Séduction, tendresse, et façon de le dire. La délicatesse de l'expression mêlée à la violence des pulsions.
Désolée
Le Lun 06 Oct 2008, 09:26 sur Mille choses, 1 commentaire
Je suis simplement déçue ne ne pas avoir pu être celle qui te guérirait...
Et quant à ton souhait me concernant de rencontrer quelqu’un de bien pour moi... je pense que ça c’est terminé... je vais opter pour un autre genre de comportement face à l’amour... et moi aussi porter une armure... ce sera plus confortable aprés tout...
Une main se tendra et à nouveau ton coeur battra et ta vie changera...
Je t’aime... Nelly
Et quant à ton souhait me concernant de rencontrer quelqu’un de bien pour moi... je pense que ça c’est terminé... je vais opter pour un autre genre de comportement face à l’amour... et moi aussi porter une armure... ce sera plus confortable aprés tout...
Une main se tendra et à nouveau ton coeur battra et ta vie changera...
Je t’aime... Nelly
Corps...
Le Mer 16 Juil 2008, 10:08 sur Les liaisons sulfureuses, 0 commentaire
Corps étendus
Corps tremblants
Corps caressants
Corps coquins
Corps beaux
Corps mêlés
Corps audacieux
Corps frissonnants
Corps exaltés
Corps sublimés
Corps excités
Corps à corps
Corps accord
Corps dans le corps
Corps chauds
Corps enivrés
Corps fracassants
Corps entre-mêlés
Corps jouissants
Corps haletants
Corps post-coïtum
Corps résonnants
Corps repus
Corps apaisés
Porte fermée
Les amants s’endorment… chut…
Corps tremblants
Corps caressants
Corps coquins
Corps beaux
Corps mêlés
Corps audacieux
Corps frissonnants
Corps exaltés
Corps sublimés
Corps excités
Corps à corps
Corps accord
Corps dans le corps
Corps chauds
Corps enivrés
Corps fracassants
Corps entre-mêlés
Corps jouissants
Corps haletants
Corps post-coïtum
Corps résonnants
Corps repus
Corps apaisés
Porte fermée
Les amants s’endorment… chut…
Les mots d'amour...
Le Ven 11 Juil 2008, 15:21 sur La déclaration d'amour, 1 commentaire
Les mots d’amour…
Sont-ils une preuve d’amour ?
La seule preuve qui donne à l’autre conscience d’être aimé ?
Pourtant je t’aime même si les mots piétinent en moi,
Ces mots mûrs, nobles, fins, forts et sincères,
Isolés de toute influence extérieure,
Protégés de nos tempétueuses colères.
A force de les barricader,
ils gonflent et deviennent plus colorés,
impétueux, profonds, étourdissants,
Ils résonnent sans cesse entre mon cœur et mon âme.
Te les donner, sans compter et sans limites je le ferai aisément.
Mais ne les attends pas car ces mots n’aiment pas se sentir contraints,
Non par peur, non par contradiction,
Mais par pudeur peut-être et surtout pour qu’ils viennent à toi
Avec tout l’amour qui leur a donné vie.
Et ce jour là …
Naissance de moi du dedans,
Mort de moi du dehors.
Sont-ils une preuve d’amour ?
La seule preuve qui donne à l’autre conscience d’être aimé ?
Pourtant je t’aime même si les mots piétinent en moi,
Ces mots mûrs, nobles, fins, forts et sincères,
Isolés de toute influence extérieure,
Protégés de nos tempétueuses colères.
A force de les barricader,
ils gonflent et deviennent plus colorés,
impétueux, profonds, étourdissants,
Ils résonnent sans cesse entre mon cœur et mon âme.
Te les donner, sans compter et sans limites je le ferai aisément.
Mais ne les attends pas car ces mots n’aiment pas se sentir contraints,
Non par peur, non par contradiction,
Mais par pudeur peut-être et surtout pour qu’ils viennent à toi
Avec tout l’amour qui leur a donné vie.
Et ce jour là …
Naissance de moi du dedans,
Mort de moi du dehors.
Les mots d'amour...
Le Ven 11 Juil 2008, 15:21 sur La déclaration d'amour, 0 commentaire
Les mots d’amour…
Sont-ils une preuve d’amour ?
La seule preuve qui donne à l’autre conscience d’être aimé ?
Pourtant je t’aime même si les mots piétinent en moi,
Ces mots mûrs, nobles, fins, forts et sincères,
Isolés de toute influence extérieure,
Protégés de nos tempétueuses colères.
A force de les barricader,
ils gonflent et deviennent plus colorés,
impétueux, profonds, étourdissants,
Ils résonnent sans cesse entre mon cœur et mon âme.
Te les donner, sans compter et sans limites je le ferai aisément.
Mais ne les attends pas car ces mots n’aiment pas se sentir contraints,
Non par peur, non par contradiction,
Mais par pudeur peut-être et surtout pour qu’ils viennent à toi
Avec tout l’amour qui leur a donné vie.
Et ce jour là …
Naissance de moi du dedans,
Mort de moi du dehors.
Sont-ils une preuve d’amour ?
La seule preuve qui donne à l’autre conscience d’être aimé ?
Pourtant je t’aime même si les mots piétinent en moi,
Ces mots mûrs, nobles, fins, forts et sincères,
Isolés de toute influence extérieure,
Protégés de nos tempétueuses colères.
