Séduction, tendresse, et façon de le dire, la délicatesse de l'expression mêlée à la violence des pulsions: un forum d'écriture pour écrire sur l'amour.
Missive amoureuse
Elle s’est assise sur un croissant de lune
Les pieds se balançant
Elle m’a dit : ami, si cela ne t’importune
Je suis là, je t’attends
Donne-toi le temps qu’il nous faut
Un siècle ou même deux
Le temps d’effacer tous ces maux
Ensemble on sera heureux...
Elle s’est dandinée riant aux étoiles
En toute sincérité
Elle m’a dit : à ces astres je dévoile
Nos secrètes vérités
Elle m’a dit : je t’envoie mille missives
Relayées par le vent
Notre amour est péché; je récidive
Viens-donc là, je t’attends !
Les pieds se balançant
Elle m’a dit : ami, si cela ne t’importune
Je suis là, je t’attends
Donne-toi le temps qu’il nous faut
Un siècle ou même deux
Le temps d’effacer tous ces maux
Ensemble on sera heureux...
Elle s’est dandinée riant aux étoiles
En toute sincérité
Elle m’a dit : à ces astres je dévoile
Nos secrètes vérités
Elle m’a dit : je t’envoie mille missives
Relayées par le vent
Notre amour est péché; je récidive
Viens-donc là, je t’attends !
Mer 17 Sep 2008, 22:12 par
roro sur Parler d'amour
Le vieil amant
Paroles: Emilie Simon. Musique: Emilie Simon 2006 "Végétal" © Barclay
Mon amour j’ai pensé
Avec naïveté
Qu’un brin seul de muguet
Pouvait te ramener
Alors j’ai retrouvé
Un ou deux vieux sonnets
Pour te rappeler
Pour te rappeler
A moi mon amour
A travers ce beau jour
De printemps j’ai laissé
Près de tes pieds tomber
Un brin seul de muguet
Mais il s’est desséché
Attendant ce baiser
Qui ne viendra jamais
Le mois de mai
S’est joué de moi
Cette année
J’ai laissé couler trop d’émois
Cette fois le mois mai
S’est moqué de moi
Cette année
J’ai laissé couler trop d’émois
Cette fois
Cette fois
Il est parti le temps
Il n’a pas pris son temps
Me voilà qui t’attends
Comme un vieux prétendant
Me voilà qui regrette
Devant ces quelques miettes
Une vielle amourette
Qui n’a ni queue ni tête
Mon amour j’ai pensé
Avec naïveté
Qu’un brin seul de muguet
Pouvait te ramener
Alors j’ai retrouvé
Un ou deux vieux sonnets
Que tu n’as jamais aimé
Le mois de mai
S’est joué de moi
Cette année
J’ai laissé couler trop d’émois
Cette fois le mois mai
S’est moqué de moi
Cette année
J’ai laisser couler trop d’émois
Cette fois
Cette fois
Je voulais je l’avoue
Danser joue contre joue
Je l’avoue je rêvais
De te faire tournoyer
Respirer cet air frais
Regarder rayonner
Le visage d’un amour
Qui n’a pas vu le jour
Mon amour j’ai pensé
Avec naïveté
Qu’un brin seul de muguet
Pouvait te ramener
Alors j’ai retrouvé
Un ou deux vieux sonnets
Je sais tu n’aimes pas les sonnets
Je sais
Le mois de mai
S’est joué de moi
Cette année
J’ai laisser couler trop d’émois
Cette fois le mois mai
S’est moqué de moi
Cette année
J’ai laisser couler trop d’émois
Cette fois
Cette fois
Mon amour j’ai pensé
Avec naïveté
Qu’un brin seul de muguet
Pouvait te ramener
Alors j’ai retrouvé
Un ou deux vieux sonnets
Pour te rappeler
Pour te rappeler
A moi mon amour
A travers ce beau jour
De printemps j’ai laissé
Près de tes pieds tomber
Un brin seul de muguet
Mais il s’est desséché
Attendant ce baiser
Qui ne viendra jamais
Le mois de mai
S’est joué de moi
Cette année
J’ai laissé couler trop d’émois
Cette fois le mois mai
S’est moqué de moi
Cette année
J’ai laissé couler trop d’émois
Cette fois
Cette fois
Il est parti le temps
Il n’a pas pris son temps
Me voilà qui t’attends
Comme un vieux prétendant
Me voilà qui regrette
