Séduction, tendresse, et façon de le dire. La délicatesse de l'expression mêlée à la violence des pulsions.
Ma vision des choses
Je n’ai eu besoin de rien ni de personne pour savoir que tu étais la femme de ma vie. Je l’ai su dès que mon regard s’est posé sur toi, c’était une évidence.
Je ne t’ai rien offert si ce n’est avec la seule intention de te faire plaisir. Je n’ai pas à m’en sentir coupable.
Je t’ai mis au centre de ma vie, tu es devenue ma source de jouvence, je me suis programmé pour respirer à ton rythme. Parce que c’était normal à mes yeux. Je me réveillais en pensant en toi, je me couchais en pensant à toi. Les moments où je ne te voyais pas étaient interminables, et ceux passés en ta présence filaient à une vitesse folle. Et c’est encore ainsi.
Mais quand on aime, on donne à l’autre la possibilité de vous faire du mal. On devient vulnérable, car nos faiblesses deviennent transparentes. Alors par moments des mécanismes peuvent se mettre en marche et faire en sorte que l’on appuie exactement là où ca fait mal. Et c’est valable pour l’un comme pour l’autre.
Aucun de nos conflits n’auraient pris autant d’ampleur si la confiance avait pu s’installer entre nous, et le sentiment réciproque d’être aimé pour ce que nous étions. Sans appréhension.
Tu m’as demandé d’attendre. J’ai attendu. Tu m’as demandé de croire en ta sincérité. Je t’ai cru.
Je n’ai pas su te préserver lorsqu’il le fallait, mais il s’est créé en moi une peur énorme, celle de te perdre. J’ai éprouvé au fil du temps un fort sentiment d’insécurité, et ne me suis pas reconnu à travers ton regard. J’ai pris chaque mot, chaque jugement, en plein coeur. Comme autant de coups de couteaux assénés avec force, avec rage... Tu t’en es pris aux hommes en général, sans peut être même t’en apercevoir, mais tu jugeais les hommes à travers moi. Je t’ai mis en contact avec une douleur dont je ne suis pas le seul responsable. Mais tu ne peux l’entendre de ma part. Car je suis à l’origine de cela, et que même si je te montre du doigt la plus élémentaire des certitudes, tu ne la verras pas.
Ce que je sais c’est que lorsque je t’ai connu tu t’émancipais d’une relation de plusieurs années avec un manipulateur (ce que justement tu m’accuses à tort d’être aujourd’hui). Tu as sur ce forum déposé beaucoup de mots le concernant. Des mots d’amour, un engagement que tu n’as pas su exprimer pour moi. Car avec moi les mots avaient du mal à sortir.
Je t’ai vu évoluer certes, mais à quel prix... Cet homme m’a rendu fou de jalousie par ses tentatives pour te récupérer, encore et encore... Tu gardais le secret. Tout avait toujours été secret entre vous. Vous m’avez poussé à chercher. Je t’ai vu détruire des traces, devant mes yeux, après avoir découvert que tu lui envoyais des photos coquines, les mêmes qu’à moi... Je suis devenu parano...
Ce n’était pas dans ma nature.
A travers notre relation tu t’es éloignée de lui. Il n’a jamais cessé de revenir à la charge, de manière plus espacée, mais encore la semaine dernière il est venu à ton contact, te solliciter. Tu as réagi en revenant à moi, pour te protéger.
De la même manière que tu lui avais envoyé ma photo dès le début de notre histoire, tu m’as mis entre toi et lui, en disant que j’étais l’homme de ta vie. L’homme de ta vie, c’est justement l’expression qu’il avait lui même utilisé. "Au fond de ton cœur, ne suis-je pas l’homme de ta vie ?" C’est toi même qui me l’as dit.
Je n’en croyais pas mes yeux de lire des mots si forts, quand tu m’as dit que j’étais cet homme... J’ai été bouleversé. Mais j’ai eu un étrange pressentiment, lorsque notamment tu m’as écrit que ce qui l’avait achevé, c’est cette phrase "l’homme avec qui je veux vieillir, c’est Sébastien."
N’est-il pas troublant que tu lui parles de moi dans le but de l’achever ? Et en lui disant des mots que tu ne m’avais même pas dit à moi ? Des mots empruntés à mon ex-femme ?
Ce que tu as dit, c’est que tu avais pris conscience que si je croyais en ta sincérité, les choses pourraient marcher entre nous.
Pourtant ce n’est pas lui que tu as achevé, c’est moi...
Je ne me mêlerai pas de votre histoire. J’ai renoncé à le faire souffrir comme il m’a fait souffrir, ce que tu refuses de comprendre au prétexte qu’il ne s’est rien passé entre vous. Ce n’était pas le problème. Relis toi. Relis ces textes que tu as écris pour lui, et lis ceux que tu as écrit pour moi... Et comprends moi. Quelque chose en toi te pousse à le protéger encore. Mais tout cela t’appartient.
Je ne t’ai jamais trahie contrairement à ce que tu as pensé. Je ne suis pas responsable du comportement de cette femme à qui tu as eu besoin de téléphoner pour crier ta colère. Au contraire, le soir de notre ultime déchirure je voulais la fuir, aller boire un verre et me changer les idées... Quand je suis tombé sur vous j’ai paniqué, de peur que tes amies et toi ne pensent que je te surveillais. Et j’avais toutes les raisons de croire que tu pouvais penser ça. Alors j’ai réagi comme un gamin pris sur le fait qui nie en bloc et se réfugie dans le mensonge pour se défendre... Tout est parti de là. Tu connais la suite.
Mon amour pour toi est si fort que la peur de te perdre m’a fait réagir sans discernement. Les longues semaines d’absence, de rejet et de frustration m’ont ébranlé, m’ont fragilisé, moralement et physiquement. Je me suis senti puni. Je me suis senti jugé, abandonné. Cela m’a permis de faire un travail sur moi-même, rien de ce que l’on vit n’est inutile. Mais la répétition de ce rejet était pour moi insupportable.
Aujourd’hui dois-je vivre avec l’idée que tout est ma faute ? Dois-je accepter ces mots que tu as prononcé "t’as tout gagné" ? Ou que si j’étais parti tu m’aurais gardé, alors que tu affirmais le contraire ? Je ne cherche pas la responsabilité d’un tiers, mais je sais bien que le problème est bien plus complexe, et que si je suis vraiment l’homme de ta vie le temps me le dira. Car dans ce cas la vie nous réunira. C’est inévitable.
Je continue ma quête de paix intérieure, mon amour est intact, mais ma raison a enregistré des informations qui sont contradictoires avec ce que tu as affirmé. Je ne crois pas me tromper. Comme tu le dis souvent je ne suis pas dans ta tête. Mais le silence laisse place à l’interprêtation, tu le sais bien. Et les actes sont plus forts que les mots.
Je t’aimerai jusqu’à mon dernier souffle. Je veux que tout le monde sache qui tu étais pour moi. Quand j’ai fait graver ton symbole sur ma peau, je savais que tu y resterais à jamais, tout comme toi tu l’as fait pour cet homme. Cela voulait dire que je t’appartenais, à toi et à toi seule. Je t’appartiens à tout jamais. Même si tu ne veux plus de moi. Je ne peux reprendre ce que j’ai donné.
A moi de vivre avec, ou plutôt de vivre sans. Sans amour. Cela n’a plus d’importance. Ce que je veux, c’est sentir de la chaleur, me ressourcer, pour vivre encore.
Si ce sont tes rayons qui me la donnent, alors je pourrai enfin être heureux.
Je t’offre mon silence, comme tu me l’as demandé. Et je sais que ces mots se perdront dans le néant. Ils m’ont fait du bien. Ils sont sortis... D’autres sortiront encore...
Je t’aime, Nelly. Comme jamais plus je n’aimerai.
Je ne t’ai rien offert si ce n’est avec la seule intention de te faire plaisir. Je n’ai pas à m’en sentir coupable.