A force de les barricader,
ils gonflent et deviennent plus colorés,
impétueux, profonds, étourdissants,
Ils résonnent sans cesse entre mon cœur et mon âme.
Te les donner, sans compter et sans limites je le ferai aisément.
Mais ne les attends pas car ces mots n’aiment pas se sentir contraints,
Non par peur, non par contradiction,
Mais par pudeur peut-être et surtout pour qu’ils viennent à toi
Avec tout l’amour qui leur a donné vie.
Et ce jour là …
Naissance de moi du dedans,
Mort de moi du dehors.
Pour la vie....
Le Mar 09 Jan 2007, 13:57 sur Histoires d'amour, 0 commentaire
Cette histoire je donnerais tout pour en connaître l’issue.
Cette histoire est sans conteste l’histoire de ma vie. Sur ma route un chemin s’y est greffé et y a mis un p’tit bonhomme. TOI. Pendant un long moment qui a duré des jours je ne te distinguais pas. Je ne comprenais pas pourquoi quelque chose nous reliait, m’attirait. P’tit bonhomme tu sais des fois les femmes elles mettent un peu de temps à comprendre, ne leur en veut pas. Et puis une étoile m’a guidée jusqu’à toi. Intriguée un peu effrayée par ce qui rentrait en moi que je ne connaissais pas jusque là, cette chaleur, une émotion comme une lueur au milieu de ma poitrine que je n’avais pas retenue que je ne voulais pas retenir parce que c’était bon, chaud, doux… Toi tu avais sans doutes compris ce qui commençait à me rattraper. C’était déjà un balbutiement d’amour… Du moins je le crois aujourd’hui, quelque chose avec lequel je suis née et qui attendait ce P’tit bonhomme.
Comprendre… non je ne pensais plus…
Sous cette étoile nos cœurs se sont rapprochés, mon désir s’est élevé et nos corps se sont brûlés. Tu sais que nos ailes aussi se sont consumées…. Le jour se lève….
P’tit bonhomme je te regardais avec mes yeux d’amoureuse, mes yeux pétillants seulement quand les tiens les regardaient… Oui pétillants comme toutes les fois où sous les étoiles, nos témoins, nous nous sommes aimés comme deux enfants. Sans retenue, passionnément, fusionnellement où parfois sur ton épaule les larmes d’émotion roulaient pudiquement sur mes joues. Jamais tu ne l’as vu ça mon P’tit bonhomme, jamais. La porte s’ouvrait sur l’éternité….
Mon corps a laissé entrer tout cet amour qu’il méritait… Tic tac tic tac tic tac… Le temps passait tellement vite, impossible de l’arrêter, impossible de vivre tout ce que nous devions vivre… J’ai profité de tout ce temps, de tout ton être, de ta beauté, de ton amour (oui P’tit bonhomme je resterai persuadée que tu m’aimais) …. Tic tac tic tac tic tac…
J’ai trop rêvé, J’ai laissé mon Cœur dépasser ma raison et je ne retenais plus rien et à nouveau tu es devenu flou. Du mal à distinguer ton visage. Je me suis accrochée, accrochée comme on s’accroche à ses rêves… Mes rêves utopiques, mes rêves qui eux aussi me laissaient tomber. Durant des mois et des mois j’ai eu mal, très mal de cette absence, ses silences, mes remises en question…
L’errance…
Oui j’ai erré dans un monde glauque, dans un monde sale, sale comme moi, sale comme ce que femme j’étais puisque mon amoureux ne voulait pas de moi… Ne sachant plus ce qu’était aimer ne sachant plus le jour et la nuit… La nuit et le jour… L’amour et la haine, le bien et le mal. Mon âme s’était détachée de moi en laissant mon corps vide. Oui P’tit Bonhomme c’est là à ce moment précis où je suis tombée plus bas que le plus bas, un rebond, puis un autre et j’ai laissé tomber. J’ai lâché cette main qui ne voulait pas m’attraper…
J’ai lâché prise… comme une bulle je me suis mise à virevolter dans les airs sans savoir dans quel mur j’allais exploser. Peut-être que tu ne comprendras rien à mon texte ou alors t’en a pas conscience. Le souffle de vie qu’il me reste je veux au moins une fois t’aimer encore ; pas pour toi, pas pour nous, mais pour moi. Non pas que monsieur Narcisse est mon ami mais par égoïsme car je veux encore sentir pour une dernière fois la force de ton intimité se dresser en moi...
Le grand amour c’était toi, le grand amour c’était toi mon P’tit Bonhomme. Pour moi c’était comme une religion et ma foi sans bornes n’avait d’yeux que pour son Dieu.
Je ne sais pas pourquoi pour moi ça ne marche pas. Pourquoi je n’ai pas eu droit à ce bonheur. Peut-être parce que le bonheur est ailleurs. Pourtant je sais au fond de moi que c’était TOI.
Je sais que je n’ai pas à me plaindre. Je sais que mes amis m’ont aidées, des cœurs se sont ouverts, mais pas celui que j’attendais.
La fin…
Je sais aujourd’hui que tout n’est pas de ma faute. Que je dois soulager mes épaules du poids de ces culpabilités. Mais je n’en ai plus le courage ni la force. Je n’ai plus le goût et je n’ai pas le courage d’aimer la vie si elle n’est pas celle de mes rêves. Je partirai sans t’en vouloir. Je partirai sans te laisser la culpabilité, seulement un doux souvenir d’une amoureuse qui avec sa légèreté t’as donné tout ce qu’une femme pouvait donner à un homme.
