Virtuel

Avoir peur et devoir exister,
Du fantasme ou de la réalité,
Toujours envie de nous rencontrer,
Dans tes bras pour te sublimer,

Je dois vivre de cette absence,
Et me comporter toujours avec aisance,
Je te vois toujours aussi beau,
Rien ne suffit, même pas les mots,

Du vide dans mon cœur,
J’aimerai tant trouver le bonheur,
C’est un aveu, dans tes yeux,
Et je ne peux trouver mieux,

D’un désir de ta part plus charnel,
D’un plaisir de ma part plus paternel,
T’enlacer dans mes bras,
Et t’embrasser de haut en bas.

A nos folles nuits d’amours,
laissant échapper un bruit sourd,
De te regarder je suis en p^hase,
Nos corps enlacés sont en extase.

De tes caresses brûlantes de plaisir,
Nos cœurs enflammés se consument de désir,
De nos baisers chauds et forts,
Et notre amour ne sera pas mort.

Incandescente passion
Et point de dérision,
Penser au sublime de tes seins,
Ainsi qu’à la chute de tes reins

Avoir peur et devoir exister,
Du fantasme ou de la réalité
Toujours envie de nous rencontrer,
Dans tes bras pour te sublimer.
Ven 24 Oct 2008, 16:47 par titine12 sur Amour internet

Le cours de danse

"Un... deux... trois... quatre... cinq et six... et...
Pensez à bien tenir votre partenaire, pensez au maintiens..."

Je ne suis pas très bon à ce jeu là...

Le cours est terminé. Un couple se sépare, les pas de danse se perdent dans le néant. C’était trop beau...
Mar 14 Oct 2008, 20:01 par Bluetime sur L'amour en vrac

Le libertinage et moi

J’ai toujours pensé, sans même l’avoir vécu, que le libertinage, quelque soit ses formes, était une liberté qui se respecte comme telle, dès lors qu’elle se vit entre adultes consentants.

Je n’ai pas eu pour autant d’attirance particulière pour ce genre de vie, jusqu’à ce que le destin mette sur ma route une belle amoureuse avec qui j’ai pu le vivre. Tout était beau... Intense et très sain, quoique l’on en pense...

Même si tout cela n’est pas sans dangers lorsque l’on vit une relation "en couple", nous avons su les éviter, surtout grâce à son expérience dans ce domaine, elle fut d’abord mon guide, et je tentais moi aussi de devenir le sien. Il y avait une grande complicité entre nous... Et encore tant de choses à vivre...

Ce que je n’avais pas anticipé, en revanche, c’est l’impact qu’aurait sur moi une partie de son entourage libertin...

Ce fut le cas d’un homme, qui serva de bouc émissaire le temps d’une soirée très importante, et qui me renvoya malgré lui à mes démons...

Un invité de dernière minute, comme si la vie l’avait voulu ainsi...

Je l’ai jugé irrespectueux vis à vis de mon amoureuse, et de moi, j’ai soudain vu en lui quelque chose que je n’arrivai pas à identifier et qui me posa un problème... J’ai fait une fixation sur cet homme et guettait chacun de ses gestes, il me mettait mal à l’aise... Celle que j’aime n’a pas compris. Nous nous sommes disputés...

J’avais décidé de partir la tête haute, paisiblement, mais j’ai commis l’erreur de vouloir m’adresser à cet homme directement, pour lui dire ce que je pensais.

J’ai provoqué ainsi un ressentiment général. Je pense aujourd’hui que ce ressentiment était latent, mais ce n’est qu’un sentiment.
Quoi qu’il en soit je me suis retrouvé expulsé physiquement, par celle que j’aime et par une de ses amies, qui m’a empoigné par le col. Devant des enfants, qui ont été traumatisés par cette violence physique et verbale... Un drame que je n’ai pas voulu et qui a amplifié mon ressenti. Je suis aujourd’hui jugé comme seul reponsable car étant à l’origine de tout ca. J’ai gaché une soirée importante que mon amoureuse avait soigneusement organisée, en se donnant du mal... Et j’y ai tout perdu.

