Le rejet

Je suis convaincu aujourd’hui qu’il suffit de se sentir rejeté pour provoquer un rejet chez les autres.

Le rejet, ca peut être un regard qui se détourne, de l’indifférence, ou du silence. Ca peut être aussi plus violent, ca peut être une expulsion, ou des coups. Des mots qui blessent... Des jugements...

Je me suis senti rejeté.

Il y a un an encore, j’étais une personne que l’on qualifiait de "sociable", je m’intégrais avec une certaine aisance à tous les milieux, avec curiosité et un certain plaisir.
J’aimais le contact, la compagnie des autres, et la diversité.

Aujourd’hui les choses ont changé. Je suis devenu méfiant, et j’aime passer des moments seul. Je me sens rapidement mal à l’aise en société.

C’est moi qui, d’une certaine manière, rejette les autres. En m’isolant.

Je ne sais pas encore si c’est éphémère, ou si j’ai définitivement changé. Il est trop tôt pour le savoir. Ce qui est sûr, c’est que ce qui m’a blessé a fait naitre en moi des mécanismes d’autodéfense qui sont biens présents...

Pourtant, je ne me sens plus rejeté. Je me sens libre, hors d’atteinte. Et n’ai plus peur d’être jugé, car au fond de moi je sais l’homme que je suis, et personne ne pourra plus m’en faire douter.

Un jour, je pense, je retrouverai l’envie d’aller vers les autres, ou de les laisser venir à moi...
Mer 19 Nov 2008, 14:41 par Bluetime sur Mille choses

La petite espagnole

Je me souviens de ce matin où mes yeux se sont posés sur toi. Tu avais une chevelure longue et noire, un regard éblouissant, et ce visage si fin... Tu étais sans doute la plus belle des visions que je n’avais jamais eue jusqu’alors.

Mon coeur battait la chamade... Cette sensation pour moi était nouvelle.
Tu jouais avec tes soeurs, devant votre maison, et le petit garçon que j’étais se tenait à distance, en t’observant...

Mais tu ne me voyais pas...

Alors, j’ai eu l’idée de demander à ma mère de me donner un peu d’argent, et j’ai courru acheter un gros sac de bonbons. Je suis venu vers toi, et je te l’ai tendu... Mais tu l’as refusé.

Je suis rentré chez moi, le coeur gros. C’était mon premier chagrin d’amour... Une histoire qui me fait sourire aujourd’hui, mais qui avait brisé le coeur d’un enfant de dix ans.

Si cette histoire me revient en mémoire, ce n’est pas sans raison.
Mer 19 Nov 2008, 14:21 par Bluetime sur Histoires d'amour

L'adieu

Hier après midi je t’ai envoyé un message, où je te demande de lire les textes que j’ai postés sur ce forum, et de te manifester si tu voulais encore de moi.

Si je me suis imposé ce « compte à rebours », c’est qu’il me fallait un point de départ pour que commence mon deuil amoureux. C’est peut être aussi une façon de nous faciliter les choses…

Les heures se sont écoulées douloureusement, chacune d’entre elle me rapprochant d’un instant fatidique, que je pressentais. Tu ne t’es pas manifestée. Il fallait bien que je m’y attende… Même si pour tout te dire un appel privé reçu ce matin m’a fait espérer l’espace d’un instant… C’était une fausse alerte.

Alors je t’ai demandé par courriel de me fixer sur mon sort… Tu l’as fait, et je te remercie pour ta sincérité, et pour cet adieu.

Tu dis que je cogite trop… Mais il y a parfois tellement de contradiction entre ce que tu dis et ce que tu fais, tellement de choses qui se sont passées, et qui m’ont plongé dans le doute… Et cela combiné à la peur de te perdre, c’est une bombe à retardement, un cocktail détonnant.

Il y a une semaine je commettais un geste gravissime, que j’ai du mal à réaliser aujourd’hui. Ce geste de désespoir, commis à l’issue d’un enchainement d’événements douloureux, où tu avais toi-même menacé d’attenter à ta vie, et que tu as interprété comme une manipulation, préfigure ce qui m’attends si je ne réagis pas. Et m’ouvre les yeux sur l’image que je te renvoie. Ce regard que tu as posé sur moi… Celui de tes amis… Ce jugement, ces raccourcis… Cette jalousie peut être… Ces petits surnoms dont on m’a affublé… Ce que tu as dit lors de cet « exutoire »… Tout cela me révolte. Et si j’éprouve un sentiment de révolte face à cela, c’est qu’il reste un moi un soupçon de dignité, et c’est plutôt bon signe. Je pense alors à mon enfant, et j’ai honte. Honte d’avoir placé dans mon cœur une personne avant lui. Cela n’arrivera plus. Car je crois aujourd’hui qu’il est possible de trop aimer une personne. Et que je t’ai trop aimée.

Me dire que j’étais l’homme de ta vie après m’avoir brisé le cœur n’était sans doute pas la meilleure des choses à faire, surtout que rien de ce que tu m’avais dit ne me laissait entendre que tu étais dans une phase de réflexion. Bien au contraire… L’éternelle contradiction… Mais aujourd’hui pour moi la vérité n’a plus d’importance. Je dois m’émanciper. Car cette fois j’ai décidé de sortir de cette impasse.

