Un site d'écriture sur l'amour: séduction, tendresse, et façon de le dire, la délicatesse de l'expression mêlée à la violence des pulsions - Ecrire sur amour - Page 27 sur 46
Des coeurs et des miroirs
Il y a près de 20 ans, un homme l’avait remarquée. Il voyait en elle une flamme à laquelle se réchauffer. Il s’y arrêta dare-dare et y passa bien du bon temps, mais le plus triste de l’histoire, c’est qu’elle ne fit pas d’histoires et dans son cœur il fut content... Mais alors que la belle était sienne, qu’il lui avait fait trois enfants, il se souvint, l’infidèle, que de partir il était temps, lui dit « ciao », se fit la belle, sans un seul mot d’explication.
Il y a quelques années, un homme s’était arrêté auprès d’elle et son regard se fit insistant. Il la regardait c’était clair, l’approchait, lui fit mille façons. Il était libre dans ses manières, leur proximité les lia doucement. Il lui parlait de désir, d’amour, de tendresse, du Ciel où elle se baignait souvent. Jusqu’au moment où elle ouvrit tout son cœur au cruel, qui tourna le dos à la belle, se souvenant de son serment. Il s’éloigna, à tire d’ailes, de cet amour par trop troublant, se souvenant qu’il était prêtre et qu’elle était femme vraiment.
Le temps passa. Un homme s’arrêta dans son sillage. Voulant s’étendre à ses côtés et trouva la flamme si belle qu’il voyait en elle briller, eut envie de s’y ressourcer... Leur proximité les fit bientôt réaliser qu’ils étaient bien faits pour s’aimer. Elle ne mit aucune limite et dans son cœur il fut logé. C’est alors qu’il réalisa qu’il était déjà engagé, que son cœur n’était pas là et qu’il devait s’en aller...
La morale de cette histoire, ami, n’est pas bien compliquée, certains hommes aiment être aimés et dans un coeur se contempler. Hélas, leur amour est illusoire, s’ils prennent, ils ne peuvent donner. Offrez-leur donc un miroir c’est moins douloureux il est vrai, qu’un cœur, cela fait moins d’histoire, lorsqu’ils se plaisent à le briser...
Il y a quelques années, un homme s’était arrêté auprès d’elle et son regard se fit insistant. Il la regardait c’était clair, l’approchait, lui fit mille façons. Il était libre dans ses manières, leur proximité les lia doucement. Il lui parlait de désir, d’amour, de tendresse, du Ciel où elle se baignait souvent. Jusqu’au moment où elle ouvrit tout son cœur au cruel, qui tourna le dos à la belle, se souvenant de son serment. Il s’éloigna, à tire d’ailes, de cet amour par trop troublant, se souvenant qu’il était prêtre et qu’elle était femme vraiment.
Le temps passa. Un homme s’arrêta dans son sillage. Voulant s’étendre à ses côtés et trouva la flamme si belle qu’il voyait en elle briller, eut envie de s’y ressourcer... Leur proximité les fit bientôt réaliser qu’ils étaient bien faits pour s’aimer. Elle ne mit aucune limite et dans son cœur il fut logé. C’est alors qu’il réalisa qu’il était déjà engagé, que son cœur n’était pas là et qu’il devait s’en aller...
La morale de cette histoire, ami, n’est pas bien compliquée, certains hommes aiment être aimés et dans un coeur se contempler. Hélas, leur amour est illusoire, s’ils prennent, ils ne peuvent donner. Offrez-leur donc un miroir c’est moins douloureux il est vrai, qu’un cœur, cela fait moins d’histoire, lorsqu’ils se plaisent à le briser...
Ven 26 Mai 2006, 20:40 par
dolce vita sur La séduction
Le droit d'aimer
Qu’ils se lèvent ou qu’ils meurent,
Ces soleils rouges ou gris,
Et que tournent les heures
Et que passe la vie
A la face des hommes,
Au mépris de leurs lois,
Jamais rien ni personne
M’empêchera d’aimer.