Devant ces quelques miettes
Une vielle amourette
Qui n’a ni queue ni tête
Mon amour j’ai pensé
Avec naïveté
Qu’un brin seul de muguet
Pouvait te ramener
Alors j’ai retrouvé
Un ou deux vieux sonnets
Que tu n’as jamais aimé
Le mois de mai
S’est joué de moi
Cette année
J’ai laissé couler trop d’émois
Cette fois le mois mai
S’est moqué de moi
Cette année
J’ai laisser couler trop d’émois
Cette fois
Cette fois
Je voulais je l’avoue
Danser joue contre joue
Je l’avoue je rêvais
De te faire tournoyer
Respirer cet air frais
Regarder rayonner
Le visage d’un amour
Qui n’a pas vu le jour
Mon amour j’ai pensé
Avec naïveté
Qu’un brin seul de muguet
Pouvait te ramener
Alors j’ai retrouvé
Un ou deux vieux sonnets
Je sais tu n’aimes pas les sonnets
Je sais
Le mois de mai
S’est joué de moi
Cette année
J’ai laisser couler trop d’émois
Cette fois le mois mai
S’est moqué de moi
Cette année
J’ai laisser couler trop d’émois
Cette fois
Cette fois
Mer 02 Jan 2008, 12:53 par
encredelune sur L'amour en vrac
Toi ( 8 )...
Tant que c’est toi
Je ne sais jamais si tu vas venir
Quand je t’attends je peux m’attendre au pire
Je ne sais jamais si c’est un retard
Ou si c’est moi qui invente une histoire
Peux-tu comprendre le chemin que c’est d’attendre
Peux-tu te rendre comme je le fais sans jamais être là à t’attendre
Tant que c’est toi
D’un bout à l’autre
Ou l’autre à tout moment qui attendra
Tant que c’est toi
D’aller l’un vers l’autre
Peut importe le temps que ça prendra
Tant que c’est toi
Je ne sais jamais si tu prends ton temps
Ou le mien que tu perds inutilement
Penses-tu qu’il faille que je regrette
Ce parcours du combattant
Peux-tu comprendre le chemin que c’est d’attendre
Et d’en dépendre, serais-tu prêt sans jamais être là à t’attendre
Et si tu prenais peur, qu’un doute m’effleure
Qu’j’me sois trompée d’endroit et d’heure
Qu’il ait le doute mais c’est trop tard
Tant que c’est toi...
Natasha St Pier
Je ne sais jamais si tu vas venir
Quand je t’attends je peux m’attendre au pire
Je ne sais jamais si c’est un retard
Ou si c’est moi qui invente une histoire
Peux-tu comprendre le chemin que c’est d’attendre
Peux-tu te rendre comme je le fais sans jamais être là à t’attendre
Tant que c’est toi
D’un bout à l’autre
Ou l’autre à tout moment qui attendra
Tant que c’est toi
D’aller l’un vers l’autre
Peut importe le temps que ça prendra
Tant que c’est toi
Je ne sais jamais si tu prends ton temps
Ou le mien que tu perds inutilement
Penses-tu qu’il faille que je regrette
Ce parcours du combattant
Peux-tu comprendre le chemin que c’est d’attendre
Et d’en dépendre, serais-tu prêt sans jamais être là à t’attendre
Et si tu prenais peur, qu’un doute m’effleure
Qu’j’me sois trompée d’endroit et d’heure
Qu’il ait le doute mais c’est trop tard
Tant que c’est toi...
Natasha St Pier
Jeu 12 Oct 2006, 10:50 par
Satine sur Histoires d'amour
A la découvert des trésors cachés
Je t’attends dans la nuit, assise sur le banc,
De mes rivières de songes,
Rien ne peut me réchauffer le coeur autant,
Que mes rêveries de Toi,
De Nous,
Comme avant.
Dans le calme de la nuit,
Caressée par ces douces brises voluptueuses,
Les yeux fermés,
Je peux entendre tes pas et ressentir ton doux parfum,
Et tu arrives....
Tes douces et belles lèvres
Humidifie ma peau tout en émoi,
La douceur extrême de ta peau,
Réveille en moi, des passions et des désirs extrêmes,
Quand tes belles mains parcourent mon corps,
A la découvert des trésors cachés,
Qui n’appartiennent qu’à Toi.