Si je fais le bilan de ce qui m’est arrivé depuis que j’ai décidé de quitter mon ancienne vie, ce n’est vraiment pas glorieux. A tel point que je me demande aujourd’hui si je n’ai pas fondé mon existence sur des chimères.

Peut-être ne t’ai-je pas rencontrée au bon moment. C’est toujours ce que l’on dit dans ces circonstances, n’est-ce pas ? Ou alors c’est exactement le contraire, si l’on considère que j’avais besoin d’en passer par là pour avancer dans ma vie… Mais l’idée que tu puisses avoir été un tremplin a du mal à faire son chemin quand je vois la noirceur de mon âme aujourd’hui.

Et avec le recul je pense que j’ai tout fait pour que tu me traites comme tu m’as traité. Je t’ai poussé à agir de telle sorte que je m’effondre. Mais peut être que ce que j’attendais vraiment de toi, c’est que tu détruises la part de moi qui nous empêchait d’être heureux… Tout cela n’a plus d’importance.

Nous avons tous besoin d’être aimé. D’être accepté pour ce que nous sommes, d’être rassuré par le regard de l’autre. Ce besoin nous l’avons toi et moi. Nous n’avons pas su le combler ensemble.
Un jour un autre partira de chez toi sur la pointe des pieds. J’espère que grâce à ce que nous avons vécu vous puissiez être heureux. Notre histoire aura ainsi trouvé un sens.

Aujourd’hui est le premier jour de mon renoncement. Car je sais désormais que ton propre deuil à commencé. Je dois respecter cela.
Je suis en état de choc. Et bizarrement je n’ai qu’une envie, c’est de te souhaiter d’être heureuse…

Comme je m’y suis engagé je ferai tout pour que tu m’oublies, c’est-à-dire que tu n’entendras plus jamais parler de moi. Tu n’as même pas lu les textes que j’ai postés sur ce forum… Je ne sais pas si tu liras celui-là. Moi j’ai bien relu les tiens…

Je me dis que ce n’est pas une agonie. Qu’au contraire, c’est un recommencement, une nouvelle vie, aussi douloureuse soit-elle. Tout être humain que l’on quitte doit en passer par là.
Que cette nouvelle vie nous porte l’un et l’autre vers des jours meilleurs…

Mais c’est sans doute l’un des pires jours de ma vie.

Merci pour tous les bons moments, sans doute parmi les plus beaux moments de ma vie, que j’ai eu la chance de passer avec toi.

Je t’aime. Adieu mon Amour…
Lun 17 Nov 2008, 18:10 par Bluetime sur Mille choses

Une connexion de nos âmes

Nous sommes le samedi 15 novembre 2008, il est 22h20.
Je ressents tout à coup un profond malaise, je sents que quelque chose ne va pas.
C’est lié à toi, je ne peux pas l’expliquer... C’est un ressenti très fort... C’est comme si j’étais connecté à toi et qu’un signal m’était envoyé. C’est un mauvais pressentiment... J’espère que tout va bien...
Sam 15 Nov 2008, 22:26 par Bluetime sur Mille choses

Ma vision des choses

Je n’ai eu besoin de rien ni de personne pour savoir que tu étais la femme de ma vie. Je l’ai su dès que mon regard s’est posé sur toi, c’était une évidence.

Je ne t’ai rien offert si ce n’est avec la seule intention de te faire plaisir. Je n’ai pas à m’en sentir coupable.

Je t’ai mis au centre de ma vie, tu es devenue ma source de jouvence, je me suis programmé pour respirer à ton rythme. Parce que c’était normal à mes yeux. Je me réveillais en pensant en toi, je me couchais en pensant à toi. Les moments où je ne te voyais pas étaient interminables, et ceux passés en ta présence filaient à une vitesse folle. Et c’est encore ainsi.

Mais quand on aime, on donne à l’autre la possibilité de vous faire du mal. On devient vulnérable, car nos faiblesses deviennent transparentes. Alors par moments des mécanismes peuvent se mettre en marche et faire en sorte que l’on appuie exactement là où ca fait mal. Et c’est valable pour l’un comme pour l’autre.

Aucun de nos conflits n’auraient pris autant d’ampleur si la confiance avait pu s’installer entre nous, et le sentiment réciproque d’être aimé pour ce que nous étions. Sans appréhension.

Tu m’as demandé d’attendre. J’ai attendu. Tu m’as demandé de croire en ta sincérité. Je t’ai cru.

Je n’ai pas su te préserver lorsqu’il le fallait, mais il s’est créé en moi une peur énorme, celle de te perdre. J’ai éprouvé au fil du temps un fort sentiment d’insécurité, et ne me suis pas reconnu à travers ton regard. J’ai pris chaque mot, chaque jugement, en plein coeur. Comme autant de coups de couteaux assénés avec force, avec rage... Tu t’en es pris aux hommes en général, sans peut être même t’en apercevoir, mais tu jugeais les hommes à travers moi. Je t’ai mis en contact avec une douleur dont je ne suis pas le seul responsable. Mais tu ne peux l’entendre de ma part. Car je suis à l’origine de cela, et que même si je te montre du doigt la plus élémentaire des certitudes, tu ne la verras pas.