Je t’ai mis au centre de ma vie, tu es devenue ma source de jouvence, je me suis programmé pour respirer à ton rythme. Parce que c’était normal à mes yeux. Je me réveillais en pensant en toi, je me couchais en pensant à toi. Les moments où je ne te voyais pas étaient interminables, et ceux passés en ta présence filaient à une vitesse folle. Et c’est encore ainsi.
Mais quand on aime, on donne à l’autre la possibilité de vous faire du mal. On devient vulnérable, car nos faiblesses deviennent transparentes. Alors par moments des mécanismes peuvent se mettre en marche et faire en sorte que l’on appuie exactement là où ca fait mal. Et c’est valable pour l’un comme pour l’autre.
Aucun de nos conflits n’auraient pris autant d’ampleur si la confiance avait pu s’installer entre nous, et le sentiment réciproque d’être aimé pour ce que nous étions. Sans appréhension.
Tu m’as demandé d’attendre. J’ai attendu. Tu m’as demandé de croire en ta sincérité. Je t’ai cru.
Je n’ai pas su te préserver lorsqu’il le fallait, mais il s’est créé en moi une peur énorme, celle de te perdre. J’ai éprouvé au fil du temps un fort sentiment d’insécurité, et ne me suis pas reconnu à travers ton regard. J’ai pris chaque mot, chaque jugement, en plein coeur. Comme autant de coups de couteaux assénés avec force, avec rage... Tu t’en es pris aux hommes en général, sans peut être même t’en apercevoir, mais tu jugeais les hommes à travers moi. Je t’ai mis en contact avec une douleur dont je ne suis pas le seul responsable. Mais tu ne peux l’entendre de ma part. Car je suis à l’origine de cela, et que même si je te montre du doigt la plus élémentaire des certitudes, tu ne la verras pas.
Ce que je sais c’est que lorsque je t’ai connu tu t’émancipais d’une relation de plusieurs années avec un manipulateur (ce que justement tu m’accuses à tort d’être aujourd’hui). Tu as sur ce forum déposé beaucoup de mots le concernant. Des mots d’amour, un engagement que tu n’as pas su exprimer pour moi. Car avec moi les mots avaient du mal à sortir.
Je t’ai vu évoluer certes, mais à quel prix... Cet homme m’a rendu fou de jalousie par ses tentatives pour te récupérer, encore et encore... Tu gardais le secret. Tout avait toujours été secret entre vous. Vous m’avez poussé à chercher. Je t’ai vu détruire des traces, devant mes yeux, après avoir découvert que tu lui envoyais des photos coquines, les mêmes qu’à moi... Je suis devenu parano...
Ce n’était pas dans ma nature.
A travers notre relation tu t’es éloignée de lui. Il n’a jamais cessé de revenir à la charge, de manière plus espacée, mais encore la semaine dernière il est venu à ton contact, te solliciter. Tu as réagi en revenant à moi, pour te protéger.
De la même manière que tu lui avais envoyé ma photo dès le début de notre histoire, tu m’as mis entre toi et lui, en disant que j’étais l’homme de ta vie. L’homme de ta vie, c’est justement l’expression qu’il avait lui même utilisé. "Au fond de ton cœur, ne suis-je pas l’homme de ta vie ?" C’est toi même qui me l’as dit.
Je n’en croyais pas mes yeux de lire des mots si forts, quand tu m’as dit que j’étais cet homme... J’ai été bouleversé. Mais j’ai eu un étrange pressentiment, lorsque notamment tu m’as écrit que ce qui l’avait achevé, c’est cette phrase "l’homme avec qui je veux vieillir, c’est Sébastien."
N’est-il pas troublant que tu lui parles de moi dans le but de l’achever ? Et en lui disant des mots que tu ne m’avais même pas dit à moi ? Des mots empruntés à mon ex-femme ?
Ce que tu as dit, c’est que tu avais pris conscience que si je croyais en ta sincérité, les choses pourraient marcher entre nous.
Pourtant ce n’est pas lui que tu as achevé, c’est moi...
Je ne me mêlerai pas de votre histoire. J’ai renoncé à le faire souffrir comme il m’a fait souffrir, ce que tu refuses de comprendre au prétexte qu’il ne s’est rien passé entre vous. Ce n’était pas le problème. Relis toi. Relis ces textes que tu as écris pour lui, et lis ceux que tu as écrit pour moi... Et comprends moi. Quelque chose en toi te pousse à le protéger encore. Mais tout cela t’appartient.
Je ne t’ai jamais trahie contrairement à ce que tu as pensé. Je ne suis pas responsable du comportement de cette femme à qui tu as eu besoin de téléphoner pour crier ta colère. Au contraire, le soir de notre ultime déchirure je voulais la fuir, aller boire un verre et me changer les idées... Quand je suis tombé sur vous j’ai paniqué, de peur que tes amies et toi ne pensent que je te surveillais. Et j’avais toutes les raisons de croire que tu pouvais penser ça. Alors j’ai réagi comme un gamin pris sur le fait qui nie en bloc et se réfugie dans le mensonge pour se défendre... Tout est parti de là. Tu connais la suite.
Mon amour pour toi est si fort que la peur de te perdre m’a fait réagir sans discernement. Les longues semaines d’absence, de rejet et de frustration m’ont ébranlé, m’ont fragilisé, moralement et physiquement. Je me suis senti puni. Je me suis senti jugé, abandonné. Cela m’a permis de faire un travail sur moi-même, rien de ce que l’on vit n’est inutile. Mais la répétition de ce rejet était pour moi insupportable.
Aujourd’hui dois-je vivre avec l’idée que tout est ma faute ? Dois-je accepter ces mots que tu as prononcé "t’as tout gagné" ? Ou que si j’étais parti tu m’aurais gardé, alors que tu affirmais le contraire ? Je ne cherche pas la responsabilité d’un tiers, mais je sais bien que le problème est bien plus complexe, et que si je suis vraiment l’homme de ta vie le temps me le dira. Car dans ce cas la vie nous réunira. C’est inévitable.
Je continue ma quête de paix intérieure, mon amour est intact, mais ma raison a enregistré des informations qui sont contradictoires avec ce que tu as affirmé. Je ne crois pas me tromper. Comme tu le dis souvent je ne suis pas dans ta tête. Mais le silence laisse place à l’interprêtation, tu le sais bien. Et les actes sont plus forts que les mots.
Je t’aimerai jusqu’à mon dernier souffle. Je veux que tout le monde sache qui tu étais pour moi. Quand j’ai fait graver ton symbole sur ma peau, je savais que tu y resterais à jamais, tout comme toi tu l’as fait pour cet homme. Cela voulait dire que je t’appartenais, à toi et à toi seule. Je t’appartiens à tout jamais. Même si tu ne veux plus de moi. Je ne peux reprendre ce que j’ai donné.
A moi de vivre avec, ou plutôt de vivre sans. Sans amour. Cela n’a plus d’importance. Ce que je veux, c’est sentir de la chaleur, me ressourcer, pour vivre encore.
Si ce sont tes rayons qui me la donnent, alors je pourrai enfin être heureux.
Je t’offre mon silence, comme tu me l’as demandé. Et je sais que ces mots se perdront dans le néant. Ils m’ont fait du bien. Ils sont sortis... D’autres sortiront encore...
Je t’aime, Nelly. Comme jamais plus je n’aimerai.
Sam 15 Nov 2008, 09:39 par
Bluetime sur La déclaration d'amour
Juste un regard...
J’ai besoin de sentir sur moi un regard amoureux.
Je veux ce miroir qui me réconforte.
Un regard apaisé, dépourvu de colère, de haine ou de cruauté. Un regard qui ne veut pas me punir, ou m’humilier...
Un simple regard, qui me fait comprendre que je ne suis ni un manipulateur, ni un homme dangereux.
Un regard qui me laisse penser que je peux être aimé, qu’il y a en moi un homme bon, droit et juste.
Un regard qui ne me condamne pas. Un regard qui ne me fait pas peur. Un regard qui me porte au ciel, et ne me rend pas responsable de tous mes maux.
