Séduction, tendresse, et façon de le dire. La délicatesse de l'expression mêlée à la violence des pulsions.
Au fil du temps
Le Mar 19 Août 2008, 13:41 sur L'amour en vrac, 0 commentaire
Le passé, le présent, le futur, se confondent ils, comme l’écrivait Marguerite Yourcenar ? Ou bien sommes nous suspendus aux aiguilles de la grande horloge qui sonnera un jour ironiquement minuit, comme l’imaginait Charles Baudelaire, dans ses Fleurs du mal ?
Ce que je sais, c’est que le temps parfois se fige, pour mieux filer à toute allure… Certains événements se répètent, mais jamais tout à fait de la même façon… Et nous sommes entrainés dans cette grande spirale, tels de simples fétus de paille. Nous pensons contrôler notre avenir, par vanité sans doute, mais rien de tout cela n’est vrai. Car qui peut prétendre savoir ce qui nous attend, à part cette fin inéluctable, le dernier souffle ?
Certes nous faisons des choix, et tentons d’en assumer au mieux les conséquences, mais qu’est ce qui nous détermine vraiment ? Où sont les limites de notre libre arbitre ?
Voltaire a écrit qu’il n’y a point de hasard. Je suis d’accord. Nous agissons parfois sans comprendre, de manière instinctive, mais n’est ce pas notre inconscient qui mène le jeu ?
Tantôt patients, tantôt impatients, sereins ou bien irrités, nous traversons notre existence avec l’espoir de voir notre vie devenir meilleure…
A travers l’amour je me suis senti pousser des ailes. J’ai serré un jour dans mes bras celle qui avait le pouvoir d’arrêter le temps, elle est venue s’emboiter contre moi, et je l’ai portée au ciel. Dans son regard je me suis perdu, ses mots doux m’ont donné plus de légèreté que tous les plaisirs que j’avais vécus jusqu’alors. A ses pieds j’ai déposé mon armure.
La terre a fait depuis sa révolution. Cet amour s’est fait capricieux, nous faisant vivre des moments faits de joies et de douleurs, avec beaucoup d’intensité dans les deux cas. Mon cœur ne voulait pas attendre. Le sien avait besoin de temps. Des bouquets de fleurs ont ponctué certains moments difficiles, des fleurs aux milles couleurs, de belles roses, et parfois des tulipes…
De vieilles blessures ont eu du mal à cicatriser, et certaines plaies se sont ré ouvertes au fil du temps, rendant chaotique une histoire qui pourtant avait tout pour être belle. Des comportements irrationnels nous ont fait souffrir. Nous avons glissé sur le fil du rasoir… Pourquoi ?
Il n’y a peut être pas d’explication. Ou alors peut-on croire que cela devait se passer ainsi, pour qu’enfin l’apaisement puisse gagner nos cœurs...
Je l’aime comme au premier jour. Mais peut être ne suis-je pas fait pour elle. Alors si un homme plus serein lui apporte enfin les raisons de ne plus abandonner son sourire, qu’ils se comprennent, et qu’ils s’aiment en toute simplicité, ce que je n’ai malheureusement pas su faire, alors que le destin le mette enfin sur sa route. Le seul fait de la savoir heureuse apaisera ma douleur de l’avoir perdue.
Comme sur cette esplanade il y a un an, le vent souffle, et porte à mon âme un très beau souvenir…
Ce que je sais, c’est que le temps parfois se fige, pour mieux filer à toute allure… Certains événements se répètent, mais jamais tout à fait de la même façon… Et nous sommes entrainés dans cette grande spirale, tels de simples fétus de paille. Nous pensons contrôler notre avenir, par vanité sans doute, mais rien de tout cela n’est vrai. Car qui peut prétendre savoir ce qui nous attend, à part cette fin inéluctable, le dernier souffle ?
Certes nous faisons des choix, et tentons d’en assumer au mieux les conséquences, mais qu’est ce qui nous détermine vraiment ? Où sont les limites de notre libre arbitre ?
Voltaire a écrit qu’il n’y a point de hasard. Je suis d’accord. Nous agissons parfois sans comprendre, de manière instinctive, mais n’est ce pas notre inconscient qui mène le jeu ?
Tantôt patients, tantôt impatients, sereins ou bien irrités, nous traversons notre existence avec l’espoir de voir notre vie devenir meilleure…
A travers l’amour je me suis senti pousser des ailes. J’ai serré un jour dans mes bras celle qui avait le pouvoir d’arrêter le temps, elle est venue s’emboiter contre moi, et je l’ai portée au ciel. Dans son regard je me suis perdu, ses mots doux m’ont donné plus de légèreté que tous les plaisirs que j’avais vécus jusqu’alors. A ses pieds j’ai déposé mon armure.
