette phrase "l’homme avec qui je veux vieillir, c’est Sébastien."
N’est-il pas troublant que tu lui parles de moi dans le but de l’achever ? Et en lui disant des mots que tu ne m’avais même pas dit à moi ? Des mots empruntés à mon ex-femme ?
Ce que tu as dit, c’est que tu avais pris conscience que si je croyais en ta sincérité, les choses pourraient marcher entre nous.
Pourtant ce n’est pas lui que tu as achevé, c’est moi...
Je ne me mêlerai pas de votre histoire. J’ai renoncé à le faire souffrir comme il m’a fait souffrir, ce que tu refuses de comprendre au prétexte qu’il ne s’est rien passé entre vous. Ce n’était pas le problème. Relis toi. Relis ces textes que tu as écris pour lui, et lis ceux que tu as écrit pour moi... Et comprends moi. Quelque chose en toi te pousse à le protéger encore. Mais tout cela t’appartient.
Je ne t’ai jamais trahie contrairement à ce que tu as pensé. Je ne suis pas responsable du comportement de cette femme à qui tu as eu besoin de téléphoner pour crier ta colère. Au contraire, le soir de notre ultime déchirure je voulais la fuir, aller boire un verre et me changer les idées... Quand je suis tombé sur vous j’ai paniqué, de peur que tes amies et toi ne pensent que je te surveillais. Et j’avais toutes les raisons de croire que tu pouvais penser ça. Alors j’ai réagi comme un gamin pris sur le fait qui nie en bloc et se réfugie dans le mensonge pour se défendre... Tout est parti de là. Tu connais la suite.
Mon amour pour toi est si fort que la peur de te perdre m’a fait réagir sans discernement. Les longues semaines d’absence, de rejet et de frustration m’ont ébranlé, m’ont fragilisé, moralement et physiquement. Je me suis senti puni. Je me suis senti jugé, abandonné. Cela m’a permis de faire un travail sur moi-même, rien de ce que l’on vit n’est inutile. Mais la répétition de ce rejet était pour moi insupportable.
Aujourd’hui dois-je vivre avec l’idée que tout est ma faute ? Dois-je accepter ces mots que tu as prononcé "t’as tout gagné" ? Ou que si j’étais parti tu m’aurais gardé, alors que tu affirmais le contraire ? Je ne cherche pas la responsabilité d’un tiers, mais je sais bien que le problème est bien plus complexe, et que si je suis vraiment l’homme de ta vie le temps me le dira. Car dans ce cas la vie nous réunira. C’est inévitable.
Je continue ma quête de paix intérieure, mon amour est intact, mais ma raison a enregistré des informations qui sont contradictoires avec ce que tu as affirmé. Je ne crois pas me tromper. Comme tu le dis souvent je ne suis pas dans ta tête. Mais le silence laisse place à l’interprêtation, tu le sais bien. Et les actes sont plus forts que les mots.
Je t’aimerai jusqu’à mon dernier souffle. Je veux que tout le monde sache qui tu étais pour moi. Quand j’ai fait graver ton symbole sur ma peau, je savais que tu y resterais à jamais, tout comme toi tu l’as fait pour cet homme. Cela voulait dire que je t’appartenais, à toi et à toi seule. Je t’appartiens à tout jamais. Même si tu ne veux plus de moi. Je ne peux reprendre ce que j’ai donné.
A moi de vivre avec, ou plutôt de vivre sans. Sans amour. Cela n’a plus d’importance. Ce que je veux, c’est sentir de la chaleur, me ressourcer, pour vivre encore.
Si ce sont tes rayons qui me la donnent, alors je pourrai enfin être heureux.
Je t’offre mon silence, comme tu me l’as demandé. Et je sais que ces mots se perdront dans le néant. Ils m’ont fait du bien. Ils sont sortis... D’autres sortiront encore...
Je t’aime, Nelly. Comme jamais plus je n’aimerai.
Je ne t’ai rien offert si ce n’est avec la seule intention de te faire plaisir. Je n’ai pas à m’en sentir coupable.
Je t’ai mis au centre de ma vie, tu es devenue ma source de jouvence, je me suis programmé pour respirer à ton rythme. Parce que c’était normal à mes yeux. Je me réveillais en pensant en toi, je me couchais en pensant à toi. Les moments où je ne te voyais pas étaient interminables, et ceux passés en ta présence filaient à une vitesse folle. Et c’est encore ainsi.
Mais quand on aime, on donne à l’autre la possibilité de vous faire du mal. On devient vulnérable, car nos faiblesses deviennent transparentes. Alors par moments des mécanismes peuvent se mettre en marche et faire en sorte que l’on appuie exactement là où ca fait mal. Et c’est valable pour l’un comme pour l’autre.
Aucun de nos conflits n’auraient pris autant d’ampleur si la confiance avait pu s’installer entre nous, et le sentiment réciproque d’être aimé pour ce que nous étions. Sans appréhension.
Tu m’as demandé d’attendre. J’ai attendu. Tu m’as demandé de croire en ta sincérité. Je t’ai cru.
Je n’ai pas su te préserver lorsqu’il le fallait, mais il s’est créé en moi une peur énorme, celle de te perdre. J’ai éprouvé au fil du temps un fort sentiment d’insécurité, et ne me suis pas reconnu à travers ton regard. J’ai pris chaque mot, chaque jugement, en plein coeur. Comme autant de coups de couteaux assénés avec force, avec rage... Tu t’en es pris aux hommes en général, sans peut être même t’en apercevoir, mais tu jugeais les hommes à travers moi. Je t’ai mis en contact avec une douleur dont je ne suis pas le seul responsable. Mais tu ne peux l’entendre de ma part. Car je suis à l’origine de cela, et que même si je te montre du doigt la plus élémentaire des certitudes, tu ne la verras pas.
Ce que je sais c’est que lorsque je t’ai connu tu t’émancipais d’une relation de plusieurs années avec un manipulateur (ce que justement tu m’accuses à tort d’être aujourd’hui). Tu as sur ce forum déposé beaucoup de mots le concernant. Des mots d’amour, un engagement que tu n’as pas su exprimer pour moi. Car avec moi les mots avaient du mal à sortir.
Je t’ai vu évoluer certes, mais à quel prix... Cet homme m’a rendu fou de jalousie par ses tentatives pour te récupérer, encore et encore... Tu gardais le secret. Tout avait toujours été secret entre vous. Vous m’avez poussé à chercher. Je t’ai vu détruire des traces, devant mes yeux, après avoir découvert que tu lui envoyais des photos coquines, les mêmes qu’à moi... Je suis devenu parano...
Ce n’était pas dans ma nature.
