Un site d'écriture sur l'amour: séduction, tendresse, et façon de le dire, la délicatesse de l'expression mêlée à la violence des pulsions - Ecrire sur ailes - Page 5 sur 8
Les ailes d'une colombe
Si j’avais les ailes d’une colombe,
Je volerais du haut du ciel,
Au fin fond de la vallée,
Je causerais avec le vent,
Je trouverais un moment de joie,
Si j’avais la clé de la porte de ma prison,
Je ne sais pas, si j’osais...
Ou bien si je resterais dedans,
Les yeux fermer en priant,
Pour ma douce délivrance,
Tu n’aurais jamais dur revenir,
Tu n’aurais jamais du oser,
Du mal que tu m’as fait, de ce que tu m’as fait,
Ose tu regretter ?
Si j’avais la chance,
Pour te faire comprendre,
Prendrais-tu mon amour,
Comme tu as porté ma souffrance,
Nos deux coeurs ensemble,
Dans notre bonne jouissance.
Je volerais du haut du ciel,
Au fin fond de la vallée,
Je causerais avec le vent,
Je trouverais un moment de joie,
Si j’avais la clé de la porte de ma prison,
Je ne sais pas, si j’osais...
Ou bien si je resterais dedans,
Les yeux fermer en priant,
Pour ma douce délivrance,
Tu n’aurais jamais dur revenir,
Tu n’aurais jamais du oser,
Du mal que tu m’as fait, de ce que tu m’as fait,
Ose tu regretter ?
Si j’avais la chance,
Pour te faire comprendre,
Prendrais-tu mon amour,
Comme tu as porté ma souffrance,
Nos deux coeurs ensemble,
Dans notre bonne jouissance.
Mar 12 Sep 2006, 00:46 par
joullia sur Mille choses
Blessure d'enfance
L’aigle noir
Un beau jour, ou peut-être une nuit,
Près d’un lac je m’étais endormie,
Quand soudain, semblant crever le ciel,
Et venant de nulle part,
Surgit un aigle noir,
Lentement, les ailes déployées,
Lentement, je le vis tournoyer,
Près de moi, dans un bruissement d’ailes,
Comme tombé du ciel,
L’oiseau vint se poser,
Il avait les yeux couleur rubis,
Et des plumes couleur de la nuit,
A son front brillant de mille feux,
L’oiseau roi couronné,
Portait un diamant bleu,
De son bec il a touché ma joue,
Dans ma main il a glissé son cou,
C’est alors que je l’ai reconnu,
Surgissant du passé,
Il m’était revenu,
Dis l’oiseau, ô dis, emmène-moi,
Retournons au pays d’autrefois,
Comme avant, dans mes rêves d’enfant,
Pour cueillir en tremblant,
Des étoiles, des étoiles,
Comme avant, dans mes rêves d’enfant,
Comme avant, sur un nuage blanc,
Comme avant, allumer le soleil,
Etre faiseur de pluie,
Et faire des merveilles,
L’aigle noir dans un bruissement d’ailes,
Prit son vol pour regagner le ciel,
Quatre plumes couleur de la nuit
Une larme ou peut-être un rubis
J’avais froid, il ne me restait rien
L’oiseau m’avait laissée
Seule avec mon chagrin
Un beau jour, ou peut-être une nuit,
Près d’un lac, je m’étais endormie,
Quand soudain, semblant crever le ciel,
Et venant de nulle part,
Surgit un aigle noir,
Un beau jour, une nuit,
Près d’un lac, endormie,
Quand soudain,
Il venait de nulle part,
Il surgit, l’aigle noir...
Barbara
Cette histoire est un peu la mienne...
On n’en sort pas indemne.
Il reste des cicatrices ouvertes
A vie...
Ma vie de femme
reste fragile
A jamais...
Aimer la Vie
est le seul remède...
Marie
Un beau jour, ou peut-être une nuit,
Près d’un lac je m’étais endormie,
Quand soudain, semblant crever le ciel,
Et venant de nulle part,
Surgit un aigle noir,
Lentement, les ailes déployées,
Lentement, je le vis tournoyer,
Près de moi, dans un bruissement d’ailes,
Comme tombé du ciel,
L’oiseau vint se poser,
Il avait les yeux couleur rubis,
Et des plumes couleur de la nuit,
A son front brillant de mille feux,
L’oiseau roi couronné,
Portait un diamant bleu,
De son bec il a touché ma joue,
Dans ma main il a glissé son cou,
C’est alors que je l’ai reconnu,
Surgissant du passé,
Il m’était revenu,
Dis l’oiseau, ô dis, emmène-moi,
Retournons au pays d’autrefois,
Comme avant, dans mes rêves d’enfant,
Pour cueillir en tremblant,
Des étoiles, des étoiles,
Comme avant, dans mes rêves d’enfant,
Comme avant, sur un nuage blanc,
Comme avant, allumer le soleil,
Etre faiseur de pluie,
Et faire des merveilles,
L’aigle noir dans un bruissement d’ailes,
Prit son vol pour regagner le ciel,
Quatre plumes couleur de la nuit
Une larme ou peut-être un rubis
J’avais froid, il ne me restait rien
L’oiseau m’avait laissée
Seule avec mon chagrin
Un beau jour, ou peut-être une nuit,
Près d’un lac, je m’étais endormie,
Quand soudain, semblant crever le ciel,
Et venant de nulle part,
Surgit un aigle noir,
Un beau jour, une nuit,
Près d’un lac, endormie,
Quand soudain,
Il venait de nulle part,
Il surgit, l’aigle noir...
Barbara
Cette histoire est un peu la mienne...
On n’en sort pas indemne.
Il reste des cicatrices ouvertes
A vie...
Ma vie de femme
reste fragile
A jamais...
Aimer la Vie
est le seul remède...
