Séduction, tendresse, et façon de le dire. La délicatesse de l'expression mêlée à la violence des pulsions.
Allez, viens
Allons-y mon ami, prends donc ta plume et n’aies pas peur de côtoyer ceux que tu aimes. Car comme toi, un jour, ils ont hésité devant la beauté, et, comme seront peut-être les tiens, leurs premiers mots étaient des balbutiements.
"La poésie est une musique, où les sons créent l’émotion au rythme de nos passions", voila ce qu’il y a bien longtemps je griffonnais sur un petit calepin. Alors viens, entre dans la danse, et fais nous écouter le son qui t’habite.
Quels conseils pourrait-on te donner pour t’inciter, et te rassurer ? Peut être te dire qu’à l’instar d’un physique flatteur, ce ne sont pas les mots techniques qui réchauffent le plus. Ce sont les plus doux, les plus ronds,les plus profonds, et surtout les plus justes qui font pousser les larmes dans nos cœurs avides.
Pour finir, je te dirais que ce n’est pas évident d’écrire avec son cœur. Beaucoup n’écrivent qu’avec leurs doigts.
Allez, viens.
"La poésie est une musique, où les sons créent l’émotion au rythme de nos passions", voila ce qu’il y a bien longtemps je griffonnais sur un petit calepin. Alors viens, entre dans la danse, et fais nous écouter le son qui t’habite.
Quels conseils pourrait-on te donner pour t’inciter, et te rassurer ? Peut être te dire qu’à l’instar d’un physique flatteur, ce ne sont pas les mots techniques qui réchauffent le plus. Ce sont les plus doux, les plus ronds,les plus profonds, et surtout les plus justes qui font pousser les larmes dans nos cœurs avides.
Pour finir, je te dirais que ce n’est pas évident d’écrire avec son cœur. Beaucoup n’écrivent qu’avec leurs doigts.
Allez, viens.
Jeu 13 Nov 2008, 21:30 par
PetitPrince sur Messages d'accueil
Tremblement de terre
Le sol s’est mis à trembler. Un séisme d’une violence inouïe a secoué mon univers, brisé les édifices que je croyais solides... Tout a été rasé, anéanti.
J’ai erré longtemps dans ces ruines... Avant de comprendre que j’étais précisément là où tout était fragile, là où tout devait être reconstruit.
A ce moment précis, les plus jolis mots que je n’ai jamais lus sont venus jusqu’à moi...
Ces mots m’ont ébranlé. Ils m’ont bouleversé... A tel point que je n’arrive pas à savoir si je suis dans un rêve ou si c’est la réalité...
Il va me falloir du temps pour me reconstruire. Et je sais aujourd’hui que je ne serai plus le même.
Mais je sais aussi que je mérite d’être aimé, comme tout un chacun, et que ton amour est sincère.
Une nouvelle vie commence aujourd’hui. Une vie où deux personnes, qui s’aiment vraiment, vont s’unir à nouveau, progressivement, mais sûrement...
Oui je te crois. Et je te fais confiance. Je me donne à toi et te suis sans réserve vers cette route qui nous mènera vers un avenir fait de moments partagés, et certainement vers le bonheur que nous méritons toi et moi.
Bien sûr j’ai peur... C’est humain. Mais mon courage l’emportera dès lors que je retrouverai mes forces. Et là je pourrais t’aimer sans réserves, sans armure, sans complexe et sans crainte. Car je n’ai rien à craindre de toi, si ce n’est de pouvoir vivre heureux.
Quand à ce que je pourrai craindre de moi, je suis justement en train de l’affronter, et de le règler, avec patience et détermination.
Pour la première fois depuis trente quatre jours, j’ai souri. J’ai éprouvé l’envie de sortir. Je retrouve mes sensations, mes envies, mes désirs... De l’air vient de rentrer dans mes poumons.
Il n’y a pas de hasard. La vie nous apporte ce dont nous avons besoin pour avancer, encore et toujours, même si c’est parfois douloureux... Nous le provoquons nous même, sans le savoir...
Mais ce qu’elle m’offre aujourd’hui n’a pas de prix.
Je t’aime.
J’ai erré longtemps dans ces ruines... Avant de comprendre que j’étais précisément là où tout était fragile, là où tout devait être reconstruit.
A ce moment précis, les plus jolis mots que je n’ai jamais lus sont venus jusqu’à moi...
Ces mots m’ont ébranlé. Ils m’ont bouleversé... A tel point que je n’arrive pas à savoir si je suis dans un rêve ou si c’est la réalité...
Il va me falloir du temps pour me reconstruire. Et je sais aujourd’hui que je ne serai plus le même.
Mais je sais aussi que je mérite d’être aimé, comme tout un chacun, et que ton amour est sincère.
Une nouvelle vie commence aujourd’hui. Une vie où deux personnes, qui s’aiment vraiment, vont s’unir à nouveau, progressivement, mais sûrement...
Oui je te crois. Et je te fais confiance. Je me donne à toi et te suis sans réserve vers cette route qui nous mènera vers un avenir fait de moments partagés, et certainement vers le bonheur que nous méritons toi et moi.
Bien sûr j’ai peur... C’est humain. Mais mon courage l’emportera dès lors que je retrouverai mes forces. Et là je pourrais t’aimer sans réserves, sans armure, sans complexe et sans crainte. Car je n’ai rien à craindre de toi, si ce n’est de pouvoir vivre heureux.
Quand à ce que je pourrai craindre de moi, je suis justement en train de l’affronter, et de le règler, avec patience et détermination.
Pour la première fois depuis trente quatre jours, j’ai souri. J’ai éprouvé l’envie de sortir. Je retrouve mes sensations, mes envies, mes désirs... De l’air vient de rentrer dans mes poumons.