D’autres m’ont proposé leur cœur, leur âme, mais moi ce n’est pas eux que je voulais. J’ai vécu des histoires, des rencontres et je me suis rendue compte à quel point mon cœur t’appartenait. Il t’appartient à tout jamais et ça tu n’y peux rien. T’ais-je trop aimé ? Ais-je pensé à tort que toi aussi tu m’aimais autant que je t’aimais… Je ne veux pas le savoir. Je préfère penser que nous c’était vrai.
Tu m’as fait m’envoler plus haut que tout. Comme des oiseaux…
Mon P’tit bonhomme je t’aime et pour moi l’amour avec toi c’était comme regarder une vitrine pleine de bonbons de toutes les couleurs… un plaisir sucré qui te fait envie à en mourir mais la vitre t ‘empêchant de te servir…
Moi…
Cette histoire est sans conteste l’histoire de ma vie. Sur ma route un chemin s’y est greffé et y a mis un p’tit bonhomme. TOI. Pendant un long moment qui a duré des jours je ne te distinguais pas. Je ne comprenais pas pourquoi quelque chose nous reliait, m’attirait. P’tit bonhomme tu sais des fois les femmes elles mettent un peu de temps à comprendre, ne leur en veut pas. Et puis une étoile m’a guidée jusqu’à toi. Intriguée un peu effrayée par ce qui rentrait en moi que je ne connaissais pas jusque là, cette chaleur, une émotion comme une lueur au milieu de ma poitrine que je n’avais pas retenue que je ne voulais pas retenir parce que c’était bon, chaud, doux… Toi tu avais sans doutes compris ce qui commençait à me rattraper. C’était déjà un balbutiement d’amour… Du moins je le crois aujourd’hui, quelque chose avec lequel je suis née et qui attendait ce P’tit bonhomme.
Comprendre… non je ne pensais plus…
Sous cette étoile nos cœurs se sont rapprochés, mon désir s’est élevé et nos corps se sont brûlés. Tu sais que nos ailes aussi se sont consumées…. Le jour se lève….
P’tit bonhomme je te regardais avec mes yeux d’amoureuse, mes yeux pétillants seulement quand les tiens les regardaient… Oui pétillants comme toutes les fois où sous les étoiles, nos témoins, nous nous sommes aimés comme deux enfants. Sans retenue, passionnément, fusionnellement où parfois sur ton épaule les larmes d’émotion roulaient pudiquement sur mes joues. Jamais tu ne l’as vu ça mon P’tit bonhomme, jamais. La porte s’ouvrait sur l’éternité….
Mon corps a laissé entrer tout cet amour qu’il méritait… Tic tac tic tac tic tac… Le temps passait tellement vite, impossible de l’arrêter, impossible de vivre tout ce que nous devions vivre… J’ai profité de tout ce temps, de tout ton être, de ta beauté, de ton amour (oui P’tit bonhomme je resterai persuadée que tu m’aimais) …. Tic tac tic tac tic tac…
J’ai trop rêvé, J’ai laissé mon Cœur dépasser ma raison et je ne retenais plus rien et à nouveau tu es devenu flou. Du mal à distinguer ton visage. Je me suis accrochée, accrochée comme on s’accroche à ses rêves… Mes rêves utopiques, mes rêves qui eux aussi me laissaient tomber. Durant des mois et des mois j’ai eu mal, très mal de cette absence, ses silences, mes remises en question…
L’errance…
Oui j’ai erré dans un monde glauque, dans un monde sale, sale comme moi, sale comme ce que femme j’étais puisque mon amoureux ne voulait pas de moi… Ne sachant plus ce qu’était aimer ne sachant plus le jour et la nuit… La nuit et le jour… L’amour et la haine, le bien et le mal. Mon âme s’était détachée de moi en laissant mon corps vide. Oui P’tit Bonhomme c’est là à ce moment précis où je suis tombée plus bas que le plus bas, un rebond, puis un autre et j’ai laissé tomber. J’ai lâché cette main qui ne voulait pas m’attraper…
J’ai lâché prise… comme une bulle je me suis mise à virevolter dans les airs sans savoir dans quel mur j’allais exploser. Peut-être que tu ne comprendras rien à mon texte ou alors t’en a pas conscience. Le souffle de vie qu’il me reste je veux au moins une fois t’aimer encore ; pas pour toi, pas pour nous, mais pour moi. Non pas que monsieur Narcisse est mon ami mais par égoïsme car je veux encore sentir pour une dernière fois la force de ton intimité se dresser en moi...
Le grand amour c’était toi, le grand amour c’était toi mon P’tit Bonhomme. Pour moi c’était comme une religion et ma foi sans bornes n’avait d’yeux que pour son Dieu.
Je ne sais pas pourquoi pour moi ça ne marche pas. Pourquoi je n’ai pas eu droit à ce bonheur. Peut-être parce que le bonheur est ailleurs. Pourtant je sais au fond de moi que c’était TOI.
Je sais que je n’ai pas à me plaindre. Je sais que mes amis m’ont aidées, des cœurs se sont ouverts, mais pas celui que j’attendais.