Un regard qui me touche, et qui me comprend.
Un regard qui me fait confiance.
Un regard qui me rend mon identité.
Où sont ces yeux ?
Je veux ce miroir qui me réconforte.
Un regard apaisé, dépourvu de colère, de haine ou de cruauté. Un regard qui ne veut pas me punir, ou m’humilier...
Un simple regard, qui me fait comprendre que je ne suis ni un manipulateur, ni un homme dangereux.
Un regard qui me laisse penser que je peux être aimé, qu’il y a en moi un homme bon, droit et juste.
Un regard qui ne me condamne pas. Un regard qui ne me fait pas peur. Un regard qui me porte au ciel, et ne me rend pas responsable de tous mes maux.
Un regard qui me touche, et qui me comprend.
Un regard qui me fait confiance.
Un regard qui me rend mon identité.
Où sont ces yeux ?
Sam 15 Nov 2008, 05:32 par
Bluetime sur Mille choses
Je l'ai aimée, je l'aime et je l'aimerai...
J’ai cru que les Dieux étaient avec nous, le jour où je l’ai rencontrée. J’ai cru que la vie avait décidé de me donner enfin ce bonheur auquel nous aspirons tous. J’ai cru en cette femme, sublime, me regardant avec des yeux pleins d’amour, m’embrassant de tout son corps… J’ai cru au destin. J’en cru en ce qu’elle me disait, je me suis senti homme, j’étais apaisé à son contact… J’ai cru qu’elle était mon âme sœur. J’ai cru qu’elle était la femme de ma vie, celle qui était faite pour moi. J’ai cru qu’il n’y avait pas de hasard si la vie l’avait mise sur mon chemin, que c’était inévitable. J’ai cru que nous étions complices, compatibles, fusionnels. J’ai cru voir en elle celle dont tout homme rêve en secret. J’ai cru qu’elle éprouvait la même chose pour moi. J’ai cru que je pourrais la rendre heureuse. J’ai cru qu’elle était bien avec moi. J’ai cru que nous étions un couple. J’ai cru que l’avenir serait meilleur, encore et toujours. J’ai cru que c’était possible. J’ai cru que nous pourrions vivre des moments beaux, croquant tous deux la vie à pleines dents. J’ai cru que j’étais rentré dans sa vie, pour de bon. J’ai cru que nous avancions. J’ai cru en ce que nous étions. J’ai cru que cet amour n’était pas éphémère, qu’il était réciproque et sincère, qu’il nous apportait l’un et l’autre ce dont nous avions besoin.
Puis j’ai cru la voir me fuir. J’ai cru que le temps allait me réparer, que je pouvais régler tout seul ce qui me posait des problèmes, sans l’atteindre. J’ai cru que j’allais y arriver. J’ai cru qu’elle voudrait encore de moi. J’ai cru que des solutions existaient, que tout n’était pas mort. J’ai cru que je ne serai pas un homme mauvais. J’ai cru que jamais je ne pourrai lui faire du mal. J’ai cru que je saurai l’aimer comme elle le voulait.
Je crois au présent. Je crois en la solitude. Je crois en la douleur. Je crois en la détresse, en la déchirure. Je crois en l’épuisement. Je crois au manque, ce manque terrible lié à l’absence. Oui je crois en l’absence. Je crois en l’injustice, et aussi en la culpabilité. Je crois au mal, aux blessures qui saignent. Je crois aux larmes. Je crois au renoncement. Je crois au sacrifice. Je crois en l’abandon. Je crois en l’amertume. Je crois au blindage que nous mettons, pour résister, pour tenir bon… Je crois en l’isolement.
Je crois au futur…
Je croirai en moi. Je croirai aux effets bénéfiques du temps qui passe. Je croirai aux mots qu’elle a prononcés. Je croirai au recul. Je croirai au compromis. Je croirai en nos corps lorsqu’ils se toucheront. Je croirai en la patience. Je croirai en l’amélioration. Je croirai au sourire. Je croirai en la paix retrouvée. Je croirai que tout sera encore possible. Je croirai que je serai guéri de mes maux. Je croirai en tout ce que j’ai cru. Je croirai en l’amour juste, sincère et sans conflits. Je croirai en la justice. Je croirai en ce que nous étions, en dehors des moments difficiles. Je croirai en la liberté. Je croirai en la confiance. Je croirai en nos regards lorsqu’ils se poseront l’un sur l’autre. Je croirai en l’insouciance. Je croirai au bonheur, dans chaque moment de la vie. Je croirai en l’abandon, mais pas le meme : l’abandon de soi, réciproque. Je croirai en nous.
Croire encore, c’est vivre...
Pour Toi, Nelly
Puis j’ai cru la voir me fuir. J’ai cru que le temps allait me réparer, que je pouvais régler tout seul ce qui me posait des problèmes, sans l’atteindre. J’ai cru que j’allais y arriver. J’ai cru qu’elle voudrait encore de moi. J’ai cru que des solutions existaient, que tout n’était pas mort. J’ai cru que je ne serai pas un homme mauvais. J’ai cru que jamais je ne pourrai lui faire du mal. J’ai cru que je saurai l’aimer comme elle le voulait.
Je crois au présent. Je crois en la solitude. Je crois en la douleur. Je crois en la détresse, en la déchirure. Je crois en l’épuisement. Je crois au manque, ce manque terrible lié à l’absence. Oui je crois en l’absence. Je crois en l’injustice, et aussi en la culpabilité. Je crois au mal, aux blessures qui saignent. Je crois aux larmes. Je crois au renoncement. Je crois au sacrifice. Je crois en l’abandon. Je crois en l’amertume. Je crois au blindage que nous mettons, pour résister, pour tenir bon… Je crois en l’isolement.
Je crois au futur…
Je croirai en moi. Je croirai aux effets bénéfiques du temps qui passe. Je croirai aux mots qu’elle a prononcés. Je croirai au recul. Je croirai au compromis. Je croirai en nos corps lorsqu’ils se toucheront. Je croirai en la patience. Je croirai en l’amélioration. Je croirai au sourire. Je croirai en la paix retrouvée. Je croirai que tout sera encore possible. Je croirai que je serai guéri de mes maux. Je croirai en tout ce que j’ai cru. Je croirai en l’amour juste, sincère et sans conflits. Je croirai en la justice. Je croirai en ce que nous étions, en dehors des moments difficiles. Je croirai en la liberté. Je croirai en la confiance. Je croirai en nos regards lorsqu’ils se poseront l’un sur l’autre. Je croirai en l’insouciance. Je croirai au bonheur, dans chaque moment de la vie. Je croirai en l’abandon, mais pas le meme : l’abandon de soi, réciproque. Je croirai en nous.
Croire encore, c’est vivre...
Pour Toi, Nelly
Sam 18 Oct 2008, 05:33 par
Bluetime sur La vie à deux
Pleurer
Les larmes s’écoulent à torrent. Elles lavent mes pêchés...
Elles me font mal, mais peut-être que ce mal me fera du bien...
Etre malheureux, c’est déjà ressentir quelque chose après tout. Etre un homme, avec sa sensibilité... La vie nous offre des cadeaux puis les reprend, c’est un cycle éternel.
Je veux la revoir, une dernière fois... Pour exorciser ma douleur.
Elles me font mal, mais peut-être que ce mal me fera du bien...
Etre malheureux, c’est déjà ressentir quelque chose après tout. Etre un homme, avec sa sensibilité... La vie nous offre des cadeaux puis les reprend, c’est un cycle éternel.
Je veux la revoir, une dernière fois... Pour exorciser ma douleur.
Jeu 16 Oct 2008, 16:16 par
Bluetime sur Mille choses
Le libertinage et moi
J’ai toujours pensé, sans même l’avoir vécu, que le libertinage, quelque soit ses formes, était une liberté qui se respecte comme telle, dès lors qu’elle se vit entre adultes consentants.
