Séduction, tendresse, et façon de le dire. La délicatesse de l'expression mêlée à la violence des pulsions.
Ma vision des choses
Je n’ai eu besoin de rien ni de personne pour savoir que tu étais la femme de ma vie. Je l’ai su dès que mon regard s’est posé sur toi, c’était une évidence.
Je ne t’ai rien offert si ce n’est avec la seule intention de te faire plaisir. Je n’ai pas à m’en sentir coupable.
Je t’ai mis au centre de ma vie, tu es devenue ma source de jouvence, je me suis programmé pour respirer à ton rythme. Parce que c’était normal à mes yeux. Je me réveillais en pensant en toi, je me couchais en pensant à toi. Les moments où je ne te voyais pas étaient interminables, et ceux passés en ta présence filaient à une vitesse folle. Et c’est encore ainsi.
Mais quand on aime, on donne à l’autre la possibilité de vous faire du mal. On devient vulnérable, car nos faiblesses deviennent transparentes. Alors par moments des mécanismes peuvent se mettre en marche et faire en sorte que l’on appuie exactement là où ca fait mal. Et c’est valable pour l’un comme pour l’autre.
Aucun de nos conflits n’auraient pris autant d’ampleur si la confiance avait pu s’installer entre nous, et le sentiment réciproque d’être aimé pour ce que nous étions. Sans appréhension.
Tu m’as demandé d’attendre. J’ai attendu. Tu m’as demandé de croire en ta sincérité. Je t’ai cru.
Je n’ai pas su te préserver lorsqu’il le fallait, mais il s’est créé en moi une peur énorme, celle de te perdre. J’ai éprouvé au fil du temps un fort sentiment d’insécurité, et ne me suis pas reconnu à travers ton regard. J’ai pris chaque mot, chaque jugement, en plein coeur. Comme autant de coups de couteaux assénés avec force, avec rage... Tu t’en es pris aux hommes en général, sans peut être même t’en apercevoir, mais tu jugeais les hommes à travers moi. Je t’ai mis en contact avec une douleur dont je ne suis pas le seul responsable. Mais tu ne peux l’entendre de ma part. Car je suis à l’origine de cela, et que même si je te montre du doigt la plus élémentaire des certitudes, tu ne la verras pas.
Ce que je sais c’est que lorsque je t’ai connu tu t’émancipais d’une relation de plusieurs années avec un manipulateur (ce que justement tu m’accuses à tort d’être aujourd’hui). Tu as sur ce forum déposé beaucoup de mots le concernant. Des mots d’amour, un engagement que tu n’as pas su exprimer pour moi. Car avec moi les mots avaient du mal à sortir.
Je t’ai vu évoluer certes, mais à quel prix... Cet homme m’a rendu fou de jalousie par ses tentatives pour te récupérer, encore et encore... Tu gardais le secret. Tout avait toujours été secret entre vous. Vous m’avez poussé à chercher. Je t’ai vu détruire des traces, devant mes yeux, après avoir découvert que tu lui envoyais des photos coquines, les mêmes qu’à moi... Je suis devenu parano...
Ce n’était pas dans ma nature.
A travers notre relation tu t’es éloignée de lui. Il n’a jamais cessé de revenir à la charge, de manière plus espacée, mais encore la semaine dernière il est venu à ton contact, te solliciter. Tu as réagi en revenant à moi, pour te protéger.
De la même manière que tu lui avais envoyé ma photo dès le début de notre histoire, tu m’as mis entre toi et lui, en disant que j’étais l’homme de ta vie. L’homme de ta vie, c’est justement l’expression qu’il avait lui même utilisé. "Au fond de ton cœur, ne suis-je pas l’homme de ta vie ?" C’est toi même qui me l’as dit.
Je n’en croyais pas mes yeux de lire des mots si forts, quand tu m’as dit que j’étais cet homme... J’ai été bouleversé. Mais j’ai eu un étrange pressentiment, lorsque notamment tu m’as écrit que ce qui l’avait achevé, c’est cette phrase "l’homme avec qui je veux vieillir, c’est Sébastien."
N’est-il pas troublant que tu lui parles de moi dans le but de l’achever ? Et en lui disant des mots que tu ne m’avais même pas dit à moi ? Des mots empruntés à mon ex-femme ?
Ce que tu as dit, c’est que tu avais pris conscience que si je croyais en ta sincérité, les choses pourraient marcher entre nous.
Pourtant ce n’est pas lui que tu as achevé, c’est moi...
Je ne me mêlerai pas de votre histoire. J’ai renoncé à le faire souffrir comme il m’a fait souffrir, ce que tu refuses de comprendre au prétexte qu’il ne s’est rien passé entre vous. Ce n’était pas le problème. Relis toi. Relis ces textes que tu as écris pour lui, et lis ceux que tu as écrit pour moi... Et comprends moi. Quelque chose en toi te pousse à le protéger encore. Mais tout cela t’appartient.
Je ne t’ai jamais trahie contrairement à ce que tu as pensé. Je ne suis pas responsable du comportement de cette femme à qui tu as eu besoin de téléphoner pour crier ta colère. Au contraire, le soir de notre ultime déchirure je voulais la fuir, aller boire un verre et me changer les idées... Quand je suis tombé sur vous j’ai paniqué, de peur que tes amies et toi ne pensent que je te surveillais. Et j’avais toutes les raisons de croire que tu pouvais penser ça. Alors j’ai réagi comme un gamin pris sur le fait qui nie en bloc et se réfugie dans le mensonge pour se défendre... Tout est parti de là. Tu connais la suite.
