Bienvenue sur le forum d'écriture des âmes tendres !

Soit tu es un membre inscrit à ce forum, auquel cas ce que je vais te raconter dans les lignes suivantes, tu le sais depuis belle lurette (tu sais, tu peux automatiser ta connexion pour ne plus lire ce texte qui ne changera pas beaucoup), soit ce n’est pas le cas, et tu vas donc tout savoir de ce forum.

Il y a le désir, qui nous rend animal (hmmmmmmm), la tendresse qui nous rend attachant et le mélange de ces deux choses, qui nous rend finalement terriblement humain... Et c’est ici qu’on en parle !

Bienvenue donc sur le site d’écriture des sentiments, des passions, de la séduction, de la tendresse, et de tant d’autres jolies choses ; un forum d’écriture où il s’agit tout simplement d’essayer d’exprimer ce qui vous tient à cœur de la belle façon : prose, forme ou fond.

Ce qui serait fabuleux et tout autant hallucinant, ce serait que ce forum puisse devenir l’une des références de la tendresse, de la séduction et du désir sur Internet. Ainsi, vos positions érotiques préférées, vos recettes de cuisine privilégiées, ou encore les adresses les plus insolites des activités parisiennes seraient ici, sur ce forum, racontées avec talent !

Concernant l’animation de ce site d’écriture, j’ai un tas d’idées qui ont bien du mal à toutes rentrer dans ma petite tête. Plutôt que d’attendre d’avoir conçu le site qui les réalise, j’ai préféré mettre en ligne d’entrée de jeu le support de vos agissements littéraires et vous faire découvrir au fur et à mesure de vos visites, les bonnes surprises qui vous attendent ...

Tendrement

Il fait nuit, le ciel est d’un noir des plus sinistres. Les étoiles s’étendent à perte de vue dans l’immense galaxie, aucun nuage n’est à l’horizon et ce soir, la lune est pleine. Un spectacle magnifique, un paysage relaxant qui nous permet durant une fraction de seconde de nous évader et penser à autre chose qu’à la chaleur brûlante de notre cœur. En ce mois d’hiver, où les flocons de neige recouvrent d’un épais manteau blanc la ville de Tokyo, je me retrouve accoudée sur la rambarde du balcon, chaudement vêtu d’un peignoir vermillon, mes anglaises virevoltent avec la brise légère du soir.

Mes pensées sont toutes rivées sur la femme que je porte affectueusement dans mon cœur depuis trois ans. Trois longues et tendres années à m’émouvoir avec passion et sincérité à son égard. Je ne cesse de lui porter autant de tendresse et de dévouement depuis que mon cœur s’est amouraché pour le sien. Elle et moi nous nous fréquentons depuis la quatrième avec nos sœurs jumelles et notre meilleure amie. Aujourd’hui âgées de dix-huit et dix-sept ans, nous sommes devenus deux femmes complices et fusionnelles, nous sommes sans cesse en train de faire les quatre cents coups ensemble, nous aimons elle et moi la lecture japonaise, nous sommes toujours présentes lorsque l’une ne va pas bien.

Depuis notre rencontre, elle a fait naître en moi un profond sentiment d’amour et de tendresse, plus les jours passent moins, j’imagine passer ma vie sans elle. Je désire plus que tout lui faire part de mon amour aussi vibrant que les frissons qu’elle afflige à mon être et construire au creux de ses bras un avenir tendre et sécurisant.

Nous formons un groupe de cinq filles. Il y a Michiru alias Michi, nous la considérons comme une petite sœur. Âgée de dix-huit ans, elle est quelqu’un d’affable et d’énergique, elle est sérieuse dans ses études et elle vise des études supérieures après le bac afin de devenir psychologue pour enfants. c’est notre meilleure amie depuis le collège, elle entretient une relation plus qu’élève/professeur avec Haruka, notre enseignante en mathématiques, nous leur avons fait la promesse de garder leur union secrète jusqu’à ce que Michi puisse sortir du cursus scolaire.

