Séduction, tendresse, et façon de le dire, la délicatesse de l'expression mêlée à la violence des pulsions: un forum d'écriture pour écrire sur l'amour.
Le deuil
Tu as fait ton choix, décidé de mettre au tombeau une relation qui à tes yeux était trop difficile à vivre...
Je le respecte, parce que lorsque l’on aime vraiment une personne on la respecte, et l’amour que j’ai pour toi est sincère. Il est authentique.
Je vais mettre du temps à faire mon deuil, tout comme toi. Je mettrai des mots sur ce forum, l’encre virtuelle va couler au rythme de mes larmes...
Tu feras la même chose de ton côté, et je te lirais... Parce que quoi que je fasse, et même si je voudrai en finir avec la douleur je ne pourrai pas m’en empêcher...
Le temps va nous éloigner l’un de l’autre... Tu finiras par vivre des expériences amoureuses plus ou moins réussies, peut être même tomberas tu enfin sur le grand Amour, car tu le mérites. Je déplore que ce ne fusse moi, cet ange blessé qui a eu la faiblesse d’y croire encore...
Le manque que j’éprouve est sans doute à la hauteur de mes sentiments pour toi. Il est déchirant, omniprésent, cruel... Je suis hanté par tant d’absence... Brisé par le silence...
Je me demande si nous n’en sommes pas tous les deux au même point, mais je sais que nous avons à faire chacun de notre côté ce deuil, puisque tel est ton choix. Et que tu penses que c’est la seule façon de te protéger. Nous sommes les seuls à pouvoir nous aider nous même, à faire que qu’il faut pour avancer.
Chacun de nous doit croire en ce qu’il fait, retrouver confiance en soi, et ne rien regretter.
Je t’ai dit quelle était ma position immuable, celle de celui qui espère que tout recommencera. C’est un espoir perdu, mais un espoir que je garderai au fond du coeur comme une flamme qui brûlera encore et toujours, et qui ne demandera qu’à être ranimée.
Tu as dit que la différence entre nous était que j’étais le seul à vouloir encore vivre notre histoire, que je devais te laisser tranquille pour que tu puisses enfin trouver la paix. Ce sont des mots durs, mais des mots vrais... Et je te comprends.
Tu étais mon seul amour. Tu étais celle que j’attendais. Mon amoureuse et celle qui faisait battre mon coeur comme jamais auparavant il n’avait battu, et qui m’a porté au ciel...
Tu sais ce que c’est. Tu l’as déjà vécu. Tu en as parlé ici même, dans les textes que tu as posté... Tu rebondiras, j’en suis sûr.
Ce qui ne nous détruit pas nous rend plus fort, souviens toi...
Ma force... C’était toi qui me la donnais... Ca restera toi car je te garderai à tout jamais dans mon coeur, tu seras malgré toi le moteur de ma vie.
Je te verrai à chaque fois que je regarderai ce symbole que tu connais. Il est présent pour ma vie entière, tout comme toi.
Je t’aime... Je t’aime à quoi bon ? Je t’aime c’est tout. Des gouffres de solitude m’attendent. Des heures d’angoisse et de peine... Je vais les affronter avec toute l’énergie de mon âme, car c’est ainsi que je te rendrai heureuse : en disparaissant de ta vie.
Je t’ai proposé de m’appeler quand tu en auras l’envie et le besoin. Je pense au fond de moi que tu ne le feras pas car c’est sans doute trop toxique dans la position qui est la tienne. Mais je te renouvelle ici ces mots : je serai toujours au bout du fil. Je serai là pour toi quels que soient les mots qui devront sortir, pour la paix de ton âme.
Adieu mon bel Amour.
Adieu ma Reine...
Adieu mon Soleil.
Que la vie te fasse rayonner encore.
Je le respecte, parce que lorsque l’on aime vraiment une personne on la respecte, et l’amour que j’ai pour toi est sincère. Il est authentique.
Je vais mettre du temps à faire mon deuil, tout comme toi. Je mettrai des mots sur ce forum, l’encre virtuelle va couler au rythme de mes larmes...
Tu feras la même chose de ton côté, et je te lirais... Parce que quoi que je fasse, et même si je voudrai en finir avec la douleur je ne pourrai pas m’en empêcher...
Le temps va nous éloigner l’un de l’autre... Tu finiras par vivre des expériences amoureuses plus ou moins réussies, peut être même tomberas tu enfin sur le grand Amour, car tu le mérites. Je déplore que ce ne fusse moi, cet ange blessé qui a eu la faiblesse d’y croire encore...