La fin…
Je sais aujourd’hui que tout n’est pas de ma faute. Que je dois soulager mes épaules du poids de ces culpabilités. Mais je n’en ai plus le courage ni la force. Je n’ai plus le goût et je n’ai pas le courage d’aimer la vie si elle n’est pas celle de mes rêves. Je partirai sans t’en vouloir. Je partirai sans te laisser la culpabilité, seulement un doux souvenir d’une amoureuse qui avec sa légèreté t’as donné tout ce qu’une femme pouvait donner à un homme.
D’autres m’ont proposé leur cœur, leur âme, mais moi ce n’est pas eux que je voulais. J’ai vécu des histoires, des rencontres et je me suis rendue compte à quel point mon cœur t’appartenait. Il t’appartient à tout jamais et ça tu n’y peux rien. T’ais-je trop aimé ? Ais-je pensé à tort que toi aussi tu m’aimais autant que je t’aimais… Je ne veux pas le savoir. Je préfère penser que nous c’était vrai.
Tu m’as fait m’envoler plus haut que tout. Comme des oiseaux…
Mon P’tit bonhomme je t’aime et pour moi l’amour avec toi c’était comme regarder une vitrine pleine de bonbons de toutes les couleurs… un plaisir sucré qui te fait envie à en mourir mais la vitre t ‘empêchant de te servir…
Moi…
Et la lumière fut...
Le Ven 15 Déc 2006, 15:05 sur La séduction, 0 commentaire
La volupté qui est tienne,
a corrompue ma tenacité à ne pas lacher prise,
Mon corps endormi,
Ne savait pas, non ne savais pas qu’il pouvait séduire...
Aujourd’hui je le découvre sous tes yeux.
Et chaque parcelle reprend goût à la vue,
Pour chaque jour te rendre fou.
Ce corps n’est beau que pour toi parce que ce corps est fait pour toi.
D’autres regards ne le voient pas comme toi tu le vois.
La mue de mon corps est une métamorphose,
Liée à ce regard tout simplement.
Merci mon amour.
SOLEIL
a corrompue ma tenacité à ne pas lacher prise,
Mon corps endormi,
Ne savait pas, non ne savais pas qu’il pouvait séduire...
Aujourd’hui je le découvre sous tes yeux.
Et chaque parcelle reprend goût à la vue,
Pour chaque jour te rendre fou.
Ce corps n’est beau que pour toi parce que ce corps est fait pour toi.
D’autres regards ne le voient pas comme toi tu le vois.
La mue de mon corps est une métamorphose,
Liée à ce regard tout simplement.
Merci mon amour.
SOLEIL
Un conte...
Le Lun 11 Déc 2006, 23:55 sur Mille choses, 0 commentaire
... un petit conte de la tradition orale algérienne... (emprunté à une fabuleuse conteuse Lyonnaise...) je vous l’offre... revu et corrigé par mon âme de conteuse... ma deuxième vie.
Un jour, un homme, que l’on appellait "Le Shra", dans le village, parce qu’il était un peu simplet, se promenait sur le bord de la plage, respirant les embruns et écoutant le bruit des vagues dans l’insouscience complète... En marchant, il heurta un objet, se baissa et le ramassa. Une lampe magique...
Il la frotta pour la regarder de plus près et un génie - cet être mythique - en sortit. "Merci maître de m’avoir enfin libéré de cette lampe. 3 voeux tu feras, et 3 voeux j’exhausserai..."
Le Shra réfléchit et enfin trouva :
"Je voudrais être 10 fois plus intelligent que je ne le suis".
Le génie répondit "Alors tu seras 10 fois plus intelligent que tu ne l’es".
Le Shra rentre au village, achète une boutique et commence une nouvelle vie. Il mit peu de temps à prospérer mais aussi peu de temps à arriver au bout de son intelligence...
Il retourna, avec sa lampe, sur la plage et fit à nouveau apparaître le génie :
"Quel est ton deuxième voeux ?"
Le Shra réfléchit et enfin trouva :
"Je voudrais être 10000 fois plus intelligent que je ne le suis"
le génie répondit : "Alors tu seras 10000 fois plus intelligent que tu ne l’es".
Il retourna chez lui... Il prospéra d’avantage et sa réputation grandissait de jour en jour, jusqu’à remonter aux oreilles des plus grands parmi les plus grands... Le Shra fut invité à les rejoindre et même à devenir leur conseiller.
A force de côtoyer ces grands, il devint un peu envieux... "Pourquoi, moi, je ne pourrais pas être égale à ces hommes de pouvoir... "
Il retourna, avec sa lampe, sur la plage et fit à nouveau apparaître le génie :
"Quel est ton troisième voeux ?"
Le Shra réfléchit et enfin trouva :
"Je voudrais être 10000000 fois plus intelligent que je ne le suis"
Cette fois le génie tenta de l’en dissuader... Il y mit les formes, les phrases... mais le Shra était déterminé...
le génie résigné dit alors : "Alors tu seras 10000000 fois plus intelligent que tu ne l’es"
Et le Shra devint une femme...
Un jour, un homme, que l’on appellait "Le Shra", dans le village, parce qu’il était un peu simplet, se promenait sur le bord de la plage, respirant les embruns et écoutant le bruit des vagues dans l’insouscience complète... En marchant, il heurta un objet, se baissa et le ramassa. Une lampe magique...
Il la frotta pour la regarder de plus près et un génie - cet être mythique - en sortit. "Merci maître de m’avoir enfin libéré de cette lampe. 3 voeux tu feras, et 3 voeux j’exhausserai..."