J’entends alors ton doux coeur,
Battre dans des rythmes envoûtants,
Seule moi peux entendre cette douce mélodie.
Et mon âme se blottit contre ton âme,
Juste là, contre nos deux coeurs.
Ton sourire si beau,
Et tes yeux ! Ô tes yeux !
Je les perçois comme des étoiles,
Ils brillent tant que par mis,
Les constellations, les cieux,
Je ne peux pas me tromper.
Je savoure ce spectacle étoilé.
Et là, apaisée, heureuse, je m’endors,
Avec ton beau sourire en mémoire,
La dernière image,
Tes rires complices,
Le dernier son,
Dans ma nuit.
Ainsi enveloppée et protégée
Dans tes bras d’Amour,
Je m’endors en sécurité.
julia
De mes rivières de songes,
Rien ne peut me réchauffer le coeur autant,
Que mes rêveries de Toi,
De Nous,
Comme avant.
Dans le calme de la nuit,
Caressée par ces douces brises voluptueuses,
Les yeux fermés,
Je peux entendre tes pas et ressentir ton doux parfum,
Et tu arrives....
Tes douces et belles lèvres
Humidifie ma peau tout en émoi,
La douceur extrême de ta peau,
Réveille en moi, des passions et des désirs extrêmes,
Quand tes belles mains parcourent mon corps,
A la découvert des trésors cachés,
Qui n’appartiennent qu’à Toi.
J’entends alors ton doux coeur,
Battre dans des rythmes envoûtants,
Seule moi peux entendre cette douce mélodie.
Et mon âme se blottit contre ton âme,
Juste là, contre nos deux coeurs.
Ton sourire si beau,
Et tes yeux ! Ô tes yeux !
Je les perçois comme des étoiles,
Ils brillent tant que par mis,
Les constellations, les cieux,
Je ne peux pas me tromper.
Je savoure ce spectacle étoilé.
Et là, apaisée, heureuse, je m’endors,
Avec ton beau sourire en mémoire,
La dernière image,
Tes rires complices,
Le dernier son,
Dans ma nuit.
Ainsi enveloppée et protégée
Dans tes bras d’Amour,
Je m’endors en sécurité.
julia
Dim 27 Août 2006, 14:57 par
joullia sur Parler d'amour
Hâte de te voir
J’ai tellement hâte,
De pouvoir te voir,
Sentir tes lèvres si douces,
Sentir ton être près de moi,
Sentir ton affection et ton amour,
Savoir que tu ne me veux pas de mal...
Je t’attendrais sur un banc du parc du 5 ème ,
Le banc entre le muséum d’histoire naturelle et les serres,
Ou bien sur les marches du muséum,
J’aime cet endroit,
Où les gens se mélangent pour un instant,
Où la nature reprend un peu ses droits sur la ville...
Sur ce banc je regarderais les parisiens vivre à mille à l’heure,
Assise sur ce banc
Je regarderais
Quoi ? On me le dira !
Je vois simplement
Le bonheur des gens
Celui qui me fuit
Celui que je ne vis pas.
Assise sur ce banc
Des larmes au bord du coeur
Je vois ce qu’est le bonheur
Je regarde ces amants
Qui s’aiment en riant
Qui regardent leur avenir
Car à deux, pourquoi fuir ?
Assise sur ce banc
Je ferme très fort les yeux
Car leur bonheur est douloureux
Je revois leurs précieux moments
Quand ils riaient de l’avenir
Quand rien ne semblait pire
Que de se quitter quelque instants
Sur ce banc
Je rêve de mon amant
Qui ne devrait plus tarder à venir,
Je t’attends,
Mon doux prince.
De pouvoir te voir,
Sentir tes lèvres si douces,
Sentir ton être près de moi,
Sentir ton affection et ton amour,
Savoir que tu ne me veux pas de mal...
Je t’attendrais sur un banc du parc du 5 ème ,
Le banc entre le muséum d’histoire naturelle et les serres,
Ou bien sur les marches du muséum,
J’aime cet endroit,
Où les gens se mélangent pour un instant,
Où la nature reprend un peu ses droits sur la ville...