Mon amour pour toi est si fort que la peur de te perdre m’a fait réagir sans discernement. Les longues semaines d’absence, de rejet et de frustration m’ont ébranlé, m’ont fragilisé, moralement et physiquement. Je me suis senti puni. Je me suis senti jugé, abandonné. Cela m’a permis de faire un travail sur moi-même, rien de ce que l’on vit n’est inutile. Mais la répétition de ce rejet était pour moi insupportable.
Aujourd’hui dois-je vivre avec l’idée que tout est ma faute ? Dois-je accepter ces mots que tu as prononcé "t’as tout gagné" ? Ou que si j’étais parti tu m’aurais gardé, alors que tu affirmais le contraire ? Je ne cherche pas la responsabilité d’un tiers, mais je sais bien que le problème est bien plus complexe, et que si je suis vraiment l’homme de ta vie le temps me le dira. Car dans ce cas la vie nous réunira. C’est inévitable.
Je continue ma quête de paix intérieure, mon amour est intact, mais ma raison a enregistré des informations qui sont contradictoires avec ce que tu as affirmé. Je ne crois pas me tromper. Comme tu le dis souvent je ne suis pas dans ta tête. Mais le silence laisse place à l’interprêtation, tu le sais bien. Et les actes sont plus forts que les mots.
Je t’aimerai jusqu’à mon dernier souffle. Je veux que tout le monde sache qui tu étais pour moi. Quand j’ai fait graver ton symbole sur ma peau, je savais que tu y resterais à jamais, tout comme toi tu l’as fait pour cet homme. Cela voulait dire que je t’appartenais, à toi et à toi seule. Je t’appartiens à tout jamais. Même si tu ne veux plus de moi. Je ne peux reprendre ce que j’ai donné.
A moi de vivre avec, ou plutôt de vivre sans. Sans amour. Cela n’a plus d’importance. Ce que je veux, c’est sentir de la chaleur, me ressourcer, pour vivre encore.
Si ce sont tes rayons qui me la donnent, alors je pourrai enfin être heureux.
Je t’offre mon silence, comme tu me l’as demandé. Et je sais que ces mots se perdront dans le néant. Ils m’ont fait du bien. Ils sont sortis... D’autres sortiront encore...
Je t’aime, Nelly. Comme jamais plus je n’aimerai.
Je ne t’ai rien offert si ce n’est avec la seule intention de te faire plaisir. Je n’ai pas à m’en sentir coupable.
Je t’ai mis au centre de ma vie, tu es devenue ma source de jouvence, je me suis programmé pour respirer à ton rythme. Parce que c’était normal à mes yeux. Je me réveillais en pensant en toi, je me couchais en pensant à toi. Les moments où je ne te voyais pas étaient interminables, et ceux passés en ta présence filaient à une vitesse folle. Et c’est encore ainsi.
Mais quand on aime, on donne à l’autre la possibilité de vous faire du mal. On devient vulnérable, car nos faiblesses deviennent transparentes. Alors par moments des mécanismes peuvent se mettre en marche et faire en sorte que l’on appuie exactement là où ca fait mal. Et c’est valable pour l’un comme pour l’autre.
Aucun de nos conflits n’auraient pris autant d’ampleur si la confiance avait pu s’installer entre nous, et le sentiment réciproque d’être aimé pour ce que nous étions. Sans appréhension.
Tu m’as demandé d’attendre. J’ai attendu. Tu m’as demandé de croire en ta sincérité. Je t’ai cru.
Je n’ai pas su te préserver lorsqu’il le fallait, mais il s’est créé en moi une peur énorme, celle de te perdre. J’ai éprouvé au fil du temps un fort sentiment d’insécurité, et ne me suis pas reconnu à travers ton regard. J’ai pris chaque mot, chaque jugement, en plein coeur. Comme autant de coups de couteaux assénés avec force, avec rage... Tu t’en es pris aux hommes en général, sans peut être même t’en apercevoir, mais tu jugeais les hommes à travers moi. Je t’ai mis en contact avec une douleur dont je ne suis pas le seul responsable. Mais tu ne peux l’entendre de ma part. Car je suis à l’origine de cela, et que même si je te montre du doigt la plus élémentaire des certitudes, tu ne la verras pas.
Ce que je sais c’est que lorsque je t’ai connu tu t’émancipais d’une relation de plusieurs années avec un manipulateur (ce que justement tu m’accuses à tort d’être aujourd’hui). Tu as sur ce forum déposé beaucoup de mots le concernant. Des mots d’amour, un engagement que tu n’as pas su exprimer pour moi. Car avec moi les mots avaient du mal à sortir.
Je t’ai vu évoluer certes, mais à quel prix... Cet homme m’a rendu fou de jalousie par ses tentatives pour te récupérer, encore et encore... Tu gardais le secret. Tout avait toujours été secret entre vous. Vous m’avez poussé à chercher. Je t’ai vu détruire des traces, devant mes yeux, après avoir découvert que tu lui envoyais des photos coquines, les mêmes qu’à moi... Je suis devenu parano...
Ce n’était pas dans ma nature.