Marie
Jeu 31 Août 2006, 16:45 par
Satine sur Mille choses
Briser cette coquille qui m'étouffe
Parfois je désire parfois j’ai peur
Je dois dire adieu
A cet amour bercé de milles étoiles
Je lui ai donné mon coeur
Et lui ai promis mon corps
Je veux m’en sortir
Briser cette coquille qui m’étouffe
En attendant je reprends mon souffle
Je dois remonter à la surface
Survivre et me nourrir
Essayer de percevoir
A travers mon regard encore brumeux
Ces quelques lueurs
Dans un ciel au noir insondable
Mes yeux timidement s’ouvrent
Et petit à petit
S’habituent à cette lumière aveuglante
Mon coeur et mon corps
Reprennent goût à la vie,
A ce bonheur que je m’étais interdit
Je le vois renaître de ses cendres
Cet oiseau aux couleurs chatoyantes
M’enveloppant de ses ailes
Encore fragiles et tremblantes
Je dois dire adieu
A cet amour bercé de milles étoiles
Je lui ai donné mon coeur
Et lui ai promis mon corps
Je veux m’en sortir
Briser cette coquille qui m’étouffe
En attendant je reprends mon souffle
Je dois remonter à la surface
Survivre et me nourrir
Essayer de percevoir
A travers mon regard encore brumeux
Ces quelques lueurs
Dans un ciel au noir insondable
Mes yeux timidement s’ouvrent
Et petit à petit
S’habituent à cette lumière aveuglante
Mon coeur et mon corps
Reprennent goût à la vie,
A ce bonheur que je m’étais interdit
Je le vois renaître de ses cendres
Cet oiseau aux couleurs chatoyantes
M’enveloppant de ses ailes
Encore fragiles et tremblantes
Mer 30 Août 2006, 22:52 par
joullia sur Histoires d'amour
Leçons de séduction selon aubade...
" Lui donner un peu d’ivresse "
" Le prendre par les sentiments "
" Placer quelques obstacles sur son chemin "
" Lui rappeler combien vous êtes fragile "
" Feindre l’indifférence "
" S’il résiste, pratiquez l’hypnose "
" Jeter le trouble dans son esprit "
" Mettre à l’épreuve son self-control "
" Détourner la conversation "
" Poser le piège et attendre "
" Neutraliser toute concurrence "
" S’il s’évanouit, composer le 15 "
" Créer une zone de turbulences "
" Lui tendre une embuscade "
" Lui présenter votre meilleur profil "
" Lui remonter le moral "
" Lui révéler un secret "
" L’inciter à méditer "
" Provoquer son envol "
" Jouer avec ses nerfs "
" Stimuler la timidité "
" Arrondir les angles "
" Arrêter de l’énerver "
" Lui poser un problème métaphysique ..."
" ...Puis l’allonger sur le divan "
" Jouer avec le feu "
" Pratiquer la magie noire "
" Créer vertiges et palpitations "
" Tester ses résistances "
" S’amuser d’un rien "
" Lui offrir votre coeur "
" Avoir tant de choses à lui dire "
" Jouer sur la corde sensible "
" Eclairer son humeur ténébreuse "
" Prolonger la magie du premier regard "
" Lui rappeler votre générosité "
" Le renverser d’un souffle "
" Resserrer les liens "
" L’entraîner dans votre chute "
" Gérer son stress "
" Créer de nouveaux frissons "
" Le ficeler tendrement "
" Déconcentrer l’adversaire "
" Le déshabiller du regard "
" L’apprivoiser sans le brusquer "
" L’initier au Tango "
" Le faire chavirer "
" Éveiller son 6ème sens "
" Lui décrocher la lune "
" L’épreuve des sens "
" Cultiver le mystère "
" Déchaîner les passions "
" Succomber à la tentation "
" Agacer ses copines "
" Lui faire tourner la tête "
" Jouer carte sur table "
" Badiner avec l’amour "
" Frôler l’indécence "
" Lui révéler l’usage de ses sens "
" Stimuler sa créativité "
" L’inciter au renoncement "
" Lui donner des ailes "
" Le kidnapper pour l’hiver "
" Le prendre par les sentiments "
" Placer quelques obstacles sur son chemin "
" Lui rappeler combien vous êtes fragile "
" Feindre l’indifférence "
" S’il résiste, pratiquez l’hypnose "
" Jeter le trouble dans son esprit "
" Mettre à l’épreuve son self-control "
" Détourner la conversation "
" Poser le piège et attendre "
" Neutraliser toute concurrence "
" S’il s’évanouit, composer le 15 "
" Créer une zone de turbulences "
" Lui tendre une embuscade "
" Lui présenter votre meilleur profil "
" Lui remonter le moral "
" Lui révéler un secret "
" L’inciter à méditer "
" Provoquer son envol "
" Jouer avec ses nerfs "
" Stimuler la timidité "
" Arrondir les angles "
" Arrêter de l’énerver "
" Lui poser un problème métaphysique ..."
" ...Puis l’allonger sur le divan "
" Jouer avec le feu "
" Pratiquer la magie noire "
" Créer vertiges et palpitations "
" Tester ses résistances "
" S’amuser d’un rien "
" Lui offrir votre coeur "
" Avoir tant de choses à lui dire "
" Jouer sur la corde sensible "
" Eclairer son humeur ténébreuse "
" Prolonger la magie du premier regard "
" Lui rappeler votre générosité "
" Le renverser d’un souffle "
" Resserrer les liens "
" L’entraîner dans votre chute "
" Gérer son stress "
" Créer de nouveaux frissons "
" Le ficeler tendrement "
" Déconcentrer l’adversaire "
" Le déshabiller du regard "
" L’apprivoiser sans le brusquer "
" L’initier au Tango "
" Le faire chavirer "
" Éveiller son 6ème sens "
" Lui décrocher la lune "
" L’épreuve des sens "
" Cultiver le mystère "
" Déchaîner les passions "
" Succomber à la tentation "
" Agacer ses copines "
" Lui faire tourner la tête "
" Jouer carte sur table "
" Badiner avec l’amour "
" Frôler l’indécence "
" Lui révéler l’usage de ses sens "
" Stimuler sa créativité "
" L’inciter au renoncement "
" Lui donner des ailes "
" Le kidnapper pour l’hiver "
Dim 27 Août 2006, 18:06 par
Satine sur La séduction
Demander un tendre baiser
Avec la peur d’oser affronter l’ouragan
Et les nuages et les vents déchaînés
Avec la peur de traverser l’océan
Sur les ailes de nos rêves
J’irai sur mes larmes
Demander à ton sourire
Un tendre baiser
Avec la peur de me brûler au soleil
Sur le cri d’une flamme aguichante
Avec la peur de voir tomber le ciel
Et d’éteindre à jamais la lumière
Avec la peur de perdre l’amitié
Et l’éclat de tes yeux rêveurs
Avec la peur de me faire pitié
Si je ne t’offre que des pleurs
Demander un tendre baiser
Et les nuages et les vents déchaînés
Avec la peur de traverser l’océan
Sur les ailes de nos rêves
J’irai sur mes larmes
Demander à ton sourire
Un tendre baiser
Avec la peur de me brûler au soleil
Sur le cri d’une flamme aguichante
Avec la peur de voir tomber le ciel
Et d’éteindre à jamais la lumière
Avec la peur de perdre l’amitié
Et l’éclat de tes yeux rêveurs
Avec la peur de me faire pitié
Si je ne t’offre que des pleurs
Demander un tendre baiser
Sam 26 Août 2006, 13:34 par
joullia sur Histoires d'amour
Mon cœur est à présent de diamant
Venant de mon cœur, venu de mon âme,
J’écris d’une main qui tremble un peu de peur,
Ce poème d’amour en faibles lueurs,
En t’exprimant simplement la grandeur,
De l’amour qui crée mon bonheur,
De mes sentiments remplis de douceur…
Je te crie mon amour,
Un chant est là pour te le faire entendre,
Je t’envoie ce rossignol pour
Qu’il te chuchote mon amour,
Hélas le rossignol s’est envolé…
Laissant derrière lui les secrets
Des sentiments inachevés.