A travers notre relation tu t’es éloignée de lui. Il n’a jamais cessé de revenir à la charge, de manière plus espacée, mais encore la semaine dernière il est venu à ton contact, te solliciter. Tu as réagi en revenant à moi, pour te protéger.
De la même manière que tu lui avais envoyé ma photo dès le début de notre histoire, tu m’as mis entre toi et lui, en disant que j’étais l’homme de ta vie. L’homme de ta vie, c’est justement l’expression qu’il avait lui même utilisé. "Au fond de ton cœur, ne suis-je pas l’homme de ta vie ?" C’est toi même qui me l’as dit.
Je n’en croyais pas mes yeux de lire des mots si forts, quand tu m’as dit que j’étais cet homme... J’ai été bouleversé. Mais j’ai eu un étrange pressentiment, lorsque notamment tu m’as écrit que ce qui l’avait achevé, c’est cette phrase "l’homme avec qui je veux vieillir, c’est Sébastien."
N’est-il pas troublant que tu lui parles de moi dans le but de l’achever ? Et en lui disant des mots que tu ne m’avais même pas dit à moi ? Des mots empruntés à mon ex-femme ?
Ce que tu as dit, c’est que tu avais pris conscience que si je croyais en ta sincérité, les choses pourraient marcher entre nous.
Pourtant ce n’est pas lui que tu as achevé, c’est moi...
Je ne me mêlerai pas de votre histoire. J’ai renoncé à le faire souffrir comme il m’a fait souffrir, ce que tu refuses de comprendre au prétexte qu’il ne s’est rien passé entre vous. Ce n’était pas le problème. Relis toi. Relis ces textes que tu as écris pour lui, et lis ceux que tu as écrit pour moi... Et comprends moi. Quelque chose en toi te pousse à le protéger encore. Mais tout cela t’appartient.
Je ne t’ai jamais trahie contrairement à ce que tu as pensé. Je ne suis pas responsable du comportement de cette femme à qui tu as eu besoin de téléphoner pour crier ta colère. Au contraire, le soir de notre ultime déchirure je voulais la fuir, aller boire un verre et me changer les idées... Quand je suis tombé sur vous j’ai paniqué, de peur que tes amies et toi ne pensent que je te surveillais. Et j’avais toutes les raisons de croire que tu pouvais penser ça. Alors j’ai réagi comme un gamin pris sur le fait qui nie en bloc et se réfugie dans le mensonge pour se défendre... Tout est parti de là. Tu connais la suite.
Mon amour pour toi est si fort que la peur de te perdre m’a fait réagir sans discernement. Les longues semaines d’absence, de rejet et de frustration m’ont ébranlé, m’ont fragilisé, moralement et physiquement. Je me suis senti puni. Je me suis senti jugé, abandonné. Cela m’a permis de faire un travail sur moi-même, rien de ce que l’on vit n’est inutile. Mais la répétition de ce rejet était pour moi insupportable.
Aujourd’hui dois-je vivre avec l’idée que tout est ma faute ? Dois-je accepter ces mots que tu as prononcé "t’as tout gagné" ? Ou que si j’étais parti tu m’aurais gardé, alors que tu affirmais le contraire ? Je ne cherche pas la responsabilité d’un tiers, mais je sais bien que le problème est bien plus complexe, et que si je suis vraiment l’homme de ta vie le temps me le dira. Car dans ce cas la vie nous réunira. C’est inévitable.
Je continue ma quête de paix intérieure, mon amour est intact, mais ma raison a enregistré des informations qui sont contradictoires avec ce que tu as affirmé. Je ne crois pas me tromper. Comme tu le dis souvent je ne suis pas dans ta tête. Mais le silence laisse place à l’interprêtation, tu le sais bien. Et les actes sont plus forts que les mots.
Je t’aimerai jusqu’à mon dernier souffle. Je veux que tout le monde sache qui tu étais pour moi. Quand j’ai fait graver ton symbole sur ma peau, je savais que tu y resterais à jamais, tout comme toi tu l’as fait pour cet homme. Cela voulait dire que je t’appartenais, à toi et à toi seule. Je t’appartiens à tout jamais. Même si tu ne veux plus de moi. Je ne peux reprendre ce que j’ai donné.
A moi de vivre avec, ou plutôt de vivre sans. Sans amour. Cela n’a plus d’importance. Ce que je veux, c’est sentir de la chaleur, me ressourcer, pour vivre encore.
Si ce sont tes rayons qui me la donnent, alors je pourrai enfin être heureux.
Je t’offre mon silence, comme tu me l’as demandé. Et je sais que ces mots se perdront dans le néant. Ils m’ont fait du bien. Ils sont sortis... D’autres sortiront encore...
Je t’aime, Nelly. Comme jamais plus je n’aimerai.
Sam 15 Nov 2008, 09:39 par
Bluetime sur La déclaration d'amour
Les mots...
Au fil du temps filent tant de mots… Des mots qui s’expriment, ou pas… Des mots d’amour, des mots durs, des mots tristes… Des mots qui réchauffent le cœur, des mots qui font peur… Des mots qui devraient se taire... Des mots qui font mal.
Un mot me vient… Mais déjà il s’en va… Celui que je retiens, n’est pas forcément le bon. Pourquoi celui là ? Je veux des mots qui apaisent…
Un mot c’est une idée, ou même un sentiment… C’est un code, une étiquette… C’est un nom.
Le mot que je choisi aujourd’hui, c’est un joli nom. Mais je le garde pour moi.
Je t’en donne un autre, pour te consoler, et si ca ne marche pas je le reprends. Pour en choisir un meilleur, un que je pense, et qui te touchera.
Mais les mots ne sont que des mots... Et même s’ils ont le pouvoir de faire sourire ou de faire pleurer, ils n’ont de signification qu’à travers la sincérité.
Mes mots ne sont pas toujours destinés à toi. J’apprendrai à les retenir, pour ne te donner que ceux qui te vont bien, ceux qui viennent de mon coeur. Ceux là je te les confie : tu es mon amoureuse.
Les mots me manquent... Les tiens surtout... Je veux les entendre, encore, pour la paix de mon âme.
Je t’aime. Ce sont des mots sincères. Des mots forts. Des mots qui me donnent des ailes, et l’envie de mordre la vie à pleine dents, avec toi...
Mes mots sont vrais. Et je veux croire qu’ils ne sont pas vains. Donne moi la main... Accrochons nous l’un à l’autre et regardons ce futur qui nous attend, si tu le veux encore... Dis le moi, même à demi mot... J’ai besoin de toi.
Penses-tu que j’en vaut la peine ?
Suis-je digne de toi ?
Me fais tu confiance ?
Les mots peuvent apaiser les maux...
