Une douce torpeur


Cette envie de plonger,
Dans un breuvage au goût exquis me ravie
Et me met les papilles en ébullition
De sentir cette douce torpeur m’envahir les neurones.
Et dont mon palais en raffole et m’affole
couleur,dont ses effluves viennent m’enivrer.
saveur d’un mélange de baies sucrées au goût de cassis, fruit des bois
Et dont je prends plaisir à tremper le bout de mes lèvres
Puis de ma langue, je me mets à rêver.
Sauter dans une mare rouge dont l’odeur du raisin est bien présente.
M’en recouvrir le corps, et s’immerger avec modération d’une tentation, et " macération."
Viens donc me rejoindre au pays de l’ivresse
Où je serai une déesse qui t’accompagnera et en ferai de délicieux dégâts . CARESSEDESYEUX
Mar 24 Août 2010, 17:45 par caressedesyeux sur L'amour en vrac

Rouge coquelicot

Je peindrai sur ton corps,
Quelques touches de couleur
Qui me rappellera notre passion.
Ce rouge que tu portes si bien
En laquer tes belles lèvres, de ce gloss brillant,
Qui a un goût sucré de fleurs des champs
Je poserai mes lèvres d’un effleurement d’aile de papillon
Et tu me diras non.
Je recommencerai, car le non pour moi veut dire oui.
TU essayes de faire ta sérieuse lorsque tu prononces cette affirmation.
Mais je sais que tu en veux encore et encore.
Assoiffée , tel un coquelicot
je pose ce doux nectar, et te butine si légèrement
Que ta robe se soulève à la venue du vent
Ton regard en devient si fragile
fleur si gracile dont je poserai un baiser sur ton pistil... caressedesyeux
Lun 23 Août 2010, 15:48 par caressedesyeux sur Mille choses

Tu m'as renverse

J’ai croisé ton regard, sans jamais penser que cela me tomberait dessus,
Mon cœur s’était mis à palpiter très fort.
Et je n’ai pas voulu te quitter encore.
En prolongeant le temps qui défilait beaucoup trop vite...
Mes jambes devenues toutes cotonneuses
Tremblements de mes mains cachées soudainement
Mon esprit embué,
Mon cœur plus léger.
J’avais senti une paire d’aile "me pousser"
Qui me poussait, à te faire la cour ...
Prendre le temps de t’apprivoiser
Et surtout à t’aimer
Nos mots chuchotés, et conjugués seront les plus beaux
Le feu courant dans nos veines, se rejoindra

caressedesyeux

Jeu 12 Août 2010, 15:00 par caressedesyeux sur L'amour en vrac

Une jolie rencontre

Cindy lisait son journal comme tous les matins, et se mis à parcourir,la page des rencontres.Elle cherchait, une personne susceptible de l’accompagner pour une randonnée, qu’elle avait déjà préparé depuis très longtemps, et comme elle était en vacances au moins pour trois semaines,elle se réjouissait ,de partir.Mais seule, cela ne l’enthousiasmai pas du tout, alors elle s’était mise idée en tête de trouver une personne qui aimerait l’accompagner dans cette aventure.On lui avait bien dit aussi qu’elle pourrait consulter des sites de rencontre pour ce genre d’activité.
Deux jours plus tard: LUI

Nous marchions, nos sacs pesant lourds, il était temps, de nous arrêter,car de toute façon la nuit n’allait pas tarder,et les étoiles
scintilleraient bientôt.Un peu de bois ramassé, aux alentours ferait l’affaire, car j’avais l’impression que les nuits étaient fraiches.Un bon feu, et nos sacs de couchage, nous étions épuisés, et ravi en même temps.Le temps de nous faire réchauffer une soupe lyophilisée, un morceau de fromage , et hop au lit!.Nous tacherons de faire meilleur repas demain, car j’avais repéré pas très loin d’ici,une rivière.Nos yeux à peine fermés, nous nous endormions...

