Un site d'écriture sur l'amour: séduction, tendresse, et façon de le dire, la délicatesse de l'expression mêlée à la violence des pulsions - Ecrire sur amour - Page 24 sur 46
Elle a vaincu
Je n’ai plus la force de me battre,
Le mammifère marin a gagné...
Tu te fiches bien de ce que je peux ressentir,
Courir après 2 lapines en même temps,
Cela ne se fait pas... surtout lorsqu’elles sont toutes deux sur le
même site.
Tu n’as même pas attendu de me rencontrer.
Que veux-tu que je te dise ce soir ?
Que mes espoirs viennent d’être brisés... Oui, ils le sont ?
Te dire mon amour pour toi ? Je pense que l’avoir assez crié.
Et cette venue à Paris pour te voir.
Le temps s’est arrêté ce soir, mais pas pour l’amour.
Le temps des amours est celui des malheurs.
J’en ai marre.
Alors j’arrête de me battre, la mort a vaincu ce soir.
Tout est noir, même la journée était sans couleur,
Je sors des urgences où tu n’étais pas là.
Alors au revoir et soies heureux avec ton dauphin.
Tu mérites sans doute d’être heureux,
Plus que moi de toute facon.
Elle aussi sûrement le mérite plus que moi.
Le mammifère marin a gagné...
Tu te fiches bien de ce que je peux ressentir,
Courir après 2 lapines en même temps,
Cela ne se fait pas... surtout lorsqu’elles sont toutes deux sur le
même site.
Tu n’as même pas attendu de me rencontrer.
Que veux-tu que je te dise ce soir ?
Que mes espoirs viennent d’être brisés... Oui, ils le sont ?
Te dire mon amour pour toi ? Je pense que l’avoir assez crié.
Et cette venue à Paris pour te voir.
Le temps s’est arrêté ce soir, mais pas pour l’amour.
Le temps des amours est celui des malheurs.
J’en ai marre.
Alors j’arrête de me battre, la mort a vaincu ce soir.
Tout est noir, même la journée était sans couleur,
Je sors des urgences où tu n’étais pas là.
Alors au revoir et soies heureux avec ton dauphin.
Tu mérites sans doute d’être heureux,
Plus que moi de toute facon.
Elle aussi sûrement le mérite plus que moi.
Mer 09 Août 2006, 21:27 par
joullia sur Amour internet
Un jour en juillet
La navette vient de stationner aux abords de l’aérogare; il est un peu plus de treize heures et, à moins d’un imprévu, il ne leur faudra pas plus d’un quart d’heure pour se présenter à la porte d’embarquement, traverser le couloir qui les mènera à bord de l’avion en partance pour L’Ile au Bout du Monde.
Ils croulent sous le poids des sacs à dos prêts à craquer et la chaleur étouffante de cet après-midi de juillet.
Lâchés dans le hall, les garçons hésitent entre excitation et flânerie, chacun à sa manière exprime son impatience du voyage...leurs parents n’ont pas trop de leurs deux voix réunies pour les rappeler à l’ordre.
Mon regard se pose sur elle, capte le sien l’espace d’un court instant, doux mais fatigué; trop de tensions sans doute, les départs en vacances sont redoutables, les enfants ne sont pas des anges et il y a leur histoire, à elle et lui, leur vie bousculée depuis l’automne dernier et qu’ils poursuivent avec toujours présente cette question: "et demain, nous deux ce sera quoi?"
Très vite, ses pensées se rattrapent au moment présent et vagabondent au-delà de l’étendue d’eau qui la sépare de cette escale de trois semaines, là-bas, là où le ciel est peut-être plus bleu.
"Là-bas, il fera bon...un peu froid peut-être; là-bas, il y aura la douceur des instants à vivre, la nuit partie en vacances, le jour sans cesse et son amour pour moi..."
Je l’imagine...et je la vois, encore ici mais tellement ailleurs déjà...le contour de son visage si net se détache en contre-jour sur l’éclat de la baie vitrée.
Moi, je me contente de fixer le dessin de ses traits, là, à l’abri de ma mémoire, derrière mes yeux...loin, profond, ancré, accroché pour ne rien oublier, pour que tout reste vivant, pour que chacune de ces minutes vécue sans elle rythme mon souffle, s’enroule autour de mon coeur comme se lovent ses boucles de cheveux autour de mes doigts en anneaux réguliers, m’apprenne cette cadence si particulière de l’amour vécu dans l’absence et dans le manque, occupe mon espace où elle n’est pas, se fonde dans mon esprit qui la pense si fort qu’un mot soupiré ici lui parviendrait avec l’intensité d’un cri, là-bas.
Alors oui, je l’imagine comme je la voudrais, simplement, à côté de moi...alors oui, je la vois comme je l’aimerais, vraiment, à la toucher du regard, de la main, de la voix.