Un mot me vient… Mais déjà il s’en va… Celui que je retiens, n’est pas forcément le bon. Pourquoi celui là ? Je veux des mots qui apaisent…
Un mot c’est une idée, ou même un sentiment… C’est un code, une étiquette… C’est un nom.
Le mot que je choisi aujourd’hui, c’est un joli nom. Mais je le garde pour moi.
Je t’en donne un autre, pour te consoler, et si ca ne marche pas je le reprends. Pour en choisir un meilleur, un que je pense, et qui te touchera.
Mais les mots ne sont que des mots... Et même s’ils ont le pouvoir de faire sourire ou de faire pleurer, ils n’ont de signification qu’à travers la sincérité.
Mes mots ne sont pas toujours destinés à toi. J’apprendrai à les retenir, pour ne te donner que ceux qui te vont bien, ceux qui viennent de mon coeur. Ceux là je te les confie : tu es mon amoureuse.
Les mots me manquent... Les tiens surtout... Je veux les entendre, encore, pour la paix de mon âme.
Je t’aime. Ce sont des mots sincères. Des mots forts. Des mots qui me donnent des ailes, et l’envie de mordre la vie à pleine dents, avec toi...
Mes mots sont vrais. Et je veux croire qu’ils ne sont pas vains. Donne moi la main... Accrochons nous l’un à l’autre et regardons ce futur qui nous attend, si tu le veux encore... Dis le moi, même à demi mot... J’ai besoin de toi.
Penses-tu que j’en vaut la peine ?
Suis-je digne de toi ?
Me fais tu confiance ?
Les mots peuvent apaiser les maux...
Mer 08 Oct 2008, 08:15 par
Bluetime sur Mille choses
Les bisous qui guérissent tout
C’est quelque chose de doux et plein d’amour.
C’est un bruit tendre de la vie de tous les jours.
C’est un geste que personne ne peut oublier.
C’est quelque chose d’unique qui guérit tout blessés.
Ce sont des bisous , mais pas n’importe lesquels.
Ce sont ceux qui guérissent tout et qui donnent des ailes
Marie.Fortunati 13 ans
C’est un bruit tendre de la vie de tous les jours.
C’est un geste que personne ne peut oublier.
C’est quelque chose d’unique qui guérit tout blessés.
Ce sont des bisous , mais pas n’importe lesquels.
Ce sont ceux qui guérissent tout et qui donnent des ailes
Marie.Fortunati 13 ans
Toujours l'amour
« L’amour, ce fin mélange dont la recette est mystérieuse, intime, dont les rouages nous donnent parfois le tourni en ne se laissant pas saisir. »
Jeu 17 Juil 2008, 00:12 par
puremorning sur Citations
Questions
Le soleil brille, les oiseaux chantent, les arbres bougent au gré du vent, le ciel est bleu, les nuages vont et viennent arborant leur formes exubérantes, le joint rétrécit à mesure que l’on tire dessus, l’herbe est douce, l’ombre du chêne nous protège, l’air est chaud, les bermudas sont de sortie, la mer doit être belle aujourd’hui, tu m’y emmènes ?
Il n’y a plus de joint, je n’entends plus les oiseaux, le ciel est toujours bleu mais il n’y a plus de nuages, le moteur de la voiture tousse un peu, cette autoroute est monotone, je m’assoupis, le soleil brille toujours, je ne sais pas ou tu m’emmènes, on est bientôt arrivés ?
Les crêpes sont sucrées, le sable est fin, les vagues sont grandes, le vent nous décoiffe, les coquillages font mal aux pieds, l’eau est tiède, la chaleur nous sèche, les serviettes sont inutiles, le soleil brille encore et dore nos peaux, les mouettes crient, les véliplanchistes s’amusent, les cerfs-volants nous survolent, tu ranges tes affaires, allons nous déjà repartir ?
Mon cocktail est délicieux, le tien l’est aussi, mais moins, les cacahouètes nous donnent soif, les glaces sont copieuses, le bord de mer est désert, le sable n’est plus chaud, la mer est montée, nos pieds nus laissent une empreinte sur le sable humide, la voiture est garée loin, l’horizon semble accessible, seul le bruit relaxant de la mer se fait entendre, nous quittons la plage, nous montons dans la voiture, le soleil se couche, est-ce qu’on reviendra vite ?
Tu finis le joint, nous sortons de la voiture, tout est calme, tu m’embrasses, me prends dans tes bras, tu remontes dans ta voiture, la moteur de la voiture tousse toujours un peu, nous échangeons nos sourires, tu fais un signe de la main, je ne vois plus ta voiture au loin, au dessus il y a des étoiles, les lampadaires n’éclairent plus la rue, tout est sombre, pas un oiseau, fut-ce t’il nocturne, ne chante, le soleil ne brille plus, pourquoi n’es-tu plus là ?
Il n’y a plus de joint, je n’entends plus les oiseaux, le ciel est toujours bleu mais il n’y a plus de nuages, le moteur de la voiture tousse un peu, cette autoroute est monotone, je m’assoupis, le soleil brille toujours, je ne sais pas ou tu m’emmènes, on est bientôt arrivés ?
Les crêpes sont sucrées, le sable est fin, les vagues sont grandes, le vent nous décoiffe, les coquillages font mal aux pieds, l’eau est tiède, la chaleur nous sèche, les serviettes sont inutiles, le soleil brille encore et dore nos peaux, les mouettes crient, les véliplanchistes s’amusent, les cerfs-volants nous survolent, tu ranges tes affaires, allons nous déjà repartir ?
Mon cocktail est délicieux, le tien l’est aussi, mais moins, les cacahouètes nous donnent soif, les glaces sont copieuses, le bord de mer est désert, le sable n’est plus chaud, la mer est montée, nos pieds nus laissent une empreinte sur le sable humide, la voiture est garée loin, l’horizon semble accessible, seul le bruit relaxant de la mer se fait entendre, nous quittons la plage, nous montons dans la voiture, le soleil se couche, est-ce qu’on reviendra vite ?
Tu finis le joint, nous sortons de la voiture, tout est calme, tu m’embrasses, me prends dans tes bras, tu remontes dans ta voiture, la moteur de la voiture tousse toujours un peu, nous échangeons nos sourires, tu fais un signe de la main, je ne vois plus ta voiture au loin, au dessus il y a des étoiles, les lampadaires n’éclairent plus la rue, tout est sombre, pas un oiseau, fut-ce t’il nocturne, ne chante, le soleil ne brille plus, pourquoi n’es-tu plus là ?
Lun 07 Jan 2008, 09:14 par
jerzy59 sur Histoires d'amour
L'Amour, une ruse de Dame Nature !?
J’écoute, j’écoute en boucle ces chansons, ces chansons de K.M que tu m’as fait connaître...