Aujourd’hui une porte s’est ouverte et je vois à travers elle.

Je vois ma mère me raconter comment mon père avait une vie libertine à son insu, l’accusant d’être la cause de ces violences dont mon frère et moi avons été les témoins, les victimes... Comment elle l’a surpris en rentrant à la maison, dans son lit avec deux femmes... etc...

Le mot libertin s’associe alors en moi avec le mot fidèlité...

Je vois ma tante et maraine, une seconde mère pour moi, malade d’un cancer, en voie de rémission, rentrer chez elle et trouver mon oncle au lit avec la jeune amie de son propre fils... Ma tante est morte une semaine après.

D’autres épisodes où la fidélité dans le couple a eu des séquelles sur ma vie sont aussi présents dans mon esprit.

Ces drames ont marqué mon enfance, c’est aujourd’hui qu’ils remontent à la surface. Tout comme les abandons successifs dont j’ai souffert en pensant que c’était de ma faute...

J’en veux à mon père. Je ne peux pas le lui dire, car nous n’avons aucun contact... Mais ce n’est pas irreversible et un jour j’irai le trouver. J’ai tant de choses à règler avec cet homme. Mais ce jour n’est pas encore venu.

J’en veux à mon oncle. Je ne peux pas le lui dire puisqu’il n’est plus de ce monde.

Je regrette de ne pas avoir su me contenir et prendre sur moi lorsqu’il le fallait vraiment. Mais peut être était-ce tout simplement inévitable.

Si je n’ai plus aucun problème avec les libertins, je dois règler ce que certains d’entre eux ont fait renaitre en moi. L’accepter et avancer. Mais sans celle qui m’a ouvert à ce monde, celui-ci n’a plus de raison d’être à mes yeux.
Mar 14 Oct 2008, 18:26 par Bluetime sur Mille choses

Viens là, écoute moi, répond moi...

[...] Si je suis amoureuse ? Oh que oui, comme jamais. Que je te raconte ? Je pensais que tu voyais tout de là haut...

Je l’ai rencontré un jeudi soir. Un jeudi de vacance. Nous avons parlé jusqu’a trois heures du matin. De tout. De nous. D’elle. De moi. De nos passions. De nos envies. De nos rêves. De nos espoirs. Tu vois à quoi ressemble les rencontres dans les films ou les livres? Ils parlent pendant des heures. Là c’était pareil. Dès les premières phrases je me suis sentie bien vers elle. Je me suis retrouvée. Je l’ai aimée.

Tu es sure de ne rien avoir vu de là haut ?

Les jours suivant ? On les a passés à se voir dès que possible. A se raconter. A se découvrir. Tout cela était vrament invraisemblable que l’on est sorti ensemble sans s’en rendre vraiment compte. En fait je crois que cela date de notre rencontre. Les petits mots sont venus naturellement. Sans se faire remarquer.

Nous avons beaucoup voyager. Quels destinations ? Vienne, Varsovie, la Pologne, St Pétersbourg, quelques autres endroits non connus. Le plus beau ? Le premier. Douceur, plaisir, confidences, jeux, rires, amour.

Depuis ? Je brûle toujours d’amour pour elle. Chaque jour encore un peu plus. Elle a réussi à passer sous ma carapace. A me faire aimer "pour de vrai". A me faire vivre. A me donner de la liberté. La liberté que j’ai toujours recherchés.

Il est vrai que malgré tout cela on ne s’est jamais vues. Mais comment tu sais ça toi ? J’en étais sur. Depuis là haut tu vois tout. Alors pourquoi es-tu redescendu ?

Tu repars déjà ? Répond moi! Dit est ce qu’elle m’aime ?

