Séduction, tendresse, et façon de le dire. La délicatesse de l'expression mêlée à la violence des pulsions.
Les mots ( 9 )...
Le cinéma, c’est l’écriture moderne dont l’encre est la lumière.
Jean Cocteau
Jean Cocteau
Sam 24 Mai 2008, 09:52 par
Satine sur Mille choses
Ink Stars
Puis-je, dans un même amour pour l’écriture, évoquer un autre site du même ordre, international, mais encore en pleine croissance ? N’hésitez pas à aider les Etoiles d’Encre à trouver leur place sur la toile à côté des âmes tendres !
www.etoilesdencre.es
www.etoilesdencre.es
Site de création littéraire
Ce message n’est pas un message de publicité mais juste une information pour les amoureux de l’écriture que je partage.
Cordialement.
http://histoire-continue.ifrance.com
Cordialement.
http://histoire-continue.ifrance.com
L'écriture (4)...
L’écriture est une délivrance qui, phrase après phrase, mot après mot, devient un esclavage.
Alain BOSQUET
Alain BOSQUET
Mar 03 Juil 2007, 17:44 par
jejefofo sur Mille choses
L'écriture ( 3 )...
L’écriture...
Exprimer par les mots
Les maux de notre âme...
Marie
Exprimer par les mots
Les maux de notre âme...
Marie
Mar 03 Juil 2007, 10:49 par
Satine sur Mille choses
L'écriture ( 2 )...
L’écriture est la peinture de la voix.
Voltaire
Dans l’écriture, la main parle ; et dans la lecture, les yeux entendent les paroles.
Eugène Géruzez
Extrait de " Mélanges et pensées "
L’écriture, tu es mon éxutoire...
Marie
Voltaire
Dans l’écriture, la main parle ; et dans la lecture, les yeux entendent les paroles.
Eugène Géruzez
Extrait de " Mélanges et pensées "
L’écriture, tu es mon éxutoire...
Marie
Mar 03 Juil 2007, 10:33 par
Satine sur Mille choses
(postpostmodernisme naissant)
Si je commençais l’écriture d’un livre, je débuterais ainsi :
« Repoussons les limites de la littérature post-moderne (si il y a un tant soit peu de notion relative au post-modernisme, je n’en suis pas certain…) et établissons un nouvel ordre littéraire mondialisé… Mais je n’écrirais jamais de livre. Le seul plaisir éprouvé en réalisant l’action (liée à la pensée) d’écrire est d’arriver à saisir mon âme et la coucher sur le papier. Intime plaisir. Soit. Et teinté du (propre) simple égoïsme de voir sa pensée (ô combien personnelle et sacrée!) couchée sur un papier. Se dire qu’il y aura une trace de soi-même. Quelle excitante et névrotique pensée! C’est un serpent vicieux et lâche…
(Trouver un nouveau mot pour désigner moins communément la pensée). »
Un nuage masque la lumière du soleil un instant. Je viens de décider de ne pas écrire un livre et il fait nuit.
Lola attend en bas. Il m’arrive encore de descendre de temps en temps, pour respirer l’air vicié, marcher au petit matin, ou en pleine nuit pour jeter un regard angoissé à l’interminable présence de la ville. S’étendre un moment sur le pavé rassure et réchauffe, comme si cette masse vivante, cette entité qu’est la ville, pouvait disparaître.
J’ai peur de mourir les poumons arrachés entre les côtes.
Lola est encore habillée de façon honteusement sadique. Le trou au coude gauche de mon pull ne veut pas voir cela. Tant pi. Je remonte. Mais qu’a-t-elle à hurler des mots que je ne comprends pas ?
L’ancien panneau vitré de la porte me protége en haut des marches. Je regarde par le trou de la serrure et je vois les mots éclabousser, voler dans toutes les directions connues en s’évanouissant contre le bois et le verre. Le ballet est affreusement désordonné. Il faudra que je pense à nettoyer. Demain.
Je n’aime pas faire de ménage après une tempête.
Dans un soupir, je me laisse tomber avec effusion dans un fauteuil. Je devrais peut-être avoir un comportement plus social. Mais la présence de mes congénères m’ennuie et m’indispose.
Et que doit faire l’écrivain ensuite ?
Intrusion dans la post-postmodernité ou sieste sous les toits ?
C’est toujours la nuit.
La fenêtre s’amuse à battre avec insistance. S’étirer, se lever, bâiller, s’étirer, s’accouder au rebord. Respirer. Encore un ciel sans étoiles. C’est la ville qui me les a volées.
Je n’aurais pas dû m’endormir. Mon activité intellectuelle me paraît moins productive quand j’habite ici. Quand dois-je partir ?