Elle,je l’ai rencontré sur un site, bien que j’avais mis une petite annonce sur un quotidien,je cherchais une femme qui aimait la randonnée et camping à la sauvage sans "chichi".Alors nous avions décidé de nous rencontrer, et de partir à l’aventure si tous collait... <elle aimait aussi la randonnée, et elle avait déjà beaucoup voyagé.Nous avions finalement la même passion...
La première fois que je l’ai vu,et la première impression,était qu’elle avait cette joie de vivre,des yeux pétillants.A vrai dire, je ne dirai pas qu’elle était , mais elle avait ce charme qui me donnait des frissons.Quand à moi, je ne sais pas comment elle me voyait, mais bon on m’avait dis, que j’étais un homme jovial, et après tout, je ne me trouvai pas si moche que cela.Elle se prénommait Cindy.
" Enchanté moi c’est Gérard".
Nous avons tous de suite sympathisé, et nous étions d’accord sur la destination de notre petit voyage.le lendemain, matin je sentais, un petit froid me gagner le dos, et je me réveillais, le feu éteint,Cindy dormait toujours sa tête enfouie dans son duvet.Je décidais de me lever, et d’aller pécher, pour notre repas.La pêche n’avait pas été si mauvaise et Cindy dormait toujours.Un bon feu, la réveillerai peu-être, et l’odeur du café,et des poissons cuisant tout doucement taquinerait sans doute son odorat.
"MORPHÉE"! laisse la donc se réveiller!
Un étirement, un soupir de bien -être, un sourire et mademoiselle si avait faim..
.
Elle fit honneur à ce festin, puis elle décida,d’aller se baigner,et je l’a regardais partir, en me disant que je l’a rejoindrai bien,mais étais-ce convenable?je n’ai pas plus tôt dis cela,qu’elle me proposa de la rejoindre.
"Merde!" voila que je me suis mis à rougir comme un collégien;à l’idée de me baigner avec elle.Elle était à l’aise, et me mettait à l’aise aussi sans arrière pensée.Puis elle sortit de l’eau sans m’avertir, et je piquais un fard, à la vue de son corps aux courbes parfaites, sans paraitre gênée, comme si je n’étais pas la.C’est a ce moment la, que j’ai su que j’étais tombé amoureux d’elle.Un bon coup sur la tête, mon cœur qui chavirait, mais je me demandais surtout si elle ressentait quelque chose pour moi.Enfin,en tous cas ,elle ne laissait rien apparaitre sur son visage.Dans quelle galère je mettais fourré!Il y a fallut que cela me tombe dessus, et maintenant je me demandais "et si elle n’a pas les même sentiments,? je vais en crever"...
On a beaucoup discuté, et nous avions finalement beaucoup à apprendre l’un de l’autre, c’est comme si nous nous connaissions depuis toujours,et je m’attachais de plus en plus à elle.On a continuer, notre ascension péchant se baignant,parcourant des kilomètres campant par-ci par-la ,et elle m’a donné un espoir chargé d’amour et de promesse.