Reviens!...
Mar 30 Sep 2008, 17:38 par amesauvage sur Amour internet

La rose et le crotale

Je me balade dans un monde de poèmes
Ici l’herbe est bien fraîche et bleue
Les moineaux se lancent des "je t’aime"
Sont-ils si heureux?

Ici les arbres communiquent
Langage bien silencieux
Quand l’abeille jaune te pique
Tu vires au rouge, mon amoureux !

Quel audacieux de venir alors
Te promener dans un tel décor
C’est un rêve féerique
C’est mon monde idyllique

Viens, sortons de cette laideur
De ce monde voué aux erreurs
Avec moi aux sources du bonheur
Je t’emmène

Partons : il y a tant de charmes cachés
Loin, très loin des évidences fallacieuses
Main dans la main, on s’en ira marcher
Sur le chemin des fleurs audacieuses

Je te cueillerai mon amour au verger
Belle rose tendre, épicée et fatale
Qui t’attend encore, beau crotale
Elle est à toi : viens vite la croquer
Mer 17 Sep 2008, 22:12 par roro sur Les liaisons sulfureuses

A jamais...

Nos regards se sont croisées, tu m’as regardé, tu m’as souri et doucement, alors que moi j’étais assis sur ce tabouret face au bar, sans me quitter des yeux, tu t’es levé, avant tel un fauve vers son festin, tes yeux émeraude brillaient d’envie et de désir, ton corps se balançait laissant émaner de toi une chaleur, une aura qui me captivait, m’attirait...Qui étais-tu, je ne le sais pas mais...tu étais là et j’avais envie de toi...Tout comme toi. Arrivé devant moi, tu as délicatement posé tes mains sur mon torse et, tu m’as souri, laissant une langue passer sur tes lèvres alors que ton visage s’approchait dangereusement de mon cou, tu me vola celui-ci, posant tes lèvres dedans, tu me fis frémir, alors que doucement cette douce chaleur m’envahissait, tu étais un homme et moi aussi, on n’avaient pas le droit de s’aimer et pourtant, lorsque tu as pris ma main, j’ai su que nous nous aimerions, ce qui est arrivé, nous nous sommes aimés, le temps d’un soir, puis d’un autre et les mois passèrent. Toujours aussi sensuel, toujours aussi beau, tu es venu vivre chez moi, tu te fichais des regards des autres, tu m’aimais et moi aussi. Oui mais voilà...moi, j’avais peur et, j’ai tout gâché, j’ai fait la plus grosse erreur de ma vie, c’est ainsi que nous nous retrouvons de nouveau, deux semaines après notre rupture, nous sommes tous les deux allongés là, côte à côte, s’aimant, les yeux clos, les mains croisées sur notre ventre, à ma demande, j’ai demandé d’être mis à tes côtés, on m’a dit oui. Sous terre, laissant juste une pierre en marbre dépasser, nous nous aimons de nouveau, plus un regard pour nous dire que cet amour est interdit.

L’amour on nous l’offre et on nous l’a instruit.
Homme ou Femme, il n’y a aucune différence.
Dieu nous à donné cette chose et....
S’il nous a permis d’aimer, Homme ou Femme,
C’est qu’il nous bénira, peu importe le sexe...
Du moment que notre amour est sincère.


« Pour la vie à jamais »
    1988 - 2008
Mar 26 Août 2008, 22:42 par Velour sur Amour internet

