Séduction, tendresse, et façon de le dire, la délicatesse de l'expression mêlée à la violence des pulsions: un forum d'écriture pour écrire sur l'amour.
Ils s'aimaient tant ...
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C’était un beau matin, ils venaient d’arriver Hier, en pleine soirée, ils l’avaient décidé Paysage idéal ; tous deux la même idée Pour un bonheur total, c’était la panacée Tout d’abord Internet : discussions, amitié Échanges sur un site et virtualité Chaque jour attendu de l’autre un long message D’une osmose amoureuse le plus doux des présages Ils se sont concertés, Ils se sont rencontrés En ce lieu de vacances dont ils avaient rêvé C’est pas du tout gênés que dans cette montée Main dans la main, heureux, leurs deux vies furent liées Depuis c’est le mélange, virtuel et réel, Une consécration sans passer par l’autel Sans jamais oublier que la montagne est belle Surtout montée à deux, l’Amour donnant des ailes… Jan |
Ven 02 Jan 2009, 12:20 par
j.r.garou sur La vie à deux
La petite espagnole
Je me souviens de ce matin où mes yeux se sont posés sur toi. Tu avais une chevelure longue et noire, un regard éblouissant, et ce visage si fin... Tu étais sans doute la plus belle des visions que je n’avais jamais eue jusqu’alors.
Mon coeur battait la chamade... Cette sensation pour moi était nouvelle.
Tu jouais avec tes soeurs, devant votre maison, et le petit garçon que j’étais se tenait à distance, en t’observant...
Mais tu ne me voyais pas...
Alors, j’ai eu l’idée de demander à ma mère de me donner un peu d’argent, et j’ai courru acheter un gros sac de bonbons. Je suis venu vers toi, et je te l’ai tendu... Mais tu l’as refusé.
Je suis rentré chez moi, le coeur gros. C’était mon premier chagrin d’amour... Une histoire qui me fait sourire aujourd’hui, mais qui avait brisé le coeur d’un enfant de dix ans.
Si cette histoire me revient en mémoire, ce n’est pas sans raison.
Mon coeur battait la chamade... Cette sensation pour moi était nouvelle.
Tu jouais avec tes soeurs, devant votre maison, et le petit garçon que j’étais se tenait à distance, en t’observant...
Mais tu ne me voyais pas...
Alors, j’ai eu l’idée de demander à ma mère de me donner un peu d’argent, et j’ai courru acheter un gros sac de bonbons. Je suis venu vers toi, et je te l’ai tendu... Mais tu l’as refusé.
Je suis rentré chez moi, le coeur gros. C’était mon premier chagrin d’amour... Une histoire qui me fait sourire aujourd’hui, mais qui avait brisé le coeur d’un enfant de dix ans.
Si cette histoire me revient en mémoire, ce n’est pas sans raison.
Mer 19 Nov 2008, 14:21 par
Bluetime sur Histoires d'amour
L'adieu
Hier après midi je t’ai envoyé un message, où je te demande de lire les textes que j’ai postés sur ce forum, et de te manifester si tu voulais encore de moi.
Si je me suis imposé ce « compte à rebours », c’est qu’il me fallait un point de départ pour que commence mon deuil amoureux. C’est peut être aussi une façon de nous faciliter les choses…
Les heures se sont écoulées douloureusement, chacune d’entre elle me rapprochant d’un instant fatidique, que je pressentais. Tu ne t’es pas manifestée. Il fallait bien que je m’y attende… Même si pour tout te dire un appel privé reçu ce matin m’a fait espérer l’espace d’un instant… C’était une fausse alerte.
Alors je t’ai demandé par courriel de me fixer sur mon sort… Tu l’as fait, et je te remercie pour ta sincérité, et pour cet adieu.
Tu dis que je cogite trop… Mais il y a parfois tellement de contradiction entre ce que tu dis et ce que tu fais, tellement de choses qui se sont passées, et qui m’ont plongé dans le doute… Et cela combiné à la peur de te perdre, c’est une bombe à retardement, un cocktail détonnant.