La terre a fait depuis sa révolution. Cet amour s’est fait capricieux, nous faisant vivre des moments faits de joies et de douleurs, avec beaucoup d’intensité dans les deux cas. Mon cœur ne voulait pas attendre. Le sien avait besoin de temps. Des bouquets de fleurs ont ponctué certains moments difficiles, des fleurs aux milles couleurs, de belles roses, et parfois des tulipes…
De vieilles blessures ont eu du mal à cicatriser, et certaines plaies se sont ré ouvertes au fil du temps, rendant chaotique une histoire qui pourtant avait tout pour être belle. Des comportements irrationnels nous ont fait souffrir. Nous avons glissé sur le fil du rasoir… Pourquoi ?
Il n’y a peut être pas d’explication. Ou alors peut-on croire que cela devait se passer ainsi, pour qu’enfin l’apaisement puisse gagner nos cœurs...
Je l’aime comme au premier jour. Mais peut être ne suis-je pas fait pour elle. Alors si un homme plus serein lui apporte enfin les raisons de ne plus abandonner son sourire, qu’ils se comprennent, et qu’ils s’aiment en toute simplicité, ce que je n’ai malheureusement pas su faire, alors que le destin le mette enfin sur sa route. Le seul fait de la savoir heureuse apaisera ma douleur de l’avoir perdue.
Comme sur cette esplanade il y a un an, le vent souffle, et porte à mon âme un très beau souvenir…
Mystère d'une rencontre
Le Sam 12 Juil 2008, 13:13 sur La déclaration d'amour, 2 commentaires
Il aura suffit d’une image pour que tout bascule… Dès le premier instant où j’ai vu cette photo de toi, ce fut comme si je t’avais toujours connue. Chaque trait de ton visage m’était familier. Je ressentais une attirance inouïe, et rien n’aurait pu m’empêcher d’entrer en contact avec celle qui déjà faisait battre mon cœur à en perdre le souffle. C’était pour moi une évidence, une certitude : tu étais faite pour moi. Tu étais le chaînon manquant de mon existence, celle qui viendrait s’emboiter parfaitement dans ma vie. Tu étais la preuve vivante que le destin existe, car aujourd’hui j’en suis convaincu : il n’est point de hasard. Car s’il existe un architecte de la vie, un grand marionnettiste, et qu’il eut créé deux êtres parfaitement assortis, pour les lâcher sur notre grande planète, la probabilité qu’ils se rencontrent un jour sans que cela ne soit écrit est bien trop faible…
Oui mon Amour, je crois que nous devions un jour nous rencontrer, et que tout ce que nous avons vécu l’un et l’autre avant cela n’avait d’autre but que de nous préparer à cette échéance. Je le crois comme je crois en l’avenir. Les chemins qui s’offrent à nous sont multiples, mais quels que soient ceux que nous emprunterons, pensant faire des choix, ils ne seront que le prolongement de notre histoire, celle qui a été écrite malgré nous, sans même que nous ne le comprenions vraiment, comme un grand mystère que nous ne perceront jamais. On ne peut maitriser cela, ni l’expliquer. On ne peut que le savourer, et comme moi remercier la vie d’avoir été si généreuse.
Il était une fois deux êtres, qui ne savaient rien l’un de l’autre, et qui un beau jour ne formèrent plus qu’un. C’est la belle histoire que je vis, celle dont nous sommes les acteurs, et que nous écrivons chaque jour à l’encre de nos cœurs.
Oui mon Amour, je crois que nous devions un jour nous rencontrer, et que tout ce que nous avons vécu l’un et l’autre avant cela n’avait d’autre but que de nous préparer à cette échéance. Je le crois comme je crois en l’avenir. Les chemins qui s’offrent à nous sont multiples, mais quels que soient ceux que nous emprunterons, pensant faire des choix, ils ne seront que le prolongement de notre histoire, celle qui a été écrite malgré nous, sans même que nous ne le comprenions vraiment, comme un grand mystère que nous ne perceront jamais. On ne peut maitriser cela, ni l’expliquer. On ne peut que le savourer, et comme moi remercier la vie d’avoir été si généreuse.
Il était une fois deux êtres, qui ne savaient rien l’un de l’autre, et qui un beau jour ne formèrent plus qu’un. C’est la belle histoire que je vis, celle dont nous sommes les acteurs, et que nous écrivons chaque jour à l’encre de nos cœurs.
Derrière le clavier
Le Ven 11 Juil 2008, 08:21 sur Amour internet, 0 commentaire
Se connecter, plonger dans un univers virtuel, sans trop savoir pourquoi… Echanger avec d’autres, partager des mots, des sentiments… Ne rien rechercher en particulier, et découvrir pourtant qu’il y a quelque chose d’agréable dans ce partage. Comme si au gré des conversations, quelque chose d’indéfinissable était en train de se réaliser. Une attirance...
On se raconte, sans appréhension, et tout à coup on se découvre des points communs. Alors vient l’envie d’en savoir plus. De se découvrir… Le mystère qui entoure l’autre nous fascine.
On entre dans le jeu de la séduction.