Ensuite vient ma meilleure amie, Zane de son vrai nom Zanella est une Italienne de dix-huit ans espiègle et joueuse, elle est la clownesse du groupe toujours le mot pour rire et où détendre une atmosphère. Passionnée de manga et par la cuisine, si elle obtient son bac, elle désire faire des études plus poussées afin de pouvoir un jour bâtir son restaurant. Elle est également la sœur jumelle de la femme dont je suis éperdument éprise.

Par la suite arrive ma précieuse jumelle avec qui je suis très proche et fusionnelle. C’est une femme au tempérament de feu, elle n’est pas du genre à se laisser faire ni à se laisser rabaisser. Passionnée par la photographie et le voyage, Giulia est quelqu’un de sérieux dans ses études, elle désire faire de grandes études et devenir médecin.

Enfin, il y a Tessandra, nous la surnommons toute Tessa. âgée de dix-huit ans, elle est une femme merveilleuse et entreprenante dans tout ce qu’elle entreprend. Elle aime le manga ainsi que le dessin, c’est quelqu’un d’avenant et de généreux, nous pouvons toutes compter sur elle en cas de besoin, elle est un peu comme la " maman " du groupe.

Je laisse échapper un soupir, tout en me laissant enivrer par la fraîcheur du soir et par mes sentiments. Garder de tels émois en mon cœur est devenu insupportable, je n’arrive plus à la regarder sans avoir cette envie indéniable de lui sauter au cou et de l’embrasser. Toutes ses émotions qui brûlent en moi je n’arrive plus à les contenir, il faut que je trouve suffisamment de courage pour lui ouvrir enfin mon cœur.

Demain, nous partirons toutes les six à Venise pour deux semaines consécutives. Nous serons accueillis par ma famille, d’ailleurs plus j’y pense et moins j’ai hâte d’y être. Cela va faire des années que Giulia et moi sommes en discorde avec Mileny, notre sœur jumelle qui après un grave accident de la route a perdu l’usage de ses jambes. Nous n’avons jamais sué pourquoi cette querelle entre nous avait éclaté. Depuis je garde un très mauvais souvenir d’elle.

Exténuée, je finis par entrer à l’intérieur de notre chambre, Giulia et moi nous la partageons depuis notre enfance, nous dormons également dans un grand lit baldaquins n’ayant pas perdu l’habitude de dormir ensemble. J’esquive un tendre sourire en la voyant en train d’écrire. Curieuse, je me dirige vers elle et lui demande :


« - Qu’est-ce que tu écris ?
- Franchement, je n’en sais rien !
- Qu’est-ce qui ne va pas Giu ?
- J’en ai marre de me taire par apport à Zane !
- C’est vrai que ça commence à peser tout sa, moi-même j’en ai assez de garder ce que je ressens au fond de moi !
- Dis et si … on allaient les voir ?
- Il est tard tu sais.
- Lorsqu’il s’agit du cœur rien n’est jamais tard. »

Le sourire que j’arbore devient plus doux, la fin de sa phrase a pour effet de m’attendrir. Je viens tendrement lui embrasser le front puis lui dit souriante.

« - Dans ce cas, couvre toi !
- Nous y allons ??
- Oui, après tout il serait peut-être temps de leur dire !
- Que je t’aime.
- Moi aussi. »

Nous nous échangeons un doux sourire avant de nous changer. J’enfile une longue jupe noire suivie d’un chemisier blanc. Je couvre ce dernier par un pull à col roulé blanc. Je me chausse d’une paire de bottines noire à talon, puis me dirige vers notre salle bain. Je saisis une brosse et arrange mes cheveux, je me fais un demi-chignon laissant mes anglaises caresser mes épaules. Durant une fraction de seconde, je me regarde à travers le miroir et je me mets furieusement à rougir en pensant que j’allais devoir lui ouvrir mon cœur. Je me maquille légèrement, un trait fin de lainer noir vient souligner l’azur de mes prunelles derrière mes lunettes et un rouge à lèvres rouge pour faire ressortir la femme qui est en moi. Je me clipse une paire de Créoles argentés et me parfum légèrement avant de gagner l’intérieur de ma chambre.