Mais pendant son envol il a laissé tomber,
Dans la paume de ta main ces morceaux de poèmes…
Tu resteras de marbre ou muet,
Me laissant dans le silence et l’ignorance,
Face à ce poème qui n’a qu’une place,
A ce jour celle de mon amour
Qui pour toujours surpasse la normalité…
Mon cœur m’a ouvert les yeux un beau jour,
Et qu’y avait-il à voir ?
Quelque chose ou quelqu’un ?
Peut-être rien aux yeux de beaucoup.
Pourtant me suis-je dit un matin :
Que mon cœur était malade,
Il n’en est rien, il est de jade,
Je continue mon chemin, je continue ma ballade,
Et tout d’un coup, pendant ma promenade solitaire…
J’avais enfin compris mes sentiments,
Mon cœur est à présent de diamant,
Mon cœur a retrouvé la fougue de ma jeunesse.
Puis je t’ai aperçu à nouveau à une soirée,
Parlé par curiosité,
Des liens se sont tissés
Aujourd’hui éloignés, hélas distancés,
Je t’avais espéré, sans cesse imaginé,
Ne change pas, préserve toi, prends soin de toi,
Ce « toi » délicat dont les aléas ont le droit de porter leur choix envers moi,
Cette aura qui m’orientera vers ton habit de soie pour couvrir le froid de ton désarroi,
Oui, il ne tient qu’à toi de demander après moi pour te tenir dans mes bras et te donner de la joie.
Sur ton chemin le pire comme le meilleur,
Agrémenteront ta vie de jours en heures,
Mais je serai près de toi pour t’éviter les malheurs,
Je parsèmerai sous tes pieds des pétales de bonheur,
Pour que ton destin s’épanouisse comme le font les fleurs.
Et que ton chemin ne subisse ni les pleurs ni les douleurs.
Je prendrai soin de te tendre la main,
Au petit matin où tu en ressentiras le besoin.
Je te donnerai les ailes de la liberté,
Et je garderai un oeil attentionné,
Je ne suis pas là pour t’espionner, te coller ou t’enfermer,
Mais pour te protéger, te préserver et te garder.
Tu es un enchantement à mes yeux,
Pas un idéalisme malheureux,
Fais de ton mieux pour rester pur,
Pour ne jamais foncer dans le mur.
Ce n’est vraiment pas facile de te dire de ma voix tremblante,
Par mes maladroits mots l’amour qui m’enchante;
Inexpliqués, compliqués et osés,
Sont les seuls mots que j’ai trouvés.
Pourtant ici les termes sont clairs,
Il n’y a rien de plus sincère,
Que ce que mon coeur te crie à s’en arracher,
Pour que tu l’entendes.
Je t’aime.
J’écris d’une main qui tremble un peu de peur,
Ce poème d’amour en faibles lueurs,
En t’exprimant simplement la grandeur,
De l’amour qui crée mon bonheur,
De mes sentiments remplis de douceur…
Je te crie mon amour,
Un chant est là pour te le faire entendre,
Je t’envoie ce rossignol pour
Qu’il te chuchote mon amour,
Hélas le rossignol s’est envolé…
Laissant derrière lui les secrets
Des sentiments inachevés.
Mais pendant son envol il a laissé tomber,
Dans la paume de ta main ces morceaux de poèmes…
Tu resteras de marbre ou muet,
Me laissant dans le silence et l’ignorance,
Face à ce poème qui n’a qu’une place,
A ce jour celle de mon amour
Qui pour toujours surpasse la normalité…
Mon cœur m’a ouvert les yeux un beau jour,
Et qu’y avait-il à voir ?
Quelque chose ou quelqu’un ?
Peut-être rien aux yeux de beaucoup.
Pourtant me suis-je dit un matin :
Que mon cœur était malade,
Il n’en est rien, il est de jade,
Je continue mon chemin, je continue ma ballade,
Et tout d’un coup, pendant ma promenade solitaire…
J’avais enfin compris mes sentiments,
Mon cœur est à présent de diamant,
Mon cœur a retrouvé la fougue de ma jeunesse.
Puis je t’ai aperçu à nouveau à une soirée,
Parlé par curiosité,
Des liens se sont tissés
Aujourd’hui éloignés, hélas distancés,
Je t’avais espéré, sans cesse imaginé,
Ne change pas, préserve toi, prends soin de toi,
Ce « toi » délicat dont les aléas ont le droit de porter leur choix envers moi,
Cette aura qui m’orientera vers ton habit de soie pour couvrir le froid de ton désarroi,
Oui, il ne tient qu’à toi de demander après moi pour te tenir dans mes bras et te donner de la joie.
Sur ton chemin le pire comme le meilleur,
Agrémenteront ta vie de jours en heures,
Mais je serai près de toi pour t’éviter les malheurs,
Je parsèmerai sous tes pieds des pétales de bonheur,
Pour que ton destin s’épanouisse comme le font les fleurs.
Et que ton chemin ne subisse ni les pleurs ni les douleurs.
Je prendrai soin de te tendre la main,
Au petit matin où tu en ressentiras le besoin.