Il n’y a pas de hasard. La vie nous apporte ce dont nous avons besoin pour avancer, encore et toujours, même si c’est parfois douloureux... Nous le provoquons nous même, sans le savoir...
Mais ce qu’elle m’offre aujourd’hui n’a pas de prix.
Je t’aime.
Ven 07 Nov 2008, 20:05 par
Bluetime sur L'amour en vrac
Quand j'aime pas l'amour...
Je ne connais que trop bien la douce mélancolie qui survient après l’amour. Cette tristesse qui nous envahit à peine l’autre reparti. Les mêmes doutes aux mêmes heures, quand le lit devient froid sous notre peau. Je ne sais pas vraiment la raison de ces émois inutiles. Je crois simplement que l’on ne se sent pas à la hauteur de ce défi qu’est l’Amour, et que la peur de le perdre nourrit ce sentiment. J’avais mis, depuis longtemps, mes émotions de côté. Toutes les larmes, les joies pathétiques n’étaient pas mes instants préférés. Je ne voulais, au final, que me protéger d’un ressenti inutile, de cette petite musique douloureuse qui anime parfois le bonheur. Je me surprends à l’entendre parfois, et de m’en étonner, à murmurer son refrain. Et puis, engoncé dans des postures qui ne me ressemblent plus, à espérer qu’un jour, il soit tout à moi. Comme tout le monde, j’irai jusqu’au bout. A brûler les quelques années de bonheur qu’il me reste, ce précieux capital que, toute sa vie, on dilapide au gré des humeurs sentimentales.
Je ne crois pas aux romances éternelles, aux histoires qu’on entretient comme un feu de naufragés. Je pense, au contraire, que les personnes que l’on croise ne sont que des partenaires de danse. Pour un temps, sur une musique qui se termine quand on rallume les lumières. C’est peut-être cela finalement, la raison de ma tristesse
Je ne crois pas aux romances éternelles, aux histoires qu’on entretient comme un feu de naufragés. Je pense, au contraire, que les personnes que l’on croise ne sont que des partenaires de danse. Pour un temps, sur une musique qui se termine quand on rallume les lumières. C’est peut-être cela finalement, la raison de ma tristesse
Mer 08 Oct 2008, 17:21 par
ysmael sur Mille choses
Aimer je sais le dire.. mais que je ne sais m'en servir
avant de lui dire cela j’ai le cœur qui bat , mais je me lance.. de toute façons j’ai le cœur trop lourds pour garder cela pour moi plus longtemps
Coucou ’tite chate
Tu a ptit cœur écarlate,
tu a tellement envie d’aimer
que le mien arrete de battre.
Fais une pause dans tes malheurs passés.
Écoutes mon âme dans le sang se débattre.
Tu a tant soupiré.
Tu a tant recherché.
Que de mon reconfort
tu ne voyais que l’homme fort.
Que de mon amitié
tu ne voyais que la surface.
Ne peux tu oublier,
le mal de cette impasse
Faut il que s’efface mon cœur?
ou me laissera tu grandir ton bonheur....
voila je me suis voulu ton ami, et je me suis épris de toi
Coucou ’tite chate
Tu a ptit cœur écarlate,
tu a tellement envie d’aimer
que le mien arrete de battre.
Fais une pause dans tes malheurs passés.
Écoutes mon âme dans le sang se débattre.
Tu a tant soupiré.
Tu a tant recherché.
Que de mon reconfort
tu ne voyais que l’homme fort.
Que de mon amitié
tu ne voyais que la surface.
Ne peux tu oublier,
le mal de cette impasse
Faut il que s’efface mon cœur?
ou me laissera tu grandir ton bonheur....
voila je me suis voulu ton ami, et je me suis épris de toi
Lun 06 Oct 2008, 11:55 par
nickos sur La déclaration d'amour
L'arbre...
Il était une fois un arbre, dont la robustesse forçait l’admiration de tous... Il trônait fièrement au coeur d’une clairière, à l’écart de ses congénaires, depuis si longtemps que lui même ignorait sa propre origine.
Sa force, il la puisait du soleil. De ses rayons qui venaient chaque jour l’illuminer et lui donner l’énergie nécessaire pour respirer, puiser l’eau au fond du sol... Mais il y avait une soif qu’il ne pouvait étancher, celle de découvrir le monde...
Un soir de pleine lune, ce qu’il prit d’abord pour une luciole vint se poser sur l’une de ses branches... Lorsqu’il entendit une petite voix s’adresser à lui : "Bonsoir joli chêne. Je m’appelle Tünde, je suis une fée".
Pensant rêver, l’arbre ne répondit point... Mais la voix se fit entendre de nouveau : "Pourquoi ce silence bel arbre ? N’as tu point envie de me parler ?"
Stupéfait, le colosse végétal lâcha avec hésitation :"Mais... Cela ne se peut pas... Une fée... Es tu réelle ?
- Bien sûr que non !" répondit Tünde. Et elle lui expliqua qu’elle venait d’un monde où justement la réalité n’avait pas sa place.
Au bout de quelques temps, elle finit par lui demander quel était son rêve le plus fou, afin de l’exhausser...
L’arbre répondit, sans réfléchir, qu’il voulait découvrir le monde.
Alors Tünde prit sa baguette magique, la fit tournoyer, laissant s’échapper une nuée d’étincelles aux mille couleurs, qui vinrent se déposer sur le tronc de l’arbre, pour le recouvrir entièrement...
Ses racines se décollèrent du sol, et devinrent des jambes... C’était fantastique ! L’arbre pouvait enfin se déplacer ! Il remercia la fée pour ce miracle, la salua, et se mit en chemin, vers l’inconnu...
