L'adieu

Hier après midi je t’ai envoyé un message, où je te demande de lire les textes que j’ai postés sur ce forum, et de te manifester si tu voulais encore de moi.

Si je me suis imposé ce « compte à rebours », c’est qu’il me fallait un point de départ pour que commence mon deuil amoureux. C’est peut être aussi une façon de nous faciliter les choses…

Les heures se sont écoulées douloureusement, chacune d’entre elle me rapprochant d’un instant fatidique, que je pressentais. Tu ne t’es pas manifestée. Il fallait bien que je m’y attende… Même si pour tout te dire un appel privé reçu ce matin m’a fait espérer l’espace d’un instant… C’était une fausse alerte.

Alors je t’ai demandé par courriel de me fixer sur mon sort… Tu l’as fait, et je te remercie pour ta sincérité, et pour cet adieu.

Tu dis que je cogite trop… Mais il y a parfois tellement de contradiction entre ce que tu dis et ce que tu fais, tellement de choses qui se sont passées, et qui m’ont plongé dans le doute… Et cela combiné à la peur de te perdre, c’est une bombe à retardement, un cocktail détonnant.

Il y a une semaine je commettais un geste gravissime, que j’ai du mal à réaliser aujourd’hui. Ce geste de désespoir, commis à l’issue d’un enchainement d’événements douloureux, où tu avais toi-même menacé d’attenter à ta vie, et que tu as interprété comme une manipulation, préfigure ce qui m’attends si je ne réagis pas. Et m’ouvre les yeux sur l’image que je te renvoie. Ce regard que tu as posé sur moi… Celui de tes amis… Ce jugement, ces raccourcis… Cette jalousie peut être… Ces petits surnoms dont on m’a affublé… Ce que tu as dit lors de cet « exutoire »… Tout cela me révolte. Et si j’éprouve un sentiment de révolte face à cela, c’est qu’il reste un moi un soupçon de dignité, et c’est plutôt bon signe. Je pense alors à mon enfant, et j’ai honte. Honte d’avoir placé dans mon cœur une personne avant lui. Cela n’arrivera plus. Car je crois aujourd’hui qu’il est possible de trop aimer une personne. Et que je t’ai trop aimée.

Me dire que j’étais l’homme de ta vie après m’avoir brisé le cœur n’était sans doute pas la meilleure des choses à faire, surtout que rien de ce que tu m’avais dit ne me laissait entendre que tu étais dans une phase de réflexion. Bien au contraire… L’éternelle contradiction… Mais aujourd’hui pour moi la vérité n’a plus d’importance. Je dois m’émanciper. Car cette fois j’ai décidé de sortir de cette impasse.

Si je fais le bilan de ce qui m’est arrivé depuis que j’ai décidé de quitter mon ancienne vie, ce n’est vraiment pas glorieux. A tel point que je me demande aujourd’hui si je n’ai pas fondé mon existence sur des chimères.

Peut-être ne t’ai-je pas rencontrée au bon moment. C’est toujours ce que l’on dit dans ces circonstances, n’est-ce pas ? Ou alors c’est exactement le contraire, si l’on considère que j’avais besoin d’en passer par là pour avancer dans ma vie… Mais l’idée que tu puisses avoir été un tremplin a du mal à faire son chemin quand je vois la noirceur de mon âme aujourd’hui.

Et avec le recul je pense que j’ai tout fait pour que tu me traites comme tu m’as traité. Je t’ai poussé à agir de telle sorte que je m’effondre. Mais peut être que ce que j’attendais vraiment de toi, c’est que tu détruises la part de moi qui nous empêchait d’être heureux… Tout cela n’a plus d’importance.

Nous avons tous besoin d’être aimé. D’être accepté pour ce que nous sommes, d’être rassuré par le regard de l’autre. Ce besoin nous l’avons toi et moi. Nous n’avons pas su le combler ensemble.
Un jour un autre partira de chez toi sur la pointe des pieds. J’espère que grâce à ce que nous avons vécu vous puissiez être heureux. Notre histoire aura ainsi trouvé un sens.

Aujourd’hui est le premier jour de mon renoncement. Car je sais désormais que ton propre deuil à commencé. Je dois respecter cela.
Je suis en état de choc. Et bizarrement je n’ai qu’une envie, c’est de te souhaiter d’être heureuse…

Comme je m’y suis engagé je ferai tout pour que tu m’oublies, c’est-à-dire que tu n’entendras plus jamais parler de moi. Tu n’as même pas lu les textes que j’ai postés sur ce forum… Je ne sais pas si tu liras celui-là. Moi j’ai bien relu les tiens…

Je me dis que ce n’est pas une agonie. Qu’au contraire, c’est un recommencement, une nouvelle vie, aussi douloureuse soit-elle. Tout être humain que l’on quitte doit en passer par là.
Que cette nouvelle vie nous porte l’un et l’autre vers des jours meilleurs…

Mais c’est sans doute l’un des pires jours de ma vie.

