Un site d'écriture sur l'amour: séduction, tendresse, et façon de le dire, la délicatesse de l'expression mêlée à la violence des pulsions - Ecrire sur amour - Page 42 sur 46
Souris...
| la marquise de sade a écrit: |
| Ne pleure pas parce que c’est terminé, souris plutôt pour tout ce qui s’est passé avant" |
Souris ...
En te souvenant quand tu l’as rencontré
A son apparente indifférence que tu avais percé
A sa méfiance qu’il essayait tant bien que mal de montrer
A son sourire qui ne t’avait pas longtemps trompée
Souris...
En te remémorant les heures partagées
A écouter son coeur blessé
A sècher les larmes qui voulaient dissimuler
A écouter ses silences enflammés
Souris ...
En te rapellant les lignes de son corps
A unir vos soupirs dans un même accord
A emprunter pour le ciel le même transport
A faire l’amour jusqu’à l’aurore
Souris ...
En repensant à vos délires
A votre monde unique que vous vouliez construire
A cette vie que vous rêviez d’embellir
A vos douleurs qu’à tout jamais il fallait ensevelir
Souris ...
En revoyant son regard
A cette étincelle qui te faisait oublier tes bagarres
A cette douceur que jamais tu n’effaceras de ta mémoire
A cette lueur que tu avais allumée un soir
Souris...
Parce qu’il restera ton amour le plus violent
Parce qu’une part de ton coeur garde cet affolement
Parce que toujours tu succomberas pour cet indolent
Parce que tu le ressentiras comme ton autre ... éternellement
Souris belle marquise ...
La marquise... nostalgique...
Mar 13 Avril 2004, 12:13 par
la marquise de sade sur Citations
Re: du chinois au libertin
| Loyd a écrit: |
Le libertinage permet le libre cour à la fantaisie amoureuse mais permet-elle de toucher le fond du coeur et de l’Amour essentiel? |
Etre libertin ou libertine ne signifie pas ne jamais être amoureux...
Peut-on réellement être un vrai libertin si on n’est pas un perpétuel amoureux qui aime de tout son coeur?
Est-ce l’intensité qui est moindre... ou le temps de l’amour?
N’est-ce pas le plaisir de n’être toujours et qu’uniquement passionné(e) sans jamais souffir des habitudes et de la lassitude que peuvent donner un amour étalé sur toute une vie?
N’est-ce pas vivre à l’infini ce plaisir et ces instants indescriptibles de la séduction et de la découverte de l’autre? Ce moment où nos pensées ne sont tournées que vers une seule personne?
N’est-ce pas justement aimer, et ne jamais attendre que son coeur atteigne le fond, la limite, la fin de l’Amour ...
La marquise... dans la 4ème dimension
Lun 12 Avril 2004, 01:41 par
la marquise de sade sur Citations
bang bang
J’avais 26 ans et elle 29
Nous chevauchions un monde plein de canailles
Nous nous cachions derrière de noirs écrans
Elle était la séductrice et moi le méchant
Elle gagnait toujours la bataille
Bang bang
Elle m’a descendue
Bang bang
J’ai heurté le sol
Bang bang
Ce bruit affreux
Bang bang
Mon amour m’a descendue
Les saisons changèrent, le temps passa
Mes sentiments grandissant, je l’appellais mienne
Elle me disait pour tenter de combler ma peine
Souviens toi quand nous jouions autrefois
Bang bang
Je t’ai descendue
Bang bang
Tu as heurté le sol
Bang bang
Ce bruit affreux
Bang bang
J’avais l’habitude de te relever
La musique jouait et tout le monde disait
Juste pour moi les cloches de l’amour sonnait
Maintenant je suis parti
Je ne sais même pas pourquoi
Et depuis ce jour parfois je pleure
Je n’ai même pas dit au revoir
Je n’ai pas pris le temps de mentir
Bang bang
Elle m’a descendue
Bang bang
J’ai heurté le sol
Bang bang
Ce bruit affreux
Bang bang
Mon amour m’a descendue
d’après "Bang bang" de Nancy Sinatra
La tulipe...noire...comme son nom l’indique
Nous chevauchions un monde plein de canailles
Nous nous cachions derrière de noirs écrans
Elle était la séductrice et moi le méchant
Elle gagnait toujours la bataille
Bang bang
Elle m’a descendue
Bang bang
J’ai heurté le sol
Bang bang
Ce bruit affreux
Bang bang
Mon amour m’a descendue
Les saisons changèrent, le temps passa
Mes sentiments grandissant, je l’appellais mienne
Elle me disait pour tenter de combler ma peine
Souviens toi quand nous jouions autrefois
Bang bang
Je t’ai descendue
Bang bang
Tu as heurté le sol
Bang bang
Ce bruit affreux
Bang bang
J’avais l’habitude de te relever
La musique jouait et tout le monde disait
Juste pour moi les cloches de l’amour sonnait
Maintenant je suis parti
Je ne sais même pas pourquoi
Et depuis ce jour parfois je pleure
Je n’ai même pas dit au revoir
Je n’ai pas pris le temps de mentir
Bang bang
Elle m’a descendue
Bang bang
J’ai heurté le sol
Bang bang
Ce bruit affreux
Bang bang
Mon amour m’a descendue
d’après "Bang bang" de Nancy Sinatra
La tulipe...noire...comme son nom l’indique
Mar 06 Avril 2004, 22:49 par
la_tulipe_noire sur Amour internet
si loin, si près
Tu es une femme au coeur charmant
Tu vis loin au-delà les océans
Malgré la distance, malgré le temps
Pour toi, je ne puis contrôler mes sentiments
J’aimerais tant ...