A travers notre relation tu t’es éloignée de lui. Il n’a jamais cessé de revenir à la charge, de manière plus espacée, mais encore la semaine dernière il est venu à ton contact, te solliciter. Tu as réagi en revenant à moi, pour te protéger.
De la même manière que tu lui avais envoyé ma photo dès le début de notre histoire, tu m’as mis entre toi et lui, en disant que j’étais l’homme de ta vie. L’homme de ta vie, c’est justement l’expression qu’il avait lui même utilisé. "Au fond de ton cœur, ne suis-je pas l’homme de ta vie ?" C’est toi même qui me l’as dit.
Je n’en croyais pas mes yeux de lire des mots si forts, quand tu m’as dit que j’étais cet homme... J’ai été bouleversé. Mais j’ai eu un étrange pressentiment, lorsque notamment tu m’as écrit que ce qui l’avait achevé, c’est cette phrase "l’homme avec qui je veux vieillir, c’est Sébastien."
N’est-il pas troublant que tu lui parles de moi dans le but de l’achever ? Et en lui disant des mots que tu ne m’avais même pas dit à moi ? Des mots empruntés à mon ex-femme ?
Ce que tu as dit, c’est que tu avais pris conscience que si je croyais en ta sincérité, les choses pourraient marcher entre nous.
Pourtant ce n’est pas lui que tu as achevé, c’est moi...
Je ne me mêlerai pas de votre histoire. J’ai renoncé à le faire souffrir comme il m’a fait souffrir, ce que tu refuses de comprendre au prétexte qu’il ne s’est rien passé entre vous. Ce n’était pas le problème. Relis toi. Relis ces textes que tu as écris pour lui, et lis ceux que tu as écrit pour moi... Et comprends moi. Quelque chose en toi te pousse à le protéger encore. Mais tout cela t’appartient.
Je ne t’ai jamais trahie contrairement à ce que tu as pensé. Je ne suis pas responsable du comportement de cette femme à qui tu as eu besoin de téléphoner pour crier ta colère. Au contraire, le soir de notre ultime déchirure je voulais la fuir, aller boire un verre et me changer les idées... Quand je suis tombé sur vous j’ai paniqué, de peur que tes amies et toi ne pensent que je te surveillais. Et j’avais toutes les raisons de croire que tu pouvais penser ça. Alors j’ai réagi comme un gamin pris sur le fait qui nie en bloc et se réfugie dans le mensonge pour se défendre... Tout est parti de là. Tu connais la suite.
Mon amour pour toi est si fort que la peur de te perdre m’a fait réagir sans discernement. Les longues semaines d’absence, de rejet et de frustration m’ont ébranlé, m’ont fragilisé, moralement et physiquement. Je me suis senti puni. Je me suis senti jugé, abandonné. Cela m’a permis de faire un travail sur moi-même, rien de ce que l’on vit n’est inutile. Mais la répétition de ce rejet était pour moi insupportable.
Aujourd’hui dois-je vivre avec l’idée que tout est ma faute ? Dois-je accepter ces mots que tu as prononcé "t’as tout gagné" ? Ou que si j’étais parti tu m’aurais gardé, alors que tu affirmais le contraire ? Je ne cherche pas la responsabilité d’un tiers, mais je sais bien que le problème est bien plus complexe, et que si je suis vraiment l’homme de ta vie le temps me le dira. Car dans ce cas la vie nous réunira. C’est inévitable.
Je continue ma quête de paix intérieure, mon amour est intact, mais ma raison a enregistré des informations qui sont contradictoires avec ce que tu as affirmé. Je ne crois pas me tromper. Comme tu le dis souvent je ne suis pas dans ta tête. Mais le silence laisse place à l’interprêtation, tu le sais bien. Et les actes sont plus forts que les mots.
Je t’aimerai jusqu’à mon dernier souffle. Je veux que tout le monde sache qui tu étais pour moi. Quand j’ai fait graver ton symbole sur ma peau, je savais que tu y resterais à jamais, tout comme toi tu l’as fait pour cet homme. Cela voulait dire que je t’appartenais, à toi et à toi seule. Je t’appartiens à tout jamais. Même si tu ne veux plus de moi. Je ne peux reprendre ce que j’ai donné.
A moi de vivre avec, ou plutôt de vivre sans. Sans amour. Cela n’a plus d’importance. Ce que je veux, c’est sentir de la chaleur, me ressourcer, pour vivre encore.
Si ce sont tes rayons qui me la donnent, alors je pourrai enfin être heureux.
Je t’offre mon silence, comme tu me l’as demandé. Et je sais que ces mots se perdront dans le néant. Ils m’ont fait du bien. Ils sont sortis... D’autres sortiront encore...
Je t’aime, Nelly. Comme jamais plus je n’aimerai.
Sam 15 Nov 2008, 09:39 par
Bluetime sur La déclaration d'amour
Un dimanche d'octobre
Elle est loin aujourd’hui,
elle me manque
elle me manque...
Sa vie, la mienne se croisent
se touchent, s’éloignent.
Notre amour se décline la nuit
il s’écrit sur le blanc des draps de son lit
au creux des heures qui chuchotent
tant elles se veulent douces.
Entre mes mains la source de son désir
coule, tumultueuse
jusqu’au seuil de son plaisir.
L’aube cerne l’empreinte
l’impatience de nos étreintes.