Ai-je le droit d’affronter ce que le dehors a créé pendant mon absence ?
Le bruit du fer bat à mes tempes, je veux sentir la seringue pénétrer dans mon bras et l’ennui s’épandre dans les veines…
distillation d’une horreur perdue, comment peut-on RECHERCHER l’ennui ?
Surprendre ensuite. En créant une absence totale d’ordre ou de désordre quelconques dans toute cette œuvre en devenir.
L’infinie des possibilités d’automédication est dangereusement dangereuse pour la santé psychique et corporelle. Je lui avais bien dit qu’il était temps pour Elle de mourir (je me souviens).
Elle a mangé le chat et ensuite elle est morte.
« Repoussons les limites de la littérature post-moderne (si il y a un tant soit peu de notion relative au post-modernisme, je n’en suis pas certain…) et établissons un nouvel ordre littéraire mondialisé… Mais je n’écrirais jamais de livre. Le seul plaisir éprouvé en réalisant l’action (liée à la pensée) d’écrire est d’arriver à saisir mon âme et la coucher sur le papier. Intime plaisir. Soit. Et teinté du (propre) simple égoïsme de voir sa pensée (ô combien personnelle et sacrée!) couchée sur un papier. Se dire qu’il y aura une trace de soi-même. Quelle excitante et névrotique pensée! C’est un serpent vicieux et lâche…
(Trouver un nouveau mot pour désigner moins communément la pensée). »
Un nuage masque la lumière du soleil un instant. Je viens de décider de ne pas écrire un livre et il fait nuit.
Lola attend en bas. Il m’arrive encore de descendre de temps en temps, pour respirer l’air vicié, marcher au petit matin, ou en pleine nuit pour jeter un regard angoissé à l’interminable présence de la ville. S’étendre un moment sur le pavé rassure et réchauffe, comme si cette masse vivante, cette entité qu’est la ville, pouvait disparaître.
J’ai peur de mourir les poumons arrachés entre les côtes.
Lola est encore habillée de façon honteusement sadique. Le trou au coude gauche de mon pull ne veut pas voir cela. Tant pi. Je remonte. Mais qu’a-t-elle à hurler des mots que je ne comprends pas ?
L’ancien panneau vitré de la porte me protége en haut des marches. Je regarde par le trou de la serrure et je vois les mots éclabousser, voler dans toutes les directions connues en s’évanouissant contre le bois et le verre. Le ballet est affreusement désordonné. Il faudra que je pense à nettoyer. Demain.
Je n’aime pas faire de ménage après une tempête.
Dans un soupir, je me laisse tomber avec effusion dans un fauteuil. Je devrais peut-être avoir un comportement plus social. Mais la présence de mes congénères m’ennuie et m’indispose.
Et que doit faire l’écrivain ensuite ?
Intrusion dans la post-postmodernité ou sieste sous les toits ?
C’est toujours la nuit.
La fenêtre s’amuse à battre avec insistance. S’étirer, se lever, bâiller, s’étirer, s’accouder au rebord. Respirer. Encore un ciel sans étoiles. C’est la ville qui me les a volées.
Je n’aurais pas dû m’endormir. Mon activité intellectuelle me paraît moins productive quand j’habite ici. Quand dois-je partir ?
Ai-je le droit d’affronter ce que le dehors a créé pendant mon absence ?
Le bruit du fer bat à mes tempes, je veux sentir la seringue pénétrer dans mon bras et l’ennui s’épandre dans les veines…
distillation d’une horreur perdue, comment peut-on RECHERCHER l’ennui ?
Surprendre ensuite. En créant une absence totale d’ordre ou de désordre quelconques dans toute cette œuvre en devenir.
L’infinie des possibilités d’automédication est dangereusement dangereuse pour la santé psychique et corporelle. Je lui avais bien dit qu’il était temps pour Elle de mourir (je me souviens).
Elle a mangé le chat et ensuite elle est morte.
Sam 12 Mai 2007, 18:17 par
mah sur L'amour en vrac
Du forum
Le forum reprend ces temps-ci des allures ... de forum. Quelques textes sont dès lors plus de l’ordre de la conversation que de la création littéraire.
Je ne suis pas contre, bien au contraire, mais je préconise que le jeu de l’écriture soit présent dans vos lignes et que toute réponse ou question, reste travaillée et agréable dans sa forme.
Pensez à ceux qui vous lisent.
Je ne suis pas contre, bien au contraire, mais je préconise que le jeu de l’écriture soit présent dans vos lignes et que toute réponse ou question, reste travaillée et agréable dans sa forme.