Il y a une semaine je commettais un geste gravissime, que j’ai du mal à réaliser aujourd’hui. Ce geste de désespoir, commis à l’issue d’un enchainement d’événements douloureux, où tu avais toi-même menacé d’attenter à ta vie, et que tu as interprété comme une manipulation, préfigure ce qui m’attends si je ne réagis pas. Et m’ouvre les yeux sur l’image que je te renvoie. Ce regard que tu as posé sur moi… Celui de tes amis… Ce jugement, ces raccourcis… Cette jalousie peut être… Ces petits surnoms dont on m’a affublé… Ce que tu as dit lors de cet « exutoire »… Tout cela me révolte. Et si j’éprouve un sentiment de révolte face à cela, c’est qu’il reste un moi un soupçon de dignité, et c’est plutôt bon signe. Je pense alors à mon enfant, et j’ai honte. Honte d’avoir placé dans mon cœur une personne avant lui. Cela n’arrivera plus. Car je crois aujourd’hui qu’il est possible de trop aimer une personne. Et que je t’ai trop aimée.
Me dire que j’étais l’homme de ta vie après m’avoir brisé le cœur n’était sans doute pas la meilleure des choses à faire, surtout que rien de ce que tu m’avais dit ne me laissait entendre que tu étais dans une phase de réflexion. Bien au contraire… L’éternelle contradiction… Mais aujourd’hui pour moi la vérité n’a plus d’importance. Je dois m’émanciper. Car cette fois j’ai décidé de sortir de cette impasse.
Si je fais le bilan de ce qui m’est arrivé depuis que j’ai décidé de quitter mon ancienne vie, ce n’est vraiment pas glorieux. A tel point que je me demande aujourd’hui si je n’ai pas fondé mon existence sur des chimères.
Peut-être ne t’ai-je pas rencontrée au bon moment. C’est toujours ce que l’on dit dans ces circonstances, n’est-ce pas ? Ou alors c’est exactement le contraire, si l’on considère que j’avais besoin d’en passer par là pour avancer dans ma vie… Mais l’idée que tu puisses avoir été un tremplin a du mal à faire son chemin quand je vois la noirceur de mon âme aujourd’hui.
Et avec le recul je pense que j’ai tout fait pour que tu me traites comme tu m’as traité. Je t’ai poussé à agir de telle sorte que je m’effondre. Mais peut être que ce que j’attendais vraiment de toi, c’est que tu détruises la part de moi qui nous empêchait d’être heureux… Tout cela n’a plus d’importance.
Nous avons tous besoin d’être aimé. D’être accepté pour ce que nous sommes, d’être rassuré par le regard de l’autre. Ce besoin nous l’avons toi et moi. Nous n’avons pas su le combler ensemble.
Un jour un autre partira de chez toi sur la pointe des pieds. J’espère que grâce à ce que nous avons vécu vous puissiez être heureux. Notre histoire aura ainsi trouvé un sens.
Aujourd’hui est le premier jour de mon renoncement. Car je sais désormais que ton propre deuil à commencé. Je dois respecter cela.
Je suis en état de choc. Et bizarrement je n’ai qu’une envie, c’est de te souhaiter d’être heureuse…
Comme je m’y suis engagé je ferai tout pour que tu m’oublies, c’est-à-dire que tu n’entendras plus jamais parler de moi. Tu n’as même pas lu les textes que j’ai postés sur ce forum… Je ne sais pas si tu liras celui-là. Moi j’ai bien relu les tiens…
Je me dis que ce n’est pas une agonie. Qu’au contraire, c’est un recommencement, une nouvelle vie, aussi douloureuse soit-elle. Tout être humain que l’on quitte doit en passer par là.
Que cette nouvelle vie nous porte l’un et l’autre vers des jours meilleurs…
Mais c’est sans doute l’un des pires jours de ma vie.
Merci pour tous les bons moments, sans doute parmi les plus beaux moments de ma vie, que j’ai eu la chance de passer avec toi.
Je t’aime. Adieu mon Amour…
Si je me suis imposé ce « compte à rebours », c’est qu’il me fallait un point de départ pour que commence mon deuil amoureux. C’est peut être aussi une façon de nous faciliter les choses…
Les heures se sont écoulées douloureusement, chacune d’entre elle me rapprochant d’un instant fatidique, que je pressentais. Tu ne t’es pas manifestée. Il fallait bien que je m’y attende… Même si pour tout te dire un appel privé reçu ce matin m’a fait espérer l’espace d’un instant… C’était une fausse alerte.