Merci pour tous les bons moments, sans doute parmi les plus beaux moments de ma vie, que j’ai eu la chance de passer avec toi.

Je t’aime. Adieu mon Amour…
Lun 17 Nov 2008, 18:10 par Bluetime sur Mille choses

Ma vision des choses

Je n’ai eu besoin de rien ni de personne pour savoir que tu étais la femme de ma vie. Je l’ai su dès que mon regard s’est posé sur toi, c’était une évidence.

Je ne t’ai rien offert si ce n’est avec la seule intention de te faire plaisir. Je n’ai pas à m’en sentir coupable.

Je t’ai mis au centre de ma vie, tu es devenue ma source de jouvence, je me suis programmé pour respirer à ton rythme. Parce que c’était normal à mes yeux. Je me réveillais en pensant en toi, je me couchais en pensant à toi. Les moments où je ne te voyais pas étaient interminables, et ceux passés en ta présence filaient à une vitesse folle. Et c’est encore ainsi.

Mais quand on aime, on donne à l’autre la possibilité de vous faire du mal. On devient vulnérable, car nos faiblesses deviennent transparentes. Alors par moments des mécanismes peuvent se mettre en marche et faire en sorte que l’on appuie exactement là où ca fait mal. Et c’est valable pour l’un comme pour l’autre.

Aucun de nos conflits n’auraient pris autant d’ampleur si la confiance avait pu s’installer entre nous, et le sentiment réciproque d’être aimé pour ce que nous étions. Sans appréhension.

Tu m’as demandé d’attendre. J’ai attendu. Tu m’as demandé de croire en ta sincérité. Je t’ai cru.

Je n’ai pas su te préserver lorsqu’il le fallait, mais il s’est créé en moi une peur énorme, celle de te perdre. J’ai éprouvé au fil du temps un fort sentiment d’insécurité, et ne me suis pas reconnu à travers ton regard. J’ai pris chaque mot, chaque jugement, en plein coeur. Comme autant de coups de couteaux assénés avec force, avec rage... Tu t’en es pris aux hommes en général, sans peut être même t’en apercevoir, mais tu jugeais les hommes à travers moi. Je t’ai mis en contact avec une douleur dont je ne suis pas le seul responsable. Mais tu ne peux l’entendre de ma part. Car je suis à l’origine de cela, et que même si je te montre du doigt la plus élémentaire des certitudes, tu ne la verras pas.

Ce que je sais c’est que lorsque je t’ai connu tu t’émancipais d’une relation de plusieurs années avec un manipulateur (ce que justement tu m’accuses à tort d’être aujourd’hui). Tu as sur ce forum déposé beaucoup de mots le concernant. Des mots d’amour, un engagement que tu n’as pas su exprimer pour moi. Car avec moi les mots avaient du mal à sortir.
Je t’ai vu évoluer certes, mais à quel prix... Cet homme m’a rendu fou de jalousie par ses tentatives pour te récupérer, encore et encore... Tu gardais le secret. Tout avait toujours été secret entre vous. Vous m’avez poussé à chercher. Je t’ai vu détruire des traces, devant mes yeux, après avoir découvert que tu lui envoyais des photos coquines, les mêmes qu’à moi... Je suis devenu parano...
Ce n’était pas dans ma nature.
A travers notre relation tu t’es éloignée de lui. Il n’a jamais cessé de revenir à la charge, de manière plus espacée, mais encore la semaine dernière il est venu à ton contact, te solliciter. Tu as réagi en revenant à moi, pour te protéger.
De la même manière que tu lui avais envoyé ma photo dès le début de notre histoire, tu m’as mis entre toi et lui, en disant que j’étais l’homme de ta vie. L’homme de ta vie, c’est justement l’expression qu’il avait lui même utilisé. "Au fond de ton cœur, ne suis-je pas l’homme de ta vie ?" C’est toi même qui me l’as dit.
Je n’en croyais pas mes yeux de lire des mots si forts, quand tu m’as dit que j’étais cet homme... J’ai été bouleversé. Mais j’ai eu un étrange pressentiment, lorsque notamment tu m’as écrit que ce qui l’avait achevé, c’est cette phrase "l’homme avec qui je veux vieillir, c’est Sébastien."
N’est-il pas troublant que tu lui parles de moi dans le but de l’achever ? Et en lui disant des mots que tu ne m’avais même pas dit à moi ? Des mots empruntés à mon ex-femme ?
Ce que tu as dit, c’est que tu avais pris conscience que si je croyais en ta sincérité, les choses pourraient marcher entre nous.
Pourtant ce n’est pas lui que tu as achevé, c’est moi...
Je ne me mêlerai pas de votre histoire. J’ai renoncé à le faire souffrir comme il m’a fait souffrir, ce que tu refuses de comprendre au prétexte qu’il ne s’est rien passé entre vous. Ce n’était pas le problème. Relis toi. Relis ces textes que tu as écris pour lui, et lis ceux que tu as écrit pour moi... Et comprends moi. Quelque chose en toi te pousse à le protéger encore. Mais tout cela t’appartient.