Les compliments que l’on reçoit nous flattent. On a envie d’en faire. On veut savoir qui est derrière ce clavier, on échange des photos, on se plait… On aime à dire ce que l’on voit dans le regard de l’autre, et parfois même on se fait rougir… On laisse libre court à son imagination, et l’on se sent bien. Les mots deviennent intimes. On se réconforte…
Alors vient l’envie de se rencontrer. On veut savoir si au contact de la personne ce que l’on ressent se concrétise… Cette envie devient d’autant plus forte que le temps s’écoule, cela devient un besoin. Et l’on sait qu’un jour, on franchira le pas. Et être sous le charme ?
C’est ainsi qu’aujourd’hui naissent parfois les belles histoires…
On se raconte, sans appréhension, et tout à coup on se découvre des points communs. Alors vient l’envie d’en savoir plus. De se découvrir… Le mystère qui entoure l’autre nous fascine.
On entre dans le jeu de la séduction.
Les compliments que l’on reçoit nous flattent. On a envie d’en faire. On veut savoir qui est derrière ce clavier, on échange des photos, on se plait… On aime à dire ce que l’on voit dans le regard de l’autre, et parfois même on se fait rougir… On laisse libre court à son imagination, et l’on se sent bien. Les mots deviennent intimes. On se réconforte…
Alors vient l’envie de se rencontrer. On veut savoir si au contact de la personne ce que l’on ressent se concrétise… Cette envie devient d’autant plus forte que le temps s’écoule, cela devient un besoin. Et l’on sait qu’un jour, on franchira le pas. Et être sous le charme ?
C’est ainsi qu’aujourd’hui naissent parfois les belles histoires…
Ma fierté
Le Lun 30 Juin 2008, 14:32 sur La déclaration d'amour, 2 commentaires
Avoir à mes côtés le charme et la grâce, la douceur et la sensibilité d’un être d’amour, me comble de fierté.
J’aime à dire qu’il faudrait la cloner et la répandre sur la planète pour que cessent enfin les conflits, pour qu’un millénaire de paix s’offre à nous.
Je suis celui qui a la chance de pouvoir dire « je suis son homme ». C’est un cadeau, un présent divin dont j’ai parfois du mal à réaliser qu’il m’a été fait, à moi… Et pourtant c’est le cas.
Alors je la regarde, et ne cesse d’être ébloui. Je le garde parfois pour moi, pour ne pas la gêner, mais mes yeux scintillent à chaque fois qu’ils se posent sur elle.
Nombreux sont ceux qui m’envient. Je les comprends. J’ai de la chance. Et garderai cela à l’esprit. Car cette chance donne un sens à ma vie.
Alors oui je suis fier. Fier de parcourir ce chemin qui s’ouvre à moi en compagnie de celle que j’ai toujours attendu, sans le savoir. La tête haute, avec une satisfaction infinie…
J’aime à dire qu’il faudrait la cloner et la répandre sur la planète pour que cessent enfin les conflits, pour qu’un millénaire de paix s’offre à nous.
Je suis celui qui a la chance de pouvoir dire « je suis son homme ». C’est un cadeau, un présent divin dont j’ai parfois du mal à réaliser qu’il m’a été fait, à moi… Et pourtant c’est le cas.
Alors je la regarde, et ne cesse d’être ébloui. Je le garde parfois pour moi, pour ne pas la gêner, mais mes yeux scintillent à chaque fois qu’ils se posent sur elle.
Nombreux sont ceux qui m’envient. Je les comprends. J’ai de la chance. Et garderai cela à l’esprit. Car cette chance donne un sens à ma vie.
Alors oui je suis fier. Fier de parcourir ce chemin qui s’ouvre à moi en compagnie de celle que j’ai toujours attendu, sans le savoir. La tête haute, avec une satisfaction infinie…
Oiseaux de feu
Le Mar 24 Juin 2008, 11:59 sur Les liaisons sulfureuses, 1 commentaire
Offre-moi ton corps, pour le salut de mon âme, et prends le mien. Rapprochons nous. Laissons glisser nos mains… Eclatons nos bulles, pour n’être qu’un. Que nos bouches fassent ce qu’elles veulent. Mangeons nous, buvons nous, laissons s’exhaler les saveurs…
Mélangeons-nous, emboitons-nous, dans tous les sens, pour le bonheur des sens et sans interdit. Soyons beaux. Soyons fous. Soyons libres… Laissons nos cœurs s’emballer.
Regardons-nous. .. Aimons nous au rythme du va et vient de la chair, compte à rebours de l’extase, faisons nous trembler.
Abandonne-toi, comme moi je m’abandonne, en un subtil équilibre.
Laissons raisonner notre plaisir, tel une vague venant lécher chaque parcelle de nos corps, chauds, rougis, ruisselants et lisses… Que nos fluides apaisent le feu, pour mieux qu’il brûle encore, avec la même intensité. Vivons dans le pêché. Ennivrons nous l’un de l’autre, sans retenue.