Il n’y a pas eu d’imprévu...quelques mots banals échangés au téléphone pour nous dire au revoir...maintenant, l’avion met le cap au nord, bientôt il survolera la mer et se posera, là-bas, là où le ciel est plus bleu...peut-être.
Ils croulent sous le poids des sacs à dos prêts à craquer et la chaleur étouffante de cet après-midi de juillet.
Lâchés dans le hall, les garçons hésitent entre excitation et flânerie, chacun à sa manière exprime son impatience du voyage...leurs parents n’ont pas trop de leurs deux voix réunies pour les rappeler à l’ordre.
Mon regard se pose sur elle, capte le sien l’espace d’un court instant, doux mais fatigué; trop de tensions sans doute, les départs en vacances sont redoutables, les enfants ne sont pas des anges et il y a leur histoire, à elle et lui, leur vie bousculée depuis l’automne dernier et qu’ils poursuivent avec toujours présente cette question: "et demain, nous deux ce sera quoi?"
Très vite, ses pensées se rattrapent au moment présent et vagabondent au-delà de l’étendue d’eau qui la sépare de cette escale de trois semaines, là-bas, là où le ciel est peut-être plus bleu.
"Là-bas, il fera bon...un peu froid peut-être; là-bas, il y aura la douceur des instants à vivre, la nuit partie en vacances, le jour sans cesse et son amour pour moi..."
Je l’imagine...et je la vois, encore ici mais tellement ailleurs déjà...le contour de son visage si net se détache en contre-jour sur l’éclat de la baie vitrée.
Moi, je me contente de fixer le dessin de ses traits, là, à l’abri de ma mémoire, derrière mes yeux...loin, profond, ancré, accroché pour ne rien oublier, pour que tout reste vivant, pour que chacune de ces minutes vécue sans elle rythme mon souffle, s’enroule autour de mon coeur comme se lovent ses boucles de cheveux autour de mes doigts en anneaux réguliers, m’apprenne cette cadence si particulière de l’amour vécu dans l’absence et dans le manque, occupe mon espace où elle n’est pas, se fonde dans mon esprit qui la pense si fort qu’un mot soupiré ici lui parviendrait avec l’intensité d’un cri, là-bas.
Alors oui, je l’imagine comme je la voudrais, simplement, à côté de moi...alors oui, je la vois comme je l’aimerais, vraiment, à la toucher du regard, de la main, de la voix.
Il n’y a pas eu d’imprévu...quelques mots banals échangés au téléphone pour nous dire au revoir...maintenant, l’avion met le cap au nord, bientôt il survolera la mer et se posera, là-bas, là où le ciel est plus bleu...peut-être.
Mer 09 Août 2006, 14:16 par
danslalune sur Histoires d'amour
Hâte de te voir
J’ai tellement hâte,
De pouvoir te voir,
Sentir tes lèvres si douces,
Sentir ton être près de moi,
Sentir ton affection et ton amour,
Savoir que tu ne me veux pas de mal...
Je t’attendrais sur un banc du parc du 5 ème ,
Le banc entre le muséum d’histoire naturelle et les serres,
Ou bien sur les marches du muséum,
J’aime cet endroit,
Où les gens se mélangent pour un instant,
Où la nature reprend un peu ses droits sur la ville...
Sur ce banc je regarderais les parisiens vivre à mille à l’heure,
Assise sur ce banc
Je regarderais
Quoi ? On me le dira !
Je vois simplement
Le bonheur des gens
Celui qui me fuit
Celui que je ne vis pas.
Assise sur ce banc
Des larmes au bord du coeur
Je vois ce qu’est le bonheur
Je regarde ces amants
Qui s’aiment en riant
Qui regardent leur avenir
Car à deux, pourquoi fuir ?
Assise sur ce banc
Je ferme très fort les yeux
Car leur bonheur est douloureux
Je revois leurs précieux moments
Quand ils riaient de l’avenir
Quand rien ne semblait pire
Que de se quitter quelque instants
Sur ce banc
Je rêve de mon amant
Qui ne devrait plus tarder à venir,
Je t’attends,
Mon doux prince.
De pouvoir te voir,
Sentir tes lèvres si douces,
Sentir ton être près de moi,
Sentir ton affection et ton amour,
Savoir que tu ne me veux pas de mal...
Je t’attendrais sur un banc du parc du 5 ème ,
Le banc entre le muséum d’histoire naturelle et les serres,
Ou bien sur les marches du muséum,
J’aime cet endroit,
Où les gens se mélangent pour un instant,
Où la nature reprend un peu ses droits sur la ville...
Sur ce banc je regarderais les parisiens vivre à mille à l’heure,
Assise sur ce banc
Je regarderais
Quoi ? On me le dira !