Adoucir les regrets que pleure le passé
Combler les vides de ta solitude
Etre dans tes pensées des plaisirs nocturnes
Souffler les murmures de ton âme
Dis moi pourquoi es-tu si loin de moi
Quand nous pourrions dans le même émoi
Nous mélanger dans des draps de soie ?
J’aimerais tant...
Deviner les secrets de tes soupirs
Entendre les berceuses à ton bébé
Résonner les échos de ton amour
Parcourir le chemin à ton soleil
Dis moi pourquoi es-tu si loin de moi
Quand nous pourrions sous le même toi
Vivre et partager des moments de joie ?
Je ne pourrais jamais te toucher
Sans penser que je fais une erreur
Je ne pourrais jamais t’aimer
Sans que mon coeur ne périsse de douleur
Je suis amoureux de moi
Je suis amoureux de moi avec toi
Souffre mon désir
Souffre mon désir pour toi
Tu vis loin au-delà les océans
Malgré la distance, malgré le temps
Pour toi, je ne puis contrôler mes sentiments
J’aimerais tant ...
Adoucir les regrets que pleure le passé
Combler les vides de ta solitude
Etre dans tes pensées des plaisirs nocturnes
Souffler les murmures de ton âme
Dis moi pourquoi es-tu si loin de moi
Quand nous pourrions dans le même émoi
Nous mélanger dans des draps de soie ?
J’aimerais tant...
Deviner les secrets de tes soupirs
Entendre les berceuses à ton bébé
Résonner les échos de ton amour
Parcourir le chemin à ton soleil
Dis moi pourquoi es-tu si loin de moi
Quand nous pourrions sous le même toi
Vivre et partager des moments de joie ?
Je ne pourrais jamais te toucher
Sans penser que je fais une erreur
Je ne pourrais jamais t’aimer
Sans que mon coeur ne périsse de douleur
Je suis amoureux de moi
Je suis amoureux de moi avec toi
Souffre mon désir
Souffre mon désir pour toi
Lun 05 Avril 2004, 22:26 par
la_tulipe_noire sur La vie à deux
mon é-toile
Tu es mon holocauste
Mon âme en enfer tu transportes
Mon billet pour nulle part tu compostes
Et si à la vie l’amour était une riposte ?
Tu disais que j’étais différent
Sans doute pour ça tu m’as choisi
Puis enfin martyrisé durement
Pourtant à train d’enfer je t’ai suivi
Comme un tyran tu t’es comporté
Dans ton bas monde tu m’as cloturé
Tu as bien essayé d’y mettre les formes
Me faire rentrer dans l’uniforme
De ton poignard sournois tu as pénétré mon âme
Aveuglé, je n’ai jamais osé t’adresser un blâme
Enfermé dans tes wagons de tendresse, sans le jour
J’étais ligoté à mon coeur, à attendre mon tour
Ici dans ce pays de brûlures
Tu es dans l’air, je te respire
Tu es dans l’air, tu m’empoisonnes
Que mon amour meure à tes pieds
Tu es mon holocauste
Mon âme en mes vers tu déportes
Mon billet pour nulle part tu compostes
Et si de ma vie tu étais le despote ?
Mon âme en enfer tu transportes
Mon billet pour nulle part tu compostes
Et si à la vie l’amour était une riposte ?
Tu disais que j’étais différent
Sans doute pour ça tu m’as choisi
Puis enfin martyrisé durement
Pourtant à train d’enfer je t’ai suivi
Comme un tyran tu t’es comporté
Dans ton bas monde tu m’as cloturé
Tu as bien essayé d’y mettre les formes
Me faire rentrer dans l’uniforme
De ton poignard sournois tu as pénétré mon âme
Aveuglé, je n’ai jamais osé t’adresser un blâme
Enfermé dans tes wagons de tendresse, sans le jour
J’étais ligoté à mon coeur, à attendre mon tour
Ici dans ce pays de brûlures
Tu es dans l’air, je te respire
Tu es dans l’air, tu m’empoisonnes
Que mon amour meure à tes pieds
Tu es mon holocauste
Mon âme en mes vers tu déportes
Mon billet pour nulle part tu compostes
Et si de ma vie tu étais le despote ?
