La lune et moi

Cette nuit j’ai contemplé la lune.
Elle était belle, comme toi.
Elle était blanche, comme ta peau.
Son côté sombre ne se voyait pas.
Elle était unique. Elle était seule.
Elle semblait flotter dans les airs.
J’ai voulu m’envoler, pour la rejoindre.
J’ai voulu l’habiter, même l’espace d’un instant.
Elle serait devenue ma maison, mon petit jardin de paix.
Je me serais senti chez moi. A ma place. Le coeur plein d’amour.
J’aurai eu les yeux pétillants.
Elle aurait sêché mes larmes.
Mais je ne suis qu’un humain, et cet astre n’est pas à ma portée.
Alors j’ai rêvé. Et ce rêve m’a fait du bien.

Parfois, avoir les pieds sur terre peut être le pire des châtiments.
Sam 15 Nov 2008, 02:23 par Bluetime sur L'amour en vrac

Allez, viens

Allons-y mon ami, prends donc ta plume et n’aies pas peur de côtoyer ceux que tu aimes. Car comme toi, un jour, ils ont hésité devant la beauté, et, comme seront peut-être les tiens, leurs premiers mots étaient des balbutiements.

"La poésie est une musique, où les sons créent l’émotion au rythme de nos passions", voila ce qu’il y a bien longtemps je griffonnais sur un petit calepin. Alors viens, entre dans la danse, et fais nous écouter le son qui t’habite.

Quels conseils pourrait-on te donner pour t’inciter, et te rassurer ? Peut être te dire qu’à l’instar d’un physique flatteur, ce ne sont pas les mots techniques qui réchauffent le plus. Ce sont les plus doux, les plus ronds,les plus profonds, et surtout les plus justes qui font pousser les larmes dans nos cœurs avides.

Pour finir, je te dirais que ce n’est pas évident d’écrire avec son cœur. Beaucoup n’écrivent qu’avec leurs doigts.

Allez, viens.
Jeu 13 Nov 2008, 21:30 par PetitPrince sur Messages d'accueil

Je l'ai aimée, je l'aime et je l'aimerai...

J’ai cru que les Dieux étaient avec nous, le jour où je l’ai rencontrée. J’ai cru que la vie avait décidé de me donner enfin ce bonheur auquel nous aspirons tous. J’ai cru en cette femme, sublime, me regardant avec des yeux pleins d’amour, m’embrassant de tout son corps… J’ai cru au destin. J’en cru en ce qu’elle me disait, je me suis senti homme, j’étais apaisé à son contact… J’ai cru qu’elle était mon âme sœur. J’ai cru qu’elle était la femme de ma vie, celle qui était faite pour moi. J’ai cru qu’il n’y avait pas de hasard si la vie l’avait mise sur mon chemin, que c’était inévitable. J’ai cru que nous étions complices, compatibles, fusionnels. J’ai cru voir en elle celle dont tout homme rêve en secret. J’ai cru qu’elle éprouvait la même chose pour moi. J’ai cru que je pourrais la rendre heureuse. J’ai cru qu’elle était bien avec moi. J’ai cru que nous étions un couple. J’ai cru que l’avenir serait meilleur, encore et toujours. J’ai cru que c’était possible. J’ai cru que nous pourrions vivre des moments beaux, croquant tous deux la vie à pleines dents. J’ai cru que j’étais rentré dans sa vie, pour de bon. J’ai cru que nous avancions. J’ai cru en ce que nous étions. J’ai cru que cet amour n’était pas éphémère, qu’il était réciproque et sincère, qu’il nous apportait l’un et l’autre ce dont nous avions besoin.

Puis j’ai cru la voir me fuir. J’ai cru que le temps allait me réparer, que je pouvais régler tout seul ce qui me posait des problèmes, sans l’atteindre. J’ai cru que j’allais y arriver. J’ai cru qu’elle voudrait encore de moi. J’ai cru que des solutions existaient, que tout n’était pas mort. J’ai cru que je ne serai pas un homme mauvais. J’ai cru que jamais je ne pourrai lui faire du mal. J’ai cru que je saurai l’aimer comme elle le voulait.