Ce que je sais c’est que lorsque je t’ai connu tu t’émancipais d’une relation de plusieurs années avec un manipulateur (ce que justement tu m’accuses à tort d’être aujourd’hui). Tu as sur ce forum déposé beaucoup de mots le concernant. Des mots d’amour, un engagement que tu n’as pas su exprimer pour moi. Car avec moi les mots avaient du mal à sortir.
Je t’ai vu évoluer certes, mais à quel prix... Cet homme m’a rendu fou de jalousie par ses tentatives pour te récupérer, encore et encore... Tu gardais le secret. Tout avait toujours été secret entre vous. Vous m’avez poussé à chercher. Je t’ai vu détruire des traces, devant mes yeux, après avoir découvert que tu lui envoyais des photos coquines, les mêmes qu’à moi... Je suis devenu parano...
Ce n’était pas dans ma nature.
A travers notre relation tu t’es éloignée de lui. Il n’a jamais cessé de revenir à la charge, de manière plus espacée, mais encore la semaine dernière il est venu à ton contact, te solliciter. Tu as réagi en revenant à moi, pour te protéger.
De la même manière que tu lui avais envoyé ma photo dès le début de notre histoire, tu m’as mis entre toi et lui, en disant que j’étais l’homme de ta vie. L’homme de ta vie, c’est justement l’expression qu’il avait lui même utilisé. "Au fond de ton cœur, ne suis-je pas l’homme de ta vie ?" C’est toi même qui me l’as dit.
Je n’en croyais pas mes yeux de lire des mots si forts, quand tu m’as dit que j’étais cet homme... J’ai été bouleversé. Mais j’ai eu un étrange pressentiment, lorsque notamment tu m’as écrit que ce qui l’avait achevé, c’est cette phrase "l’homme avec qui je veux vieillir, c’est Sébastien."
N’est-il pas troublant que tu lui parles de moi dans le but de l’achever ? Et en lui disant des mots que tu ne m’avais même pas dit à moi ? Des mots empruntés à mon ex-femme ?
Ce que tu as dit, c’est que tu avais pris conscience que si je croyais en ta sincérité, les choses pourraient marcher entre nous.
Pourtant ce n’est pas lui que tu as achevé, c’est moi...
Je ne me mêlerai pas de votre histoire. J’ai renoncé à le faire souffrir comme il m’a fait souffrir, ce que tu refuses de comprendre au prétexte qu’il ne s’est rien passé entre vous. Ce n’était pas le problème. Relis toi. Relis ces textes que tu as écris pour lui, et lis ceux que tu as écrit pour moi... Et comprends moi. Quelque chose en toi te pousse à le protéger encore. Mais tout cela t’appartient.

Je ne t’ai jamais trahie contrairement à ce que tu as pensé. Je ne suis pas responsable du comportement de cette femme à qui tu as eu besoin de téléphoner pour crier ta colère. Au contraire, le soir de notre ultime déchirure je voulais la fuir, aller boire un verre et me changer les idées... Quand je suis tombé sur vous j’ai paniqué, de peur que tes amies et toi ne pensent que je te surveillais. Et j’avais toutes les raisons de croire que tu pouvais penser ça. Alors j’ai réagi comme un gamin pris sur le fait qui nie en bloc et se réfugie dans le mensonge pour se défendre... Tout est parti de là. Tu connais la suite.

Mon amour pour toi est si fort que la peur de te perdre m’a fait réagir sans discernement. Les longues semaines d’absence, de rejet et de frustration m’ont ébranlé, m’ont fragilisé, moralement et physiquement. Je me suis senti puni. Je me suis senti jugé, abandonné. Cela m’a permis de faire un travail sur moi-même, rien de ce que l’on vit n’est inutile. Mais la répétition de ce rejet était pour moi insupportable.

Aujourd’hui dois-je vivre avec l’idée que tout est ma faute ? Dois-je accepter ces mots que tu as prononcé "t’as tout gagné" ? Ou que si j’étais parti tu m’aurais gardé, alors que tu affirmais le contraire ? Je ne cherche pas la responsabilité d’un tiers, mais je sais bien que le problème est bien plus complexe, et que si je suis vraiment l’homme de ta vie le temps me le dira. Car dans ce cas la vie nous réunira. C’est inévitable.

Je continue ma quête de paix intérieure, mon amour est intact, mais ma raison a enregistré des informations qui sont contradictoires avec ce que tu as affirmé. Je ne crois pas me tromper. Comme tu le dis souvent je ne suis pas dans ta tête. Mais le silence laisse place à l’interprêtation, tu le sais bien. Et les actes sont plus forts que les mots.

Je t’aimerai jusqu’à mon dernier souffle. Je veux que tout le monde sache qui tu étais pour moi. Quand j’ai fait graver ton symbole sur ma peau, je savais que tu y resterais à jamais, tout comme toi tu l’as fait pour cet homme. Cela voulait dire que je t’appartenais, à toi et à toi seule. Je t’appartiens à tout jamais. Même si tu ne veux plus de moi. Je ne peux reprendre ce que j’ai donné.

A moi de vivre avec, ou plutôt de vivre sans. Sans amour. Cela n’a plus d’importance. Ce que je veux, c’est sentir de la chaleur, me ressourcer, pour vivre encore.

Si ce sont tes rayons qui me la donnent, alors je pourrai enfin être heureux.

Je t’offre mon silence, comme tu me l’as demandé. Et je sais que ces mots se perdront dans le néant. Ils m’ont fait du bien. Ils sont sortis... D’autres sortiront encore...