caressedesyeux
Mar 10 Août 2010, 10:28 par caressedesyeux sur Histoires d'amour

Un heureux hasard








Armand avait un rendez-vous important qui n’était pas dans les proches environs. Se décidant à partir, il prit son" GPS’ , sans oublier ses échantillons, sa mallette, de l’argent et ses papiers car il n’avait pas bien sa tête à lui en ce moment. Il s’était une fois de plus disputé avec Anne- Sophie, son épouse. Elle avait bien changé Anne-Sophie, il ne la reconnaissait plus. Cette jeune femme si douce était devenue si amère, si autoritaire. Elle ne voulait pas du tout d’enfant , afin, comme elle disait, de ne pas voir son corps être déformé par les grossesses, et il avait accepté cette condition uniquement par amour pour elle, car à l’époque, il en était fou....
Ils se croisaient souvent, elle faisait partie d’une association caritative, seule occupation valorisante qui lui restait finalement et elle y consacrait tout son temps. Ne parlons plus de leurs rapports...ils faisaient chambre à part: madame avait souvent la migraine ou alors elle rentrait si tard qu’il ne l’attendait même plus.....
Elle n’avait plus ce charme et cette beauté naturelle qu’il aimait jadis, faute à un excès de liftings et de teintures et à une boulimie excessive de vêtements dernière tendance..Ce n’était plus ’sa’ Sophie, mais une inconnue, une femme qui voulait ressembler à certaines stars qui refusent de vieillir....
Il n’avait pas le temps de s’éterniser sur sa vie et déjà son esprit était à la "mission " qu’il devait accomplir.
Il prit les clefs de sa Polo et partit "illico’".
En route, il décida finalement de modifier son trajet, car les bouchons n’étaient pas trop sa tasse de thé. Après tout, il avait de l’avance et se décida à prendre des petites routes de campagne.
Il était au téléphone, quand surgit soudainement devant lui un troupeau de brebis....Il dût braquer prestement pour éviter la collision. Réagir rapidement !...c’était renverser une chèvre ou risquer de cabosser sa voiture contre un arbre.
Il freina et évita de justesse le choc. Un peu secoué, il descendit de sa voiture, regarda s’il n’y avait pas trop de dégâts, puis se mit à pester contre ce troupeau; enfin plutot contre le propriétaire et s’en alla lui dire deux mots...
Il entendit un sifflement au loin et décida d’aller au devant de son auteur afin de lui dire sa façon de penser....
’’Mais où est-il passé bon sang? Je n’ai pas de temps à perdre.’’
Une voie cristalline se fit entendre.
Une" Manon’’devant lui apparut... il n’en croyait pas ses yeux : cheveux noirs, le minois parsemé de taches de rousseur. Elle lui fit un grand sourire et il resta muet comme une carpe.
-"Bonjour" lui dit-elle
Désorienté, il ne sût pas quoi lui répondre. Elle tendit de nouveau sa main et en espéra un retour mais aucun son ne sortit de la bouche d’Armand.
-"Bonjour,; je m’appelle Iris..! ".
Armand était sur un petit nuage et voyait même des bulles de champagne autour de lui, à se demander si ce n’était pas ça le paradis. IL y serait bien resté un peu plus longtemps, mais une chèvre le bouscula légèrement et, vite revenu à la réalité,il vit la main d’Iris et lui tendit la sienne.
Il voulait juste lui faire comprendre qu’il allait manquer un rendez vous important à cause de ses" fichues " brebis mais elle lui parlait, et même s’en excusait. Elle l’invita à l’accompagner chez elle pour lui offrir quelque chose à boire afin de se remettre de ses émotions.
Au point où il en était, il n’avait plus rien à perdre, autant passer du temps avec cette "Ève" dont la bouche gourmande était une invitation à y poser la sienne. Il n’avait pourtant pas l’habitude d’avoir de telles pensées, mais il aimait ce qui était en train de lui arriver.
Elle habitait dans un joli hameau, sur une colline, sans voisin, une petite maison bucolique aux belles pierres apparentes dont l’intérieur semblait très douillet, chaleureux de part sa cheminée et de ses poutres rustiques et avec pour décor, des fauteuils en rotin et des coussins brodés dont le motif représentait un agneau...tout cela pouvait paraitre simpliste mais il s’y sentit bien. Elle lui proposa un petit gouter à sa façon, qu’il accepta, mais ne s’imaginait pas qu’elle sortirait autant de victuailles .
Il fit honneur au festin en finissant par du fromage qu’elle faisait elle-même, avec une lichette de confiture de figues maison, et d’un morceau de pain tout chaud qu’elle cuisait dans son propre four. Elle en vivait, et tous les mardi, elle allait vendre ses fromages, du lait, de la confiture, et même du pain. Cela lui procurait un maigre salaire, certes, mais elle paraissait heureuse et avait l’air de se contenter de ce peu. Elle respirait la joie de vivre et avait cette faculté à aimer les autres, de part sa façon de faire, en partageant ce qu’elle avait: généreuse femme pour laquelle le cœur d’Armand n’était pas insensible. L’heure tournait, la nuit était déjà bien avancée et le téléphone sonnait sans arrêt. Son patron qui l’engueulait, puis Anne -Sophie qui hurlait en lui demandant où il était passé, Armand leur raccrocha au nez.
Iris lui proposa gentiment de rester là. Il se mit à piquer un fard car il ne s’attendait pas à cette proposition, proposition honnête et sans arrière-pensée. Elle le rassura en lui montrant une chambre d’ami.
Il décida finalement de rester, quitte à dormir nu, car il n’était pas du genre à se déplacer avec des sous vêtements de rechange dans le coffre de sa voiture.
Cette chambre était petite mais coquette, possédait une salle de bain et des toilettes. Ce qui le surprit?... il pensait partager une salle de bain où des dessous féminins seraient suspendus. -"Arrêtes Armand de fantasmer !!"
Que lui arrivait-il? Cela faisait bien longtemps qu’il ne voyait plus les dessous de Anne-Sophie et sa libido s’était lentement éteinte, et là, elle ressurgissait. Iris lui proposa serviette et gant et le planta là en refermant la porte derrière elle. Ses yeux furetaient partout et il constatait que personne n’avait utilisé encore les produits sur l’étagère recouverte d’une fine pellicule de poussière. Des flacons portaient des noms de douceur tel que lactée-amande ou bien encore miel-acacia, et celui qui le fit sourire était violette des prés. Avait-il une tête à se plonger dans un bain de violette? Après tout pourquoi pas..?. mais finalement il prit douceur lactée, fit couler l’eau et se plongea dedans...
Armand n’avait pas vu l’heure passer car il s’était assoupi. Iris avait frappé la porte assez fortement et son rêve s’était envolé. Un rêve où il imaginait la bouche d’Iris sur la sienne. L’eau était froide. Il lui avait répondu que tout allait bien et n’avait pas très envie de remettre ses sous-vêtement...mais il n’avait pas le choix. Elle avait pensé à tout en lui laissant un peignoir pendu derrière la porte. Il attendit qu’elle s’en aille, ouvrit celle -ci et le récupéra. Des effluves de lavande s’en dégageaient et il aimait cette odeur qui lui rappelait tant de souvenirs.
Pieds nus, il regagna le salon. Iris avait mis un vinyl sur son tourne -disque. Elle ne possédait pas de chaine, de cd et de tout appareil d’usage courant chez la plupart des familles, mais cela ne le gênait pas. Au contraire, une plénitude régnait dans cette maison et il se sentait en osmose avec cela, avec cette vie simple car, inconsciemment , c’est ce dont il rêvait depuis toujours. Elle avait fait un bon feu et lui proposa de s’assoir à coté mais il préféra son tapis de laine, bien épais et visiblement plus doux. Il s’essaya en tailleur, perdu encore dans ses pensées, s’imaginant allongé sur Iris, à l’effeuiller doucement, à se délecter de l’odeur de sa peau, à l’embrasser ...
-"Armand!!!"
-"Oui.."
-"Avez vous faim?"
-"Pas très non..."
Elle apporta sur la table un velouté gratiné aux oignons au fumet appétissant et une compote coing-rhubarbe. Finalement il avait faim...Ils parlèrent tout en mangeant et il comprit qu’elle était seule et qu’elle assumait toutes les taches. Fille unique, ses parents décédés, elle avait ce courage que beaucoup finalement n’avaient pas. Il repensait à son travail, à les entendre toujours râler pour un oui pour un non sur leur condition, se plaignant sans arrêt. Il n’en pouvait plus de cette vie là, de sa triste vie privée aussi d’ailleurs! Il s’était jeté à corps perdu dans le travail afin d’enfouir sa douleur de ne jamais être père. A quoi bon cette vie sans avenir? toujours bosser, pour un meilleur train de vie, mais finalement l’argent ne fait pas le bonheur...