Alors je t’ai demandé par courriel de me fixer sur mon sort… Tu l’as fait, et je te remercie pour ta sincérité, et pour cet adieu.
Tu dis que je cogite trop… Mais il y a parfois tellement de contradiction entre ce que tu dis et ce que tu fais, tellement de choses qui se sont passées, et qui m’ont plongé dans le doute… Et cela combiné à la peur de te perdre, c’est une bombe à retardement, un cocktail détonnant.
Il y a une semaine je commettais un geste gravissime, que j’ai du mal à réaliser aujourd’hui. Ce geste de désespoir, commis à l’issue d’un enchainement d’événements douloureux, où tu avais toi-même menacé d’attenter à ta vie, et que tu as interprété comme une manipulation, préfigure ce qui m’attends si je ne réagis pas. Et m’ouvre les yeux sur l’image que je te renvoie. Ce regard que tu as posé sur moi… Celui de tes amis… Ce jugement, ces raccourcis… Cette jalousie peut être… Ces petits surnoms dont on m’a affublé… Ce que tu as dit lors de cet « exutoire »… Tout cela me révolte. Et si j’éprouve un sentiment de révolte face à cela, c’est qu’il reste un moi un soupçon de dignité, et c’est plutôt bon signe. Je pense alors à mon enfant, et j’ai honte. Honte d’avoir placé dans mon cœur une personne avant lui. Cela n’arrivera plus. Car je crois aujourd’hui qu’il est possible de trop aimer une personne. Et que je t’ai trop aimée.
Me dire que j’étais l’homme de ta vie après m’avoir brisé le cœur n’était sans doute pas la meilleure des choses à faire, surtout que rien de ce que tu m’avais dit ne me laissait entendre que tu étais dans une phase de réflexion. Bien au contraire… L’éternelle contradiction… Mais aujourd’hui pour moi la vérité n’a plus d’importance. Je dois m’émanciper. Car cette fois j’ai décidé de sortir de cette impasse.
Si je fais le bilan de ce qui m’est arrivé depuis que j’ai décidé de quitter mon ancienne vie, ce n’est vraiment pas glorieux. A tel point que je me demande aujourd’hui si je n’ai pas fondé mon existence sur des chimères.
Peut-être ne t’ai-je pas rencontrée au bon moment. C’est toujours ce que l’on dit dans ces circonstances, n’est-ce pas ? Ou alors c’est exactement le contraire, si l’on considère que j’avais besoin d’en passer par là pour avancer dans ma vie… Mais l’idée que tu puisses avoir été un tremplin a du mal à faire son chemin quand je vois la noirceur de mon âme aujourd’hui.
Et avec le recul je pense que j’ai tout fait pour que tu me traites comme tu m’as traité. Je t’ai poussé à agir de telle sorte que je m’effondre. Mais peut être que ce que j’attendais vraiment de toi, c’est que tu détruises la part de moi qui nous empêchait d’être heureux… Tout cela n’a plus d’importance.
Nous avons tous besoin d’être aimé. D’être accepté pour ce que nous sommes, d’être rassuré par le regard de l’autre. Ce besoin nous l’avons toi et moi. Nous n’avons pas su le combler ensemble.
Un jour un autre partira de chez toi sur la pointe des pieds. J’espère que grâce à ce que nous avons vécu vous puissiez être heureux. Notre histoire aura ainsi trouvé un sens.
Aujourd’hui est le premier jour de mon renoncement. Car je sais désormais que ton propre deuil à commencé. Je dois respecter cela.
Je suis en état de choc. Et bizarrement je n’ai qu’une envie, c’est de te souhaiter d’être heureuse…
Comme je m’y suis engagé je ferai tout pour que tu m’oublies, c’est-à-dire que tu n’entendras plus jamais parler de moi. Tu n’as même pas lu les textes que j’ai postés sur ce forum… Je ne sais pas si tu liras celui-là. Moi j’ai bien relu les tiens…
Je me dis que ce n’est pas une agonie. Qu’au contraire, c’est un recommencement, une nouvelle vie, aussi douloureuse soit-elle. Tout être humain que l’on quitte doit en passer par là.
Que cette nouvelle vie nous porte l’un et l’autre vers des jours meilleurs…
Mais c’est sans doute l’un des pires jours de ma vie.