Je vois simplement
Le bonheur des gens
Celui qui me fuit
Celui que je ne vis pas.
Assise sur ce banc
Des larmes au bord du coeur
Je vois ce qu’est le bonheur
Je regarde ces amants
Qui s’aiment en riant
Qui regardent leur avenir
Car à deux, pourquoi fuir ?
Assise sur ce banc
Je ferme très fort les yeux
Car leur bonheur est douloureux
Je revois leurs précieux moments
Quand ils riaient de l’avenir
Quand rien ne semblait pire
Que de se quitter quelque instants
Sur ce banc
Je rêve de mon amant
Qui ne devrait plus tarder à venir,
Je t’attends,
Mon doux prince.
Mer 09 Août 2006, 10:09 par
joullia sur L'amour en vrac
Le paradoxe
Tu es l’ombre et la lumière de mes jours
Tu es les pleurs et le bonheur en mon âme
Tu es le mirage et l’oasis de mon parcours
Tu es le cauchemar et le rêve de ma flamme
Tu es le noir et la couleur de mes mots
Tu es la douleur et la joie de mon sort
Tu es le poison et le baume de mes maux
Tu es le désert et la source de mon corps
Tu es la faiblesse et la force de mon combat
Tu es la folie et la raison de ma vie
Tu es la prison et la liberté de mes pas
Tu es le froid et le feu de mon envie
Tu es le verrou et la clef de mon amour
Tu es le vide et le plein de mes heures
Tu es l’enfer et le paradis tour à tour
Tu es celui que cherche mon cœur
Tu es mon prince du desert
Et je t’aime comme ca
Tu es les pleurs et le bonheur en mon âme
Tu es le mirage et l’oasis de mon parcours
Tu es le cauchemar et le rêve de ma flamme
Tu es le noir et la couleur de mes mots
Tu es la douleur et la joie de mon sort
Tu es le poison et le baume de mes maux
Tu es le désert et la source de mon corps
Tu es la faiblesse et la force de mon combat
Tu es la folie et la raison de ma vie
Tu es la prison et la liberté de mes pas
Tu es le froid et le feu de mon envie
Tu es le verrou et la clef de mon amour
Tu es le vide et le plein de mes heures
Tu es l’enfer et le paradis tour à tour
Tu es celui que cherche mon cœur
Tu es mon prince du desert
Et je t’aime comme ca
Mer 09 Août 2006, 09:27 par
joullia sur L'amour en vrac
Oh mon prince
Oh mon prince du désert,
Oh mon amour,
Seras tu là à mon rendez-vous ?
Dans ce parc où les amants et pompiers se partagent le terrain,
Oh mon homme à la semelle de vent,
Oh mon Touareg,
Me laisseras-tu seule dans ce parc avec mon désespoir ?
Me laisseras-tu finir mon programme de la journée seule,
Me laisseras-tu repartir par le train qui me conduira là où
Je ne veux pas aller ?
Oh mon amour,
Seras tu là à mon rendez-vous ?
Dans ce parc où les amants et pompiers se partagent le terrain,
Oh mon homme à la semelle de vent,
Oh mon Touareg,
Me laisseras-tu seule dans ce parc avec mon désespoir ?
Me laisseras-tu finir mon programme de la journée seule,
Me laisseras-tu repartir par le train qui me conduira là où
Je ne veux pas aller ?
Mar 08 Août 2006, 11:28 par
joullia sur Parler d'amour
Décompte avant le jour J
Quand l’ombre d’un cadran solaire disparaît.
La nuit est la douleur des amours séparés.
Lorsque nos corps n’ont aucun moyen de se voir.
L’âme est là et peut embrasser notre vouloir.
Le soir, je cherche dans ton absence un calmant.
Mon coeur dont l’espoir se meurt si il n’est pas ardent.
L’écho solitaire qui transporte ton prénom,
Que la distance voudrait en affaiblir le son.
J’ai envie des sentiments, que tu as fait naître.
Et prolonger ma vie pour enfin te connaître.
A trente ans, on est plus amoureux qu’à vingt.
Je puiserai en toi un futur azurin.
Le jour est la douceur des passions adultères ;
Pour regagner ensemble nos lieux, faits de mystères.
Les gouttes de joie sont le rayon de tes yeux ;
Elles déversent sur mon coeur un baume précieux.
Lorsque l’on se retrouve, la tristesse s’envole
Pour que nos âmes mutinées enfin se consolent.
Tu m’offres une bouche de fruit gorgée de nectar.
Chair pulpeuse, dont les dieux m’ont cédé leur part.
Dans ton arrogante vénusté, je chancelle.
Et son éclat parfumé d’amour, étincelle.
Je pare de baisers, tes secrets masculins
D’où, jailli le flot nacré, du plaisir divin.
Lorsque, mon sang embrase tes sens et ton corps ;
Et que nos désirs s’enflamment, d’un seul accord.