LE LENDEMAIN...
- Lui: ’’Une nuit merveilleuse , je n’avais pas dormi aussi bien depuis des lustres et là, je faisais la grasse matinée, écoutant ricocher la pluie sur la fenêtre...pas envie de me lever. Je sentais la bonne odeur du café bien frais se glisser sous la porte. J’allais sortir de mon lit mais un coup sur le battant se mit à retentir, alors je m’enfonçais bien sous la couette et Iris entra. Un petit déjeuner copieux m’attendait dans un plateau, avec jus d’orange, pain frais , beurre salé et confiture de myrtille qu’elle posa sur mes genoux. Je me mis à rougir car son petit sourire me fit comprendre que je ne lui étais pas indifférent et j’arrivais même à me dire que je ressentais quelque chose de très fort pour elle...visiblement, elle le ressentait aussi tout en ne laissant rien paraitre.
Mais l’incident arriva, si vite...le café brûlant se renversa sur la couette. Iris ne chercha pas à comprendre. De peur que je me brûle, elle enleva la couette, et....

-Elle:’’Il était nu...je devais certainement être rouge et il l’avait vu. J’aurais voulu vite sortir de cette pièce mais Armand m’en empêcha, mon cœur s’affola, ma respiration s’accéléra, j’avais si peur, peur qu’il ne se soit brulé, peur de ce que je pourrais ressentir si l’envie lui prenait de m’embrasser. Il me prit par les épaules et me parla doucement, une main apaisante sur mon visage et l ’autre qui me caressait les cheveux .
-"Chut, Iris, tout va bien, ne t’inquiètes pas..."
Je me sentais bien et je serais bien restée là, dans ses bras, mais j’avais peur. Je ne savais même pas embrasser, je me sentais stupide, gauche. Certes je lisais des livres mais ce n’était certainement pas pareil .