Sur ce banc je regarderais les parisiens vivre à mille à l’heure,
Assise sur ce banc
Je regarderais
Quoi ? On me le dira !
Je vois simplement
Le bonheur des gens
Celui qui me fuit
Celui que je ne vis pas.
Assise sur ce banc
Des larmes au bord du coeur
Je vois ce qu’est le bonheur
Je regarde ces amants
Qui s’aiment en riant
Qui regardent leur avenir
Car à deux, pourquoi fuir ?
Assise sur ce banc
Je ferme très fort les yeux
Car leur bonheur est douloureux
Je revois leurs précieux moments
Quand ils riaient de l’avenir
Quand rien ne semblait pire
Que de se quitter quelque instants
Sur ce banc
Je rêve de mon amant
Qui ne devrait plus tarder à venir,
Je t’attends,
Mon doux prince.
Mer 09 Août 2006, 10:09 par
joullia sur L'amour en vrac
Au hazard du chemin...
Quand tu viendras….
Je ne sais qui tu es
Je ne sais quand tu viendras
Mais ce que je sais c’est que je t’attends
Notre rencontre au détour du chemin
Nos âmes chanteront à l’unisson
Et immédiatement nous comprendrons
Nos corps attirés l’un vers l’autre dans une union
Tu comprendras mes besoins, je saurais tes désirs
Et nous comblerons de joie et de beauté nos vies enfin réunies
Lorsque tu viendras, je serai là
Attentive à tout mouvements me rapprochant de toi
Nous philosopherons des heures entières pas toujours en accord avec l’autre,
Mais lorsque nos esprits se calmeront, nos corps se mettront en mouvement dans un corps à corps toujours en accord pour le plaisir de nos corps.
La passion au rendez-vous laissera alors la place libre au repos de nos âmes enfin assouvies.
Je ne sais qui tu es
Je ne sais quand tu viendras
Mais ce que je sais c’est que je t’attends
Notre rencontre au détour du chemin
Nos âmes chanteront à l’unisson
Et immédiatement nous comprendrons
Nos corps attirés l’un vers l’autre dans une union
Tu comprendras mes besoins, je saurais tes désirs
Et nous comblerons de joie et de beauté nos vies enfin réunies
Lorsque tu viendras, je serai là
Attentive à tout mouvements me rapprochant de toi
Nous philosopherons des heures entières pas toujours en accord avec l’autre,
Mais lorsque nos esprits se calmeront, nos corps se mettront en mouvement dans un corps à corps toujours en accord pour le plaisir de nos corps.
La passion au rendez-vous laissera alors la place libre au repos de nos âmes enfin assouvies.
Sam 06 Mai 2006, 11:56 par
Hécate sur Histoires d'amour
Pour faire le portrait d'un homme
Il faut prendre un sujet connu, bien l’étudier, ne rien oublier, ne rien ommettre. Toi, je te connais déjà, je peux décrire chaque détail, chaque étincelle de ton être. Ton sourire est doux, ton âme est sereine, ton regard communion... Ton chemin est fait de calme, de paix et de tendresse. Ton labeur sert le bien. Le mensonge ne fleurit pas sur tes lèvres, tu ne cherches pas à séduire, on t’aime parce que tu es. Ce que tu es on le voit tout de suite, comme se plaisent à le dire les hommes et les femmes de l’Ouest : « what you see is what you get » et ce qu’on obtient de toi ne s’achète pas, rien ni personne ne peut s’en emparer. Et pourtant, combien le convoitent tout au fond de leurs désirs consumméristes ! Combien voudraient le "posséder". Toi ? Ton trésor tu le donnes. Tu le donnes à qui peut le recevoir. Mais qui peut encore faire de la place à une telle immensité ; tout encombrés que nous sommes par nos matérialités suffisantes et mesurées... En vain, l’on s’épuise dans une vague course poursuite au bonheur, mais du bonheur on a perdu les clefs, les simples clefs de la vie. On se figure que ce ne sont que des additions ou des adictions qui nous permettront d’y atteindre, enfin, c’est ce que les enfants sages ont retenu du maître à penser plat et froid devant lequel ils passent leurs moments de liberté surveillée. Toi, de prime abord, tu es comme les autres, rien ne te distingue du lot. Rien et tout. Tu ne cherches pas la chicane, tu fuis l’intrigue, tu n’écrases pas de ta superbe, tu es : qui s’intéresse à ces riens pas même monnayables ? Avec toi, voyagent la paix, l’amour et la quiétude, la vérité est ta plus douce amie, la force est ton bâton, l’intégrité ton nom. Oui, je te connais déjà et je t’attends. Chaque jour, chaque heure me rapprochent de l’instant où nos deux routes se rencontreront. Que craindrais-tu de moi ? Que craindrais-je de toi ? De nos deux libertés naîtra l’éternité...