J’en ai le droit d’aimer.
J’en ai le droit.
A la face des hommes,
Au mépris de leurs lois,
Jamais rien ni personne
M’empêchera d’aimer.
A souhaiter des noces
Comme celles des gosses
En âge de l’amour
Je l’ai voulu, ce droit !
Par des matins d’ivresse
Et des nuits de détresse,
Luttant pour cet amour,
Je l’ai conquis, ce droit !
Par la peur de tout perdre,
Au risque de me perdre,
Pour que vive l’amour,
Je l’ai payé, ce droit !
Bien que le temps n’efface
Ni les deuils ni les joies,
Quoi qu’on dise ou qu’on fasse,
Tant que mon cœur battra,
Quelle que soit la couronne,
Les épines ou la croix,
Jamais rien ni personne
M’empêchera d’aimer...
J’en ai le droit d’aimer.
J’en ai le droit...
A la face des hommes,
Au mépris de leurs lois,
Jamais rien ni personne
M’empêchera d’aimer...
De t’aimer...
D’être aimée... D’être aimée...
Edith Piaf
Le choix de ces quelques chansons
déposées sur ce site,
dont nos écritures ont
souvent pour expression l’amour
est un hommage à cette interprète
qui a su si bien chanter l’amour.
Ces soleils rouges ou gris,
Et que tournent les heures
Et que passe la vie
A la face des hommes,
Au mépris de leurs lois,
Jamais rien ni personne
M’empêchera d’aimer.
J’en ai le droit d’aimer.
J’en ai le droit.
A la face des hommes,
Au mépris de leurs lois,
Jamais rien ni personne
M’empêchera d’aimer.
A souhaiter des noces
Comme celles des gosses
En âge de l’amour
Je l’ai voulu, ce droit !
Par des matins d’ivresse
Et des nuits de détresse,
Luttant pour cet amour,
Je l’ai conquis, ce droit !
Par la peur de tout perdre,
Au risque de me perdre,
Pour que vive l’amour,
Je l’ai payé, ce droit !
Bien que le temps n’efface
Ni les deuils ni les joies,
Quoi qu’on dise ou qu’on fasse,
Tant que mon cœur battra,
Quelle que soit la couronne,
Les épines ou la croix,
Jamais rien ni personne
M’empêchera d’aimer...
J’en ai le droit d’aimer.
J’en ai le droit...
A la face des hommes,
Au mépris de leurs lois,
Jamais rien ni personne
M’empêchera d’aimer...
De t’aimer...
D’être aimée... D’être aimée...
Edith Piaf
Le choix de ces quelques chansons
déposées sur ce site,
dont nos écritures ont
souvent pour expression l’amour
est un hommage à cette interprète
qui a su si bien chanter l’amour.
Jeu 25 Mai 2006, 22:22 par
Satine sur Mille choses
Je t'aime moi non plus
Je t’aime
oh, oui je t’aime!
moi non plus
oh, mon amour...
comme la vague irrésolu
je vais je vais et je viens
entre tes reins
et je
me retiens - je t’aime je t’aime
oh, oui je t’aime !
moi non plus
oh mon amour...
tu es la vague, moi l’île nue
tu vas et tu viens
entre mes reins
tu vas et tu viens
entre mes reins
et je
te rejoins - je t’aime je t’aime
moi non plus
oh, mon amour...
comme la vague irrésolu
je vais je vais et je viens
entre tes reins
et je
me retiens
tu vas et tu viens
entre mes reins
tu vas et tu viens
entre mes reins
et je
te rejoins - je t’aime je t’aime
oh, oui je t’aime !
moi non plus
oh mon amour...
l’amour physique est sans issue
je vais et je viens
entre tes reins
je vais et je viens
et je me retiens
non ! main-
tenant
Viens !
