Moi sans toi

Une lancinante douleur étreint inlassablement mon cœur d’un soleil à l’autre; d’une étoile à l’autre; elle me presse comme un citron, m’affaiblit physiquement et moralement, me laissant le souffle court, le regard perdu, l’âme éteinte face à tous ces lendemains que je n’arrive pas à imaginer sans toi depuis que tu es parti vers une autre. Je ne l’ai pas vraiment vu venir. Ou si, peut-être un peu, mais sans doute que je refusais de l’admettre qu’un jour tu puisses te lasser de moi et quitter ton amante pour en prendre une autre.

Nos routes virtuelles se sont croisées par un jour qui fut béni pour moi. Au fil de quelques échanges, un lien s’est tissé entre nous et nous avons un jour ressenti le de nous « deviner » après une journée de travail. Je n’oublierai jamais ton souffle essoufflé par-dessus mon épaule; je n’oublierai jamais que tu portais une magnifique chemise blanche. Petit à petit, tu m’as apprivoisée; tu m’as tendu la main, ouvert grand tes bras, prêté tes lèvres et ouvert la porte de ton sanctuaire au Palais à une période de ma vie où j’errais et me perdais chaque jour un peu plus dans la jungle du virtuel. Le vide qui m’habitait était immense. Un abyme sans fin. Le volcan en moi s’était éteint. Et puis tu es arrivé dans ma vie. Grâce à toi, ce volcan endormi est sorti de son long sommeil. Une fougueuse passion venait de naître et me ramenait à la vie. Voilà qu’enfin, je sentais battre de nouveau mon cœur. À chacune de nos rencontres, il se mettait à battre comme le gros tambour d’une fanfare qui fait bondir notre intérieur sur son passage.

Tu as été bon pour moi. Tu as été généreux avec moi. Tu as été doux, tendre, drôle. Tu as été l’amant le plus sensuel qui soit. Il n’est pas étonnant que j’aie autant de peine de t’avoir perdu et de pleurer sur moi-même tout ce que je n’obtiendrai plus de si doux, de si chaud, de si voluptueux émanant de l’homme exceptionnellement sensuel et fougueux que tu es.

Plus jamais je ne revivrai une telle passion. Celle-ci était unique. Elle n’était que pour toi. Elle n’appartenait qu’à toi. Ma passion, c’était TOI. Tu es parti et je reste là à pleurer ce qui n’est plus. Ce qui ne sera plus. Je suis incapable de me consoler avec mes souvenirs. Je n’y arrive pas. La douleur prend toute la place. Le chagrin m’a envahie de part en part.

Tes silences de plus en plus longs, tes absences de message téléphonique ou écrit se faisant de plus en plus rares, me disaient bien que tu t’éloignais déjà de moi. Mais je croyais aux raisons que tu me donnais. Je faisais tout en mon possible pour y croire; je t’ avais demandé tant et tant de fois de me le dire si un jour tu te lassais de moi; j’avais si peur que tu t’en ailles même si je savais qu’un jour où l’autre, notre vie prendrait un autre tournant. J’aurais souhaité, j’avais follement espéré que ce soit après mon départ à la retraite et que d’ici là, nous deux, ce serait « éternel » . Et puis, un jour j’ai découvert qu’il y en avait effectivement une autre, et ce dernier jour où je t’ai demandé de me dire enfin la vérité, ce jour où tu m’as confirmé en déployant ce courriel d’elle devant mes yeux affolés n’ayant plus qu’une hâte : s’enfuir pour pouvoir pleurer. Fermer une dernière fois la porte de ton bureau que je ne franchirai plus jamais. Partir sans me retourner. T’oublier.

T’oublier. Comment t’oublier? Mission impossible! Je t’aime trop, je t’ai trop aimé pour espérer pouvoir t’oublier un jour. Parce que tu as fait partie de ma vie. Tu as pris mon cœur et t’y es fait une place toute chaude.

Et tu m’as quittée, et je me suis effondrée.

Six mois déjà que tu en caresses une autre. Six mois déjà que tu vibres pour elle. Que tu ne cherches plus qu’elle et qu’il n’y a plus qu’elle dans ton cœur, dans ton corps et dans ton esprit. Je n’y suis plus. Je n’occupe plus tes pensées les plus folles, je ne suis plus rien qu’un souvenir; je ne suis plus que le passé.