Je crois au présent. Je crois en la solitude. Je crois en la douleur. Je crois en la détresse, en la déchirure. Je crois en l’épuisement. Je crois au manque, ce manque terrible lié à l’absence. Oui je crois en l’absence. Je crois en l’injustice, et aussi en la culpabilité. Je crois au mal, aux blessures qui saignent. Je crois aux larmes. Je crois au renoncement. Je crois au sacrifice. Je crois en l’abandon. Je crois en l’amertume. Je crois au blindage que nous mettons, pour résister, pour tenir bon… Je crois en l’isolement.

Je crois au futur…

Je croirai en moi. Je croirai aux effets bénéfiques du temps qui passe. Je croirai aux mots qu’elle a prononcés. Je croirai au recul. Je croirai au compromis. Je croirai en nos corps lorsqu’ils se toucheront. Je croirai en la patience. Je croirai en l’amélioration. Je croirai au sourire. Je croirai en la paix retrouvée. Je croirai que tout sera encore possible. Je croirai que je serai guéri de mes maux. Je croirai en tout ce que j’ai cru. Je croirai en l’amour juste, sincère et sans conflits. Je croirai en la justice. Je croirai en ce que nous étions, en dehors des moments difficiles. Je croirai en la liberté. Je croirai en la confiance. Je croirai en nos regards lorsqu’ils se poseront l’un sur l’autre. Je croirai en l’insouciance. Je croirai au bonheur, dans chaque moment de la vie. Je croirai en l’abandon, mais pas le meme : l’abandon de soi, réciproque. Je croirai en nous.

Croire encore, c’est vivre...

Pour Toi, Nelly
Sam 18 Oct 2008, 05:33 par Bluetime sur La vie à deux

Pleurer

Les larmes s’écoulent à torrent. Elles lavent mes pêchés...

Elles me font mal, mais peut-être que ce mal me fera du bien...

Etre malheureux, c’est déjà ressentir quelque chose après tout. Etre un homme, avec sa sensibilité... La vie nous offre des cadeaux puis les reprend, c’est un cycle éternel.

Je veux la revoir, une dernière fois... Pour exorciser ma douleur.
Jeu 16 Oct 2008, 16:16 par Bluetime sur Mille choses

Le deuil

Tu as fait ton choix, décidé de mettre au tombeau une relation qui à tes yeux était trop difficile à vivre...

Je le respecte, parce que lorsque l’on aime vraiment une personne on la respecte, et l’amour que j’ai pour toi est sincère. Il est authentique.

Je vais mettre du temps à faire mon deuil, tout comme toi. Je mettrai des mots sur ce forum, l’encre virtuelle va couler au rythme de mes larmes...

Tu feras la même chose de ton côté, et je te lirais... Parce que quoi que je fasse, et même si je voudrai en finir avec la douleur je ne pourrai pas m’en empêcher...

Le temps va nous éloigner l’un de l’autre... Tu finiras par vivre des expériences amoureuses plus ou moins réussies, peut être même tomberas tu enfin sur le grand Amour, car tu le mérites. Je déplore que ce ne fusse moi, cet ange blessé qui a eu la faiblesse d’y croire encore...

Le manque que j’éprouve est sans doute à la hauteur de mes sentiments pour toi. Il est déchirant, omniprésent, cruel... Je suis hanté par tant d’absence... Brisé par le silence...

Je me demande si nous n’en sommes pas tous les deux au même point, mais je sais que nous avons à faire chacun de notre côté ce deuil, puisque tel est ton choix. Et que tu penses que c’est la seule façon de te protéger. Nous sommes les seuls à pouvoir nous aider nous même, à faire que qu’il faut pour avancer.

Chacun de nous doit croire en ce qu’il fait, retrouver confiance en soi, et ne rien regretter.

Je t’ai dit quelle était ma position immuable, celle de celui qui espère que tout recommencera. C’est un espoir perdu, mais un espoir que je garderai au fond du coeur comme une flamme qui brûlera encore et toujours, et qui ne demandera qu’à être ranimée.

Tu as dit que la différence entre nous était que j’étais le seul à vouloir encore vivre notre histoire, que je devais te laisser tranquille pour que tu puisses enfin trouver la paix. Ce sont des mots durs, mais des mots vrais... Et je te comprends.

Tu étais mon seul amour. Tu étais celle que j’attendais. Mon amoureuse et celle qui faisait battre mon coeur comme jamais auparavant il n’avait battu, et qui m’a porté au ciel...