Je n’ai pas eu pour autant d’attirance particulière pour ce genre de vie, jusqu’à ce que le destin mette sur ma route une belle amoureuse avec qui j’ai pu le vivre. Tout était beau... Intense et très sain, quoique l’on en pense...
Même si tout cela n’est pas sans dangers lorsque l’on vit une relation "en couple", nous avons su les éviter, surtout grâce à son expérience dans ce domaine, elle fut d’abord mon guide, et je tentais moi aussi de devenir le sien. Il y avait une grande complicité entre nous... Et encore tant de choses à vivre...
Ce que je n’avais pas anticipé, en revanche, c’est l’impact qu’aurait sur moi une partie de son entourage libertin...
Ce fut le cas d’un homme, qui serva de bouc émissaire le temps d’une soirée très importante, et qui me renvoya malgré lui à mes démons...
Un invité de dernière minute, comme si la vie l’avait voulu ainsi...
Je l’ai jugé irrespectueux vis à vis de mon amoureuse, et de moi, j’ai soudain vu en lui quelque chose que je n’arrivai pas à identifier et qui me posa un problème... J’ai fait une fixation sur cet homme et guettait chacun de ses gestes, il me mettait mal à l’aise... Celle que j’aime n’a pas compris. Nous nous sommes disputés...
J’avais décidé de partir la tête haute, paisiblement, mais j’ai commis l’erreur de vouloir m’adresser à cet homme directement, pour lui dire ce que je pensais.
J’ai provoqué ainsi un ressentiment général. Je pense aujourd’hui que ce ressentiment était latent, mais ce n’est qu’un sentiment.
Quoi qu’il en soit je me suis retrouvé expulsé physiquement, par celle que j’aime et par une de ses amies, qui m’a empoigné par le col. Devant des enfants, qui ont été traumatisés par cette violence physique et verbale... Un drame que je n’ai pas voulu et qui a amplifié mon ressenti. Je suis aujourd’hui jugé comme seul reponsable car étant à l’origine de tout ca. J’ai gaché une soirée importante que mon amoureuse avait soigneusement organisée, en se donnant du mal... Et j’y ai tout perdu.
Aujourd’hui une porte s’est ouverte et je vois à travers elle.
Je vois ma mère me raconter comment mon père avait une vie libertine à son insu, l’accusant d’être la cause de ces violences dont mon frère et moi avons été les témoins, les victimes... Comment elle l’a surpris en rentrant à la maison, dans son lit avec deux femmes... etc...
Le mot libertin s’associe alors en moi avec le mot fidèlité...
Je vois ma tante et maraine, une seconde mère pour moi, malade d’un cancer, en voie de rémission, rentrer chez elle et trouver mon oncle au lit avec la jeune amie de son propre fils... Ma tante est morte une semaine après.
D’autres épisodes où la fidélité dans le couple a eu des séquelles sur ma vie sont aussi présents dans mon esprit.
Ces drames ont marqué mon enfance, c’est aujourd’hui qu’ils remontent à la surface. Tout comme les abandons successifs dont j’ai souffert en pensant que c’était de ma faute...
J’en veux à mon père. Je ne peux pas le lui dire, car nous n’avons aucun contact... Mais ce n’est pas irreversible et un jour j’irai le trouver. J’ai tant de choses à règler avec cet homme. Mais ce jour n’est pas encore venu.
J’en veux à mon oncle. Je ne peux pas le lui dire puisqu’il n’est plus de ce monde.
Je regrette de ne pas avoir su me contenir et prendre sur moi lorsqu’il le fallait vraiment. Mais peut être était-ce tout simplement inévitable.
Si je n’ai plus aucun problème avec les libertins, je dois règler ce que certains d’entre eux ont fait renaitre en moi. L’accepter et avancer. Mais sans celle qui m’a ouvert à ce monde, celui-ci n’a plus de raison d’être à mes yeux.
Je n’ai pas eu pour autant d’attirance particulière pour ce genre de vie, jusqu’à ce que le destin mette sur ma route une belle amoureuse avec qui j’ai pu le vivre. Tout était beau... Intense et très sain, quoique l’on en pense...
Même si tout cela n’est pas sans dangers lorsque l’on vit une relation "en couple", nous avons su les éviter, surtout grâce à son expérience dans ce domaine, elle fut d’abord mon guide, et je tentais moi aussi de devenir le sien. Il y avait une grande complicité entre nous... Et encore tant de choses à vivre...
Ce que je n’avais pas anticipé, en revanche, c’est l’impact qu’aurait sur moi une partie de son entourage libertin...
Ce fut le cas d’un homme, qui serva de bouc émissaire le temps d’une soirée très importante, et qui me renvoya malgré lui à mes démons...
Un invité de dernière minute, comme si la vie l’avait voulu ainsi...
Je l’ai jugé irrespectueux vis à vis de mon amoureuse, et de moi, j’ai soudain vu en lui quelque chose que je n’arrivai pas à identifier et qui me posa un problème... J’ai fait une fixation sur cet homme et guettait chacun de ses gestes, il me mettait mal à l’aise... Celle que j’aime n’a pas compris. Nous nous sommes disputés...
J’avais décidé de partir la tête haute, paisiblement, mais j’ai commis l’erreur de vouloir m’adresser à cet homme directement, pour lui dire ce que je pensais.
J’ai provoqué ainsi un ressentiment général. Je pense aujourd’hui que ce ressentiment était latent, mais ce n’est qu’un sentiment.
Quoi qu’il en soit je me suis retrouvé expulsé physiquement, par celle que j’aime et par une de ses amies, qui m’a empoigné par le col. Devant des enfants, qui ont été traumatisés par cette violence physique et verbale... Un drame que je n’ai pas voulu et qui a amplifié mon ressenti. Je suis aujourd’hui jugé comme seul reponsable car étant à l’origine de tout ca. J’ai gaché une soirée importante que mon amoureuse avait soigneusement organisée, en se donnant du mal... Et j’y ai tout perdu.
Aujourd’hui une porte s’est ouverte et je vois à travers elle.
Je vois ma mère me raconter comment mon père avait une vie libertine à son insu, l’accusant d’être la cause de ces violences dont mon frère et moi avons été les témoins, les victimes... Comment elle l’a surpris en rentrant à la maison, dans son lit avec deux femmes... etc...
Le mot libertin s’associe alors en moi avec le mot fidèlité...
Je vois ma tante et maraine, une seconde mère pour moi, malade d’un cancer, en voie de rémission, rentrer chez elle et trouver mon oncle au lit avec la jeune amie de son propre fils... Ma tante est morte une semaine après.
D’autres épisodes où la fidélité dans le couple a eu des séquelles sur ma vie sont aussi présents dans mon esprit.
Ces drames ont marqué mon enfance, c’est aujourd’hui qu’ils remontent à la surface. Tout comme les abandons successifs dont j’ai souffert en pensant que c’était de ma faute...
J’en veux à mon père. Je ne peux pas le lui dire, car nous n’avons aucun contact... Mais ce n’est pas irreversible et un jour j’irai le trouver. J’ai tant de choses à règler avec cet homme. Mais ce jour n’est pas encore venu.
J’en veux à mon oncle. Je ne peux pas le lui dire puisqu’il n’est plus de ce monde.
Je regrette de ne pas avoir su me contenir et prendre sur moi lorsqu’il le fallait vraiment. Mais peut être était-ce tout simplement inévitable.
Si je n’ai plus aucun problème avec les libertins, je dois règler ce que certains d’entre eux ont fait renaitre en moi. L’accepter et avancer. Mais sans celle qui m’a ouvert à ce monde, celui-ci n’a plus de raison d’être à mes yeux.
Mar 14 Oct 2008, 18:26 par
Bluetime sur Mille choses
Liaison dangereuse
N0TE : Texte autobiographique. Clin d’œil à M.