Premier amour

[..] alors, on s’évertue, on s’aventure, on s’accentue, on s’accélère, on s’exaspère, on se perd, on se repère, on s’accumule, on se bouscule, et TOUT bascule. On se donne, on s’abandonne, on se reprend, on se délaisse en se lassant bien gentillement, on glisse des mots un peu trop beaux, au creux des reins deux trois promesses, quelques ébauches d’un autre cri, plusieurs esquisses d’une autre vie, un coup de pinceau, inachevée un tableau, sur le lit un ultime défi, bien que pourtant on se défile, puis on se décout, à tous
les coups, de tous les coins. On se cache, on se couche en va et viens, on se remet, on se réserve, on s’incombe, on se barre en trombe, puis, on y retombe. Les jambes en tombent, les ongles en tremblent, eux, ils s’en branlent.
Alors oui, pourtant, ce sont bien mes mains éprises que je balance au coeur des tiennes jusqu’à ce qu’on s’enlise, ce sont bien mes lèvres anciennement chargées d’éclats que tu fais voler d’ici, de là. Comprend-moi, anéantit-moi, réduit-moi à la poussière, rend-moi plus Basse que terre, vide le Ciel à l’instinct de tes envies, tu contrôles tout, tu fais languir le Monde, ouvrir les bouches, naître les bombes, abattre nos murs, comprend-moi, comprend comme tu me fascines du haut de tes doc marteens, torture ma voix, tranche, carbonise-la. Laissons couler, laissons s’évanouir, s’affaisser ce qui se défait plus qu’il ne se fait.
Révolutionnons l’incroyable, créons-le, puis, avant que le temps ne nous l’épuisent, nous le bernerons, et cette fois, le temps aura beau courir, nos coeurs ne s’essoufleront plus jamais derrière ses pas perçants. Fais-moi tourner au son d’un mauvais amour, faisons hurler nos verres, s’égosiller nos cigarettes. Jours après nuit, nuits après cris, et même au bord du précipice, les yeux à l’alambiqué, l’adolescence exterminée, tu seras Là, On sera là. Toujours, tout le temps.

Je ne sais que Dire, à l’éternel.


Loulika
Jeu 21 Août 2008, 23:23 par Loulika sur Histoires d'amour

Au fil du temps

Le passé, le présent, le futur, se confondent ils, comme l’écrivait Marguerite Yourcenar ? Ou bien sommes nous suspendus aux aiguilles de la grande horloge qui sonnera un jour ironiquement minuit, comme l’imaginait Charles Baudelaire, dans ses Fleurs du mal ?

Ce que je sais, c’est que le temps parfois se fige, pour mieux filer à toute allure… Certains événements se répètent, mais jamais tout à fait de la même façon… Et nous sommes entrainés dans cette grande spirale, tels de simples fétus de paille. Nous pensons contrôler notre avenir, par vanité sans doute, mais rien de tout cela n’est vrai. Car qui peut prétendre savoir ce qui nous attend, à part cette fin inéluctable, le dernier souffle ?

Certes nous faisons des choix, et tentons d’en assumer au mieux les conséquences, mais qu’est ce qui nous détermine vraiment ? Où sont les limites de notre libre arbitre ?

Voltaire a écrit qu’il n’y a point de hasard. Je suis d’accord. Nous agissons parfois sans comprendre, de manière instinctive, mais n’est ce pas notre inconscient qui mène le jeu ?

Tantôt patients, tantôt impatients, sereins ou bien irrités, nous traversons notre existence avec l’espoir de voir notre vie devenir meilleure…

A travers l’amour je me suis senti pousser des ailes. J’ai serré un jour dans mes bras celle qui avait le pouvoir d’arrêter le temps, elle est venue s’emboiter contre moi, et je l’ai portée au ciel. Dans son regard je me suis perdu, ses mots doux m’ont donné plus de légèreté que tous les plaisirs que j’avais vécus jusqu’alors. A ses pieds j’ai déposé mon armure.