J’écoute cette voix douce et sensuelle que tu aimes tant !
Elle à des yeux à en mourir, un corps de rêve... Je t’imagine, la regarder...
Je t’imagine, les regarder, ces femmes que tu connais, toutes ces femmes autour de toi, toutes ces femmes, les femmes du Monde... que tu parcours depuis quinze ans...
Que suis-je moi, petite française, comparée à une brésilienne, une cubaine, une thaïlandaise, une fille de l’Est... une peau cannelle, des yeux amande, des cheveux blonds... le charme des langues étrangères, l’exotisme, le dépaysement...
Je n’ai pas envie de me battre ! Je ne me suis jamais battue pour un homme... L’Amour est là ou il n’est pas... Moi, je croyais qu’il était là... Tant pis pour moi !
Pourtant, ces mots, ces demi-mots que tu écrivais...
Les hommes sont forts ! Ils sont très forts ! Ils savent donner sans se donner et puis reprendre sans se faire prendre...
Les femmes ne savent pas faire ça ! Elles se donnent, elles se damnent...
Les femmes sont faites pour aimer... et les hommes !?
Et si l’amour n’était qu’une ruse de la nature, simplement une ruse de la nature pour assurer la pérennité de l’espèce !?
J’écoute cette voix douce et sensuelle que tu aimes tant !
Elle à des yeux à en mourir, un corps de rêve... Je t’imagine, la regarder...
Je t’imagine, les regarder, ces femmes que tu connais, toutes ces femmes autour de toi, toutes ces femmes, les femmes du Monde... que tu parcours depuis quinze ans...
Que suis-je moi, petite française, comparée à une brésilienne, une cubaine, une thaïlandaise, une fille de l’Est... une peau cannelle, des yeux amande, des cheveux blonds... le charme des langues étrangères, l’exotisme, le dépaysement...
Je n’ai pas envie de me battre ! Je ne me suis jamais battue pour un homme... L’Amour est là ou il n’est pas... Moi, je croyais qu’il était là... Tant pis pour moi !
Pourtant, ces mots, ces demi-mots que tu écrivais...
Les hommes sont forts ! Ils sont très forts ! Ils savent donner sans se donner et puis reprendre sans se faire prendre...
Les femmes ne savent pas faire ça ! Elles se donnent, elles se damnent...
Les femmes sont faites pour aimer... et les hommes !?
Et si l’amour n’était qu’une ruse de la nature, simplement une ruse de la nature pour assurer la pérennité de l’espèce !?
Sam 15 Déc 2007, 01:26 par
encredelune sur L'amour en vrac
Rêve brisé
Mon secret a moi, je l‘enfoui jalousement au fond de mon cœur, je le cache et le préserve, car il me procure le bonheur des moments passés, la chaleur de ces gestes sincères, qui ont su défaire mes peines.
Je me laisse bercer par cette nostalgie nourrit d’un espoir fragile, mais assez fort pour résister aux vents glaciales du destin. Je croise sur mon chemin, une chance qui me fait croire en ma bonne étoile, je croise les doigts pour que ce cadeau ne soit aussi éphémère. Mais minuit sonne et déjà la magie est déjouée, mon rêve se noie dans un océan vaste d’illusions.
Mes rêves, fruits de non raison, d’idéales et de caprices existent quelque parts dans un monde ou hasard et destin se mêlent, se côtoient et s’évitent, Le temps, d’un geste généreux et gracieux, me fait goûter au charme pour me l’ôter aussitôt. L’amertume chasse la joie certes, mais le goût sucré survit une fois la flamme du souvenir caresse l’esprit.
Nos rêves conditionnent notre perception du bonheur, lui donnent une vie, pour l’abandonner et sombrer dans l’absurdité et l’incompréhensible ; Peut on blâmer le temps d’être assez cruel vis-à-vis de nos caprices de petits humains insensés ? Serait on aussi candide pour se laisser piéger par ce jeu peu honnête du bonheur ?
Je cède a la normalité des choses, je continue à vivre emportant ce petit secret qui chagrine mon cœur et me donne force et sourire. Mon secret a moi, est un rêve volé que j’ai pu savourer, ce sont quelques lignes qui ont repeint en couleurs vives mon existence terne ;
Autant en emporte le vent, mon secret n’existe plus que dans ma mémoire, témoin d’une quiétude incomparable, d’une tendresse infinie, et d’un sourire dont seules les traces en restent.
Je me laisse bercer par cette nostalgie nourrit d’un espoir fragile, mais assez fort pour résister aux vents glaciales du destin. Je croise sur mon chemin, une chance qui me fait croire en ma bonne étoile, je croise les doigts pour que ce cadeau ne soit aussi éphémère. Mais minuit sonne et déjà la magie est déjouée, mon rêve se noie dans un océan vaste d’illusions.
Mes rêves, fruits de non raison, d’idéales et de caprices existent quelque parts dans un monde ou hasard et destin se mêlent, se côtoient et s’évitent, Le temps, d’un geste généreux et gracieux, me fait goûter au charme pour me l’ôter aussitôt. L’amertume chasse la joie certes, mais le goût sucré survit une fois la flamme du souvenir caresse l’esprit.
Nos rêves conditionnent notre perception du bonheur, lui donnent une vie, pour l’abandonner et sombrer dans l’absurdité et l’incompréhensible ; Peut on blâmer le temps d’être assez cruel vis-à-vis de nos caprices de petits humains insensés ? Serait on aussi candide pour se laisser piéger par ce jeu peu honnête du bonheur ?
Je cède a la normalité des choses, je continue à vivre emportant ce petit secret qui chagrine mon cœur et me donne force et sourire. Mon secret a moi, est un rêve volé que j’ai pu savourer, ce sont quelques lignes qui ont repeint en couleurs vives mon existence terne ;
Autant en emporte le vent, mon secret n’existe plus que dans ma mémoire, témoin d’une quiétude incomparable, d’une tendresse infinie, et d’un sourire dont seules les traces en restent.
Ven 26 Oct 2007, 21:47 par
vampira sur Histoires d'amour
J'étais un bel arbre...