_ Do Ré Mi Fa Sol La Si. Il me désire. Son envie est si intense qu’elle me transperce le cœur. Il m’attire comme l’Amour attire la Douleur. Réapparition de cette petite fille qui sommeille en moi lorsqu’il m’enlace, lorsque ses bras m’encercle et me serre tout contre lui. Sa main s’emmêle dans la mienne comme on le faisait avant. J’aime sentir glisser ses doigts entre les miens. Ma tête se pose contre son torse. Je sens son cœur battre la chamade rien que pour moi. J’ébulitionne quand je sens ses doigts caresser mon corps comme le ferait un Pianiste sur son instrument. Il pianote chaque parcelles de ma peau. Il me susurre des mots doux à l’oreille. Des notes de musiques si douces. Do Ré Mi Fa Sol La Si. Son souffle chaud parcours mon cou. Je tressaillis d’envie. J’aime sentir la chaleur de nos deux corps collés l’un contre l’autre. Le contrôle des choses n’étaient plus entre mes mains à ce moment. Ces choses auxquelles on ne s’attendait pas. Ces choses que l’on aurait jamais penser faire. Ces choses qui nous permettent de découvrir cette nouvelle facette de notre personnalité. Cette personnalité qui se révèle grâce à un homme. Ces choses que l’on regrette souvent mais auxquelles on aspiraient tellement depuis des années que les regrets ne durent que quelques secondes. Autant de secondes qu’à durer ce moment incontrôlable, ce moment inattendu. Ces secondes ou tout change sans qu’on ne s’en rend compte. Ces secondes de Liaison Dangereuse.
Madem0iselle B.
_ Do Ré Mi Fa Sol La Si. Il me désire. Son envie est si intense qu’elle me transperce le cœur. Il m’attire comme l’Amour attire la Douleur. Réapparition de cette petite fille qui sommeille en moi lorsqu’il m’enlace, lorsque ses bras m’encercle et me serre tout contre lui. Sa main s’emmêle dans la mienne comme on le faisait avant. J’aime sentir glisser ses doigts entre les miens. Ma tête se pose contre son torse. Je sens son cœur battre la chamade rien que pour moi. J’ébulitionne quand je sens ses doigts caresser mon corps comme le ferait un Pianiste sur son instrument. Il pianote chaque parcelles de ma peau. Il me susurre des mots doux à l’oreille. Des notes de musiques si douces. Do Ré Mi Fa Sol La Si. Son souffle chaud parcours mon cou. Je tressaillis d’envie. J’aime sentir la chaleur de nos deux corps collés l’un contre l’autre. Le contrôle des choses n’étaient plus entre mes mains à ce moment. Ces choses auxquelles on ne s’attendait pas. Ces choses que l’on aurait jamais penser faire. Ces choses qui nous permettent de découvrir cette nouvelle facette de notre personnalité. Cette personnalité qui se révèle grâce à un homme. Ces choses que l’on regrette souvent mais auxquelles on aspiraient tellement depuis des années que les regrets ne durent que quelques secondes. Autant de secondes qu’à durer ce moment incontrôlable, ce moment inattendu. Ces secondes ou tout change sans qu’on ne s’en rend compte. Ces secondes de Liaison Dangereuse.
Madem0iselle B.
Mar 14 Oct 2008, 06:09 par
Madem0iselle B. sur L'amour en vrac
Ce que j'entends...
J’entends des éclats de rires, ceux d’un homme et d’une femme, mais ils sont si lointains… J’entends des douces paroles, des mots d’amours, mais si faiblement… J’entends des gémissements de plaisir partagé, j’entends les échos du passé…
Il y a des rires d’enfant, des petites chamailleries aussi, des joies des peines… J’entends la vie.
A mes oreilles vient de la musique… Du jazz, du rock, des chansons d’amour… Il y a Edith Piaf, alias la môme…
J’entends des contes. De belles histoires qui nous interpellent…
J’entends aussi le souffle du vent, un vent froid qui rapproche les corps…
Tout cela raisonne en moi.
Tu me manques...
Il y a des rires d’enfant, des petites chamailleries aussi, des joies des peines… J’entends la vie.
A mes oreilles vient de la musique… Du jazz, du rock, des chansons d’amour… Il y a Edith Piaf, alias la môme…
J’entends des contes. De belles histoires qui nous interpellent…
J’entends aussi le souffle du vent, un vent froid qui rapproche les corps…
Tout cela raisonne en moi.
Tu me manques...
Sam 11 Oct 2008, 07:12 par
Bluetime sur Mille choses
A jamais...
Nos regards se sont croisées, tu m’as regardé, tu m’as souri et doucement, alors que moi j’étais assis sur ce tabouret face au bar, sans me quitter des yeux, tu t’es levé, avant tel un fauve vers son festin, tes yeux émeraude brillaient d’envie et de désir, ton corps se balançait laissant émaner de toi une chaleur, une aura qui me captivait, m’attirait...Qui étais-tu, je ne le sais pas mais...tu étais là et j’avais envie de toi...Tout comme toi. Arrivé devant moi, tu as délicatement posé tes mains sur mon torse et, tu m’as souri, laissant une langue passer sur tes lèvres alors que ton visage s’approchait dangereusement de mon cou, tu me vola celui-ci, posant tes lèvres dedans, tu me fis frémir, alors que doucement cette douce chaleur m’envahissait, tu étais un homme et moi aussi, on n’avaient pas le droit de s’aimer et pourtant, lorsque tu as pris ma main, j’ai su que nous nous aimerions, ce qui est arrivé, nous nous sommes aimés, le temps d’un soir, puis d’un autre et les mois passèrent. Toujours aussi sensuel, toujours aussi beau, tu es venu vivre chez moi, tu te fichais des regards des autres, tu m’aimais et moi aussi. Oui mais voilà...moi, j’avais peur et, j’ai tout gâché, j’ai fait la plus grosse erreur de ma vie, c’est ainsi que nous nous retrouvons de nouveau, deux semaines après notre rupture, nous sommes tous les deux allongés là, côte à côte, s’aimant, les yeux clos, les mains croisées sur notre ventre, à ma demande, j’ai demandé d’être mis à tes côtés, on m’a dit oui. Sous terre, laissant juste une pierre en marbre dépasser, nous nous aimons de nouveau, plus un regard pour nous dire que cet amour est interdit.
L’amour on nous l’offre et on nous l’a instruit.
Homme ou Femme, il n’y a aucune différence.
Dieu nous à donné cette chose et....
S’il nous a permis d’aimer, Homme ou Femme,
C’est qu’il nous bénira, peu importe le sexe...
Du moment que notre amour est sincère.
« Pour la vie à jamais »
L’amour on nous l’offre et on nous l’a instruit.
Homme ou Femme, il n’y a aucune différence.
Dieu nous à donné cette chose et....
S’il nous a permis d’aimer, Homme ou Femme,
C’est qu’il nous bénira, peu importe le sexe...
Du moment que notre amour est sincère.
« Pour la vie à jamais »
- 1988 - 2008
Mar 26 Août 2008, 22:42 par
Velour sur Amour internet
Au fil du temps
Le passé, le présent, le futur, se confondent ils, comme l’écrivait Marguerite Yourcenar ? Ou bien sommes nous suspendus aux aiguilles de la grande horloge qui sonnera un jour ironiquement minuit, comme l’imaginait Charles Baudelaire, dans ses Fleurs du mal ?
Ce que je sais, c’est que le temps parfois se fige, pour mieux filer à toute allure… Certains événements se répètent, mais jamais tout à fait de la même façon… Et nous sommes entrainés dans cette grande spirale, tels de simples fétus de paille. Nous pensons contrôler notre avenir, par vanité sans doute, mais rien de tout cela n’est vrai. Car qui peut prétendre savoir ce qui nous attend, à part cette fin inéluctable, le dernier souffle ?
Certes nous faisons des choix, et tentons d’en assumer au mieux les conséquences, mais qu’est ce qui nous détermine vraiment ? Où sont les limites de notre libre arbitre ?
Voltaire a écrit qu’il n’y a point de hasard. Je suis d’accord. Nous agissons parfois sans comprendre, de manière instinctive, mais n’est ce pas notre inconscient qui mène le jeu ?