Ma douleur est bien là, toujours là, aussi vive qu’au premier jour. Malgré toute raison, mon cœur entretient l’espoir fou qu’un jour tu me reviennes. J’implore le ciel pour que tu me reviennes. Mon état intérieur est pitoyable. J’ai perdu ma joie de vivre. Je suis l’ombre de mon ombre. Mon rire est faux et derrière mon sourire se cache un torrent de larmes; l’étoile qui illuminait mon regard s’est éteinte avec ton départ vers une autre. C’est dur. C’est très dur. Je suis désormais privée de tes envies de moi; privée de tes désirs sexuels que tu venais déposer dans la boîte vocale de mon cellulaire et de qui je me délectais en ton absence, en attendant la prochaine rencontre.

Aucune lutte; aucun combat; aucune stratégie dans le but de te séduire je ne peux ni n’ai le droit de mener à présent pour tenter de te ramener à moi. Mon immense désolation va trouver son remède dans le temps. Le Temps ! Le fameux Temps dont tout le monde parle. La pilule miracle susceptible de guérir les plus grands maux de la terre.

Mes yeux s’embrument et mes idées s’embrouillent. J’ai le sentiment que je ne m’en remettrai jamais. Je ne savais pas ce que c’était que de vivre la fin d’une liaison passionnelle. C’est inouï comme souffrance. Ça nous transperce jusqu’à la moelle. Comme un cancer nous gruge jusqu’à l’os. Aucun répit ne m’est permis. Ton souvenir me poursuit jour et nuit. Toujours de plus en plus perdue dans mes pensées, dans mes souvenirs, dans mes « Pourquoi ??? », dans mes « J’aurais dû… » , dans mes « Si j’avais … », dans mes « Plus jamais… » de jour en jour s’enfoncent et m’enfoncent dans un délire émotionnel insupportable.

Je me suis réveillée un certain lendemain envahie par l’immensité de ma peine. Peine qui ne me quitte plus. Je vis dans le passé de toi; mes souvenirs heureux me font désormais pleurer. Plongée dans l’immensité du plus grand bouleversement émotionnel que j’ai été appelée à vivre depuis ma « Fin du monde de 1997 » après l’insupportable mort de mon fils. Moi qui croyais avoir déversé toutes les larmes que pouvait contenir et produire mon corps, mon âme. Voilà que je me retrouve en haute mer, tentant désespérément d’apprendre à nager. Mon chagrin est sans fin. Mon cœur, mon âme, comme une bouteille à la mer cherche désespérément un rivage où s’échouer en espérant que la lumière du soleil les ramène à la vie.

J’ai mal de toi;
J’ai le grand mal de Toi, mon Trésor. Mon Amour.
Et j’ai mal à moi.
Mal à cet être profondément malheureux que je suis redevenue.
Ven 27 Août 2010, 21:31 par Elle sur Les liaisons sulfureuses

Pétale

Une fleur tendue ne peux tu point saisir
Un nouveau souffle de vie ne pas accueillir?
Le coeur sur la main ne peux tu pas avoir
Car dans ton petit passé, tout était à ce point noir...

Pas d’un prénom nouveau collé au premier
Pour savoir le renier et ne jamais aimer.
Ven 13 Août 2010, 01:03 par Plurielles sur La séduction

Independante

elle est indépendante
elle m’oublie un instant
de reprendre son souffle
de moment seule
elle disparait
impossible de connaitre tes sentiments
respecter ton silence
se mettre a ta place
pour te laisser souffler
se rappeler nos différences
et toi te mettre a la mienne?
on arrive a se comprendre dans nos mondes différents

Je suis indépendant
Je n ai pas de toi pour vivre
sans toi je serais quelqu’un d autre
mais avec toi c est mieux...
Dim 18 Juil 2010, 14:02 par Loyd sur Parler d'amour

Franchir le pas ...

A mon tendre ange,


Voilà que j’ai franchi le pas qui nous sépare de l’amitié à l’amour. Peut-être que ce pas n’aurait jamais dû être franchi. Toutefois, maintenant que je l’ai franchi, je suis contente que cela t’ait ouvert les yeux.