Le jour glisse lentement sur elle
découvrant ses contours
la courbe de son épaule
la naissance d’un sourire.
Le jour se lève sur nos corps
qui se livrent encore une fois
tous les secrets de la nuit.
elle me manque
elle me manque...
Sa vie, la mienne se croisent
se touchent, s’éloignent.
Notre amour se décline la nuit
il s’écrit sur le blanc des draps de son lit
au creux des heures qui chuchotent
tant elles se veulent douces.
Entre mes mains la source de son désir
coule, tumultueuse
jusqu’au seuil de son plaisir.
L’aube cerne l’empreinte
l’impatience de nos étreintes.
Le jour glisse lentement sur elle
découvrant ses contours
la courbe de son épaule
la naissance d’un sourire.
Le jour se lève sur nos corps
qui se livrent encore une fois
tous les secrets de la nuit.
Lun 06 Oct 2008, 14:00 par
danslalune sur La vie à deux
La vie est un long fleuve tranquille
Quand on étudie les fleuves en cours de géographie , c’est toujours question de :
1. source
2. parcours
3."terminus", delta ..
Il en est de même avec la vie car en simplifie c’est
1-une naissance
2-un parcours
3-une mort
Tout comme le fleuve , dans une vie il y a des postulats (le debut et la fin auxquelles on ne pourrait échapper) , et puis un parcours qui est imprévisible et un peu mystérieux ..
Paisible ou pas , c’est a voir !
1. source
2. parcours
3."terminus", delta ..
Il en est de même avec la vie car en simplifie c’est
1-une naissance
2-un parcours
3-une mort
Tout comme le fleuve , dans une vie il y a des postulats (le debut et la fin auxquelles on ne pourrait échapper) , et puis un parcours qui est imprévisible et un peu mystérieux ..
Paisible ou pas , c’est a voir !
Lun 22 Sep 2008, 17:13 par
Espoir sur Un monde parfait
Fleuve tranquille
"La vie est un long fleuve tranquille".
Cette phrase suscite deux représentations en moi :
La première décrit la sagesse, la paix intérieure, la longévité, l’accomplissement, la beauté de la vie et son chemin.
La seconde véhicule comme une absence de possibilités, de changements, de surprises, comme si le cours des choses était immuable et irréversible.
La première est le chemin pour y arriver, la seconde est le défi à relever.
Faire grandir cette soif de vivre, d’être soi, de découvrir avec son regard comme première source d’information, ne pas céder et se faire emporter par le courant.
Cette phrase suscite deux représentations en moi :
La première décrit la sagesse, la paix intérieure, la longévité, l’accomplissement, la beauté de la vie et son chemin.
La seconde véhicule comme une absence de possibilités, de changements, de surprises, comme si le cours des choses était immuable et irréversible.
La première est le chemin pour y arriver, la seconde est le défi à relever.
Faire grandir cette soif de vivre, d’être soi, de découvrir avec son regard comme première source d’information, ne pas céder et se faire emporter par le courant.
Ven 18 Avril 2008, 12:09 par
puremorning sur Un monde parfait
J'aime que ta langue douce...
J’aime que ta langue douce
au sortir de ta bouche
amoureusement glisse
le long de mon sexe lisse
Et que tes lèvres humides
sur ma tête dressée
S’entrouvre comme un calice
sur ma peau embuée
De mouvements lascifs
En caresses secrètes
c’est mon sexe qui durcit
et c’est moi qui fléchit
J’aime à te regarder
lentement m’envoûter
consciencieuse, t’arrêter
langoureuse et tout recommencer
Et je ne sais plus de tes lèvres
de ta langue ou tes doigts carressants
le où, le comment de ma fièvre
de mes cris, mes gémissements
Offert comme une femme
à toi comme un amant
car je sais que tu prends
le plaisir que tu me donnes
Mon amour, mon âme,
Puise dans mon corps
la source de ta flamme.
au sortir de ta bouche
amoureusement glisse
le long de mon sexe lisse
Et que tes lèvres humides
sur ma tête dressée
S’entrouvre comme un calice
sur ma peau embuée
De mouvements lascifs
En caresses secrètes
c’est mon sexe qui durcit
et c’est moi qui fléchit
J’aime à te regarder
lentement m’envoûter
consciencieuse, t’arrêter
langoureuse et tout recommencer
Et je ne sais plus de tes lèvres
de ta langue ou tes doigts carressants
le où, le comment de ma fièvre
de mes cris, mes gémissements
Offert comme une femme
à toi comme un amant
car je sais que tu prends
le plaisir que tu me donnes
Mon amour, mon âme,
Puise dans mon corps
la source de ta flamme.
Mar 24 Juil 2007, 13:57 par
licorne sur Les liaisons sulfureuses
Le bonheur...
Le bonheur et la souffrance sont des états d’esprit,
leurs causes principales ne peuvent donc pas être trouvées en dehors de l’esprit.
La source réelle du bonheur c’est la paix intérieure.
Pensée boudhiste
Marie
leurs causes principales ne peuvent donc pas être trouvées en dehors de l’esprit.
La source réelle du bonheur c’est la paix intérieure.
Pensée boudhiste
Marie
Dim 08 Juil 2007, 11:12 par
Satine sur Un monde parfait
L'écriture ( 5 )...
Les mots
Allongée sur un divan
Seule face à soi-même
Se raconter
En verbalisant avec les mots...