La terre a fait depuis sa révolution. Cet amour s’est fait capricieux, nous faisant vivre des moments faits de joies et de douleurs, avec beaucoup d’intensité dans les deux cas. Mon cœur ne voulait pas attendre. Le sien avait besoin de temps. Des bouquets de fleurs ont ponctué certains moments difficiles, des fleurs aux milles couleurs, de belles roses, et parfois des tulipes…

De vieilles blessures ont eu du mal à cicatriser, et certaines plaies se sont ré ouvertes au fil du temps, rendant chaotique une histoire qui pourtant avait tout pour être belle. Des comportements irrationnels nous ont fait souffrir. Nous avons glissé sur le fil du rasoir… Pourquoi ?
Il n’y a peut être pas d’explication. Ou alors peut-on croire que cela devait se passer ainsi, pour qu’enfin l’apaisement puisse gagner nos cœurs...

Je l’aime comme au premier jour. Mais peut être ne suis-je pas fait pour elle. Alors si un homme plus serein lui apporte enfin les raisons de ne plus abandonner son sourire, qu’ils se comprennent, et qu’ils s’aiment en toute simplicité, ce que je n’ai malheureusement pas su faire, alors que le destin le mette enfin sur sa route. Le seul fait de la savoir heureuse apaisera ma douleur de l’avoir perdue.

Comme sur cette esplanade il y a un an, le vent souffle, et porte à mon âme un très beau souvenir…
Mar 19 Août 2008, 13:41 par Bluetime sur L'amour en vrac

Mystère d'une rencontre

Il aura suffit d’une image pour que tout bascule… Dès le premier instant où j’ai vu cette photo de toi, ce fut comme si je t’avais toujours connue. Chaque trait de ton visage m’était familier. Je ressentais une attirance inouïe, et rien n’aurait pu m’empêcher d’entrer en contact avec celle qui déjà faisait battre mon cœur à en perdre le souffle. C’était pour moi une évidence, une certitude : tu étais faite pour moi. Tu étais le chaînon manquant de mon existence, celle qui viendrait s’emboiter parfaitement dans ma vie. Tu étais la preuve vivante que le destin existe, car aujourd’hui j’en suis convaincu : il n’est point de hasard. Car s’il existe un architecte de la vie, un grand marionnettiste, et qu’il eut créé deux êtres parfaitement assortis, pour les lâcher sur notre grande planète, la probabilité qu’ils se rencontrent un jour sans que cela ne soit écrit est bien trop faible…

Oui mon Amour, je crois que nous devions un jour nous rencontrer, et que tout ce que nous avons vécu l’un et l’autre avant cela n’avait d’autre but que de nous préparer à cette échéance. Je le crois comme je crois en l’avenir. Les chemins qui s’offrent à nous sont multiples, mais quels que soient ceux que nous emprunterons, pensant faire des choix, ils ne seront que le prolongement de notre histoire, celle qui a été écrite malgré nous, sans même que nous ne le comprenions vraiment, comme un grand mystère que nous ne perceront jamais. On ne peut maitriser cela, ni l’expliquer. On ne peut que le savourer, et comme moi remercier la vie d’avoir été si généreuse.

Il était une fois deux êtres, qui ne savaient rien l’un de l’autre, et qui un beau jour ne formèrent plus qu’un. C’est la belle histoire que je vis, celle dont nous sommes les acteurs, et que nous écrivons chaque jour à l’encre de nos cœurs.
Sam 12 Juil 2008, 13:13 par Bluetime sur La déclaration d'amour