-Lui:’’Elle avait l’air apeurée mais j’avais posé ma main sur son visage et de l’autre, je lui caressais ses cheveux longs et soyeux pour la rassurer. J’en profitais pour enfouir discrètement ma tête dans le creux de son cou et sentir les effluves de son eau de toilette citronnée... j’avais tellement envie de gouter à ses lèvres...
Elle leva la tête et je ne pus m’empêcher de poser ma bouche sur la sienne et là, je me sentis transporté dans un autre monde...c’était tellement exaltant!!
Son baiser était hésitant, timide, alors je pris mon temps. Je la sentais trembler contre moi, je ne voulais pas aller trop vite. Je voulais profiter de ces instants mais mon cœur battait très fort et j’avais envie de la posséder... je ne voulais pas gâcher ce merveilleux moment, alors je l’a repoussais gentiment. Elle ne parut pas comprendre et fronça les sourcils...
Je dus lui expliquer que je " crevais" d’amour pour elle, quitte à me tromper et à en perdre la face, mais elle répondit qu’elle voulait, là, maintenant, sur le lit connaitre l’amour, et m’avoua qu’elle était vierge. Je restais stupéfait...J’avais un peu peur car je n’avais encore jamais fait l’amour à une femme innocente et cela m’intimidait.
Alors, fou de joie d’être le premier à l’initier, à l’amener sur le chemin du plaisir, je voulus que cela soit unique pour elle comme pour moi. Je voulus l’ancrer à jamais dans mon cœur, dans mon esprit, au fond de mon âme...
Elle était là, radieuse à côté de moi. Nous nous regardions dans les yeux et j’osais lui dire:’’ je t’aime’’ Impatient, j’attendais sa réponse qui, hésitante d’abord, puis chuchotée tout près de mon oreille, ne tarda pas... elle me dit a son tour: "je t’aime aussi "


CARESSEDESYEUX
Dim 08 Août 2010, 10:37 par caressedesyeux sur Histoires d'amour

Le départ (chapitre six et dernier)

Le train ne va pas tarder d’arriver en gare juste le temps de se serrer dans les bras, de se sentir encore pour la dernière fois, un dernier baiser, long , langoureux, doux puis sauvage...Un dernier "corps à corps" un dernier soupir , un dernier regard ,une main qui quitte l’autre , du bout des doigts et lentement. Ils se regarderont jusqu’au bout, il ne verra pas la larme au coin de l’œil, mais il s’en doutera, car il sait que Margot est fragile, sensible, , dans son cœur, Il aura le cœur serré mais ne le lui montrera pas...
Il lui a demandé, de l’appeler, juste pour savoir si elle est bien arrivée. Elle le fera, mais ce sera très dur pour elle, dur, d’entendre sa voix. Ils resteront en contact, très souvent, mais allez donc savoir si ils se reverront un jour.
Je ne vous le dirai pas parce que moi même je ne sais pas..
Mar 08 Juin 2010, 06:37 par caressedesyeux sur Parler d'amour

Apprivoise- moi


Laisse la cage ouverte
Et je viendrai à toi comme il se doit.
Juste pour que tu m’apprivoises
Laisse moi ,un peu de temps
Pour voler de mes propres ailes
De tes regards brillants
De tes envies d’être près de moi
Fais moi la cour
Une parade ode à l’amour
Par petite touche...
Je me laisserai approcher
Et serai même tentée d’accepter un de tes baiser.
La tête me tourne
Je me sens si bien avec toi
Tes chants m’envoutent
Il n’y a pas de doute
Roucoulons encore , je n’ai plus peur...

caressedesyeux
Lun 31 Mai 2010, 17:40 par caressedesyeux sur Mille choses

La passion

Il m’a été donné de découvrir une fois dans ma vie, les âffres mortelles de la passion amoureuse. Il a fallu attendre 28 ans, pour qu’un jour sans que je m’y attende, l’amour croise ma route et se charge de tout dévaster.