Le manque que j’éprouve est sans doute à la hauteur de mes sentiments pour toi. Il est déchirant, omniprésent, cruel... Je suis hanté par tant d’absence... Brisé par le silence...
Je me demande si nous n’en sommes pas tous les deux au même point, mais je sais que nous avons à faire chacun de notre côté ce deuil, puisque tel est ton choix. Et que tu penses que c’est la seule façon de te protéger. Nous sommes les seuls à pouvoir nous aider nous même, à faire que qu’il faut pour avancer.
Chacun de nous doit croire en ce qu’il fait, retrouver confiance en soi, et ne rien regretter.
Je t’ai dit quelle était ma position immuable, celle de celui qui espère que tout recommencera. C’est un espoir perdu, mais un espoir que je garderai au fond du coeur comme une flamme qui brûlera encore et toujours, et qui ne demandera qu’à être ranimée.
Tu as dit que la différence entre nous était que j’étais le seul à vouloir encore vivre notre histoire, que je devais te laisser tranquille pour que tu puisses enfin trouver la paix. Ce sont des mots durs, mais des mots vrais... Et je te comprends.
Tu étais mon seul amour. Tu étais celle que j’attendais. Mon amoureuse et celle qui faisait battre mon coeur comme jamais auparavant il n’avait battu, et qui m’a porté au ciel...
Tu sais ce que c’est. Tu l’as déjà vécu. Tu en as parlé ici même, dans les textes que tu as posté... Tu rebondiras, j’en suis sûr.
Ce qui ne nous détruit pas nous rend plus fort, souviens toi...
Ma force... C’était toi qui me la donnais... Ca restera toi car je te garderai à tout jamais dans mon coeur, tu seras malgré toi le moteur de ma vie.
Je te verrai à chaque fois que je regarderai ce symbole que tu connais. Il est présent pour ma vie entière, tout comme toi.
Je t’aime... Je t’aime à quoi bon ? Je t’aime c’est tout. Des gouffres de solitude m’attendent. Des heures d’angoisse et de peine... Je vais les affronter avec toute l’énergie de mon âme, car c’est ainsi que je te rendrai heureuse : en disparaissant de ta vie.
Je t’ai proposé de m’appeler quand tu en auras l’envie et le besoin. Je pense au fond de moi que tu ne le feras pas car c’est sans doute trop toxique dans la position qui est la tienne. Mais je te renouvelle ici ces mots : je serai toujours au bout du fil. Je serai là pour toi quels que soient les mots qui devront sortir, pour la paix de ton âme.
Adieu mon bel Amour.
Adieu ma Reine...
Adieu mon Soleil.
Que la vie te fasse rayonner encore.
Mar 14 Oct 2008, 13:15 par
Bluetime sur La vie à deux
Rêve brisé
Mon secret a moi, je l‘enfoui jalousement au fond de mon cœur, je le cache et le préserve, car il me procure le bonheur des moments passés, la chaleur de ces gestes sincères, qui ont su défaire mes peines.
Je me laisse bercer par cette nostalgie nourrit d’un espoir fragile, mais assez fort pour résister aux vents glaciales du destin. Je croise sur mon chemin, une chance qui me fait croire en ma bonne étoile, je croise les doigts pour que ce cadeau ne soit aussi éphémère. Mais minuit sonne et déjà la magie est déjouée, mon rêve se noie dans un océan vaste d’illusions.
Mes rêves, fruits de non raison, d’idéales et de caprices existent quelque parts dans un monde ou hasard et destin se mêlent, se côtoient et s’évitent, Le temps, d’un geste généreux et gracieux, me fait goûter au charme pour me l’ôter aussitôt. L’amertume chasse la joie certes, mais le goût sucré survit une fois la flamme du souvenir caresse l’esprit.
Nos rêves conditionnent notre perception du bonheur, lui donnent une vie, pour l’abandonner et sombrer dans l’absurdité et l’incompréhensible ; Peut on blâmer le temps d’être assez cruel vis-à-vis de nos caprices de petits humains insensés ? Serait on aussi candide pour se laisser piéger par ce jeu peu honnête du bonheur ?
Je cède a la normalité des choses, je continue à vivre emportant ce petit secret qui chagrine mon cœur et me donne force et sourire. Mon secret a moi, est un rêve volé que j’ai pu savourer, ce sont quelques lignes qui ont repeint en couleurs vives mon existence terne ;
Autant en emporte le vent, mon secret n’existe plus que dans ma mémoire, témoin d’une quiétude incomparable, d’une tendresse infinie, et d’un sourire dont seules les traces en restent.