Lun 05 Avril 2004, 22:13 par
la_tulipe_noire sur L'amour en vrac
Les dix commandements du couple
Comme dirait ma compagne, "la vie à deux, c’est chaud !". Outre l’attirance réciproque des amants, il s’avère toujours délicat de régler nos comportements afin que l’aventure formidable ne se transforme pas en fiasco retentissant.
Je crois que c’est déja une énorme avancée d’en être conscient: amour et raison, un mariage intelligent.
Je vous propose dans ce topic, de regarder ce qui a fait que dans vos histoires de couples les choses ont fonctionné ou ont capoté, et d’en dresser une liste sous le nom aussi pompeux qu’ironique des dix commandements du couple, ou "Tu" désignes "l’autre" sans distinction de sexe !
J’ouvre le bal, sur le ton du docte !
Je crois que c’est déja une énorme avancée d’en être conscient: amour et raison, un mariage intelligent.
Je vous propose dans ce topic, de regarder ce qui a fait que dans vos histoires de couples les choses ont fonctionné ou ont capoté, et d’en dresser une liste sous le nom aussi pompeux qu’ironique des dix commandements du couple, ou "Tu" désignes "l’autre" sans distinction de sexe !
J’ouvre le bal, sur le ton du docte !
- 01 - Tu lui parleras sincérement, sans tout lui dire, ni tout lui cacher
02 - Tu lui donneras, sans que cela nécessite un retour
03 - Tu lui feras confiance
04 - Tu le respecteras, sans tout lui autoriser
05 - Tu ne confondras pas aimer et posséder
06 - Tu veilleras à ce qu’il ait sa vie
07 - Tu n’essaieras pas de le faire à ton image
08 - Tu resteras toi, tu ne deviendra pas lui
09 - Tu le guideras lorsque son pas chancèle
10 - Tu feras les efforts nécessaires pour maintenir ton couple en vie.
Sam 03 Avril 2004, 13:52 par
PetitPrince sur La vie à deux
Une é-toile noire (suite)
Sur la toile, ma vie se construit,
Au détour d’une fenêtre, ¨
Par l’intermédaire d’un salon,
Une amitié se noue, une complicité se créé
Sur la toile, une peur surgit,
Et si tout cela ne devait jamais être?
Si tout n’était qu’une illusion?
Si les phrases cachaient une autre idée?
Sur la toile, un amour naquit
Nous n’avons rien voulu laisser paraître,
Se protéger par la dérision
Préférant se réfugier dans la nuit, craignant la clarté
Sur la toile, ton nom s’éteignit
La raison, je pensais la connaître
Un coup de tête, une bonne résolution
Tu n’as pas voulu m’avouer que c’était moi que tu fuyais.
Sur la toile, je t’ai détruit
Voulant t’apaiser par mes lettres
Je t’ai condamné, volé ta raison
Séduit, tu t’es abandonné à m’aimer
Peu importe s’il est trop tard
Tant pis si je me perds
Tu restes mon compère
N’aies pas peur, offre-moi encore une petite part
La marquise... aveugle sans doute... :(
Au détour d’une fenêtre, ¨
Par l’intermédaire d’un salon,
Une amitié se noue, une complicité se créé
Sur la toile, une peur surgit,
Et si tout cela ne devait jamais être?
Si tout n’était qu’une illusion?
Si les phrases cachaient une autre idée?
Sur la toile, un amour naquit
Nous n’avons rien voulu laisser paraître,
Se protéger par la dérision
Préférant se réfugier dans la nuit, craignant la clarté
Sur la toile, ton nom s’éteignit
La raison, je pensais la connaître
Un coup de tête, une bonne résolution
Tu n’as pas voulu m’avouer que c’était moi que tu fuyais.
Sur la toile, je t’ai détruit
Voulant t’apaiser par mes lettres
Je t’ai condamné, volé ta raison
Séduit, tu t’es abandonné à m’aimer
Peu importe s’il est trop tard
Tant pis si je me perds
Tu restes mon compère
N’aies pas peur, offre-moi encore une petite part
La marquise... aveugle sans doute... :(
Ven 26 Mars 2004, 17:54 par
la marquise de sade sur Amour internet
Comme un oiseau...
Comme un oiseau sans aile,
Il se sent triste sans elle.
Comme un arbre sans fruit,
Elle est perdue sans lui.
Cette amitié immense
Commencée comme une danse,
Renait sous un nouveau jour
Evolue peu à peu vers l’Amour
Jamais ne se sont touchés
Par la fenêtre se sont aimés,
Trouver l’âme soeur sur la toile
Dans ses yeux brillent ses étoiles
Peur de s’être si souvent trompés,
Angoissés, réapprendre à aimer.