Il explora les plaines, les collines, parcouru les rives des lacs et des rivières, s’approcha des villages, s’émerveilla de tout.
Mais un jour, il se rendit compte que quelque chose lui manquait... Bien sur, le soleil était toujours là, mais ce n’était pas pareil... Il retourna sur ses pas, et regagna la clairière où il avait vu le jour. Il se senti bien... Il était chez lui, là où il avait grandi... Cet endroit unique n’avait pas d’équivalent dans tout ce qu’il avait vu... Alors il replongea ses racines dans le sol, pour ne plus bouger.
Chacun doit savoir en ce monde où se trouve sa place. Heureux celui qui l’a trouvée, et qui, libre de ses mouvements, décide d’y rester.
Sa force, il la puisait du soleil. De ses rayons qui venaient chaque jour l’illuminer et lui donner l’énergie nécessaire pour respirer, puiser l’eau au fond du sol... Mais il y avait une soif qu’il ne pouvait étancher, celle de découvrir le monde...
Un soir de pleine lune, ce qu’il prit d’abord pour une luciole vint se poser sur l’une de ses branches... Lorsqu’il entendit une petite voix s’adresser à lui : "Bonsoir joli chêne. Je m’appelle Tünde, je suis une fée".
Pensant rêver, l’arbre ne répondit point... Mais la voix se fit entendre de nouveau : "Pourquoi ce silence bel arbre ? N’as tu point envie de me parler ?"
Stupéfait, le colosse végétal lâcha avec hésitation :"Mais... Cela ne se peut pas... Une fée... Es tu réelle ?
- Bien sûr que non !" répondit Tünde. Et elle lui expliqua qu’elle venait d’un monde où justement la réalité n’avait pas sa place.
Au bout de quelques temps, elle finit par lui demander quel était son rêve le plus fou, afin de l’exhausser...
L’arbre répondit, sans réfléchir, qu’il voulait découvrir le monde.
Alors Tünde prit sa baguette magique, la fit tournoyer, laissant s’échapper une nuée d’étincelles aux mille couleurs, qui vinrent se déposer sur le tronc de l’arbre, pour le recouvrir entièrement...
Ses racines se décollèrent du sol, et devinrent des jambes... C’était fantastique ! L’arbre pouvait enfin se déplacer ! Il remercia la fée pour ce miracle, la salua, et se mit en chemin, vers l’inconnu...
Il explora les plaines, les collines, parcouru les rives des lacs et des rivières, s’approcha des villages, s’émerveilla de tout.
Mais un jour, il se rendit compte que quelque chose lui manquait... Bien sur, le soleil était toujours là, mais ce n’était pas pareil... Il retourna sur ses pas, et regagna la clairière où il avait vu le jour. Il se senti bien... Il était chez lui, là où il avait grandi... Cet endroit unique n’avait pas d’équivalent dans tout ce qu’il avait vu... Alors il replongea ses racines dans le sol, pour ne plus bouger.
Chacun doit savoir en ce monde où se trouve sa place. Heureux celui qui l’a trouvée, et qui, libre de ses mouvements, décide d’y rester.
Jeu 11 Sep 2008, 13:52 par
Bluetime sur Mille choses
Dis-moi
Dis-moi
Que tu as aimé
Cette nuit dans mes bras
La douceur des baisers
La chaleur des ébats
L’odeur de nos peaux
Et mon corps tout chaud
Dis-moi
Qu’il y en aura
D’autres comme ça
Que le satin
Sous tes mains
A créé un lien
Que nous serons amis-amants
Pendant longtemps
J’aime tes caresses
Et que tu me presses
Contre ton corps fort
J’aime ta tendresse
Et je voudrais encore
T’entendre dire oui
Lorsque tu jouis
Dis-moi
Que ce n’était pas
Juste pour une fois
Que le bien qu’on s’est fait
Verra d’autres étés
Que ma bouche magique
Est faite pour ton sexe durci
Que mes seins sont magnifiques
Quand tu les pétris
J’ai tant aimé
Te sentir trembler
Qu’il faut revivre ça
Plus d’une fois
Je veux te donner du plaisir
A n’en plus finir
Me plonger dans tes yeux
Fouiller tes cheveux
Et me sentir grisée
Pour mieux m’abandonner
A tes mains expertes
Tous les sens en alerte
Je veux que des frissons
Me parcourent l’échine
Quand je pense à nos nuits câlines
Je veux que l’émotion
Me fasse des sensations
Alors dis-moi
Dis-moi que tout ça
Se réalisera
Dis-moi qu’on va s’aimer
Comme des ados attardés
Et même si ce n’est pas vrai
Laisse-moi y rêver
Oh oui dis-moi
Que l’amour viendra...
Que tu as aimé
Cette nuit dans mes bras
La douceur des baisers
La chaleur des ébats
L’odeur de nos peaux
Et mon corps tout chaud
Dis-moi
Qu’il y en aura
D’autres comme ça
Que le satin
Sous tes mains
A créé un lien
Que nous serons amis-amants
Pendant longtemps
J’aime tes caresses
Et que tu me presses
Contre ton corps fort
J’aime ta tendresse
Et je voudrais encore
T’entendre dire oui
Lorsque tu jouis
Dis-moi
Que ce n’était pas
Juste pour une fois
Que le bien qu’on s’est fait
Verra d’autres étés
Que ma bouche magique
Est faite pour ton sexe durci
Que mes seins sont magnifiques
Quand tu les pétris
J’ai tant aimé
Te sentir trembler
Qu’il faut revivre ça
Plus d’une fois
Je veux te donner du plaisir
A n’en plus finir
Me plonger dans tes yeux
Fouiller tes cheveux
Et me sentir grisée
Pour mieux m’abandonner
A tes mains expertes
Tous les sens en alerte
Je veux que des frissons
Me parcourent l’échine
Quand je pense à nos nuits câlines
Je veux que l’émotion
Me fasse des sensations
Alors dis-moi
Dis-moi que tout ça
Se réalisera
Dis-moi qu’on va s’aimer
Comme des ados attardés
Et même si ce n’est pas vrai
Laisse-moi y rêver
Oh oui dis-moi
Que l’amour viendra...