Je te donnerai les ailes de la liberté,
Et je garderai un oeil attentionné,
Je ne suis pas là pour t’espionner, te coller ou t’enfermer,
Mais pour te protéger, te préserver et te garder.
Tu es un enchantement à mes yeux,
Pas un idéalisme malheureux,
Fais de ton mieux pour rester pur,
Pour ne jamais foncer dans le mur.
Ce n’est vraiment pas facile de te dire de ma voix tremblante,
Par mes maladroits mots l’amour qui m’enchante;
Inexpliqués, compliqués et osés,
Sont les seuls mots que j’ai trouvés.
Pourtant ici les termes sont clairs,
Il n’y a rien de plus sincère,
Que ce que mon coeur te crie à s’en arracher,
Pour que tu l’entendes.
Je t’aime.
Jeu 24 Août 2006, 22:58 par
joullia sur Parler d'amour
Le coeur bat plus fort quand on aime
Boum. Le coeur bat. Boum boum. Le souffle haletant, la sueur perle sur son front. Boum.
Est-ce encore un rêve ? Ou cette fois-ci est-ce la réalité ? Boum boum. Marche, marche encore. Cours, cours toujours. Boum, son coeur, boum.
Il va exploser tant il bat. Cà fait boum boum, comme la pire des explosions. Sa vue se brouille. Boum.
Le danger est imminent. Arrivera-t-elle à temps ? Boum boum.
Sa respiration saccadée, ses pas accélérés, le temps presse. Boum.
La pression monte et appuie sur sa gorge lui coupant le souflle. Elle ne voit plus que la route désolée qu’elle parcourt à toute allure. Boum boum. Cours, cours encore. Envole-toi, peut être arriveras-tu à temps ? Boum.
Son coeur fait encore et toujours boum. Ca explose dans sa tête, les images fusent. Boum boum.
Elle s’imagine le pire. Elle ferme les yeux, secoue la tête. Elle avale sa salive, accélère encore plus. Boum.
Elle est pourtant à bout de force. Boum boum.
Mais son amour lui donne des ailes, elle compte arriver à temps. Boum. Elle court, toujours elle court. Le danger est au pas de sa porte. Boum boum.
Elle arrive enfin. Elle arrive enfin. Boum.
Son coeur ne tient plus, ses jambes flanchent, mais le sol dur la tient consciente. Boum boum.
Un hurlement s’échappe de sa gorge sèche. Elle est arrivée trop tard. Il est mort. Et son coeur ne fera plus jamais boum.
Est-ce encore un rêve ? Ou cette fois-ci est-ce la réalité ? Boum boum. Marche, marche encore. Cours, cours toujours. Boum, son coeur, boum.
Il va exploser tant il bat. Cà fait boum boum, comme la pire des explosions. Sa vue se brouille. Boum.
Le danger est imminent. Arrivera-t-elle à temps ? Boum boum.
Sa respiration saccadée, ses pas accélérés, le temps presse. Boum.
La pression monte et appuie sur sa gorge lui coupant le souflle. Elle ne voit plus que la route désolée qu’elle parcourt à toute allure. Boum boum. Cours, cours encore. Envole-toi, peut être arriveras-tu à temps ? Boum.
Son coeur fait encore et toujours boum. Ca explose dans sa tête, les images fusent. Boum boum.
Elle s’imagine le pire. Elle ferme les yeux, secoue la tête. Elle avale sa salive, accélère encore plus. Boum.
Elle est pourtant à bout de force. Boum boum.
Mais son amour lui donne des ailes, elle compte arriver à temps. Boum. Elle court, toujours elle court. Le danger est au pas de sa porte. Boum boum.
Elle arrive enfin. Elle arrive enfin. Boum.
Son coeur ne tient plus, ses jambes flanchent, mais le sol dur la tient consciente. Boum boum.
Un hurlement s’échappe de sa gorge sèche. Elle est arrivée trop tard. Il est mort. Et son coeur ne fera plus jamais boum.
Jeu 24 Août 2006, 01:27 par
Lindsey sur Histoires d'amour
De la terre et du ciel
Ma pensée court vers toi qui m’aime comme je suis et respecte le fragile. Toi l’homme fort si doux. Toi l’ami. Tu as le temps. Toile tendre posée sur ma vie. Toi qui dévoile mes nuits. Toi qui vient rire dans mes jours. Partager l’instant, l’unique. Je sais que tes mots vont venir me bercer encore et encore. Rien que des mots, légers, vulnérables. Ils ne cherchent rien d’autre qu’à être et se poser. Là. Le ressac. L’aube. La montagne. Mes doigts filent dans le courant fluide qui coule des monts, portés par le flux qui glisse subtil. Je n’attends rien. Mes doigts courent sur ton visage. Veulent-ils te voir ? Sont-ils curieux ? Ils t’espèrent déjà. Une feuille sur ma peau. Ton prénom ils le façonnent dans la glaise. A quatre temps, nous avons dessiné l’amour, déjà, sans un mot. Les mots mentent, ils trahissent et font pleurer. Nos rires ! Toi tu as dessiné sur mon coeur un sourire comme l’oiseau, tu lui a mis des ailes. Tu as effacé les pleurs. La liberté ne te fait pas peur. Toi, dans toute ta beauté transparence. J’aime la pureté qui habite ton coeur. Une fleur a poussé qui n’existait pas hier encore. Mes doigts s’en souviennent. La pointe du jour ne nous a pas blessés. Tes doigts mêlés aux miens, endormis.