Au bout d’une semaine d’échanges soutenus sur internet, je réalisais avec stupeur que cet inconnu, dont j’ignorais jusqu’à la couleur des yeux et le son de la voix, m’était tout à coup devenu indispensable, indéniablement vital.
La passion s’empara de moi tout entière et je ne pus la freiner, je n’en avais pas même l’envie.

Deux mois s’écoulèrent à se rêver, se plaire, se découvrir au fil des mails. Un jour de novembre 2009, il traversa la France pour me retrouver. C’était comme si nous nous étions toujours connus. Je tombais dans ses bras, d’épuisement et de bonheur mêlés. J’étais vidée, épuisée par la violence de mes sentiments pour cet homme. Et à la fois, mon coeur était léger, il me semblait sentir pousser des ailes, tout prenait la saveur des possibilités.

Je ne m’étais jamais sentie aussi importante aux yeux de quiconque. Je me sentais , désirée, aimée, estimée, attrayante. Il me tenait en vie, et me rendait forte.

Cet homme là est sorti de ma vie quelques mois après. J’avais tout quitté pour lui : ma relation d’avant, ma maison, peut-être même mon travail. Son arrivée dans ma vie a eu l’effet d’une bombe à retardement.

Nous nous aimions trop, mais mal .....
Notre amour n’a pris naissance et intensité que dans l’impossibilité de pouvoir nous aimer et nous réunir. Lui était esclave et prisonnier de sa vie. Je ne pouvais rien faire si ce n’est souffrir et l’aimer en silence. J’étais cette femme de l’ombre, cette maitresse interdite.

Il était tout pour moi, et à ce jour mon coeur saigne et ne palpite plus.
Il a fallu se quitter, se taire, sourire et regarder vers l’avant. J’ai préféré qu’il sorte de ma vie, plutôt que de le lire, l’entendre encore sans pouvoir l’aimer et le rejoindre, sans pouvoir avoir une place dans sa vie.

Il me manque. Il me manquera toujours.
Lun 31 Mai 2010, 13:36 par scorpionne38 sur Amour internet

Tel que je revais de toi


La nuit vient de tomber,
Il n’y a pas un seul bruit
Mais seulement cette pluie fine,
Qui ruissèle à travers nos corps enfiévrés.
J’ai espéré cet instant
Car dans mes rêves les plus fous
Je t’imaginais, tel que tu étais;
brune aux yeux noisette
Aux taches de rousseur
A la peau si blanche.
Tu as conquis mon cœur.
Sentir ta bouche sur la mienne, tel un papillon, et qui m’effleure, si légèrement.
Mes mains explorent la moindre parcelle de ton corps.
Caresser, les courbes parfaites
J’entends, déjà ton cœur battre si fort.
Je te ferai mienne,
Car je sais maintenant que je suis amoureux de toi

caressedesyeux
Ven 14 Mai 2010, 19:47 par caressedesyeux sur Mille choses

Une ramasseuse de lavande



J’étais sur la route,
Et je voyais des champs de lavande à perte de vue.
Et je t’ai vu.
Jolie lavandière,
Qui ramassait de la lavande et qui en rassemblait celle-ci,pour en faire des bouquets.
Dans ta robe rouge
Comment ne pas te remarquer? parmi ses jeunes beautés, vêtues de robe blanche.
Vous aviez l’air de vous amuser,
Et surtout à te voir danser, et tournoyer sur toi-même,
Qu’est ce que tu étais !
Tes longues jambes bronzées par ce soleil si "fort"
M’a donné envie de te prendre dans mes bras,
Et de t’emmener si loin.
Viendras-tu?
caressedesyeux
Mer 12 Mai 2010, 12:21 par caressedesyeux sur Mille choses

