Rêve(s) ? morphée, emporte tes enfants dans tes tendres bras

« Peut-être parce qu’encore/en corps, elle n’est pas-toute, elle donnerait ce...à celui pour lequel elle ressent de l’Amour? »

Peut-être en corps, elle n’était pas prête. Pourtant, cet homme lui a donné des ailes. Quand la chimère d’un Autre accapare l’esprit d’une éternelle rêveuse, elle finit par se dire que c’est son propre souhait. Peut-être avait-elle envie de donner pour recevoir une joie qu’elle avait perdue, un toucher qu’elle avait oublié. En effet, au final, cette offrande n’a jamais existé car il n’eut personne pour la recevoir. Entrer dans le rêve d’un autre n’est pas créé un rêve ensemble. Maintenant que Morphée l’a rejetée brutalement, elle se sent encore/en corps plus fragile. Dorénavant, elle ne veut plus faire confiance aux hommes. Elle ne veut plus rêver avec quelqu’un. Maintenant, elle fuit, de rêve en rêve. Combien de rêves a-t-elle élaboré pour ne pas s’ennuyer ? Elle ne sait plus. Elle souhaitait juste faire de x rêves. Un rêve est une construction imaginaire où deux êtres fondent un univers original à partir de leur propre univers. Ce rêve possède ses codes particuliers et ses clés. Cet univers unique se perpétue grâce à l’amour de chacun, dans cette croyance en l’existence de ce monde. Si l’un deux perd sa foi, cet univers parfait s’effrite pour ne laisser que des décombres. Balayer les ruines d’un monde mort est un supplice de Tantale. Celui qui croit encore en cet univers, continue à bâtir seul. Mais les fondations pourries détruisent ces nouveaux gratte-ciels, élevés à la gloire d’un Monde Parfait. Il tente de faire de nouvelles fondations où des ruines demeurent. Toutefois, le sol reste pourri. Il essaye de fertiliser la terre. Elle se refuse à lui. Il la violente, l’épuise pour qu’elle daigne rendre des fruits. Il ne veut pas croire que cet univers est mort et il n’est plus que le seul à rêver.

Mais à quoi rêve l’Autre ? Fais-je partie d’un de ses rêves où notre fin se poursuit dans un rêve alternatif ? Suis-je la seule à avoir souffert d’avoir été trop faible pour m’affirmer dans un rêve commun ? Que croire de toutes ses paroles ? Un mensonge ou une vérité fixée dans un temps enfui, trop loin du présent ?
Que d’hypothèses sans réponse où le pardon est le seul remède à la libération du cœur.

Malheureusement, il est parti. Sans mot.
Jeu 19 Août 2010, 01:33 par Solina sur Les liaisons sulfureuses

Le bec otage

Butiner sur ta bouche,
Je ne demanderai que ça
M ’enivrer de ton "parfum" de peau
J’en humerai des "kilos"
Bec otage, il n’y a pas d’age
Cloue moi la bouche
Et je resterai suspendue sur la tienne
Je serai ton otage
Ton bec au plumage
Et dont je m’accrocherai
Bécotons nous encore un peu
Serrons- nous d’un peu plus , près
Tu en atteindra mon palais
Ta langue je la mangerai.


caressedesyeux
Ven 06 Août 2010, 08:27 par caressedesyeux sur Mille choses

Il ne verra jamais la mer.

Non, il n’a jamais vu la mer . . .



Une douleur. Une larme. Un passé. Un souvenir. Il ne savait plus trop.
Ses yeux chargés d’une indéniable lassitude était plongé dans une profonde méditation.
Un vieux titre de Jacques s’écoulait doucement dans la pièce tel une douce litanie exultant ses derniers accords d’agonie.
Figé dans sa torpeur, il ne se rendit nullement compte de l’obscurité omniprésente à ses cotés. Au sens propre et figuré.
Il ne comprenait pas, ou plutôt ne voulait pas y croire. Ses membres engourdies par les heures à ressasser pétrifié les longues erreurs du passé, laissa place à la lucidité qui au grand galop lui insufflait une atroce cruauté. Le destin s’était chargé de peu à peu l’enchainer. L’erreur n’avait pas sa place, on la payait de son sang, de sa vie. Comme si un peintre avait découvert la pénurie de couleur vive dans sa palette et qui au milieu de son œuvre abandonnait sa toile.
On lui avait dit que l’imprudence pouvait détruire une vie. On lui avait dit que l’amour pouvait détruire une vie. Mais ce qu’on ne lui avait pas dit c’est que l’ensemble des deux entrainait un nom.
Car au-delà de toute souffrance, au-delà de tout mutisme il y a un nom qui n’est rien d’autre qu’une maladie.
Onze lettres.
Cinq syllabes.
Une vie.
Séropositif.