Jeu 11 Sep 2008, 13:35 par
AFDM sur Les liaisons sulfureuses
L'arbre...
Il était une fois un arbre, dont la robustesse forçait l’admiration de tous... Il trônait fièrement au coeur d’une clairière, à l’écart de ses congénaires, depuis si longtemps que lui même ignorait sa propre origine.
Sa force, il la puisait du soleil. De ses rayons qui venaient chaque jour l’illuminer et lui donner l’énergie nécessaire pour respirer, puiser l’eau au fond du sol... Mais il y avait une soif qu’il ne pouvait étancher, celle de découvrir le monde...
Un soir de pleine lune, ce qu’il prit d’abord pour une luciole vint se poser sur l’une de ses branches... Lorsqu’il entendit une petite voix s’adresser à lui : "Bonsoir joli chêne. Je m’appelle Tünde, je suis une fée".
Pensant rêver, l’arbre ne répondit point... Mais la voix se fit entendre de nouveau : "Pourquoi ce silence bel arbre ? N’as tu point envie de me parler ?"
Stupéfait, le colosse végétal lâcha avec hésitation :"Mais... Cela ne se peut pas... Une fée... Es tu réelle ?
- Bien sûr que non !" répondit Tünde. Et elle lui expliqua qu’elle venait d’un monde où justement la réalité n’avait pas sa place.
Au bout de quelques temps, elle finit par lui demander quel était son rêve le plus fou, afin de l’exhausser...
L’arbre répondit, sans réfléchir, qu’il voulait découvrir le monde.
Alors Tünde prit sa baguette magique, la fit tournoyer, laissant s’échapper une nuée d’étincelles aux mille couleurs, qui vinrent se déposer sur le tronc de l’arbre, pour le recouvrir entièrement...
Ses racines se décollèrent du sol, et devinrent des jambes... C’était fantastique ! L’arbre pouvait enfin se déplacer ! Il remercia la fée pour ce miracle, la salua, et se mit en chemin, vers l’inconnu...
Il explora les plaines, les collines, parcouru les rives des lacs et des rivières, s’approcha des villages, s’émerveilla de tout.
Mais un jour, il se rendit compte que quelque chose lui manquait... Bien sur, le soleil était toujours là, mais ce n’était pas pareil... Il retourna sur ses pas, et regagna la clairière où il avait vu le jour. Il se senti bien... Il était chez lui, là où il avait grandi... Cet endroit unique n’avait pas d’équivalent dans tout ce qu’il avait vu... Alors il replongea ses racines dans le sol, pour ne plus bouger.
Chacun doit savoir en ce monde où se trouve sa place. Heureux celui qui l’a trouvée, et qui, libre de ses mouvements, décide d’y rester.
Sa force, il la puisait du soleil. De ses rayons qui venaient chaque jour l’illuminer et lui donner l’énergie nécessaire pour respirer, puiser l’eau au fond du sol... Mais il y avait une soif qu’il ne pouvait étancher, celle de découvrir le monde...
Un soir de pleine lune, ce qu’il prit d’abord pour une luciole vint se poser sur l’une de ses branches... Lorsqu’il entendit une petite voix s’adresser à lui : "Bonsoir joli chêne. Je m’appelle Tünde, je suis une fée".
Pensant rêver, l’arbre ne répondit point... Mais la voix se fit entendre de nouveau : "Pourquoi ce silence bel arbre ? N’as tu point envie de me parler ?"
Stupéfait, le colosse végétal lâcha avec hésitation :"Mais... Cela ne se peut pas... Une fée... Es tu réelle ?
- Bien sûr que non !" répondit Tünde. Et elle lui expliqua qu’elle venait d’un monde où justement la réalité n’avait pas sa place.
Au bout de quelques temps, elle finit par lui demander quel était son rêve le plus fou, afin de l’exhausser...
L’arbre répondit, sans réfléchir, qu’il voulait découvrir le monde.
Alors Tünde prit sa baguette magique, la fit tournoyer, laissant s’échapper une nuée d’étincelles aux mille couleurs, qui vinrent se déposer sur le tronc de l’arbre, pour le recouvrir entièrement...
Ses racines se décollèrent du sol, et devinrent des jambes... C’était fantastique ! L’arbre pouvait enfin se déplacer ! Il remercia la fée pour ce miracle, la salua, et se mit en chemin, vers l’inconnu...
Il explora les plaines, les collines, parcouru les rives des lacs et des rivières, s’approcha des villages, s’émerveilla de tout.
Mais un jour, il se rendit compte que quelque chose lui manquait... Bien sur, le soleil était toujours là, mais ce n’était pas pareil... Il retourna sur ses pas, et regagna la clairière où il avait vu le jour. Il se senti bien... Il était chez lui, là où il avait grandi... Cet endroit unique n’avait pas d’équivalent dans tout ce qu’il avait vu... Alors il replongea ses racines dans le sol, pour ne plus bouger.
Chacun doit savoir en ce monde où se trouve sa place. Heureux celui qui l’a trouvée, et qui, libre de ses mouvements, décide d’y rester.