Les mots, une fois prononçés
Sont à la fois délivrance
Mais aussi source de souffrance.
Délivrés de leur silence
On ne peut nier leur existence...
Devant une page blanche
Seule face à soi-même
Se raconter
En écrivant avec les mots...
Les mots, une fois écrits
Sont à la fois délivrance
Mais aussi source de souffrance
Délivrés de leur silence
On ne peut nier leur existence...
Ecriture, psychanalyse
Thérapies à elles deux
Qui peuvent engendrer une dépendance
Un esclavage...
Marie
Allongée sur un divan
Seule face à soi-même
Se raconter
En verbalisant avec les mots...
Les mots, une fois prononçés
Sont à la fois délivrance
Mais aussi source de souffrance.
Délivrés de leur silence
On ne peut nier leur existence...
Devant une page blanche
Seule face à soi-même
Se raconter
En écrivant avec les mots...
Les mots, une fois écrits
Sont à la fois délivrance
Mais aussi source de souffrance
Délivrés de leur silence
On ne peut nier leur existence...
Ecriture, psychanalyse
Thérapies à elles deux
Qui peuvent engendrer une dépendance
Un esclavage...
Marie
Mer 04 Juil 2007, 15:41 par
Satine sur Mille choses
Souvenirs
Nadia et Horacio évoquent un temps tout proche
Assis sur le canapé, dans leur bungalow.
Les amants combatifs, sans peur et sans brioche,
Ecoutent leur chanson fétiche à la radio.
Horacio
Ma source de grenadine pétillante,
Te souviens-tu de notre première vraie rencontre ?
Nadia
Comme disait le Cid, mon doux puits d’eau à la menthe,
A quatre pas d’ici, je te le démontre.
Horacio
J’allais m’élancer du plongeoir de la plage,
Faire le saut du dauphin, puis cent mètres à la nage,
Mais j’ai dû mal viser, ou la marée fut instable,
J’ai atterri sur toi, qui bronzait sur le sable.
Nadia
Un instant, on s’est regardés en chiens de faïence.
Je t’ai dit : Quand on sait pas plonger, on plonge pas.
Tu m’as dit : Quand on sait pas bronzer, on bronze pas.
On s’est battus, et ainsi, on a fait connaissance.
Horacio
Je m’étais souvent bagarré,
Mais encore jamais avec une jolie femme.
J’admirais ton bikini rayé
Pendant qu’on échangeait nos Bim et nos Bam.
Nadia
Quand la bataille a pris fin,
Quand on a rangé nos poings,
On était fatigués mais heureux,
Et pas très loin d’être amoureux.
Horacio
Avant toi, pas de nanas qui me plaisent,
Pas de filles qui me mettaient à l’aise.
Je me suis soudain senti inspiré.
Appuyé sur mon coude, je t’ai murmuré :
Quand on se bagarre avec toi,
Les étoiles qu’on voit après le pugilat,
On croirait que c’est toi, mon hirondelle,
Qui les a dessinées dans le ciel.
Nadia
Je me rappelle tous ces détails.
Je lis dans ton sourire canaille
Et dans tes yeux, je vois des images
Qui m’invitent à un bel orage.
Prends ça, et toi, ça… Ah, tu cherches la bagarre…
Ecoutez ces deux oiseaux rares
Qui s’adonnent à la lutte et au rire
Quand ils ravivent leurs souvenirs.
Assis sur le canapé, dans leur bungalow.
Les amants combatifs, sans peur et sans brioche,
Ecoutent leur chanson fétiche à la radio.
Horacio
Ma source de grenadine pétillante,
Te souviens-tu de notre première vraie rencontre ?
Nadia
Comme disait le Cid, mon doux puits d’eau à la menthe,
A quatre pas d’ici, je te le démontre.
Horacio
J’allais m’élancer du plongeoir de la plage,
Faire le saut du dauphin, puis cent mètres à la nage,
Mais j’ai dû mal viser, ou la marée fut instable,
J’ai atterri sur toi, qui bronzait sur le sable.
Nadia
Un instant, on s’est regardés en chiens de faïence.
Je t’ai dit : Quand on sait pas plonger, on plonge pas.
Tu m’as dit : Quand on sait pas bronzer, on bronze pas.
On s’est battus, et ainsi, on a fait connaissance.
Horacio
Je m’étais souvent bagarré,
Mais encore jamais avec une jolie femme.
J’admirais ton bikini rayé
Pendant qu’on échangeait nos Bim et nos Bam.
Nadia
Quand la bataille a pris fin,
Quand on a rangé nos poings,
On était fatigués mais heureux,
Et pas très loin d’être amoureux.
Horacio
Avant toi, pas de nanas qui me plaisent,
Pas de filles qui me mettaient à l’aise.
Je me suis soudain senti inspiré.
Appuyé sur mon coude, je t’ai murmuré :
Quand on se bagarre avec toi,
Les étoiles qu’on voit après le pugilat,
On croirait que c’est toi, mon hirondelle,
Qui les a dessinées dans le ciel.
Nadia
Je me rappelle tous ces détails.
Je lis dans ton sourire canaille
Et dans tes yeux, je vois des images
Qui m’invitent à un bel orage.
Prends ça, et toi, ça… Ah, tu cherches la bagarre…
Ecoutez ces deux oiseaux rares
Qui s’adonnent à la lutte et au rire
Quand ils ravivent leurs souvenirs.