Le Shra réfléchit et enfin trouva :
"Je voudrais être 10 fois plus intelligent que je ne le suis".
Le génie répondit "Alors tu seras 10 fois plus intelligent que tu ne l’es".
Le Shra rentre au village, achète une boutique et commence une nouvelle vie. Il mit peu de temps à prospérer mais aussi peu de temps à arriver au bout de son intelligence...
Il retourna, avec sa lampe, sur la plage et fit à nouveau apparaître le génie :
"Quel est ton deuxième voeux ?"
Le Shra réfléchit et enfin trouva :
"Je voudrais être 10000 fois plus intelligent que je ne le suis"
le génie répondit : "Alors tu seras 10000 fois plus intelligent que tu ne l’es".
Il retourna chez lui... Il prospéra d’avantage et sa réputation grandissait de jour en jour, jusqu’à remonter aux oreilles des plus grands parmi les plus grands... Le Shra fut invité à les rejoindre et même à devenir leur conseiller.
A force de côtoyer ces grands, il devint un peu envieux... "Pourquoi, moi, je ne pourrais pas être égale à ces hommes de pouvoir... "
Il retourna, avec sa lampe, sur la plage et fit à nouveau apparaître le génie :
"Quel est ton troisième voeux ?"
Le Shra réfléchit et enfin trouva :
"Je voudrais être 10000000 fois plus intelligent que je ne le suis"
Cette fois le génie tenta de l’en dissuader... Il y mit les formes, les phrases... mais le Shra était déterminé...
le génie résigné dit alors : "Alors tu seras 10000000 fois plus intelligent que tu ne l’es"
Et le Shra devint une femme...
Soyons fous...
Le Sam 09 Déc 2006, 13:01 sur Les liaisons sulfureuses, 0 commentaire
"Une main se tend enfin pour moi. J’étais là, seul, n’attendant que cette main pour enfin exister dans la vie de quelqu’un. Et puis le miracle de cet après midi.
J’allais enfin pouvoir lui donner le meilleur de moi-même, lui prouver qu’elle ne s’était pas trompée en posant son regard sur moi et en me laisant rentrer dans sa vie. Après tant de semaines d’immobilisme, je n’y croyais plus.
Dès ce premier contact charnel avec sa peau je me suis senti en total confiance, je lui allais comme un "gant". Comme si j’étais fait pour elle et que les choses étaient écrites ainsi.
Quelques fois je sentais entre elle et moi une certaine complicité, des secrets comme quand sa main venait appaiser son désir et ma présence sublimer ce moment. Dans ces moment là je récupérais ses odeurs et sutout je m’imprégnais de sa cyprine, moment chaud, doux et tellement exaltant pour moi témoin privilégié.
Et puis un jour il est arrivé, et il l’a rencontré. Sans comprendre j’ai reçu de plein fouet cette sombre idée que jamais plus je ne serai le seul.
Quand j’y repense... ce jour là moi et elle étions dans une boutique et puis elle est rentrée dans cette cabine. L’inconnu s’est glissé discrètement dans cet espace étroit qui créa une proximité où leur corps se touchait déjà. J’ai senti trés vite qu’il étais désireux. Sa verge arrogante se pressait contre moi et ce nectar qu’elle laissait échapper de son sexe brûlant était sans équivoque. J’ai alors senti que l’on m’écartait. Elle l’encercla avec ses cuisses et il pénétra avec ardeur les profondeurs humides de son intimité... Elle, féline et prête à lui offrir cette jouissance réciproque jouait avec ses reins. Je n’en avait que trop vu et j’ai senti ces spasme et entendu leurs râles...
Je me suis alors rendu à l’évidence, jamais je n’aurais pu lui faire l’amour comme cet homme. Je ne puis être qu’un voyeur et tel est mon destin...
Mémoires d’un string...
SOLEIL
J’allais enfin pouvoir lui donner le meilleur de moi-même, lui prouver qu’elle ne s’était pas trompée en posant son regard sur moi et en me laisant rentrer dans sa vie. Après tant de semaines d’immobilisme, je n’y croyais plus.
Dès ce premier contact charnel avec sa peau je me suis senti en total confiance, je lui allais comme un "gant". Comme si j’étais fait pour elle et que les choses étaient écrites ainsi.
Quelques fois je sentais entre elle et moi une certaine complicité, des secrets comme quand sa main venait appaiser son désir et ma présence sublimer ce moment. Dans ces moment là je récupérais ses odeurs et sutout je m’imprégnais de sa cyprine, moment chaud, doux et tellement exaltant pour moi témoin privilégié.
Et puis un jour il est arrivé, et il l’a rencontré. Sans comprendre j’ai reçu de plein fouet cette sombre idée que jamais plus je ne serai le seul.
Quand j’y repense... ce jour là moi et elle étions dans une boutique et puis elle est rentrée dans cette cabine. L’inconnu s’est glissé discrètement dans cet espace étroit qui créa une proximité où leur corps se touchait déjà. J’ai senti trés vite qu’il étais désireux. Sa verge arrogante se pressait contre moi et ce nectar qu’elle laissait échapper de son sexe brûlant était sans équivoque. J’ai alors senti que l’on m’écartait. Elle l’encercla avec ses cuisses et il pénétra avec ardeur les profondeurs humides de son intimité... Elle, féline et prête à lui offrir cette jouissance réciproque jouait avec ses reins. Je n’en avait que trop vu et j’ai senti ces spasme et entendu leurs râles...