Jeu 11 Sep 2008, 08:31 par
Bluetime sur Mille choses
Histoire de savonnette
J’ai commencé ma vie, dans un grand bain bouillonnant, parmis les senteurs d’inombrables herbes aromatiques de Provence. J’ai ensuite durcis dans un petit moule aux formes ovoides qui m’ont donné la forme arrondie et gracieuse que j’ai depuis. Je suis resté très longtemps sur un étalage parfumé en attendant mon tour d’être adopté.
Voilà, un panier, une caisse enregistreuse qui scanne mon emballage, un sachet plastique où je suis écrasé entre un sac de rasoirs tout rose et une bouteille de shampooing aux contours moins élégants que les miens, un voyage en voiture où je suis ballotté un long moment, à nouveau le jour, je suis déshabillé, je dis adieu à mon emballage qui finira sa vie sur une décharge, mais qu’importe je trône maintenant comme un roi sur un petit écrin tout spécialement prévu pour moi, dans une salle de bains rose aux odeurs de bonbons acidulés, et j’attends impatiemment le matin sans trop dormir, inquiet de ne pas la décevoir.
Tout les jours, dans ses mains, je fond peu a peu, et je glisse de longues minutes sur sa peau de velour. Je sais qu’un jour je ne la reverrais plus mais ma douceur et mon odeur laisseront encore longtemps le souvenir du plaisir que nous avons pris ensemble. Je peux m’en aller en paix
Voilà, un panier, une caisse enregistreuse qui scanne mon emballage, un sachet plastique où je suis écrasé entre un sac de rasoirs tout rose et une bouteille de shampooing aux contours moins élégants que les miens, un voyage en voiture où je suis ballotté un long moment, à nouveau le jour, je suis déshabillé, je dis adieu à mon emballage qui finira sa vie sur une décharge, mais qu’importe je trône maintenant comme un roi sur un petit écrin tout spécialement prévu pour moi, dans une salle de bains rose aux odeurs de bonbons acidulés, et j’attends impatiemment le matin sans trop dormir, inquiet de ne pas la décevoir.
Tout les jours, dans ses mains, je fond peu a peu, et je glisse de longues minutes sur sa peau de velour. Je sais qu’un jour je ne la reverrais plus mais ma douceur et mon odeur laisseront encore longtemps le souvenir du plaisir que nous avons pris ensemble. Je peux m’en aller en paix
Jeu 10 Juil 2008, 21:44 par
GABRIEL 75 sur Mille choses
Je viens a toi
Je viens en peine mon cher amant, car la vérité n’est pas belle, le monde n’est pas beau, et mon coeur n’est pas sain… Je viens avouer, cracher, renier pour toujours le mensonge. Car il n’a cessé de ronger mes entrailles, il n’a cessé d’étouffer mes poumons, brûler mes yeux et détruit mes muscles, il n’a pas arrêté et petit a petit il a réussi a anéantir mon corps. Et je ne peux plus aujourd’hui, par manque de force, continuer à te regarder dans les yeux. Et je peux te jurer que la vérité, si elle avait été dite depuis bien longtemps aurait beaucoup moins pesé sur mon cœur que celle que je dois assumer maintenant.
Je viens dans la tristesse et dans la honte, car mon cœur ne bat plus, mes yeux ne pleurent plus et mon corps est fatigué… Il est encore trop dure de t’avouer des sentiments portés par mon cœur, que j’ai caché depuis si longtemps, il est bien compliqué de te dire quel souvenir j’essaie de retrouver et pourtant qui n’est plus la. Un souvenir qui était censé être ancré dans ma peau, écrit sur mes lèvres, respirer par mon nez, mais un souvenir dont je ne retrouve plus ni le goût, ni l’espoir, ni même la force de le retrouver. Le souvenir que je t’aime ou plutôt que je t’ai aimé car il a disparut de ma mémoire, a été effacé de mes pensées, a fuit de mon esprit et j’en suis navrée car je n’ai pas su le retenir. Je ne sais même plus ce que signifie le mot je t’aime et pourtant Dieu sait que je l’ai utilisé mainte fois pour te rassurer qu’il y avait encore quelque chose entre nous.
Je viens, je viens vers toi et c’est l’essentiel, car j’ai su t’avouer que mon sourire était partit avec tous les autres sentiments joyeux d’ailleurs. Car j’ai su te dire combien je ne t’aimais plus, combien tu ne me manques pas et combien cela m’attriste. Car, quelle est la plus grande peine que de ne pouvoir retrouver la chose ou le souvenir qu’on avait de plus cher au monde? Je suis désolée de te rendre triste, de secouer tes sentiments amoureux. Et je suis vraiment désolée d’arrêter ton cœur à jamais… Car tu ne mérites pas cela, mais tu ne mérites pas non plus le mensonge…
Je viens a toi, une dernière fois, te dire et peut être te rassurer qu’un jour, oui, un jour au moins, je t’ai aimé a la folie.
Je viens dans la tristesse et dans la honte, car mon cœur ne bat plus, mes yeux ne pleurent plus et mon corps est fatigué… Il est encore trop dure de t’avouer des sentiments portés par mon cœur, que j’ai caché depuis si longtemps, il est bien compliqué de te dire quel souvenir j’essaie de retrouver et pourtant qui n’est plus la. Un souvenir qui était censé être ancré dans ma peau, écrit sur mes lèvres, respirer par mon nez, mais un souvenir dont je ne retrouve plus ni le goût, ni l’espoir, ni même la force de le retrouver. Le souvenir que je t’aime ou plutôt que je t’ai aimé car il a disparut de ma mémoire, a été effacé de mes pensées, a fuit de mon esprit et j’en suis navrée car je n’ai pas su le retenir. Je ne sais même plus ce que signifie le mot je t’aime et pourtant Dieu sait que je l’ai utilisé mainte fois pour te rassurer qu’il y avait encore quelque chose entre nous.