Tantôt patients, tantôt impatients, sereins ou bien irrités, nous traversons notre existence avec l’espoir de voir notre vie devenir meilleure…
A travers l’amour je me suis senti pousser des ailes. J’ai serré un jour dans mes bras celle qui avait le pouvoir d’arrêter le temps, elle est venue s’emboiter contre moi, et je l’ai portée au ciel. Dans son regard je me suis perdu, ses mots doux m’ont donné plus de légèreté que tous les plaisirs que j’avais vécus jusqu’alors. A ses pieds j’ai déposé mon armure.
La terre a fait depuis sa révolution. Cet amour s’est fait capricieux, nous faisant vivre des moments faits de joies et de douleurs, avec beaucoup d’intensité dans les deux cas. Mon cœur ne voulait pas attendre. Le sien avait besoin de temps. Des bouquets de fleurs ont ponctué certains moments difficiles, des fleurs aux milles couleurs, de belles roses, et parfois des tulipes…
De vieilles blessures ont eu du mal à cicatriser, et certaines plaies se sont ré ouvertes au fil du temps, rendant chaotique une histoire qui pourtant avait tout pour être belle. Des comportements irrationnels nous ont fait souffrir. Nous avons glissé sur le fil du rasoir… Pourquoi ?
Il n’y a peut être pas d’explication. Ou alors peut-on croire que cela devait se passer ainsi, pour qu’enfin l’apaisement puisse gagner nos cœurs...
Je l’aime comme au premier jour. Mais peut être ne suis-je pas fait pour elle. Alors si un homme plus serein lui apporte enfin les raisons de ne plus abandonner son sourire, qu’ils se comprennent, et qu’ils s’aiment en toute simplicité, ce que je n’ai malheureusement pas su faire, alors que le destin le mette enfin sur sa route. Le seul fait de la savoir heureuse apaisera ma douleur de l’avoir perdue.
Comme sur cette esplanade il y a un an, le vent souffle, et porte à mon âme un très beau souvenir…
Ce que je sais, c’est que le temps parfois se fige, pour mieux filer à toute allure… Certains événements se répètent, mais jamais tout à fait de la même façon… Et nous sommes entrainés dans cette grande spirale, tels de simples fétus de paille. Nous pensons contrôler notre avenir, par vanité sans doute, mais rien de tout cela n’est vrai. Car qui peut prétendre savoir ce qui nous attend, à part cette fin inéluctable, le dernier souffle ?
Certes nous faisons des choix, et tentons d’en assumer au mieux les conséquences, mais qu’est ce qui nous détermine vraiment ? Où sont les limites de notre libre arbitre ?
Voltaire a écrit qu’il n’y a point de hasard. Je suis d’accord. Nous agissons parfois sans comprendre, de manière instinctive, mais n’est ce pas notre inconscient qui mène le jeu ?
Tantôt patients, tantôt impatients, sereins ou bien irrités, nous traversons notre existence avec l’espoir de voir notre vie devenir meilleure…
A travers l’amour je me suis senti pousser des ailes. J’ai serré un jour dans mes bras celle qui avait le pouvoir d’arrêter le temps, elle est venue s’emboiter contre moi, et je l’ai portée au ciel. Dans son regard je me suis perdu, ses mots doux m’ont donné plus de légèreté que tous les plaisirs que j’avais vécus jusqu’alors. A ses pieds j’ai déposé mon armure.
La terre a fait depuis sa révolution. Cet amour s’est fait capricieux, nous faisant vivre des moments faits de joies et de douleurs, avec beaucoup d’intensité dans les deux cas. Mon cœur ne voulait pas attendre. Le sien avait besoin de temps. Des bouquets de fleurs ont ponctué certains moments difficiles, des fleurs aux milles couleurs, de belles roses, et parfois des tulipes…
De vieilles blessures ont eu du mal à cicatriser, et certaines plaies se sont ré ouvertes au fil du temps, rendant chaotique une histoire qui pourtant avait tout pour être belle. Des comportements irrationnels nous ont fait souffrir. Nous avons glissé sur le fil du rasoir… Pourquoi ?
Il n’y a peut être pas d’explication. Ou alors peut-on croire que cela devait se passer ainsi, pour qu’enfin l’apaisement puisse gagner nos cœurs...
Je l’aime comme au premier jour. Mais peut être ne suis-je pas fait pour elle. Alors si un homme plus serein lui apporte enfin les raisons de ne plus abandonner son sourire, qu’ils se comprennent, et qu’ils s’aiment en toute simplicité, ce que je n’ai malheureusement pas su faire, alors que le destin le mette enfin sur sa route. Le seul fait de la savoir heureuse apaisera ma douleur de l’avoir perdue.
Comme sur cette esplanade il y a un an, le vent souffle, et porte à mon âme un très beau souvenir…
Mar 19 Août 2008, 13:41 par
Bluetime sur L'amour en vrac
Ma fierté
Avoir à mes côtés le charme et la grâce, la douceur et la sensibilité d’un être d’amour, me comble de fierté.
J’aime à dire qu’il faudrait la cloner et la répandre sur la planète pour que cessent enfin les conflits, pour qu’un millénaire de paix s’offre à nous.
Je suis celui qui a la chance de pouvoir dire « je suis son homme ». C’est un cadeau, un présent divin dont j’ai parfois du mal à réaliser qu’il m’a été fait, à moi… Et pourtant c’est le cas.
Alors je la regarde, et ne cesse d’être ébloui. Je le garde parfois pour moi, pour ne pas la gêner, mais mes yeux scintillent à chaque fois qu’ils se posent sur elle.
Nombreux sont ceux qui m’envient. Je les comprends. J’ai de la chance. Et garderai cela à l’esprit. Car cette chance donne un sens à ma vie.
Alors oui je suis fier. Fier de parcourir ce chemin qui s’ouvre à moi en compagnie de celle que j’ai toujours attendu, sans le savoir. La tête haute, avec une satisfaction infinie…
J’aime à dire qu’il faudrait la cloner et la répandre sur la planète pour que cessent enfin les conflits, pour qu’un millénaire de paix s’offre à nous.
Je suis celui qui a la chance de pouvoir dire « je suis son homme ». C’est un cadeau, un présent divin dont j’ai parfois du mal à réaliser qu’il m’a été fait, à moi… Et pourtant c’est le cas.
Alors je la regarde, et ne cesse d’être ébloui. Je le garde parfois pour moi, pour ne pas la gêner, mais mes yeux scintillent à chaque fois qu’ils se posent sur elle.
Nombreux sont ceux qui m’envient. Je les comprends. J’ai de la chance. Et garderai cela à l’esprit. Car cette chance donne un sens à ma vie.
Alors oui je suis fier. Fier de parcourir ce chemin qui s’ouvre à moi en compagnie de celle que j’ai toujours attendu, sans le savoir. La tête haute, avec une satisfaction infinie…
Lun 30 Juin 2008, 14:32 par
Bluetime sur La déclaration d'amour
Un monde
« Ma bien aimée, je ne cesse de penser a toi, et Dieu sait qu’un homme amoureux peut écrire les plus beaux vers sur la créature qu’il aime.
Je cherche encore ton odeur sur ma peau, je me perds dans mes rêves pour retrouver la douceur de tes lèvres, je m’enfonce dans les enfers pour apercevoir ton regard. Mais je ne trouve rien, je cherche en vain et vain chaque jour, mais je ne trouve plus ton visage. Mon cœur cesse alors de battre quand je ne sens plus ta peau en contact avec la mienne, il me suffit juste d’une réanimation, il me suffit juste de te revoir, de revoir une parcelle de ta peau, de tes cheveux pour qu’il rebatte encore plus fort.
Mon amour, mon cœur se nourrit de cet amour, il a besoin de tes yeux, de ta main, de ton cou, il a besoin de ton nez, de ta jambe et de tes doigts, pour faire fonctionner mon corps afin que je ne tombe pas dans l’éternelle folie. Mon amour pour toi est le carburant et mon cœur est ce moteur qui peut tomber en panne à tout moment. Il ne me suffit que de 3 mots pour qu’il devienne une fusée. Pour qu’il grimpe au sommet des étoiles les plus lointaines, s’en aille dans l’espace a la conquête du satellite rechercher par toutes les femmes, et qu’il te la ramène rien que pour toi cette lune tant désirée.