Merci pour tous les bons moments, sans doute parmi les plus beaux moments de ma vie, que j’ai eu la chance de passer avec toi.
Je t’aime. Adieu mon Amour…
Lun 17 Nov 2008, 18:10 par
Bluetime sur Mille choses
Ma vision des choses
Je n’ai eu besoin de rien ni de personne pour savoir que tu étais la femme de ma vie. Je l’ai su dès que mon regard s’est posé sur toi, c’était une évidence.
Je ne t’ai rien offert si ce n’est avec la seule intention de te faire plaisir. Je n’ai pas à m’en sentir coupable.
Je t’ai mis au centre de ma vie, tu es devenue ma source de jouvence, je me suis programmé pour respirer à ton rythme. Parce que c’était normal à mes yeux. Je me réveillais en pensant en toi, je me couchais en pensant à toi. Les moments où je ne te voyais pas étaient interminables, et ceux passés en ta présence filaient à une vitesse folle. Et c’est encore ainsi.
Mais quand on aime, on donne à l’autre la possibilité de vous faire du mal. On devient vulnérable, car nos faiblesses deviennent transparentes. Alors par moments des mécanismes peuvent se mettre en marche et faire en sorte que l’on appuie exactement là où ca fait mal. Et c’est valable pour l’un comme pour l’autre.
Aucun de nos conflits n’auraient pris autant d’ampleur si la confiance avait pu s’installer entre nous, et le sentiment réciproque d’être aimé pour ce que nous étions. Sans appréhension.
Tu m’as demandé d’attendre. J’ai attendu. Tu m’as demandé de croire en ta sincérité. Je t’ai cru.
Je n’ai pas su te préserver lorsqu’il le fallait, mais il s’est créé en moi une peur énorme, celle de te perdre. J’ai éprouvé au fil du temps un fort sentiment d’insécurité, et ne me suis pas reconnu à travers ton regard. J’ai pris chaque mot, chaque jugement, en plein coeur. Comme autant de coups de couteaux assénés avec force, avec rage... Tu t’en es pris aux hommes en général, sans peut être même t’en apercevoir, mais tu jugeais les hommes à travers moi. Je t’ai mis en contact avec une douleur dont je ne suis pas le seul responsable. Mais tu ne peux l’entendre de ma part. Car je suis à l’origine de cela, et que même si je te montre du doigt la plus élémentaire des certitudes, tu ne la verras pas.
Ce que je sais c’est que lorsque je t’ai connu tu t’émancipais d’une relation de plusieurs années avec un manipulateur (ce que justement tu m’accuses à tort d’être aujourd’hui). Tu as sur ce forum déposé beaucoup de mots le concernant. Des mots d’amour, un engagement que tu n’as pas su exprimer pour moi. Car avec moi les mots avaient du mal à sortir.
Je t’ai vu évoluer certes, mais à quel prix... Cet homme m’a rendu fou de jalousie par ses tentatives pour te récupérer, encore et encore... Tu gardais le secret. Tout avait toujours été secret entre vous. Vous m’avez poussé à chercher. Je t’ai vu détruire des traces, devant mes yeux, après avoir découvert que tu lui envoyais des photos coquines, les mêmes qu’à moi... Je suis devenu parano...
Ce n’était pas dans ma nature.
A travers notre relation tu t’es éloignée de lui. Il n’a jamais cessé de revenir à la charge, de manière plus espacée, mais encore la semaine dernière il est venu à ton contact, te solliciter. Tu as réagi en revenant à moi, pour te protéger.
De la même manière que tu lui avais envoyé ma photo dès le début de notre histoire, tu m’as mis entre toi et lui, en disant que j’étais l’homme de ta vie. L’homme de ta vie, c’est justement l’expression qu’il avait lui même utilisé. "Au fond de ton cœur, ne suis-je pas l’homme de ta vie ?" C’est toi même qui me l’as dit.
Je n’en croyais pas mes yeux de lire des mots si forts, quand tu m’as dit que j’étais cet homme... J’ai été bouleversé. Mais j’ai eu un étrange pressentiment, lorsque notamment tu m’as écrit que ce qui l’avait achevé, c’est cette phrase "l’homme avec qui je veux vieillir, c’est Sébastien."