Lun 20 Mars 2006, 09:59 par
dolce vita sur Un monde parfait
Ma cassiopée
Dans le froid de cette lune blafarde
Je t’attends en comptant les étoiles
Comme le crépuscule attendrait l’aurore
Dans ce rendez-vous improbable.
Je t’attends en comptant les étoiles
Comme le crépuscule attendrait l’aurore
Dans ce rendez-vous improbable.
Lun 05 Déc 2005, 23:24 par
PetitPrince sur Parler d'amour
Mon sourire...
Oui, mais il y a tes yeux chavirés, encore troublés et tu ne me vois pas sourire... Et il y a ton "après", un moment à toi... Moi je te regarde, je ne souris pas... Je t’attends...
Dim 11 Sep 2005, 21:14 par
danslalune sur La première fois
Ciel_ayant_trouvé_une_étoile
...Flash back...
30 juillet 2003 - Bruxelles.
Nous avions imaginé ce rendez-vous des dizaines de fois. Se racontant notre premier regard, notre première parole, notre premier baiser. Tu imaginais bien plus que moi. Je ne voulais pas penser que tout ça pourrait se réaliser.
Je suis descendue du train, un peu perdue dans cette gare, te cherchant dans tous les passants. Remisant sans cesse mes cheveux, defroissant mon pantalon de ce long voyage en train, cherchant mon souffle, rassemblant mes pensées dans mon esprit euphorique.
Je t’ai appelé...
- Où es-tu? Viens me chercher, je traverse le pont, je prends les escaliers..
- Je suis là. Je t’attends, je descends les escaliers, je traverse le pont...
Nous nous sommes retrouvés face à face, téléphone en main, à nous y parler. Un peu coincés, ne sachant que faire, nous avons raccroché. Tu m’as prise dans tes bras, enlacée et embrassée. Je n’ai pas réfléchi si ça se faisait d’embrasser un inconnu comme ça à pleine bouche. Nous avions tant partagé, tant d’heures et de complicité.
Tu m’as emmené chez toi, nous avons peu parlé, nos baisers se sont transformés en caresses plus prononcées. Nous rattrapions les heures de frustration et de désir. Tu m’as fait visiter ta ville, dans mon pays qui t’a adopté, tu es Français. Nous avons beaucoup parlé, beaucoup rêvé. Les fous rire, les instants tendres, les ballades, les marchés, les petits déjeuners, les larmes aussi, quand je suis repartie au bout de 3 jours.
Trois jours dans une autre galaxie, trois jours qui m’ont ramené à la vie.
30 juillet 2004.
Un an que je revis, profitant chaque jour de ce que je suis. De ce que j’étais et que tu as ranimé, ressucité. Oubliant le masque que je portais, déchirant le voile qui m’obstruait la vue, tu m’as accompagnée dans mes combats, tu m’as rassurée dans ma nuit noire, tu as ouvert les portes de ma cage et m’a laissé m’envoler. Tu veilles toujours sur moi, écoutant mes chagrins, rigolant de mes folies, me conseillant quand je doute.
Nous nous revoyons parfois. Dans nos yeux reste un petit doute, un souvenir de ces quelques jours ensembles, de ces milliers d’heures au téléphone à contempler chacun de notre ville cette même lune qui nous veillait, de ces centaines de mp qui nous ont fait nous découvrir et nous aimer...
La Marquise.... Une_étoile_perdue_dans_la_nuit
30 juillet 2003 - Bruxelles.
Nous avions imaginé ce rendez-vous des dizaines de fois. Se racontant notre premier regard, notre première parole, notre premier baiser. Tu imaginais bien plus que moi. Je ne voulais pas penser que tout ça pourrait se réaliser.