Nos coeurs sont imprégnés d’amour et de passion.
Dans leurs battements, nos vies deviennent fusion.
Miroir, qui donne vie aux amours interdites!
Reflets des passions, dans celui qui les abrite
Lui seul peut protéger notre image en secret
Et rendre à nos sentiments un éclat diapré.
Dans l’attente de te rencontrer jeudi,
Mon coeur est en émoi et dans le doute que tu viennes pas.
Je suis sur Paris demain dans la soirée,
Pour attendre patiemment dans ma chambre d’hôtel,
Je me louerais mon film fétiche,
Celui où le primate aime l’humaine ....
Et je pleurerais comme à chaque fois,
devant tant d’amour, ce si bel amour .....
celui dont beaucoup recherchent ....
La nuit est la douleur des amours séparés.
Lorsque nos corps n’ont aucun moyen de se voir.
L’âme est là et peut embrasser notre vouloir.
Le soir, je cherche dans ton absence un calmant.
Mon coeur dont l’espoir se meurt si il n’est pas ardent.
L’écho solitaire qui transporte ton prénom,
Que la distance voudrait en affaiblir le son.
J’ai envie des sentiments, que tu as fait naître.
Et prolonger ma vie pour enfin te connaître.
A trente ans, on est plus amoureux qu’à vingt.
Je puiserai en toi un futur azurin.
Le jour est la douceur des passions adultères ;
Pour regagner ensemble nos lieux, faits de mystères.
Les gouttes de joie sont le rayon de tes yeux ;
Elles déversent sur mon coeur un baume précieux.
Lorsque l’on se retrouve, la tristesse s’envole
Pour que nos âmes mutinées enfin se consolent.
Tu m’offres une bouche de fruit gorgée de nectar.
Chair pulpeuse, dont les dieux m’ont cédé leur part.
Dans ton arrogante vénusté, je chancelle.
Et son éclat parfumé d’amour, étincelle.
Je pare de baisers, tes secrets masculins
D’où, jailli le flot nacré, du plaisir divin.
Lorsque, mon sang embrase tes sens et ton corps ;
Et que nos désirs s’enflamment, d’un seul accord.
Nos coeurs sont imprégnés d’amour et de passion.
Dans leurs battements, nos vies deviennent fusion.
Miroir, qui donne vie aux amours interdites!
Reflets des passions, dans celui qui les abrite
Lui seul peut protéger notre image en secret
Et rendre à nos sentiments un éclat diapré.
Dans l’attente de te rencontrer jeudi,
Mon coeur est en émoi et dans le doute que tu viennes pas.
Je suis sur Paris demain dans la soirée,
Pour attendre patiemment dans ma chambre d’hôtel,
Je me louerais mon film fétiche,
Celui où le primate aime l’humaine ....
Et je pleurerais comme à chaque fois,
devant tant d’amour, ce si bel amour .....
celui dont beaucoup recherchent ....
Mar 08 Août 2006, 11:16 par
joullia sur L'amour en vrac
Le zéphyr porte mon coeur
Je t’aime si fort, que je t’ai toujours connu.
Dans ma vie, ton écho m’est enfin parvenu.
Ta rencontre existait, avant que je ne te vois,
Puisque le vent poussait ton parfum jusqu’à moi.
Mes yeux percent l’horizon, pour voir ton image.
Je souhaite tant caresser ton doux visage.
Le zéphyr porte mon coeur, pour l’unir au tien.
Accueille-le, pour lier tes sentiments aux miens !
L’amour resplendit, sur ton visage que j’aime.
Tu es mon bel homme, ma plus belle fleur.
Tu rends tous les soleils jaloux, par tes couleurs.
Désirant ton amour, en qui dort mon espoir!
Chaque nuit, je rêve au jour; où je vais te voir.
Tu es, comme un rêve sculpté dans le diamant.
Mon amour te fera vivre éternellement.
Mon poème exprime, ce que mon coeur n’ose dire ;
Une folle passion, que je ne peux décrire.
C’est à travers l’encre, que transparaît l’amour!
Je ne veux qu’écrire ton prénom, dans mes jours.
Dans ma vie, ton écho m’est enfin parvenu.
Ta rencontre existait, avant que je ne te vois,
Puisque le vent poussait ton parfum jusqu’à moi.
Mes yeux percent l’horizon, pour voir ton image.
Je souhaite tant caresser ton doux visage.
Le zéphyr porte mon coeur, pour l’unir au tien.
Accueille-le, pour lier tes sentiments aux miens !
L’amour resplendit, sur ton visage que j’aime.
Tu es mon bel homme, ma plus belle fleur.
Tu rends tous les soleils jaloux, par tes couleurs.
Désirant ton amour, en qui dort mon espoir!