Jeu 21 Juin 2007, 11:02 par
Nadia et Horacio sur La vie à deux
Autoportrait...
D’Elle on lui dit qu’elle lui ressemble
Physiquement...
Elle a le goût d’assumer sa féminité
De " jouer " avec sa sensualité
D’aimer les jolies robes
Qui mettent en valeur son corps de femme....
D’Elle on lui dit qu’elle lui ressemble
Intérieurement...
Elle a cette mélancolie qui l’habite
Et qui est source d’inspiration
Pour les textes
Qu’elle écrit....
D’Elle on dit qu’elle est forte et fragile
Qu’elle a gardé son côté " enfant "
Et qu’on aimerait la protéger
De tous " ses démons " qui la hantent si souvent
Sa peur de vivre, sa peur de la mort...
Elle, c’est une artiste
Elle porte un joli prénom, Mylène...
Moi, juste Marie
Marie
Physiquement...
Elle a le goût d’assumer sa féminité
De " jouer " avec sa sensualité
D’aimer les jolies robes
Qui mettent en valeur son corps de femme....
D’Elle on lui dit qu’elle lui ressemble
Intérieurement...
Elle a cette mélancolie qui l’habite
Et qui est source d’inspiration
Pour les textes
Qu’elle écrit....
D’Elle on dit qu’elle est forte et fragile
Qu’elle a gardé son côté " enfant "
Et qu’on aimerait la protéger
De tous " ses démons " qui la hantent si souvent
Sa peur de vivre, sa peur de la mort...
Elle, c’est une artiste
Elle porte un joli prénom, Mylène...
Moi, juste Marie
Marie
Jeu 14 Juin 2007, 15:11 par
Satine sur Mille choses
Comme une guitare
Je me suis souvent demandée... Est-il normal que l’amour traîne éternellement dans son sillage la douleur, la souffrance et la peur ? Dans tous les livres, ils en parlent comme d’une chose merveilleuse et douloureuse... Mais pour moi, ça n’a jamais été que source de désespoir. On se vexe si facilement quand on aime ! Un rien nous blesse et on est sans arrêt dans l’attente désespérée d’obtenir quelque chose de l’être aimé... Sans jamais rien recevoir qui en vaille la peine...
J’ai parfois l’impression que l’amour nous balaye et nous reverse, laissant dans notre coeur dans grandes marques indélébiles, comme l’érosion d’un rocher par la mer... L’amour détruit, pourquoi ? Pourquoi ce n’est pas cette chose tendre qu’on espère tous ? cette chose qui nous réchauffe le coeur ? Cette chose que chacun est sensé bénir et apprécier ? Pourquoi quand j’aime, j’ai l’impression de mourir ?
Je ne comprends pas non plus... Pourquoi l’amour des autres me blesse-t-il autant ? Pourquoi me donne-t-il envie de pleurer et de hurler ? Pourquoi quand quelqu’un m’aime je n’arrive qu’à lui en vouloir ? Je ne veux pas qu’on m’aime.... et je veux qu’on m’aime...
Lorsqu’on ne m’aime pas, j’ai l’impression que le monde alentour est gris et sans saveur... Quand on m’aime, il prend la couleur du sang et le goût cuivré de la douleur... Mon esprit est alors comme un nuage d’encens... J’étouffe, j’apprécie, et je souffre de toutes les épines que sa senteur agréable plante en moi.
Je ne veux pas aimer... Parce que je ne veux pas mourir. je ne veux pas avoir cette impression désagréable de ne plus être moi-même, cette douleur terrible qui me ronge les entrailles comme un vers qui me boufferait le coeur... Mais lorsque je n’aime pas, j’ai l’impression d’être morte. Je ne souffre plus, mais je ne vis plus.... Est-ce dire que la vie est souffrance ? Ai-je a tout prix besoin d’un stimulant fort et aggressif pour forcer mon coeur à battre ?
En fait, je suis comme une corde de guitare... Lorsqu’on me caresse je vibre et tremble, je souffre, la tension me fait presque céder. Mais lorsque plus rien ne me touche, je suis morte... la poussière empli ma caisse de résonnance et ma voix s’enfonce au plus profond de moi... En attente de quelqu’un pour me blesser à nouveau.
J’ai parfois l’impression que l’amour nous balaye et nous reverse, laissant dans notre coeur dans grandes marques indélébiles, comme l’érosion d’un rocher par la mer... L’amour détruit, pourquoi ? Pourquoi ce n’est pas cette chose tendre qu’on espère tous ? cette chose qui nous réchauffe le coeur ? Cette chose que chacun est sensé bénir et apprécier ? Pourquoi quand j’aime, j’ai l’impression de mourir ?
Je ne comprends pas non plus... Pourquoi l’amour des autres me blesse-t-il autant ? Pourquoi me donne-t-il envie de pleurer et de hurler ? Pourquoi quand quelqu’un m’aime je n’arrive qu’à lui en vouloir ? Je ne veux pas qu’on m’aime.... et je veux qu’on m’aime...
Lorsqu’on ne m’aime pas, j’ai l’impression que le monde alentour est gris et sans saveur... Quand on m’aime, il prend la couleur du sang et le goût cuivré de la douleur... Mon esprit est alors comme un nuage d’encens... J’étouffe, j’apprécie, et je souffre de toutes les épines que sa senteur agréable plante en moi.