Je ne t’ai jamais trahie contrairement à ce que tu as pensé. Je ne suis pas responsable du comportement de cette femme à qui tu as eu besoin de téléphoner pour crier ta colère. Au contraire, le soir de notre ultime déchirure je voulais la fuir, aller boire un verre et me changer les idées... Quand je suis tombé sur vous j’ai paniqué, de peur que tes amies et toi ne pensent que je te surveillais. Et j’avais toutes les raisons de croire que tu pouvais penser ça. Alors j’ai réagi comme un gamin pris sur le fait qui nie en bloc et se réfugie dans le mensonge pour se défendre... Tout est parti de là. Tu connais la suite.

Mon amour pour toi est si fort que la peur de te perdre m’a fait réagir sans discernement. Les longues semaines d’absence, de rejet et de frustration m’ont ébranlé, m’ont fragilisé, moralement et physiquement. Je me suis senti puni. Je me suis senti jugé, abandonné. Cela m’a permis de faire un travail sur moi-même, rien de ce que l’on vit n’est inutile. Mais la répétition de ce rejet était pour moi insupportable.

Aujourd’hui dois-je vivre avec l’idée que tout est ma faute ? Dois-je accepter ces mots que tu as prononcé "t’as tout gagné" ? Ou que si j’étais parti tu m’aurais gardé, alors que tu affirmais le contraire ? Je ne cherche pas la responsabilité d’un tiers, mais je sais bien que le problème est bien plus complexe, et que si je suis vraiment l’homme de ta vie le temps me le dira. Car dans ce cas la vie nous réunira. C’est inévitable.

Je continue ma quête de paix intérieure, mon amour est intact, mais ma raison a enregistré des informations qui sont contradictoires avec ce que tu as affirmé. Je ne crois pas me tromper. Comme tu le dis souvent je ne suis pas dans ta tête. Mais le silence laisse place à l’interprêtation, tu le sais bien. Et les actes sont plus forts que les mots.

Je t’aimerai jusqu’à mon dernier souffle. Je veux que tout le monde sache qui tu étais pour moi. Quand j’ai fait graver ton symbole sur ma peau, je savais que tu y resterais à jamais, tout comme toi tu l’as fait pour cet homme. Cela voulait dire que je t’appartenais, à toi et à toi seule. Je t’appartiens à tout jamais. Même si tu ne veux plus de moi. Je ne peux reprendre ce que j’ai donné.

A moi de vivre avec, ou plutôt de vivre sans. Sans amour. Cela n’a plus d’importance. Ce que je veux, c’est sentir de la chaleur, me ressourcer, pour vivre encore.

Si ce sont tes rayons qui me la donnent, alors je pourrai enfin être heureux.

Je t’offre mon silence, comme tu me l’as demandé. Et je sais que ces mots se perdront dans le néant. Ils m’ont fait du bien. Ils sont sortis... D’autres sortiront encore...

Je t’aime, Nelly. Comme jamais plus je n’aimerai.
Sam 15 Nov 2008, 09:39 par Bluetime sur La déclaration d'amour

Tremblement de terre

Le sol s’est mis à trembler. Un séisme d’une violence inouïe a secoué mon univers, brisé les édifices que je croyais solides... Tout a été rasé, anéanti.
J’ai erré longtemps dans ces ruines... Avant de comprendre que j’étais précisément là où tout était fragile, là où tout devait être reconstruit.

A ce moment précis, les plus jolis mots que je n’ai jamais lus sont venus jusqu’à moi...

Ces mots m’ont ébranlé. Ils m’ont bouleversé... A tel point que je n’arrive pas à savoir si je suis dans un rêve ou si c’est la réalité...

Il va me falloir du temps pour me reconstruire. Et je sais aujourd’hui que je ne serai plus le même.

Mais je sais aussi que je mérite d’être aimé, comme tout un chacun, et que ton amour est sincère.

Une nouvelle vie commence aujourd’hui. Une vie où deux personnes, qui s’aiment vraiment, vont s’unir à nouveau, progressivement, mais sûrement...

Oui je te crois. Et je te fais confiance. Je me donne à toi et te suis sans réserve vers cette route qui nous mènera vers un avenir fait de moments partagés, et certainement vers le bonheur que nous méritons toi et moi.

Bien sûr j’ai peur... C’est humain. Mais mon courage l’emportera dès lors que je retrouverai mes forces. Et là je pourrais t’aimer sans réserves, sans armure, sans complexe et sans crainte. Car je n’ai rien à craindre de toi, si ce n’est de pouvoir vivre heureux.