Ven 11 Août 2006, 19:10 par
dolce vita sur L'amour en vrac
Il est ma tendresse
Pour le meilleur et aussi pour le pire
Pour toutes ces douleurs et pout tous les rires
Pour la chaleur de son corps qui soupire
pour des yeux qui pleurent quand je le fais souffrir
Pour le terrible manque de lui quand il s’en va
Pour les nuits sans sommeil quand on ne s’aime pas
J’apprendrai son silence pour ne pas lui mentir
J’apprendrais son absence quand il voudra partir
Je lui donnerai mes nuits blanches, mes reves et mes delires
Les matins de mes dimanche, des ailes pour s’enfuire
Je lui aprednrai l’amour celui qu’on fait a deux
Celui qu’il a toujours quand il en manque un peu
J’apprendrai les couleurs qui tissent les etoiles
je remplirai son coeur de tout ce qui fait pas mal
J’arreterai le temps quand il voudra grandire
Pour lui je ferai en grand tout ce qu’il nose pas dire
Je lui donnerai les mots qui n’ont pas d’importance
Et qui posent de beau sur un amour intense
Pour pas qu’il se reveille du cote du seilence
Il es ma tendresse
Il a mon amour
Je veux pas qu’on le blesse
Je veux personne autour
Il est mon espace mon identité
La vie dans la glace
Quand je veux me regarder
[size=9]ps: texte d’apres j.p dreau[/size]
Pour toutes ces douleurs et pout tous les rires
Pour la chaleur de son corps qui soupire
pour des yeux qui pleurent quand je le fais souffrir
Pour le terrible manque de lui quand il s’en va
Pour les nuits sans sommeil quand on ne s’aime pas
J’apprendrai son silence pour ne pas lui mentir
J’apprendrais son absence quand il voudra partir
Je lui donnerai mes nuits blanches, mes reves et mes delires
Les matins de mes dimanche, des ailes pour s’enfuire
Je lui aprednrai l’amour celui qu’on fait a deux
Celui qu’il a toujours quand il en manque un peu
J’apprendrai les couleurs qui tissent les etoiles
je remplirai son coeur de tout ce qui fait pas mal
J’arreterai le temps quand il voudra grandire
Pour lui je ferai en grand tout ce qu’il nose pas dire
Je lui donnerai les mots qui n’ont pas d’importance
Et qui posent de beau sur un amour intense
Pour pas qu’il se reveille du cote du seilence
Il es ma tendresse
Il a mon amour
Je veux pas qu’on le blesse
Je veux personne autour
Il est mon espace mon identité
La vie dans la glace
Quand je veux me regarder
[size=9]ps: texte d’apres j.p dreau[/size]
Lun 31 Juil 2006, 04:13 par
joullia sur L'amour en vrac
Un poeme
Est-ce que tu sais
De quoi j’ai rêvé?
De toi et de moi
Réunis grâce à nos envies.
Comme je t’aime et que l’amour donne des ailes,
Nous nous sommes envolés
Vers une île lointaine au rivage magnifique
Là ou personnes ne peut nous deranger
Où nous nous sommes embrassés.
Où nous nous sommes entrelassés.
Maintenant ce dont j’ai rêvé est un poème
Je voudrais tant que tu m’aimes
Pour que ce ne soit plus un rêve,
Pour pouvoir enlever les chaînes,
Pour ne plus aimer caché,
Sans, par le secret, être enchaînée.
De quoi j’ai rêvé?
De toi et de moi
Réunis grâce à nos envies.
Comme je t’aime et que l’amour donne des ailes,
Nous nous sommes envolés
Vers une île lointaine au rivage magnifique
Là ou personnes ne peut nous deranger
Où nous nous sommes embrassés.
Où nous nous sommes entrelassés.
Maintenant ce dont j’ai rêvé est un poème
Je voudrais tant que tu m’aimes
Pour que ce ne soit plus un rêve,
Pour pouvoir enlever les chaînes,
Pour ne plus aimer caché,
Sans, par le secret, être enchaînée.
Dim 30 Juil 2006, 02:10 par
joullia sur L'amour en vrac
L'hirondelle pleur de ses peurs qui fond fuire le faucon
Le faucon est doux et généreux,
Le faucon lui aussi recherche le grand bonheur,
Le faucon a lui aussi vécu des choses tristes,
Mais l’hirondelle ne sait pas plus,
Le faucon ve un lien reel avec la petite hirondelle,
Le faucon se sent frustré et agacé,
Par le refus de l’hirondelle.
L’hirondelle ne lui donne pas ce lien réelle,
Parcequ’ elle est incapable de parler,
De ce que le faucon voudrait entendre dire,
L’hirondelle ne peut parler de ce secret ouvertement devant le faucon,
Parce que la douleur est intense,
Qu’elle ve pas lui faire entendre ce calvere,
Qu’elle meme ne peut oublier.
Elle aime trop le faucon,
Elle souhaite le preserver de cela,
Pour un sertain temps...
Elle lui en parlera par bride,
Au file du temps et de son amour grandissant,
jusqu’a l’instant ou elle sera prete a vider son sac,
Pour montrer a quelle point elle aime le faucon,
Comme jamais elle a aimait,
L’hirondelle meurtrie ne peut racontée de vive voix,
Son histoire, ses douleurs, ses meurtrissures les plus profondes,
L’hirondelle voudrait bien pourtant.......
Cela la soulagerait sûrement,
Mais tout son être intérieur lutte pourtant,
Mais le corbeau a toujours une emprise mentale,
Peur de revivre une énième fois,
Ce jour si noir qu’elle a voulu en mourir.
L’hirondelle n’aurait jamais avoué au faucon,
Ce lourd secret, si lui-même ne l’avait pas deviné.
L’hirondelle pleure, le faucon est parti,
Elle voudrait l’appeler, mais la peur la tétanise,
La peur chez elle est un paradoxe,
Elle n’a pas peur du faucon au contraire,
Le faucon la rassure lui donne de l’espoir,
L’hirondelle a peur d’elle,
Peur de ce qui lui traverse le coeur,
Peur de son histoire,
Peur de le décevoir,
Peur de ne pas être à la hauteur,
Peur d’être un poids pour ce si joli faucon,
Peur du regard des autres,
Peur de faire souffrir le faucon,
Peur que le faucon se lasse,
Peur qu’il souffre de mes ailes brisees,
Peur qu’il voit une autre hirondelle,
Peur de ressentir les sentiments d’amour charnel,
Peur parce que j’en ai envie au plus profond,
Mais est-ce que le mental ne viendra pas tout gâcher...
Peur de ne pas aller assez vite pour le faucon,
Peur de moi, de mes réactions et émotions,
Peur de mes pleurs, de mes cauchemars,
L’hirondelle voudrait tant que le faucon lui revienne,
Pour qu’elle puisse combattre ses peurs.
L’hirondelle voudrait tant que le faucon l’aide à penser ses ailes une bonne fois pour tout,
L’hirondelle voudrait vivre une histoire d’amour éternel avec ce joli faucon
L’hirondelle ne sait même pas si le faucon viendra lire ses poèmes,
L’hirondelle aimerait bien avoir un signe de ce faucon,
L’hirondelle comprend que le faucon ve plus,
L’hirondelle lui promet qu’il aura ce lien réel,
L’hirondelle se meurtrit, le décompte a commencé,
L’hirondelle compte les jours, les heures, les minutes, les secondes, qui la séparent du corbeau,
L’hirondelle préférerait faire le décompte qui la conduirait au faucon.