Tu sais ce que c’est. Tu l’as déjà vécu. Tu en as parlé ici même, dans les textes que tu as posté... Tu rebondiras, j’en suis sûr.

Ce qui ne nous détruit pas nous rend plus fort, souviens toi...

Ma force... C’était toi qui me la donnais... Ca restera toi car je te garderai à tout jamais dans mon coeur, tu seras malgré toi le moteur de ma vie.

Je te verrai à chaque fois que je regarderai ce symbole que tu connais. Il est présent pour ma vie entière, tout comme toi.

Je t’aime... Je t’aime à quoi bon ? Je t’aime c’est tout. Des gouffres de solitude m’attendent. Des heures d’angoisse et de peine... Je vais les affronter avec toute l’énergie de mon âme, car c’est ainsi que je te rendrai heureuse : en disparaissant de ta vie.

Je t’ai proposé de m’appeler quand tu en auras l’envie et le besoin. Je pense au fond de moi que tu ne le feras pas car c’est sans doute trop toxique dans la position qui est la tienne. Mais je te renouvelle ici ces mots : je serai toujours au bout du fil. Je serai là pour toi quels que soient les mots qui devront sortir, pour la paix de ton âme.

Adieu mon bel Amour.
Adieu ma Reine...
Adieu mon Soleil.

Que la vie te fasse rayonner encore.
Mar 14 Oct 2008, 13:15 par Bluetime sur La vie à deux

La saison des pluies

Artiste: Stacey Kent
Chanson: La Saison Des Pluies

C’est la saison des pluies
La fin des amours
Ainsi sous la véranda je regarde pleurer
Cet enfant que j’ai tant aimée
C’est la saison des pluies
L’adieu des amants
Le ciel est de plomb il y a de l’humidité dans l’air
D’autres larmes en perspective
Le temps était de plus en plus lourd
Et le climat plus hostile
Il fallait bien que vienne enfin
La saison maussade
C’est la saison des pluies
La fin des amours
J’ai quitté la véranda et me suis approché
De celle que j’ai tant aimée
C’est la saison des pluies
L’adieu des amants
Un autre viendra qui d’un baiser effacera
Le rimmel au coin de ses lèvres
Lun 13 Oct 2008, 13:42 par Bluetime sur Citations

Quand j'aime pas l'amour...

Je ne connais que trop bien la douce mélancolie qui survient après l’amour. Cette tristesse qui nous envahit à peine l’autre reparti. Les mêmes doutes aux mêmes heures, quand le lit devient froid sous notre peau. Je ne sais pas vraiment la raison de ces émois inutiles. Je crois simplement que l’on ne se sent pas à la hauteur de ce défi qu’est l’Amour, et que la peur de le perdre nourrit ce sentiment. J’avais mis, depuis longtemps, mes émotions de côté. Toutes les larmes, les joies pathétiques n’étaient pas mes instants préférés. Je ne voulais, au final, que me protéger d’un ressenti inutile, de cette petite musique douloureuse qui anime parfois le bonheur. Je me surprends à l’entendre parfois, et de m’en étonner, à murmurer son refrain. Et puis, engoncé dans des postures qui ne me ressemblent plus, à espérer qu’un jour, il soit tout à moi. Comme tout le monde, j’irai jusqu’au bout. A brûler les quelques années de bonheur qu’il me reste, ce précieux capital que, toute sa vie, on dilapide au gré des humeurs sentimentales.



Je ne crois pas aux romances éternelles, aux histoires qu’on entretient comme un feu de naufragés. Je pense, au contraire, que les personnes que l’on croise ne sont que des partenaires de danse. Pour un temps, sur une musique qui se termine quand on rallume les lumières. C’est peut-être cela finalement, la raison de ma tristesse
Mer 08 Oct 2008, 17:21 par ysmael sur Mille choses

Doute

    Je n’ai jamais eu l’angoisse de la page blanche. Tous ces mots, ces morceaux de vie, ces phrases ne m’appartiennent pas. Je me tiens là, au bord de mes rires, de mes larmes, et les choses se font et se défont sans mon accord. Je n’en suis que le locataire. Je mets parfois à nu des souvenirs égarés, des histoires imparfaites au goût amer et les silences que je ne me résouds jamais à briser. Je ne sais parler que de moi. Mes doutes, mes craintes. Ecrire est un joli miroir finalement, où tout ce qui nous déplait peut être corrigé d’un coup de gomme. Je me demande si tout cela durera, si je pourrais encore soigner chaque blessure par un pansement de littérature. N’être au final qu’un passage est sans doute la chose qui me terrorise le plus. Que ferai-je si, un jour, ce théâtre s’effondrait...