Je t’aime, Nelly. Comme jamais plus je n’aimerai.
Sam 15 Nov 2008, 09:39 par Bluetime sur La déclaration d'amour

Le calme après la tempête

Le vent a soufflé si fort ce soir là, les éléments se déchainaient. Le temps s’est mis en colère. Eole s’est emporté... Lui qui fut le témoin de notre rencontre... Comme s’il voulait nous dire d’arrêter...

Aux yeux de celle que j’aime, j’étais soudain devenu un intrus, un parasite qu’il fallait expulser. Et cette idée m’était insuportable. C’était trop dur. Impossible à accepter. L’angoisse, la peur de tout perdre, encore, à la veille de nos retrouvailles... Mon coeur allait exploser. Je me suis revu dans le corps de cet enfant à qui l’on fait du mal. Je me suis recroquevillé. Ce qui devait être un havre de paix était un environnement hostile.

Aujourd’hui ce drame appartient au passé, le temps s’est arrêté, et je ressents une étrange sérénité.

J’ai voulu apporter des messages de paix. J’ai voulu faire plaisir. Par amour. Mais le seul fait de me manifester lui fait du mal.

Je ne cherche plus à comprendre. Je sais ce que je suis, ce que je ressents. Je sais que je ne suis pas ce manipulateur qu’elle voit en moi. Je n’ai jamais manipulé personne. Sur ce point j’ai la conscience tranquille.

Je n’attends rien, je n’espère rien, je n’ai pas de haine ni de colère. J’aime cette femme, tout simplement, elle qui ne veut plus de moi. Je la garde au fond de mon coeur, et ne me manifesterai plus à sa demande. Je suis hors du temps.

Je ne suis ni dans sa tête ni dans son coeur. Je ne peux que me fier aux actes, et aux mots. Je les ai compris. Je verrai bien si le temps nous sépare ou s’il nous réunit dans la paix retrouvée. C’est ma philosophie. S’il est vrai que je suis l’homme de sa vie, et puisqu’elle est la femme de ma vie, alors nous nous retrouveront.

Je lui offre la paix par l’effacement. De sombres jours s’offrent à moi, mais je sais que je les affronterai. Aujourd’hui je suis prêt.
Sam 15 Nov 2008, 00:48 par Bluetime sur L'amour en vrac

Tremblement de terre

Le sol s’est mis à trembler. Un séisme d’une violence inouïe a secoué mon univers, brisé les édifices que je croyais solides... Tout a été rasé, anéanti.
J’ai erré longtemps dans ces ruines... Avant de comprendre que j’étais précisément là où tout était fragile, là où tout devait être reconstruit.

A ce moment précis, les plus jolis mots que je n’ai jamais lus sont venus jusqu’à moi...

Ces mots m’ont ébranlé. Ils m’ont bouleversé... A tel point que je n’arrive pas à savoir si je suis dans un rêve ou si c’est la réalité...

Il va me falloir du temps pour me reconstruire. Et je sais aujourd’hui que je ne serai plus le même.

Mais je sais aussi que je mérite d’être aimé, comme tout un chacun, et que ton amour est sincère.

Une nouvelle vie commence aujourd’hui. Une vie où deux personnes, qui s’aiment vraiment, vont s’unir à nouveau, progressivement, mais sûrement...

Oui je te crois. Et je te fais confiance. Je me donne à toi et te suis sans réserve vers cette route qui nous mènera vers un avenir fait de moments partagés, et certainement vers le bonheur que nous méritons toi et moi.

Bien sûr j’ai peur... C’est humain. Mais mon courage l’emportera dès lors que je retrouverai mes forces. Et là je pourrais t’aimer sans réserves, sans armure, sans complexe et sans crainte. Car je n’ai rien à craindre de toi, si ce n’est de pouvoir vivre heureux.

Quand à ce que je pourrai craindre de moi, je suis justement en train de l’affronter, et de le règler, avec patience et détermination.
Pour la première fois depuis trente quatre jours, j’ai souri. J’ai éprouvé l’envie de sortir. Je retrouve mes sensations, mes envies, mes désirs... De l’air vient de rentrer dans mes poumons.

Il n’y a pas de hasard. La vie nous apporte ce dont nous avons besoin pour avancer, encore et toujours, même si c’est parfois douloureux... Nous le provoquons nous même, sans le savoir...
Mais ce qu’elle m’offre aujourd’hui n’a pas de prix.

Je t’aime.
Ven 07 Nov 2008, 20:05 par Bluetime sur L'amour en vrac

Je l'ai aimée, je l'aime et je l'aimerai...

J’ai cru que les Dieux étaient avec nous, le jour où je l’ai rencontrée. J’ai cru que la vie avait décidé de me donner enfin ce bonheur auquel nous aspirons tous. J’ai cru en cette femme, sublime, me regardant avec des yeux pleins d’amour, m’embrassant de tout son corps… J’ai cru au destin. J’en cru en ce qu’elle me disait, je me suis senti homme, j’étais apaisé à son contact… J’ai cru qu’elle était mon âme sœur. J’ai cru qu’elle était la femme de ma vie, celle qui était faite pour moi. J’ai cru qu’il n’y avait pas de hasard si la vie l’avait mise sur mon chemin, que c’était inévitable. J’ai cru que nous étions complices, compatibles, fusionnels. J’ai cru voir en elle celle dont tout homme rêve en secret. J’ai cru qu’elle éprouvait la même chose pour moi. J’ai cru que je pourrais la rendre heureuse. J’ai cru qu’elle était bien avec moi. J’ai cru que nous étions un couple. J’ai cru que l’avenir serait meilleur, encore et toujours. J’ai cru que c’était possible. J’ai cru que nous pourrions vivre des moments beaux, croquant tous deux la vie à pleines dents. J’ai cru que j’étais rentré dans sa vie, pour de bon. J’ai cru que nous avancions. J’ai cru en ce que nous étions. J’ai cru que cet amour n’était pas éphémère, qu’il était réciproque et sincère, qu’il nous apportait l’un et l’autre ce dont nous avions besoin.