Je viens, je viens vers toi et c’est l’essentiel, car j’ai su t’avouer que mon sourire était partit avec tous les autres sentiments joyeux d’ailleurs. Car j’ai su te dire combien je ne t’aimais plus, combien tu ne me manques pas et combien cela m’attriste. Car, quelle est la plus grande peine que de ne pouvoir retrouver la chose ou le souvenir qu’on avait de plus cher au monde? Je suis désolée de te rendre triste, de secouer tes sentiments amoureux. Et je suis vraiment désolée d’arrêter ton cœur à jamais… Car tu ne mérites pas cela, mais tu ne mérites pas non plus le mensonge…
Je viens a toi, une dernière fois, te dire et peut être te rassurer qu’un jour, oui, un jour au moins, je t’ai aimé a la folie.
Dim 29 Juin 2008, 22:35 par
Arual sur L'amour en vrac
4 saisons
Le printemps est la qui sourit
De me voir naître à la vie
À peine ai-je ouvert les yeux
Que déjà vite, il s’enfuit
L’été le suit aussitôt
Me laissant espérer des beaux jours
Mais il ne reste pas longtemps
Emportant avec lui mes amours
L’automne avec ses couleurs arrive
Me laissant croire au bonheur
Mais il est bien pâle son soleil
Pour réchauffer mon cœur
L’hiver se fait menaçant
Au crépuscule de ma vie
Balayant tout sur son passage
Me plonge dans l’agonie
Je ferme les yeux en souriant
Pense à mes amours vécues
A mes amours chancelants
A tout ce que je n’ai pas eu
De me voir naître à la vie
À peine ai-je ouvert les yeux
Que déjà vite, il s’enfuit
L’été le suit aussitôt
Me laissant espérer des beaux jours
Mais il ne reste pas longtemps
Emportant avec lui mes amours
L’automne avec ses couleurs arrive
Me laissant croire au bonheur
Mais il est bien pâle son soleil
Pour réchauffer mon cœur
L’hiver se fait menaçant
Au crépuscule de ma vie
Balayant tout sur son passage
Me plonge dans l’agonie
Je ferme les yeux en souriant
Pense à mes amours vécues
A mes amours chancelants
A tout ce que je n’ai pas eu
Mer 04 Juin 2008, 13:16 par
pierre de la carolina sur Mille choses
Début d'une fin annoncée
Bruit revêche de ta voix qui raccroche
Kleenex humide vite remis dans ma poche...
Dernier adieu idiot qu’on ne sait pas dire,
Dernier regard qui n’a su te retenir...
Affres qui doucement me bouffe l’estomac,
Sanglot saccadé qui muettize la voix....
C’est ainsi qu’est ma douleur, mon malaise,
Ce sont tes regards qui jamais ne se taisent
Fourmillement humide qui abreuve mes yeux,
C’était y’a pas longtemps, on était heureux...
Mon cœur qui entre dans la démesure,
Vide et froid au fond de moi, une déchirure....
Conte et décompte maintes et moultes séparations,
Jamais définitives, certaines sans aucun pardon...
Extraction brutale, telle une auto-amputation,
"Je ne pense pas revenir" torture mes émotions...
Sentiments déjà vus, trop souvent vécus,
Absence de toi à qui j’aurais pu, j’aurais même voulu
Comme si ça pouvait suffire, te dire "ne t’en va plus"...
Mais voilà, je suis sûrement trop conne, j’ai tout pris au sérieux
Pourtant de toi à je, il aurait fallu une simple prise au jeu..
Ouste tourment indocile qui démasque mes larmes,
Sale arme qui me damne, je me désarme...
Kleenex humide vite remis dans ma poche...
Dernier adieu idiot qu’on ne sait pas dire,
Dernier regard qui n’a su te retenir...
Affres qui doucement me bouffe l’estomac,
Sanglot saccadé qui muettize la voix....
C’est ainsi qu’est ma douleur, mon malaise,
Ce sont tes regards qui jamais ne se taisent
Fourmillement humide qui abreuve mes yeux,
C’était y’a pas longtemps, on était heureux...
Mon cœur qui entre dans la démesure,
Vide et froid au fond de moi, une déchirure....
Conte et décompte maintes et moultes séparations,
Jamais définitives, certaines sans aucun pardon...
Extraction brutale, telle une auto-amputation,
"Je ne pense pas revenir" torture mes émotions...
Sentiments déjà vus, trop souvent vécus,
Absence de toi à qui j’aurais pu, j’aurais même voulu
Comme si ça pouvait suffire, te dire "ne t’en va plus"...
Mais voilà, je suis sûrement trop conne, j’ai tout pris au sérieux
Pourtant de toi à je, il aurait fallu une simple prise au jeu..
Ouste tourment indocile qui démasque mes larmes,
Sale arme qui me damne, je me désarme...
Dim 01 Juin 2008, 19:04 par
Luna_Lou sur L'amour en vrac
Du neuf, mais encore ?
Il m’a tout d’abord fallut migrer le site pour des raisons techniques, car notre nouveau serveur ne supporte plus certaines fonctionnalités. Bon, pas le choix, il faut le faire.
Ensuite, j’ai eu envie de peaufiner le référencement du site, en travaillant sur la qualité des pages, et l’emploi d’urls Search Engine Friendly, dans le jargon. Regardez les urls du site, elle sont désormais plus évocatrices qu’avant.
Comme j’étais parti dans la réécriture, j’en ai profité pour ajouter des fonctionnalités qui me trottaient depuis longtemps:
Je vous laisse découvrir tout ceci dans les pages du site, j’espère que ça vous plaira.