Chaque nuit, je rêve au jour; où je vais te voir.
Tu es, comme un rêve sculpté dans le diamant.
Mon amour te fera vivre éternellement.
Mon poème exprime, ce que mon coeur n’ose dire ;
Une folle passion, que je ne peux décrire.
C’est à travers l’encre, que transparaît l’amour!
Je ne veux qu’écrire ton prénom, dans mes jours.
Lun 07 Août 2006, 23:19 par
joullia sur Parler d'amour
à mon magicien, à Christian ...
A toi mon Amour,
Tu me manques chaque jour
Que dis-je ? Chaque minute, chaque instant
Toutes les secondes qui font ces longs moments ...
Sans ton sourire, sans toi je me languis
Ta présence même virtuelle comble mon ennui ...
Depuis le 29 juillet , ce fameux jour,
Celui de ta déclaration d’amour,
Ma vie est comme suspendue à tes choix
Je ne peux concevoir l’avenir sans toi
Comme tu me manques ces jours-ci,
Loin de moi tu vis ta vie,
Je vis la mienne également,
Mais mon coeur prend les devants
Cette chanson est faite pour nous
Lynda Lemay doit nous connaître, c’est fou !
Pour avoir imaginé ce "Paradis quelquepart"
Où se mêlent Amour et Espoir
Je te dédie ce poème
Qui est inspiré par un seul thème
Ce sujet si doux, si précieux pour moi,
Ce magicien si habile, toi !!
Tu me manques chaque jour
Que dis-je ? Chaque minute, chaque instant
Toutes les secondes qui font ces longs moments ...
Sans ton sourire, sans toi je me languis
Ta présence même virtuelle comble mon ennui ...
Depuis le 29 juillet , ce fameux jour,
Celui de ta déclaration d’amour,
Ma vie est comme suspendue à tes choix
Je ne peux concevoir l’avenir sans toi
Comme tu me manques ces jours-ci,
Loin de moi tu vis ta vie,
Je vis la mienne également,
Mais mon coeur prend les devants
Cette chanson est faite pour nous
Lynda Lemay doit nous connaître, c’est fou !
Pour avoir imaginé ce "Paradis quelquepart"
Où se mêlent Amour et Espoir
Je te dédie ce poème
Qui est inspiré par un seul thème
Ce sujet si doux, si précieux pour moi,
Ce magicien si habile, toi !!
Sam 05 Août 2006, 23:42 par
malicia sur Amour internet
Mille choses de la vie
Nouveau venu dans la maisonnette.
Trois mois, tu as déjà trois petits mois
et cela me paraît si court !
Voici déjà quelques temps que tu partages notre vie,
notre quotidien.
Toi petite boule de poils, griffes sorties ou pattes de velours,
tu sais te faire aimer ou câliner à volonté.
Tu sais jouer avec nous comme tu le fais avec tes jouets.
En boule dans la couette ou bien au chaud dans les pattes du chien,
ta mère te manques comme une mère manque à un enfant que l’on laisse se dépatouiller tout seul.
Depuis que tu es rentré dans notre famille beaucoup de choses ont changé!!
Toi ma noisette, toi ma petite boule de poils
chaleur et amour tu donnes aux enfants, larmes et joie tu nous fais partager!!
Daulphin
Trois mois, tu as déjà trois petits mois
et cela me paraît si court !
Voici déjà quelques temps que tu partages notre vie,
notre quotidien.
Toi petite boule de poils, griffes sorties ou pattes de velours,
tu sais te faire aimer ou câliner à volonté.
Tu sais jouer avec nous comme tu le fais avec tes jouets.
En boule dans la couette ou bien au chaud dans les pattes du chien,
ta mère te manques comme une mère manque à un enfant que l’on laisse se dépatouiller tout seul.
Depuis que tu es rentré dans notre famille beaucoup de choses ont changé!!
Toi ma noisette, toi ma petite boule de poils
chaleur et amour tu donnes aux enfants, larmes et joie tu nous fais partager!!
Daulphin
Sam 05 Août 2006, 19:50 par
daulphin sur Mille choses
Re: Feu sous la glace
La nuit est un nid de braises qui se nourrit de notre amour, mon amour,
De ce feu qui tombe en gouttes d’eau, la lune flambe et s’enivre, de notre amour, mon amour,
Dans la chambre, sur l’eau, comme une éternité suspendue, où s’accroît le vin d’ombre.
Le soleil devient neige se cristallise de mille colombes,
De nos pensées devenues feu sous la glace, comme une lampe indivise.
De cette lumière pure, en suspension sur l’eau immaculée
Dieu se prosterne autour de nos visages en nudité.
De ce feu qui tombe en gouttes d’eau, la lune flambe et s’enivre, de notre amour, mon amour,
Dans la chambre, sur l’eau, comme une éternité suspendue, où s’accroît le vin d’ombre.