Puis j’ai cru la voir me fuir. J’ai cru que le temps allait me réparer, que je pouvais régler tout seul ce qui me posait des problèmes, sans l’atteindre. J’ai cru que j’allais y arriver. J’ai cru qu’elle voudrait encore de moi. J’ai cru que des solutions existaient, que tout n’était pas mort. J’ai cru que je ne serai pas un homme mauvais. J’ai cru que jamais je ne pourrai lui faire du mal. J’ai cru que je saurai l’aimer comme elle le voulait.

Je crois au présent. Je crois en la solitude. Je crois en la douleur. Je crois en la détresse, en la déchirure. Je crois en l’épuisement. Je crois au manque, ce manque terrible lié à l’absence. Oui je crois en l’absence. Je crois en l’injustice, et aussi en la culpabilité. Je crois au mal, aux blessures qui saignent. Je crois aux larmes. Je crois au renoncement. Je crois au sacrifice. Je crois en l’abandon. Je crois en l’amertume. Je crois au blindage que nous mettons, pour résister, pour tenir bon… Je crois en l’isolement.

Je crois au futur…

Je croirai en moi. Je croirai aux effets bénéfiques du temps qui passe. Je croirai aux mots qu’elle a prononcés. Je croirai au recul. Je croirai au compromis. Je croirai en nos corps lorsqu’ils se toucheront. Je croirai en la patience. Je croirai en l’amélioration. Je croirai au sourire. Je croirai en la paix retrouvée. Je croirai que tout sera encore possible. Je croirai que je serai guéri de mes maux. Je croirai en tout ce que j’ai cru. Je croirai en l’amour juste, sincère et sans conflits. Je croirai en la justice. Je croirai en ce que nous étions, en dehors des moments difficiles. Je croirai en la liberté. Je croirai en la confiance. Je croirai en nos regards lorsqu’ils se poseront l’un sur l’autre. Je croirai en l’insouciance. Je croirai au bonheur, dans chaque moment de la vie. Je croirai en l’abandon, mais pas le meme : l’abandon de soi, réciproque. Je croirai en nous.

Croire encore, c’est vivre...

Pour Toi, Nelly
Sam 18 Oct 2008, 05:33 par Bluetime sur La vie à deux

A celui qui m'a sauvé

Je me souviens de ce jour d’octobre, où je pensais que le poids de mes problèmes était insurmontable. Je n’en pouvais plus, j’étais au fond du gouffre. Aucun mot ne sortait de ma bouche, je ne voyais même plus ce qu’il y avait autour de moi. J’avais 15 ans.

J’étais assis, par terre, sur le trottoir, sous la pluie... Dans cette ville que je ne connaissais pas...
Et tu es venu.

Tu m’as dit : "Mais qu’est-ce que tu fais là ? Tu ne vois pas qu’il pleut ? Lève toi !"

Je t’ai regardé, tu as insisté et m’a tendu la main. Tu m’as demandé ce qui n’allait pas, j’ai répondu que je voulais rester tranquille. Tu ne m’as pas laché... Tu as dit "Je vais te remonter le moral, fais moi confiance. On se voit après les cours"...

On s’est vu. Je t’ai suivi, sans bien savoir pourquoi ni où tu m’emmenais... Tu m’as demandé d’attendre et a traversé la rue.
Là, je t’ai vu sortir de ton sac un masque énorme et grotesque, un peu effrayant... Tu l’as mis sur la tête et tu t’es mis à suivre les passants...
Mes yeux s’écarquillaient...
Tu t’approchais d’eux par derrière et poussais un cri, quand ils se retournaient ils bondissaient au ciel... J’éclatais de rire !

Plus tard nous avons fait les quatre cents coups.

Ce que je sais aujourd’hui, c’est que je te dois beaucoup. Peut-être ne sais tu pas à quel point cette main que tu m’as tendue ce jour là a été salvatrice. J’ai remonté la pente et trouvé la force d’affronter ma vie, et de me battre pour m’en sortir.

Merci mon ami. Je ne t’oubierai jamais.
Jeu 16 Oct 2008, 08:24 par Bluetime sur Mille choses

Le deuil

Tu as fait ton choix, décidé de mettre au tombeau une relation qui à tes yeux était trop difficile à vivre...

Je le respecte, parce que lorsque l’on aime vraiment une personne on la respecte, et l’amour que j’ai pour toi est sincère. Il est authentique.

Je vais mettre du temps à faire mon deuil, tout comme toi. Je mettrai des mots sur ce forum, l’encre virtuelle va couler au rythme de mes larmes...

Tu feras la même chose de ton côté, et je te lirais... Parce que quoi que je fasse, et même si je voudrai en finir avec la douleur je ne pourrai pas m’en empêcher...