Je viens a toi

Je viens en peine mon cher amant, car la vérité n’est pas belle, le monde n’est pas beau, et mon coeur n’est pas sain… Je viens avouer, cracher, renier pour toujours le mensonge. Car il n’a cessé de ronger mes entrailles, il n’a cessé d’étouffer mes poumons, brûler mes yeux et détruit mes muscles, il n’a pas arrêté et petit a petit il a réussi a anéantir mon corps. Et je ne peux plus aujourd’hui, par manque de force, continuer à te regarder dans les yeux. Et je peux te jurer que la vérité, si elle avait été dite depuis bien longtemps aurait beaucoup moins pesé sur mon cœur que celle que je dois assumer maintenant.
Je viens dans la tristesse et dans la honte, car mon cœur ne bat plus, mes yeux ne pleurent plus et mon corps est fatigué… Il est encore trop dure de t’avouer des sentiments portés par mon cœur, que j’ai caché depuis si longtemps, il est bien compliqué de te dire quel souvenir j’essaie de retrouver et pourtant qui n’est plus la. Un souvenir qui était censé être ancré dans ma peau, écrit sur mes lèvres, respirer par mon nez, mais un souvenir dont je ne retrouve plus ni le goût, ni l’espoir, ni même la force de le retrouver. Le souvenir que je t’aime ou plutôt que je t’ai aimé car il a disparut de ma mémoire, a été effacé de mes pensées, a fuit de mon esprit et j’en suis navrée car je n’ai pas su le retenir. Je ne sais même plus ce que signifie le mot je t’aime et pourtant Dieu sait que je l’ai utilisé mainte fois pour te rassurer qu’il y avait encore quelque chose entre nous.
Je viens, je viens vers toi et c’est l’essentiel, car j’ai su t’avouer que mon sourire était partit avec tous les autres sentiments joyeux d’ailleurs. Car j’ai su te dire combien je ne t’aimais plus, combien tu ne me manques pas et combien cela m’attriste. Car, quelle est la plus grande peine que de ne pouvoir retrouver la chose ou le souvenir qu’on avait de plus cher au monde? Je suis désolée de te rendre triste, de secouer tes sentiments amoureux. Et je suis vraiment désolée d’arrêter ton cœur à jamais… Car tu ne mérites pas cela, mais tu ne mérites pas non plus le mensonge…
Je viens a toi, une dernière fois, te dire et peut être te rassurer qu’un jour, oui, un jour au moins, je t’ai aimé a la folie.
Dim 29 Juin 2008, 22:35 par Arual sur L'amour en vrac

Mer emporte moi

Du haut des cieux je t’ai vu,

Que tu es beau mon amour,

A peine es je tourné la tête,

Te voilà disparu,

Me laissant comme goût :

Celui de ne pas t’avoir montré cet amour.
Jeu 19 Juin 2008, 23:15 par coeur perdu sur Parler d'amour

Le bonheur me fait peur

Le bonheur me fait peur… Dès qu’il pointe le bout de son nez, je le pique en plein cœur. Est-ce une fatalité ? Je refuse de m’y résigner. Je crois que les solutions existent, qu’elles sont ici, quelque part, au fond de moi… Je dois les trouver. Je dois avancer. Me reconstruire, et vivre. Comme avant, lorsque mon armure était bien en place. Mais apprendre à vivre sans armure, c’est laisser remonter à la surface, les douleurs les plus coriaces. D’autres y sont bien arrivé. Pourquoi pas moi ? Cette étape de ma vie, cette transition, me guide vers un avenir meilleur.

Je veux que tu en fasses partie, toi mon Amour, la femme qui a de sa présence éteint les brûlures et a su apaiser mon âme. Tu es devenu malgré moi la cible de certaines colères. Tu as le droit d’en être irritée. Mais je t’en prie ouvre les yeux, regarde moi tel que je suis, ne me juge pas trop vite et comprends moi… Tu m’as demandé de la patience, je t’en demande à ton tour. Car si entre nous a pu naitre l’amour, c’est que nos cœurs ont su voir quelque chose de beau. Cela est en nous.

Un jour j’aurais réglé mes problèmes. Je serai en paix avec moi-même, et donc avec les autres. Ce jour là se rapproche à grands pas. Je fais ce qu’il faut, je le sais, je suis sur la bonne voie. Alors je t’en prie attends-moi…
Mar 17 Juin 2008, 20:44 par Bluetime sur La vie à deux

Evolution

Ecrire encore…
Pour tourner la page,
De ce beau mirage,
Trouver le courage
D’affronter l’orage.