N’est-il pas troublant que tu lui parles de moi dans le but de l’achever ? Et en lui disant des mots que tu ne m’avais même pas dit à moi ? Des mots empruntés à mon ex-femme ?
Ce que tu as dit, c’est que tu avais pris conscience que si je croyais en ta sincérité, les choses pourraient marcher entre nous.
Pourtant ce n’est pas lui que tu as achevé, c’est moi...
Je ne me mêlerai pas de votre histoire. J’ai renoncé à le faire souffrir comme il m’a fait souffrir, ce que tu refuses de comprendre au prétexte qu’il ne s’est rien passé entre vous. Ce n’était pas le problème. Relis toi. Relis ces textes que tu as écris pour lui, et lis ceux que tu as écrit pour moi... Et comprends moi. Quelque chose en toi te pousse à le protéger encore. Mais tout cela t’appartient.
Je ne t’ai jamais trahie contrairement à ce que tu as pensé. Je ne suis pas responsable du comportement de cette femme à qui tu as eu besoin de téléphoner pour crier ta colère. Au contraire, le soir de notre ultime déchirure je voulais la fuir, aller boire un verre et me changer les idées... Quand je suis tombé sur vous j’ai paniqué, de peur que tes amies et toi ne pensent que je te surveillais. Et j’avais toutes les raisons de croire que tu pouvais penser ça. Alors j’ai réagi comme un gamin pris sur le fait qui nie en bloc et se réfugie dans le mensonge pour se défendre... Tout est parti de là. Tu connais la suite.
Mon amour pour toi est si fort que la peur de te perdre m’a fait réagir sans discernement. Les longues semaines d’absence, de rejet et de frustration m’ont ébranlé, m’ont fragilisé, moralement et physiquement. Je me suis senti puni. Je me suis senti jugé, abandonné. Cela m’a permis de faire un travail sur moi-même, rien de ce que l’on vit n’est inutile. Mais la répétition de ce rejet était pour moi insupportable.
Aujourd’hui dois-je vivre avec l’idée que tout est ma faute ? Dois-je accepter ces mots que tu as prononcé "t’as tout gagné" ? Ou que si j’étais parti tu m’aurais gardé, alors que tu affirmais le contraire ? Je ne cherche pas la responsabilité d’un tiers, mais je sais bien que le problème est bien plus complexe, et que si je suis vraiment l’homme de ta vie le temps me le dira. Car dans ce cas la vie nous réunira. C’est inévitable.
Je continue ma quête de paix intérieure, mon amour est intact, mais ma raison a enregistré des informations qui sont contradictoires avec ce que tu as affirmé. Je ne crois pas me tromper. Comme tu le dis souvent je ne suis pas dans ta tête. Mais le silence laisse place à l’interprêtation, tu le sais bien. Et les actes sont plus forts que les mots.
Je t’aimerai jusqu’à mon dernier souffle. Je veux que tout le monde sache qui tu étais pour moi. Quand j’ai fait graver ton symbole sur ma peau, je savais que tu y resterais à jamais, tout comme toi tu l’as fait pour cet homme. Cela voulait dire que je t’appartenais, à toi et à toi seule. Je t’appartiens à tout jamais. Même si tu ne veux plus de moi. Je ne peux reprendre ce que j’ai donné.
A moi de vivre avec, ou plutôt de vivre sans. Sans amour. Cela n’a plus d’importance. Ce que je veux, c’est sentir de la chaleur, me ressourcer, pour vivre encore.
Si ce sont tes rayons qui me la donnent, alors je pourrai enfin être heureux.
Je t’offre mon silence, comme tu me l’as demandé. Et je sais que ces mots se perdront dans le néant. Ils m’ont fait du bien. Ils sont sortis... D’autres sortiront encore...
Je t’aime, Nelly. Comme jamais plus je n’aimerai.
Je ne t’ai rien offert si ce n’est avec la seule intention de te faire plaisir. Je n’ai pas à m’en sentir coupable.
Je t’ai mis au centre de ma vie, tu es devenue ma source de jouvence, je me suis programmé pour respirer à ton rythme. Parce que c’était normal à mes yeux. Je me réveillais en pensant en toi, je me couchais en pensant à toi. Les moments où je ne te voyais pas étaient interminables, et ceux passés en ta présence filaient à une vitesse folle. Et c’est encore ainsi.