Le soleil devient neige se cristallise de mille colombes,
De nos pensées devenues feu sous la glace, comme une lampe indivise.
De cette lumière pure, en suspension sur l’eau immaculée
Dieu se prosterne autour de nos visages en nudité.
Sam 05 Août 2006, 19:02 par
ricko sur L'amour en vrac
Re: RETROUVER MON EX QUE J'AIME ENCORE !!!
Thierry,
Tout d’abord, le fait de ne pas aimer les disputes au sein d’un couple est plutôt honorable. Pourquoi ne pas en avoir parlé à votre amie ? Pourquoi ne pas lui expliquer aujourd’hui, les raisons de votre départ ? Pouvez-vous discutter avec elle de ce qui vous faisait vous mettre en colère tous deux ? Parfois, malgré tout l’amour que l’on peut éprouver l’un pour l’autre, on peut avoir des modes de communication différents et ne pas être compatibles... Il faut voir avec elle comment vous pouvez élaborer déjà les bases d’une saine amitié. Ne pas se précipiter... En prenant le temps de vous re-découvrir, en laissant chacun libre de penser différemment de l’autre : s’aimer ne signifie pas être toujours sur la même longueur d’onde. Mais il convient d’exprimer en douceur son point de vue. Elle a été blessée, à vous de montrer votre bonne volonté à contruire quelque chose de fort et de durable avec elle, en actes et en paroles. Et bien sûr, si vous êtes deux à être de bonne volonté, votre couple ne peut être que solide et paisible... Encore faut-il que vous soyez deux à le vouloir : vous devez respecter son ressenti.
Courage, Thierry, quoiqu’il advienne, ne pensez pas que l’amour ne peut se vivre qu’avec une seule personne. Laissez le temps au temps... Il cicatrise bien des blessures. Surtout, il faut le temps pour qu’un enfant grandisse il faut le temps aussi pour qu’un amour puisse s’enraciner...
Tout d’abord, le fait de ne pas aimer les disputes au sein d’un couple est plutôt honorable. Pourquoi ne pas en avoir parlé à votre amie ? Pourquoi ne pas lui expliquer aujourd’hui, les raisons de votre départ ? Pouvez-vous discutter avec elle de ce qui vous faisait vous mettre en colère tous deux ? Parfois, malgré tout l’amour que l’on peut éprouver l’un pour l’autre, on peut avoir des modes de communication différents et ne pas être compatibles... Il faut voir avec elle comment vous pouvez élaborer déjà les bases d’une saine amitié. Ne pas se précipiter... En prenant le temps de vous re-découvrir, en laissant chacun libre de penser différemment de l’autre : s’aimer ne signifie pas être toujours sur la même longueur d’onde. Mais il convient d’exprimer en douceur son point de vue. Elle a été blessée, à vous de montrer votre bonne volonté à contruire quelque chose de fort et de durable avec elle, en actes et en paroles. Et bien sûr, si vous êtes deux à être de bonne volonté, votre couple ne peut être que solide et paisible... Encore faut-il que vous soyez deux à le vouloir : vous devez respecter son ressenti.
Courage, Thierry, quoiqu’il advienne, ne pensez pas que l’amour ne peut se vivre qu’avec une seule personne. Laissez le temps au temps... Il cicatrise bien des blessures. Surtout, il faut le temps pour qu’un enfant grandisse il faut le temps aussi pour qu’un amour puisse s’enraciner...
Sam 05 Août 2006, 14:19 par
dolce vita sur Parler d'amour
Sans tendresse pas d'amour
Sentiment souvent caché
Derrière une pudeur excessive.
Aussi fort que l’amour,
Vital pour celui qui reçoit,
Autant pour celui qui donne.
Difficile de se laisser aller,
Et pourtant ! Que serions nous ?
Sans cette main sur l’épaule,
Ce baiser léger sur la joue, le front,
Que serions nous ?
Sans ce regard attendri,
Silencieux, mais si parlant,
Ces mots plein de douceur.
Ces bras plein de chaleur.
Dur de donner la tendresse,
Pour celui qui ne connaît pas.
Difficile à accepter,
Pour qui n’a jamais reçu.
Cette tendresse qu’ont chanté à merveille
Nombreux chanteurs,
Et tant d’autres encore.
Sentiment fort,
On devient vite dépendant.
Parfois il y a manque.
Quand il y a débordement,
Vient l’envie de partager,
De donner sans compter,
Baisers, câlins, caresses.
Juste un tout petit geste.
Quand la pudeur est trop forte,
C’est sur le chien, le chat,
Que la tendresse déborde.
Façon aisée de laisser parler son coeur.
Incompréhensible ! diront certains.
Pourtant si facile à comprendre,
Sans tendresse, pas d’amour,
Sans amour, on n’est rien
Mon amour reviens-moi.