Quand à ce que je pourrai craindre de moi, je suis justement en train de l’affronter, et de le règler, avec patience et détermination.
Pour la première fois depuis trente quatre jours, j’ai souri. J’ai éprouvé l’envie de sortir. Je retrouve mes sensations, mes envies, mes désirs... De l’air vient de rentrer dans mes poumons.

Il n’y a pas de hasard. La vie nous apporte ce dont nous avons besoin pour avancer, encore et toujours, même si c’est parfois douloureux... Nous le provoquons nous même, sans le savoir...
Mais ce qu’elle m’offre aujourd’hui n’a pas de prix.

Je t’aime.
Ven 07 Nov 2008, 20:05 par Bluetime sur L'amour en vrac

L'échec

Aujourd’hui la vie est sans saveurs, et j’éprouve un sentiment de culpabilité et de honte. J’ai honte de moi, honte de ce que j’ai fait, honte de ce que je suis...

Je prends conscience que je n’avance pas et j’ai l’impression de m’enfoncer de plus en plus dans un mal-être profond. Lorsque je tente de regarder vers l’avant, je ne vois rien. Comme si j’étais arrivé au bout du chemin, et que plus rien de bon n’allait m’arriver.

Mes comportements inspirent la violence. Je me sens rapidement mis à l’écart, ou rejeté. Je le provoque parfois... Peut-être parce que j’ai perdu l’essentiel, c’est à dire mon amour propre. Je veux qu’on me respecte, et je fais tout pour que l’inverse se produise.
J’éprouve rapidement un sentiment d’abandon, j’ai l’impression qu’à chaque jour qui passe je me dégrade physiquement.

J’éprouve de la jalousie, car je suis en permanence confronté à l’idée que l’infidèlité est dans la nature humaine. Cette nature, la faiblesse, je la rejète, donc je me rejète aussi. Je n’ai plus confiance en rien ni personne.

L’image de moi que je renvoie m’est insupportable. Je dois cesser de faire du mal autour de moi, et me tenir à distance de celle que j’aime pour la protèger. Je gache un à un les moments qui auraient du être beaux, je n’arrive pas à me contrôler. J’entends les reproches que l’on me fait en boucle dans mon esprit et éprouve un sentiment d’échec, car ils prouvent que je suis incapable de rendre heureux.

Voilà ce que je suis devenu après avoir mis un terme à une relation de vingt ans. J’ai brisé ma famille, fait voler en éclats mon couple, au prétexte qu’il n’y avait plus d’amour, pensant pouvoir enfin profiter de la vie...

Je suis tombé amoureux, certainement pas au bon moment, j’ai pris des coups, j’en ai donné... J’en paie le prix.

Le temps va nous réparer m’a-t-on dit... En ce qui me concerne je n’en crois rien. Car je ne suis pas le protecteur que je pensais être, je suis un destructeur.

Alors la seule façon de protéger les autres sera pour moi de m’isoler, et de garder cette carapace que j’ai déjà commencé à mettre... Je vais faire ce qu’il faut pour retrouver la paix intérieure, pour me retrouver tout simplement, et ne plus décevoir. Je dois soigner mon âme...

Je m’extirperai peut-être alors de ce cauchemard pour redevenir celui qui aime la vie, et là seulement j’aurai le droit d’être aimé.

Je te demande pardon mon Amour. Et te souhaite d’être enfin heureuse. Tu trouveras celui qui t’apportera tout ce dont tu as besoin, j’en suis sûr, car tu le mérites vraiment. En ce qui me concerne, je suis persuadé d’être dans l’incapacité de vivre une relation. Je te remercie d’avoir tout essayé. Tu resteras celle que j’aime plus que tout, et c’est pourquoi je ne peux accepter ton amitié. La souffrance qui m’attends sera d’autant plus grande si je devais me retrouver près de toi sans pouvoir te toucher ou te serrer contre moi. Je le sais...

La seule chose que je te demande, c’est de croire ceci : je n’ai jamais voulu te faire du mal. C’est arrivé malgré moi. Ce qui n’est pas une excuse, mais le constat d’une impuissance à contrôler ce qui en moi a rendu les choses difficiles.

J’espère seulement que quelques beaux souvenirs resteront en ta mémoire, ce serait pour moi une belle consolation.
Lun 06 Oct 2008, 05:38 par Bluetime sur Mille choses

Parfait

Dans ma tete tout etait bien organise ...
Je m’imaginais tout un monde d’etres et de couleurs.
Les situations , les gens , les mots tout etait programme comme je le voulais , comme je l’esperais . La , j’etais un Dieu , je reinventais la vie comme il me convenait.
On peut dire que j’ai vecu des jours heureux dans ma tete . J’ai ri , pleure , aime , hai dans ma tete ....