Mais quand on aime, on donne à l’autre la possibilité de vous faire du mal. On devient vulnérable, car nos faiblesses deviennent transparentes. Alors par moments des mécanismes peuvent se mettre en marche et faire en sorte que l’on appuie exactement là où ca fait mal. Et c’est valable pour l’un comme pour l’autre.
Aucun de nos conflits n’auraient pris autant d’ampleur si la confiance avait pu s’installer entre nous, et le sentiment réciproque d’être aimé pour ce que nous étions. Sans appréhension.
Tu m’as demandé d’attendre. J’ai attendu. Tu m’as demandé de croire en ta sincérité. Je t’ai cru.
Je n’ai pas su te préserver lorsqu’il le fallait, mais il s’est créé en moi une peur énorme, celle de te perdre. J’ai éprouvé au fil du temps un fort sentiment d’insécurité, et ne me suis pas reconnu à travers ton regard. J’ai pris chaque mot, chaque jugement, en plein coeur. Comme autant de coups de couteaux assénés avec force, avec rage... Tu t’en es pris aux hommes en général, sans peut être même t’en apercevoir, mais tu jugeais les hommes à travers moi. Je t’ai mis en contact avec une douleur dont je ne suis pas le seul responsable. Mais tu ne peux l’entendre de ma part. Car je suis à l’origine de cela, et que même si je te montre du doigt la plus élémentaire des certitudes, tu ne la verras pas.
Ce que je sais c’est que lorsque je t’ai connu tu t’émancipais d’une relation de plusieurs années avec un manipulateur (ce que justement tu m’accuses à tort d’être aujourd’hui). Tu as sur ce forum déposé beaucoup de mots le concernant. Des mots d’amour, un engagement que tu n’as pas su exprimer pour moi. Car avec moi les mots avaient du mal à sortir.
Je t’ai vu évoluer certes, mais à quel prix... Cet homme m’a rendu fou de jalousie par ses tentatives pour te récupérer, encore et encore... Tu gardais le secret. Tout avait toujours été secret entre vous. Vous m’avez poussé à chercher. Je t’ai vu détruire des traces, devant mes yeux, après avoir découvert que tu lui envoyais des photos coquines, les mêmes qu’à moi... Je suis devenu parano...
Ce n’était pas dans ma nature.
A travers notre relation tu t’es éloignée de lui. Il n’a jamais cessé de revenir à la charge, de manière plus espacée, mais encore la semaine dernière il est venu à ton contact, te solliciter. Tu as réagi en revenant à moi, pour te protéger.
De la même manière que tu lui avais envoyé ma photo dès le début de notre histoire, tu m’as mis entre toi et lui, en disant que j’étais l’homme de ta vie. L’homme de ta vie, c’est justement l’expression qu’il avait lui même utilisé. "Au fond de ton cœur, ne suis-je pas l’homme de ta vie ?" C’est toi même qui me l’as dit.
Je n’en croyais pas mes yeux de lire des mots si forts, quand tu m’as dit que j’étais cet homme... J’ai été bouleversé. Mais j’ai eu un étrange pressentiment, lorsque notamment tu m’as écrit que ce qui l’avait achevé, c’est cette phrase "l’homme avec qui je veux vieillir, c’est Sébastien."
N’est-il pas troublant que tu lui parles de moi dans le but de l’achever ? Et en lui disant des mots que tu ne m’avais même pas dit à moi ? Des mots empruntés à mon ex-femme ?
Ce que tu as dit, c’est que tu avais pris conscience que si je croyais en ta sincérité, les choses pourraient marcher entre nous.
Pourtant ce n’est pas lui que tu as achevé, c’est moi...
Je ne me mêlerai pas de votre histoire. J’ai renoncé à le faire souffrir comme il m’a fait souffrir, ce que tu refuses de comprendre au prétexte qu’il ne s’est rien passé entre vous. Ce n’était pas le problème. Relis toi. Relis ces textes que tu as écris pour lui, et lis ceux que tu as écrit pour moi... Et comprends moi. Quelque chose en toi te pousse à le protéger encore. Mais tout cela t’appartient.