Pensez à ceux qui vous lisent.
Dim 04 Mars 2007, 13:59 par
PetitPrince sur Edito
Quand on est amour... on parle amour...
Je connais aujourd’hui le langage de l’amour... ce langage si doux et si beau... parler d’amour c’est surement la plus belle langue... la plus solidaire... un vrai don de soi qui va chercher au fond de nous ce qu’il y a de plus beau.
Même dans la souffrance "amoureuse" nos mots sont beaux. C’est là souvent que nous sommes le plus productif au niveau de l’écriture.
Dans mon langage amoureux il y a des "je t’aime" à profusion et des regrets en perdition. Mais je veux encore et encore être amoureuse de celui qui est mien et continuer jusqu’au bout de mon souffle à lui dire mon amour...
Même dans la souffrance "amoureuse" nos mots sont beaux. C’est là souvent que nous sommes le plus productif au niveau de l’écriture.
Dans mon langage amoureux il y a des "je t’aime" à profusion et des regrets en perdition. Mais je veux encore et encore être amoureuse de celui qui est mien et continuer jusqu’au bout de mon souffle à lui dire mon amour...
Ven 24 Nov 2006, 17:43 par
SOLEIL sur Parler d'amour
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Tu me parcours, me savoure
me désire et me boies,
tu me meurtrie, me crève,
me soulève et me noie.
Ces ardentes souffrances me font pâlir,
gémir, mourir puis jouir dans tes bras.
Echangés entre toi et moi,
des caresses des baisers,
en horribles et incessants émois.
Ces gestes gravés
Comme l’écriture la plus ancienne
seront répétés à chaque nouvelle fouille
jusqu’a de plus profondes découvertes.
Unebabydoll
me désire et me boies,
tu me meurtrie, me crève,
me soulève et me noie.
Ces ardentes souffrances me font pâlir,
gémir, mourir puis jouir dans tes bras.
Echangés entre toi et moi,
des caresses des baisers,
en horribles et incessants émois.
Ces gestes gravés
Comme l’écriture la plus ancienne
seront répétés à chaque nouvelle fouille
jusqu’a de plus profondes découvertes.
Unebabydoll
Ven 10 Nov 2006, 01:22 par
unebabydoll sur Parler d'amour
Rappel à Karim.
L’insoutenable
Le savoir incapable de me croire le pardonner
De par ce qu’il est vraiment, et que je savais.
Parce que je l’ai su dés le début,
Et ne l’en ai pas moins aimé pour autant…
J’aimerai qu’il apprenne de ma plume que nombre d’ entre nous ne sont pas
aveuglés par l’amour au point de taire des instincts qui sont encrés en nous
depuis la nuit des temps, comme la crainte non vaine.
Se plier au jeu de la séduction tout en gardant un œil discrètement ouvert est la force de l’adulte plus que de l’être humain, là est l’un des prismes de tout être intelligent et complet.
Je te regarde droit dans les yeux, maintenant :
La fractale, je connais et suis capable de la faire mienne en quelques
semaines … mais, pas envie, …, je préfère l’Amour.
L’écriture, je m’y plonge sans envoyer des textes écrits par d’autres tout
en faisant croire qu’ils sont miens pour me faire aimer au regard
respectueux et alerte de lecteurs potentiels. De toutes façons, je n’aimerai
piller le trésor artistique que tout autre recèle et que je n’ai pas en moi,
c’est une offense à l’Art lui-même, et saches qu’il est histoire de notre
vie à tous depuis des millénaires !
Le reste, on le connaît tous deux …
Ah là là, repose toi un peu dedans ton tête, et fais vibrer ton cœur, en
toute humilité.
Fin de l’histoire : il n’y a rien à pardonner. Seulement l’aimer tel qu’il
est, et ce n’ est plus le cas.
Et, pour information, Le site mondial protecteur des textes de soufisme est déjà au courant depuis deux ans déjà, Ducon.
Le savoir incapable de me croire le pardonner
De par ce qu’il est vraiment, et que je savais.
Parce que je l’ai su dés le début,
Et ne l’en ai pas moins aimé pour autant…
J’aimerai qu’il apprenne de ma plume que nombre d’ entre nous ne sont pas
aveuglés par l’amour au point de taire des instincts qui sont encrés en nous
depuis la nuit des temps, comme la crainte non vaine.
Se plier au jeu de la séduction tout en gardant un œil discrètement ouvert est la force de l’adulte plus que de l’être humain, là est l’un des prismes de tout être intelligent et complet.
Je te regarde droit dans les yeux, maintenant :
La fractale, je connais et suis capable de la faire mienne en quelques
semaines … mais, pas envie, …, je préfère l’Amour.