Mon amour parle-moi.
Derrière une pudeur excessive.
Aussi fort que l’amour,
Vital pour celui qui reçoit,
Autant pour celui qui donne.
Difficile de se laisser aller,
Et pourtant ! Que serions nous ?
Sans cette main sur l’épaule,
Ce baiser léger sur la joue, le front,
Que serions nous ?
Sans ce regard attendri,
Silencieux, mais si parlant,
Ces mots plein de douceur.
Ces bras plein de chaleur.
Dur de donner la tendresse,
Pour celui qui ne connaît pas.
Difficile à accepter,
Pour qui n’a jamais reçu.
Cette tendresse qu’ont chanté à merveille
Nombreux chanteurs,
Et tant d’autres encore.
Sentiment fort,
On devient vite dépendant.
Parfois il y a manque.
Quand il y a débordement,
Vient l’envie de partager,
De donner sans compter,
Baisers, câlins, caresses.
Juste un tout petit geste.
Quand la pudeur est trop forte,
C’est sur le chien, le chat,
Que la tendresse déborde.
Façon aisée de laisser parler son coeur.
Incompréhensible ! diront certains.
Pourtant si facile à comprendre,
Sans tendresse, pas d’amour,
Sans amour, on n’est rien
Mon amour reviens-moi.
Mon amour parle-moi.
Ven 04 Août 2006, 21:46 par
joullia sur Parler d'amour
Remplie de délice
La terre n’est pas assez grande
L’univers n’est pas assez vaste
Pour te dire tout cet amour
Qui me remplit de délice
Jour après jour
La mer est bien trop petite
Les forêts sont peu nombreuses
Pour contenir tout cet amour
Qui déborde jour après jour
Mon amour
Oui, je t’aime !
Comme on ne t’a jamais aimé
Tu es ma lumière
Tu es mon chemin
Celui qui unira nos coeurs
Pour le même destin
L’univers n’est pas assez vaste
Pour te dire tout cet amour
Qui me remplit de délice
Jour après jour
La mer est bien trop petite
Les forêts sont peu nombreuses
Pour contenir tout cet amour
Qui déborde jour après jour
Mon amour
Oui, je t’aime !
Comme on ne t’a jamais aimé
Tu es ma lumière
Tu es mon chemin
Celui qui unira nos coeurs
Pour le même destin
Ven 04 Août 2006, 21:14 par
joullia sur Histoires d'amour
Miroir caché
ô miroir caché qui transforme cet horyzon
d’une lumiere aveuglante qui scintille sur le monde
frustre les hommes d’une mélancolie certaine
et les femmes de passion malsaine
ô lumiere de ma vie, je te vois à l’horyzon,
te reclamant en ton nom miroir facile de tant d’ambition
ou peut etre d’autre humiliation
dechiré ses émois sans opinions,
sur ce pont qui traverse ce monde en perdition.
quel vision mélancolique, a je ne perderai espoir
de nourir de nouveau reve par des soirs étoilé
de myriade d’astre fantastique pour trouver un jour
le bonheur anesthésique amnésique et atypique,
a pathetique idée que de vouloir oublier ce monde en torpeur
qui ne fait rien pour s’ebranler fatidique senteur de la puanteur,
de la betisse humaine qui inonde ici bas
un jour peut etre je trouverai l’elue
qui fera de moi un être epanoui et dans un bonheur certain,
je serai la plume qui parcours ton corps
au grés du souffle de ce vent qui vole,
de passion sur ta peau chaleureuse, qui frole
et tombe dans l’abyme de tes seins,
pour finir se nourir d’un fruit qui n’est pas le mien,
plume qui vole au vent ,de la passion des sentiments,
brulant mon corps d’une passion intense d’un amour eternel
qui benira mon existence pardonnes moi d’être egoiste ce soir
mais je perd patience parfois, en esperant un jour te voir
je te dedicaces mes bons sentiments attachant
d’un coeur meurtri par les choses de la vie
d’une lumiere aveuglante qui scintille sur le monde
frustre les hommes d’une mélancolie certaine
et les femmes de passion malsaine
ô lumiere de ma vie, je te vois à l’horyzon,
te reclamant en ton nom miroir facile de tant d’ambition
ou peut etre d’autre humiliation
dechiré ses émois sans opinions,
sur ce pont qui traverse ce monde en perdition.