Ensuite, j’ai eu envie de peaufiner le référencement du site, en travaillant sur la qualité des pages, et l’emploi d’urls Search Engine Friendly, dans le jargon. Regardez les urls du site, elle sont désormais plus évocatrices qu’avant.
Comme j’étais parti dans la réécriture, j’en ai profité pour ajouter des fonctionnalités qui me trottaient depuis longtemps:
- Les nuages de tags. Les tags sont représentatif du nombre de fois ou un mot est utilisé. Ils sont calculés sur chaque page selon: le site, le forum, le membre.
- La possibilité de laisser un commentaire sur un texte. J’ai ici pensé aux timides qui n’osent pas écrire, et aux nombreuses fois ou on a envie de dire notre plaisir à l’auteur.
- Un affichage de vos textes dans les profils. C’est un peu comme si vous aviez un blog maintenant.
- La possibilité de faire une suite à un edito.
- Un lien direct pour poster un nouveau texte sur la page d’accueil.
- De nouveaux avatars.
- Des avatars aléatoires pour les membres qui n’en ont pas défini.
- Un texte de présentation des membres dans le profil. Courrez le renseigner, car cette présentation s’affiche comme les descriptions des forums sur votre page.
- Des statistiques plus musclées.
- La possibilité aux membres de signaler des anomalies.
- La liste des visites récentes.
- Des améliorations visuelles.
Je vous laisse découvrir tout ceci dans les pages du site, j’espère que ça vous plaira.
Dim 01 Juin 2008, 15:44 par
PetitPrince sur Edito
Du neuf sur le site !
Cela faisait longtemps que je voulais ajouter des petites touches sur le site, j’ai pris mon temps, mais ça y est, c’est en ligne.
Je vous laisse découvrir la suite ... en cliquant sur la suite.
Je vous laisse découvrir la suite ... en cliquant sur la suite.
Dim 01 Juin 2008, 15:39 par
PetitPrince sur Edito
Une fin sans début
Elle est inerte. Incapable du moindre mouvement, elle fixe les trois petits mots qui s’affichent dans sa fenêtre de conversation. Elle n’ose même pas cligner des yeux, craignant d’attiser encore plus la douleur qui lui serre la gorge. Des larmes roulent sur ses joues pâles, intarissables. Dehors il pleut. Elle entend les gouttes tomber par fenêtre grande ouverte. Le ciel pleure avec elle.
Elle relit cette phrase. Encore et encore… Priant pour que ce ne soit qu’une mauvaise plaisanterie. Mais au fond, elle sait que ce n’en est pas une. Elle l’a deviné depuis longtemps. Elle le connaît trop bien. Il ne sait pas mentir, ni dissimuler ses sentiments.
XXX dit :
Je suis amoureux
Elle dit :
Je sais, j’avais deviné
Oui, il est amoureux. Mais pas d’elle. D’une autre, une amie qu’ils avaient rencontrée à la fac. Bien plus jolie et plus affirmée qu’elle. Elle, elle n’est rien. Rien d’autre qu’une amie. C’est son rôle, l’étiquette indélébile collée sur son front. Elle n’est pas le genre de fille dont on tombe amoureux. Trop ronde pour être belle, trop complexée pour être féminine, trop timide pour être remarquée. Elle est celle à qui on se confie. A qui on raconte ses secrets, ses chagrins, ses tourments. Elle est trop gentille. Elle le sait. Toujours prête à résoudre les problèmes des autres sans penser aux siens.
Elle se maudit. Elle se trouve bête. Pourquoi ne lui avait-elle pas dit ? Elle n’en sait rien, elle ne sait plus. Ce n’est pas vrai, elle se souvient. Elle garde en mémoire chaque détail des instants passés avec lui. Comme un trésor inestimable. Elle avait peur. Peur qu’il ne l’aime pas et que leur amitié en pâtisse. C’est la dernière chose qu’elle souhaitait. A défaut de pouvoir avoir son amour, elle désirait garder son amitié. Elle réalise maintenant à quel point c’était stupide. Parce que ces moments qu’ils ont partagés, ces instants rien qu’à eux, ils seront à présent pour cette fille. Il n’aura plus besoin d’elle. Et inexorablement, leur lien commencera à s’effilocher. Lentement, ils s’éloigneront. Jusqu’au jour où il n’y aura plus rien.
Elle se déteste, se méprise. Elle n’a pas le droit d’être jalouse de cette fille ou de souhaiter son malheur. Elle n’y est pour rien, ce n’est pas de sa faute. Alors elle pleure, parce qu’il n’y a plus rien d’autre à faire. C’est trop tard. Elle a perdu. Elle est toujours la perdante. La bonne poire qui supporte tout sans jamais broncher ou montrer un signe de faiblesse. Elle n’en a pas le droit car elle est l’éternelle optimiste. Celle qui donne de l’espoir même quand tout semble aller de travers. Sauf que maintenant, elle n’est plus certaine de parvenir à sourire.
Elle relit cette phrase. Encore et encore… Priant pour que ce ne soit qu’une mauvaise plaisanterie. Mais au fond, elle sait que ce n’en est pas une. Elle l’a deviné depuis longtemps. Elle le connaît trop bien. Il ne sait pas mentir, ni dissimuler ses sentiments.
XXX dit :
Je suis amoureux
Elle dit :
Je sais, j’avais deviné
Oui, il est amoureux. Mais pas d’elle. D’une autre, une amie qu’ils avaient rencontrée à la fac. Bien plus jolie et plus affirmée qu’elle. Elle, elle n’est rien. Rien d’autre qu’une amie. C’est son rôle, l’étiquette indélébile collée sur son front. Elle n’est pas le genre de fille dont on tombe amoureux. Trop ronde pour être belle, trop complexée pour être féminine, trop timide pour être remarquée. Elle est celle à qui on se confie. A qui on raconte ses secrets, ses chagrins, ses tourments. Elle est trop gentille. Elle le sait. Toujours prête à résoudre les problèmes des autres sans penser aux siens.