J’étais un très bel arbre, tout de vert revêtu
Avec de belles branches, vous m’avez abattu
Depuis dans ton foyer, je suis indispensable
Je vis dans ta maison grâce à moi confortable
Quelques bûches dans l’âtre te donnent la chaleur
Je me consume pour toi, tu reprends des couleurs
Je suis dans tous tes meubles : lit, armoires, tables, chaises
Rouleaux, cuillers de bois mettent ta femme à l’aise
Le manche de ta faucille, celui de ton marteau
Le patin du traîneau la porte de l’enclos
Quand tu joues du violon tu tires des harmonies
Grâce à moi et du bois encore pour ta flûte…
J’ai été ton berceau, je serai ton cercueil
A la vie à la mort, tu m’as vu dés le seuil
Pourtant tu as ‘pissé’ sur moi toute ta vie
Et torturé mon tronc avec des mots impies…
Jan :
Avec de belles branches, vous m’avez abattu
Depuis dans ton foyer, je suis indispensable
Je vis dans ta maison grâce à moi confortable
Quelques bûches dans l’âtre te donnent la chaleur
Je me consume pour toi, tu reprends des couleurs
Je suis dans tous tes meubles : lit, armoires, tables, chaises
Rouleaux, cuillers de bois mettent ta femme à l’aise
Le manche de ta faucille, celui de ton marteau
Le patin du traîneau la porte de l’enclos
Quand tu joues du violon tu tires des harmonies
Grâce à moi et du bois encore pour ta flûte…
J’ai été ton berceau, je serai ton cercueil
A la vie à la mort, tu m’as vu dés le seuil
Pourtant tu as ‘pissé’ sur moi toute ta vie
Et torturé mon tronc avec des mots impies…
Jan :
Jeu 08 Fév 2007, 16:02 par
jan goure sur Mille choses
L M
L M comme on respire
L M l’amour
L M la vie
L M l’autre
Certains collectionnent les honneurs,
Les rangs, les titres, les savoirs
Qu’ils engrangent et font fructifier
Ils sont jaloux de leurs richesses
D’autres se donnent, partagent, s’oublient au profit de l’autre
Elle ? Elle se désencombre, se dépouille, se simplifie,
A l’extrême et au delà
L M
Elle y met son coeur sa vie
L M la beauté,
L M les rires
L M les partages
L M la joie
L M l’amour
L M la tendresse
L M la différence
L M comme une vague comme un envol comme un soupir
Comme un oiseau de mer épousant l’océan
L M l’amour
L M la vie
L M l’autre
Certains collectionnent les honneurs,
Les rangs, les titres, les savoirs
Qu’ils engrangent et font fructifier
Ils sont jaloux de leurs richesses
D’autres se donnent, partagent, s’oublient au profit de l’autre
Elle ? Elle se désencombre, se dépouille, se simplifie,
A l’extrême et au delà
L M
Elle y met son coeur sa vie
L M la beauté,
L M les rires
L M les partages
L M la joie
L M l’amour
L M la tendresse
L M la différence
L M comme une vague comme un envol comme un soupir
Comme un oiseau de mer épousant l’océan
Mer 03 Jan 2007, 20:47 par
dolce vita sur Parler d'amour
Tapis rouge
Tapis rouge.
Elle savait ce qu’elle faisait. Elle savait ce qu’il allait se produire. Ce soir était un soir où la nuit lui appartenait. Précieusement, charnue de désirs elle s’était glissée dans un bain chaud et impudique. Avec précaution elle avait parfumé son corps de crème. Elle savait que ce soir elle mettrait toutes ses valeurs dans le tiroir de sa mémoire.
Nez de clown, rouge.
Elle l’avait appelé. Un café ? Il avait répondu oui, il savait ce qu’il faisait. Deux adultes. Deux adultes mais si enfantins, tellement seuls. Personne ne saurait. Tuer le temps ensemble, ballon rouge.
Ils ne s’aimaient pas vraiment d’amour, ils aimaient être ensemble et partager des joies, des peines et soulager leurs désirs charnels. Rien de plus, tristement.
Chez lui, un café, des paroles, un café, des silences. Des flots de paroles inutiles pour combler tout regard. Pour fuir des désirs, des envies. Un café. Des secrets confiés, échangés. Banal. Nez rouge, un soir fugace.
Il est l’heure de se séparer. Lui, offre un cadeau. Elle, sensible sent qu’une tension monte. Il la raccompagne. Et dans la voiture une phrase « j’ai envie de t’embrasser » déclenche un torrent de passion, de permission. Trop longtemps retenu. Pas de tapis rouge. Avidement les lèvres se rencontrent, avidement des mains s’évadent. Une chaleur se dégage. Lui, plein de désirs sous des mains câlines, elle, pleine de désirs sous des mains fouilleuse. Plus rien ne les retient, la nuit les drape. La nuit les couvre. Une jupe est remontée à la hâte. Dans cette folie, une seule jambe de collant est enlevée pour offrir un sexe gonflé de désir, une main glisse à l’intérieur des cuisses chaudes de promesses. Ballon rouge. Plus rien ne les arrête. Le siége de la voiture se couche. Puis lentement, délicieusement chacune des quatre mains déshabille l’autre. Des baisers avides déchaînent deux corps en demande. Puis, les deux corps s’unissent, s’accouplent. Tendrement, il pénètre en elle. Tendrement il la pénètre. Elle se cabre, l’invitant à rester, l’invitant à se donner. Sans amour. Tout devient vivant. Tout devient douleur. De légers tressaillement envahissent les corps des deux amants. Impudique dans leurs chairs, ils s’abandonne l’un dans l’autre. Ils se donnent sans compter. Ils prennent, ils donnent. Ils prennent. Fulgurant de haine envers elle, elle joue à l’épanouie. Le pastique du ballon rouge grince.
Ballon rouge éclaté, tapis rouge enroulé, nez rouge de clown.
C’est fini la tempête des sentiments charnels. Chacun se rhabille mine de rien, mine de tout. Pas un mot. Pas une promesse, pas un mot d’amour. Que soulager des envies. La voiture démarre. Tout est fini. Ne rien dire.
Ballon rouge et vide grenier.
Un au revoir, lancé à la hâte.
Demain elle reprendra un bain pour un amant lointain…Miroir ne triche pas, l’odeur qu’elle regarde pue. Elle sait…le jeu est dégueulant de tristesse. Une nouvelle histoire courte d’un jour, pour ne pas croire. Mais dans un ventre trop lourd de secret, elle continuer son chemin vers une fin sans parole. Mais ballon rouge va éclater…
fille du peuple.
Elle savait ce qu’elle faisait. Elle savait ce qu’il allait se produire. Ce soir était un soir où la nuit lui appartenait. Précieusement, charnue de désirs elle s’était glissée dans un bain chaud et impudique. Avec précaution elle avait parfumé son corps de crème. Elle savait que ce soir elle mettrait toutes ses valeurs dans le tiroir de sa mémoire.
Nez de clown, rouge.
Elle l’avait appelé. Un café ? Il avait répondu oui, il savait ce qu’il faisait. Deux adultes. Deux adultes mais si enfantins, tellement seuls. Personne ne saurait. Tuer le temps ensemble, ballon rouge.