[i]Serge Gainsbourg[/i]
oh, oui je t’aime!
moi non plus
oh, mon amour...
comme la vague irrésolu
je vais je vais et je viens
entre tes reins
et je
me retiens - je t’aime je t’aime
oh, oui je t’aime !
moi non plus
oh mon amour...
tu es la vague, moi l’île nue
tu vas et tu viens
entre mes reins
tu vas et tu viens
entre mes reins
et je
te rejoins - je t’aime je t’aime
moi non plus
oh, mon amour...
comme la vague irrésolu
je vais je vais et je viens
entre tes reins
et je
me retiens
tu vas et tu viens
entre mes reins
tu vas et tu viens
entre mes reins
et je
te rejoins - je t’aime je t’aime
oh, oui je t’aime !
moi non plus
oh mon amour...
l’amour physique est sans issue
je vais et je viens
entre tes reins
je vais et je viens
et je me retiens
non ! main-
tenant
Viens !
[i]Serge Gainsbourg[/i]
Jeu 25 Mai 2006, 21:22 par
dolce vita sur Citations
La vie, l'amour
La vie, la vie ça se trouve
Dans l’amour.
L’amour, l’amour ça se perd
Dans la vie.
La vie, la vie ça se donne
Par l’amour.
L’amour, l’amour ça se prend
Par envie.
La vie, la vie ça rêve
A l’amour.
L’amour, l’amour s’éveille
A la vie,
Car la vie, mais c’est l’amour.
Oui la vie, c’est l’amour
Et l’amour, c’est la vie.
Pas de vie, sans amour.
Pas d’amour, sans la vie.
Notre vie pour l’amour,
Notre amour pour la vie.
Mon amour, tu es ma vie.
La vie, la vie ça chante
Dans l’amour.
L’amour, l’amour ça crie
Dans la vie.
La vie, la vie nous donne
Tout l’amour.
L’amour, l’amour nous prend
Toute la vie.
La vie, la vie ça meurt
Pour l’amour.
L’amour, l’amour ça vit
Pour la vie.
C’est l’amour
Et c’est la vie...
Edith Piaf
Dans l’amour.
L’amour, l’amour ça se perd
Dans la vie.
La vie, la vie ça se donne
Par l’amour.
L’amour, l’amour ça se prend
Par envie.
La vie, la vie ça rêve
A l’amour.
L’amour, l’amour s’éveille
A la vie,
Car la vie, mais c’est l’amour.
Oui la vie, c’est l’amour
Et l’amour, c’est la vie.
Pas de vie, sans amour.
Pas d’amour, sans la vie.
Notre vie pour l’amour,
Notre amour pour la vie.
Mon amour, tu es ma vie.
La vie, la vie ça chante
Dans l’amour.
L’amour, l’amour ça crie
Dans la vie.
La vie, la vie nous donne
Tout l’amour.
L’amour, l’amour nous prend
Toute la vie.
La vie, la vie ça meurt
Pour l’amour.
L’amour, l’amour ça vit
Pour la vie.
C’est l’amour
Et c’est la vie...
Edith Piaf
Mer 24 Mai 2006, 20:49 par
Satine sur Parler d'amour
Aimons toujours ! Aimons encore !
Aimons toujours ! Aimons encore !
Quand l’amour s’en va, l’espoir fuit.
L’amour, c’est le cri de l’aurore,
L’amour c’est l’hymne de la nuit.
Ce que le flot dit aux rivages,
Ce que le vent dit aux vieux monts,
Ce que l’astre dit aux nuages,
C’est le mot ineffable : Aimons !
L’amour fait songer, vivre et croire.
Il a pour réchauffer le coeur,
Un rayon de plus que la gloire,
Et ce rayon c’est le bonheur !
Aime ! qu’on les loue ou les blâme,
Toujours les grand coeurs aimeront :
Joins cette jeunesse de l’âme
A la jeunesse de ton front !
Aime, afin de charmer tes heures !
Afin qu’on voie en tes beaux yeux
Des voluptés intérieures
Le sourire mystérieux !
Aimons-nous toujours davantage !