Oui le monde parfait est joli , non le monde parfait ne doit pas etre selon certains criteres et normes que la condition humaine nous a influge comme aimer son proche , ne pas etre rancunier ou autres commandements proposes par les lois d’aujourd’hui ou d’hier ...
Mon monde parfait a moi n’etait que d’etre capable de tout controler , mon imagination se creait une autre vie , un autre horizon .

Puis un jour le destin est venu me dire que je vivais dans ma tete , et c’est la que tout a bouscule , c’est a ce moment que j’ai realise que tout se passait dans mon cerveau!La realite etant trop cruelle , la nature humaine trop injuste ,mon seul refuge a ete un monde ideal , une famille ideale , un amour ideal qui me protege et qui me fortifie ...
J’attendais d’etre sauvee , alors j’ai ete plus ensevelie dans mes peines !
J’esperais etre comprise , je me suis retrouvee dans une tour de Babel ou chacun voyait les choses a sa facon .
Je voulais un peu d’amour , je n’ai recolte que de faux sentiments de sympathie

Oui on nait seul
Oui on vit seul
Oui on meurt seul
Mais on espere toujours avoir un monde ideal , un univers parfait ou tout se passe comme on le souhaite car c’est seulement la-bas qu’on n’a plus peur de rien ...
Lun 22 Sep 2008, 16:38 par Espoir sur Un monde parfait

Dans ma tete

Dans ma tete tout etait bien organise ...
Je m’imaginais tout un monde d’etres et de couleurs.
Les situations , les gens , les mots tout etait programme comme je le voulais , comme je l’esperais . La , j’etais un Dieu , je reinventais la vie comme il me convenait.
On peut dire que j’ai vecu des jours heureux dans ma tete . J’ai ri , pleure , aime , hai dans ma tete ....

Oui le monde parfait est joli , non le monde parfait ne doit pas etre selon certains criteres et normes que la condition humaine nous a influge comme aimer son proche , ne pas etre rancunier ou autres commandements proposes par les lois d’aujourd’hui ou d’hier ...
Mon monde parfait a moi n’etait que d’etre capable de tout controler , mon imagination se creait une autre vie , un autre horizon .

Puis un jour le destin est venu me dire que je vivais dans ma tete , et c’est la que tout a bouscule , c’est a ce moment que j’ai realise que tout se passait dans mon cerveau!La realite etant trop cruelle , la nature humaine trop injuste ,mon seul refuge a etait un monde ideal , une famille ideale , un amour ideal qui me protege et qui me fortifie ...
J’attendais d’etre sauvee , alors j’ai ete plus ensevelie dans mes peines !
J’esperais etre comprise , je me suis retrouvee dans une tour de Babel ou chacun voyait les choses a sa facon .
Je voulais un peu d’amour , je n’ai recolte que de faux sentiments de sympathie

Oui on nait seul
Oui on vit seul
Oui on meurt seul
Mais on espere toujours avoir un monde ideal , un univers parfait ou tout se passe comme on le souhaite car c’est seulement la-bas qu’on n’a plus peur de rien ...
Lun 22 Sep 2008, 15:48 par Espoir sur Un monde parfait

La rose et le crotale

Je me balade dans un monde de poèmes
Ici l’herbe est bien fraîche et bleue
Les moineaux se lancent des "je t’aime"
Sont-ils si heureux?

Ici les arbres communiquent
Langage bien silencieux
Quand l’abeille jaune te pique
Tu vires au rouge, mon amoureux !

Quel audacieux de venir alors
Te promener dans un tel décor
C’est un rêve féerique
C’est mon monde idyllique

Viens, sortons de cette laideur
De ce monde voué aux erreurs
Avec moi aux sources du bonheur
Je t’emmène

Partons : il y a tant de charmes cachés
Loin, très loin des évidences fallacieuses
Main dans la main, on s’en ira marcher
Sur le chemin des fleurs audacieuses

Je te cueillerai mon amour au verger
Belle rose tendre, épicée et fatale
Qui t’attend encore, beau crotale
Elle est à toi : viens vite la croquer
Mer 17 Sep 2008, 22:12 par roro sur Les liaisons sulfureuses

Missive amoureuse

Elle s’est assise sur un croissant de lune
Les pieds se balançant
Elle m’a dit : ami, si cela ne t’importune
Je suis là, je t’attends

Donne-toi le temps qu’il nous faut
Un siècle ou même deux
Le temps d’effacer tous ces maux
Ensemble on sera heureux...

Elle s’est dandinée riant aux étoiles
En toute sincérité
Elle m’a dit : à ces astres je dévoile
Nos secrètes vérités

Elle m’a dit : je t’envoie mille missives
Relayées par le vent
Notre amour est péché; je récidive
Viens-donc là, je t’attends !
Mer 17 Sep 2008, 22:12 par roro sur Parler d'amour

L'arbre...