« - C’est bon je suis …
- Tu es ?
- Adrina je te trouve très belle comme ça !
- C’est gentille !
- Si Tessa ne tombe pas sous ton charme alors je me résous à faire la cuisine toute la semaine.
- Ah ah ah, ne dit pas de bêtise voyons, allons y.
- Ouiiii ! »

La voir de nouveau requinquer me fait d’avantage sourire, je prends les clefs de la maison, puis nous sortons de notre chambre afin de nous rendre à l’extérieur. Il n’y a pas un bruit, le vent fait tinter nos boucles d’oreilles. Je ferme la maison puis m’élance à droite de ma jumelle sur le trottoir.

« - Dis, comment tu comptes lui avouer ?
- Je ne sais pas, et toi ?
- Je pense que je lui dirais lorsque je l’embrasserais !
- C’est mignon. »

Nous rions dans les rues désertes. Je me demande comment je vais lui avouer ce que je ressens, bien que je rêve de cet instant depuis trois longues années, je deviens subitement nerveuse. Au bout de quelques minutes de trajet à pied, Giulia et moi arrivons devant la maison des Kazama. La lumière de leur chambre est allumée le reflet de deux ombres se voit sur le bitume de leur balcon. J’échange un regard avec ma jumelle, j’inspire profondément puis nous nous dirigeons vers l’entrée de la demeure.

« - Attend je vais envoyer un message à zizou, Lydie doit sûrement dormir ! »

Je ne dis aucun mot et la laisse faire. Le vent joue avec mes anglaises, mon cœur se met à battre la chamade. J’ose espérer avoir assez de courage et lui déclarer ma flamme. Un bruit se fait entendre à l’intérieur, une chaleur agréable nous enveloppe lorsque la porte s’ouvre.


« - Tient salut vous deux, comment ça va ?
- Bien et toi ?
- Bah écoute on vient juste de finir nos valises pour demain.
- Tant mieux, dis Tess est en haut ?
- Oui, tu peut monter.
- Merci la brune, Giu est venue pour te parler. »

Ma meilleure amie nous adresse un sourire, puis nous fait entrer.Je lève discrètement mon pouce en l’air afin d’encourager ma jumelle. En silence, je monte l’escalier principal, mon cœur cogne de plus en plus fort. Lorsque j’arrive devant leur chambre, j’inspire une dernière fois et entre à l’’intérieur. Je peux la voir sur le balcon en peignoir, je retire mes bottes et me dirige rougissante vers l’extérieur de la chambre.

« - Tess ?
- Oui … Tient si je m’attendais à te voir, Giu est ici je suppose ?
- Oui elle est en-bas avec Zane.
- Je suis heureuse de te voir !
- Ah … ah oui ?
- Oui, je pensais justement à toi. »

Sa phrase résonne tendrement au creux de mon oreille, elle réduit la distance entre nous et plonge son regard magnifique dans le mien. Le temps se fige, je m’approche à mon tour et attrape les côtés de son peignoir. Un long frisson me parcourt l’échine lorsque je sens ses mains se poser sur mes reins. Nous nous échangeons un long regard empreint d’une grande tendresse, mon cœur bat extrêmement vite, me retrouver si près d’elle est comme un rêve. Elle m’adresse un sourire sincère, je fais un pas vers elle avant de me retrouver, presser contre son corps. Nos visages qui s’inclinent légèrement laisse nos nez se toucher. Nous entamons, de doux va et vient sans nous lâcher du regard.

« - Moi aussi, à vrai dire je n’arrête pas de penser à toi !
- Te l’entendre dire me rend tellement heureuse.
- Moi, c’est d’être avec toi qui me rend indéniablement heureuse … ma Tessa ! »

Je ferme les yeux me laissant envahir par mes émotions, je me rends bien compte des mots que je lui dis, mais je ne peux pas continuer à me mentir davantage je suis dingue d’elle. Nous resserrons notre étreinte, sans nous soucier du bruit à l’intérieur de sa chambre. Ses mains sur mes reins me caressent, elle est tellement douce et l’embaument parfum qui émane d’elle fait soulever mon cœur de quelques bons. Je monte doucement mes mains venant saisir son visage, une vague de tendresse m’enivre au moment où nos lèvres se frôlent.