. . . Non, il ne verra jamais la mer.
Jeu 05 Août 2010, 11:44 par Withoutdream sur L'amour en vrac

Pensées sur l'amour

Que reste-t-il de l’amour dans notre époque marqué moralement par la croissance parfois démesurée de l’individualisme, la guerre des égoïsmes et des intérêts? Reste-t-il cet idéal vers lequel chacun aspire, et à travers qui la réalisation de soi devient légitime et universel?
L’amour comme chaque phénomène humain ancré dans un contexte historique et culturel, subit les changements de l’époque dans laquelle il se réalise.
Sa face actuelle s’exprime par une volonté ardente de se retrouvé à travers l’autre, à travers une altérité qui émancipe le moi et le rend plus subtil et plus élégant. Le moi est ouvert a des possibilités que l’autre seulement peut apporter et créer, des possibilités qui peuvent déséquilibrer la conception qu’on a de soi même, mais qui ont comme but la redéfinition d’un ego cherchant à être plus profond et plus satisfait. Vu de cet angle, l’amour paraît comme une recherche égoïste, suivant les obligations d’un désir de plus en plus assoiffé à de nouvelles expériences, nouvelles satisfactions.
De tels désirs, ne sont pas souvent choisis librement avec un raisonnement indépendant et souvrain, mais plus ou moins imposés dés l’enfance par les valeurs que la société adoptent et protègent. sortir de ces valeurs pour rechercher soi même ses propres valeurs devient plus difficile quand à l’adolescence, les jeunes sont bombardés par une machine médiatique qui impose et décrit certaines formes de l’amour comme étant les seules légitimes et souhaitables. À travers les chansons, les films, les séries, les magazines, la littérature, certains modèles sont érigés en exemples absolus, faisant ainsi une restriction, une marginalisation des autres formes possibles qui existent à travers le monde.
Le jeun, et après l’adulte, suivent ainsi le modèle présupposé être celui de la réussite, un modèle basé sur le calcul continuel des intérêts de l’ego; puisque le modèle économique gouverne le monde depuis l’ère de l’industrialisation, ses valeurs ont été recopiés petit à petit dans des sphères privés pour atteindre enfin le plus intims. Ce système, renforcé par la culture de la consommation d’un coté, et par la recherche du profit de l’autre, objective tous ce qui existe pour lui donner une valeur et objective par la suite l’être humain, l’autre, pour ne voir en lui que des possibilités de profit existentiel et de consommation émotionnelle. On recherche les atouts de l’autre, qui nous manquent nous même : un jolie corps, une té attirante, des sensations chaleureuses...etc. L’utilitarisme règne en maitre :» tant que tu correspond à mes attentes, à mes souhaits, à mes désirs, je te désire». commence ainsi le chemin de consommation de l’autre, de ses capacité et ses atouts. Le tout est masqué par les métaphores de l’amour et l’attachement. On est dans l’arène de l’éros grec: le dieu en manque cherche la satisfaction de ses manques, mais quand la satisfaction est là, le manque n’y plus,quand l’objet-ou le sujet- est là, sous le contrôle et disponible à toute demande, il nous manque plus. Il faut d’autre objet, d’autres sujets qui apportent d’autres dimensions. Et c’est remarquable comment ces idées sont abondantes dans la culture de la consommation: on a des choses, mais il nous faut d’autres, car ceux qu’on a sont démodé, dépassé, et il y a tout le temps des nouveautés, tout le temps des choses à découvrir et à exploiter.
Quand la routine s’installe, le démon de la séparation sort sa tète dans les cœurs. Mais de la routine il y en aura toujours, de la répétition aussi. Chose qu’a remarqué le philosophe anglais Bertrand russel, qui a écrit «on peut tomber amoureux et rester pendant plusieurs années à la dévotion d’un seul être, mais tôt ou tard l’habitude émousse la passion et il faut chercher ailleurs le retour des premières voluptés. Il est naturellement possible de dominer cet instinct, mais il est difficile d’en empêcher l’existence».
mais aussi le philosophe français Christophe schaeffer; quand il a écrit: «quand un couple rencontre des difficultés, le remède est le plus souvent recherché dans une logique de rupture, mais ce que sous tend cette logique, c’est ce qui nous pousse à la consommation compulsive de personnes...en vient-on finalement à jeter la relation , donc la personne, comme on jetterait un produit devenu obsolète. On change de partenaire avec le fantasme de trouver mieux, comme si, dans le domaine des rapports humains, il devenait possible d’acquérir le dernier modèle, plus innovant, plus séduisant»
et cette quête se répète indéfinement jusqu’à l’épuisement, jusqu’à ce que la conscience se rende compte que la jeunesse est passée, que le champ de possibilités devient nettement étroit avec l’age qui continu son chemin vers la fin. Car comme tout système consumériste, il y a des critères qu’il faut avoir pour pouvoir rivaliser et avoir sa place, des critères sans pitié, excluant les faibles, les malades, les handicapés, les pauvres, les étrangers...etc .ça ne veux pas dire que ces tranches entières de l’humanité n’ont pas de vie sentimentale ou charnelle, mais que leurs choix sont nettement limités et rares, et que même ces choix durent très peu dans le temps face au nombre incalculable de problèmes et d’obstacles.
Dans un système de concurrence généralisé, chacun évalue chacun, et si la comptabilité des être est positive, l’ego s’ouvre pour chercher la réussite tant voulu et convoitée; c’est un symbole de réalisation qui essai de convaincre les autres qu’on arrive mieux qu’eux à se satisfaire.