Unissons-nous mieux chaque jour.
Les arbres croissent en feuillage ;
Que notre âme croisse en amour !
Soyons le miroir et l’image !
Soyons la fleur et le parfum !
Les amants, qui, seuls sous l’ombrage,
Se sentent deux et ne sont qu’un !
[...]
[i]Victor Hugo[/i]
Extrait des Contemplations
Quand l’amour s’en va, l’espoir fuit.
L’amour, c’est le cri de l’aurore,
L’amour c’est l’hymne de la nuit.
Ce que le flot dit aux rivages,
Ce que le vent dit aux vieux monts,
Ce que l’astre dit aux nuages,
C’est le mot ineffable : Aimons !
L’amour fait songer, vivre et croire.
Il a pour réchauffer le coeur,
Un rayon de plus que la gloire,
Et ce rayon c’est le bonheur !
Aime ! qu’on les loue ou les blâme,
Toujours les grand coeurs aimeront :
Joins cette jeunesse de l’âme
A la jeunesse de ton front !
Aime, afin de charmer tes heures !
Afin qu’on voie en tes beaux yeux
Des voluptés intérieures
Le sourire mystérieux !
Aimons-nous toujours davantage !
Unissons-nous mieux chaque jour.
Les arbres croissent en feuillage ;
Que notre âme croisse en amour !
Soyons le miroir et l’image !
Soyons la fleur et le parfum !
Les amants, qui, seuls sous l’ombrage,
Se sentent deux et ne sont qu’un !
[...]
[i]Victor Hugo[/i]
Extrait des Contemplations
Sam 20 Mai 2006, 15:12 par
dolce vita sur Citations
A mon amie,
Merci amie,
Je suis triste que cela te parle. Hélas, les mal logés de l’amour sont plus nombreux que l’on pense... Mais c’est aussi un espoir : car il faut bien être deux pour ne plus être seuls !
Alors permets-moi de souhaiter de tout coeur que très bientôt tu ne soies plus logée solitaire à la Grande Ourse, mais que tu puisses avoir la joie de t’endormir aux côtés de l’Amour. Il y a, petite soeur, quelque part un amour qui t’attend, ne te décourage pas, même si aujourd’hui, tu ne le vois pas, s’il te manque et te semble inaccessible chaque jour le rapproche de toi.
Dolce Vita
Je suis triste que cela te parle. Hélas, les mal logés de l’amour sont plus nombreux que l’on pense... Mais c’est aussi un espoir : car il faut bien être deux pour ne plus être seuls !
Alors permets-moi de souhaiter de tout coeur que très bientôt tu ne soies plus logée solitaire à la Grande Ourse, mais que tu puisses avoir la joie de t’endormir aux côtés de l’Amour. Il y a, petite soeur, quelque part un amour qui t’attend, ne te décourage pas, même si aujourd’hui, tu ne le vois pas, s’il te manque et te semble inaccessible chaque jour le rapproche de toi.
Dolce Vita
Mar 16 Mai 2006, 18:35 par
dolce vita sur Histoires d'amour
Re: Voyage initiatique 2
Il n’avait pas vu ses larmes alors qu’il s’éloignait. La nuit étouffait les sanglots. Il avait embarqué et regardait la rive qui s’éloignait. Il voyait une silhouette lointaine qui s’amenuisait. Déjà, il ne devinait plus qu’un point qui se fondait dans l’encre étalée sur la rive... Il la caressa du regard aussi longtemps qu’il le put. Il ne se rendait pas compte. Il ne réalisait pas encore. Il la savait fragile et tendre, il la savait présente, là, quelque part. Il quitta des yeux la falaise et porta ses regards vers la proue, vers le but de son voyage. Il repensa à cette histoire étrange de marin et de fille de la mer qu’elle lui avait conté. Oui. Etrange. Il se demandait s’il en avait bien compris le sens ou plutôt s’il savait quelle serait la fin. Une fin, il l’avait bien compris que les personnages seuls pouvaient improviser et écrire au gré de leur désir... Ils étaient libres. Pour aimer il faut être libre. Vivant et libre. Il n’était pas prêt. Il avait peur. De quoi ? Il n’aurait su le dire...