Il était une fois un arbre, dont la robustesse forçait l’admiration de tous... Il trônait fièrement au coeur d’une clairière, à l’écart de ses congénaires, depuis si longtemps que lui même ignorait sa propre origine.

Sa force, il la puisait du soleil. De ses rayons qui venaient chaque jour l’illuminer et lui donner l’énergie nécessaire pour respirer, puiser l’eau au fond du sol... Mais il y avait une soif qu’il ne pouvait étancher, celle de découvrir le monde...

Un soir de pleine lune, ce qu’il prit d’abord pour une luciole vint se poser sur l’une de ses branches... Lorsqu’il entendit une petite voix s’adresser à lui : "Bonsoir joli chêne. Je m’appelle Tünde, je suis une fée".
Pensant rêver, l’arbre ne répondit point... Mais la voix se fit entendre de nouveau : "Pourquoi ce silence bel arbre ? N’as tu point envie de me parler ?"
Stupéfait, le colosse végétal lâcha avec hésitation :"Mais... Cela ne se peut pas... Une fée... Es tu réelle ?
- Bien sûr que non !" répondit Tünde. Et elle lui expliqua qu’elle venait d’un monde où justement la réalité n’avait pas sa place.
Au bout de quelques temps, elle finit par lui demander quel était son rêve le plus fou, afin de l’exhausser...
L’arbre répondit, sans réfléchir, qu’il voulait découvrir le monde.
Alors Tünde prit sa baguette magique, la fit tournoyer, laissant s’échapper une nuée d’étincelles aux mille couleurs, qui vinrent se déposer sur le tronc de l’arbre, pour le recouvrir entièrement...
Ses racines se décollèrent du sol, et devinrent des jambes... C’était fantastique ! L’arbre pouvait enfin se déplacer ! Il remercia la fée pour ce miracle, la salua, et se mit en chemin, vers l’inconnu...

Il explora les plaines, les collines, parcouru les rives des lacs et des rivières, s’approcha des villages, s’émerveilla de tout.

Mais un jour, il se rendit compte que quelque chose lui manquait... Bien sur, le soleil était toujours là, mais ce n’était pas pareil... Il retourna sur ses pas, et regagna la clairière où il avait vu le jour. Il se senti bien... Il était chez lui, là où il avait grandi... Cet endroit unique n’avait pas d’équivalent dans tout ce qu’il avait vu... Alors il replongea ses racines dans le sol, pour ne plus bouger.

Chacun doit savoir en ce monde où se trouve sa place. Heureux celui qui l’a trouvée, et qui, libre de ses mouvements, décide d’y rester.
Jeu 11 Sep 2008, 13:52 par Bluetime sur Mille choses

L'arbre...

Il était une fois un arbre, dont la robustesse forçait l’admiration de tous... Il trônait fièrement au coeur d’une clairière, à l’écart de ses congénaires, depuis si longtemps que lui même ignorait sa propre origine.

Sa force, il la puisait du soleil. De ses rayons qui venaient chaque jour l’illuminer et lui donner l’énergie nécessaire pour respirer, puiser l’eau au fond du sol... Mais il y avait une soif qu’il ne pouvait étancher, celle de découvrir le monde...

Un soir de pleine lune, ce qu’il prit d’abord pour une luciole vint se poser sur l’une de ses branches... Lorsqu’il entendit une petite voix s’adresser à lui : "Bonsoir joli chêne. Je m’appelle Tünde, je suis une fée".
Pensant rêver, l’arbre ne répondit point... Mais la voix se fit entendre de nouveau : "Pourquoi ce silence bel arbre ? N’as tu point envie de me parler ?"
Stupéfait, le colosse végétal lâcha avec hésitation :"Mais... Cela ne se peut pas... Une fée... Es tu réelle ?
- Bien sûr que non !" répondit Tünde. Et elle lui expliqua qu’elle venait d’un monde où justement la réalité n’avait pas sa place.
Au bout de quelques temps, elle finit par lui demander quel était son rêve le plus fou, afin de l’exhausser...
L’arbre répondit, sans réfléchir, qu’il voulait découvrir le monde.
Alors Tünde prit sa baguette magique, la fit tournoyer, laissant s’échapper une nuée d’étincelles aux mille couleurs, qui vinrent se déposer sur le tronc de l’arbre, pour le recouvrir entièrement...
Ses racines se décollèrent du sol, et devinrent des jambes... C’était fantastique ! L’arbre pouvait enfin se déplacer ! Il remercia la fée pour ce miracle, la salua, et se mit en chemin, vers l’inconnu...

Il explora les plaines, les collines, parcouru les rives des lacs et des rivières, s’approcha des villages, s’émerveilla de tout.

Mais un jour, il se rendit compte que quelque chose lui manquait... Bien sur, le soleil était toujours là, mais ce n’était pas pareil... Il retourna sur ses pas, et regagna la clairière où il avait vu le jour. Il se senti bien... Il était chez lui, là où il avait grandi... Cet endroit unique n’avait pas d’équivalent dans tout ce qu’il avait vu... Alors il replongea ses racines dans le sol, pour ne plus bouger.