Ma chère, mon cœur me souffle à l’oreille que tu n’as guère besoin de cette lune, que tu brilles plus sur Terre que n’importent quels astres dans les cieux. Mon cœur susurre qu’il n’a plus besoin du soleil comme lumière, tu réussi a l’illuminer, a l’éclairer chaque secondes, chaque minutes et chaque heures, le jour et la nuit n’existe plus quand tu es la.
Mon souffle, mon éternel désire, mon chant d’espoir, ma passion ininterrompue, mon trésor, ma seule raison de guerre, tu es plus pour moi que tous les êtres existants dans la galaxie. Et je compte les jours où l’on serra enfin réuni, toi et moi a jamais.
Tu as déposé sur mon cœur, une fleur qui ne cesse d’éclore, qui pousse, et devient belle, qui ne fane pas. Tu as déposé sur mon cœur une flamme grandissante, qui ne brûleras pas mon cœur peut importe le destin, qui ne s’éteint pas a l’eau et renaît sans cesse de cette étincelle que tu sais rallumer.
Tu as emporté mon cœur dans ton univers, un endroit ou les oiseaux n’ont plus besoin de chanter, ou la paix n’a pas besoin d’exister, ou la colère peut être présente, tu as emporté mon cœur et tu l’as déposé sur le tien pour que je l’écoute aussi battre. Et même quand mon corps ne serra plus pourvu d’aucune vie, même quand mon esprit l’aura déserté, mon cœur continuera de battre pour toi.
Ma tendre, le sourd bruit du battement de mon cœur provoque dans mon corps des frissonnements terribles qui font bouger ma raison et mon esprit. Mon corps se lasse de ce manque, mon cœur loin, près de toi ne lui donne plus l’énergie nécessaire a son bon fonctionnement, mon corps est lui fatigué de t’attendre, et d’attendre que nos deux cœurs réunis reviennent a lui. Ma chère, quand je m’en irai de ce monde, je déposerais mon âme et ma raison dans un endroit inconnue de mon corps pour que l’on se retrouve enfin.
Mon ange, bientôt je viens te rejoindre au paradis, bientôt mon cœur s’arrêtera sur Terre, mais continueras à battre dans le monde dans lequel tu m’attends maintenant. Le seul monde qui le fait encore vibrer, qui fait secouer mes sentiments et bousculer mes émotions, un monde si vieux, et si nouveau a la fois car il est toujours autant à la mode, un monde ou le temps n’existe plus , le monde de l’amour…
Tu as capturé mon cœur et il est maintenant présent en toi, a toi et pour toi, près du tien à jamais, il mourra la bas… »
Je cherche encore ton odeur sur ma peau, je me perds dans mes rêves pour retrouver la douceur de tes lèvres, je m’enfonce dans les enfers pour apercevoir ton regard. Mais je ne trouve rien, je cherche en vain et vain chaque jour, mais je ne trouve plus ton visage. Mon cœur cesse alors de battre quand je ne sens plus ta peau en contact avec la mienne, il me suffit juste d’une réanimation, il me suffit juste de te revoir, de revoir une parcelle de ta peau, de tes cheveux pour qu’il rebatte encore plus fort.
Mon amour, mon cœur se nourrit de cet amour, il a besoin de tes yeux, de ta main, de ton cou, il a besoin de ton nez, de ta jambe et de tes doigts, pour faire fonctionner mon corps afin que je ne tombe pas dans l’éternelle folie. Mon amour pour toi est le carburant et mon cœur est ce moteur qui peut tomber en panne à tout moment. Il ne me suffit que de 3 mots pour qu’il devienne une fusée. Pour qu’il grimpe au sommet des étoiles les plus lointaines, s’en aille dans l’espace a la conquête du satellite rechercher par toutes les femmes, et qu’il te la ramène rien que pour toi cette lune tant désirée.
Ma chère, mon cœur me souffle à l’oreille que tu n’as guère besoin de cette lune, que tu brilles plus sur Terre que n’importent quels astres dans les cieux. Mon cœur susurre qu’il n’a plus besoin du soleil comme lumière, tu réussi a l’illuminer, a l’éclairer chaque secondes, chaque minutes et chaque heures, le jour et la nuit n’existe plus quand tu es la.
Mon souffle, mon éternel désire, mon chant d’espoir, ma passion ininterrompue, mon trésor, ma seule raison de guerre, tu es plus pour moi que tous les êtres existants dans la galaxie. Et je compte les jours où l’on serra enfin réuni, toi et moi a jamais.
Tu as déposé sur mon cœur, une fleur qui ne cesse d’éclore, qui pousse, et devient belle, qui ne fane pas. Tu as déposé sur mon cœur une flamme grandissante, qui ne brûleras pas mon cœur peut importe le destin, qui ne s’éteint pas a l’eau et renaît sans cesse de cette étincelle que tu sais rallumer.
Tu as emporté mon cœur dans ton univers, un endroit ou les oiseaux n’ont plus besoin de chanter, ou la paix n’a pas besoin d’exister, ou la colère peut être présente, tu as emporté mon cœur et tu l’as déposé sur le tien pour que je l’écoute aussi battre. Et même quand mon corps ne serra plus pourvu d’aucune vie, même quand mon esprit l’aura déserté, mon cœur continuera de battre pour toi.
Ma tendre, le sourd bruit du battement de mon cœur provoque dans mon corps des frissonnements terribles qui font bouger ma raison et mon esprit. Mon corps se lasse de ce manque, mon cœur loin, près de toi ne lui donne plus l’énergie nécessaire a son bon fonctionnement, mon corps est lui fatigué de t’attendre, et d’attendre que nos deux cœurs réunis reviennent a lui. Ma chère, quand je m’en irai de ce monde, je déposerais mon âme et ma raison dans un endroit inconnue de mon corps pour que l’on se retrouve enfin.
Mon ange, bientôt je viens te rejoindre au paradis, bientôt mon cœur s’arrêtera sur Terre, mais continueras à battre dans le monde dans lequel tu m’attends maintenant. Le seul monde qui le fait encore vibrer, qui fait secouer mes sentiments et bousculer mes émotions, un monde si vieux, et si nouveau a la fois car il est toujours autant à la mode, un monde ou le temps n’existe plus , le monde de l’amour…
Tu as capturé mon cœur et il est maintenant présent en toi, a toi et pour toi, près du tien à jamais, il mourra la bas… »
Dim 29 Juin 2008, 22:20 par
Arual sur La déclaration d'amour
Similitudes
Tout comme toi, j’ai un jour rencontré l’amour, aimé sans retenue. J’ai perdu le contact avec la terre, vécu un rêve éveillé. J’ai fait passer ces sentiments avant tout le reste. Je me suis investi corps et âmes, et je m’y suis perdu.
Tout comme toi, je n’ai pas choisi. J’ai simplement voulu que cet amour se réalise sans que rien ne vienne entraver cette relation. J’avais sous-estimé les vieux démons, ceux qui viennent frapper à notre porte lorsque l’on s’y attend le moins.
Tout comme toi, j’ai été confronté à la tromperie et au mensonge. Alors j’ai pardonné, car je me suis dit que nul être humain n’est parfait et que nous faisons tous des erreurs. J’ai été jaloux, j’ai commis des actes irrationnels, j’ai tenté de garder l’être aimé que je sentais me fuir…
Tout comme toi, j’ai éprouvé de la colère. Je me suis senti coupable. Alors j’ai espéré encore, que la vie me redonne ce que j’avais perdu.
Tout comme toi, je n’oublie pas. J’ai fait graver sur ma peau un symbole qui me rappelle cette belle histoire, à tout jamais. Et je sais que cet amour restera le seul.