Ils ne s’aimaient pas vraiment d’amour, ils aimaient être ensemble et partager des joies, des peines et soulager leurs désirs charnels. Rien de plus, tristement.
Chez lui, un café, des paroles, un café, des silences. Des flots de paroles inutiles pour combler tout regard. Pour fuir des désirs, des envies. Un café. Des secrets confiés, échangés. Banal. Nez rouge, un soir fugace.
Il est l’heure de se séparer. Lui, offre un cadeau. Elle, sensible sent qu’une tension monte. Il la raccompagne. Et dans la voiture une phrase « j’ai envie de t’embrasser » déclenche un torrent de passion, de permission. Trop longtemps retenu. Pas de tapis rouge. Avidement les lèvres se rencontrent, avidement des mains s’évadent. Une chaleur se dégage. Lui, plein de désirs sous des mains câlines, elle, pleine de désirs sous des mains fouilleuse. Plus rien ne les retient, la nuit les drape. La nuit les couvre. Une jupe est remontée à la hâte. Dans cette folie, une seule jambe de collant est enlevée pour offrir un sexe gonflé de désir, une main glisse à l’intérieur des cuisses chaudes de promesses. Ballon rouge. Plus rien ne les arrête. Le siége de la voiture se couche. Puis lentement, délicieusement chacune des quatre mains déshabille l’autre. Des baisers avides déchaînent deux corps en demande. Puis, les deux corps s’unissent, s’accouplent. Tendrement, il pénètre en elle. Tendrement il la pénètre. Elle se cabre, l’invitant à rester, l’invitant à se donner. Sans amour. Tout devient vivant. Tout devient douleur. De légers tressaillement envahissent les corps des deux amants. Impudique dans leurs chairs, ils s’abandonne l’un dans l’autre. Ils se donnent sans compter. Ils prennent, ils donnent. Ils prennent. Fulgurant de haine envers elle, elle joue à l’épanouie. Le pastique du ballon rouge grince.
Ballon rouge éclaté, tapis rouge enroulé, nez rouge de clown.
C’est fini la tempête des sentiments charnels. Chacun se rhabille mine de rien, mine de tout. Pas un mot. Pas une promesse, pas un mot d’amour. Que soulager des envies. La voiture démarre. Tout est fini. Ne rien dire.
Ballon rouge et vide grenier.
Un au revoir, lancé à la hâte.
Demain elle reprendra un bain pour un amant lointain…Miroir ne triche pas, l’odeur qu’elle regarde pue. Elle sait…le jeu est dégueulant de tristesse. Une nouvelle histoire courte d’un jour, pour ne pas croire. Mais dans un ventre trop lourd de secret, elle continuer son chemin vers une fin sans parole. Mais ballon rouge va éclater…
fille du peuple.
Mar 02 Jan 2007, 17:28 par
Fille du peuple sur Parler d'amour
Je suis venue écrire que je m'en vais....
La musique commence là où s’arrête le pouvoir des mots.
Richard Wagner
Je ne sais pas composer avec les notes de musique
Je n’ai pas ce talent
Celui de savoir écrire non plus.
Les mots ont le pouvoir
Qu’ont leur donnent...
Si j’étais compositeur
J’aurais écrit " la symphonie inachevée "
Si j’étais écrivain
J’aurais écrit " l’amour imaginaire "
Si je pouvais donner un pouvoir
A mes mots
Je dirais que mon coeur saigne
D’avoir mal
D’avoir été trahie par un des miens
" Les je t’aime " en perdent
Leur sens.
Que je ne veux pas écrire
A l’encre rouge
Alors je n’écrirais plus sur ce site.
Je ne veux pas me sentir " épiée "
Des mots que j’écris
Ils ont perdu leur pouvoir...
Celui de pouvoir exprimer
En toute liberté
Mes états d’âme
Sans jugement
Sans trahison.
Je veux juste vivre
En paix...
Marie
Richard Wagner
Je ne sais pas composer avec les notes de musique
Je n’ai pas ce talent
Celui de savoir écrire non plus.
Les mots ont le pouvoir
Qu’ont leur donnent...
Si j’étais compositeur
J’aurais écrit " la symphonie inachevée "
Si j’étais écrivain
J’aurais écrit " l’amour imaginaire "
Si je pouvais donner un pouvoir
A mes mots
Je dirais que mon coeur saigne
D’avoir mal
D’avoir été trahie par un des miens
" Les je t’aime " en perdent
Leur sens.
Que je ne veux pas écrire
A l’encre rouge
Alors je n’écrirais plus sur ce site.
Je ne veux pas me sentir " épiée "
Des mots que j’écris
Ils ont perdu leur pouvoir...
Celui de pouvoir exprimer
En toute liberté
Mes états d’âme
Sans jugement
Sans trahison.
Je veux juste vivre
En paix...
Marie
Dim 15 Oct 2006, 11:17 par
Satine sur Histoires d'amour
Contre toi je m’enlace tendrement et amoureusement
Tous deux entrelacés sous la couette
Nos gestes délicats tremblent de cette douce passion sans mots
Et mon cœur abîmé glisse sur ton cœur de velours si pur
Mon corps brûe de mille feux contre ton corps si chaud et si beau.
Ta douce main glisse dans le creux de mon ventre
La mienne sur le rythme des battements de ton cœur
Tous deux serrés pour que le froid n’y entre
Notre amour dégage tant de chaleur intense.
Contre toi je m’enlace tendrement et amoureusement
Je n’ai plus peur du monde autour de moi
Je suis comme ensorcelée par le temps de ton corps
Tout doucement je m’abandonne à toi.
Douces caresses longs baisers langoureux d’amour
Fondus avec toi dans l’obscurité révélatrice
Nos peaux sont tant humides et glissent autour
De nos corps mûrs par ce désir love.
C’est si tendrement que tu chuchotes
Quelques paroles éblouies de nous
Nos deux corps brûlent comme des bouillottes
Ce flot d’amour est un plaisir si doux.
Ces quelques mouvemenst imperceptibles
Qui donnent au corps un plaisir sacré
C’est toi et moi, c’est toi en moi, sensibles
Ce que tu m’offres est ton amour nacré.
Ici je suis si bien, je t’aime tant
Que ce moment est un délice en or
Et quand sa fin est là, quelques instants
Plus tard, blottis d’amour, on se rendort
L’un contre l’autre en ne voulant plus être séparés …
Nos gestes délicats tremblent de cette douce passion sans mots
Et mon cœur abîmé glisse sur ton cœur de velours si pur
Mon corps brûe de mille feux contre ton corps si chaud et si beau.
Ta douce main glisse dans le creux de mon ventre
La mienne sur le rythme des battements de ton cœur
Tous deux serrés pour que le froid n’y entre
Notre amour dégage tant de chaleur intense.