Qu’est-ce qui m’a poussée à oser cela ? Parce que je sentais ta carence affective. Je sentais ton de caresses, de tendresse. Je voulais te donner envie de croire en toi en te donnant mon corps. Mon tendre ami, est-ce possible d’aimer un ami au point de lui prêter son corps pour le soulager ? Je ne sais pas. Je voyais dans tes caresses hésitantes et autres gestes hasardeux la confusion dans ton esprit. Eclaircis ton esprit, mon ami ! L’esprit clair sait ce qu’il veut de l’autre. Ne crois pas qu’un esprit confus obtient ce qu’il désire. Une femme hésite aussi face à un homme indécis dans sa relation. Entends tes craintes et tes doutes pour les taire ! Maîtrise tes mains pour modeler la Femme ! Mon bel ami, entre tes mains, je voulais que tu sentes à travers mon corps tout l’amour de toutes tes amies réunies qui croient en toi. Nous t’aimons toutes à notre façon mais nous t’aimons de tout notre cœur. Rien ne me fait plus de peine que de te voir triste et seul. Tu as le cœur bon, mon ange ! Ne perds pas espoir et aie confiance en toi ! Je t’ai poussé à exprimer ton désir pour que tu le contrôles. Cette violence nécessaire, je l’ai poussé au point de te faire prendre conscience que tu es capable d’assumer ta masculinité. Ne crois pas que tu es un outil entre mes mains !

Aujourd’hui, j’ai pris conscience que l’homme peut être bon et contrôler son corps par des principes forts ! L’homme n’est pas seulement qu’un animal mais un esprit solide capable de maîtriser sa bestialité.

Merci
Jeu 15 Juil 2010, 03:06 par Solina sur Les liaisons sulfureuses

Je suis partie, tu ne m'as pas retenu...

    ...Personne ne me retient.
    Jamais.
    Mais toi tu aurais pu.
    Tu aurais dut.
    Tu aurais dut me dire de rester avec toi, car je t’ai accepté. Tu étais, parfait, respectueux, charmant, intimidant, je t’aies cru. Tu m’as trahi. Mais j’ai pardonné. Je regrette de t’avoir rencontré. Tu m’as fait du mal, au point qu’en l’écrivant, je ressente toujours cette intense souffrance. Je n’ai plus confiance en moi, ni en personne. Tu ne vois pas ma souffrance car tu n’es plus là...

    Je n’ose plus te parler, je ne veux plus te parler, tout ce que tu fais c’est me raconter ta vie, tes passions, montrer que tu es plus heureuse que moi. Maintenant que tu as une vie, que tu as un fiancé, je n’existe plus, alors que je t’ai tant aimé. Et toi, tu n’as fait que me briser.

    J’ai parlé, puis pleuré, puis hurlé jusqu’à ce que mon coeur se casse, que ce vide et ce froid l’emplisse. Je n’ai plus jamais aimé après toi. Après 3 ans. Je n’ai plus aimé. Depuis 3 ans, je n’aime plus. La blessure se rouvre, je n’en peux plus... Je suis faible, tu m’as rendu faible. Je n’y arrive plus. Depuis ton mensonge, je ne peux plus y croire. Idéalisation > remise en question.

    Malgré tout, je n’arrive pas à te détester, au contraire. Je te pardonne. Mais je souffre encore. Je souffre car tu m’ignores. J’aimerais pouvoir tout effacer, mais mon passé est toujours là, je m’attarde sur ces choses car elles ont de la valeur, car à cette époque je pensais que tu étais celui que j’attendais. L’ange qui veillait sur moi.

    Mais j’avais tort. Les anges existent-ils ? Suis-je encore capable d’y croire ? Je n’en sais rien, je sais par contre, que tu n’en es pas un. Que sur terre, les anges n’existent pas, car nous sommes humains. Je voudrais un ange, je le voudrais tellement...
    J’en avais un autre, mais lui aussi s’en est allé.
    Et tu ne m’as même pas aidé.
    Quand mon père est parti, tu n’as fait que m’enfoncer. J’avais de toi, j’avais de vous. Mais il n’y avait personne. J’ai lutté. Seule...

    Alors je ne fais plus confiance, pas seulement avec toi.
    Tu n’es pas la seule.
    Les autres aussi.