Amour amitié,peur bonheur; tous sentiments mêlés,
Ils vont enfin se rencontrer !
Se servir du passé, sans peur du lendemain,
S’apprivoiser en se prenant la main.
Elle veut croire qu’Il est son miroir,
Il a peur de se retrouver dans le noir.
L’aime-t-Il ? Elle n’en sait rien
L’aime-t-Elle ? Il n’en sait rien.
Au bout se trouve peut-être le bonheur
Et ce jour-là, Ils n’auront plus peur...
Il se sent triste sans elle.
Comme un arbre sans fruit,
Elle est perdue sans lui.
Cette amitié immense
Commencée comme une danse,
Renait sous un nouveau jour
Evolue peu à peu vers l’Amour
Jamais ne se sont touchés
Par la fenêtre se sont aimés,
Trouver l’âme soeur sur la toile
Dans ses yeux brillent ses étoiles
Peur de s’être si souvent trompés,
Angoissés, réapprendre à aimer.
Amour amitié,peur bonheur; tous sentiments mêlés,
Ils vont enfin se rencontrer !
Se servir du passé, sans peur du lendemain,
S’apprivoiser en se prenant la main.
Elle veut croire qu’Il est son miroir,
Il a peur de se retrouver dans le noir.
L’aime-t-Il ? Elle n’en sait rien
L’aime-t-Elle ? Il n’en sait rien.
Au bout se trouve peut-être le bonheur
Et ce jour-là, Ils n’auront plus peur...
Ven 26 Mars 2004, 08:03 par
Mout sur L'amour en vrac
Sur un air de Miossec...
Tu t’en vas bien avant l’heure,
Tu t’en vas en me laissant m’enfoncer dans mes pleurs,
Tu t’en vas m’abandonnant avec toutes ces questions
Tu t’en vas sans même qu’en face nous en parlions
Tu t’en vas quand tant de doutes à présent me parcourent
Tu t’en vas sans que je puisse répondre à ton amour...
Tu n’as aimé que moi
Sans jamais me dire quoique ce soit
Tu m’embrasses jusqu’à en mourir
Ces mois de silence, je vais te maudire.
Tu t’en vas fuyant devant les sentiments qui te sont interdits
Tu t’en vas sans m’avoir même demandé si moi j’en avais envie
Tu t’en vas décidant de ce qui est le mieux pour toi
Tu t’en vas refusant d’écouter quel sera mon combat
Tu t’en vas pour aller vivre à moins que ce soit pour mieux mourir
Tu t’en vas après tout ce temps sans aucun espoir à construire...
Tu n’as aimé que moi
Sans jamais me dire quoique ce soit
Tu m’embrasses jusqu’à en mourir
Ces mois de silence, je vais te maudire
Tu t’en vas parce que je suis ta souffrance
Tu t’en vas m’infligeant une lourde sentence
Tu t’en vas me laissant pour seuls souvenirs tes regrets
Tu t’en vas alors que nous aurions pu être si prés
Tu t’en vas et je n’avais jamais osé
Tu t’en vas alors que je n’osais t’aimer
Tu n’as aimé que moi
Sans jamais me dire quoique ce soit
Tu m’embrasses jusqu’à en mourir
Ces mois de silence, je vais te maudire
Isabelle... conscience de la marquise...
Tu t’en vas en me laissant m’enfoncer dans mes pleurs,
Tu t’en vas m’abandonnant avec toutes ces questions
Tu t’en vas sans même qu’en face nous en parlions
Tu t’en vas quand tant de doutes à présent me parcourent
Tu t’en vas sans que je puisse répondre à ton amour...
Tu n’as aimé que moi
Sans jamais me dire quoique ce soit
Tu m’embrasses jusqu’à en mourir
Ces mois de silence, je vais te maudire.
Tu t’en vas fuyant devant les sentiments qui te sont interdits
Tu t’en vas sans m’avoir même demandé si moi j’en avais envie
Tu t’en vas décidant de ce qui est le mieux pour toi
Tu t’en vas refusant d’écouter quel sera mon combat
Tu t’en vas pour aller vivre à moins que ce soit pour mieux mourir
Tu t’en vas après tout ce temps sans aucun espoir à construire...
Tu n’as aimé que moi
Sans jamais me dire quoique ce soit
Tu m’embrasses jusqu’à en mourir
Ces mois de silence, je vais te maudire
Tu t’en vas parce que je suis ta souffrance
Tu t’en vas m’infligeant une lourde sentence
Tu t’en vas me laissant pour seuls souvenirs tes regrets
Tu t’en vas alors que nous aurions pu être si prés
Tu t’en vas et je n’avais jamais osé
Tu t’en vas alors que je n’osais t’aimer
Tu n’as aimé que moi
Sans jamais me dire quoique ce soit
Tu m’embrasses jusqu’à en mourir
Ces mois de silence, je vais te maudire
Isabelle... conscience de la marquise...