Je me suis alors rendu à l’évidence, jamais je n’aurais pu lui faire l’amour comme cet homme. Je ne puis être qu’un voyeur et tel est mon destin...
Mémoires d’un string...
SOLEIL
Amour par SMS
Le Jeu 07 Déc 2006, 20:47 sur L'amour en vrac, 0 commentaire
Elle...
Comme tout est une évidence avec toi... je t’aime
Lui...
Tu es tout pour moi, je veux que tu le saches...tu me manques et chaque minute passée sans toi est une minute arrachée à ma vie...
Elle...
Je vais mourrir sans avoir pu respirer la vie avec toi...
Lui...
Bats toi pour la vie et bats toi pour moi...
Lui...
Mon sang brûle dans mes veines et afflue par vagues de désir jusqu’à mon désir monter pour toi.. si tu savais
Lui...
Bats toi pour nous...je t’aime...
Elle...
Je t’aime de toutes mes forces... j’ai envie de me coller à toi. Que nos corps nus n’en forment plus qu’un. Que ton souffle chaud inonde mon âme et que nos jouissances soient un seul et même cri d’amour...
Elle...
Je t’aime et tu me manques...
Sans queue ni tête mais pourtant la réalité de deux amants maudits qui un jour, peut être pas au bon moment, se sont rencontrés et aimés...
SOLEIL
Comme tout est une évidence avec toi... je t’aime
Lui...
Tu es tout pour moi, je veux que tu le saches...tu me manques et chaque minute passée sans toi est une minute arrachée à ma vie...
Elle...
Je vais mourrir sans avoir pu respirer la vie avec toi...
Lui...
Bats toi pour la vie et bats toi pour moi...
Lui...
Mon sang brûle dans mes veines et afflue par vagues de désir jusqu’à mon désir monter pour toi.. si tu savais
Lui...
Bats toi pour nous...je t’aime...
Elle...
Je t’aime de toutes mes forces... j’ai envie de me coller à toi. Que nos corps nus n’en forment plus qu’un. Que ton souffle chaud inonde mon âme et que nos jouissances soient un seul et même cri d’amour...
Elle...
Je t’aime et tu me manques...
Sans queue ni tête mais pourtant la réalité de deux amants maudits qui un jour, peut être pas au bon moment, se sont rencontrés et aimés...
SOLEIL
Bien le bonjour... Monsieur l'amour...
Le Ven 01 Déc 2006, 21:09 sur Mille choses, 0 commentaire
Avec ses petits yeux brillants,
tout à fait trés élégant,
Mr L’Amour est venu me chercher,
et par l’odeur alléchée,
Je l’ai suivi et j’ai succombé...
Pourquoi,
Comment,
et à chaque fois qu’il pointe son coeur,
je cède et je sens ce bonheur,
qu’il me tend et qu’il me reprend
comme un leurre...
A son actif manque tous les courages,
Il me voudrait à lui comme un oiseau en cage.
Pourquoi
Comment,
Ne plus céder à ce Mr L’Amour,
Celui là seul qui sait me faire la cour,
Et moi lui faire l’amour.
SOLEIL
tout à fait trés élégant,
Mr L’Amour est venu me chercher,
et par l’odeur alléchée,
Je l’ai suivi et j’ai succombé...
Pourquoi,
Comment,
et à chaque fois qu’il pointe son coeur,
je cède et je sens ce bonheur,
qu’il me tend et qu’il me reprend
comme un leurre...
A son actif manque tous les courages,
Il me voudrait à lui comme un oiseau en cage.
Pourquoi
Comment,
Ne plus céder à ce Mr L’Amour,
Celui là seul qui sait me faire la cour,
Et moi lui faire l’amour.
SOLEIL
Réponse...
Le Dim 26 Nov 2006, 13:19 sur Les liaisons sulfureuses, 0 commentaire
Réalité... ce fantasme je l’avais en moi vraiment... et je ne regrette rien... c’était un moment en dehors de ma vie... un moment, un soir, avec celui qui rentra dans ma folie...
Fantasmagorie...
Le Dim 26 Nov 2006, 00:25 sur Les liaisons sulfureuses, 0 commentaire
...ce pays où tout devient toujours spectacle imprevu pour les yeux...
On dit qu’un fantasme doit rester un fantasme... mais j’avais besoin de le vivre ce fantasme parce qu’il était dans ma tête depuis longtemps, parce qu’il me rongeait et que dans une autre vie il a du être un présent...
N’avez-vous jamais rêver, Mesdames, de vous retrouver dans la peau d’une prostituée un jour ? Il est vrai que j’ai un grand respect pour ces dames de joie (pour celles qui ont le respect de leur métier... ).
Elles sont un peu des "faiseuses de plaisirs" et de nos jours ne sont plus là seulement pour soulager des hommes qui vivent une misère sexuelle... Elles sont aussi devenues des fantasmes de jeunes hommes...
J’ai souvent traîné, dans mes nuits de grande solitude, dans certains quartiers, en voiture, pour regarder ses beautés toutes "peinturlurées", prêtes à tout pour séduire le "client". J’ai observé leurs comportements... pour m’en inspirer...
Et puis, un jour, en compagnie de l’amour de ma vie, j’ai vécu ce fantasme....
Nous roulions en voiture, via la ville. Je lui demande de faire des détours pas certains quartiers réputés par cette présence féminine sur les bords des trottoires.