Un long frisson caresse ma colonne vertébrale, mon cœur qui bat rudement vite m’abandonne à ses douces pulsions d’amour que nos corps sont en train de s’échanger. Je caresse ses joues de mes pouces, ouvrant doucement mes lèvres ainsi me prêter au jeu des siennes. Je laisse mes doigts se faufiler dans son émail onyx, je m’avance doucement la plaque contre la rambarde du balcon et je l’embrasse cette fois-ci d’un long et langoureux baiser.

Ce moment voilà trois longues années que j’en rêve, trente-six petits mois que je rêve de pouvoir me comporter comme une femme amoureuse. Nos souffles se mélangent, nous laissons nos langues se rencontrer, elles donnent plus de passion et d’intensité à notre baiser, un baiser divinement long tendre est éperdument amoureux. Mon cœur exprime le bonheur qu’elle me fait ressentir à travers notre étreinte. Nous ne sommes plus de simples petites filles, nous sommes deux femmes qui goûtent et profitent pleinement d’un moment de plaisir et de jouissance.


« - Voilà cinq ans que je rêve de ce moment avec toi !
- Je ne t’ai jamais considéré comme une simple amie. »

Elle ne peut s’imaginer qu’à travers ses mots si tendres, elle me comble d’un bonheur intense, savoir que nos cœurs sont à présent unis me fait fondre, une larme roule le long de ma joue. Nos lèvres devenues avides de tendresse se claquent doucement, je laisse mes bras s’allonger sur ses épaules tandis qu’elle me serre dans ses bras, l’une de ses mains me procure un délicieux frisson, ses doigts massent affectueusement mon crâne.

Nos lèvres se séparent à regret, mon front contre le sien, j’ouvre mes yeux qui scintillent tel un diamant et les plongent dans les siens qui à dire vrai me dévisagent amoureusement. Le vent fait voler le bas de ma jupe ainsi que son dégradé, ce qui la rend à cet instant magnifique. Je place ma main droite sous son menton, le soulève et tout en lui offrant un regard rempli de tendresse, je dépose un léger baiser sur son nez.


« - Tu ne peut t’imaginer, à quel point tu viens de me combler.
- Moi … qui été sur le point de laisser le temps faire, je suis tellement heureuse si tu savais ! »

Mon regard devient plus doux et amoureux, le froid nous gagnes, mais aucune ne veut se défaire de ce moment tellement rêvé. Je laisse mon pouce glisser tendrement sur sa joue, avant de lui offrir un second baiser.

« - Je t’aime Tessandra !
- Je t’aime aussi ma tendre Adrina. »

Mon cœur face à ses mots si tendres flanche de nouveau, il me fait comprendre à travers des battements saccadés qu’il est incapable de freiner dans ce bonheur immaculé. Alors que le chant des grillons résonne dans le jardin, nous nous embrassons avec tout l’amour et la tendresse que nous consumons depuis huit longues années. Un nouveau chemin est sur le point de s’ouvrir, je ne manquerais pas de marcher amoureusement à ses côtés sur ce chemin que nous nous apprêtons à emprunter ensemble.
Le Mar 10 Jan 2017, 00:58 par 
JadeLightnore
sur Histoires d'amour

Se froler du regard

Se frôler du regard,
A un croisement; A une gare
Un hasard, ou une évidence
Alchimie, en transe ...
Se coller, pour une danse
Se frôler du bout des doigts
S’attarder sur une peau de soie!
Se frôler, et se séparer
Pour mieux se retrouver
Pour des baisers non rassasiés
Se frôler, pour jouer
Ton regard accrocheur
J’aime lorsque tu fais ton dragueur!
Se frôler pour flirter encore!
Pour séduire et être séduite
Se frôler pour s’aimer...