Contre toi je m’enlace tendrement et amoureusement
Je n’ai plus peur du monde autour de moi
Je suis comme ensorcelée par le temps de ton corps
Tout doucement je m’abandonne à toi.
Douces caresses longs baisers langoureux d’amour
Fondus avec toi dans l’obscurité révélatrice
Nos peaux sont tant humides et glissent autour
De nos corps mûrs par ce désir love.
C’est si tendrement que tu chuchotes
Quelques paroles éblouies de nous
Nos deux corps brûlent comme des bouillottes
Ce flot d’amour est un plaisir si doux.
Ces quelques mouvemenst imperceptibles
Qui donnent au corps un plaisir sacré
C’est toi et moi, c’est toi en moi, sensibles
Ce que tu m’offres est ton amour nacré.
Ici je suis si bien, je t’aime tant
Que ce moment est un délice en or
Et quand sa fin est là, quelques instants
Plus tard, blottis d’amour, on se rendort
L’un contre l’autre en ne voulant plus être séparés …
Sam 23 Sep 2006, 23:19 par
joullia sur Parler d'amour
On vit
On vit dans un monde où le bien et le mal se mélangent si souvent,
Là où le diable peut trôner au coté d’un ange,
Là où les idées claires peuvent se mêler à l’ étrange,
Là où les pensées donnent de l’amour ou bien se vengent.
On vit dans un monde où le bien et le mal subsistent toujours,
Là où les principes sont souvent bafoués par notre égoïsme,
Là où notre solidarité se perd dans notre manque d’humanisme,
Là où les visions de bonheurs se meurent dans des regards si tristes
Là où les hommes ne pensent qu’à leur personne.
On vit dans un monde où le bien et le mal n’ont plus de repères,
Là où la passion finit souvent dans un combat amère,
Là où la paix peut se finir en une sanglante guerre,
Là où le paradis s’obscurcit en lucifer
Là où la guerre est toujours d’actualité
Là où des hommes se croient surpuissants au nom de dieu,
Mais dieu quel qu’il soit, n’a jamais dit de tuer son prochain.....
Là où le diable peut trôner au coté d’un ange,
Là où les idées claires peuvent se mêler à l’ étrange,
Là où les pensées donnent de l’amour ou bien se vengent.
On vit dans un monde où le bien et le mal subsistent toujours,
Là où les principes sont souvent bafoués par notre égoïsme,
Là où notre solidarité se perd dans notre manque d’humanisme,
Là où les visions de bonheurs se meurent dans des regards si tristes
Là où les hommes ne pensent qu’à leur personne.
On vit dans un monde où le bien et le mal n’ont plus de repères,
Là où la passion finit souvent dans un combat amère,
Là où la paix peut se finir en une sanglante guerre,
Là où le paradis s’obscurcit en lucifer
Là où la guerre est toujours d’actualité
Là où des hommes se croient surpuissants au nom de dieu,
Mais dieu quel qu’il soit, n’a jamais dit de tuer son prochain.....
Sam 23 Sep 2006, 16:42 par
joullia sur Un monde parfait
Ce que j’aime en toi…
Le matin câlin où tu me réveilles doucement, tes mains caressant mon corps. A moitié dans tes bras, à moitié dans les bras de Morphée, avoir cette folle impression encore de rêver. Le rêve se mélange alors à la réalité pour me donner l’impression qu’un ange est à mes côtés… Mi ange, mi démon qui éveille en moi le désir et la passion. Un réveil coquin qui me laissera le sourire jusqu’au lendemain.
Te regarder, marcher, penser, rêver… Laisser mes yeux glisser sur ton doux visage et sur tes courbes qui ne font pas de moi un sage. Ton petit jean moulé dans lequel j’aime te voir te trémousser. Jouer avec ta crinière qui te donne ce côté sauvage, renforcé par le parfum que tu laisses dans ton sillage.
Ton décolleté qui semble m’appeler. Ton épaule et ton ventre dénudés qui me donnent envie de les embrasser. Le long de ton cou remonter, en le couvrant de baisers… Bref toutes ces parties de ton corps qui me laissent te voir et te désirer, à tout moment de la journée. Simples apparitions mais qui me font perdre la raison.
Tes lèvres tantôt mouillées, tantôt satin, qui glissent sur les miennes avec un goût certain. Tes mains sur ma nuque, me donnent une chaleur qui m’apaise et produit en moi le bien-être que tout un chacun rêve. Ces après-midi où poussée par un désir brutal tu t’enflammes, et je me fais esclave pour assouvir tes fantasmes.
Tes mots tantôt taquins, tantôt coquins, sont les graines qui fleurissent au long de notre parcours et dans tes abondants compliments je me sens homme pour te faire la court.
Une curiosité dans tous les domaines inégalée, font de toi quelqu’un de cultivé. Ouverte à toute discussion, tu répondras présente pour que nous en débattions. Il n’y a point tabou qui te fait peur, car tu ne veux pas rester dans la secte des beaux parleurs. Paroles et écoute, tu as tout et tu sais t’en servir, car même si tu entends mes désirs, tu sais aussi m’apporter le réconfort, dans les moments où je ne comprends plus mon sort. Je sais que même si je suis parfois un peu ours, tu me comprends et cela vaut tous les tours, jusqu’à la fin des temps.
Tes ambitions et rêves m’inspirent un profond respect, et je te donnerai tout pour que ce soit fait. La créativité qui t’anime est communicative, tu ne saurais rester donc passive. Les difficultés quelles qu’elles soient, que tu rencontres sont autant de défi, que chaque fois tu regardes de face en disant « c’est ma vie ». Ainsi tu vas de l’avant et les affrontes. Chose que peu de personnes montrent… Femme à la fois forte et faible qui sait admettre ses peurs et doutes, mais qui cherchera toujours à aller au bout de la route. Tant de traits sur lesquels je reste admirateur et qui me donnent l’envie d’être ton porteur.
La surprise d’un repas, quel qu’il soit, avec sa touche de simplicité et ses aromes parfumés. Rien de bien extraordinaire, si ce n’est que je sais qu’il est destiné à me plaire. Et puis ne disait-on pas que c’est aussi par là que le cœur d’un homme se gagna ?
Le soir, terminer cette journée sur la même note enchantée, par laquelle la journée avait commencé, de pouvoir nous assouvir à nouveau enlacés et lire dans tes yeux le bonheur d’être aimée.
Et quand enfin vient l’heure tardive de se reposer, nous nous retrouvons timidement nez à nez. Une fois la lumière tamisée, nous partageons nos dernières pensées, avant de s’endormir pour demain tout recommencer.