Je suis descendue du train, un peu perdue dans cette gare, te cherchant dans tous les passants. Remisant sans cesse mes cheveux, defroissant mon pantalon de ce long voyage en train, cherchant mon souffle, rassemblant mes pensées dans mon esprit euphorique.
Je t’ai appelé...
- Où es-tu? Viens me chercher, je traverse le pont, je prends les escaliers..
- Je suis là. Je t’attends, je descends les escaliers, je traverse le pont...
Nous nous sommes retrouvés face à face, téléphone en main, à nous y parler. Un peu coincés, ne sachant que faire, nous avons raccroché. Tu m’as prise dans tes bras, enlacée et embrassée. Je n’ai pas réfléchi si ça se faisait d’embrasser un inconnu comme ça à pleine bouche. Nous avions tant partagé, tant d’heures et de complicité.
Tu m’as emmené chez toi, nous avons peu parlé, nos baisers se sont transformés en caresses plus prononcées. Nous rattrapions les heures de frustration et de désir. Tu m’as fait visiter ta ville, dans mon pays qui t’a adopté, tu es Français. Nous avons beaucoup parlé, beaucoup rêvé. Les fous rire, les instants tendres, les ballades, les marchés, les petits déjeuners, les larmes aussi, quand je suis repartie au bout de 3 jours.
Trois jours dans une autre galaxie, trois jours qui m’ont ramené à la vie.
30 juillet 2004.
Un an que je revis, profitant chaque jour de ce que je suis. De ce que j’étais et que tu as ranimé, ressucité. Oubliant le masque que je portais, déchirant le voile qui m’obstruait la vue, tu m’as accompagnée dans mes combats, tu m’as rassurée dans ma nuit noire, tu as ouvert les portes de ma cage et m’a laissé m’envoler. Tu veilles toujours sur moi, écoutant mes chagrins, rigolant de mes folies, me conseillant quand je doute.
Nous nous revoyons parfois. Dans nos yeux reste un petit doute, un souvenir de ces quelques jours ensembles, de ces milliers d’heures au téléphone à contempler chacun de notre ville cette même lune qui nous veillait, de ces centaines de mp qui nous ont fait nous découvrir et nous aimer...
La Marquise.... Une_étoile_perdue_dans_la_nuit
Ven 30 Juil 2004, 17:25 par
la marquise de sade sur Amour internet
Juste un rêve
Viens me dire
Viens m’apprendre
Au coeur de la nuit tout contre mon oreille
Revèle moi comment
Nous trouverons la magie
Pour entrelacer, tisser,
nos rêves parallèles
Comment tes mots précis
et les miens indécis
se rencontreront
se comprendront
Comment l’étincelle que tu sais faire naître
me parcourra tout entière
jusqu’au bout de mes doigts sur le clavier
traversera le pays, te reviendra
chargée de moi
et remontera chacun de tes nerfs jusqu’au profond de toi
C’est ainsi que nos corps à jamais imaginaires
prendront chair
Viens m’apprendre
Je perds souffle déjà
Je t’attends ..
Viens m’apprendre
Au coeur de la nuit tout contre mon oreille
Revèle moi comment
Nous trouverons la magie
Pour entrelacer, tisser,
nos rêves parallèles
Comment tes mots précis
et les miens indécis
se rencontreront
se comprendront
Comment l’étincelle que tu sais faire naître
me parcourra tout entière
jusqu’au bout de mes doigts sur le clavier
traversera le pays, te reviendra
chargée de moi
et remontera chacun de tes nerfs jusqu’au profond de toi
C’est ainsi que nos corps à jamais imaginaires
prendront chair
Viens m’apprendre
Je perds souffle déjà
Je t’attends ..
Dim 18 Avril 2004, 14:57 par
virtuelle sur Amour internet
Ecrire sur t’attends
Missive amoureuse, Le vieil amant, Toi ( 8 )..., A la découvert des trésors cachés, Hâte de te voir, Au hazard du chemin..., Pour faire le portrait d'un homme, Ma cassiopée, Mon sourire..., Ciel_ayant_trouvé_une_étoile, Juste un rêve, Il y a 11 textes utilisant le mot t’attends. Ces pages présentent les textes correspondant.
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Dans les nuages
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L'écriture est une aventure. Au début c'est un jeu, puis c'est une amante, ensuite c'est un maître et ça devient un tyran.
Winston Churchill
Winston Churchill
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