Jeu 25 Mars 2004, 20:03 par
la marquise de sade sur L'amour en vrac
un 14 juillet à Paris (3)
Passage devant le Panthéon. Court arrêt. Quelle est la dernière personne introduite en ce haut lieu ? Bof …passons.
Le jardin du Luxembourg. Un peu de temps devant nous, une chaleur qui s’affirme et les jambes un peu lourdes nous conseillent de profiter de la beauté de l’endroit et de ses recoins ombragés. Une fanfare joue sous le kiosque, devant une foule attentive. Quatre chaises libres et nous nous posons là, sous la protection de platanes bienfaiteurs. Quelques instants de répit après une matinée de marche. Douce somnolence musicale. Mes yeux se ferment, mes pensées s’envolent. Je nous imagine ici-même, mon rêve t’ayant déposé sur mes genoux. Mes bras encerclent ta taille, les tiens s’enroulent autour de mon cou. Tu as laissé reposé ta tête sur mon épaule. Nous profitons nonchalamment des notes mélodieuses qui se perdent dans l’air.
Réveil …il est temps de reprendre notre chemin. Nous flânons à travers le Jardin. Sous ce soleil lumineux, l’herbe apparaît plus verte que jamais. Les gens semblent plus heureux les uns que les autres. Des amoureux enlacés, des vieux couples attendrissants, des enfants qui s’essoufflent dans de folles chevauchés. Les silences succèdent aux éclats de rire qui s’envolent avec les pigeons. Contrefaçon de paradis. Nous nous sommes d’ailleurs arrêté de nouveau pour nous imprégner de cette atmosphère apaisante.
Accoudés à cette rambarde en pierre blanche qui surplombe les parties les plus basses du jardin, nous avalons la douceur ambiante, nous respirons la joie de vivre éparpillée dans chaque recoin. Tu joues avec tes lunettes de soleil. Tu nous dit qu’elle t’ont coûté assez cher, que ce sont les mêmes que celles portées par je ne sais qui , sans doute très célèbre. Tu les replaces sur ton nez et prends cette expression mutine qui m’anéantit. Une vraie star, ma star. Je t’aimais aussi comme ça.
Passage au milieu des terrains de boules et nous quittons les lieux, non sans avoir jeté un œil au Palais.
Nous approchons maintenant de notre but mais, Chronos, généreux en ce dimanche, nous accorde le droit de prendre un verre dans un café proche de la gare. Le soleil, toujours, inonde la terrasse. Je me suis assis en face de toi. Je profite des derniers instants, je n’ai pas envie de te quitter. Je voudrais tes yeux en carte postale souvenir de ces dernières heures. Tu as commandé un Perrier menthe mais des particules étrangères s’ébrouent au milieu des bulles. Nous en profitons pour te taquiner gentiment. Dans un sourire gêné tu demandes au serveur de te le changer. Je t’observe du coin de l’œil …ce sourire ! je t’aimais aussi comme ça.
Nous voici enfin à la gare Montparnasse. Calme comme un dimanche d’été en fin d’après-midi. Je ne l’avais jamais connu aussi peu fréquentée. Elle me semble déserte. Les voyageurs qui déambulent m’apparaissent comme des spectres. Usé par cette journée, magnifique et horrible à la fois, un voile blanc affaiblit ma vue. J’ai les yeux embués de tristesse. Montée vers les quais Grandes Lignes. Je rêve à un adieu de cinéma. Film en noir et blanc, baiser langoureux et séparation déchirante. Un « je t’aime » dans un soupir de départ. Je n’aurais que deux bises sur la joue que je recevrais comme une paire de claques, un « au-revoir-à-bientôt » comme une lame plantée dans l’estomac.
Je monte dans le train, départ pour l’amertume…
Ce 14 juillet un extrémiste de la politique a voulu tuer le président. Il l’a raté. Il est en prison.
Ce 14 juillet un extrémiste de l’amour a voulu tuer ses souffrances. Il s’est raté. Son cœur est en prison.
Le jardin du Luxembourg. Un peu de temps devant nous, une chaleur qui s’affirme et les jambes un peu lourdes nous conseillent de profiter de la beauté de l’endroit et de ses recoins ombragés. Une fanfare joue sous le kiosque, devant une foule attentive. Quatre chaises libres et nous nous posons là, sous la protection de platanes bienfaiteurs. Quelques instants de répit après une matinée de marche. Douce somnolence musicale. Mes yeux se ferment, mes pensées s’envolent. Je nous imagine ici-même, mon rêve t’ayant déposé sur mes genoux. Mes bras encerclent ta taille, les tiens s’enroulent autour de mon cou. Tu as laissé reposé ta tête sur mon épaule. Nous profitons nonchalamment des notes mélodieuses qui se perdent dans l’air.