Pour en perdre la raison .
Le Dim 25 Déc 2016, 19:42 par 
caressedesyeux
sur L'amour en vrac

Ses cheveux longs

Il aimait ses cheveux longs, bien qu’il ne les trouvât pas assez long à son goût. Alors, un matin après lui avoir fait l’amour, il lui dit
Tu sais, les cheveux longs sont digne de féminité

J’aime les détacher lorsque tu les mets en chignon , j’aime les voir retomber en cascade sur tes blanches épaules

J’aime aussi ces mèches qui s’échappent lorsque tu fais une queue de cheval et j’aime défaire l’élastique qui les retient, pour les voir s’envoler au vent léger.

J’aime quand ta main essaie de les repousser lorsqu’ils viennent dans tes yeux
J’aime par dessus tout te voir nue, les cheveux relâchés, recouvrant tes seins lourds comme pour les cacher
Et j’aime aussi tirer tes cheveux lorsque tu me supplies de te prendre comme une "chienne " ...
Le Ven 11 Nov 2016, 16:05 par 
caressedesyeux
sur Les liaisons sulfureuses

Dans le train

Elle lit. Absorbée.
Il la regarde. Il s’imprègne d’elle. Il avale son image. Il s’en nourrit. Il s’en abreuve . A croire qu’il n’a rien bu ni mangé depuis longtemps.
Elle, ne se doute de rien. Absorbée par sa lecture. Parfois son pied bouge. A peine. Parfois, elle lève les yeux. Les perd dans le paysage qui défile. Toujours revient à son livre. Elle est si loin.
Pourtant, il la dévore. Férocement. Sa bouche est pleine de salive. Les crampes clouent son estomac. Il ne mâche pas. Il avale. Voracement . Il n’est jamais rassasié . Il a la faim du monde.
Elle, elle lit. L’indifférence du monde.
Soudain, une brève secousse fait trembler le train. Puis une autre. Crissement de frein. Les lumières s’éteignent . Une dernière vision : un regard de surprise et d’effroi. Noir absolu. Dense. Il sent dans sa gorge à elle, la peur qui enfle. Dans les mots murmurés, une terreur blanche.
Enfin, se presse contre lui un corps chaud, animal. Instinct primitif. Peu lui importe. Il est heureux. Incroyablement heureux.
Le Mer 26 Oct 2016, 17:44 par 
FB
sur La vie à deux

Le désir

Le désir
Sans forcément l’assouvir
Juste le ressentir
Imaginer frémir
Sous les caresses
La douce allégresse
Qu’elle m’offrirait
Sentir son corps
Contre mon corps
Rêver un baiser
De sa bouche
A ma bouche
Le contact de sa peau
Sur ma peau
Croiser son regard
Y lire une promesse
Et je pars
Le coeur en liesse
Le Jeu 12 Mai 2016, 10:26 par 
Bridget
sur La séduction

Un sourire

J’ai reçu un sourire
Le miel d’une friandise
Il s’est posé sur moi
Caresse de soie
Il m’a pris mes soucis
Il m’a pris mes ennuis
Et donné un baiser
Eclatant et sublime
Je ne l’ai pas gardé
Je l’ai renvoyé
A qui me l’a donné
Puis chacun a emporté
Le miroir qu’on lui tendait
Le Mer 02 Mars 2016, 19:46 par 
FB
sur Mille choses