    Les autres ne me retiennent pas.
    Je m’en vais.
    Je suis triste.
    Pourquoi c’est toujours moi qui pleure ?
    Pourquoi c’est toujours moi qui souffre ?
    Je sais que la vie est injuste.
    Mais le restera t-elle pour moi jusqu’à la fin de mes jours ?
    Pourquoi était-elle juste pour toi ?
    Et pas pour moi ?
    Qu’ais-je fait ?
    Je n’ai rien fait.
    Pour les gens qui ne font rien, la vie est injuste...
    Ou bien c’est ma perception de la vie qui l’est.
    Toi tu dois trouver ça juste. Si tu trouves ça juste, c’est que la justice est propre à chaque personne, je ma définition de la justice n’est pas la même que la tienne.
    Ce n’est pas la vie qui est injuste.
    Ce n’est pas moi qui suis injuste.
    Ce n’est pas toi qui est injuste.

    C’est ma vision de la justice qui est injuste.

    Mais qu’est-ce que la justice ?

    La bonne fortune ?
    Le destin ?
    Je voudrais être la justice.
    Si j’étais la justice, tu serais seule.
    Si j’étais la justice, je te ferais endurer la même souffrance.
    Car tu savais que je souffrirais en apprennant la vérité.
    Tu avais fini de joué, tu as pris ton pieds et tu m’as enterré.

    Je devrais VRAIMENT te détester.
    Mais je ne ressens plus rien.
    Depuis que mon père est parti, je ne ressens plus rien.
    Je me suis protégé. Je n’ai plus voulu souffrir.
    Je ne ressens ni haine, ni joie, ni une réelle tristesse...
    Je ne sais plus ce qu’est être joyeuse, ni être malheureuse...
    Parce que ma définition de la justice veut que les autres souffrent autant que je souffre. Parce qu’elle veut que je puisse avoir ce qu’ils ont... Parce qu’elle veut que je sois heureuse plus que tu ne l’aies.

    Mais la roue tourne.

    Un jour, je serais heureuse.
    Et je te cracherais mon bonheur à la figure, te faisant comprendre que tu n’es plus rien pour moi, que tu n’es que le passé et que mon présent est plus important que mon passé.

    Je vis dans le passé.
    Il faut aller de l’avant.
    Mais je ne peux pas.
    Comment faire ?
    Je l’ignore.
Dim 04 Juil 2010, 20:41 par Nothing sur Amour internet

Si bien ensemble

Elle paraît si fragile et si vulnérable face à lui
Rougit si facilement, lorsqu’elle se trouve en face de lui
Elle en a le cœur qui bat la chamade
Et parfois ses mains tremblent d’émotion
Elle se sent si bien avec lui
Parfaite osmose, en symbiose
Et pourtant si diffèrent...
Elle le sublime
Il l’a trouve incorrigible
Elle est petite et "ronde"
Lui est plutôt grand, fin
Et il sont si bien ....
Sa langue fourche vite
Il en tempèrera celle-ci

Elle l’aimera davantage et son âge n’y changera rien.
Donne lui donc des câlins, elle en a
Donne lui donc tes bras, elle n’attend que cela
Donne lui de la douceur, quelques moments de tendresse


caressedesyeux
Dim 13 Juin 2010, 15:50 par caressedesyeux sur Mille choses

La croqueuse

On m’appelle "la mangeuse" d’homme
Car je vous fais tomber dans les pommes.
Je suis si douce et si tendre
Que vous voudrez en reprendre.
De cette sensualité exquise,
Digne des plus belles marquises.
Belle déesse
Aux mains qui vous caressent,
Je ferai de vous
Mes doux tabous.
Je me ferai chatte
En te tirant par la cravate
Je te ferai tous tes désirs
Jusqu’à ton doux soupir.
Soupir de satisfaction
Quand on passe à l’action,
Je me ferai "de miel"
Pour ta bouche de dentelle,
Je serai des plus délicate
Jusqu’à ce que "tu éclates"
Ton corps va avoir si chaud
Que tu seras en lambeau.
Je te tiendrai dans mes mains
Jusqu’au petit matin.
Je me ferai "caramel",
Je serai des plus charnelle,
Tu me tiendras par les seins,
Si tu en sens le ...
Je serai ton éternel
Qui te porte à ton ciel,
Vers ces septièmes cieux,
Digne des dieux.
Je te couvrirai d’huile
Pour des jeux infantiles,
Je me ferai chaleur,
Jusqu’à ce que tu meurs,
Mon nom tu vas te le rappeler,
Car je suis une douce calamité
Tu reviendras me voir encore
Pour un autre corps à corps.