Réveil …il est temps de reprendre notre chemin. Nous flânons à travers le Jardin. Sous ce soleil lumineux, l’herbe apparaît plus verte que jamais. Les gens semblent plus heureux les uns que les autres. Des amoureux enlacés, des vieux couples attendrissants, des enfants qui s’essoufflent dans de folles chevauchés. Les silences succèdent aux éclats de rire qui s’envolent avec les pigeons. Contrefaçon de paradis. Nous nous sommes d’ailleurs arrêté de nouveau pour nous imprégner de cette atmosphère apaisante.
Accoudés à cette rambarde en pierre blanche qui surplombe les parties les plus basses du jardin, nous avalons la douceur ambiante, nous respirons la joie de vivre éparpillée dans chaque recoin. Tu joues avec tes lunettes de soleil. Tu nous dit qu’elle t’ont coûté assez cher, que ce sont les mêmes que celles portées par je ne sais qui , sans doute très célèbre. Tu les replaces sur ton nez et prends cette expression mutine qui m’anéantit. Une vraie star, ma star. Je t’aimais aussi comme ça.
Passage au milieu des terrains de boules et nous quittons les lieux, non sans avoir jeté un œil au Palais.
Nous approchons maintenant de notre but mais, Chronos, généreux en ce dimanche, nous accorde le droit de prendre un verre dans un café proche de la gare. Le soleil, toujours, inonde la terrasse. Je me suis assis en face de toi. Je profite des derniers instants, je n’ai pas envie de te quitter. Je voudrais tes yeux en carte postale souvenir de ces dernières heures. Tu as commandé un Perrier menthe mais des particules étrangères s’ébrouent au milieu des bulles. Nous en profitons pour te taquiner gentiment. Dans un sourire gêné tu demandes au serveur de te le changer. Je t’observe du coin de l’œil …ce sourire ! je t’aimais aussi comme ça.
Nous voici enfin à la gare Montparnasse. Calme comme un dimanche d’été en fin d’après-midi. Je ne l’avais jamais connu aussi peu fréquentée. Elle me semble déserte. Les voyageurs qui déambulent m’apparaissent comme des spectres. Usé par cette journée, magnifique et horrible à la fois, un voile blanc affaiblit ma vue. J’ai les yeux embués de tristesse. Montée vers les quais Grandes Lignes. Je rêve à un adieu de cinéma. Film en noir et blanc, baiser langoureux et séparation déchirante. Un « je t’aime » dans un soupir de départ. Je n’aurais que deux bises sur la joue que je recevrais comme une paire de claques, un « au-revoir-à-bientôt » comme une lame plantée dans l’estomac.
Je monte dans le train, départ pour l’amertume…
Ce 14 juillet un extrémiste de la politique a voulu tuer le président. Il l’a raté. Il est en prison.
Ce 14 juillet un extrémiste de l’amour a voulu tuer ses souffrances. Il s’est raté. Son cœur est en prison.
Dim 21 Mars 2004, 23:08 par
la_tulipe_noire sur La vie à deux
Une envie de festin...
Envie de savourer tes silences quand mes je t’aime te paralysent
Envie de déguster tes mots quand tu me parles de toi
Envie de dévorer tes lèvres quand tes mains me révisent
Envie de me repaître des saveurs de ta peau quand tu t’allonges près de moi
Envie de croquer le fruit défendu quand ta langue provoque mes soupirs
Envie de me sustenter de ton corps quand je me laisse tenter à te ...
Envie d’engloutir la vie avec toi quand nos rêves nous font sourire
Envie d’absorber la mort quand sur ta joue tes larmes ont coulé
Envie de grignoter l’espace entre nous quand la distance devient insupportable
Envie de me régaler du temps quand nos minutes sont si précieuses
Envie d’avaler le passé quand nos blessures sont inexplicables
Envie de goûter à l’avenir quand tes promesses sont si savoureuses
Envie de gober ta peine quand l’angoisse te submerge
Envie de consommer tes joies quand nos pensées se trouvent
Toutes ces envies comble-les, quand tu m’entraines sur de nouvelles berges
Toutes ces faims, rassasie-les quand mon amour je te prouve ...
La marquise ... trop gourmande
Envie de déguster tes mots quand tu me parles de toi
Envie de dévorer tes lèvres quand tes mains me révisent
Envie de me repaître des saveurs de ta peau quand tu t’allonges près de moi
Envie de croquer le fruit défendu quand ta langue provoque mes soupirs
Envie de me sustenter de ton corps quand je me laisse tenter à te ...
Envie d’engloutir la vie avec toi quand nos rêves nous font sourire
Envie d’absorber la mort quand sur ta joue tes larmes ont coulé
Envie de grignoter l’espace entre nous quand la distance devient insupportable
Envie de me régaler du temps quand nos minutes sont si précieuses
Envie d’avaler le passé quand nos blessures sont inexplicables
Envie de goûter à l’avenir quand tes promesses sont si savoureuses
Envie de gober ta peine quand l’angoisse te submerge
Envie de consommer tes joies quand nos pensées se trouvent
Toutes ces envies comble-les, quand tu m’entraines sur de nouvelles berges
Toutes ces faims, rassasie-les quand mon amour je te prouve ...