Je me laisse bercer par cette nostalgie nourrit d’un espoir fragile, mais assez fort pour résister aux vents glaciales du destin. Je croise sur mon chemin, une chance qui me fait croire en ma bonne étoile, je croise les doigts pour que ce cadeau ne soit aussi éphémère. Mais minuit sonne et déjà la magie est déjouée, mon rêve se noie dans un océan vaste d’illusions.
Mes rêves, fruits de non raison, d’idéales et de caprices existent quelque parts dans un monde ou hasard et destin se mêlent, se côtoient et s’évitent, Le temps, d’un geste généreux et gracieux, me fait goûter au charme pour me l’ôter aussitôt. L’amertume chasse la joie certes, mais le goût sucré survit une fois la flamme du souvenir caresse l’esprit.
Nos rêves conditionnent notre perception du bonheur, lui donnent une vie, pour l’abandonner et sombrer dans l’absurdité et l’incompréhensible ; Peut on blâmer le temps d’être assez cruel vis-à-vis de nos caprices de petits humains insensés ? Serait on aussi candide pour se laisser piéger par ce jeu peu honnête du bonheur ?
Je cède a la normalité des choses, je continue à vivre emportant ce petit secret qui chagrine mon cœur et me donne force et sourire. Mon secret a moi, est un rêve volé que j’ai pu savourer, ce sont quelques lignes qui ont repeint en couleurs vives mon existence terne ;
Autant en emporte le vent, mon secret n’existe plus que dans ma mémoire, témoin d’une quiétude incomparable, d’une tendresse infinie, et d’un sourire dont seules les traces en restent.
Ven 26 Oct 2007, 21:47 par
vampira sur Histoires d'amour
Il m'arrive encore
Il m’arrive encore de temps en temps de sortir voir s’il y a des enfants.
Il m’arrive encore des mariages soudains frôlés dans la rue le temps d’un parfum.
Il m’arrive toujours de leur faire l’amour, de mentir un instant.
Il m’arrive encore de pleurer sur mon sort, d’avoir peur de la mort, mais je suis vivant.
Il m’arrive encore de penser à toi, de poser mes yeux morts sur le souvenir de ton corps.
Il m’arrive encore de rire de moi, d’oublier tous les torts, tous les remords.
Il m’arrive encore des matins de soleil, après des nuits sans sommeil, repu de lune et de miel.
Il m’arrive encore de les trouver belles. Il m’arrive aussi d’être cruel avec elles.
Il m’arrive encore de pleurer sur mon sort, d’avoir peur de la mort, mais je suis vivant.
Mano Solo
Il m’arrive encore des mariages soudains frôlés dans la rue le temps d’un parfum.
Il m’arrive toujours de leur faire l’amour, de mentir un instant.
Il m’arrive encore de pleurer sur mon sort, d’avoir peur de la mort, mais je suis vivant.
Il m’arrive encore de penser à toi, de poser mes yeux morts sur le souvenir de ton corps.
Il m’arrive encore de rire de moi, d’oublier tous les torts, tous les remords.
Il m’arrive encore des matins de soleil, après des nuits sans sommeil, repu de lune et de miel.
Il m’arrive encore de les trouver belles. Il m’arrive aussi d’être cruel avec elles.
Il m’arrive encore de pleurer sur mon sort, d’avoir peur de la mort, mais je suis vivant.
Mano Solo
Ah si vous pouviez dire à Ying de rester Ying...
Ah si vous pouviez dire à Ying de rester Ying,
le Yang que je suis serait très satisfait.
Actuellement Ying veut dire en français :
"Mante religieuse". C’est cruel.
Il me semble avoir eu le soutien de mon camarade
d’épreuve, Loyd.
Ying a bien changé, tandis que Yang est resté fidèle
à lui-même.
Ying qui roule n’amasse plus mousse.
Pourtant la vie serait belle à jouer Ying/Yang sur la mousse.
Pouvez-vous dire à Ying de rester Ying ?
le Yang que je suis serait très satisfait.
Actuellement Ying veut dire en français :
"Mante religieuse". C’est cruel.
Il me semble avoir eu le soutien de mon camarade
d’épreuve, Loyd.
Ying a bien changé, tandis que Yang est resté fidèle
à lui-même.
Ying qui roule n’amasse plus mousse.
Pourtant la vie serait belle à jouer Ying/Yang sur la mousse.
Pouvez-vous dire à Ying de rester Ying ?