1er mars 1947

Et voilà qu’aux alentours du 1er mars 1947 un petit malin… en tout cas, un peu plus malin que les autres arrive le premier à la rencontre de l’ovule et que leur union façonne l’être que je suis …
Me voilà donc en « formation » et je commence par me chercher un nid douillet où je vais pouvoir m’accrocher, car déjà … si tu as l’intention de me déloger … il va falloir t’y prendre de bonne heure ! Non, mais des fois !
Alors, voyons voir … commençons par prévoir la nourriture nécessaire à mon développement aussi, séparons-nous en deux : une partie qui me nourrira et… moi !
Très vite, je commence à m’engourdir, je déteste rester immobile… alors, pardon maman, mais je change un peu de position si cela ne t’embête pas trop… et puis si ça t’embête… après tout, c’est toi qui l’as voulu, n’est-ce pas ? Et puis en plus, j’ai envie de faire pipi… c’est chouette ici, j’y ai tout mon confort !
Ha ! Tiens ? C’est quoi ça ? C’est toi maman ? Quand même, tu te manifestes ! Je commençais à croire que j’étais toute seule, moi ! Hum ! C’est bon cette caresse, je sens que je vais souvent te rappeler à l’ordre pour être sûre que tu ne m’oublies pas ! On essaie ? Et vlan ! Un coup de poing … et vlan ! Un coup de pied ! Tu ne penses pas que tu vas m’oublier aussi vite que ça, non !
Hummmm , elle n’est pas mauvaise cette eau… Hic ! … Hic ! … Hic ! … Voilà que je suis prête à m’étrangler, il va falloir que je m’autodiscipline, surtout ne pas abuser des bonnes choses ! Allons ! Un peu de sérieux ! Tiens, c’est bizarre voilà que je fais des drôles de trucs… c’est cela que les adultes appellent « respirer » ? Il va falloir que je me documente… je n’aime pas ne pas savoir quelque chose ! C’est agaçant à la fin !
Hum ! Merci maman pour cette douce caresse, mais… c’est quoi que tu écoutes ? « Parlez-moi d’amour … redites-moi des choses tendres… »* c’est joli ça maman, tu la chanteras encore ? Dis ? …
C’est quoi tous ces bruits ? Tu sais je préfère de beaucoup quand tu chantes, tes gargouillis, tu veux que je te dise, et bien, ce n’est pas terrible… surtout quand j’ai envie de dormir… Bon, je sais, je suis une râleuse, mais il va falloir que tu t’y fasses, parce que ce n’est qu’un commencement… n’est-ce pas ?
Dis-moi ? il va peut-être falloir que nous fassions connaissance… qu’en penses-tu ? Je me demande quelle tête tu peux avoir et puis, je commence à être un peu à l’étroit ici… Nous allons réfléchir à la meilleure façon de mettre un terme à tout ça…
Le Mar 02 Fév 2016, 14:07 par 
Joa4763
sur Un monde parfait

Jaime ca
En attente de validation

Jaime quand on l’amour comme ça
et sa sera pour toujours comme ça
j’aime quand mon pénis rentre en toi
trop de plaisirs j’aime tellement sa
quand tu me serre tes lèvres de vagin
pour donne à mon pénis un câlin
j’aime quand tu me pousses brutalement contre le mur
c’est fou à quel point cela me rend encore plus dur
j’aime quand tu m’attaches
ca il faut que tu saches
que ça me procure beaucoup de plaisir
et tant de désirs

Pourquoi as-tu un vibrateur

Car je suis un fermier qui n’a pas besoin de ce tracteur pour travailler ma terre
Sur les tabous et les non-dits des indécis
Le Lun 02 Nov 2015, 19:30 par 
darkshadow
sur L’amour fantastique

Merci beaucoup

merci beaucoup aime aime aime aime aime aime
Le Mer 23 Sep 2015, 13:32 par 
inlove
sur La déclaration d'amour

Erotisme en dessin

a découvrir... si vous aimez l’erotisme... en dessins...

Https://www.facebook.com/pages/les-dessins-de-denis/62924227
Le Jeu 21 Mai 2015, 18:12 par 
caressedesyeux
sur Annonces

Eros contre thanatos

Entre parler d’amour
et le faire
il y a une différence

Entre parler de faire l’amour
et se marier
il y a un long chemin à faire
une endurance

Eros continue sa lutte contre Thanatos
les guerres frappent jusqu’à l’os

On ne veut plus vomir
nos désirs par les tripes
on ne veut plus de cette anorexie sentimentale
qui finit par détruire
par te casser la pipe