Tout comme toi, je dois apprendre à vivre avec. Je me dis que la fatalité n’est pas un vain mot. Mais il est des pages qu’il est difficile de tourner.
Tout comme toi, j’ai le sentiment d’avoir changé. Je crois savoir ce qui est bon pour moi, et ce que je veux. Mais nul homme n’est maitre de son destin. Et je n’ai réussi à engendrer que de la colère. Du désir aussi, sans doute, mais ce n’est pas de l’amour.
Tout comme toi, j’ai le sentiment de gâcher mon bonheur, encore et toujours… Et reste en moi ce doute : suis-je fait pour être aimé ?
Tout comme toi, j’essaie de me faire une raison, d’accepter. Même si je sais que tout était possible, qu’aucune vitrine ne m’empêchait d’accéder à ces bonbons de toutes les couleurs que moi je voyais à travers cette relation. Alors je me suis fait arbre, j’ai décidé de ne plus bouger, d’attendre… Et même si ce n’est pas cela, être libre, c’est en toute liberté que j’ai fait ce choix, car ce n’est nullement un sacrifice que d’assumer qui l’on est, et pour qui bat notre cœur.
Tout comme toi, je n’ai pas choisi. J’ai simplement voulu que cet amour se réalise sans que rien ne vienne entraver cette relation. J’avais sous-estimé les vieux démons, ceux qui viennent frapper à notre porte lorsque l’on s’y attend le moins.
Tout comme toi, j’ai été confronté à la tromperie et au mensonge. Alors j’ai pardonné, car je me suis dit que nul être humain n’est parfait et que nous faisons tous des erreurs. J’ai été jaloux, j’ai commis des actes irrationnels, j’ai tenté de garder l’être aimé que je sentais me fuir…
Tout comme toi, j’ai éprouvé de la colère. Je me suis senti coupable. Alors j’ai espéré encore, que la vie me redonne ce que j’avais perdu.
Tout comme toi, je n’oublie pas. J’ai fait graver sur ma peau un symbole qui me rappelle cette belle histoire, à tout jamais. Et je sais que cet amour restera le seul.
Tout comme toi, je dois apprendre à vivre avec. Je me dis que la fatalité n’est pas un vain mot. Mais il est des pages qu’il est difficile de tourner.
Tout comme toi, j’ai le sentiment d’avoir changé. Je crois savoir ce qui est bon pour moi, et ce que je veux. Mais nul homme n’est maitre de son destin. Et je n’ai réussi à engendrer que de la colère. Du désir aussi, sans doute, mais ce n’est pas de l’amour.
Tout comme toi, j’ai le sentiment de gâcher mon bonheur, encore et toujours… Et reste en moi ce doute : suis-je fait pour être aimé ?
Tout comme toi, j’essaie de me faire une raison, d’accepter. Même si je sais que tout était possible, qu’aucune vitrine ne m’empêchait d’accéder à ces bonbons de toutes les couleurs que moi je voyais à travers cette relation. Alors je me suis fait arbre, j’ai décidé de ne plus bouger, d’attendre… Et même si ce n’est pas cela, être libre, c’est en toute liberté que j’ai fait ce choix, car ce n’est nullement un sacrifice que d’assumer qui l’on est, et pour qui bat notre cœur.
Lun 23 Juin 2008, 09:42 par
Bluetime sur L'amour en vrac
Un jour, un coeur
Mon cœur saigne quand j’ouvre ma boite mail,
C’est ton message que je veux lire, le seul qui peut me redonner le sourire,
N’oublie pas de sourire me disait tu, oui je n’oublie pas mais comment sourire si toi mon sourire tu n’es plus là ?
Mon téléphone sonne, c’est toi que j’espère , un sms c’est encore toi que je revois,
S’il te plaît, fait moi signe car je me languis de toi, n’écoute pas les mots dont je t’ai écrit mais écoute Mon cœur, oh ! Mon amour ne me laisse pas car je ..., mais tu le sais déjà,
Du haut des montagnes je pense à toi me disait tu, moi tous les jours je pense à toi,
Oh ! vieillesse ou la mort laisse moi! je dois aimer cet homme car je les juré à mon cœur,
Serai tu me pardonner de ma maladresse ?au lieu de te chuchoter je t’aime,
Je te chuchotais je te déteste, mon cœur disais, ma bouche transformais,
Si tu ne peux pas être avec moi, alors soi avec une autre, l’important c’est ton bonheur,
ce bonheur j’aurai voulu qu’en le vit à deux, et toi femme ! ne brise pas son cœur, car c’est le mien que tu brise, d’autres en des secondes chances, j’ai juste besoin d’une troisième chance
La dernière ? seul le temps le dira mais dont je ne laisserai pas échapper.
C’est ton message que je veux lire, le seul qui peut me redonner le sourire,
N’oublie pas de sourire me disait tu, oui je n’oublie pas mais comment sourire si toi mon sourire tu n’es plus là ?
Mon téléphone sonne, c’est toi que j’espère , un sms c’est encore toi que je revois,
S’il te plaît, fait moi signe car je me languis de toi, n’écoute pas les mots dont je t’ai écrit mais écoute Mon cœur, oh ! Mon amour ne me laisse pas car je ..., mais tu le sais déjà,
Du haut des montagnes je pense à toi me disait tu, moi tous les jours je pense à toi,
Oh ! vieillesse ou la mort laisse moi! je dois aimer cet homme car je les juré à mon cœur,
Serai tu me pardonner de ma maladresse ?au lieu de te chuchoter je t’aime,
Je te chuchotais je te déteste, mon cœur disais, ma bouche transformais,
Si tu ne peux pas être avec moi, alors soi avec une autre, l’important c’est ton bonheur,
ce bonheur j’aurai voulu qu’en le vit à deux, et toi femme ! ne brise pas son cœur, car c’est le mien que tu brise, d’autres en des secondes chances, j’ai juste besoin d’une troisième chance
La dernière ? seul le temps le dira mais dont je ne laisserai pas échapper.
Ven 20 Juin 2008, 21:47 par
coeur perdu sur Parler d'amour
La colère
Il fait si froid… C’est la nuit… Où es-tu ? Que fais-tu ? Avec qui es tu ? Comme d’habitude tu ne me diras rien, mais au fond de moi je sais que tu es avec un homme. Il est donc plus important que moi…
Qu’ai-je fait pour que tu m’abandonnes ?
Et moi je dois rester là, seul, dehors, à attendre dans l’angoisse…
Hier tu as dit qu’il fallait me punir. Mais je n’ai rien fait. C’est injuste…
Je suis en colère… Maman.
Une colère que j’aurais du t’exprimer en 1980.
Qu’ai-je fait pour que tu m’abandonnes ?
Et moi je dois rester là, seul, dehors, à attendre dans l’angoisse…
Hier tu as dit qu’il fallait me punir. Mais je n’ai rien fait. C’est injuste…
Je suis en colère… Maman.
Une colère que j’aurais du t’exprimer en 1980.
Mar 17 Juin 2008, 20:31 par
Bluetime sur Mille choses
Ecrire sur homme
Ma vision des choses, Juste un regard..., La poésie, Je l'ai aimée, je l'aime et je l'aimerai..., Pleurer, Le libertinage et moi, Liaison dangereuse, Ce que j'entends..., A jamais..., Au fil du temps, Ma fierté, Un monde, Similitudes, Un jour, un coeur, La colère, Il y a 237 textes utilisant le mot homme. Ces pages présentent les textes correspondant.
Bonne lecture !
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Le Sam 15 Nov 2008, 10:07 par Bluetime
Dans les nuages
âme aime aimer amour aujourd’hui beau belle besoin bonheur bouche bout bras c’était cœur celle chemin choses ciel coeur corps d’être d’amour désir devant douce douceur doux envie femme fort histoire homme jours l’amour l’autre lèvres laisser larmes loin lorsque lumière main mains marie matin monde mots nuit parfois passé peau personne peur plaisir point porte pourtant rêve rêves regard sens soleil sourire t’aime tête tendresse visage vivre voix yeuxQui est en ligne ?
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