Sam 28 Juil 2007, 22:47 par
Xavier Huon sur Citations
L'hiver est là
Hiver tu es là
Là, tout près de moi
Tu m’enlaces, tu me frappes
Tu gèles, tu refroidis
Tu étends lentement tes nappes denses
De brouillard, de gel, de nuits
Tu es si froid, tu es si dur
Tu abîmes, tu tortures
Tu es cruel, invulnérable
Triomphant, misérable
Tu entres sans frapper
Tu ne te fais point prier
Hiver, je voudrais tant
Que tu meures... un instant.
Joullia
Là, tout près de moi
Tu m’enlaces, tu me frappes
Tu gèles, tu refroidis
Tu étends lentement tes nappes denses
De brouillard, de gel, de nuits
Tu es si froid, tu es si dur
Tu abîmes, tu tortures
Tu es cruel, invulnérable
Triomphant, misérable
Tu entres sans frapper
Tu ne te fais point prier
Hiver, je voudrais tant
Que tu meures... un instant.
Joullia
Ven 05 Jan 2007, 22:09 par
joullia sur Mille choses
Hélas
Hélas oui, c’est ma vie,
mes peines et mes douleurs,
je ne suis pas née pour avoir l’amour,
ni même pour avoir une vie,
ni même pour être mère,
le monde est cruel,
mais le destin l’est encore plus....
Je suis :
Qu’un grain de poussière qui dérange tout le monde
Qu’on désire se débarrasser au plus vite....
mes peines et mes douleurs,
je ne suis pas née pour avoir l’amour,
ni même pour avoir une vie,
ni même pour être mère,
le monde est cruel,
mais le destin l’est encore plus....
Je suis :
Qu’un grain de poussière qui dérange tout le monde
Qu’on désire se débarrasser au plus vite....
Mer 23 Août 2006, 23:08 par
joullia sur Histoires d'amour
J'ai marché
J’ai marché dans le sable blanc ce week end
Les cheveux virevoltant au gré du vent.
Je me sens coupable
De pleurer si souvent.
Mes yeux bleux dans le vague
Les écumes lointaines
Sont pour moi larmes et dague
Mon coeur submergé de haine
Trop de monde cruel
Autour de moi navigue
Dans un si long duel
Sur le front de la digue.
Trouverais-je le remède
Aux souffrances de ma vie ?
Devrais-je demander aide
Tous les jours et les nuits ?
Personne ne s’évade
De ce monde infernal.
Les cheveux virevoltant au gré du vent.
Je me sens coupable
De pleurer si souvent.
Mes yeux bleux dans le vague
Les écumes lointaines
Sont pour moi larmes et dague
Mon coeur submergé de haine
Trop de monde cruel
Autour de moi navigue
Dans un si long duel
Sur le front de la digue.
Trouverais-je le remède
Aux souffrances de ma vie ?
Devrais-je demander aide
Tous les jours et les nuits ?
Personne ne s’évade
De ce monde infernal.
Lun 21 Août 2006, 00:18 par
joullia sur Mille choses
Je m'envole
Tu as déchiré mon " moi "...
Tu m’as lachée en plein chemin...
Tu as brisé ma foi...
Tu as brisé mes espoirs
Tu as fait mon malheur...
Je n’ai plus confiance,
Puisque tu en as fait ma méfiance...
Je ne veux plus de ton " je t’aime ",
Il ne me fournit que dégoût et amertume,
Tu te dis différent de Don Juan,
Mais c’est faux, la preuve....
En quelques minutes, tu t’es tourné vers elle...
Te rends-tu compte de ce que tu m’a fait ?
Toi qui crois tout connaître.
Mais tu ne sais rien du tout...
Tu imagines que je suis parfaite...
Tu ne cesses de douter de moi.
Sous prétexte que mon passé me hante,
Facile de juger, facile de condamner...
Regarde toi, ouvre ton coeur et tes yeux ...
Tu y verras non pas mes peurs mais les tiens.
Tu oublies l’essentiel, le plus important.
Tu m’as fait mal... Tu fais en sorte que je me sente coupable....
Coupable d’avoir des défauts...
Coupable d’avoir vécu des choses moches
Coupable d’avoir des doutes ?
Mais finalement n’avais-je pas raison ?
Tu m’as trahie.
Tu ne vois pas mes qualités.
Tu juges, mais tu ne veux pas être condamné
Réveille-toi, regarde-toi...
Chaque personne a dans son coeur un jardin secret...