Une lettre d'amour particulière à un ami particulier

Cher ******,

Voilà que je t’écris cette confidence au cœur de cette nuit bien humide. Non loin de moi, mon compagnon, plongé dans un sommeil profond, pleure dans ses rêves. Ses larmes de douleur coulent à cause de moi. Mon cœur est de pierre, dit-il. Pourquoi ne me laisses-tu pas pénétrer dans ton univers ? Pourquoi m’écartes-tu de ton cœur ? Je t’aime et je souffre de ce manque de sentiment de ta part. Tu es bien cruelle. Voilà ce que dit mon compagnon. Hélas, mon cœur maintient cette distance de peur de connaître cette folie qu’est l’amour. J’aime sans aimer. L’homme avec je partage ma couche. Je l’aime pour son affection pour ma part. J’ai cédé sous le poids de son amour sans m’être jamais demandé si je l’aimais du fond de mon cœur. J’aime lui faire des caresses. J’aime sa présence. J’aime avoir des rapports sexuels avec lui. Malgré tous ses signes, il sent une distance entre nous. Je lui parle de compagnes de jeu potentielles. Cela ne l’amuse pas car il ne peut faire partie de ses jeux interdits. Il me traite d’égoïste. Tu ne cherches que ton propre plaisir ! Et moi, que suis-je à tes yeux ? Qu’un simple objet sexuel ! Mon compagnon a bien raison. A mes yeux, c’est un bel objet sexuel. Mais tous les flots de cyprine que je déverse actuellement viennent de divers fantasmes. J’imagine bien d’autres choses. Il le sent qu’il existe une distance entre lui et moi mais il ne sait pas quoi. Maintenant, je vais t’expliquer, mon cher ******, pourquoi je crée cette distance.

As-tu, mon tendre ami, été amoureux ? Moi, je l’ai été une fois au point de vouloir mourir pour cette personne. J’ai été folle amoureuse. Trop prolixe, ma maladresse m’a tuée. Cet amour m’a beaucoup blessée. Mon compagnon actuellement s’est toujours moqué de cet amour de jeunesse. Toutefois, il n’a jamais essayé de comprendre les conséquences de cet amour déçu. Depuis cet amour solitaire, je me suis jurée de ne plus jamais vendre mon cœur à un homme. Si je ressentais quelque affection pour l’un entre eux, mon amour ne serait que partiel. Ce serait un amour raisonné raisonnable. Mon amour actuel est un amour raisonné raisonnable. Il ressent toute la folle passion que peut souhaiter une femme au point de laisser passer tous mes écarts de conduite. C’est pour beaucoup l’home idéal. Justement, c’est ce genre d’homme qui me plaît de faire souffrir. On dit toujours qu’on ne se rend pas compte des merveilles qui nous sous ses yeux. Je veux qu’il trouve quelqu’un qui le mérite. Alors, je le fais souffrir autant que j’ai souffert d’un rêve de six ans. Je veux qu’il me quitte. Je veux le voir heureux avec une femme qui saura lui rester fidèle de corps et de cœur. Le mien est trop déçu car il n’éprouve plus de passion mais seulement que de la tendresse à son égard.

Pourquoi mets-je des barrières entre toi et moi ? Crois-tu pouvoir me rendre heureuse ? J’ai repoussé tes avances, tes tendres caresses car je ne veux pas que tu vives avec la même douleur que mon compagnon actuel vit. Ton cœur est si fragile qu’il ne supporterait pas le choc. Crois-moi, je suis quelqu’un de trop instable pour toi. Ne confonds pas « amour » et « désir sexuel ». Mon tendre ami, ton pucelage m’excite, je te désire. Depuis que je t’ai vu entreprendre des caresses poussées, je te vois comme un homme plein de désirs. Cela m’amuse mais me fait peur car je ne veux pas que tu tombes dans les pièges de ton cœur. Ces derniers temps, je fantasme beaucoup sur toi. Je rêve que tu me prennes, que tu me susurres de mots doux, que tu me caresses longuement. Toutefois, tout cela demeure du fantasme sexuel plus que de l’amour. Mon homme se doute que tu es présent dans mon esprit. Il sait que tu occupes une place particulière dans mon cœur. Cette place privilégiée, il en est jaloux. D’où vient ce privilège que tu occupes dans mon cœur ? Tendre ami, cette place vient de l’innocence de ton cœur simple.

Mon ami, garde cette innocence pour la plus des femmes et non pour une souillon comme moi.
Mar 11 Mai 2010, 03:27 par Solina sur La déclaration d'amour

La bibliothécaire

La bibliothécaire a l’air de se complaire;
Et prend du plaisir, à s’occuper d’elle
Le silence s’en accommode
Et les livres, profitent du charmant spectacle se déroulant sous leur yeux.
Avant qu’ils n’arrivent tous.
Elle se fait douce ,et trémousse son petit doigt
La ou elle seule, taquinera son petit "chat"
Humide et gonflé tel un bouton rosé.
Ses plaintes deviennent de plus en plus fortes
Son corps se plie contre la bibliothèque
Les livres se bousculent ,les pages s’affolent
Et font des farandoles à en tomber par terre
Tel un fracas, ou l’on s’en inquiètera
Vite elle se rhabille
Avant que leur "billes" jubilent
Elle redevient sérieuse,
Jolie vicieuse, avec son sourire au coin
Sa petite culotte trempée
Et se disant" personne n’ira trempé son nez"
caressedesyeux
Sam 08 Mai 2010, 17:35 par caressedesyeux sur Les liaisons sulfureuses