Consumons-nous, pour mieux renaitre de nos cendres, tels deux phœnix à la saison des amours… Deux nids, deux cœurs, deux vies, un destin. On m’a dit que quel que soit l’espace qui les sépare, ils se retrouvent… Si c’est de la magie, alors c’est vrai.
Mélangeons-nous, emboitons-nous, dans tous les sens, pour le bonheur des sens et sans interdit. Soyons beaux. Soyons fous. Soyons libres… Laissons nos cœurs s’emballer.
Regardons-nous. .. Aimons nous au rythme du va et vient de la chair, compte à rebours de l’extase, faisons nous trembler.
Abandonne-toi, comme moi je m’abandonne, en un subtil équilibre.
Laissons raisonner notre plaisir, tel une vague venant lécher chaque parcelle de nos corps, chauds, rougis, ruisselants et lisses… Que nos fluides apaisent le feu, pour mieux qu’il brûle encore, avec la même intensité. Vivons dans le pêché. Ennivrons nous l’un de l’autre, sans retenue.
Consumons-nous, pour mieux renaitre de nos cendres, tels deux phœnix à la saison des amours… Deux nids, deux cœurs, deux vies, un destin. On m’a dit que quel que soit l’espace qui les sépare, ils se retrouvent… Si c’est de la magie, alors c’est vrai.
Similitudes
Le Lun 23 Juin 2008, 09:42 sur L'amour en vrac, 1 commentaire
Tout comme toi, j’ai un jour rencontré l’amour, aimé sans retenue. J’ai perdu le contact avec la terre, vécu un rêve éveillé. J’ai fait passer ces sentiments avant tout le reste. Je me suis investi corps et âmes, et je m’y suis perdu.
Tout comme toi, je n’ai pas choisi. J’ai simplement voulu que cet amour se réalise sans que rien ne vienne entraver cette relation. J’avais sous-estimé les vieux démons, ceux qui viennent frapper à notre porte lorsque l’on s’y attend le moins.
Tout comme toi, j’ai été confronté à la tromperie et au mensonge. Alors j’ai pardonné, car je me suis dit que nul être humain n’est parfait et que nous faisons tous des erreurs. J’ai été jaloux, j’ai commis des actes irrationnels, j’ai tenté de garder l’être aimé que je sentais me fuir…
Tout comme toi, j’ai éprouvé de la colère. Je me suis senti coupable. Alors j’ai espéré encore, que la vie me redonne ce que j’avais perdu.
Tout comme toi, je n’oublie pas. J’ai fait graver sur ma peau un symbole qui me rappelle cette belle histoire, à tout jamais. Et je sais que cet amour restera le seul.
Tout comme toi, je dois apprendre à vivre avec. Je me dis que la fatalité n’est pas un vain mot. Mais il est des pages qu’il est difficile de tourner.
Tout comme toi, j’ai le sentiment d’avoir changé. Je crois savoir ce qui est bon pour moi, et ce que je veux. Mais nul homme n’est maitre de son destin. Et je n’ai réussi à engendrer que de la colère. Du désir aussi, sans doute, mais ce n’est pas de l’amour.
Tout comme toi, j’ai le sentiment de gâcher mon bonheur, encore et toujours… Et reste en moi ce doute : suis-je fait pour être aimé ?
Tout comme toi, j’essaie de me faire une raison, d’accepter. Même si je sais que tout était possible, qu’aucune vitrine ne m’empêchait d’accéder à ces bonbons de toutes les couleurs que moi je voyais à travers cette relation. Alors je me suis fait arbre, j’ai décidé de ne plus bouger, d’attendre… Et même si ce n’est pas cela, être libre, c’est en toute liberté que j’ai fait ce choix, car ce n’est nullement un sacrifice que d’assumer qui l’on est, et pour qui bat notre cœur.
Tout comme toi, je n’ai pas choisi. J’ai simplement voulu que cet amour se réalise sans que rien ne vienne entraver cette relation. J’avais sous-estimé les vieux démons, ceux qui viennent frapper à notre porte lorsque l’on s’y attend le moins.
Tout comme toi, j’ai été confronté à la tromperie et au mensonge. Alors j’ai pardonné, car je me suis dit que nul être humain n’est parfait et que nous faisons tous des erreurs. J’ai été jaloux, j’ai commis des actes irrationnels, j’ai tenté de garder l’être aimé que je sentais me fuir…
Tout comme toi, j’ai éprouvé de la colère. Je me suis senti coupable. Alors j’ai espéré encore, que la vie me redonne ce que j’avais perdu.
Tout comme toi, je n’oublie pas. J’ai fait graver sur ma peau un symbole qui me rappelle cette belle histoire, à tout jamais. Et je sais que cet amour restera le seul.
Tout comme toi, je dois apprendre à vivre avec. Je me dis que la fatalité n’est pas un vain mot. Mais il est des pages qu’il est difficile de tourner.