Je ne veux pas aimer... Parce que je ne veux pas mourir. je ne veux pas avoir cette impression désagréable de ne plus être moi-même, cette douleur terrible qui me ronge les entrailles comme un vers qui me boufferait le coeur... Mais lorsque je n’aime pas, j’ai l’impression d’être morte. Je ne souffre plus, mais je ne vis plus.... Est-ce dire que la vie est souffrance ? Ai-je a tout prix besoin d’un stimulant fort et aggressif pour forcer mon coeur à battre ?
En fait, je suis comme une corde de guitare... Lorsqu’on me caresse je vibre et tremble, je souffre, la tension me fait presque céder. Mais lorsque plus rien ne me touche, je suis morte... la poussière empli ma caisse de résonnance et ma voix s’enfonce au plus profond de moi... En attente de quelqu’un pour me blesser à nouveau.
Mer 16 Mai 2007, 16:42 par
Ayakai sur L'amour en vrac
Muse...
D’après la définition du dictionnaire de l’académie française,
muse signifie , je cite " se dit de la Personne ou du sentiment qui inspire un poète ".
Je soulignerais humblement que sur le chemin de ma vie, je n’ai rencontré point de poète...
J’avais envie d’employer le mot " muse " comme une métaphore.
Oui, j’aurais aimé être une muse.
J’aurais voulu être celle auprès de laquelle
un poète, un peintre, un musicien, un sculpteur trouve son inspiration...
Vous allez penser à la lecture de ce texte,
Quelle prétention de vouloir être la muse de quelqu’un ?
Je vous comprends...
Dans la définition du mot " muse " apparaît le mot " sentiment ".
L’amour fait partie de ce que l’on appelle " les sentiments ".
Il ya différentes façons d’aimer ou d’être aimée.
Alors, oui, j’avoue...
J’aurais voulu être une source d’inspiration
pour vivre cette complicité particulière
qui existe entre sa muse et celui qui exprime son art,
afin qu’à travers les mots, les tableaux, les notes, les sculptures
il reste une trace de Moi pour l’éternité.
J’aurais tant voulu être aimée comme une muse, une petite muse, une toute petite muse...
Ce n’est pas par vanité que j’écris cela.
C’est pour me persuader que
Oui, j’ai existé...
Marie
muse signifie , je cite " se dit de la Personne ou du sentiment qui inspire un poète ".
Je soulignerais humblement que sur le chemin de ma vie, je n’ai rencontré point de poète...
J’avais envie d’employer le mot " muse " comme une métaphore.
Oui, j’aurais aimé être une muse.
J’aurais voulu être celle auprès de laquelle
un poète, un peintre, un musicien, un sculpteur trouve son inspiration...
Vous allez penser à la lecture de ce texte,
Quelle prétention de vouloir être la muse de quelqu’un ?
Je vous comprends...
Dans la définition du mot " muse " apparaît le mot " sentiment ".
L’amour fait partie de ce que l’on appelle " les sentiments ".
Il ya différentes façons d’aimer ou d’être aimée.
Alors, oui, j’avoue...
J’aurais voulu être une source d’inspiration
pour vivre cette complicité particulière
qui existe entre sa muse et celui qui exprime son art,
afin qu’à travers les mots, les tableaux, les notes, les sculptures
il reste une trace de Moi pour l’éternité.
J’aurais tant voulu être aimée comme une muse, une petite muse, une toute petite muse...
Ce n’est pas par vanité que j’écris cela.
C’est pour me persuader que
Oui, j’ai existé...
Marie
Lun 14 Mai 2007, 11:38 par
Satine sur Parler d'amour
Le Feu
- Excusez-moi, Monsieur, auriez-vous du feu, s’il vous plaît ?
- Quel genre de feu me demandez-vous, Madame ?
- Mais voyons, Monsieur, du feu pour allumer ma cigarette !
- Vous êtes sûr ?
- À quoi jouez-vous ?
- À rien, je tente simplement à découvrir si votre demande est bien celle-là.
- Il vous arrive peu de répondre simplement à ce que l’on vous demande ?
- Évidemment, quelle question !
- Et bien, en avez-vous ou pas ?
- Sans doute une braise qui ne demande qu’à devenir flamme.
- Je ne comprends pas
- Le feu n’est-il pas la production d’une flamme ?
- Je ne vous demande pas un cours de chimie que je sache.
- Ce combustible n’est-il pas issu par l’oxydation pour produire la lumière ? c’est vous qui me demandez de m’allumer.
- Mais je ne vous ne demande rien de tel, voyons !
- Je suis combustible et vous êtes comburant. Vous présenter ma flamme sera source d’énergie et formera ainsi le triangle de feu. Êtes-vous sûre de ce que vous demandez ?
- Mais vous avez fumé la moquette, ma parole !!!
Je vous rappelle que le feu peut aussi tuer, ravager et détruire.
- Ah Aaaah ! Vous êtes du parti de Zeus et non Prométhée.
- C’est une accusation ?
- Non, un constat. Le feu détruit la vermine et purifie, il détruisait les hérétiques et les sorcières sous l’inquisition.
- Et alors ?
- Vous êtes hérétique ou plutôt sorcière ?
- C’est une insulte ?
- Non, une question.