Ou l’Amour triomphera de tout.
Qui la délivrera de toute cette douleur lancinante .
Mon beau faucon reviens moi, donne-moi un signe.
L’hirondelle voudrait rencontrer le faucon,
À une date importante
Pourquoi pas le 10 août ?
Pourquoi cette date ?
Je ne peux pas le révéler ici,
Mais je te dirai la raison de cette date.
Je voudrai que ce jour soit mon renouveau.
Faite que dieu lui face lire mes poèmes et qu’il me revienne.
Le faucon lui aussi recherche le grand bonheur,
Le faucon a lui aussi vécu des choses tristes,
Mais l’hirondelle ne sait pas plus,
Le faucon ve un lien reel avec la petite hirondelle,
Le faucon se sent frustré et agacé,
Par le refus de l’hirondelle.
L’hirondelle ne lui donne pas ce lien réelle,
Parcequ’ elle est incapable de parler,
De ce que le faucon voudrait entendre dire,
L’hirondelle ne peut parler de ce secret ouvertement devant le faucon,
Parce que la douleur est intense,
Qu’elle ve pas lui faire entendre ce calvere,
Qu’elle meme ne peut oublier.
Elle aime trop le faucon,
Elle souhaite le preserver de cela,
Pour un sertain temps...
Elle lui en parlera par bride,
Au file du temps et de son amour grandissant,
jusqu’a l’instant ou elle sera prete a vider son sac,
Pour montrer a quelle point elle aime le faucon,
Comme jamais elle a aimait,
L’hirondelle meurtrie ne peut racontée de vive voix,
Son histoire, ses douleurs, ses meurtrissures les plus profondes,
L’hirondelle voudrait bien pourtant.......
Cela la soulagerait sûrement,
Mais tout son être intérieur lutte pourtant,
Mais le corbeau a toujours une emprise mentale,
Peur de revivre une énième fois,
Ce jour si noir qu’elle a voulu en mourir.
L’hirondelle n’aurait jamais avoué au faucon,
Ce lourd secret, si lui-même ne l’avait pas deviné.
L’hirondelle pleure, le faucon est parti,
Elle voudrait l’appeler, mais la peur la tétanise,
La peur chez elle est un paradoxe,
Elle n’a pas peur du faucon au contraire,
Le faucon la rassure lui donne de l’espoir,
L’hirondelle a peur d’elle,
Peur de ce qui lui traverse le coeur,
Peur de son histoire,
Peur de le décevoir,
Peur de ne pas être à la hauteur,
Peur d’être un poids pour ce si joli faucon,
Peur du regard des autres,
Peur de faire souffrir le faucon,
Peur que le faucon se lasse,
Peur qu’il souffre de mes ailes brisees,
Peur qu’il voit une autre hirondelle,
Peur de ressentir les sentiments d’amour charnel,
Peur parce que j’en ai envie au plus profond,
Mais est-ce que le mental ne viendra pas tout gâcher...
Peur de ne pas aller assez vite pour le faucon,
Peur de moi, de mes réactions et émotions,
Peur de mes pleurs, de mes cauchemars,
L’hirondelle voudrait tant que le faucon lui revienne,
Pour qu’elle puisse combattre ses peurs.
L’hirondelle voudrait tant que le faucon l’aide à penser ses ailes une bonne fois pour tout,
L’hirondelle voudrait vivre une histoire d’amour éternel avec ce joli faucon
L’hirondelle ne sait même pas si le faucon viendra lire ses poèmes,
L’hirondelle aimerait bien avoir un signe de ce faucon,
L’hirondelle comprend que le faucon ve plus,
L’hirondelle lui promet qu’il aura ce lien réel,
L’hirondelle se meurtrit, le décompte a commencé,
L’hirondelle compte les jours, les heures, les minutes, les secondes, qui la séparent du corbeau,
L’hirondelle préférerait faire le décompte qui la conduirait au faucon.
Ou l’Amour triomphera de tout.
Qui la délivrera de toute cette douleur lancinante .
Mon beau faucon reviens moi, donne-moi un signe.
L’hirondelle voudrait rencontrer le faucon,
À une date importante
Pourquoi pas le 10 août ?
Pourquoi cette date ?
Je ne peux pas le révéler ici,
Mais je te dirai la raison de cette date.
Je voudrai que ce jour soit mon renouveau.
Faite que dieu lui face lire mes poèmes et qu’il me revienne.
Ven 28 Juil 2006, 11:25 par
joullia sur L'amour en vrac
Le faucon et l'hirondelle
Par une douce nuit d’été,
Ou scintiller mille astres bienveillants,
L’hirondelle ne s’attendait pas à vivre un moment pareil,
La rencontre d’un faucon,
Un faucon merveilleux avec un plumage exceptionnel,
L’hirondelle timide et peureuse,
Elle observa ce faucon discrètement,
Elle le trouve sincère, gentil, aimable,
Elle décela en lui quelque chose de différent,
L’hirondelle tomba sous le charme de cette beauté intérieur,
Qu’aucun autre oiseau ne possédait,
Une sorte d’aura si merveilleuse,
Que les doux chants de ce faucon,
Là fis a nouveau et espérer....
Par un coup de folie et d’audace,
La jeune hirondelle aux ailes brisées,
Lui échangea quelques chants,
Le faucon écouta le chant de l’hirondelle,
De longues nuits de chants et d’espoir débutaient,
Les ailes de l’hirondelle,
Semblaient d’un coup moins douloureuses,
L’hirondelle meurtrie par son passé,
À bien du mal a avancé dans la vie,
Elle a tendance a repousser le faucon,
Parce qu’elle a tant combattu avec son coeur,
son elle intérieures,
Le faucon voudrait la protégée et la chérire,
Le faucon promis à l’hirondelle que le corbeau,
Ne lui ferait plus de mal.