Mais heureusement, le monde n’est pas si noir que ça, s’il y a des valeurs dominantes, il y a toujours des hommes et des femmes courageux d’esprit qui cherchent leur chemin par eux même, qui construisent leur univers indépendamment de la culture de masse dominante. Des gens qui comprennent qu’éros ne dure pas. Éros s’use au fur et à mesure qu’il est satisfait, éros ne renait que pour mourir de nouveau. Quand «philia» (amour d’amitié), avec le temps, ne cesse de se renforcer, de s’approfondir, de s’épanouir. Au début, on n’aime que ses propres désirs, qu’on assouvis à travers l’autre, c’est l’amour qui prend, l’amour qui consomme. Mais un autre passage est possible, d’autre formes peuvent exister. On apprend à voir l’autre comme il est, de l’aimer pour lui même, de l’amour qui prend à l’amour qui donne, de l’égoïsme à la bienveillance, du manque à la joie de vivre ensemble, d’éros à philia. L’humanité par là assume une ascension; qui sort de l’étroitesse, à la générosité de faire et donner le bien, de se réaliser à travers le bonheur de l’autre qui nous comble aussi, puisqu’il est celui qu’on aime et qu’on veut protéger, même de soi..l’amour est un chemin à faire, si la volonté d’être plus qu’un égoïste est là, un chemin qui commence par le manque, par la passion brulante parfois, par le désir, mais qui ne doit pas finir comme toute flamme sur laquelle on jette l’eau froide de la satisfaction, on doit la protéger contre l’hiver pour atteindre le printemps, on doit essayer de penser l’amour autrement qu’en terme de satisfaction et d’intérêt. Il faut que l’amour apporte des vertus, et pas des vices. Qu’il fait renaitre la générosité,l’amitié,la miséricorde, et pas la cupidité, le culte de soi, l’indifférence.
André comte sponville, a très bien résumé ça dans un passage sur l’amour, dans son fameux livre, petite traité des grandes vertus, : « il faut citer la bouleversante formule de pavese, dans son journal intime: tu seras aimé le jour où tu pourra montrer ta faiblesse sans que l’autre s’en serve pour affirmer sa force. Cet amour là est le plus rare, le plus précieux, le plus miraculeux. Vous reculez d’un pas? Il recule de deux. Simplement pour vous laisser plus d’espace, pour ne pas vous bousculer, pour ne pas vous envahir, pour ne pas vous écraser, pour vous laisser un peu plus d’espace, de liberté, d’air, et d’autant plus qu’il vous sent plus faible, pour ne pas vous imposer sa puissance, pas même sa joie ou son amour, pour ne pas occuper tout l’espace disponible.....c’est une idée que Spinoza n’aurait jamais eue, qu’Aristote n’aurait jamais eue, et qui parle pourtant à notre fragilité, à notre fatigue, et même à cette force en nous, me semble-t-il, si légère, si rare, le peu d’amour vraiment désintéressé dont parfois nous sommes capables...non plus le manque, la passion ou la convoitise(éros), non plus la puissance joyeuse et expansive, l’affirmation commune d’une existence réciproquement augmentée, l’amour de soi redoublé par l’amour de l’autre, mais le retrait, mais la douceur, mais la délicatesse d’exister moins, de s’affirmer moins, de s’étendre moins, mais l’auto limitation de son pouvoir, de sa force, de son être...l’amour qui n’augmente pas la puissance mais qui la limite ou la nie, l’amour qui ne redouble pas l’amour de soi mais qui le compense ou le dissout,l’amour qui conforte pas l’ego mais qui en libère»
c’est , sublime, mais possible malgré tout. Difficile à appliquer ou à penser, mais réalisable si le bon choix est fait.