CARESSEDESYEUX
Ven 23 Avril 2010, 12:25 par caressedesyeux sur Les liaisons sulfureuses

Sentiments et communication

Tourment stupide de pensées
Envie de tout discuter
Ne rien laisser de côté
Poids bu de communiquer
Mais quand le coeur s’en mêle
Alors il n’y a plus de raison
Plus de suite logique
Paradoxe des sentiments contre la communication...

Que faire sinon réaliser
Qu’il me faut les équilibrer

Laisser tomber certaines questions
Qui ne sont que des intuitions
Mais qui à trop chercher
Ne font que nous embourber

Laisser tomber une passion
Qui mène à trop de tension
Alors que ce que je cherche
Est peut être déjà à ma fenêtre
Mer 21 Avril 2010, 08:47 par Loyd sur La vie à deux

Un corps à corps








Une soif intense de te dévorer
Une parfaite harmonie
D’un mélange de nos deux corps
De nos sueurs salées et sucrées
Ce si fort de te serrer.
Basculons, dans cette passion dévastatrice
Tu ne sera que tentatrice.
Je veux bien être soumis.
Tes yeux jubilent
Toi ma dominatrice
A mon tour je le serai
Car, je sais que cela te plairai.

caressedesyeux
Dim 18 Avril 2010, 19:58 par caressedesyeux sur Les liaisons sulfureuses

L'attention


J’ai tant de ta tendresse,
Une main, un doigt sur mon visage ,comme une caresse,
Des bras qui m’encercle la taille
Des "bisous" spontanés" au creux du cou
Des petits rien qui font finalement tout.
Sentir que j’existe ...............
M ’accueillir à peine rentrée, à t’en "jeter" dans mes bras en m’embrassant fougueusement.
Voir tes yeux qui pétillent me regarder.
Et qui signifie que tu as encore envie de moi.
Se retrouver rien que nous deux
Pour de petits moments enrichissants.
Des petits mots
Que toi tu trouves idiot , mais qui te font sourire, malgré tout.
Une envie tout simplement d’attention
Et beaucoup de passion............

caressedesyeux
Jeu 01 Avril 2010, 14:27 par caressedesyeux sur La déclaration d'amour

Le vide

Tu m’as choisie ?!
Il te faut tout de moi :
Toute ma féminité,
Que tu aspires goulûment,
Année après année.
A l’instant où je crois en sortir tu reviens à la charge.
Avec plus de rébellion j’essaie de t’échapper... encore.
C’est un combat pipé
A bout de souffle, je lutte et espère
Sortir des serres du rapace
Avec quelle arme ?
Et que n’approche aucun homme
Puisque visiblement tout n’est qu’illusion
Ce sont toujours des situations impossibles
Pour un amour inconsistant,
Une illusion,
Et qu’on ne me parle plus de mérite.
C’est la chance, rien que la chance qui unit
Pour la désunion, nous n’avons de personne...
Fatalité ?
Vide
Immense
Trop présent
Regards
Illusions
Désirs
Cette solitude qui s’installe pourtant malgré moi
Qu’y faire ?
Mais espérer quand même
Et, par delà les questions, les frustrations et le manque de l’Autre, Vivre.
Mer 31 Mars 2010, 15:11 par dolce vita sur La déclaration d'amour

Pour lui

Tu as repris ma main ou tu l’avais laissé,
Car j’en avais
de toi est aussi vitale que de manger, ou respirer......
Mais avec toute cette délicatesse
Pleine de tendresse
Et moi je l’ai accepté
Fragile, gracile, et avec parcimonie
Laissons nos émotions si douces nous bercer tranquillement
Sans précipitation, avec attention
Sans t’effaroucher
Timidement, et aussi parfois intensément.
De cette confiance qui prend sa place doucement
Comme la venue du petit veau qui vient de naitre
Et qu’il faut en prendre soin
D’un baiser chaste sur mon front.
D’un baiser un peu plus osé pour moi
De sentir cette douce chaleur qui démarre doucement
Comme un jeune feu , et dont les flammes sont encore vaillantes
Et qui ne s’éteindra plus.
de ta sagesse
de mon grain de folie
Tout cela est bien joli........
Le noir ne peut pas aller sans le blanc.