Le temps va nous éloigner l’un de l’autre... Tu finiras par vivre des expériences amoureuses plus ou moins réussies, peut être même tomberas tu enfin sur le grand Amour, car tu le mérites. Je déplore que ce ne fusse moi, cet ange blessé qui a eu la faiblesse d’y croire encore...

Le manque que j’éprouve est sans doute à la hauteur de mes sentiments pour toi. Il est déchirant, omniprésent, cruel... Je suis hanté par tant d’absence... Brisé par le silence...

Je me demande si nous n’en sommes pas tous les deux au même point, mais je sais que nous avons à faire chacun de notre côté ce deuil, puisque tel est ton choix. Et que tu penses que c’est la seule façon de te protéger. Nous sommes les seuls à pouvoir nous aider nous même, à faire que qu’il faut pour avancer.

Chacun de nous doit croire en ce qu’il fait, retrouver confiance en soi, et ne rien regretter.

Je t’ai dit quelle était ma position immuable, celle de celui qui espère que tout recommencera. C’est un espoir perdu, mais un espoir que je garderai au fond du coeur comme une flamme qui brûlera encore et toujours, et qui ne demandera qu’à être ranimée.

Tu as dit que la différence entre nous était que j’étais le seul à vouloir encore vivre notre histoire, que je devais te laisser tranquille pour que tu puisses enfin trouver la paix. Ce sont des mots durs, mais des mots vrais... Et je te comprends.

Tu étais mon seul amour. Tu étais celle que j’attendais. Mon amoureuse et celle qui faisait battre mon coeur comme jamais auparavant il n’avait battu, et qui m’a porté au ciel...

Tu sais ce que c’est. Tu l’as déjà vécu. Tu en as parlé ici même, dans les textes que tu as posté... Tu rebondiras, j’en suis sûr.

Ce qui ne nous détruit pas nous rend plus fort, souviens toi...

Ma force... C’était toi qui me la donnais... Ca restera toi car je te garderai à tout jamais dans mon coeur, tu seras malgré toi le moteur de ma vie.

Je te verrai à chaque fois que je regarderai ce symbole que tu connais. Il est présent pour ma vie entière, tout comme toi.

Je t’aime... Je t’aime à quoi bon ? Je t’aime c’est tout. Des gouffres de solitude m’attendent. Des heures d’angoisse et de peine... Je vais les affronter avec toute l’énergie de mon âme, car c’est ainsi que je te rendrai heureuse : en disparaissant de ta vie.

Je t’ai proposé de m’appeler quand tu en auras l’envie et le besoin. Je pense au fond de moi que tu ne le feras pas car c’est sans doute trop toxique dans la position qui est la tienne. Mais je te renouvelle ici ces mots : je serai toujours au bout du fil. Je serai là pour toi quels que soient les mots qui devront sortir, pour la paix de ton âme.

Adieu mon bel Amour.
Adieu ma Reine...
Adieu mon Soleil.

Que la vie te fasse rayonner encore.
Mar 14 Oct 2008, 13:15 par Bluetime sur La vie à deux

Ce qui vaut la peine d'être vécu...

Au cours de mon existence, j’ai eu de la chance. Parce que ma vie fut riche en événements, même si certains d’entre eux ont été douloureux et qu’il faut aujourd’hui en soigner les blessures, ce sont des expériences, elles m’ont servies et me serviront encore.

J’ai connu beaucoup de gens différents, vécu dans plusieurs endroits, eu l’opportunité de choisir seul et très tôt entre plusieurs directions à prendre pour devenir ce que je suis aujourd’hui… Et je n’ai vraiment pas de quoi être frustré…

Mon caractère est entier. Je suis fier de mes origines, même si au sein même de ma famille on a tout fait pour que ce soit le contraire. Du sang cosaque coule dans mes veines. Et alors ? Dans un petit village de campagne, les différences sont montrées du doigt. La bêtise est dans la nature humaine.

J’ai perdu trop tôt les gens que j’aimais. Balayés par la faucheuse. La vie m’a séparé du reste de ma famille. Elle se limite aujourd’hui à mon enfant, une grand-mère, et un frère trop loin. Beaucoup m’ont jugé et m’ont laissé tomber, après mon divorce et malgré les vingt années de ma vie que j’ai partagée avec eux… Je connais ce phénomène. L’abandon, c’est la facilité.

Pourtant j’étais persuadé que j’étais fait pour aimer, et peut-être être aimé à mon tour. Parce que je pensais que la vie ne peut pas toujours prendre sans donner…

J’y ai cru, car le destin à mis sur ma route une femme exceptionnelle, une reine de cœur, qui m’a donné beaucoup d’amour… Seulement voilà, les choses ne sont pas si simples, et lorsque le bonheur vous tend les bras, il faut croire que cela cache toujours quelque chose…

Je n’avais pas anticipé l’ampleur de ce qui remonterai à la surface lorsque je me suis retrouvé face à moi-même. Une psychothérapie était nécessaire et je l’ai commencé, mais je n’ai pas su gérer les émotions qu’elle ferait ressurgir tout en vivant ma relation amoureuse.

J’ai fait passer celle que j’aime et notre couple avant mon travail personnel, j’ai laissé du temps s’écouler alors qu’il fallait parfois prendre le taureau par les cornes… J’ai été maladroit et cela s’est traduit par une impulsivité excessive qui a eu raison de la patience de celle que j’aime. C’était comme si j’assistai malgré moi à une autodestruction inévitable. Parce que je n’ai pas su faire les bons choix qui eurent été de scinder clairement mon analyse de ce que je vivais avec mon amoureuse…

Et comme toujours, lorsque l’on s’en rend compte, que l’on comprend enfin les choses, il est trop tard.