Mourir encore…
Dans un sarcophage,
Enfermer la rage,
Et ce personnage,
Dont tu hais l’image.

Devenir fort…
Gravir les étages,
Ne plus faire naufrage,
Suivre ton sillage,
Et te rendre hommage.

Espérer encore…
Scruter les nuages,
Attendre un présage,
Un petit mot sage,
Ou même un message.

Aimer encore...
Revoir ton visage,
Ta beauté sans âge,
Refaire ce mixage,
Ce bel assemblage.
Dim 15 Juin 2008, 11:00 par Bluetime sur L'amour en vrac

Le cafard et la libellule

Il était une fois un cafard esseulé, dont les aléas de la vie avaient blessé l’âme.

Il vagabondait dans l’espace, sans véritable but, jusqu’à ce qu’une libellule fit son apparition. Elle était d’une beauté incomparable, et s’approcha de lui en souriant.
Le cœur du cafard devint tout à coup plus léger que l’air, mais rapidement il se dit qu’il ne pouvait s’agir que d’une méprise, et se résigna à ne pas y prêter attention, pour continuer sa route vers le néant.

Mais la libellule n’était pas du genre à se résigner, et elle revint à la charge.
Le cafard cette fois ci s’interrogea : mais pourquoi me sourit elle ? Je ne suis qu’un cafard !
La réponse arriva de la bouche de la belle demoiselle, qui lui lança d’une voix douce et chaleureuse : "tu es beau !"

Le ciel se mit à tournoyer, et le cafard cru vivre alors un rêve éveillé... Comment cette créature pouvait elle voir de la beauté en lui ? Il se mit en tête de mettre en avant ses défauts, et lui affirma d’un air désolé qu’il ne savait pas voler.
La belle demoiselle lui dit alors, sans hésiter : "alors je t’apprendrai". Et elle prit le cafard entre ses pattes, pour s’envoler vers l’infini...
Ven 13 Juin 2008, 10:24 par Bluetime sur Histoires d'amour

Mot

« Le mot soir plus beau que le mot matin, le mot nuit que le mot jour, le mot automne que le mot été, le mot adieu que le mot bonjour, le malheur plus beau que le bonheur, la mélancolie plus belle que la gaîté, la mort que la naissance ? »

Paul LÉAUTAUD / Propos d’un jour (Fragment) / Mercure de France 1988

POURQUOI PAS ?
Mer 11 Juin 2008, 15:28 par styraxbenzoe sur Mille choses
Page 1 sur 16 Aller à la page 1, 2, 3 ... 14, 15, 16  Suivante

Ecrire sur beau

Ecrire sur beau Virtuel, Le cours de danse, Le libertinage et moi, Viens là, écoute moi, répond moi..., La rose et le crotale, A jamais..., Premier amour, Au fil du temps, Mystère d'une rencontre, Je viens a toi, Mer emporte moi, Le bonheur me fait peur, Evolution, Le cafard et la libellule, Mot,
Il y a 235 textes utilisant le mot beau. Ces pages présentent les textes correspondant.

Bonne lecture !

Les thèmes

Derniers textes

Qui est en ligne ?

  • Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
  • La date/heure actuelle est Sam 22 Nov 2008, 01:42
  • Nos membres ont écrit un total de 3126 textes
    Nous avons 736 membres enregistrés
    L'utilisateur enregistré le plus récent est laé
  • Il y a en tout 7 utilisateurs en ligne :: 0 Enregistré, 0 Invisible, 6 Invités et 1 Bot   [ Administrateur ]   [ Modérateur ]
  • Le record du nombre d'utilisateurs en ligne est de 29 le Mer 29 Oct 2008, 15:03
  • Utilisateurs parcourant actuellement ce forum : Aucun
  • Ces données sont basées sur les utilisateurs actifs des cinq dernières minutes
  Connexion
Nom d'utilisateur:
Mot de passe:
Se connecter automatiquement à chaque visite