Tout comme toi, j’ai le sentiment d’avoir changé. Je crois savoir ce qui est bon pour moi, et ce que je veux. Mais nul homme n’est maitre de son destin. Et je n’ai réussi à engendrer que de la colère. Du désir aussi, sans doute, mais ce n’est pas de l’amour.
Tout comme toi, j’ai le sentiment de gâcher mon bonheur, encore et toujours… Et reste en moi ce doute : suis-je fait pour être aimé ?
Tout comme toi, j’essaie de me faire une raison, d’accepter. Même si je sais que tout était possible, qu’aucune vitrine ne m’empêchait d’accéder à ces bonbons de toutes les couleurs que moi je voyais à travers cette relation. Alors je me suis fait arbre, j’ai décidé de ne plus bouger, d’attendre… Et même si ce n’est pas cela, être libre, c’est en toute liberté que j’ai fait ce choix, car ce n’est nullement un sacrifice que d’assumer qui l’on est, et pour qui bat notre cœur.
L'arbre d'amour
Le Ven 20 Juin 2008, 21:35 sur La déclaration d'amour, 0 commentaire
Je veux te voir sourire. Ton visage s’illuminer. Tes yeux pétiller encore.
Je veux voir tes ailes se déployer. Sentir ce vent de liberté, celui-là même qui t’a porté jusqu’à moi, souffler sans retenue…
Je serai là pour toi. Quand tu voudras te poser sur ma branche, moi l’arbre d’amour, enraciné sur cette terre où nos âmes se sont croisées. A l’endroit précis où pour la première fois j’ai senti ton corps fusionner avec le mien, et nos deux cœurs battre à l’unisson.
Tu pourras te reposer sur moi quand tu te sentiras trop lourde.
Je te donnerai de la chaleur si tu as froid, et de l’amour, tant que tu voudras.
Mon cœur sera ton refuge, ton habitacle. Et tu pourras t’y abriter à tout moment.
Puis tu t’envoleras, légère comme une plume.
Alors je te regarderai t’éloigner avec des larmes de joie, qui couleront le long de mon écorce pour m’irriguer, et me faire pousser jusqu’au ciel, où tu me rejoindras à nouveau.
Je veux voir tes ailes se déployer. Sentir ce vent de liberté, celui-là même qui t’a porté jusqu’à moi, souffler sans retenue…
Je serai là pour toi. Quand tu voudras te poser sur ma branche, moi l’arbre d’amour, enraciné sur cette terre où nos âmes se sont croisées. A l’endroit précis où pour la première fois j’ai senti ton corps fusionner avec le mien, et nos deux cœurs battre à l’unisson.
Tu pourras te reposer sur moi quand tu te sentiras trop lourde.
Je te donnerai de la chaleur si tu as froid, et de l’amour, tant que tu voudras.
Mon cœur sera ton refuge, ton habitacle. Et tu pourras t’y abriter à tout moment.
Puis tu t’envoleras, légère comme une plume.
Alors je te regarderai t’éloigner avec des larmes de joie, qui couleront le long de mon écorce pour m’irriguer, et me faire pousser jusqu’au ciel, où tu me rejoindras à nouveau.
Le bonheur me fait peur
Le Mar 17 Juin 2008, 20:44 sur La vie à deux, 1 commentaire
Le bonheur me fait peur… Dès qu’il pointe le bout de son nez, je le pique en plein cœur. Est-ce une fatalité ? Je refuse de m’y résigner. Je crois que les solutions existent, qu’elles sont ici, quelque part, au fond de moi… Je dois les trouver. Je dois avancer. Me reconstruire, et vivre. Comme avant, lorsque mon armure était bien en place. Mais apprendre à vivre sans armure, c’est laisser remonter à la surface, les douleurs les plus coriaces. D’autres y sont bien arrivé. Pourquoi pas moi ? Cette étape de ma vie, cette transition, me guide vers un avenir meilleur.
Je veux que tu en fasses partie, toi mon Amour, la femme qui a de sa présence éteint les brûlures et a su apaiser mon âme. Tu es devenu malgré moi la cible de certaines colères. Tu as le droit d’en être irritée. Mais je t’en prie ouvre les yeux, regarde moi tel que je suis, ne me juge pas trop vite et comprends moi… Tu m’as demandé de la patience, je t’en demande à ton tour. Car si entre nous a pu naitre l’amour, c’est que nos cœurs ont su voir quelque chose de beau. Cela est en nous.
Un jour j’aurais réglé mes problèmes. Je serai en paix avec moi-même, et donc avec les autres. Ce jour là se rapproche à grands pas. Je fais ce qu’il faut, je le sais, je suis sur la bonne voie. Alors je t’en prie attends-moi…
Je veux que tu en fasses partie, toi mon Amour, la femme qui a de sa présence éteint les brûlures et a su apaiser mon âme. Tu es devenu malgré moi la cible de certaines colères. Tu as le droit d’en être irritée. Mais je t’en prie ouvre les yeux, regarde moi tel que je suis, ne me juge pas trop vite et comprends moi… Tu m’as demandé de la patience, je t’en demande à ton tour. Car si entre nous a pu naitre l’amour, c’est que nos cœurs ont su voir quelque chose de beau. Cela est en nous.