Ouvre donc ton jardin secret,
Et les autres portes s’ouvriront
Comment les ouvrir les portes ?
Ouvre ton coeur et soit honnête, ce sont les meilleures clés.
Tu m’a fait mal, tu te fais du mal.
Je suis tombée, je me suis relevée...
Ne l’as tu jamais fait toi?
Tu le sais pourtant... Ouvre les yeux
Regarde qui je suis.
Et non ce que toi tu voudrais que je sois...
Tu verras que de comprendre
Le mot... aimer.... C’est bien plus,
Que ce que tu prétends savoir
Et écrire avec tes belles paroles sur ce forum.
L’amour est indissociable de fidélité d’âme et de corps
Moi je m’envole ...
Car je voulais que toi et moi nous bâtissions
Un " je t’aime " éternel ...
Pour faire revivre nos anges,
Pour faire naître d’autres anges,
Mais cet amour m’a été cruel...
Comme deux anges me manquent
Je m’envole.
Tu m’as lachée en plein chemin...
Tu as brisé ma foi...
Tu as brisé mes espoirs
Tu as fait mon malheur...
Je n’ai plus confiance,
Puisque tu en as fait ma méfiance...
Je ne veux plus de ton " je t’aime ",
Il ne me fournit que dégoût et amertume,
Tu te dis différent de Don Juan,
Mais c’est faux, la preuve....
En quelques minutes, tu t’es tourné vers elle...
Te rends-tu compte de ce que tu m’a fait ?
Toi qui crois tout connaître.
Mais tu ne sais rien du tout...
Tu imagines que je suis parfaite...
Tu ne cesses de douter de moi.
Sous prétexte que mon passé me hante,
Facile de juger, facile de condamner...
Regarde toi, ouvre ton coeur et tes yeux ...
Tu y verras non pas mes peurs mais les tiens.
Tu oublies l’essentiel, le plus important.
Tu m’as fait mal... Tu fais en sorte que je me sente coupable....
Coupable d’avoir des défauts...
Coupable d’avoir vécu des choses moches
Coupable d’avoir des doutes ?
Mais finalement n’avais-je pas raison ?
Tu m’as trahie.
Tu ne vois pas mes qualités.
Tu juges, mais tu ne veux pas être condamné
Réveille-toi, regarde-toi...
Chaque personne a dans son coeur un jardin secret...
Ouvre donc ton jardin secret,
Et les autres portes s’ouvriront
Comment les ouvrir les portes ?
Ouvre ton coeur et soit honnête, ce sont les meilleures clés.
Tu m’a fait mal, tu te fais du mal.
Je suis tombée, je me suis relevée...
Ne l’as tu jamais fait toi?
Tu le sais pourtant... Ouvre les yeux
Regarde qui je suis.
Et non ce que toi tu voudrais que je sois...
Tu verras que de comprendre
Le mot... aimer.... C’est bien plus,
Que ce que tu prétends savoir
Et écrire avec tes belles paroles sur ce forum.
L’amour est indissociable de fidélité d’âme et de corps
Moi je m’envole ...
Car je voulais que toi et moi nous bâtissions
Un " je t’aime " éternel ...
Pour faire revivre nos anges,
Pour faire naître d’autres anges,
Mais cet amour m’a été cruel...
Comme deux anges me manquent
Je m’envole.
Dim 13 Août 2006, 00:05 par
joullia sur Amour internet
D'ombre et de lumière
Déjà 7 mois sans un signe de toi, 7 mois de petits points inutilisés,
Oh Danslalune notre pointeuse manuelle, reviens nous cela en devient presque cruel,
Ton absence touche tous les anciens membres,
Un petit mot en privé, un réconfort inespéré,
Tu est la pointeuse qui marque mon retour,
Trois petits points et c’est reparti pour un tour…
By Leoz for Mlle Petitpointée
Oh Danslalune notre pointeuse manuelle, reviens nous cela en devient presque cruel,
Ton absence touche tous les anciens membres,
Un petit mot en privé, un réconfort inespéré,
Tu est la pointeuse qui marque mon retour,
Trois petits points et c’est reparti pour un tour…
By Leoz for Mlle Petitpointée
Mar 18 Juil 2006, 20:55 par
leoz sur Mille choses
Des coeurs et des miroirs
Il y a près de 20 ans, un homme l’avait remarquée. Il voyait en elle une flamme à laquelle se réchauffer. Il s’y arrêta dare-dare et y passa bien du bon temps, mais le plus triste de l’histoire, c’est qu’elle ne fit pas d’histoires et dans son cœur il fut content... Mais alors que la belle était sienne, qu’il lui avait fait trois enfants, il se souvint, l’infidèle, que de partir il était temps, lui dit « ciao », se fit la belle, sans un seul mot d’explication.
