Séduction, tendresse, et façon de le dire, la délicatesse de l'expression mêlée à la violence des pulsions: un forum d'écriture pour écrire sur l'amour.
Anniversaire
Avec l’imprévisibilité des vagues, le vent chaud d’un nouvel été courbait inlassablement ces champs d’herbes. Le souffle du temps délavait le vert foncé de ces étendues pour les peindre d’un vert clair. La danse naturelle de ces brins mêlés au son continu du feuillage rendait les arbres, alentour, immobiles, comme les témoins du changement des années. La lumière inlassable de cette journée virevoltait rapidement entre les passages d’ombre laissés par les feuilles de ces géants presque intemporels, aux corps durs et rugueux, recouverts par endroits d’une douce mousse, d’un vert foncé et parfois grisâtre, celui des aléas de la nature. Ses yeux battaient au rythme irrégulier des lances du soleil. Cela le fatiguait presque malgré cette chaleur si agréable, celle qui tanne la peau du visage et marque de façon indélébile du cycle vertigineux des âges. Dans cette légère cadence azurée, il apercevait par intermittences, la folle cabriole des nuages qui ne cessaient de se former et de se déchirer avec le papillonnement quasi ostentatoire de la jeunesse.
Comme pour cueillir un souvenir, il s’était promis de s’arrêter un instant dans cette campagne verdoyante ou dans le clair-obscur des sous-bois. Dans l’ocre des clairières dormaient intactes les couleurs de son passé. D’autres allaient l’attendre, aujourd’hui, pour se consacrer au rituel du passage. Mais il était là, seul, pour se laisser perdre par les dates inscrites, avec ou sans son consentement, sur la mosaïque de sa mémoire.
Il marcha jusqu’à l’orée d’une échappée silencieuse où chacun semblait présent et cela malgré l’étendue des différences et des origines qui les marquaient : leurs branches s’entrecroisaient par endroit et ce mélange, passant du brun crème, pâle, au brun fauve, formait une continuité de liens qui l’entourait maintenant.
Dans ce calme, il se souvint des gens qui l’avaient accompagnés, qu’il avait rencontrés. Certains lui étaient encore proche, d’autres étaient restés très vivaces dans son esprit. A ses pieds, des grappes de fleurs avaient poussé çà et là avec l’insouciance des jours, certaines capucines illuminaient de leurs rouge, très légèrement orangé, la brise dont le souffle calmait par endroit, comme un repos accordé à l’existence périssable de ces pétales de passion, les ardeurs insupportables du soleil : ce soleil qu’il avait toujours adoré pour son éternel éclat, mais aussi redouté de par sa tendance imprédictible à brûler, en fonçant et mêlant de rouge, ses pensées les plus intimes.
Il sentit le bout de ses doigts écraser, tout en le roulant, un brin de lavande, parme, dans le fond de sa poche, pour en extraire cette odeur si familière à sa vie, à ses souvenirs ; comme une clef des champs, il porta à son nez l’essence de ce brin d’habitude et mêla ce bleu lavande à l’odeur vivace des plantes qui lui ouvrirent, alors, au contact de ces fleurs bleues séchées et toujours odorantes, le verger de ses émotions rubescentes passées.
Au milieu de ces arbres fruitiers, il se souvint de l’anniversaire de ses trente ans ; de l’énergie que la préparation de ce passage lui avait demandé. Avec la lenteur du temps, les pigments oubliés de la lumière revinrent doucement re-colorer le tableau de cette soirée. La nuit avait tapissé la terrasse de son ombre chatoyante, et, très rapidement les bulles de champagne avaient illuminé les visages de ses invités. Dans cette accolade d’arbres fruitiers, les fruits offraient leurs plus belles robes comme un appel à être cueilli, goûté et à laisser le souvenir d’une douce bouchée sucrée. A terre, dans une vague d’herbe, un fruit aux reflets pèche, déjà bien mûr, s’offrait avec les dernières lueurs de sa peau satinée ; alors, comme lorsque l’on perçoit un souvenir éloigné dans sa mémoire vagabonde, avant qu’il ne s’échappe et disparaisse dans la pénombre d’un autrefois, il le ramassa et savoura timidement les premières saveurs d’une réminiscence. Puis, en un instant, un fou bruissement de lumière en éclaira les teintes cachés : des phrases prononcées résonnèrent dans cet émoi inattendu. Son père avait parlé de lui, lui avait parlé, il avait réussi à rendre le tangible inutile ; le matériel s’était recouvert d’une obscurité impénétrable comme pour survivre à cette éclipse éblouissante, à ces paroles d’un père à son fils.