Elle s’était tenue là, aussi longtemps que ses yeux lui avaient permis de le faire, à l’accompagner sur sa route. Il lui avait murmuré combien de « je t’aime » et puis il avait posé un doigt sur ses lèvres. Il lui avait juré « à toi, pour l’éternité », l’avait écrit au plus tendre de son cœur, avant de s’enfoncer dans la nuit... Elle sentait malgré elle son cœur se déchirer, une fois de plus, une fois de trop peut-être... Elle se sentit si lasse. Elle s’allongea et fixa les cieux aux étranges fleurs lumineuses qui dansaient dans ses pupilles... Elle ne sentait plus le sol sous son corps, elle flottait perdue au milieu des étoiles, si petite, si seule, avec tout cet amour dont elle ne savait que faire... « Tout ce qui n’est pas donné est perdu », cette phrase de Dominique Lapierre lui revenait à l’esprit... « Tout ce qui n’est pas donné est perdu »... Elle s’empressa de donner à l’infini tout l’amour qui débordait de son cœur, qui saignait doucement. Puis, avec mille précautions, comme une bonne nourrice, la nuit berça son chagrin et elle ferma les yeux pour ne plus souffrir. C’est le froid du matin, de l’aube qui réveilla sa douleur. Elle était seule, trois perles contre son coeur. Elle savait qu’il ne reviendrait pas. Dans l’air léger du matin, elle lui sourit une dernière fois en sachant que jamais ce sourire ne viendrait jusqu’à lui...
Dolce Vita
Elle s’était tenue là, aussi longtemps que ses yeux lui avaient permis de le faire, à l’accompagner sur sa route. Il lui avait murmuré combien de « je t’aime » et puis il avait posé un doigt sur ses lèvres. Il lui avait juré « à toi, pour l’éternité », l’avait écrit au plus tendre de son cœur, avant de s’enfoncer dans la nuit... Elle sentait malgré elle son cœur se déchirer, une fois de plus, une fois de trop peut-être... Elle se sentit si lasse. Elle s’allongea et fixa les cieux aux étranges fleurs lumineuses qui dansaient dans ses pupilles... Elle ne sentait plus le sol sous son corps, elle flottait perdue au milieu des étoiles, si petite, si seule, avec tout cet amour dont elle ne savait que faire... « Tout ce qui n’est pas donné est perdu », cette phrase de Dominique Lapierre lui revenait à l’esprit... « Tout ce qui n’est pas donné est perdu »... Elle s’empressa de donner à l’infini tout l’amour qui débordait de son cœur, qui saignait doucement. Puis, avec mille précautions, comme une bonne nourrice, la nuit berça son chagrin et elle ferma les yeux pour ne plus souffrir. C’est le froid du matin, de l’aube qui réveilla sa douleur. Elle était seule, trois perles contre son coeur. Elle savait qu’il ne reviendrait pas. Dans l’air léger du matin, elle lui sourit une dernière fois en sachant que jamais ce sourire ne viendrait jusqu’à lui...