Il y a quelques années, un homme s’était arrêté auprès d’elle et son regard se fit insistant. Il la regardait c’était clair, l’approchait, lui fit mille façons. Il était libre dans ses manières, leur proximité les lia doucement. Il lui parlait de désir, d’amour, de tendresse, du Ciel où elle se baignait souvent. Jusqu’au moment où elle ouvrit tout son cœur au cruel, qui tourna le dos à la belle, se souvenant de son serment. Il s’éloigna, à tire d’ailes, de cet amour par trop troublant, se souvenant qu’il était prêtre et qu’elle était femme vraiment.
Le temps passa. Un homme s’arrêta dans son sillage. Voulant s’étendre à ses côtés et trouva la flamme si belle qu’il voyait en elle briller, eut envie de s’y ressourcer... Leur proximité les fit bientôt réaliser qu’ils étaient bien faits pour s’aimer. Elle ne mit aucune limite et dans son cœur il fut logé. C’est alors qu’il réalisa qu’il était déjà engagé, que son cœur n’était pas là et qu’il devait s’en aller...
La morale de cette histoire, ami, n’est pas bien compliquée, certains hommes aiment être aimés et dans un coeur se contempler. Hélas, leur amour est illusoire, s’ils prennent, ils ne peuvent donner. Offrez-leur donc un miroir c’est moins douloureux il est vrai, qu’un cœur, cela fait moins d’histoire, lorsqu’ils se plaisent à le briser...
Il y a quelques années, un homme s’était arrêté auprès d’elle et son regard se fit insistant. Il la regardait c’était clair, l’approchait, lui fit mille façons. Il était libre dans ses manières, leur proximité les lia doucement. Il lui parlait de désir, d’amour, de tendresse, du Ciel où elle se baignait souvent. Jusqu’au moment où elle ouvrit tout son cœur au cruel, qui tourna le dos à la belle, se souvenant de son serment. Il s’éloigna, à tire d’ailes, de cet amour par trop troublant, se souvenant qu’il était prêtre et qu’elle était femme vraiment.
Le temps passa. Un homme s’arrêta dans son sillage. Voulant s’étendre à ses côtés et trouva la flamme si belle qu’il voyait en elle briller, eut envie de s’y ressourcer... Leur proximité les fit bientôt réaliser qu’ils étaient bien faits pour s’aimer. Elle ne mit aucune limite et dans son cœur il fut logé. C’est alors qu’il réalisa qu’il était déjà engagé, que son cœur n’était pas là et qu’il devait s’en aller...
La morale de cette histoire, ami, n’est pas bien compliquée, certains hommes aiment être aimés et dans un coeur se contempler. Hélas, leur amour est illusoire, s’ils prennent, ils ne peuvent donner. Offrez-leur donc un miroir c’est moins douloureux il est vrai, qu’un cœur, cela fait moins d’histoire, lorsqu’ils se plaisent à le briser...
Ven 26 Mai 2006, 20:40 par
dolce vita sur La séduction
Désert
Oui, c’est entre l’Alpha et l’Omega que j’ai dû me tromper, au croisement des routes... A l’orée des doutes. Lorsque j’ai laissé la raison l’emporter et mon cœur transpercer. Pourtant comme une soif vive, le désir de l’amour, ce rêve de toujours qui s’accroche à ma vie. Les rires et les larmes sont si doux quelques fois... Accepter l’impossible, accueillir la souffrance, mourir dans la distance. En vain je t’ai cherché : amour, t’ai-je dit, est-ce toi que j’attends ? Non, m’as-tu répondu à chaque fois, j’appartiens à une autre, je ne suis pas pour toi... Où te caches-tu donc, où donc te trouverai-je ? J’ai voulu me suffire de ces amours prêts à porter que l’on me proposait, mais peine perdue, aucun ne convenait. Chaque fois, malgré ma faiblesse croissante et mon épuisement, sans un mot, sans un cri, j’ai repris mon bâton de pèlerin, j’ai parcouru la route, je ne me suis point arrêtée. J’ai cru t’avoir trouvé ; Seigneur, mais alors, quelle souffrance ! Voilà ce que l’illusion de l’amour m’a apporté : oh ! Quel oiseau de proie. Et mon cœur s’en est allé, à moitié déchiré par les serres cruelles. Comment vivre sans lui ? La blessure est profonde, je cherche par le monde, quelqu’un pour la soigner... Hélas, de médecin je n’en ai point trouvé qui puisse me guérir. Parfois, comme un mirage je crois l’avoir rejoint mais que je m’en approche et je vois que c’est feint : il disparaît dans l’air comme brumes au matin. Que mon espoir s’envole et je retombe à terre. Ma soif est languissante, ma vie est éphémère. Mes heures me semblent vaines et vraiment éloignées de la joie qui naguère avait fleuri en moi. Comme je veux l’oublier, mes larmes coulent, amères, j’ai soif de la tendresse qui habillait nos pas. Allons, viens, n’attends pas. Le silence est cruel, coupant comme une pierre, faisant saigner tout bas...