Maintenant qu’il avait soixante ans, il se souvenait, il était venu pour se souvenir, il repensait à la bienveillance de ces paroles immortelles. A travers les yeux de son père, elles avaient retracé l’histoire de sa vie d’enfant et d’homme ; elles avaient clos mais aussi parlé de ce qui l’avait forgé, façonné, comme un socle posé pour soutenir le reste des années à venir. Le vent se leva, secoua les branches et lui rappela par sa force et son endurance l’effet que celui-ci avait sur toutes ces pierres entassées, inégales, et maintenant déformés, et alignés en un muret qui ne resterai jamais le même mais supporterai solidement les frasques du temps : elles formaient un tout solidaire dont chacune avait construit l’équilibre de la suivante et ainsi de toutes les autres. Ses trente dernières années passées avaient été la suite incontestable des choix et non choix fait jusqu’à ses trente ans. Il avait déjà perçu, peu avant la trentaine, les effets de ses décisions antérieurs et donc l’importance de celles venues. Sous ce chapeau tressé offert par sa mère ce même jour, témoin rescapé du temps, il compris pleinement l’intuition qu’il avait eut en réunissant ses amis et toute sa famille ; il s’était vu dans le regard des autres ce soir-là, il avait eut la pleine perception de son existence : l’instantané de son monde et de ses liens.
Il marchait avec hésitation et, après avoir enjambé un petit mur de roche et de plantes grimpantes recouvert par l’abandon de l’homme, délivré du temps, il s’enfonça dans un bocage dont le feuillage filtrait une lumière lointaine et attirante. Derrière lui s’évapora le parfum des souvenirs anciens en un léger nuage d’oubli qui ombra, pour en cacher l’entrée, le clos intime de ses pensées. Son allure reprit sa forme habituelle et les branches lézardées par la chaleur des journées craquèrent sous ses pas lourds d’une nostalgie passagère peu familière ; il était entouré d’arbres dont les longs et vieux branchages tenaient par la force, chaque année, de nouvelles feuilles, de nouvelles pousses vertes et fraîches, insouciantes du sommeil profond de l’hiver.
Dans un étonnement presque attendu, l’horizon se peignit d’un jaune blé, un champ sans limite gonflé par les rondeurs d’une colline bordée d’un chemin de terre sèche s’étirait lentement ; les bosquets s’allongeaient sous la houle de nuages cernés d’un bleu presque violacé par cette fin d’après-midi. Dans l’enchevêtrement des derniers jet de lumière, une silhouette à l’allure cadencée perçait le calme du paysage. Comme à la venue imprévisible d’une déesse, il s’assit sur une pierre aux arrêtes arrondies par la patience des observateurs et fixa sa venue allongée par les lignes fuyantes des peupliers, gardiens de ce sentier habillé d’herbes folles. Elle courrait de toute sa fraîche candeur et suait presque avec plaisir. Malgré son élan et sa concentration pour respirer, elle croisa dans le regard de cet homme âgé la profondeur d’une décision lointaine, celle de ne pas attendre le trépas, mais de se préparer à vieillir. Sa vieillesse semblait belle, il semblait s’être préparé et construit de l’expérience nourrissante de la vie, au vu de ces doux yeux. Un instant, il crut voir sa course ralentir avec le flou d’un mirage mais seul, lors de son passage, resta le parfum mêlé de ces gouttes suaves et de sa peau chauffée par le soleil. Il se souvint avoir lui aussi couru pour sentir la pleine force vivante de son corps. Le galbe de ses jambes se confondit bientôt avec le dernier tumulte de la végétation, et, derrière elle, il emboîta le pas comme pour profiter de cette bourrasque impromptue qui l’aiderai à rejoindre ceux qui l’attendaient.