NB: mes excuses s’il y a des fautes d’orthographe ou de grammaire.
Ven 30 Juil 2010, 16:23 par youssefy sur Articles

Le retour

Tu m’as attendue, je suis de nouveau là...
J’avais tant aimé ta main lâchant la mienne quand je t’ai fui, tes doigts caressant ma peau, disant que tu ne voulais pas me perdre...
Je suis là, de nouveau, avec le plus des sourires, celui de mon enfant, je suis indestructible, une montagne, un Haïku, un arbre, une vallée ...
Je reviens.
Mar 20 Juil 2010, 15:03 par Plurielles sur Histoires d'amour

Prend donc ma main et ne la lache plus


Je serai ton ombre
Et resterai à jamais avec toi;
Je ne couperai pas ce lien qui nous rattache
Car je t’aime encore
IL a suffit ,d’un seul murmure
Pour que tous ressurgisse
Tous ce qui était ancré dans mon cœur
Et qui ne demandait finalement qu’à exploser.
Je t’aimerai, à en crever.
L’heure n’est pas encore la,pour nous retrouver
La bête sommeille encore
Et je me pencherai sur ce "berceau"
De ce qui a de plus
De plus pur
Pour juste en savourer quelques instants
Quelques instants de bonheur
Que mon cœur en palpitera chaque seconde passé auprès de toi...
Je te donnerai ma main, et je ne voudrai plus que tu la lâches
Je te donnerai mon âme à jamais.

caressedesyeux
Mar 22 Juin 2010, 12:00 par caressedesyeux sur L'amour en vrac

Est ce que ce monde est sérieux ?

On est le 5 Juin. C’est Dur. Tout a un air de dernière fois. J’attends la trêve qui me laissera regarder le ciel sans amertume. Mais je ne rencontre sans cesse qu’un puits de souvenirs et de mélancolie où remonter est impossible, où se relever est impensable.
Mais comment pourrais-je, bon sang ?! Comment pourrais-je sortir de ce foutu trou si chaque instant à un gout de fin ?! Je ne peux pas. Le soleil est une illusion trop lointaine, sans doute s’éloigne-t-il des sources de dépression. Je ne peux pas. Le brouillard se fait plus intense, j’ai salué la Solitude maintenant elle ne me quitte plus. Elle s’est faite trop de place dans ma vie, mon ami le Réconfort à essayer de la repousser, mais le Désespoir s’y est mêlait. Je ne peux pas. Ils rient, ils chantent, ils sourient, moi je pleure, je bois, je meurs. Je meurs d’espoir, je meurs de vivre, je meurs de croire. Je ne peux pas. La lumière peu à peu s’éteint me laissant seule moi et mon destin. Mon corps entier est léthargique, et les gens me rappellent trop mon pathétique. Je ne peux pas.
Je ne peux plus, essayer de me convaincre que demain fera soleil, qu’après la pluie règne toujours le temps. Ca fait trop longtemps que je l’attends. Et se mentir sur la désillusion d’une clarté future n’a jamais eu de fin heureuse. Alors j’écris. J’écris pour exister dans un monde désillusionné, j’écris pour des sourds, j’écris pour oublier le temps et mon passé et j’écris pour qu’on se souvienne qu’un 5 Juin 2010, une personne a été oublié et s’est envolé en criant Liberté.
Ven 11 Juin 2010, 16:40 par Withoutdream sur L'amour en vrac