    Il me faudrait vivre, et ressentir. Les sentiments sont inutiles si on ne peut les conter. Alors je reste, et j’écris.
Mer 08 Oct 2008, 17:19 par ysmael sur Mille choses

Attendre

Attendre que le téléphone sonne
Attendre que tes pas résonnent
Attendre que tu veuilles un jour
Me donner ton amour

Attendre une romance
Dans l’indifférence
A boire du thé
Dans un bar enfumé

Attendre sans espérance
Car je sais d’avance
Que les dés sont pipés
Mais n’en avoir rien à cirer

J’attends sans arme
Si ce n’est quelques larmes
Pour que quelque chose se passe
Pour sortir de l’impasse

Attendre à fleur de peau
L’imaginaire au galop
Et les heures en suspens
Comme au bon vieux temps
De mon adolescence
Au bord de la démence

Mais pourquoi ne pas y plonger
Pour tout oublier ?

Je nagerai dans le bonheur
A coups d’anti-dépresseurs
Je tuerai père et mère
Et vivrai dans un désert

Libérée de mes pensées
Dans ma camisole ouatée
Promis, juré, j’arrêterai de rêver
Je t’oublierai, mon tendre
J’oublierai d’attendre
Jeu 11 Sep 2008, 13:33 par AFDM sur Parler d'amour

Mon coeur est un violon.

Mon cœur est un violon.

Mon cœur est un violon et chaque jour je m’efforce de le faire vibrer en gaîté
Au départ ses cordes pleurent sur un apitoiement de l’égo, ensuite, à force de courage et de persévérance, j’arrive à lui faire voir les belles choses de la journée, le soleil, la pluie, le vent, les rires, les larmes qui nettoient les poussières de l’âme et surtout le miracle de la nature, et le plaisir d’être en vie.

Les accords ne sont pas toujours faciles, mais ténacité tente de les harmoniser.
Alors que le stress me talonne, je me réfugie au fond de son âme et y trouve paix, sérénité et calme dont j’ai besoin.

La vie est en perpétuel changement, naître, mourir, renaître encore et progresser sans cesse, faire de son violon un outil d’évolution.

Cultiver l’amour encore et encore, vivre d’expériences sans cesse renouvelée et s’émerveiller devant le sourire d’un enfant ou la rosée posée sur une rose à peine éclose. Sentir la confiance d’une goutte d’eau sur le bord d’une feuille, et l’accompagner du glissement de mon archer avec foi en la destinée.

Se noyer dans une foule inconnue et y croiser des âmes sans cesse en mouvance, créer des liens de cœur par un sourire d’amour sincère, et glisser sur le chemin d’une vie bien remplie.

Je crois que c’est le secret pour avancer un jour à la fois en améliorant sans cesse l’ouverture du cœur en chassant les pleurs du violon de mon cœur. rose
Lun 28 Juil 2008, 10:20 par Hécate sur L'amour en vrac

Changement de cap.

Sur la route de mon cœur
Je me suis perdue… quelle erreur
J’ai avoué que je l’aimais
Il n’a pas compris mes souhaits
Il a eu peur et s’est sauvé vite fait
Il a eu raison tout nous séparait
Là je reste seule avec mes regrets
Et reprend le chemin de mon cœur
Pour m’accueillir avec douceur
M’offrir la compassion
Et enterrer cette nouvelle illusion
La route est devant moi
Je vais rebondir une nouvelle fois
Mon cœur ouvert à l’amour
Merci à toi, pour ces heures
Où je garde encore présente ta sensualité
Tes baisers brulant sur mes lèvres
Que mes larmes puissent éteindre ce feu.
Que je puisse avancer sereine
Laissant derrière moi peine et regrets.
Tu m’as appris la patience et le détachement
Et surtout vivre le moment présent
Là j’ai foiré, j’ai voulu contrôler
Tant pis j’ai compris
Ma place j’irai la chercher ailleurs
Merci cher toi pour ce que tu m’as donné
Le reste j’irai le chercher……. rose
Mar 15 Juil 2008, 09:58 par Hécate sur Parler d'amour