C’est tout ce que tu me donnes,
Et moi qui ne suis qu’homme,
Je ne pense plus qu’à toi…
Car c’est tout ça que j aime en toi…
Loyd for you
Te regarder, marcher, penser, rêver… Laisser mes yeux glisser sur ton doux visage et sur tes courbes qui ne font pas de moi un sage. Ton petit jean moulé dans lequel j’aime te voir te trémousser. Jouer avec ta crinière qui te donne ce côté sauvage, renforcé par le parfum que tu laisses dans ton sillage.
Ton décolleté qui semble m’appeler. Ton épaule et ton ventre dénudés qui me donnent envie de les embrasser. Le long de ton cou remonter, en le couvrant de baisers… Bref toutes ces parties de ton corps qui me laissent te voir et te désirer, à tout moment de la journée. Simples apparitions mais qui me font perdre la raison.
Tes lèvres tantôt mouillées, tantôt satin, qui glissent sur les miennes avec un goût certain. Tes mains sur ma nuque, me donnent une chaleur qui m’apaise et produit en moi le bien-être que tout un chacun rêve. Ces après-midi où poussée par un désir brutal tu t’enflammes, et je me fais esclave pour assouvir tes fantasmes.
Tes mots tantôt taquins, tantôt coquins, sont les graines qui fleurissent au long de notre parcours et dans tes abondants compliments je me sens homme pour te faire la court.
Une curiosité dans tous les domaines inégalée, font de toi quelqu’un de cultivé. Ouverte à toute discussion, tu répondras présente pour que nous en débattions. Il n’y a point tabou qui te fait peur, car tu ne veux pas rester dans la secte des beaux parleurs. Paroles et écoute, tu as tout et tu sais t’en servir, car même si tu entends mes désirs, tu sais aussi m’apporter le réconfort, dans les moments où je ne comprends plus mon sort. Je sais que même si je suis parfois un peu ours, tu me comprends et cela vaut tous les tours, jusqu’à la fin des temps.
Tes ambitions et rêves m’inspirent un profond respect, et je te donnerai tout pour que ce soit fait. La créativité qui t’anime est communicative, tu ne saurais rester donc passive. Les difficultés quelles qu’elles soient, que tu rencontres sont autant de défi, que chaque fois tu regardes de face en disant « c’est ma vie ». Ainsi tu vas de l’avant et les affrontes. Chose que peu de personnes montrent… Femme à la fois forte et faible qui sait admettre ses peurs et doutes, mais qui cherchera toujours à aller au bout de la route. Tant de traits sur lesquels je reste admirateur et qui me donnent l’envie d’être ton porteur.
La surprise d’un repas, quel qu’il soit, avec sa touche de simplicité et ses aromes parfumés. Rien de bien extraordinaire, si ce n’est que je sais qu’il est destiné à me plaire. Et puis ne disait-on pas que c’est aussi par là que le cœur d’un homme se gagna ?
Le soir, terminer cette journée sur la même note enchantée, par laquelle la journée avait commencé, de pouvoir nous assouvir à nouveau enlacés et lire dans tes yeux le bonheur d’être aimée.
Et quand enfin vient l’heure tardive de se reposer, nous nous retrouvons timidement nez à nez. Une fois la lumière tamisée, nous partageons nos dernières pensées, avant de s’endormir pour demain tout recommencer.
C’est tout ce que tu me donnes,
Et moi qui ne suis qu’homme,
Je ne pense plus qu’à toi…
Car c’est tout ça que j aime en toi…
Loyd for you
Ven 21 Juil 2006, 17:19 par
Loyd sur Parler d'amour
Chère Marquise
Que je suis heureuse de vous lire !
Vous savoir parmi nous me fait vraiment plaisir !
Mais pour venir au contenu de votre lettre
J’y trouve en résumé ce que la vie peut être...
Hélas, Madame, nul n’est à l’abri du grain !
Et lorsque la tempête fait rage
En effet, lorsque gronde l’orage :
Que faire de mieux que d’aller à l’abri
Et reprendre courage auprès de bons amis ?
Celui qui n’a de cœur que le nom peut-il souffrir ?
Mais peut-il à l’inverse éprouver du plaisir ?
Il faut, Madame, pour pouvoir s’élever
En ces cieux éthérés où l’amour vous conduit
Connaître tout autant l’abîme en cette vie.
Voilà notre héritage, voilà tout le secret :
Puisque pour bien aimer il faut souffrir aussi
Jouissons du premier et passons les ennuis...
Mais que de coups de reins qui égaillent les coeurs
Et qui donnent aux amants une si belle ardeur,
Voilà, chère Marquise, ce qu’il faut souhaiter !
Et que le fier Amour qui a su vous charmer
Et qui, je le comprends, n’en fait bien qu’à sa tête
Saura bien le coquin ne plus vous faire pleurer...
Et vous faire savourer les fruits de sa conquête ! ! !
Vous savoir parmi nous me fait vraiment plaisir !
Mais pour venir au contenu de votre lettre
J’y trouve en résumé ce que la vie peut être...
Hélas, Madame, nul n’est à l’abri du grain !
Et lorsque la tempête fait rage
En effet, lorsque gronde l’orage :
Que faire de mieux que d’aller à l’abri
Et reprendre courage auprès de bons amis ?
Celui qui n’a de cœur que le nom peut-il souffrir ?
Mais peut-il à l’inverse éprouver du plaisir ?
Il faut, Madame, pour pouvoir s’élever
En ces cieux éthérés où l’amour vous conduit
Connaître tout autant l’abîme en cette vie.
Voilà notre héritage, voilà tout le secret :
Puisque pour bien aimer il faut souffrir aussi
Jouissons du premier et passons les ennuis...
Mais que de coups de reins qui égaillent les coeurs
Et qui donnent aux amants une si belle ardeur,
Voilà, chère Marquise, ce qu’il faut souhaiter !
Et que le fier Amour qui a su vous charmer
Et qui, je le comprends, n’en fait bien qu’à sa tête
Saura bien le coquin ne plus vous faire pleurer...
Et vous faire savourer les fruits de sa conquête ! ! !
Sam 10 Juin 2006, 22:17 par
dolce vita sur Un monde parfait
Ecrire sur donnent
Ma vision des choses, Les mots..., Les bisous qui guérissent tout, Toujours l'amour, Questions, L'Amour, une ruse de Dame Nature !?, Rêve brisé, J'étais un bel arbre..., L M, Tapis rouge, Je suis venue écrire que je m'en vais...., Contre toi je m’enlace tendrement et amoureusement, On vit, Ce que j’aime en toi…, Chère Marquise, Il y a 36 textes utilisant le mot donnent. Ces pages présentent les textes correspondant.
Bonne lecture !
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Dans les nuages
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