Un jour j’aurais réglé mes problèmes. Je serai en paix avec moi-même, et donc avec les autres. Ce jour là se rapproche à grands pas. Je fais ce qu’il faut, je le sais, je suis sur la bonne voie. Alors je t’en prie attends-moi…
La colère
Le Mar 17 Juin 2008, 20:31 sur Mille choses, 0 commentaire
Il fait si froid… C’est la nuit… Où es-tu ? Que fais-tu ? Avec qui es tu ? Comme d’habitude tu ne me diras rien, mais au fond de moi je sais que tu es avec un homme. Il est donc plus important que moi…
Qu’ai-je fait pour que tu m’abandonnes ?
Et moi je dois rester là, seul, dehors, à attendre dans l’angoisse…
Hier tu as dit qu’il fallait me punir. Mais je n’ai rien fait. C’est injuste…
Je suis en colère… Maman.
Une colère que j’aurais du t’exprimer en 1980.
Qu’ai-je fait pour que tu m’abandonnes ?
Et moi je dois rester là, seul, dehors, à attendre dans l’angoisse…
Hier tu as dit qu’il fallait me punir. Mais je n’ai rien fait. C’est injuste…
Je suis en colère… Maman.
Une colère que j’aurais du t’exprimer en 1980.
Vivre sans ailes
Le Lun 16 Juin 2008, 14:15 sur L'amour en vrac, 0 commentaire
Les genoux à terre, regarder le ciel, sentir la pluie, écarter les bras et espérer la foudre…
Se dire que l’amour, ce n’est peut être qu’un graal, et que seule compte la quête.
Ne rien attendre. Se contenter de ce que l’on a vécu. En être heureux, encore un peu… Pas de regrets, juste des souvenirs. Fermer les yeux… Voir son visage, chaque expression. Sourire et se dire que cela au moins ne peut disparaitre.
Sécher ses larmes, ne laisser couler que l’encre.
Savoir que rien ne sera plus comme avant, que l’amour d’une vie, c’est une rencontre unique, que rien ni personne ne peut remplacer. Que ça reste là, en nous, à tout jamais. Qu’il y a eu un avant, et qu’il y aura un après.
Comprendre qu’il n’y a peut être rien à comprendre, juste à accepter.
Et rester sur terre. Ne plus s’envoler…
Vivre sans ailes.
Se dire que l’amour, ce n’est peut être qu’un graal, et que seule compte la quête.
Ne rien attendre. Se contenter de ce que l’on a vécu. En être heureux, encore un peu… Pas de regrets, juste des souvenirs. Fermer les yeux… Voir son visage, chaque expression. Sourire et se dire que cela au moins ne peut disparaitre.
Sécher ses larmes, ne laisser couler que l’encre.
Savoir que rien ne sera plus comme avant, que l’amour d’une vie, c’est une rencontre unique, que rien ni personne ne peut remplacer. Que ça reste là, en nous, à tout jamais. Qu’il y a eu un avant, et qu’il y aura un après.
Comprendre qu’il n’y a peut être rien à comprendre, juste à accepter.
Et rester sur terre. Ne plus s’envoler…
Vivre sans ailes.
Evolution
Le Dim 15 Juin 2008, 11:00 sur L'amour en vrac, 0 commentaire
Ecrire encore…
Pour tourner la page,
De ce beau mirage,
Trouver le courage
D’affronter l’orage.
Mourir encore…
Dans un sarcophage,
Enfermer la rage,
Et ce personnage,
Dont tu hais l’image.
Devenir fort…
Gravir les étages,
Ne plus faire naufrage,
Suivre ton sillage,
Et te rendre hommage.
Espérer encore…
Scruter les nuages,
Attendre un présage,
Un petit mot sage,
Ou même un message.
Aimer encore...
Revoir ton visage,
Ta beauté sans âge,
Refaire ce mixage,
Ce bel assemblage.
Pour tourner la page,
De ce beau mirage,
Trouver le courage
D’affronter l’orage.
Mourir encore…
Dans un sarcophage,
Enfermer la rage,
Et ce personnage,
Dont tu hais l’image.
Devenir fort…
Gravir les étages,
Ne plus faire naufrage,
Suivre ton sillage,
Et te rendre hommage.
Espérer encore…
Scruter les nuages,
Attendre un présage,
Un petit mot sage,
Ou même un message.
Aimer encore...
Revoir ton visage,
Ta beauté sans âge,
Refaire ce mixage,
Ce bel assemblage.
La réalité
Le Ven 13 Juin 2008, 22:02 sur La vie à deux, 0 commentaire
Je me sens bien, je suis heureux, léger. Je suis aimé, de celle que j’aime. Mon sourire est radieux, comme les rayons d’amour qu’elle m’envoie.