Pour ce soir, il savait que son frère -peut-être le plus beau présent que ses parents lui avaient offert, une personne qu’il sentirait à ses côtés toute sa vie malgré les tempêtes de celle-ci- l’attendait avec sa famille et ses amis, pour honorer ce jour.
Comme pour cueillir un souvenir, il s’était promis de s’arrêter un instant dans cette campagne verdoyante ou dans le clair-obscur des sous-bois. Dans l’ocre des clairières dormaient intactes les couleurs de son passé. D’autres allaient l’attendre, aujourd’hui, pour se consacrer au rituel du passage. Mais il était là, seul, pour se laisser perdre par les dates inscrites, avec ou sans son consentement, sur la mosaïque de sa mémoire.
Il marcha jusqu’à l’orée d’une échappée silencieuse où chacun semblait présent et cela malgré l’étendue des différences et des origines qui les marquaient : leurs branches s’entrecroisaient par endroit et ce mélange, passant du brun crème, pâle, au brun fauve, formait une continuité de liens qui l’entourait maintenant.
Dans ce calme, il se souvint des gens qui l’avaient accompagnés, qu’il avait rencontrés. Certains lui étaient encore proche, d’autres étaient restés très vivaces dans son esprit. A ses pieds, des grappes de fleurs avaient poussé çà et là avec l’insouciance des jours, certaines capucines illuminaient de leurs rouge, très légèrement orangé, la brise dont le souffle calmait par endroit, comme un repos accordé à l’existence périssable de ces pétales de passion, les ardeurs insupportables du soleil : ce soleil qu’il avait toujours adoré pour son éternel éclat, mais aussi redouté de par sa tendance imprédictible à brûler, en fonçant et mêlant de rouge, ses pensées les plus intimes.
Il sentit le bout de ses doigts écraser, tout en le roulant, un brin de lavande, parme, dans le fond de sa poche, pour en extraire cette odeur si familière à sa vie, à ses souvenirs ; comme une clef des champs, il porta à son nez l’essence de ce brin d’habitude et mêla ce bleu lavande à l’odeur vivace des plantes qui lui ouvrirent, alors, au contact de ces fleurs bleues séchées et toujours odorantes, le verger de ses émotions rubescentes passées.
Au milieu de ces arbres fruitiers, il se souvint de l’anniversaire de ses trente ans ; de l’énergie que la préparation de ce passage lui avait demandé. Avec la lenteur du temps, les pigments oubliés de la lumière revinrent doucement re-colorer le tableau de cette soirée. La nuit avait tapissé la terrasse de son ombre chatoyante, et, très rapidement les bulles de champagne avaient illuminé les visages de ses invités. Dans cette accolade d’arbres fruitiers, les fruits offraient leurs plus belles robes comme un appel à être cueilli, goûté et à laisser le souvenir d’une douce bouchée sucrée. A terre, dans une vague d’herbe, un fruit aux reflets pèche, déjà bien mûr, s’offrait avec les dernières lueurs de sa peau satinée ; alors, comme lorsque l’on perçoit un souvenir éloigné dans sa mémoire vagabonde, avant qu’il ne s’échappe et disparaisse dans la pénombre d’un autrefois, il le ramassa et savoura timidement les premières saveurs d’une réminiscence. Puis, en un instant, un fou bruissement de lumière en éclaira les teintes cachés : des phrases prononcées résonnèrent dans cet émoi inattendu. Son père avait parlé de lui, lui avait parlé, il avait réussi à rendre le tangible inutile ; le matériel s’était recouvert d’une obscurité impénétrable comme pour survivre à cette éclipse éblouissante, à ces paroles d’un père à son fils.