Un gouter gourmand ( chapitre quatre)




Ils retournent à l’hôtel, pour se changer, se rafraichir. Elle met une jolie robe, un "pschitt" un coup de peigne, il lui prend la main, il jubile tel un gamin, et décide de l’emmener dans un petit café. Un petit café particulier...
Un café, boutique, viennoiserie, pâtisserie, aux arômes de café italien.
Ils commandent un tas de mignardises, car la promenade leur a donné faim. Des mini-toast, salés, des petits choux, des éclairs au chocolat des verrines nougatines ...Elle commande un cappuccino, lui un expresso , tout en se dévorant du regard. Il glisse sa main sur sa jambe très sensuellement, et elle frisonne.
C’est fou ce qu’il lui fait de l’effet, il voit ses "tétons" durcir à travers le haut de sa robe, il a envie soudain d’elle.
Il se rapproche un peu plus près malgré la table qui les sépare.il prend dans sa main un éclair et en fera tomber juste en haut du décolleté, avec son doigt fourré de crème, épaisse, onctueuse. Il est fou, il le sait, il est heureux, elle rigole, ses yeux pétillent, elle est amoureuse, sous le charme. Elle le trouve ...
Il approche sa bouche, et sort sa langue pour lécher le surplus de chocolat, entre ses seins. Elle pique un fard, car la serveuse les "mate", elle lui dit qu’il est fou, il répond "je suis fou de toi oui, et j’aime ce qui m’arrive".
Dim 06 Juin 2010, 17:18 par caressedesyeux sur Parler d'amour

Une ballade , tes bisous (chapitre trois)



Margaux se réveille, Philippe lui apporte son café noir, et un croissant, qu’ elle mange avec lui, au lit, tant pis pour les miettes. Ils prennent une douche ensemble, et font l’amour "sauvagement"...
Main dans la main, il l’emmène dans un grand parc, il fait , il y a foule. Ils se promènent, et n’arrêtent pas de s’embrasser, des bisous par- ci, des bisous par- la. Plus loin , un banc les attend, ils s’embrassent encore, il aime ça , elle aussi, parfaite osmose, qu’ils partagent, avec tendresse... Leurs corps se rapprochent, se plaquent
,elle sent son ardeur, et elle descend discrètement sa main derrière ses reins, l’enlace davantage.
Ils sont seuls au monde, ils se «lâchent", tellement qu’ils entendront les cris d’un enfant raisonner soudainement .Surpris, ils jettent un coup d’œil, ce n’est rien les parents le consolent. Ils se regardent, et rigolent comme des adolescents.
Sam 05 Juin 2010, 16:28 par caressedesyeux sur Parler d'amour

Une nuit merveilleuse (chapitre deux)


Sept heures du matin, il la regardait dormir, un sourire béat, repensant à leur nuit, dont ils n’étaient pas encore assez rassasiés l’un de l’autre, alors que leurs ébats venaient juste de se terminer. Margaux venait tous juste de s’endormir. Leur soif d’amour était si intense, et leurs jeux si audacieux ...
Philippe, revoyait chaque scène; celle du foulard qu’il, avait posé sur ces yeux, ou sa cravate, autour de ses poignets, les effleurages de sa langue sur chaque parcelle de son corps, et ses caresses incessantes, quand elle arquait de plus en plus son corps contre le sien. La main de Philippe descendant dans son jardin, titiller sa fleur, déjà mouillée et gonflée, et dont sa sève coulait...
Les gémissements, qui devenaient de plus en plus intenses, la firent jouir. Un pur moment, pour ses yeux, lui qui se régalait de voir autant de beauté chez elle. Audacieusement Margot décidait à son tour, de prendre les initiatives, elle voulait aussi lui donner du plaisir.
Se délecter, surtout de sa peau de velours, le lécher, et l’emmener au point de non retour. Ses mains, qui le caressaient, voluptueusement, et son doigt, qu’elle salivait, à la rencontre d’un autre trésor. Occupée son autre main le tenait bien en main et en cadence, tantôt vite, tantôt lente, la jouissance n’était pas si loin. Elle approchait sa bouche, en le mouillant, et le happant soudainement. Il se retenait, encore, un peu, pour permettre à Margaux de se retirer. Sa semence était prête à jaillir sur ses seins dressés.
Ven 04 Juin 2010, 16:48 par caressedesyeux sur Parler d'amour