Par un jour d’été,
L’hirondelle décida de faire un pas de plus,
Pour démontre a quel point elle aime le faucon,
Le faucon ravi d’avoir ce petit pas,
Lui demanda un pas de plus,
Là l’hirondelle a ressenti ces ailes brisées,
Elle a pris peur,
Elle a demandé du temps,
Le faucon à mal prit son refus,
Le faucon est parti,
L’hirondelle pleure de maladie d’amour,
L’hirondelle a peur du corbeau qui va revenir,
La toute petite hirondelle face à ce corbeau,
Si mal veillant, méchant et pervers,
L’hirondelle pleure de désespoir,
L’hirondelle ve que le beau faucon revienne,
Elle demandait juste un peu de temps au faucon,
Le temps que l’orage passe,
Pour être sereine sur ces chants.
Le faucon a penser que l’hirondelle le repousser,
L’hirondelle pleure de désespoir et de peur,
L’hirondelle a juste besoin de temps....
L’hirondelle voudrait rejoindre le faucon,
L’hirondelle voudrait que ces ailes repoussent.
L’hirondelle voudrait que le faucon l’aime encore,
L’hirondelle voudrait faire son nid avec lui,
L’hirondelle est terrorisée,
Elle voudrait partir là ou le corbeau ne pourra pas la retrouver.
Ou scintiller mille astres bienveillants,
L’hirondelle ne s’attendait pas à vivre un moment pareil,
La rencontre d’un faucon,
Un faucon merveilleux avec un plumage exceptionnel,
L’hirondelle timide et peureuse,
Elle observa ce faucon discrètement,
Elle le trouve sincère, gentil, aimable,
Elle décela en lui quelque chose de différent,
L’hirondelle tomba sous le charme de cette beauté intérieur,
Qu’aucun autre oiseau ne possédait,
Une sorte d’aura si merveilleuse,
Que les doux chants de ce faucon,
Là fis a nouveau et espérer....
Par un coup de folie et d’audace,
La jeune hirondelle aux ailes brisées,
Lui échangea quelques chants,
Le faucon écouta le chant de l’hirondelle,
De longues nuits de chants et d’espoir débutaient,
Les ailes de l’hirondelle,
Semblaient d’un coup moins douloureuses,
L’hirondelle meurtrie par son passé,
À bien du mal a avancé dans la vie,
Elle a tendance a repousser le faucon,
Parce qu’elle a tant combattu avec son coeur,
son elle intérieures,
Le faucon voudrait la protégée et la chérire,
Le faucon promis à l’hirondelle que le corbeau,
Ne lui ferait plus de mal.
Par un jour d’été,
L’hirondelle décida de faire un pas de plus,
Pour démontre a quel point elle aime le faucon,
Le faucon ravi d’avoir ce petit pas,
Lui demanda un pas de plus,
Là l’hirondelle a ressenti ces ailes brisées,
Elle a pris peur,
Elle a demandé du temps,
Le faucon à mal prit son refus,
Le faucon est parti,
L’hirondelle pleure de maladie d’amour,
L’hirondelle a peur du corbeau qui va revenir,
La toute petite hirondelle face à ce corbeau,
Si mal veillant, méchant et pervers,
L’hirondelle pleure de désespoir,
L’hirondelle ve que le beau faucon revienne,
Elle demandait juste un peu de temps au faucon,
Le temps que l’orage passe,
Pour être sereine sur ces chants.
Le faucon a penser que l’hirondelle le repousser,
L’hirondelle pleure de désespoir et de peur,
L’hirondelle a juste besoin de temps....
L’hirondelle voudrait rejoindre le faucon,
L’hirondelle voudrait que ces ailes repoussent.
L’hirondelle voudrait que le faucon l’aime encore,
L’hirondelle voudrait faire son nid avec lui,
L’hirondelle est terrorisée,
Elle voudrait partir là ou le corbeau ne pourra pas la retrouver.
Jeu 27 Juil 2006, 18:54 par
joullia sur L'amour en vrac
Le corbeau et l'hirondelle
le corbeau et l’hirondelle
Sur le printemps de ma jeunesse,
Je ressemblais à l’hirondelle,
Au vol si subtil et léger,
L’âge de l’insouciance me conduisait,
Sans peur, sans soin, là où mon coeur me disait :
L’amour est si merveilleux !
Comment ne pas y prendre goût et jouissance ?
Sur le chemin de l’été,
mon insouciance m’a été volée,
l’amour si merveilleux s’est transformé,
Il a pris son habit d’apparat,
Celui de l’hiver avant l’heure,
L’habit le plus couvrant,
Celui qui laisse transparaître,
qu’haine, peur, dégoût, désespoir, pleurs et honte.
Comment accepter que cela ait pu m’arriver ?
Dans la pénombre de l’automne,
Commence la descente aux enfers,
Celle où l’amour et le désir,
Sont crucifiés au plus profond des laves bouillonnantes,
Le corbeau est roi et le seul maître de ce lieu,
La douce hirondelle est prise au piège,
Dans ce lieu si obscur et morbide,
Elle se débat plus fort que ces forces lui font défaut,
L’hirondelle se noie dans toute cette douleur qui la déchire au plus profond de son être.
Dans la froideur de l’hiver
L’hirondelle ne ressemble plus à ses consoeurs :
elle ne pense plus,
elle ne joue plus dans les courants d’air chaud,
elle ne virevolte plus,
elle ne chante plus,
elle ne bouge plus,
elle reste prostrée dans son nid,
elle a les ailes brisées en mille éclats,
elle ne fait que souffrir,
encore et toujours,
ses complaintes la hantent,
elle ne pense plus qu’à s’envoler loin,
très loin là où plus personne ne pourra la faire souffrir.
Je ne me pardonnerai jamais de ne m’être pas battue suffisamment.
Sur le printemps de ma jeunesse,
Je ressemblais à l’hirondelle,
Au vol si subtil et léger,
L’âge de l’insouciance me conduisait,
Sans peur, sans soin, là où mon coeur me disait :
L’amour est si merveilleux !
Comment ne pas y prendre goût et jouissance ?
Sur le chemin de l’été,
mon insouciance m’a été volée,
l’amour si merveilleux s’est transformé,
Il a pris son habit d’apparat,
Celui de l’hiver avant l’heure,
L’habit le plus couvrant,
Celui qui laisse transparaître,
qu’haine, peur, dégoût, désespoir, pleurs et honte.
Comment accepter que cela ait pu m’arriver ?