Je savais qui j’avais à côté de moi... un mâle, capable de rentrer dans mon jeux et de se comporter comme un "mac". Je lui propose de m’arrêter sur le bord de la route, que j’allais attendre un "client". Il rentre effectivement tout de suite dans mon fantasme. Il me dit "tu reviens avec un billet"...
Je me poste sur le trottoire, sexy à souhait, talons hauts qui donne cette démarche un peu vulgaire. Jupe trop courte, seins débordants... rouge à lèvre trop rouge et mèches ravageuses...
Je ne suis restée que 2 minutes sur ce troittoire... Et puis un "client" s’arrête. Me demande ce que je fais là ? :
"Elle : A ton avis ?
Lui : es-tu partante pour me donner du plaisir
Elle : oui"
Je rentre dans son véhicule. Un homme d’une cinquantaine... charmant...
En grande professionnelle j’impose mon style et y rajoute un peu de tendresse... Il est séduit... mes mains lui donna alors la caresse attendu et je me senti alors maitre de son plaisir... et trés désirable...
Aprés ce moment hors du temps il me tend ce fameux billet... Nous échangeons quelques mots et je rejoinds mon amant dans sa voiture...
La soirée ne faisait que commencer car mon imagination était en pleine ébullition...Quand nous sommes repartis nous étions comme des gosses ayant encore franchi des limites interdites, comme un rêve, les yeux brillants, et le bonheur d’avoir ressenti cette complicité sans tabous, ni retenues...
On dit qu’un fantasme doit rester un fantasme... mais j’avais besoin de le vivre ce fantasme parce qu’il était dans ma tête depuis longtemps, parce qu’il me rongeait et que dans une autre vie il a du être un présent...
N’avez-vous jamais rêver, Mesdames, de vous retrouver dans la peau d’une prostituée un jour ? Il est vrai que j’ai un grand respect pour ces dames de joie (pour celles qui ont le respect de leur métier... ).
Elles sont un peu des "faiseuses de plaisirs" et de nos jours ne sont plus là seulement pour soulager des hommes qui vivent une misère sexuelle... Elles sont aussi devenues des fantasmes de jeunes hommes...
J’ai souvent traîné, dans mes nuits de grande solitude, dans certains quartiers, en voiture, pour regarder ses beautés toutes "peinturlurées", prêtes à tout pour séduire le "client". J’ai observé leurs comportements... pour m’en inspirer...
Et puis, un jour, en compagnie de l’amour de ma vie, j’ai vécu ce fantasme....
Nous roulions en voiture, via la ville. Je lui demande de faire des détours pas certains quartiers réputés par cette présence féminine sur les bords des trottoires.
Je savais qui j’avais à côté de moi... un mâle, capable de rentrer dans mon jeux et de se comporter comme un "mac". Je lui propose de m’arrêter sur le bord de la route, que j’allais attendre un "client". Il rentre effectivement tout de suite dans mon fantasme. Il me dit "tu reviens avec un billet"...
Je me poste sur le trottoire, sexy à souhait, talons hauts qui donne cette démarche un peu vulgaire. Jupe trop courte, seins débordants... rouge à lèvre trop rouge et mèches ravageuses...
Je ne suis restée que 2 minutes sur ce troittoire... Et puis un "client" s’arrête. Me demande ce que je fais là ? :
"Elle : A ton avis ?
Lui : es-tu partante pour me donner du plaisir
Elle : oui"
Je rentre dans son véhicule. Un homme d’une cinquantaine... charmant...
En grande professionnelle j’impose mon style et y rajoute un peu de tendresse... Il est séduit... mes mains lui donna alors la caresse attendu et je me senti alors maitre de son plaisir... et trés désirable...
Aprés ce moment hors du temps il me tend ce fameux billet... Nous échangeons quelques mots et je rejoinds mon amant dans sa voiture...
La soirée ne faisait que commencer car mon imagination était en pleine ébullition...Quand nous sommes repartis nous étions comme des gosses ayant encore franchi des limites interdites, comme un rêve, les yeux brillants, et le bonheur d’avoir ressenti cette complicité sans tabous, ni retenues...
Quand on est amour... on parle amour...
Le Ven 24 Nov 2006, 17:43 sur Parler d'amour, 0 commentaire
Je connais aujourd’hui le langage de l’amour... ce langage si doux et si beau... parler d’amour c’est surement la plus belle langue... la plus solidaire... un vrai don de soi qui va chercher au fond de nous ce qu’il y a de plus beau.
Même dans la souffrance "amoureuse" nos mots sont beaux. C’est là souvent que nous sommes le plus productif au niveau de l’écriture.
Dans mon langage amoureux il y a des "je t’aime" à profusion et des regrets en perdition. Mais je veux encore et encore être amoureuse de celui qui est mien et continuer jusqu’au bout de mon souffle à lui dire mon amour...
Même dans la souffrance "amoureuse" nos mots sont beaux. C’est là souvent que nous sommes le plus productif au niveau de l’écriture.
Dans mon langage amoureux il y a des "je t’aime" à profusion et des regrets en perdition. Mais je veux encore et encore être amoureuse de celui qui est mien et continuer jusqu’au bout de mon souffle à lui dire mon amour...
Ma tranche de vie... A la façon de Perec...