- Je n’ai que ces deux choix ?
- Non, mais comme vous avez suggéré les aspects négatifs, j’ai suivi la voie.
- Et quels en seraient pour vous les aspects positifs ?
- Déjà, il est le symbole de la régénérescence à travers la figure du phénix. Il est aussi naturellement associé au soleil. Il est protecteur pour certains et produit de la chaleur.
- Et à quoi tout cela nous mène-t-il ?
- À la chaleur qui est en nous, Madame.
- Si j’avais su que j’avais un briquet en moi, jamais je ne vous aurais accosté.
- Et pourtant, vous l’avez fait.
- Dois-je culpabiliser ?
- Non, mais insuffler un peu plus d’oxygène.
- Je n’y comprends plus rien. Que voulez-vous donc ???
- Que votre comburant agisse sur ma braise pour devenir flamme.
En d’autres termes, je vous aime.
- Vous m’aimez ? mais vous ne me connaissez pas !!!
- L’étincelle dans vos yeux a suffit pour attiser ma flamme et n’est-ce pas pour du feu que vous m’avez sollicité.
- Quel genre de feu me demandez-vous, Madame ?
- Mais voyons, Monsieur, du feu pour allumer ma cigarette !
- Vous êtes sûr ?
- À quoi jouez-vous ?
- À rien, je tente simplement à découvrir si votre demande est bien celle-là.
- Il vous arrive peu de répondre simplement à ce que l’on vous demande ?
- Évidemment, quelle question !
- Et bien, en avez-vous ou pas ?
- Sans doute une braise qui ne demande qu’à devenir flamme.
- Je ne comprends pas
- Le feu n’est-il pas la production d’une flamme ?
- Je ne vous demande pas un cours de chimie que je sache.
- Ce combustible n’est-il pas issu par l’oxydation pour produire la lumière ? c’est vous qui me demandez de m’allumer.
- Mais je ne vous ne demande rien de tel, voyons !
- Je suis combustible et vous êtes comburant. Vous présenter ma flamme sera source d’énergie et formera ainsi le triangle de feu. Êtes-vous sûre de ce que vous demandez ?
- Mais vous avez fumé la moquette, ma parole !!!
Je vous rappelle que le feu peut aussi tuer, ravager et détruire.
- Ah Aaaah ! Vous êtes du parti de Zeus et non Prométhée.
- C’est une accusation ?
- Non, un constat. Le feu détruit la vermine et purifie, il détruisait les hérétiques et les sorcières sous l’inquisition.
- Et alors ?
- Vous êtes hérétique ou plutôt sorcière ?
- C’est une insulte ?
- Non, une question.
- Je n’ai que ces deux choix ?
- Non, mais comme vous avez suggéré les aspects négatifs, j’ai suivi la voie.
- Et quels en seraient pour vous les aspects positifs ?
- Déjà, il est le symbole de la régénérescence à travers la figure du phénix. Il est aussi naturellement associé au soleil. Il est protecteur pour certains et produit de la chaleur.
- Et à quoi tout cela nous mène-t-il ?
- À la chaleur qui est en nous, Madame.
- Si j’avais su que j’avais un briquet en moi, jamais je ne vous aurais accosté.
- Et pourtant, vous l’avez fait.
- Dois-je culpabiliser ?
- Non, mais insuffler un peu plus d’oxygène.
- Je n’y comprends plus rien. Que voulez-vous donc ???
- Que votre comburant agisse sur ma braise pour devenir flamme.
En d’autres termes, je vous aime.
- Vous m’aimez ? mais vous ne me connaissez pas !!!
- L’étincelle dans vos yeux a suffit pour attiser ma flamme et n’est-ce pas pour du feu que vous m’avez sollicité.
Mar 27 Mars 2007, 21:47 par
Yvonne Kastou sur L'amour en vrac
Don réciproque
Oui, Claude, l’idéal c’est de s’en être délesté avant, mais l’être parfait n’existant pas... Il me semble important de s’accepter tel(le) que l’on est sans jugement et en confiance (en soi comme en l’autre), dans le respect de soi et de l’autre ; lorsqu’on a repéré ses souffrances, avoir le désir d’en guérir en sachant que cette guérison sera source de bienfait pour soi comme pour l’autre. Parfois, certain(e)s utilisent l’autre pour leur jouissance propre sans désir de partage, sans vouloir donner, c’est la relation la plus stérile qui soit et le dupe paradoxalement est celui qui veut profiter de l’autre, car il s’avilit à ce jeu...
Quant à l’amour, n’est-il pas l’origine et la fin de toute chose, l’alpha et l’oméga ? Le déclencheur même de la générosité ?
Dolce
Quant à l’amour, n’est-il pas l’origine et la fin de toute chose, l’alpha et l’oméga ? Le déclencheur même de la générosité ?
Dolce
Lun 22 Jan 2007, 07:24 par
dolce vita sur Citations
Ecrire sur source
Ma vision des choses, Un dimanche d'octobre, La vie est un long fleuve tranquille, Fleuve tranquille, J'aime que ta langue douce..., Le bonheur..., L'écriture ( 5 )..., Larmes ( 9 )..., Souvenirs, Autoportrait..., Larmes salvatrices..., Comme une guitare, Muse..., Le Feu, Don réciproque, Il y a 57 textes utilisant le mot source. Ces pages présentent les textes correspondant.
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