Lyon destination paris (premier chapitre)

[size=12][size=18]Elle avait préparé son baluchon pour le temps d’un week-end. Il avait trouvé une excuse bidon, pour la retrouver à la gare, avait pris toutes ces dispositions afin qu’elle passe un merveilleux séjour avec lui. Un petit hôtel qui ne payait pas de mine, mais dont les proprio étaient très sympathiques.Il y régnait une chaleureuse ambiance, des couleurs chatoyantes, des revêtements muraux jusqu’aux meubles, à l’habillement des chambres. Douillet, comme il aimait, douce comme elle l’était aussi...
Il l’attendait sur le quai, malgré le froid, malgré la pluie rien ne l’empêcherait d’aller la retrouver, car il attendait cela depuis trop longtemps et c’était l’occasion ou jamais.
Elle, assise, ses pensées bien lointaines, se remémorait, ce qu’elle connaissait de lui, un visage, une voix, ces paroles. Cette douce complicité qui s’était installée avec parcimonie, et dont ils en appréciaient chaque instant passé ensemble. Il regardait sa montre, le train était en retard, il s’impatientait, l’adrénaline montait.
Elle arrive enfin! Elle descend, le cherche du regard, lui décoche son plus sourire, il s’en extase, va à sa rencontre, lui prend sa main, dépose un doux baiser dont elle en sera bouleversée...
La voiture les attend un peu plus loin. Ils ont tellement de choses à se raconter...
Il l’emmènera à l’hôtel, poser ses affaires et l’a laissera se rafraichir.
Surprise, en l’amenant au bord de l’eau, elle sortira une bouteille de Cerdon bien fraiche. Pas de verre, ce qui ne leur posera pas de problème...Boire au goulot, voir couler un peu, dans le cou. Ils en rigoleront comme des adolescents.
Elle a froid, il s’en aperçoit, il quittera son pull, car n’osant pas encore trop se rapprocher d’elle, un brin timide, qu’elle décèlera chez lui, et qui la fera "craquer". Elle en reniflera discrètement ces effluves.
La faim commencera à les" tenailler "
Surprise encore...
Embarquement, chez un ami restaurateur, qui lui laissera sa cuisine pour la journée. Le voila enfilant un tablier par dessus sa chemise noire. Elle sourit, il jettera quelques tortellini dans une casserole, improvisera une sauce à sa façon
Une bouteille d’un bon cru sera débouchée, ils trinqueront ce petit moment particulier; Puis ils iront se balader, il lui fera visiter , avec enjouement ,main dans la main, osant s’aventurer un peu plus loin, en lui caressant l’intérieur de sa paume, et elle ne dira rien.
Ils se serreront un peu plus, auront de petite attention, qui feront que tout cela sera "magique"
Leurs regards pétillants, des paillettes pleins leurs yeux.
Elle s’approchera furtivement, et posera un baiser sur ses lèvres, il en profitera pour lui rendre mais fougueusement.
Il l’a raccompagnera jusqu’à la porte, mais elle l’entrainera, en le poussant doucement sur le lit...
elle prendra tout son temps pour un "effeuillage" en oubliant aucune parcelle de son corps, en le "baisant" de ces petits baisers doux, et dont il frissonnera déjà. Il la comblera aussi de ses caresses, et y prendra goût, en lui faisant comprendre de continuer ce qu’il fera, car de voir le plaisir dans ses yeux, le rendra le plus heureux. Il aime donner, tellement donner, et elle aussi. Comme si leurs corps se connaissaient depuis toujours, parfaite osmose, de deux corps, brulant de passion.
[/size][/size]
Mer 02 Juin 2010, 15:24 par caressedesyeux sur Parler d'amour

La boite au petit trésor

Celle-ci regorge de souvenirs,
Que seule moi peux encore faire revivre.
Point, d’or, ni argent,
Ils sont clinquants, seulement.
Je les regarde chaque jour
Je souris, et me voila transportée dans des histoires.
Des histoires du passé...
En voila un qui m’avait causé bien du chagrin.
Dans un velours, il m’attendait, offert en gage d’amour
Mais l’amour n’a pas duré
Quelques bagues ternies par les années
Que je ne peux plus passer...
Quelques boucles d’oreille dépareillées,
Que je perdais, régulièrement,
Quelques babioles entortillées,
Et au fond de cette boite,
Un simple caillou,
Mon plus bijou,
Qui a été mon plus grand bonheur,
Et qui me donne encore des pleurs...

caressedesyeux
Mer 02 Juin 2010, 05:30 par caressedesyeux sur L'amour en vrac

Une passion... c'est quoi?