L’écriture, je m’y plonge sans envoyer des textes écrits par d’autres tout
en faisant croire qu’ils sont miens pour me faire aimer au regard
respectueux et alerte de lecteurs potentiels. De toutes façons, je n’aimerai
piller le trésor artistique que tout autre recèle et que je n’ai pas en moi,
c’est une offense à l’Art lui-même, et saches qu’il est histoire de notre
vie à tous depuis des millénaires !
Le reste, on le connaît tous deux …
Ah là là, repose toi un peu dedans ton tête, et fais vibrer ton cœur, en
toute humilité.
Fin de l’histoire : il n’y a rien à pardonner. Seulement l’aimer tel qu’il
est, et ce n’ est plus le cas.
Et, pour information, Le site mondial protecteur des textes de soufisme est déjà au courant depuis deux ans déjà, Ducon.
Dim 08 Oct 2006, 02:39 par
Chogokinette sur Un monde parfait
Ecrire, c'est parfois une question de survie...
Les écrivains utilisent l’écriture pour mettre en mots leurs joies,
leurs peines , leurs chagrins, leurs doutes, leurs peurs,
leur façon de concevoir ou de percevoir le monde,
le tournent parfois en dérision pour masquer leurs inquiétudes
ou leurs angoisses face au monde si peu rassurant.
Parfois, ils inventent un monde qui n’existe pas
dans lequel ils créent leur prorpre univers, leur bulle
où ils peuvent trouver refuge dans les mots.
Alors pour les écrivains, le " no man’s land " n’existe pas
puisque l’imaginaire est à la portée de leur plume.
Molière a écrit " le malade imaginaire ".
Moi, je ne suis ni écrivain et
je n’ai en aucun cas le talent de Molière
mais j’écris " l’amour imaginaire " pour survivre....
leurs peines , leurs chagrins, leurs doutes, leurs peurs,
leur façon de concevoir ou de percevoir le monde,
le tournent parfois en dérision pour masquer leurs inquiétudes
ou leurs angoisses face au monde si peu rassurant.
Parfois, ils inventent un monde qui n’existe pas
dans lequel ils créent leur prorpre univers, leur bulle
où ils peuvent trouver refuge dans les mots.
Alors pour les écrivains, le " no man’s land " n’existe pas
puisque l’imaginaire est à la portée de leur plume.
Molière a écrit " le malade imaginaire ".
Moi, je ne suis ni écrivain et
je n’ai en aucun cas le talent de Molière
mais j’écris " l’amour imaginaire " pour survivre....
Mar 08 Août 2006, 10:52 par
Satine sur Mille choses
Ecrivains, musiciens, peintres
Les mots sont à l’écriture
Ce que
Les notes sont à la musique
Ce que
Les tableaux sont à la peinture.
Quel que soit le mode d’expression
La source d’inspiration est semblable.
Elle vient de
La Vie.
Ce que
Les notes sont à la musique
Ce que
Les tableaux sont à la peinture.
Quel que soit le mode d’expression
La source d’inspiration est semblable.
Elle vient de
La Vie.
Jeu 01 Juin 2006, 17:35 par
Satine sur Mille choses
Les mots...
Moi qui aime tant l’écriture,
je hais parfois les mots.
J’y préfèrerais le silence,
mais il ne s’écrit pas , il s’écoute...
je hais parfois les mots.
J’y préfèrerais le silence,
mais il ne s’écrit pas , il s’écoute...
Dim 21 Mai 2006, 14:27 par
Satine sur Mille choses
Ecrire sur l’écriture
Les mots ( 9 )..., Ink Stars, Site de création littéraire, L'écriture (4)..., L'écriture ( 3 )..., L'écriture ( 2 )..., (postpostmodernisme naissant), Du forum, Quand on est amour... on parle amour..., Partager, Rappel à Karim., Un bon livre..., Ecrire, c'est parfois une question de survie..., Ecrivains, musiciens, peintres, Les mots..., Il y a 30 textes utilisant le mot l’écriture. Ces pages présentent les textes correspondant.
Bonne lecture !
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Dans les nuages
âme aime aimer amour aujourd’hui beau belle besoin bonheur bouche bout bras c’était cœur celle chemin choses ciel coeur corps d’être d’amour désir devant douce douceur doux envie femme fort histoire homme jours l’amour l’autre lèvres laisser larmes loin lorsque lumière main mains marie matin monde mots nuit parfois passé peau personne peur plaisir point porte pourtant rêve rêves regard sens soleil sourire t’aime tête tendresse visage vivre voix yeuxQui est en ligne ?
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