Elle se maudit. Elle se trouve bête. Pourquoi ne lui avait-elle pas dit ? Elle n’en sait rien, elle ne sait plus. Ce n’est pas vrai, elle se souvient. Elle garde en mémoire chaque détail des instants passés avec lui. Comme un trésor inestimable. Elle avait peur. Peur qu’il ne l’aime pas et que leur amitié en pâtisse. C’est la dernière chose qu’elle souhaitait. A défaut de pouvoir avoir son amour, elle désirait garder son amitié. Elle réalise maintenant à quel point c’était stupide. Parce que ces moments qu’ils ont partagés, ces instants rien qu’à eux, ils seront à présent pour cette fille. Il n’aura plus besoin d’elle. Et inexorablement, leur lien commencera à s’effilocher. Lentement, ils s’éloigneront. Jusqu’au jour où il n’y aura plus rien.
Elle se déteste, se méprise. Elle n’a pas le droit d’être jalouse de cette fille ou de souhaiter son malheur. Elle n’y est pour rien, ce n’est pas de sa faute. Alors elle pleure, parce qu’il n’y a plus rien d’autre à faire. C’est trop tard. Elle a perdu. Elle est toujours la perdante. La bonne poire qui supporte tout sans jamais broncher ou montrer un signe de faiblesse. Elle n’en a pas le droit car elle est l’éternelle optimiste. Celle qui donne de l’espoir même quand tout semble aller de travers. Sauf que maintenant, elle n’est plus certaine de parvenir à sourire.
Jeu 15 Mai 2008, 19:58 par
Analen sur L'amour en vrac
Dommage...
« Je t’écris d’un baiser, de ce banc de Paris où deux amants s’enlacent dans leur éternité et que rien ni personne ne pourrait déranger »
Cela pourrait être nous. Cela devrait l’être. Mais j’ai peur que la situation se transforme en « cela aurait dû être nous ».
Dis moi que se ne sera pas le cas,
Dis moi que ce voyage à Paris on le fera,
Dis moi que toi et moi c’est encore pour longtemps,
Dis moi que tout le bonheur nous attend,
Dis moi que je ne te perdrai jamais,
Dis moi que « nous » ne se conjuguera jamais à l’imparfait,
Dis moi que notre histoire sera sauvée,
Dis moi que ça ne va pas tarder.
« Je t’écris d’un baiser, de ce banc de Paris où deux amants s’enlacent dans leur éternité et que rien ni personne ne pourrait déranger »
Cela aurait pu être nous. J’ai eu raison de mes craintes.
Tu m’as dit que c’était fini,
Tu m’as dit avoir compris,
Tu m’as dit, qu’en fait, il n’y avait rien à comprendre,
Tu m’as dit de ne plus rien attendre,
Tu m’as dit de t’oublier,
Tu m’as dit de ne pas pleurer,
Tu m’as dit que c’était comme ça.
« Je t’écris d’un baiser, de ce banc de Paris où deux amants s’enlacent dans leur éternité et que rien ni personne ne pourrait déranger »
J’aimerais que tu changes d’avis et que ce soit nous sur le banc. Mais à ton comportement, je me demande si c’est une bonne chose.
Alors c’est ça que l’on appelle l’adolescence ? Si c’est le cas, en quoi est-ce une des plus belles périodes ? Ou alors je loupe quelque chose… ?
Cela pourrait être nous. Cela devrait l’être. Mais j’ai peur que la situation se transforme en « cela aurait dû être nous ».
Dis moi que se ne sera pas le cas,
Dis moi que ce voyage à Paris on le fera,
Dis moi que toi et moi c’est encore pour longtemps,
Dis moi que tout le bonheur nous attend,
Dis moi que je ne te perdrai jamais,
Dis moi que « nous » ne se conjuguera jamais à l’imparfait,
Dis moi que notre histoire sera sauvée,
Dis moi que ça ne va pas tarder.
« Je t’écris d’un baiser, de ce banc de Paris où deux amants s’enlacent dans leur éternité et que rien ni personne ne pourrait déranger »
Cela aurait pu être nous. J’ai eu raison de mes craintes.
Tu m’as dit que c’était fini,
Tu m’as dit avoir compris,
Tu m’as dit, qu’en fait, il n’y avait rien à comprendre,
Tu m’as dit de ne plus rien attendre,
Tu m’as dit de t’oublier,
Tu m’as dit de ne pas pleurer,
Tu m’as dit que c’était comme ça.
« Je t’écris d’un baiser, de ce banc de Paris où deux amants s’enlacent dans leur éternité et que rien ni personne ne pourrait déranger »
J’aimerais que tu changes d’avis et que ce soit nous sur le banc. Mais à ton comportement, je me demande si c’est une bonne chose.
Alors c’est ça que l’on appelle l’adolescence ? Si c’est le cas, en quoi est-ce une des plus belles périodes ? Ou alors je loupe quelque chose… ?
Mer 16 Avril 2008, 19:30 par
amesauvage sur L'amour en vrac
Ecrire sur longtemps
Allez, viens, Tremblement de terre, Quand j'aime pas l'amour..., Aimer je sais le dire.. mais que je ne sais m'en servir, L'arbre..., Dis-moi, L'arbre..., Histoire de savonnette, Je viens a toi, 4 saisons, Début d'une fin annoncée, Du neuf, mais encore ?, Du neuf sur le site !, Une fin sans début, Dommage..., Il y a 156 textes utilisant le mot longtemps. Ces pages présentent les textes correspondant.
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