La marquise ... trop gourmande
Sam 13 Mars 2004, 13:41 par
la marquise de sade sur L'amour en vrac
Re: La belle âme
Je pensais pas qu’un jour les go s’écrouleraient sous le poids de mes mots
Et le jour où je saisis leur importance dans leurs danses je suis devenu un salop
Les histoires de coeur ont brisé la magie de la séduction
Voulaient de moi tout mon miel sans aucune modération
La lassitude prît le pas chaque fois
Et du salop je pris le rôle du goujat
En me débarassant de ces moments pénibles pour moi
Un vrai gangsta en amour mais tu sais comme moi comment un jour ça finira
Je tomberai sur Elle et jouera avec moi comme je l’avais tant fais autrefois
Et le jour où je saisis leur importance dans leurs danses je suis devenu un salop
Les histoires de coeur ont brisé la magie de la séduction
Voulaient de moi tout mon miel sans aucune modération
La lassitude prît le pas chaque fois
Et du salop je pris le rôle du goujat
En me débarassant de ces moments pénibles pour moi
Un vrai gangsta en amour mais tu sais comme moi comment un jour ça finira
Je tomberai sur Elle et jouera avec moi comme je l’avais tant fais autrefois
Lun 08 Mars 2004, 19:41 par
Laurent sur La séduction
La solitude
Cette nuit là je dormais chez toi …
Tu avais tout éteint dans l’appartement. Tu t’es couché près de moi, je faisais semblant de dormir. Timidement tu passas ta main sur mon dos avant de te retourner.
Ta présence me manque parfois (je soupire). Ton silence me fait souffrir mais surtout ton passé me fait souffrir, le manque de confiance que tu portes aux femmes te rend méfiant.
A l’intérieur de toi, il y a quelque chose qui est mort et que je ne peux pas réanimer. Tu ne veux plus aimer, tu ne veux pas m’aimer ! De peur d’avoir mal.
Je ne peux pas t’aider, parce que la porte est fermée. Le passé compte-t-il pour toi tellement plus que le présent et le futur ? C’est si facile de renoncer par nostalgie, quelle formidable douleur passive, quelle admirable mort lente.
Aux premiers jours de notre rencontre tu me racontais tes rêves, tes envies, j’ai cru que tu m’appelais, je suis venue et toi tu es resté prisonnier de ta peur, de l’amour que tu appelles solitude.
Que faire pour que tu m’aimes, te dire que mon amour pour toi est infini, que je t’aimerai pour la vie, que tu es l’homme avec qui je veux avoir des enfants…
Je te fais de la peine à ce point là ?
Beaucoup plus. Il n’est de pire solitude que celle que l’on éprouve quand on est deux. J’ai voulu te quitter alors que je t’aime, quelle incroyable incohérence!
…
Que faut-il faire ? Laisser faire les choses ? Je ne sais pas, je ne sais même plus si j’en ai envie.
Seul Dieu le sait !!!!
muse
Tu avais tout éteint dans l’appartement. Tu t’es couché près de moi, je faisais semblant de dormir. Timidement tu passas ta main sur mon dos avant de te retourner.
Ta présence me manque parfois (je soupire). Ton silence me fait souffrir mais surtout ton passé me fait souffrir, le manque de confiance que tu portes aux femmes te rend méfiant.
A l’intérieur de toi, il y a quelque chose qui est mort et que je ne peux pas réanimer. Tu ne veux plus aimer, tu ne veux pas m’aimer ! De peur d’avoir mal.
Je ne peux pas t’aider, parce que la porte est fermée. Le passé compte-t-il pour toi tellement plus que le présent et le futur ? C’est si facile de renoncer par nostalgie, quelle formidable douleur passive, quelle admirable mort lente.
Aux premiers jours de notre rencontre tu me racontais tes rêves, tes envies, j’ai cru que tu m’appelais, je suis venue et toi tu es resté prisonnier de ta peur, de l’amour que tu appelles solitude.
Que faire pour que tu m’aimes, te dire que mon amour pour toi est infini, que je t’aimerai pour la vie, que tu es l’homme avec qui je veux avoir des enfants…
Je te fais de la peine à ce point là ?
Beaucoup plus. Il n’est de pire solitude que celle que l’on éprouve quand on est deux. J’ai voulu te quitter alors que je t’aime, quelle incroyable incohérence!
…
Que faut-il faire ? Laisser faire les choses ? Je ne sais pas, je ne sais même plus si j’en ai envie.