caressedesyeux


Mer 31 Mars 2010, 13:39 par caressedesyeux sur Mille choses

Brune ou blonde




Laquelle choisis-tu?
Brune plus inaccessible, et naturelle
Blonde,plus vicieuse et dangereuse
j’encrasse,je m’insère en toi
Je fais souffrir,je détruis
je provoque,j’assouvis des plaisirs.
consolation jours et nuits,a toute heure.
quand tu veux, ou tu veux
par envie,par nécessité,par compréhension.
ça brule!
savoir me prendre par le bon bout
je suis a vous.
me placer délicatement entre tes lèvres,
sans être tente de me craquer.
délire toi des rêves, des images
mais soit sage.


brune ou blonde qui oserait me résister?
mais prenez garde! je suis un danger.
que je sois grande ou petite
mince ou ronde
quelle importance !
on m’apprécie sur le moment
on m’oublie facilement.
m’aime t’ont ?
pour celui qui m’essaye et qui me goute.
je ne fais que passer
refume moi
tu as de moi

caressedesyeux
(la cigarette)



Mar 23 Mars 2010, 15:21 par caressedesyeux sur Mille choses

Une violette, l'oiseau et moi

Sur ma bécane que j’enfourchais, une ballade se faisait sentir ; dans mon vieux jean élimé et troué en certains endroits, les bras nus dans un " Marcel", mes lunettes de soleil, je roulais, je roulais sans savoir ou j’allais. Le vent me fouettait le visage et j’aperçus au loin un point, un peu flou, à peine une tache. Mais je l’apercevais malgré tout et plus je me rapprochais d’elle plus elle se rapprochait. Une auto-stoppeuse avait décidé de se mettre en travers de ma route m’obligeant à m’arrêter subitement sinon mes pneus allaient être sérieusement endommagées. Une jolie brune aux taches de rousseur, petit nez retroussé, un brin sexy dans son petit haut rikiki, à damner un saint et dont le treillis taille basse laissait entrevoir un tatouage minuscule représentant une violette. Pour compléter le tout, elle était pieds nus, tenant dans sa main une paire de rangers...
Elle m’expliquait... J’écoutais attentivement et je me disais : "Je ne comprendrai jamais pourquoi ces "nanas" mettent de pareilles chaussures, machines à torture qui provoquent des ampoules". Puis elle me demanda si je pouvais l’emmener à la station la plus proche faisant office de snack-bar, boutique. Sa paire de rangers autour du cou, son petit ballot. Elle monta derrière moi. Je sentais ses bras me serrer si fort la taille que j’en avais la respiration coupée. J’avais l’impression qu’elle n’était jamais montée sur une moto, tellement elle s’accrochait. La station ne devait pas être bien loin et je la distinguais, grâce à tous ces poids lourds qui envahissaient le parking poussiéreux. Elle descendit et me proposa de boire un verre, je ne refusai pas, car je commençais à m’assécher comme le désert de l’Arizona. Gentleman, à mes heures, je lui ouvris la porte. Le grincement fit lever les yeux des chauffeurs devant leur bière, d’où pouvait s’expliquer la proéminence de leur bedaine. Elle commanda un solide petit-déjeuner et un demi pour moi. J’étais très surpris de la voir "se goinfrer", car dans mes souvenirs passés, les femmes avec qui je sortais, faisaient attention à leur ligne, mais en la regardant discrètement elle pouvait se le permettre. Une taille fine, bien proportionnée, avec de magnifiques courbes. Elle avait l’air d’une gamine, même si j’étais incapable de lui donner un âge. Pas d’alliance non plus.
Je n’avais pas de lui poser de questions, car je savais déjà son prénom, le job qu’elle exerçait. Elle me fascinait et cela ne mettait pas arrivé, enfin, depuis le collège ! J’étais sur un petit nuage. Elle s’en aperçut car elle piqua un fard et scruta mes yeux, elle pouvait lire ce que je ressentais pour elle. Elle me déclara de but en blanc qu’elle avait envie de moi. Je restais perplexe et je me demandais où cela nous mènerait. Il n’y avait pas de chambre, mais je savais qu’elle avait sa petite idée, et cela m’excitait plus…
Elle me prit la main sans un mot, m’entraîna dehors, et me fit comprendre qu’il fallait reprendre la route. Nous traversâmes des champs de coquelicots et des étendues de sapin à ne plus en finir. Nous arrivâmes près d’un lac, où tout était calme, elle prit ma main dans la sienne et m’invita à nous baigner. Déjà nue. Elle n’avait pas perdu de temps. Quant à moi, j’avais gardé mon boxer, euh, un zeste de pudeur. L’eau était fraiche.
Elle commença à m’embrasser goulument sur la bouche. Puis elle descendit plus bas pour me taquiner le nombril. Je sentais dans le bas du ventre des picotements fort agréables. Puis, elle se frotta à moi et enserra ses jambes autour de ma taille. Puis soudainement elle disparut sous l’eau et passa entre mes jambes, pour s’amuser, en m’attrapant les pieds et en immergeant mon corps jusqu’au fond. Je remontai à la surface de l’eau, et ne la voyant pas, je retournais sous l’eau, j’eus beau chercher, chercher encore elle avait disparu.
Est ce que j’avais rêvé ?! Au dessus de moi, un bel oiseau au plumage violet me frôla soudainement, sans avoir peur, comme s’il me connaissait. Cette réalité était bien un rêve, un merveilleux rêve...