Mar 21 Mars 2006, 21:29 par
dolce vita sur Histoires d'amour
Réincarnation !
Si j ’ étais un ver...(mi-sel ?)
Je croquerais les belles
Endormies éternelles ;
A pleine bouche d ’ elles ,
Fruit défendu de Tell.
Je boirais le doux miel
Des humeurs universelles.
Souvenir sangsue-elle
Jusqu ’ à leur prunelle.
MAIS...
Je serais mouche de fiel
Pour l ’ hominidé cruel
Qui eût fait querelle
De l ’humidité pucelle.
Sur ces faux rebelles,
Je pondrai des selles
Vermifuges à la pelle.
Ô,fumier pestilentiel..
Je croquerais les belles
Endormies éternelles ;
A pleine bouche d ’ elles ,
Fruit défendu de Tell.
Je boirais le doux miel
Des humeurs universelles.
Souvenir sangsue-elle
Jusqu ’ à leur prunelle.
MAIS...
Je serais mouche de fiel
Pour l ’ hominidé cruel
Qui eût fait querelle
De l ’humidité pucelle.
Sur ces faux rebelles,
Je pondrai des selles
Vermifuges à la pelle.
Ô,fumier pestilentiel..
Mer 15 Mars 2006, 19:03 par
Christi'ange sur L'amour en vrac
Ô bus ! ô désespoir ! ô terminus ennemi !
Ô bus ! ô désespoir ! ô terminus ennemi !
N’ai-je donc tant rêvé que pour cet instant maudit?
Et ne me suis-je préparée avec soin en la salle de bain
Que pour voir en un instant partir celui que je désire ?
Mon visage, qu’avec respect tout les hommes admirent,
Mon corps, qui tant de fois a provoqué leurs soupirs,
Tant de fois affolé le leur des émois les plus intenses .
Mon corps pantelant n’est il plus animé par le désir de mon coeur ?
Ô cruel souvenir de mes fantasmes insensés!
Rêverie de tant de jours en une seconde effacée !
Première déconvenue, fatale à mon bonheur !
Alors que je l’avais a portée de main tout à l’heure !
Fallait-il ne pas rester digne et révéler mon désir
Et éviter ainsi, sans moi du bus de le voir sortir?
Beau voyageur, promet moi de revenir demain même heure,
De t’asseoir en face de moi, à l’arrêt des cardeurs;
Que mon stupide jaloux orgueil, par cette chance divine,
Malgré la peur de moi et l’envie de toi, se taise,
Et vous poitrine fatale, et jambes de vestales,
Mais d’un cœur transit d’angoisse inutiles ornements,
Beautés, toujours convoitées, et qui, dans cet instant
M’ont servi de rempart, et non pas de filet gourmand,
Allez, quittez ce terminus désormais esseulé,
Passez, pour vous consolez chez quelque fameux pâtissier.
N’ai-je donc tant rêvé que pour cet instant maudit?
Et ne me suis-je préparée avec soin en la salle de bain
Que pour voir en un instant partir celui que je désire ?
Mon visage, qu’avec respect tout les hommes admirent,
Mon corps, qui tant de fois a provoqué leurs soupirs,
Tant de fois affolé le leur des émois les plus intenses .
Mon corps pantelant n’est il plus animé par le désir de mon coeur ?
Ô cruel souvenir de mes fantasmes insensés!
Rêverie de tant de jours en une seconde effacée !
Première déconvenue, fatale à mon bonheur !
Alors que je l’avais a portée de main tout à l’heure !
Fallait-il ne pas rester digne et révéler mon désir
Et éviter ainsi, sans moi du bus de le voir sortir?