La croqueuse

On m’appelle "la mangeuse" d’homme
Car je vous fais tomber dans les pommes.
Je suis si douce et si tendre
Que vous voudrez en reprendre.
De cette sensualité exquise,
Digne des plus s marquises.
Belle déesse
Aux mains qui vous caressent,
Je ferai de vous
Mes doux tabous.
Je me ferai chatte
En te tirant par la cravate
Je te ferai tous tes désirs
Jusqu’à ton doux soupir.
Soupir de satisfaction
Quand on passe à l’action,
Je me ferai "de miel"
Pour ta bouche de dentelle,
Je serai des plus délicate
Jusqu’à ce que "tu éclates"
Ton corps va avoir si chaud
Que tu seras en lambeau.
Je te tiendrai dans mes mains
Jusqu’au petit matin.
Je me ferai "caramel",
Je serai des plus charnelle,
Tu me tiendras par les seins,
Si tu en sens le besoin...
Je serai ton éternel
Qui te porte à ton ciel,
Vers ces septièmes cieux,
Digne des dieux.
Je te couvrirai d’huile
Pour des jeux infantiles,
Je me ferai chaleur,
Jusqu’à ce que tu meurs,
Mon nom tu vas te le rappeler,
Car je suis une douce calamité
Tu reviendras me voir encore
Pour un autre corps à corps.

CARESSEDESYEUX
Ven 23 Avril 2010, 12:25 par caressedesyeux sur Les liaisons sulfureuses

La liseuse



La voila plongée dans quelque chose de passionnant
Comme si l’air en devenait presque palpable...............
A se mettre dans la peau de son personnage, et de ne plus surtout en sortir...........
La voila, elle l’héroïne qui occupe presque toute la moitie du livre
Femme fatale qui fait des ravages
Et qui change de partenaire comme de chemise
Mais à chaque fois elle est amoureuse
Et à chaque fois elle est séduite..................
ils sont de passage,
elle fait des ravages
Leurs cœurs débordent d’amour pour elle
Et cela l’a rend si ..............
Elle se laisse porter par ses désirs
les plus fous sans aucune barrière.
En se nourrissant de doux délices charnels,
Sans en attendre un amour réciproque
Et n’attend que de se sentir aimer;
Elle désire sentir leur peau, leur bouche, leurs mains
Et tous ses sens s’éveillent..........
Puis elle s’en va sans laisser de trace
Si ce n’est que l’élixir de sa sueur,
Alors elle s’enfuit de peur de trop s’attacher de trop aimer
Et qu’un beau jour cela s’arrête.......

CARESSEDESYEUX




Jeu 01 Avril 2010, 14:09 par caressedesyeux sur L'amour en vrac

Un bonheur



Quelques caresses tu mérites,
De la tendresse
Te prendre dans mes bras
Et simplement sentir la chaleur de ton corps............
En humer tes effluves,
Et ce laisser emporter à autre part
La ou on ne serait que tout les deux
Pour des tendres jeux........
Juste cote à cote
Te sentir respirer
De bouffées exaltantes..............
Que mon cœur aurait du mal à supporter
De tes soupirs qui me feraient frémir
Poser mes lèvres sur ton cou
Te parsemer de mes "bisous"
Sur tes taches de rousseur que je ne compterais même plus
Ma langue qui glisserait sur ta joue si velouté,
Mes mains s’amuseraient d ’effleurage tactile
à mes yeux,
Tu le restera.............


caressedesyeux




Mer 31 Mars 2010, 14:51 par caressedesyeux sur La déclaration d'amour
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Ecrire sur belle

Ecrire sur belle Une douce torpeur, Rouge coquelicot, Tu m'as renverse, Une jolie rencontre, Un heureux hasard, Le départ (chapitre six et dernier), Apprivoise- moi, La passion, Tel que je revais de toi, Une ramasseuse de lavande, Une lettre d'amour particulière à un ami particulier, La bibliothécaire, La croqueuse, La liseuse, Un bonheur,
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