caressedesyeux


Dim 14 Mars 2010, 15:02 par caressedesyeux sur Parler d'amour

Je suis un voleur

C’est pourtant vrai, longtemps j’ai accroché l’addiction au prix, l’addiction à la mendicité. Mon corps était de ceux qui n’ont pas d’être aimés pour pouvoir faire vendre. Un prix inacceptable, inavouable et tellement impensable.

Les lettres et les mots s’additionnent aux chiffres et n’en peuvent plus de grimper à une allure folle, n’en demandent pas plus et en veulent beaucoup moins. Lacéré, écorché vif, c’est inscrit, c’est marqué au fer rouge, il est indiqué qu’il n’en veut pas plus car il n’en ressent ni le ni même l’envie.

Il a de raconter à travers des brûlures, des écorchures, des blessures et des cicatrices qu’à son jeune âge ce pauvre corps en vie est complétement à la masse. Des choses que certains n’auront jamais vues ou qu’ils n’auraient jamais pu voir. Trop intense pour les uns, trop perturbant pour d’autres. Mais il n’en reste pas moins un corps, un corps caricaturé et ligaturé dans sa propre description. Il n’en a jamais demandé autant...
Il ne pourra jamais vous mentir car vous devinerez avec tous ces indices qu’il ment comme un arracheur de dent. Aucune peine, aucun regret ni même remord, pas de faux semblant il est brut de décoffrage ce corps en vie. Brut de décoffrage, courage...

Maltraitance et incohérence se mêlent pour laisser place à l’incompréhension .


Mais désormais je ne suis plus à vendre, j’ai plusieurs choses à te dire avant que tu t’en ailles, avant que je prenne l’artichaut qui te sert de coeur. Désolé... Je ne le suis plus, j’ai pas de romancer et de te conter un roman à l’eau de rose, je préfère te le faire bouffer. Pardonne moi de te faire vomir mais tu en sais déjà trop.

Alors tends-moi la main, mais je ne te garantis pas qu’elle n’y passera pas. Il a de se reconstruire petit à petit. Besoin de nouveaux bras pour étreindre, de nouvelles mains pour donner des coups, de nouvelles jambes pour courir vers toi, d’une nouvelle tête pour penser correctement, d’un nouveau buste pour pouvoir se tenir droit, de tellement d’organes pour que tout se réorganise dans l’ordre cette fois, la tête avant le coeur et le souffle avant la respiration. Pour tout ça , il doit mendier et voler, beaucoup d’entre vous seront peinés et certainement enragés mais ce corps à l’abandon a des vôtres pour pouvoir faire bonne figure et n’aura aucun regret à pratiquer violemment le trafic d’organe.
Mar 02 Mars 2010, 15:25 par Playdead sur Mille choses
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La citation d'amour

Maint amoureux d'un grain de beauté commet l'erreur d'épouser la fille entière.

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