Un, deux, trois… Soleil !
Je me retourne, et elle est là.
Un, deux, trois… Soleil !
Je me retourne… Mais où est-elle ?
Je ne comprends pas, il y a un instant à peine, elle était là, pour moi… Que s’est- il passé ? Ca y est, je sais ! Je ne suis pas dans la réalité, ce n’est encore qu’un de ces maudits cauchemars…
Ouf ! J’ai vraiment eu peur…
Je dois maintenant me réveiller. Allez ! Je claque des doigts… Mais rien ne se passe… Je recommence… Toujours rien.
Il y a quelqu’un qui va m’aider, assurément.
Est-ce que vous m’entendez ? Je suis là ! Ma voix se perd dans le néant. Il faut pourtant que je me réveille, mon amoureuse m’attend ! Cette farce n’a que trop duré…
Tiens, je vois au loin de la lumière… Ca doit être la sortie. Je dois m’y rendre, là bas mon sourire m’attend. Je cours, je cours… Mais que se passe-t-il ? Ce n’est pas une sortie… C’est la lumière d’un écran d’ordinateur… Je me connecte, machinalement. Je vais dans une messagerie… Qu’est ce que je fabrique ? Ce n’est pas la mienne… J’entre le mot de passe, je cherche, je fouille, j’inspecte… Mais pourquoi je fais ca ? J’ouvre un message. Il est écrit : « Tu ne rêves pas, ceci est la réalité. Tu l’as perdue. »
Le froid m’envahit. Je me souviens tout à coup. Mon cœur devient lourd comme le plomb. Je ne rêve pas. C’est la réalité.
Non, je ne peux pas le supporter.
Un, deux, trois… Sommeil !
Un, deux, trois… Soleil !
Je me retourne, et elle est là.
Un, deux, trois… Soleil !
Je me retourne… Mais où est-elle ?
Je ne comprends pas, il y a un instant à peine, elle était là, pour moi… Que s’est- il passé ? Ca y est, je sais ! Je ne suis pas dans la réalité, ce n’est encore qu’un de ces maudits cauchemars…
Ouf ! J’ai vraiment eu peur…
Je dois maintenant me réveiller. Allez ! Je claque des doigts… Mais rien ne se passe… Je recommence… Toujours rien.
Il y a quelqu’un qui va m’aider, assurément.
Est-ce que vous m’entendez ? Je suis là ! Ma voix se perd dans le néant. Il faut pourtant que je me réveille, mon amoureuse m’attend ! Cette farce n’a que trop duré…
Tiens, je vois au loin de la lumière… Ca doit être la sortie. Je dois m’y rendre, là bas mon sourire m’attend. Je cours, je cours… Mais que se passe-t-il ? Ce n’est pas une sortie… C’est la lumière d’un écran d’ordinateur… Je me connecte, machinalement. Je vais dans une messagerie… Qu’est ce que je fabrique ? Ce n’est pas la mienne… J’entre le mot de passe, je cherche, je fouille, j’inspecte… Mais pourquoi je fais ca ? J’ouvre un message. Il est écrit : « Tu ne rêves pas, ceci est la réalité. Tu l’as perdue. »
Le froid m’envahit. Je me souviens tout à coup. Mon cœur devient lourd comme le plomb. Je ne rêve pas. C’est la réalité.
Non, je ne peux pas le supporter.
Un, deux, trois… Sommeil !
Un instant d'éternité
Le Ven 13 Juin 2008, 21:07 sur La déclaration d'amour, 0 commentaire
C’était un soir d’été. Les lumières de la ville étincelaient dans tes yeux. On aurait dit que Vénus, incarnée, me contemplait.
Bientôt un petit vent nous rapprocha l’un de l’autre. Et sous le regard amusé de l’ange qui venait de me décocher sa flèche en plein cœur, tu m’as embrassé avec tout ton corps. Tes mains posées sur moi étaient comme deux électrodes par lesquelles se diffusait agréablement un frisson d’amour.
Nous nous emboitions comme deux pièces d’un puzzle, parfaitement, chaque creux de notre anatomie étant comblé par l’autre. La magie était née, et le temps s’arrêta net. Plus rien d’autre ne comptait à mes yeux.
On ne peut choisir de vivre cela. Ce n’est point le hasard qui rend possible une telle rencontre. C’est le destin.
Et quoiqu’il arrive, cet instant restera gravé dans ma mémoire, comme un instant d’éternité.
Je t’aime, à tout jamais.
Bientôt un petit vent nous rapprocha l’un de l’autre. Et sous le regard amusé de l’ange qui venait de me décocher sa flèche en plein cœur, tu m’as embrassé avec tout ton corps. Tes mains posées sur moi étaient comme deux électrodes par lesquelles se diffusait agréablement un frisson d’amour.