Maintenant qu’il avait soixante ans, il se souvenait, il était venu pour se souvenir, il repensait à la bienveillance de ces paroles immortelles. A travers les yeux de son père, elles avaient retracé l’histoire de sa vie d’enfant et d’homme ; elles avaient clos mais aussi parlé de ce qui l’avait forgé, façonné, comme un socle posé pour soutenir le reste des années à venir. Le vent se leva, secoua les branches et lui rappela par sa force et son endurance l’effet que celui-ci avait sur toutes ces pierres entassées, inégales, et maintenant déformés, et alignés en un muret qui ne resterai jamais le même mais supporterai solidement les frasques du temps : elles formaient un tout solidaire dont chacune avait construit l’équilibre de la suivante et ainsi de toutes les autres. Ses trente dernières années passées avaient été la suite incontestable des choix et non choix fait jusqu’à ses trente ans. Il avait déjà perçu, peu avant la trentaine, les effets de ses décisions antérieurs et donc l’importance de celles venues. Sous ce chapeau tressé offert par sa mère ce même jour, témoin rescapé du temps, il compris pleinement l’intuition qu’il avait eut en réunissant ses amis et toute sa famille ; il s’était vu dans le regard des autres ce soir-là, il avait eut la pleine perception de son existence : l’instantané de son monde et de ses liens.
Il marchait avec hésitation et, après avoir enjambé un petit mur de roche et de plantes grimpantes recouvert par l’abandon de l’homme, délivré du temps, il s’enfonça dans un bocage dont le feuillage filtrait une lumière lointaine et attirante. Derrière lui s’évapora le parfum des souvenirs anciens en un léger nuage d’oubli qui ombra, pour en cacher l’entrée, le clos intime de ses pensées. Son allure reprit sa forme habituelle et les branches lézardées par la chaleur des journées craquèrent sous ses pas lourds d’une nostalgie passagère peu familière ; il était entouré d’arbres dont les longs et vieux branchages tenaient par la force, chaque année, de nouvelles feuilles, de nouvelles pousses vertes et fraîches, insouciantes du sommeil profond de l’hiver.
Dans un étonnement presque attendu, l’horizon se peignit d’un jaune blé, un champ sans limite gonflé par les rondeurs d’une colline bordée d’un chemin de terre sèche s’étirait lentement ; les bosquets s’allongeaient sous la houle de nuages cernés d’un bleu presque violacé par cette fin d’après-midi. Dans l’enchevêtrement des derniers jet de lumière, une silhouette à l’allure cadencée perçait le calme du paysage. Comme à la venue imprévisible d’une déesse, il s’assit sur une pierre aux arrêtes arrondies par la patience des observateurs et fixa sa venue allongée par les lignes fuyantes des peupliers, gardiens de ce sentier habillé d’herbes folles. Elle courrait de toute sa fraîche candeur et suait presque avec plaisir. Malgré son élan et sa concentration pour respirer, elle croisa dans le regard de cet homme âgé la profondeur d’une décision lointaine, celle de ne pas attendre le trépas, mais de se préparer à vieillir. Sa vieillesse semblait belle, il semblait s’être préparé et construit de l’expérience nourrissante de la vie, au vu de ces doux yeux. Un instant, il crut voir sa course ralentir avec le flou d’un mirage mais seul, lors de son passage, resta le parfum mêlé de ces gouttes suaves et de sa peau chauffée par le soleil. Il se souvint avoir lui aussi couru pour sentir la pleine force vivante de son corps. Le galbe de ses jambes se confondit bientôt avec le dernier tumulte de la végétation, et, derrière elle, il emboîta le pas comme pour profiter de cette bourrasque impromptue qui l’aiderai à rejoindre ceux qui l’attendaient.
Pour ce soir, il savait que son frère -peut-être le plus beau présent que ses parents lui avaient offert, une personne qu’il sentirait à ses côtés toute sa vie malgré les tempêtes de celle-ci- l’attendait avec sa famille et ses amis, pour honorer ce jour.