Il y a la vie il y a la mort
mais je ne peux m’empêcher
de penser à l’amore amor.
Le Lun 18 Mai 2015, 00:11 par 
inlove
sur Parler d'amour

c’est exactement ça

c’est exactement ça un choix même inconscient ou afférent à chacun en tous cas selon le psychisme ( état )
confiant
Le Dim 17 Mai 2015, 21:59 par 
inlove
sur Amour internet

Sur la palier de bertrano

Je viens de vous lire et j’ai apprecié cette histoire merci du partage amitié poétique
Le Mar 04 Fév 2014, 20:46 par 
caressedesyeux
sur Exercices de style

Désir et passion

Lorsque ta bouche balbutie le mot désir, né entre tes lèvres,
DE TES YEUX à mes yeux,
de ta bouche à ma bouche,
de tes lèvres à mes lèvres,
jusqu’au creux de mes oreilles,
de TOI à moi,

c’est tout Moi qui fond de désir pour Toi.
Le Mar 22 Oct 2013, 19:27 par 
inlove
sur Citations

La bulle magique!

un texte assez ancien à priori ( date ), mais de belles images, qui font voyager et mieux imaginer cette métaphore protectrice entre autres, cette bulle!
Le Dim 13 Oct 2013, 22:33 par 
inlove
sur Articles

A propos de mon texte les amants

bonsoir, merci d’avoir apprécié le texte, mais je ne comptais pas faire une suite mais si la plume vous inspire vous pouvez le continuer amicalement
Le Sam 14 Jan 2012, 21:05 par 
caressedesyeux
sur La première fois

Comme ça, en passant, par curiosité...

... il n’aurait pas un frère ??

Merci de ta réponse, Elixane. Bien sûr qu’il faut se battre ! Encore faut-il trouver l’homme pour qui on se dise: "Je sais que ca ne va pas être facile mais avec lui, ça vaut le coup."

Je n’attends pas la facilité dans la relation. Je serais bien naïve ! J’attends de la simplicité dans la rencontre !
Tous ces petits jeux tortueux, tous ces gens tellements ancrés dans la société de consommation que l’on devient soi-même soumis aux mêmes règles de consommation de masse. Tous ces gens qui, à force de tout vouloir, ne savent plus ce dont ils ont vraiment envie.

Je ne veux pas consommer, je veux vivre ! Ressentir, vibrer...
Pour l’amour, peut être qu’il viendra ou pas
Le Sam 21 Nov 2009, 09:47 par 
Asma
sur Le grimoire d'amour

La fuite d'eau

Il y a une chose qu’une femme seule met en panique, c’est une fuite d’eau dans la salle de bain. Et celle qui venait de se déclarer dans la mienne avait vraiment toutes les raisons de m’inquiéter. Elle avait du commencer au milieu de la nuit, et lorsque je me rendis dans la salle de bain pour prendre ma douche, je pataugeais dans trois bons centimètres d’eau. Je me ruais dans le salon et décrochais le téléphone tout en cherchant fébrilement dans mon carnet le numéro du plombier de l’immeuble.

« J’arrive dans cinq minutes me dit-il, coupez l’arrivée d’eau centrale, le robinet est dans le placard du cabinet »

Je n’avais pas la force de tourner ce fichu robinet, je dus me résoudre à attendre mon sauveur, assise dans l’entrée à fumer une cigarette censée me calmer.

J’entendis le bruit de l’ascenseur s’arrêter, la porte s’ouvrir, et finalement le bruit des talons se rapprocher de ma porte.

Sans attendre que la sonnette retentisse, j’ouvris la porte. Il tenait une lourde caisse à outils dans sa main droite, et dans sa main gauche une rose. Jaune avec un liseré carmin.

« Je l’ai coupée dans mon jardin en partant, ça vous consolera peut-être de votre fuite d’eau» me dit-il en me la tendant gentiment.

Surprise, je le remerciai. Sa rose était splendide, fraîche comme la rosée du matin. Son parfum emplit aussitôt l’entrée, et j’oubliais en un instant tous mes soucis. Cette attention était tellement inattendue, tellement délicate. J’arrêtais de contempler cette fleur pour voir mon plombier sortir des cabinets.