Reviens vite

Je me sens si perdue au milieu de la foule
Les bruits qui m entourent, sans cesse me refoulent
Je ne sens ton odeur et plus rien ne m intéresse
Tu n es plus près de moi, ni nos rires, ni nos ivresses
Je me sens a l écart de ce monde de fou
Tes yeux me manquent tellement, ton regard plus que tout
Ton sourire aussi, quand tu n’es plus la
Et ton éprise si tendre entre tes deux bras
Je veux revoir ton âme, ton corps et ton coeur
Mes larmes coulent encore et ma peau se meurt
Si délicieux étaient tes traits doux et fins
Je m’apitoie sur mon sort en vain et en vain
Je ne trouve plus de solution quand tu n es plus la
Je tourne en rond, je me retrouve toute seule sans toi
Tu n es plus près de moi, je ne peux le supporter
Reviens vite a moi, je t attends a mes cotés
Lun 30 Juin 2008, 22:40 par Arual sur L'amour en vrac

L'arbre d'amour

Je veux te voir sourire. Ton visage s’illuminer. Tes yeux pétiller encore.

Je veux voir tes ailes se déployer. Sentir ce vent de liberté, celui-là même qui t’a porté jusqu’à moi, souffler sans retenue…

Je serai là pour toi. Quand tu voudras te poser sur ma branche, moi l’arbre d’amour, enraciné sur cette terre où nos âmes se sont croisées. A l’endroit précis où pour la première fois j’ai senti ton corps fusionner avec le mien, et nos deux cœurs battre à l’unisson.

Tu pourras te reposer sur moi quand tu te sentiras trop lourde.

Je te donnerai de la chaleur si tu as froid, et de l’amour, tant que tu voudras.

Mon cœur sera ton refuge, ton habitacle. Et tu pourras t’y abriter à tout moment.

Puis tu t’envoleras, légère comme une plume.

Alors je te regarderai t’éloigner avec des larmes de joie, qui couleront le long de mon écorce pour m’irriguer, et me faire pousser jusqu’au ciel, où tu me rejoindras à nouveau.
Ven 20 Juin 2008, 21:35 par Bluetime sur La déclaration d'amour

Vivre sans ailes

Les genoux à terre, regarder le ciel, sentir la pluie, écarter les bras et espérer la foudre…

Se dire que l’amour, ce n’est peut être qu’un graal, et que seule compte la quête.

Ne rien attendre. Se contenter de ce que l’on a vécu. En être heureux, encore un peu… Pas de regrets, juste des souvenirs. Fermer les yeux… Voir son visage, chaque expression. Sourire et se dire que cela au moins ne peut disparaitre.

Sécher ses larmes, ne laisser couler que l’encre.

Savoir que rien ne sera plus comme avant, que l’amour d’une vie, c’est une rencontre unique, que rien ni personne ne peut remplacer. Que ça reste là, en nous, à tout jamais. Qu’il y a eu un avant, et qu’il y aura un après.
Comprendre qu’il n’y a peut être rien à comprendre, juste à accepter.

Et rester sur terre. Ne plus s’envoler…

Vivre sans ailes.
Lun 16 Juin 2008, 14:15 par Bluetime sur L'amour en vrac

L'enfant dans le placard

J’étais tout petit,
Quand on m’a arraché le coeur,
Bousillé ma vie.
Ce trou que j’ai à l’intérieur,
C’est à cause de lui.

Lui que je maudis,
Lui qui a voulu me faire peur...
Mais c’est aujourd’hui
Que raisonne en moi cette horreur.

Ce que j’ai enfoui,
Pensant éviter la douleur,
D’un coup ressurgit,
Mais cette fois avec plus d’ampleur.

Et si c’était lui
Qui vivait aujourd’hui ces heures,
Tout le ressenti,
Qui me paralyse de terreur ?

Quel crime ai-je commis,
Pour que cet homme, mon géniteur,
Me jette dans l’oubli,
Et ne tienne pas compte de mes pleurs ?

Trois ans et demie...
Plongé dans le noir, sans lueur...
Dans un cagibi...
Papa ! Ouvre moi ! J’ai trop peur !

Des larmes et des cris...
Et s’il voulait que je meure ?
Papa je t’en prie,
Ne me laisse pas à l’intérieur...
Ven 13 Juin 2008, 09:46 par Bluetime sur Mille choses
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