Dolce Vita
Mar 16 Mai 2006, 17:50 par
dolce vita sur Histoires d'amour
Re: Volare... 6
Encore une fois, leurs regards les attiraient l’un vers l’autre irrésistiblement. Leurs corps tremblaient tout autant que leurs âmes. C’était, de toutes, la première communion, union à l’autre. Dans ce regard on aurait pu lire la reconnaissance (ils renaissaient ensemble, dans ce regard d’amour), le désir, la tendresse, l’amour... indicibles. Comme les mots sont pauvres, ils semblent trop usés pour dépeindre ce qui dépasse la pensée... Il caressa sa joue et elle s’abandonna à la douceur de cette caresse qu’il prolongea. Il posa un doigt sur ses lèvres, délicatement, dessinant leur contour très lentement, puis, les bouches s’approchèrent en poursuivant des yeux le dialogue muet, tantôt mutin tantôt tendre, s’épousèrent, s’éloignèrent et se cherchèrent encore dans un jeu envoûtant né de leur envie, les mettant au supplice, augmentant leurs délices. Ses mains d’homme se faisaient velours sur le cou gracile, la poitrine, la taille, les hanches, les fesses, le ventre... Des vagues les léchaient dans des assauts répétés, sans qu’ils puissent savoir à quelles hauteurs ils seraient appelés. De sa bouche il parlait une langue sans mot à laquelle tout le corps murmuré répondait sans tarder... Il ouvrit la porte de son jardin secret et planta en ses lieux l’arbre aux beaux fruits dorés... Enfin. Leurs souffles se mêlaient. Debout, il la portait, les jambes fines croisées autour de la taille, les bouches enfiévrées, par l’amour transpercés. Allongés ou assis, agenouillés aussi, elle devenant la voile ou la figure de proue du vaisseau de l’amour, dont il portait le mat. Leurs deux corps de braise, leur fantaisie sans trêve, ils mettaient tout leur art à décupler chacun le plaisir de l’autre et voyageant ainsi, ils touchèrent à des ports pour beaucoup interdits, « félicité » , « extase » en voici quelques noms... On aurait dit du monde qu’il n’avait rien à faire de mieux que de former le plus doux des berceaux à cet amour naissant. Ils se moquaient bien de la futilité des humains et se donnaient la Vie, en se faisant l’amour...
Dim 14 Mai 2006, 21:43 par
dolce vita sur Histoires d'amour
Conseil à une amie
Vivre pour l’autre ? Oh, mais quel poids mon amie quel poids sur les épaules d’un homme, d’un être de chair, de feu, de sang !!! Non, il faut vivre pour soi !!! Il faut vivre soi ! Ne pas faire dépendre son bonheur d’un être humain qui pauvre homme ne pourra jamais assumer de telles responsabilités, ce serait l’écraser et condamner dans l’oeuf votre amour ! Ensuite, partager, emprunter à deux la même route et se réjouir dans l’instant du chemin parcouru ! Goûter à vos différences, rire de vos similitudes... Oui, se réjouir du chemin et le rendre plaisant ! Offrir, aimer, donner, recevoir dans un va et vient joyeux mais de grâce pour lui, pour toi, pour vous : non, ne vis pas pour un homme, vis avec un homme !!!
Sam 06 Mai 2006, 12:53 par
dolce vita sur La vie à deux
Meu Amor !
J’ aimerai toujours...
Etreindre ton "moi’ !
Entendre ta voix...
Etendre sur tes voies
Le train de mes émois.
Noyer dans tes eaux
Les larmes de mon corps.
Noter sur ta peau
Les plans de mon décor.
Eprendre mes mots
A l’envers de tes maux.
Epandre mon bonheur
A l’endroit de ton coeur.
Apprendre tes lois
Te donner ma foi.
Prendre ta main
Hier et demain.
Ecrire notre histoire
En rimant notre amour.
Aimer pour notre mémoire
En l’écrivant pour toujours.
Etreindre ton "moi’ !
Entendre ta voix...
Etendre sur tes voies
Le train de mes émois.
Noyer dans tes eaux
Les larmes de mon corps.
Noter sur ta peau
Les plans de mon décor.
Eprendre mes mots
A l’envers de tes maux.
Epandre mon bonheur
A l’endroit de ton coeur.
Apprendre tes lois
Te donner ma foi.
Prendre ta main
Hier et demain.
Ecrire notre histoire
En rimant notre amour.
Aimer pour notre mémoire
En l’écrivant pour toujours.