Seul Dieu le sait !!!!
muse
Sam 06 Mars 2004, 10:23 par
Muse sur L'amour en vrac
Ecrire sur amour
Souris..., Re: du chinois au libertin, bang bang, si loin, si près, mon é-toile, Les dix commandements du couple, prince de ligne, Une é-toile noire (suite), Comme un oiseau..., Sur un air de Miossec..., un 14 juillet à Paris (3), Une envie de festin..., Re: La belle âme, Dis ? C'est quoi l'amour?, La solitude, Il y a 680 textes utilisant le mot amour. Ces pages présentent les textes correspondant.
Bonne lecture !
Les thèmes
- La séduction
- Amour internet
- La ballade amoureuse
- La première fois
- Un monde parfait
- Citations
- Le grimoire d'amour
- Les liaisons sulfureuses
- L'amour en vrac
- Parutions
- La vie à deux
- Histoires d'amour
- Articles
- Parler d'amour
- Mille choses
- Annonces
- La déclaration d'amour
- L’amour fantastique
- Textes à jalons
- Exercices de style
Derniers textes
Le Dim 08 Août 2021, 15:15 par martin
Le Jeu 05 Août 2021, 14:40 par martin- A la poursuite de milou
Le Dim 01 Août 2021, 14:52 par martin - Noel
Le Sam 31 Juil 2021, 23:34 par martin - Sentir les printemps
Le Mar 17 Mars 2020, 13:45 par caressedesyeux - Haiku
Le Sam 08 Fév 2020, 15:10 par caressedesyeux - Délivrance( suite du texte je m'en vais)
Le Mer 11 Déc 2019, 14:29 par caressedesyeux - Les roseaux
Le Ven 05 Avril 2019, 18:24 par caressedesyeux
Le Jeu 24 Jan 2019, 15:48 par FB- Sexcape game
Le Dim 03 Juin 2018, 20:57 par Bridget - Sade's girls
Le Mer 30 Mai 2018, 21:45 par Bridget - Tendrement
Le Mar 10 Jan 2017, 00:58 par JadeLightnore - Se froler du regard
Le Dim 25 Déc 2016, 19:42 par caressedesyeux - Ses cheveux longs
Le Ven 11 Nov 2016, 16:05 par caressedesyeux - Dans le train
Le Mer 26 Oct 2016, 17:44 par FB - Dans le train
Le Mer 26 Oct 2016, 17:41 par FB - Dans le train
Le Mer 26 Oct 2016, 17:41 par FB - Dans le train
Le Mer 26 Oct 2016, 17:20 par FB - Flic ou vuyou
Le Sam 22 Oct 2016, 23:28 par Bridget - Le champs de tournesol (duo)
Le Ven 30 Sep 2016, 19:16 par caressedesyeux
Dans les nuages
- aime
- aimer
- amour
- beau
- belle
- besoin
- bonheur
- bouche
- bout
- bras
- coeur
- corps
- cœur
- devant
- douce
- doux
- d’amour
- d’être
- désir
- envie
- femme
- fort
- homme
- jours
- larmes
- loin
- l’amour
- l’autre
- lèvres
- main
- mains
- monde
- mots
- nuit
- parfois
- peau
- peur
- plaisir
- porte
- pourtant
- regard
- rêve
- sens
- soleil
- sourire
- tête
- visage
- vivre
- yeux
- âme
Livres recommandables
![]() | L'eau à la bouche |
![]() | L'Ile des Gauchers Gallimard |
![]() | Celle qui couche avec les autres J'ai lu |
![]() | Ecrire, un plaisir à la portée de tous : 350 techniques d'écriture créative Editions d'Organisation |
![]() | La Pharmacienne La Musardine |
![]() | On ne badine pas avec l'amour |
![]() | Extases de femmes |
![]() | Les fables de l'Humpur Editions 84 |
![]() | Le carnet de Rose : Suivi Sept nuits et l'exclue |
![]() | La Reine des lectrices Folio |
Retrouvez toutes nos bonnes lectures sur : La boutique des âmes tendres
La citation d'amour
L'écriture ressemble à la prostitution. D'abord on écrit pour l'amour de la chose, puis pour quelques amis, et à la fin, pour de l'argent.
Moliere.
Moliere.
Qui est en ligne ?
- Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
- La date/heure actuelle est Dim 11 Jan 2026, 14:42
- Nos membres ont écrit un total de 4446 textes
Nous avons 1234 membres enregistrés
L'utilisateur enregistré le plus récent est brancher - Il y a en tout 36 utilisateurs en ligne :: 0 Enregistré, 0 Invisible, 36 Invités et 0 Bots [ Administrateur ] [ Modérateur ]
- Le record du nombre d'utilisateurs en ligne est de 569 le Mer 10 Déc 2025, 10:02
- Utilisateurs parcourant actuellement ce forum : Aucun
Bots : Aucun - Ces données sont basées sur les utilisateurs actifs des cinq dernières minutes