Beau voyageur, promet moi de revenir demain même heure,
De t’asseoir en face de moi, à l’arrêt des cardeurs;
Que mon stupide jaloux orgueil, par cette chance divine,
Malgré la peur de moi et l’envie de toi, se taise,
Et vous poitrine fatale, et jambes de vestales,
Mais d’un cœur transit d’angoisse inutiles ornements,
Beautés, toujours convoitées, et qui, dans cet instant
M’ont servi de rempart, et non pas de filet gourmand,
Allez, quittez ce terminus désormais esseulé,
Passez, pour vous consolez chez quelque fameux pâtissier.
Ven 27 Août 2004, 11:53 par
PetitPrince sur Exercices de style
Rendez-vous
On sent que c’est la période des vacances, je suis seule au bureau et donc submergée de travail. Le téléphone se manifeste sans arrêt, le fax déborde, je n’en peux plus, je suis fatiguée. Cette lassitude qui m’envahit ne fait que rendre ton absence encore plus présente, affreux paradoxe. Je n’ai d’autre moyen de t’approcher que de t’écrire. Ainsi le manque de toi se fait moins cruel...mais pour quelques instants seulement. Car je sais qu’il reprendra de plus belle dès que je t’aurai envoyé cet e-mail. Et je serai de nouveau en attente de ta réponse, de ton appel, de ton invitation...tellement aléatoires!
Je suis toujours sous l’emprise des sensations de notre dernière rencontre. Je rêve d’être à nouveau contre toi. Tes mains et ta bouche m’obsèdent. Rien que d’y penser la fièvre m’envahit.
Alors, il me vient des idées pas très sages, je dois bien l’avouer. Si ton emploi du temps te le permet, pourquoi ne me rejoindrais-tu pas ici? Juste histoire de me changer un peu les idées... Oseras-tu?
Ne me réponds pas et surprends-moi... peut-être...
Syolann
Je suis toujours sous l’emprise des sensations de notre dernière rencontre. Je rêve d’être à nouveau contre toi. Tes mains et ta bouche m’obsèdent. Rien que d’y penser la fièvre m’envahit.
Alors, il me vient des idées pas très sages, je dois bien l’avouer. Si ton emploi du temps te le permet, pourquoi ne me rejoindrais-tu pas ici? Juste histoire de me changer un peu les idées... Oseras-tu?
Ne me réponds pas et surprends-moi... peut-être...
Syolann
Mer 25 Août 2004, 23:24 par
syolann sur Les liaisons sulfureuses
...à la fin
Ma belle s’est endormie, le monde reste coi
Au berceau de sa joie, songeant aux oasis
Rêvant de Chine et des jardins de l’Alhambra
Quand elle dort, ma belle, de son sommeil de plomb
Un rire de ma belle au berceau de sa joie
Immobile d’amour, je contemple son vol
Sais-tu qu’elle vole quand rien ne bouge, c’est cruel
Elle pose dans son coeur les fenêtres de l’heure...
Au berceau de sa joie, songeant aux oasis
Rêvant de Chine et des jardins de l’Alhambra
Quand elle dort, ma belle, de son sommeil de plomb
Un rire de ma belle au berceau de sa joie
Immobile d’amour, je contemple son vol
Sais-tu qu’elle vole quand rien ne bouge, c’est cruel
Elle pose dans son coeur les fenêtres de l’heure...
Dim 11 Juil 2004, 20:55 par
gavroche sur Les liaisons sulfureuses
Ecrire sur cruel
Le deuil, Rêve brisé, Il m'arrive encore, Ah si vous pouviez dire à Ying de rester Ying..., L'hiver est là, Hélas, J'ai marché, Je m'envole, D'ombre et de lumière, Des coeurs et des miroirs, Désert, Réincarnation !, Ô bus ! ô désespoir ! ô terminus ennemi !, Rendez-vous, ...à la fin, Il y a 16 textes utilisant le mot cruel. Ces pages présentent les textes correspondant.
Bonne lecture !
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Dans les nuages
âme aime aimer amour aujourd’hui beau belle besoin bonheur bouche bout bras c’était cœur celle chemin choses ciel coeur corps d’être d’amour désir devant douce douceur doux envie femme fort histoire homme jours l’amour l’autre lèvres laisser larmes loin lorsque lumière main mains marie matin monde mots nuit parfois passé peau personne peur plaisir point porte pourtant rêve rêves regard sens soleil sourire t’aime tête tendresse visage vivre voix yeuxLa citation sympa
L'écriture est une aventure. Au début c'est un jeu, puis c'est une amante, ensuite c'est un maître et ça devient un tyran.
Winston Churchill
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