Nous nous emboitions comme deux pièces d’un puzzle, parfaitement, chaque creux de notre anatomie étant comblé par l’autre. La magie était née, et le temps s’arrêta net. Plus rien d’autre ne comptait à mes yeux.
On ne peut choisir de vivre cela. Ce n’est point le hasard qui rend possible une telle rencontre. C’est le destin.
Et quoiqu’il arrive, cet instant restera gravé dans ma mémoire, comme un instant d’éternité.
Je t’aime, à tout jamais.
Jalousie
Le Ven 13 Juin 2008, 20:00 sur L'amour en vrac, 0 commentaire
Tu m’as poussé à faire des folies. Tu as brisé le lien qui me reliait à celle que j’aime plus que tout. Tu as cassé la confiance, semé la discorde et l’appréhension, tué la magie…
Aujourd’hui c’est moi qui te tue. Je te chasse. Je te brûle comme tu as brûlé mon âme. Je te vomis. Je t’expulse et je t’écrase, maudite pourriture, déjection du diable, affreuse gangrène…
Exorcisé de toi je le serai, à tout jamais. Tu es entrée en moi sans que je n’y prenne garde, pour me parasiter. Tu te nourris d’une souffrance mal soignée. Il n’en sera plus rien. Tes jours sont comptés. Et très bientôt tu appartiendras au passé.
Retourne dans les ténèbres, va pourrir d’autres cœurs. Cesse de gâcher ma vie, de m’empêcher d’être heureux. Je te bannis, à tout jamais, et me guéris de toi.
Toi, jalousie, je sais qui je suis, et tu ne reviendras pas.
Aujourd’hui c’est moi qui te tue. Je te chasse. Je te brûle comme tu as brûlé mon âme. Je te vomis. Je t’expulse et je t’écrase, maudite pourriture, déjection du diable, affreuse gangrène…
Exorcisé de toi je le serai, à tout jamais. Tu es entrée en moi sans que je n’y prenne garde, pour me parasiter. Tu te nourris d’une souffrance mal soignée. Il n’en sera plus rien. Tes jours sont comptés. Et très bientôt tu appartiendras au passé.
Retourne dans les ténèbres, va pourrir d’autres cœurs. Cesse de gâcher ma vie, de m’empêcher d’être heureux. Je te bannis, à tout jamais, et me guéris de toi.
Toi, jalousie, je sais qui je suis, et tu ne reviendras pas.
Le cafard et la libellule
Le Ven 13 Juin 2008, 10:24 sur Histoires d'amour, 1 commentaire
Il était une fois un cafard esseulé, dont les aléas de la vie avaient blessé l’âme.
Il vagabondait dans l’espace, sans véritable but, jusqu’à ce qu’une libellule fit son apparition. Elle était d’une beauté incomparable, et s’approcha de lui en souriant.
Le cœur du cafard devint tout à coup plus léger que l’air, mais rapidement il se dit qu’il ne pouvait s’agir que d’une méprise, et se résigna à ne pas y prêter attention, pour continuer sa route vers le néant.
Mais la libellule n’était pas du genre à se résigner, et elle revint à la charge.
Le cafard cette fois ci s’interrogea : mais pourquoi me sourit elle ? Je ne suis qu’un cafard !
La réponse arriva de la bouche de la belle demoiselle, qui lui lança d’une voix douce et chaleureuse : "tu es beau !"
Le ciel se mit à tournoyer, et le cafard cru vivre alors un rêve éveillé... Comment cette créature pouvait elle voir de la beauté en lui ? Il se mit en tête de mettre en avant ses défauts, et lui affirma d’un air désolé qu’il ne savait pas voler.
La belle demoiselle lui dit alors, sans hésiter : "alors je t’apprendrai". Et elle prit le cafard entre ses pattes, pour s’envoler vers l’infini...
Il vagabondait dans l’espace, sans véritable but, jusqu’à ce qu’une libellule fit son apparition. Elle était d’une beauté incomparable, et s’approcha de lui en souriant.
Le cœur du cafard devint tout à coup plus léger que l’air, mais rapidement il se dit qu’il ne pouvait s’agir que d’une méprise, et se résigna à ne pas y prêter attention, pour continuer sa route vers le néant.
Mais la libellule n’était pas du genre à se résigner, et elle revint à la charge.
Le cafard cette fois ci s’interrogea : mais pourquoi me sourit elle ? Je ne suis qu’un cafard !
La réponse arriva de la bouche de la belle demoiselle, qui lui lança d’une voix douce et chaleureuse : "tu es beau !"
Le ciel se mit à tournoyer, et le cafard cru vivre alors un rêve éveillé... Comment cette créature pouvait elle voir de la beauté en lui ? Il se mit en tête de mettre en avant ses défauts, et lui affirma d’un air désolé qu’il ne savait pas voler.
La belle demoiselle lui dit alors, sans hésiter : "alors je t’apprendrai". Et elle prit le cafard entre ses pattes, pour s’envoler vers l’infini...
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