Chacun doit savoir en ce monde où se trouve sa place. Heureux celui qui l’a trouvée, et qui, libre de ses mouvements, décide d’y rester.
Jeu 11 Sep 2008, 08:31 par Bluetime sur Mille choses

Vivre sans ailes

Les genoux à terre, regarder le ciel, sentir la pluie, écarter les bras et espérer la foudre…

Se dire que l’amour, ce n’est peut être qu’un graal, et que seule compte la quête.

Ne rien attendre. Se contenter de ce que l’on a vécu. En être heureux, encore un peu… Pas de regrets, juste des souvenirs. Fermer les yeux… Voir son visage, chaque expression. Sourire et se dire que cela au moins ne peut disparaitre.

Sécher ses larmes, ne laisser couler que l’encre.

Savoir que rien ne sera plus comme avant, que l’amour d’une vie, c’est une rencontre unique, que rien ni personne ne peut remplacer. Que ça reste là, en nous, à tout jamais. Qu’il y a eu un avant, et qu’il y aura un après.
Comprendre qu’il n’y a peut être rien à comprendre, juste à accepter.

Et rester sur terre. Ne plus s’envoler…

Vivre sans ailes.
Lun 16 Juin 2008, 14:15 par Bluetime sur L'amour en vrac

La réalité

Je me sens bien, je suis heureux, léger. Je suis aimé, de celle que j’aime. Mon sourire est radieux, comme les rayons d’amour qu’elle m’envoie.

Un, deux, trois… Soleil !
Je me retourne, et elle est là.
Un, deux, trois… Soleil !
Je me retourne… Mais où est-elle ?

Je ne comprends pas, il y a un instant à peine, elle était là, pour moi… Que s’est- il passé ? Ca y est, je sais ! Je ne suis pas dans la réalité, ce n’est encore qu’un de ces maudits cauchemars…

Ouf ! J’ai vraiment eu peur…

Je dois maintenant me réveiller. Allez ! Je claque des doigts… Mais rien ne se passe… Je recommence… Toujours rien.

Il y a quelqu’un qui va m’aider, assurément.
Est-ce que vous m’entendez ? Je suis là ! Ma voix se perd dans le néant. Il faut pourtant que je me réveille, mon amoureuse m’attend ! Cette farce n’a que trop duré…

Tiens, je vois au loin de la lumière… Ca doit être la sortie. Je dois m’y rendre, là bas mon sourire m’attend. Je cours, je cours… Mais que se passe-t-il ? Ce n’est pas une sortie… C’est la lumière d’un écran d’ordinateur… Je me connecte, machinalement. Je vais dans une messagerie… Qu’est ce que je fabrique ? Ce n’est pas la mienne… J’entre le mot de passe, je cherche, je fouille, j’inspecte… Mais pourquoi je fais ca ? J’ouvre un message. Il est écrit : « Tu ne rêves pas, ceci est la réalité. Tu l’as perdue. »

Le froid m’envahit. Je me souviens tout à coup. Mon cœur devient lourd comme le plomb. Je ne rêve pas. C’est la réalité.

Non, je ne peux pas le supporter.

Un, deux, trois… Sommeil !
Ven 13 Juin 2008, 22:02 par Bluetime sur La vie à deux

Jalousie

Tu m’as poussé à faire des folies. Tu as brisé le lien qui me reliait à celle que j’aime plus que tout. Tu as cassé la confiance, semé la discorde et l’appréhension, tué la magie…

Aujourd’hui c’est moi qui te tue. Je te chasse. Je te brûle comme tu as brûlé mon âme. Je te vomis. Je t’expulse et je t’écrase, maudite pourriture, déjection du diable, affreuse gangrène…

Exorcisé de toi je le serai, à tout jamais. Tu es entrée en moi sans que je n’y prenne garde, pour me parasiter. Tu te nourris d’une souffrance mal soignée. Il n’en sera plus rien. Tes jours sont comptés. Et très bientôt tu appartiendras au passé.

Retourne dans les ténèbres, va pourrir d’autres cœurs. Cesse de gâcher ma vie, de m’empêcher d’être heureux. Je te bannis, à tout jamais, et me guéris de toi.

Toi, jalousie, je sais qui je suis, et tu ne reviendras pas.
Ven 13 Juin 2008, 20:00 par Bluetime sur L'amour en vrac

Dans tes yeux

Depuis le premier jour, où j’ai ressenti cet amour pour toi, je n’ai eu de cesse de te regarder. Regarder ton visage, ton corps, tous les détails, et surtout tes yeux. Dans ces yeux je me perds, mais je me retrouve aussi. Ton regard contient tout ce qu’il me manquait dans ma vie. Et même s’il y a de la passion, ce n’est pas une passion destructrice. C’est une envie folle de survivre, au contraire.