Une guêpe m’a piqué d’amour,
je suis couverte de toi, depuis ton bonjour.
Et j’ai eu gratter ma peau, tous les jours de bas en haut
ça n’y fais rien...
Comme la piqure ne désenfle pas, je m’suis mise à avoir peur,
peur de toi et moi...
Mais l’amour est fait ainsi, on a désinfecter, ça n’y fait rien...

Zaza que partage Loyd
Sam 29 Mai 2010, 00:27 par Loyd sur La vie à deux

Etre ta princesse


Mes yeux se sont posé sur toi , que j’ai trouvé
Et je voudrai, t’aimer.
Te serrer contre mon corps tous simplement
Et en connaitre toutes les saveurs
Du gout de tes lèvres
A la douceur de ta peau
A sentir que tu me désires autant que moi
Être tous simplement endormie à cote de toi.
Et te prodiguer de douce caresse.
De ma tendresse longtemps refoulé
Que je garde au fond de moi depuis si longtemps
Car mon sommeil m’a plongé à ne plus rien ressentir , et à ne plus rien donner.
Mais tu es apparu.
Et mon cœur s’est emballé.
Cette envie de partager cela avec toi, et rien que toi...

caressedesyeux
Mar 25 Mai 2010, 19:36 par caressedesyeux sur Mille choses

Plus qu'une envie de toi ...

Voilà plusieurs jours que je pense à toi.
Nous nous sommes croisés deux fois chez des amis. Toujours gênée, je te regarde timidement. A mes yeux, tu es un bel inconnu. Ton visage allongé et ton petit sourire timide me font de l’effet. Je reste cordiale de peur de te choquer. Avec certains de mes amis, je me montre plus affectueuse qu’avec toi. Même si j’ai envie qu’on échange plus que des regards timides, je n’ose te brusquer. Lors de notre deuxième rencontre, je te découvre toujours aussi timide, assez silencieux. Bien que la pièce ne fût pas grande et le nombre d’invités assez restreint, je te sens un peu mal à l’aise entouré de tous les fumeurs que nous sommes. Pas facile d’être non-fumeur à une soirée fumeur. Tu suis les conversations qui passent ; et moi, je fais la même chose. Nous parlons avec tout le monde et échangeons de temps à autre ensemble. Au fur et à mesure de la soirée, on commence à avoir des contacts. Un coup de genou, un coup dans la chaussure, une chamaillerie pour un oreiller qui a bien duré cinq à dix minutes ... Peut-être qu’il nous fallait ces gamineries pour se toucher ... Les jeux qu’on a eu m’ont amusé. Nous avons discuté à la fin de notre soirée. Je t’ai senti préoccupé par ma situation amoureuse. Je t’ai répondu assez cordialement, un peu fatiguée de notre soirée fini dans la matinée. Pourquoi tant de cordialité ? Je suis gênée de l’avouer. Je crois de suis entrain de tomber amoureuse de toi. Cela dépasse le simple désir charnel. J’ai déjà connu cela plus d’une fois. Non, je peux te l’avouer que je serai capable de tout abandonner pour toi. Pourquoi ? Je ne connais rien de toi à part le fait que tu sois fraîchement avec une fille. Je ne sais pas pourquoi je me sens attirée par toi. Voilà un mystère Je ne sais pas quelle folie me traverse de tout quitter pour toi si tu me le demandais. Est-ce la passion qui me ronge ? Est-ce raisonnable ? Non, rien n’est raisonnable. De ce que je ressens, je pense que cela restera sur ces pages. J’espère que cette folie passera… si elle ne passe pas, on verra …
Mer 05 Mai 2010, 04:12 par Solina sur La séduction
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La citation d'amour

Maint amoureux d'un grain de beauté commet l'erreur d'épouser la fille entière.

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