Dans la pénombre de l’automne,
Commence la descente aux enfers,
Celle où l’amour et le désir,
Sont crucifiés au plus profond des laves bouillonnantes,
Le corbeau est roi et le seul maître de ce lieu,
La douce hirondelle est prise au piège,
Dans ce lieu si obscur et morbide,
Elle se débat plus fort que ces forces lui font défaut,
L’hirondelle se noie dans toute cette douleur qui la déchire au plus profond de son être.
Dans la froideur de l’hiver
L’hirondelle ne ressemble plus à ses consoeurs :
elle ne pense plus,
elle ne joue plus dans les courants d’air chaud,
elle ne virevolte plus,
elle ne chante plus,
elle ne bouge plus,
elle reste prostrée dans son nid,
elle a les ailes brisées en mille éclats,
elle ne fait que souffrir,
encore et toujours,
ses complaintes la hantent,
elle ne pense plus qu’à s’envoler loin,
très loin là où plus personne ne pourra la faire souffrir.
Je ne me pardonnerai jamais de ne m’être pas battue suffisamment.
Mer 26 Juil 2006, 14:32 par
joullia sur L'amour en vrac
Le sahara
Un oiseau a deux ailes pour voler
moi je n’ai qu’un coeur pour t’aimer
Si un grain de sable veut dire"je t’ aime"
Alors je t’offrirai le Sahara .
moi je n’ai qu’un coeur pour t’aimer
Si un grain de sable veut dire"je t’ aime"
Alors je t’offrirai le Sahara .
Mer 26 Juil 2006, 01:01 par
joullia sur Parler d'amour
Ecrire sur ailes
L'amitié, Les ailes d'une colombe, Blessure d'enfance, Briser cette coquille qui m'étouffe, Leçons de séduction selon aubade..., Demander un tendre baiser, Mon cœur est à présent de diamant, Le coeur bat plus fort quand on aime, De la terre et du ciel, Il est ma tendresse, Un poeme, L'hirondelle pleur de ses peurs qui fond fuire le faucon, Le faucon et l'hirondelle, Le corbeau et l'hirondelle, Le sahara, Il y a 106 textes utilisant le mot ailes. Ces pages présentent les textes correspondant.
Bonne lecture !
Les thèmes
- La séduction
- Amour internet
- La ballade amoureuse
- La première fois
- Un monde parfait
- Citations
- Le grimoire d'amour
- Les liaisons sulfureuses
- L'amour en vrac
- Parutions
- La vie à deux
- Histoires d'amour
- Articles
- Parler d'amour
- Mille choses
- Annonces
- La déclaration d'amour
- L’amour fantastique
- Textes à jalons
- Exercices de style
Derniers textes
Le Dim 08 Août 2021, 15:15 par martin
Le Jeu 05 Août 2021, 14:40 par martin- A la poursuite de milou
Le Dim 01 Août 2021, 14:52 par martin - Noel
Le Sam 31 Juil 2021, 23:34 par martin - Sentir les printemps
Le Mar 17 Mars 2020, 13:45 par caressedesyeux - Haiku
Le Sam 08 Fév 2020, 15:10 par caressedesyeux - Délivrance( suite du texte je m'en vais)
Le Mer 11 Déc 2019, 14:29 par caressedesyeux - Les roseaux
Le Ven 05 Avril 2019, 18:24 par caressedesyeux
Le Jeu 24 Jan 2019, 15:48 par FB- Sexcape game
Le Dim 03 Juin 2018, 20:57 par Bridget - Sade's girls
Le Mer 30 Mai 2018, 21:45 par Bridget - Tendrement
Le Mar 10 Jan 2017, 00:58 par JadeLightnore - Se froler du regard
Le Dim 25 Déc 2016, 19:42 par caressedesyeux - Ses cheveux longs
Le Ven 11 Nov 2016, 16:05 par caressedesyeux - Dans le train
Le Mer 26 Oct 2016, 17:44 par FB - Dans le train
Le Mer 26 Oct 2016, 17:41 par FB - Dans le train
Le Mer 26 Oct 2016, 17:41 par FB - Dans le train
Le Mer 26 Oct 2016, 17:20 par FB - Flic ou vuyou
Le Sam 22 Oct 2016, 23:28 par Bridget - Le champs de tournesol (duo)
Le Ven 30 Sep 2016, 19:16 par caressedesyeux
Dans les nuages
- aime
- aimer
- amour
- beau
- belle
- besoin
- bonheur
- bouche
- bout
- bras
- coeur
- corps
- cœur
- devant
- douce
- doux
- d’amour
- d’être
- désir
- envie
- femme
- fort
- homme
- jours
- larmes
- loin
- l’amour
- l’autre
- lèvres
- main
- mains
- monde
- mots
- nuit
- parfois
- peau
- peur
- plaisir
- porte
- pourtant
- regard
- rêve
- sens
- soleil
- sourire
- tête
- visage
- vivre
- yeux
- âme
Livres recommandables
![]() | J'ai renoncé à vous séduire Desclée de Brouwer |
![]() | Ecrire, un plaisir à la portée de tous : 350 techniques d'écriture créative Editions d'Organisation |
![]() | Infidèles : Nouvelles érotiques J'ai lu |
![]() | Itinéraire d'une scandaleuse |
![]() | Des désirs et des hommes |
![]() | Les mille et une nuits érotiques d'une femme moderne : Contes érotiques J'ai lu |
![]() | Le Parfum Le Livre de Poche |
![]() | Journal intime de mon sexe |
![]() | Les Principes d'Erthy Editions le Cercle |
![]() | Le Joyau Blanche |
Retrouvez toutes nos bonnes lectures sur : La boutique des âmes tendres
La citation d'amour
Faire rire une femme, c'est la séduire.
José Artur.
José Artur.
Qui est en ligne ?
- Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
- La date/heure actuelle est Sam 24 Jan 2026, 10:06
- Nos membres ont écrit un total de 4446 textes
Nous avons 1234 membres enregistrés
L'utilisateur enregistré le plus récent est brancher - Il y a en tout 31 utilisateurs en ligne :: 0 Enregistré, 0 Invisible, 31 Invités et 0 Bots [ Administrateur ] [ Modérateur ]
- Le record du nombre d'utilisateurs en ligne est de 569 le Mer 10 Déc 2025, 10:02
- Utilisateurs parcourant actuellement ce forum : Aucun
Bots : Aucun - Ces données sont basées sur les utilisateurs actifs des cinq dernières minutes