Pourtant cela valait la peine d’être vécu. Ce qu’elle m’a apporté m’a fait monter au ciel, toucher les étoiles. Je garderai d’elle l’image d’un soleil, celui que j’ai fait graver sur ma peau en sa présence… Et lui appartiens à jamais dans mon cœur et dans mon âme. J’ai cru à ce tournant de la vie que je prenais enfin avec elle. Elle a eu peur que je m’enfuie, de n’être pour moi qu’un tremplin vers un autre futur… Si elle savait… Aujourd’hui ce sont mes erreurs qui ont eu raison de notre amour et c’est elle qui a décidé de rompre. La peur de revivre le pire a pris le dessus sur l’envie de vivre le meilleur.

Comme le chantait Pierre Perret « merci papa merci maman »… D’autres penseront « merci Sébastien ». Ils ont sans doute raison. Car c’est bien moi qui n’ai pas su protéger celle que j’aime.

Alors oui, tout cela valait la peine d’être vécu, mais je suis convaincu aujourd’hui que je ne le méritais sans doute pas. Car je n’ai pas su prendre cette main qui se tendait vers moi, et laisser de côté ma souffrance pour vivre cet amour en toute simplicité. Et que si j’en valais la peine, j’aurai eu droit à une nouvelle chance. Ceux qui détruisent ce qui doit être protégé doivent en payer le prix. Que ce soient mes parents, ou même moi…

Je resterai amoureux d’elle, mais sans pouvoir l’aimer. C’est mon fardeau, qui n’en a pas ?
Dim 12 Oct 2008, 08:15 par Bluetime sur La vie à deux

L'échec

Aujourd’hui la vie est sans saveurs, et j’éprouve un sentiment de culpabilité et de honte. J’ai honte de moi, honte de ce que j’ai fait, honte de ce que je suis...

Je prends conscience que je n’avance pas et j’ai l’impression de m’enfoncer de plus en plus dans un mal-être profond. Lorsque je tente de regarder vers l’avant, je ne vois rien. Comme si j’étais arrivé au bout du chemin, et que plus rien de bon n’allait m’arriver.

Mes comportements inspirent la violence. Je me sens rapidement mis à l’écart, ou rejeté. Je le provoque parfois... Peut-être parce que j’ai perdu l’essentiel, c’est à dire mon amour propre. Je veux qu’on me respecte, et je fais tout pour que l’inverse se produise.
J’éprouve rapidement un sentiment d’abandon, j’ai l’impression qu’à chaque jour qui passe je me dégrade physiquement.

J’éprouve de la jalousie, car je suis en permanence confronté à l’idée que l’infidèlité est dans la nature humaine. Cette nature, la faiblesse, je la rejète, donc je me rejète aussi. Je n’ai plus confiance en rien ni personne.

L’image de moi que je renvoie m’est insupportable. Je dois cesser de faire du mal autour de moi, et me tenir à distance de celle que j’aime pour la protèger. Je gache un à un les moments qui auraient du être beaux, je n’arrive pas à me contrôler. J’entends les reproches que l’on me fait en boucle dans mon esprit et éprouve un sentiment d’échec, car ils prouvent que je suis incapable de rendre heureux.

Voilà ce que je suis devenu après avoir mis un terme à une relation de vingt ans. J’ai brisé ma famille, fait voler en éclats mon couple, au prétexte qu’il n’y avait plus d’amour, pensant pouvoir enfin profiter de la vie...

Je suis tombé amoureux, certainement pas au bon moment, j’ai pris des coups, j’en ai donné... J’en paie le prix.

Le temps va nous réparer m’a-t-on dit... En ce qui me concerne je n’en crois rien. Car je ne suis pas le protecteur que je pensais être, je suis un destructeur.

Alors la seule façon de protéger les autres sera pour moi de m’isoler, et de garder cette carapace que j’ai déjà commencé à mettre... Je vais faire ce qu’il faut pour retrouver la paix intérieure, pour me retrouver tout simplement, et ne plus décevoir. Je dois soigner mon âme...

Je m’extirperai peut-être alors de ce cauchemard pour redevenir celui qui aime la vie, et là seulement j’aurai le droit d’être aimé.

Je te demande pardon mon Amour. Et te souhaite d’être enfin heureuse. Tu trouveras celui qui t’apportera tout ce dont tu as besoin, j’en suis sûr, car tu le mérites vraiment. En ce qui me concerne, je suis persuadé d’être dans l’incapacité de vivre une relation. Je te remercie d’avoir tout essayé. Tu resteras celle que j’aime plus que tout, et c’est pourquoi je ne peux accepter ton amitié. La souffrance qui m’attends sera d’autant plus grande si je devais me retrouver près de toi sans pouvoir te toucher ou te serrer contre moi. Je le sais...

La seule chose que je te demande, c’est de croire ceci : je n’ai jamais voulu te faire du mal. C’est arrivé malgré moi. Ce qui n’est pas une excuse, mais le constat d’une impuissance à contrôler ce qui en moi a rendu les choses difficiles.