Dans tes yeux je vois l’instant, je vois tous les moments, faciles ou moins faciles, que nous traversons. Ils sont le miroir de ton âme. Et cette âme, je la place au dessus de tout ce qui existe. Elle est la flamme qui m’anime, mon énergie. Tu es belle. A l’intérieur comme à l’extérieur. Et cette beauté m’ennivre. Elle est mon carburant, ce qui me fait fonctionner dans ma vie de tous les jours.

C’est de la dépendance, disent certains… La dépendance, c’est négatif. Je ne dépends pas de toi. J’ai juste besoin de ton amour parce qu’aujourd’hui c’est lui qui m’aide à me reconstruire. Vivre notre relation m’apporte énormément. C’est comme si j’avançais sur des fondations nouvelles, solides comme la pierre.

Au jour le jour… Cette façon d’appréhender les choses me semble bonne… Elle élimine toute appréhension, toute inquiétude en l’avenir. Je suis sûr de moi. Je suis sûr de ton amour. Et ca me rend heureux.

Au-delà de cette nouvelle façon de vivre, je te ressens, je te respire, je me laisse aussi absorber… C’est comme si je t’avais toujours connue, comme si j’avais toujours été là, à tes côtés… Parce que c’est ma place. Je le sais.

Alors tant que dans tes yeux je verrai cette lumière, je ne pourrai que me sentir cet homme bon et fort qu’au fond de moi je suis. Celui qui a mis un genou à terre, certes, mais qui grâce à toi redressera la tête pour redevenir ce qu’il est. A tes côtés je me sens vivre, je me sens cet homme… Je me sens ton homme…

Et si par le passé je me suis trop posé de questions, que je n’ai pas su garder la simplicité, c’est parce qu’à un moment je n’ai pas compris où se trouvaient les réponses. Elles étaient là, juste devant moi. Elles étaient gravées au fond de deux petits points noirs étincelants… Elles étaient dans tes yeux.
Ven 13 Juin 2008, 09:28 par Bluetime sur L'amour en vrac

Début d'une fin annoncée

Bruit revêche de ta voix qui raccroche
Kleenex humide vite remis dans ma poche...
Dernier adieu idiot qu’on ne sait pas dire,
Dernier regard qui n’a su te retenir...
Affres qui doucement me bouffe l’estomac,
Sanglot saccadé qui muettize la voix....
C’est ainsi qu’est ma douleur, mon malaise,
Ce sont tes regards qui jamais ne se taisent
Fourmillement humide qui abreuve mes yeux,
C’était y’a pas longtemps, on était heureux...

Mon cœur qui entre dans la démesure,
Vide et froid au fond de moi, une déchirure....
Conte et décompte maintes et moultes séparations,
Jamais définitives, certaines sans aucun pardon...
Extraction brutale, telle une auto-amputation,
"Je ne pense pas revenir" torture mes émotions...
Sentiments déjà vus, trop souvent vécus,
Absence de toi à qui j’aurais pu, j’aurais même voulu
Comme si ça pouvait suffire, te dire "ne t’en va plus"...
Mais voilà, je suis sûrement trop conne, j’ai tout pris au sérieux
Pourtant de toi à je, il aurait fallu une simple prise au jeu..
Ouste tourment indocile qui démasque mes larmes,
Sale arme qui me damne, je me désarme...
Dim 01 Juin 2008, 19:04 par Luna_Lou sur L'amour en vrac
Page 1 sur 10 Aller à la page 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10  Suivante

Ecrire sur heureux

Ecrire sur heureux L'adieu, Ma vision des choses, Tremblement de terre, L'échec, Parfait, Dans ma tete, La rose et le crotale, Missive amoureuse, L'arbre..., L'arbre..., Vivre sans ailes, La réalité, Jalousie, Dans tes yeux, Début d'une fin annoncée,
Il y a 147 textes utilisant le mot heureux. Ces pages présentent les textes correspondant.

Bonne lecture !

Les thèmes

Derniers textes

Qui est en ligne ?

  • Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
  • La date/heure actuelle est Ven 21 Nov 2008, 23:48
  • Nos membres ont écrit un total de 3126 textes
    Nous avons 736 membres enregistrés
    L'utilisateur enregistré le plus récent est laé
  • Il y a en tout 6 utilisateurs en ligne :: 0 Enregistré, 0 Invisible, 6 Invités et 0 Bots   [ Administrateur ]   [ Modérateur ]
  • Le record du nombre d'utilisateurs en ligne est de 29 le Mer 29 Oct 2008, 15:03
  • Utilisateurs parcourant actuellement ce forum : Aucun
  • Ces données sont basées sur les utilisateurs actifs des cinq dernières minutes
  Connexion
Nom d'utilisateur:
Mot de passe:
Se connecter automatiquement à chaque visite