Sam 29 Avril 2006, 20:57 par
Christi'ange sur L'amour en vrac
Lettre pour l' être aimé
Correspondance bien réelle pour ma chère dulcinée
A qui, j’ affirme que notre Amour tant partagé
Ne laisse aucune place à quelque ambiquité;
Car mes contacts se limitent juste au clavier
Avec les visiteuses qui ont, mes écrits, aimé.
Qu’ il me soit pardonné de t’ avoir fait douté!
Et si, de faux espoirs, j ’ ai pu, à elles, donné;
J’ en suis sincèrement et franchement désolé.
Mon coeur est intégralement et purement comblé
Par toi, minha querida, ma chérie, ma tendre moitiée;
Quiconque autre me lit ne peut avoir que mon amitié !
Par ces mots, que ton esprit soit pour toujours rassuré .
A qui, j’ affirme que notre Amour tant partagé
Ne laisse aucune place à quelque ambiquité;
Car mes contacts se limitent juste au clavier
Avec les visiteuses qui ont, mes écrits, aimé.
Qu’ il me soit pardonné de t’ avoir fait douté!
Et si, de faux espoirs, j ’ ai pu, à elles, donné;
J’ en suis sincèrement et franchement désolé.
Mon coeur est intégralement et purement comblé
Par toi, minha querida, ma chérie, ma tendre moitiée;
Quiconque autre me lit ne peut avoir que mon amitié !
Par ces mots, que ton esprit soit pour toujours rassuré .
Sam 29 Avril 2006, 20:55 par
Christi'ange sur L'amour en vrac
Rendez-vous manqué
Hier soir nous n’avions pas rendez-vous.
Hier soir mon amour, j’ai fait comme si tu étais là,
j’ai fait comme quand tu étais là...
Tu dessines et tu souris,
je t’aime.
"Zut! la souris s’est emballée!",
là aussi je t’aime.
Un geste de ma main dans mes cheveux:
"mais oui, mon amour elle est parfaite ta coiffure",
là encore je t’aime.
Ta voix qui me dit:
"viens un peu par là, toi...",
décidément je t’aime.
Hier soir mon amour, j’ai fait comme si tu étais là,
j’ai fait comme quand tu étais là...
Tu dessines et tu souris,
je t’aime.
"Zut! la souris s’est emballée!",
là aussi je t’aime.
Un geste de ma main dans mes cheveux:
"mais oui, mon amour elle est parfaite ta coiffure",
là encore je t’aime.
Ta voix qui me dit:
"viens un peu par là, toi...",
décidément je t’aime.
Sam 29 Avril 2006, 05:15 par
Lou sur Parler d'amour
Una nube blanca
Je veux me trouver belle dans tes yeux, je veux sentir ton cœur battre plus fort, je veux que la nuit nous surprenne et ne nous relâche qu’au matin dans les bras l’un de l’autre. Je veux que tu soies fou et que tu laisses toutes tes obligations de côté, je veux que tu oublies la raison et les bonnes manières... Je veux que tu parles le langage de l’amour, les mots du cœur que l’on joue sur le piano de nos vies. Je veux voir la lumière jaillir du visage de l’amour, mon amour. Je veux la douceur envelopper nos gestes et la passion nous cueillir comme l’instant. Sur un nuage, un nuage blanc mais si tendre mon amour, ensemble nos vies ne pèsent pas davantage mais comme le nuage elles participent déjà du Ciel. Ensemble, laisser nos empreintes sur le cieux au couchant et à l’aube éclairer le jour de notre amour naissant...
Ven 28 Avril 2006, 20:30 par
dolce vita sur La vie à deux
Volare... 5
Il était revenu encore et encore sur ce bord de plage léché par les vagues mais il ne l’avait pas revue... A chaque instant son esprit l’emportait vers ce coin sauvage battu par les flots. Pourquoi ? Combien de jours avaient passé ? Il ne saurait le dire mais la douleur dans son cœur était à présent lancinante. Il avait mal, mal à elle, mal à l’amour qu’il avait laissé s’installer en lui au fil des années, un amour sans objet, un amour infini et qui portait à présent un visage, une voix flottant joyeusement éclaboussée d’éclats de rire dans sa mémoire douloureuse. Mal à ces gestes qui étaient nés dans ces nuits sans sommeil où sa solitude pesait au creux de sa couche. La nuit baignait les flots de milliers d’étoiles... Il était face à la mer, le visage pale, les yeux plus pales encore... Assis, la tête sur les genoux...