Le Mer 22 Nov 2006, 21:58 sur Histoires d'amour, 0 commentaire
Je me souviens qu’un soir, au début d’un bel été, un regard pétillait en regardant devant elle celui qui parlait de lui... les étoiles ce soir là illuminaient le ciel et éclairaient leur banc en savourant les mots qui s’échappaient... Etoiles aujourd’hui gravée sur ma peau...
Je me souviens de ce baiser qu’il est venu chercher avec un présent... Ce baiser comme tous ceux qui on suivi je m’en souviendrais toute ma vie... leur chaleur, leur ardeur... on faisait l’amour avec notre bouche...
Je me souviens qu’à ce moment là je suis devenue une femme dans les bras de cette HOMME. J’étais née pour lui. J’étais faite pour lui... Mon corps prit petit à petit d’autres formes. Ma féminité explosait tout d’un coup. Je ne savais pas qu’elle existait. Je sentais son coeur battre contre le mien et le mien eclater... L’amour était là naissant, inconscient. Plus de conscience du bien et du mal. Plus de notion de réalité. Je ne marchais plus je volais... J’aimais comme une enfant.
Je me souviens de chaque lieu, chaque moment d’amour. Je pourrai tous les citer... son parfum, chaque parcelle de sa peau, chaque frottement de nos corps et son sexe en moi...chaque souffle...
Je me souviens que pour la première fois j’ai dis JE T’AIME... et il me l’a dit... il résonnait, et résonne encore...
Je me souviens de cette première chute d’un bulding de 3000 étages ou la réalité est parfois si banal dans ce que vous pensiez d’unique... Quand un soir quelques mois apres ce premier baiser sur un lit de hazard, une autre femme rentrait dans sa vie...
Je me souviens être restée avec mon amour au bord du coeur... Nous avons pendant quatre années construit notre relation sur de l’amour que je sais sincère encore aujourd’hui... Et toujours sans regarder autour de nous les gens qui souffraient et qui apprennaient par bribes se qu’il se passait...
Je me souviens d’un pendule au dessus de nos mains qui nous prédisait ce que nous avions envie d’entendre... mais ce pendule à menti...
Je me souviens que nous avons ensemble exulté notre sexualité, vécu nos fantasmes les plus fous... pris des chemins de traverse qui nous emmena encore plus loin dans cette recherche mutuelle... enrichi notre mémoire... Eveillé nos sens et découvert nos complémentarités dans ce dommaine... mais finalement, n’y avait il pas que ça....
Je me souviens avoir sentie enfin cet état de bonheur, de béatitude profonde... J’étais dans un decallage totale avec la réalité.
Je me souviens que nous sommes des marionnettes suspendus par des fils sur un fil en équilibre et que le marionnettiste c’est nous... nous sommes maîtres de nos choix de nos actes... qu’ils soient bons ou mauvais les conséquences nous devons les assumer seuls...
Je me souviens qu"Il faut toujours un coup de folie pour bâtir un destin" (M.Y.) alors maintenant fragilisée je suis, mais plus enrichie pour me reconstruire et "bâtir" mon destin...
Je me souviens de ce baiser qu’il est venu chercher avec un présent... Ce baiser comme tous ceux qui on suivi je m’en souviendrais toute ma vie... leur chaleur, leur ardeur... on faisait l’amour avec notre bouche...
Je me souviens qu’à ce moment là je suis devenue une femme dans les bras de cette HOMME. J’étais née pour lui. J’étais faite pour lui... Mon corps prit petit à petit d’autres formes. Ma féminité explosait tout d’un coup. Je ne savais pas qu’elle existait. Je sentais son coeur battre contre le mien et le mien eclater... L’amour était là naissant, inconscient. Plus de conscience du bien et du mal. Plus de notion de réalité. Je ne marchais plus je volais... J’aimais comme une enfant.
Je me souviens de chaque lieu, chaque moment d’amour. Je pourrai tous les citer... son parfum, chaque parcelle de sa peau, chaque frottement de nos corps et son sexe en moi...chaque souffle...
Je me souviens que pour la première fois j’ai dis JE T’AIME... et il me l’a dit... il résonnait, et résonne encore...
Je me souviens de cette première chute d’un bulding de 3000 étages ou la réalité est parfois si banal dans ce que vous pensiez d’unique... Quand un soir quelques mois apres ce premier baiser sur un lit de hazard, une autre femme rentrait dans sa vie...
Je me souviens être restée avec mon amour au bord du coeur... Nous avons pendant quatre années construit notre relation sur de l’amour que je sais sincère encore aujourd’hui... Et toujours sans regarder autour de nous les gens qui souffraient et qui apprennaient par bribes se qu’il se passait...
Je me souviens d’un pendule au dessus de nos mains qui nous prédisait ce que nous avions envie d’entendre... mais ce pendule à menti...
Je me souviens que nous avons ensemble exulté notre sexualité, vécu nos fantasmes les plus fous... pris des chemins de traverse qui nous emmena encore plus loin dans cette recherche mutuelle... enrichi notre mémoire... Eveillé nos sens et découvert nos complémentarités dans ce dommaine... mais finalement, n’y avait il pas que ça....
Je me souviens avoir sentie enfin cet état de bonheur, de béatitude profonde... J’étais dans un decallage totale avec la réalité.
Je me souviens que nous sommes des marionnettes suspendus par des fils sur un fil en équilibre et que le marionnettiste c’est nous... nous sommes maîtres de nos choix de nos actes... qu’ils soient bons ou mauvais les conséquences nous devons les assumer seuls...
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SOLEIL
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