J’espère seulement que quelques beaux souvenirs resteront en ta mémoire, ce serait pour moi une belle consolation.
Lun 06 Oct 2008, 05:38 par Bluetime sur Mille choses

Parfait

Dans ma tete tout etait bien organise ...
Je m’imaginais tout un monde d’etres et de couleurs.
Les situations , les gens , les mots tout etait programme comme je le voulais , comme je l’esperais . La , j’etais un Dieu , je reinventais la vie comme il me convenait.
On peut dire que j’ai vecu des jours heureux dans ma tete . J’ai ri , pleure , aime , hai dans ma tete ....

Oui le monde parfait est joli , non le monde parfait ne doit pas etre selon certains criteres et normes que la condition humaine nous a influge comme aimer son proche , ne pas etre rancunier ou autres commandements proposes par les lois d’aujourd’hui ou d’hier ...
Mon monde parfait a moi n’etait que d’etre capable de tout controler , mon imagination se creait une autre vie , un autre horizon .

Puis un jour le destin est venu me dire que je vivais dans ma tete , et c’est la que tout a bouscule , c’est a ce moment que j’ai realise que tout se passait dans mon cerveau!La realite etant trop cruelle , la nature humaine trop injuste ,mon seul refuge a ete un monde ideal , une famille ideale , un amour ideal qui me protege et qui me fortifie ...
J’attendais d’etre sauvee , alors j’ai ete plus ensevelie dans mes peines !
J’esperais etre comprise , je me suis retrouvee dans une tour de Babel ou chacun voyait les choses a sa facon .
Je voulais un peu d’amour , je n’ai recolte que de faux sentiments de sympathie

Oui on nait seul
Oui on vit seul
Oui on meurt seul
Mais on espere toujours avoir un monde ideal , un univers parfait ou tout se passe comme on le souhaite car c’est seulement la-bas qu’on n’a plus peur de rien ...
Lun 22 Sep 2008, 16:38 par Espoir sur Un monde parfait

Dans ma tete

Dans ma tete tout etait bien organise ...
Je m’imaginais tout un monde d’etres et de couleurs.
Les situations , les gens , les mots tout etait programme comme je le voulais , comme je l’esperais . La , j’etais un Dieu , je reinventais la vie comme il me convenait.
On peut dire que j’ai vecu des jours heureux dans ma tete . J’ai ri , pleure , aime , hai dans ma tete ....

Oui le monde parfait est joli , non le monde parfait ne doit pas etre selon certains criteres et normes que la condition humaine nous a influge comme aimer son proche , ne pas etre rancunier ou autres commandements proposes par les lois d’aujourd’hui ou d’hier ...
Mon monde parfait a moi n’etait que d’etre capable de tout controler , mon imagination se creait une autre vie , un autre horizon .

Puis un jour le destin est venu me dire que je vivais dans ma tete , et c’est la que tout a bouscule , c’est a ce moment que j’ai realise que tout se passait dans mon cerveau!La realite etant trop cruelle , la nature humaine trop injuste ,mon seul refuge a etait un monde ideal , une famille ideale , un amour ideal qui me protege et qui me fortifie ...
J’attendais d’etre sauvee , alors j’ai ete plus ensevelie dans mes peines !
J’esperais etre comprise , je me suis retrouvee dans une tour de Babel ou chacun voyait les choses a sa facon .
Je voulais un peu d’amour , je n’ai recolte que de faux sentiments de sympathie

Oui on nait seul
Oui on vit seul
Oui on meurt seul
Mais on espere toujours avoir un monde ideal , un univers parfait ou tout se passe comme on le souhaite car c’est seulement la-bas qu’on n’a plus peur de rien ...
Lun 22 Sep 2008, 15:48 par Espoir sur Un monde parfait

Va voir ailleurs si j'y suis pas

T’as bouffé tout l’chocolat
T’as sali tous mes draps
T’as inondé la salle de bains
T’as pété au ptit matin
T’as pissé à côté du pot
Et t’as fait plein de rots
T’as oublié la lumière
T’as pas fait les poussières
Tes chaussettes traînent partout
Et t’as pas soigné ta toux
T’as laissé des poils dans la douche
Et t’as pas essuyé ta bouche
T’as pas dit un seul jour
Que tu m’aimais d’amour
T’as dit que j’avais grossi
Mais que j’étais quand même jolie
T’as dit "Ton fils est plus malin que toi"
C’est qu’y r’ssemble à son papa
T’as dit tout ça
Bien d’autres choses et tu vois
Tu commences à m’gonfler
Et à m’casser les pieds
Alors je vais t’dire pauv’gars
Retourne chez toi
Prends tes cliques et tes claques
J’en ai plus que ma claque
De voir ta tronche de cake
Et de t’faire des ptits plats
S’il te plaît va voir dehors
Si des fois j’y suis pas et alors
P’tête que tu comprendras
Que t’avais une chouette femme
Mais qu’elle est plus là
Pour te dire qu’elle t’aime
Et que vraiment, tu l’mérites pas
Jeu 11 Sep 2008, 13:42 par AFDM sur La vie à deux
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Ecrire sur j’étais

Ecrire sur j’étais Le rejet, La petite espagnole, L'adieu, Une connexion de nos âmes, Ma vision des choses, Le calme après la tempête, Tremblement de terre, Je l'ai aimée, je l'aime et je l'aimerai..., A celui qui m'a sauvé, Le deuil, Ce qui vaut la peine d'être vécu..., L'échec, Parfait, Dans ma tete, Va voir ailleurs si j'y suis pas,
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