« La vache, il était vraiment dur à tourner ce robinet, mais je l’ai gagné » me dit il en souriant amusé.

Et en plus, ce type était charmant. Non seulement il était délicat, mais il était charmant. Mes yeux s’attardèrent un instant sur son corps, que le travail de force avait rendu puissant tout en restant fin.

Un frisson ma prit sous la nuque, et je sus à ce moment que ma matinée serait foute. Je le précédai pour lui indiquer le chemin de la salle de bain, profitant de ce que je lui tournai le dos pour resserrer le bas de mon peignoir, et entrouvrir le haut. Je sentais ses yeux sur mes hanches, et lorsque je le laissai passer pour contempler le désastre dans la salle de bain, je détournai un instant les yeux afin que les siens plongent sans embarras dans mon décolleté amène.

« Houlà, effectivement ! » s’ecria-t-il.

Il se démena comme un diable pour trouver finalement le joint fautif, entrepris de le changer et écopa l’eau dans la baignoire. Lorsqu’il eut finit, il était trempé, et je lui proposa de faire sécher ses affaires dans mon séchoir électrique, et que si il voulait il pouvait prendre une douche.

« Et vous, vous voulez ? » me demanda t il en me fixant droit dans les yeux.

Alors que je murmurai un « oui » courageux en fermant les yeux, je sentis ses mains faire tomber mon peignoir. Nous fîmes l’amour dans cette salle de bain, passant de la douche sur le séchoir, en faisant une petite incursion dans un énorme tas de serviettes propres.

Je réajustai sans enthousiasme mon peignoir de bain, rencontrant dans la glace mes yeux fatigués. Ce n’était pas raisonnable. Ce n’était pas raisonnable de se laisser aller avec un inconnu, mais c’était bon, oh que c’était bon.

«Tu vois» me dit il en finissant de réajuster son pantalon à présent sec, «tu ressembles à la rose que j’ai cueillie pour toi. Cette rose n’a pas d’épines, tu verras. Tu as son parfum enivrant, sa fraîcheur gourmande, et surtout tu ne te caches pas derrière d’illusoires épines.»
Je restai un peu interloquée, ne sachant pas si je devais prendre ces mots pour de la goujaterie de mauvais dragueur. Mais il s’approcha de moi, et m’embrassa avec tant de tendresse qu’il dissipa ces doutes.

« Ca fait des mois que je prie pour que tu m’appelles. Ca fait des mois que je te regarde et que je te désire. Je voudrais, enfin, si tu veux bien, je voudrais te revoir, être avec toi, essayer quelque chose quoi, enfin tu vois ». Ma bouche s’ouvrit de surprise et mes yeux ne purent contenir l’émotion provoquée par cette révélation. Je me blottis dans ses bras, comme un dernier recours, dans un merci muet.

Lorsque je le raccompagnai enfin dans l’entrée, j’observai attentivement sa rose. Effectivement, à la place des épines, elle avait des petites touffes de duvet soyeux, qui donnaient aussitôt l’envie de caresser. Je levai mes yeux et surprit les siens me contemplant avec tendresse. Il ouvrit la porte d’entrée sans un autre mot, et s’engouffra dans l’ascenseur qui semblait l’avoir attendu.

Je me précipitai sur le palier et le retint par l’épaule. Je lui pris un dernier baiser gourmand avant de le rendre à son travail. La porte de l’ascenseur se referma, me laissant seule sur le palier avec cette rose sans épines.
Le Jeu 14 Avril 2005, 09:41 par 
PetitPrince
sur Textes à jalons

Edito:

« La langue française est une femme. Et cette femme est si belle, si fière, si modeste, si hardie, touchante, voluptueuse, chaste, noble, familière, folle, sage, qu’on l’aime de toute son âme, et qu’on n’est jamais tenté de lui être infidèle. »

Anatole France.

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La citation d'amour

L'écriture est une aventure. Au début c'est un jeu, puis c'est une amante, ensuite c'est un maître et ça devient un tyran.

Winston Churchill.

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