Dim 04 Jan 2009, 22:27 par
Bertrano sur Mille choses
La chambrette
La chambrette.-
Une berçante qui vacille un corps rompu.
La terrible solitude d’un silence morbide.
À peine quelques sons, des murmures pénibles.
L’angoisse de survivre, le pourquoi de l’existence.
Une cécité agonisante, une surdité affligeante.
L’instinct de poursuivre malgré l’impossible.
Et l’horloge continue son tic-tac inlassable.
Le cœur libère l’espoir en un désespoir.
Puis vint le temps où le combat est inutile.
L’âme se déchire indéniablement, souffrance.
L’incapacité de continuer, un mouroir torride.
Charpente inanimé, les secondes essoufflées.
Le rappel d’une vie passée, peut-on s’esclaffer?
S’abstenir ou effacer ses « tiroirs secrets ».
S’engouffrer irrémédiablement dans une impasse.
Mourir tout simplement sans comprendre.
André, épervier
http://epervierlepoete.iquebec.com
Une berçante qui vacille un corps rompu.
La terrible solitude d’un silence morbide.
À peine quelques sons, des murmures pénibles.
L’angoisse de survivre, le pourquoi de l’existence.
Une cécité agonisante, une surdité affligeante.
L’instinct de poursuivre malgré l’impossible.
Et l’horloge continue son tic-tac inlassable.
Le cœur libère l’espoir en un désespoir.
Puis vint le temps où le combat est inutile.
L’âme se déchire indéniablement, souffrance.
L’incapacité de continuer, un mouroir torride.
Charpente inanimé, les secondes essoufflées.
Le rappel d’une vie passée, peut-on s’esclaffer?
S’abstenir ou effacer ses « tiroirs secrets ».
S’engouffrer irrémédiablement dans une impasse.
Mourir tout simplement sans comprendre.
André, épervier
http://epervierlepoete.iquebec.com
Jeu 15 Mai 2008, 00:26 par
epervier sur Mille choses
Obsession
Je te montrerai
Cette nuit insomniaque
Où sans force et épuisé
Je me suis enfin écroulé
Tu verras les murs
Tapissés de ton nom
Que j’ai remplis, inlassable
Pour recréer ta présence
Tu entendras aussi
Cette souffrante mélodie
Composée sans foi
Un jour où je n’étais plus moi
Le fantôme de tes pas
Hante encore le sol
Que tu as foulé
D’un pied pourtant si léger
Tu ne comprendras jamais
Où ton image s’est coincée
Entre deux rochers, froids
Au coeur de mes pensées
Cette nuit insomniaque
Où sans force et épuisé
Je me suis enfin écroulé
Tu verras les murs
Tapissés de ton nom
Que j’ai remplis, inlassable
Pour recréer ta présence
Tu entendras aussi
Cette souffrante mélodie
Composée sans foi
Un jour où je n’étais plus moi
Le fantôme de tes pas
Hante encore le sol
Que tu as foulé
D’un pied pourtant si léger
Tu ne comprendras jamais
Où ton image s’est coincée
Entre deux rochers, froids
Au coeur de mes pensées
Mar 12 Avril 2005, 04:28 par
CafeFroid sur L'amour en vrac
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Dans les nuages
âme aime aimer amour aujourd’hui beau belle besoin bonheur bouche bout bras c’était cœur celle chemin choses ciel coeur corps d’être d’amour désir devant douce douceur doux envie femme fort histoire homme jours l’amour l’autre lèvres laisser larmes loin lorsque lumière main mains marie matin monde mots nuit parfois passé peau personne peur plaisir point porte pourtant rêve rêves regard sens soleil sourire t’aime tête tendresse visage vivre voix yeuxLa citation sympa
L'écriture est une aventure. Au début c'est un jeu, puis c'est une amante, ensuite c'est un maître et ça devient un tyran.
Winston Churchill
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