quel vision mélancolique, a je ne perderai espoir
de nourir de nouveau reve par des soirs étoilé
de myriade d’astre fantastique pour trouver un jour
le bonheur anesthésique amnésique et atypique,
a pathetique idée que de vouloir oublier ce monde en torpeur
qui ne fait rien pour s’ebranler fatidique senteur de la puanteur,
de la betisse humaine qui inonde ici bas
un jour peut etre je trouverai l’elue
qui fera de moi un être epanoui et dans un bonheur certain,
je serai la plume qui parcours ton corps
au grés du souffle de ce vent qui vole,
de passion sur ta peau chaleureuse, qui frole
et tombe dans l’abyme de tes seins,
pour finir se nourir d’un fruit qui n’est pas le mien,
plume qui vole au vent ,de la passion des sentiments,
brulant mon corps d’une passion intense d’un amour eternel
qui benira mon existence pardonnes moi d’être egoiste ce soir
mais je perd patience parfois, en esperant un jour te voir
je te dedicaces mes bons sentiments attachant
d’un coeur meurtri par les choses de la vie
Ven 04 Août 2006, 13:33 par
kick sur L'amour en vrac
Petite rose
Moi petite rose qui ai pleuré,
13 ans renfermée dans ma prison de verre,
Où j’ai toujours demeuré depuis,
Que Karim, mon prince du désert,
le fils d’un homme à la semelle de vent
est venu me rendre visite
il amène le temps nouveau
celui des chants d’oiseaux
celui des mille odeurs du printemps
celui où le bonheur règne en roi
Celui de la rose étincelante.
Cette visite a réveillé en moi tout mon émoi
mon coeur si bien endormi a choisi
de revivre par de mille feux
au doux unisson de ton coeur
qui résonme en moi comme une incantation.
Qu’elle est donc cette magie
Qui me saisit le coeur à ne plus le contrôler,
À ne plus manger, à ne plus qu’espérer te voir...
À ne plus dormir pour les raisons qui me faisaient ne plus dormir avant.
Je suis comme une rose en bouton
Je m’entrouvre doucement avec ton amour et ton attention
Mais fragile comme du cristal, je peux me fâner avant même d’avoir révélé ma splendeur...
La rose est ainsi faite en deux parties :
La fleur représente l’amour et son bonheur,
la tige représente ses peurs et haine.
Chaque preuve d’amour,
chaque espoir,
chaque rêve,
chaque bonheur,
chaque bien-être
Me font enclore une pétale
Chaque douleur,
chaque dispute,
chaque peur,
chaque tristesse
me font sortir une épine.
Aide-moi à me débarrasser de toutes ces épines
Aide-moi à ce que ma tige n’ai pas plus d’épines.
Aide-moi, pour que l’amant tant rêvé et tant désiré,
puisse me couper sans se piquer de mes épines,
pour me mettre près de son coeur et me fâner à coté de lui.
13 ans renfermée dans ma prison de verre,
Où j’ai toujours demeuré depuis,
Que Karim, mon prince du désert,
le fils d’un homme à la semelle de vent
est venu me rendre visite
il amène le temps nouveau
celui des chants d’oiseaux
celui des mille odeurs du printemps
celui où le bonheur règne en roi
Celui de la rose étincelante.
Cette visite a réveillé en moi tout mon émoi
mon coeur si bien endormi a choisi
de revivre par de mille feux
au doux unisson de ton coeur
qui résonme en moi comme une incantation.
Qu’elle est donc cette magie
Qui me saisit le coeur à ne plus le contrôler,
À ne plus manger, à ne plus qu’espérer te voir...
À ne plus dormir pour les raisons qui me faisaient ne plus dormir avant.
Je suis comme une rose en bouton
Je m’entrouvre doucement avec ton amour et ton attention
Mais fragile comme du cristal, je peux me fâner avant même d’avoir révélé ma splendeur...
La rose est ainsi faite en deux parties :
La fleur représente l’amour et son bonheur,
la tige représente ses peurs et haine.
Chaque preuve d’amour,
chaque espoir,
chaque rêve,
chaque bonheur,
chaque bien-être
Me font enclore une pétale
Chaque douleur,
chaque dispute,
chaque peur,
chaque tristesse
me font sortir une épine.
Aide-moi à me débarrasser de toutes ces épines
Aide-moi à ce que ma tige n’ai pas plus d’épines.
Aide-moi, pour que l’amant tant rêvé et tant désiré,
puisse me couper sans se piquer de mes épines,
pour me mettre près de son coeur et me fâner à coté de lui.
Jeu 03 Août 2006, 13:26 par
joullia sur Parler d'amour
Ecrire sur amour
Elle a vaincu, Un jour en juillet, Hâte de te voir, Le paradoxe, Oh mon prince, Décompte avant le jour J, Le zéphyr porte mon coeur, à mon magicien, à Christian ..., Mille choses de la vie, Re: Feu sous la glace, Re: RETROUVER MON EX QUE J'AIME ENCORE !!!, Sans tendresse pas d'amour, Remplie de délice, Miroir caché, Petite rose, Il y a 680 textes utilisant le mot amour. Ces pages présentent les textes correspondant.
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Madeleine Monette.
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