- « Je te dérange ? »
Il se retourna et il la vit qui lui souriait. Elle s’assit à côté de lui et ils se racontèrent. Ils dirent à l’autre ce qu’ils étaient sans chercher à séduire, sans altérer tout ce qui est.
Et puis, les mots se turent et les gestes coulèrent à leur tour de l’un à l’autre, de l’une à l’autre. Ils se firent l’amour comme ils le désiraient sur toutes les gammes, sur toutes les partitions... Librement, dans l’insoutenable légèreté de leurs deux êtres, dans toute leur pureté aussi : pleinement. Ils avaient soif l’un de l’autre et se désaltéraient à la source de leur désir dans une extase indicible. L’amour les mêlait l’un à l’autre, la tendresse les submergeait et puis des flots de vie les inondaient de lumière nacrée. Ils s’aimaient en vérité.
- « Je te dérange ? »
Il se retourna et il la vit qui lui souriait. Elle s’assit à côté de lui et ils se racontèrent. Ils dirent à l’autre ce qu’ils étaient sans chercher à séduire, sans altérer tout ce qui est.
Et puis, les mots se turent et les gestes coulèrent à leur tour de l’un à l’autre, de l’une à l’autre. Ils se firent l’amour comme ils le désiraient sur toutes les gammes, sur toutes les partitions... Librement, dans l’insoutenable légèreté de leurs deux êtres, dans toute leur pureté aussi : pleinement. Ils avaient soif l’un de l’autre et se désaltéraient à la source de leur désir dans une extase indicible. L’amour les mêlait l’un à l’autre, la tendresse les submergeait et puis des flots de vie les inondaient de lumière nacrée. Ils s’aimaient en vérité.
Mer 26 Avril 2006, 20:48 par
dolce vita sur Histoires d'amour
Fille du peuple libre, je suis
Il te fallait un amour tout petit
Qui ne tienne pas de place
Un amour de poche à sortir et à faire jouer sur le coin de ton bureau
Il te fallait une poupée de poche
Qui puisse t’amuser te divertir à volonté
Il te fallait un ange qui ne sache que donner
Mais tu m’as rencontrée...
Et je tiens de la place
Et si je sais aimer, sourire, rire et amuser,
Consoler et soigner,
J’ai aussi un cœur qui demande à être comblé,
Un corps à caresser,
Des moments à partager
L’amour à inventer...
Non, on ne m’achète pas et aucune muselière ne taira la voix
Qui s’envole dans les airs.
Je suis libre tu le sais
Comme les tziganes je sais danser,
Comme les hébreux je sais prier,
Comme les touaregs m’évaporer
Dans le désert où tu ne saurais t’aventurer...
Qui ne tienne pas de place
Un amour de poche à sortir et à faire jouer sur le coin de ton bureau
Il te fallait une poupée de poche
Qui puisse t’amuser te divertir à volonté
Il te fallait un ange qui ne sache que donner
Mais tu m’as rencontrée...
Et je tiens de la place
Et si je sais aimer, sourire, rire et amuser,
Consoler et soigner,
J’ai aussi un cœur qui demande à être comblé,
Un corps à caresser,
Des moments à partager
L’amour à inventer...
Non, on ne m’achète pas et aucune muselière ne taira la voix
Qui s’envole dans les airs.
Je suis libre tu le sais
Comme les tziganes je sais danser,
Comme les hébreux je sais prier,
Comme les touaregs m’évaporer
Dans le désert où tu ne saurais t’aventurer...
Mer 26 Avril 2006, 13:24 par
dolce vita sur Un monde parfait
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