Je ne t’ai jamais trahie contrairement à ce que tu as pensé. Je ne suis pas responsable du comportement de cette femme à qui tu as eu besoin de téléphoner pour crier ta colère. Au contraire, le soir de notre ultime déchirure je voulais la fuir, aller boire un verre et me changer les idées... Quand je suis tombé sur vous j’ai paniqué, de peur que tes amies et toi ne pensent que je te surveillais. Et j’avais toutes les raisons de croire que tu pouvais penser ça. Alors j’ai réagi comme un gamin pris sur le fait qui nie en bloc et se réfugie dans le mensonge pour se défendre... Tout est parti de là. Tu connais la suite.
Mon amour pour toi est si fort que la peur de te perdre m’a fait réagir sans discernement. Les longues semaines d’absence, de rejet et de frustration m’ont ébranlé, m’ont fragilisé, moralement et physiquement. Je me suis senti puni. Je me suis senti jugé, abandonné. Cela m’a permis de faire un travail sur moi-même, rien de ce que l’on vit n’est inutile. Mais la répétition de ce rejet était pour moi insupportable.
Aujourd’hui dois-je vivre avec l’idée que tout est ma faute ? Dois-je accepter ces mots que tu as prononcé "t’as tout gagné" ? Ou que si j’étais parti tu m’aurais gardé, alors que tu affirmais le contraire ? Je ne cherche pas la responsabilité d’un tiers, mais je sais bien que le problème est bien plus complexe, et que si je suis vraiment l’homme de ta vie le temps me le dira. Car dans ce cas la vie nous réunira. C’est inévitable.
Je continue ma quête de paix intérieure, mon amour est intact, mais ma raison a enregistré des informations qui sont contradictoires avec ce que tu as affirmé. Je ne crois pas me tromper. Comme tu le dis souvent je ne suis pas dans ta tête. Mais le silence laisse place à l’interprêtation, tu le sais bien. Et les actes sont plus forts que les mots.
Je t’aimerai jusqu’à mon dernier souffle. Je veux que tout le monde sache qui tu étais pour moi. Quand j’ai fait graver ton symbole sur ma peau, je savais que tu y resterais à jamais, tout comme toi tu l’as fait pour cet homme. Cela voulait dire que je t’appartenais, à toi et à toi seule. Je t’appartiens à tout jamais. Même si tu ne veux plus de moi. Je ne peux reprendre ce que j’ai donné.
A moi de vivre avec, ou plutôt de vivre sans. Sans amour. Cela n’a plus d’importance. Ce que je veux, c’est sentir de la chaleur, me ressourcer, pour vivre encore.
Si ce sont tes rayons qui me la donnent, alors je pourrai enfin être heureux.
Je t’offre mon silence, comme tu me l’as demandé. Et je sais que ces mots se perdront dans le néant. Ils m’ont fait du bien. Ils sont sortis... D’autres sortiront encore...
Je t’aime, Nelly. Comme jamais plus je n’aimerai.
Sam 15 Nov 2008, 09:39 par
Bluetime sur La déclaration d'amour
Le calme après la tempête
Le vent a soufflé si fort ce soir là, les éléments se déchainaient. Le temps s’est mis en colère. Eole s’est emporté... Lui qui fut le témoin de notre rencontre... Comme s’il voulait nous dire d’arrêter...
Aux yeux de celle que j’aime, j’étais soudain devenu un intrus, un parasite qu’il fallait expulser. Et cette idée m’était insuportable. C’était trop dur. Impossible à accepter. L’angoisse, la peur de tout perdre, encore, à la veille de nos retrouvailles... Mon coeur allait exploser. Je me suis revu dans le corps de cet enfant à qui l’on fait du mal. Je me suis recroquevillé. Ce qui devait être un havre de paix était un environnement hostile.
Aujourd’hui ce drame appartient au passé, le temps s’est arrêté, et je ressents une étrange sérénité.
J’ai voulu apporter des messages de paix. J’ai voulu faire plaisir. Par amour. Mais le seul fait de me manifester lui fait du mal.
Je ne cherche plus à comprendre. Je sais ce que je suis, ce que je ressents. Je sais que je ne suis pas ce manipulateur qu’elle voit en moi. Je n’ai jamais manipulé personne. Sur ce point j’ai la conscience tranquille.
Je n’attends rien, je n’espère rien, je n’ai pas de haine ni de colère. J’aime cette femme, tout simplement, elle qui ne veut plus de moi. Je la garde au fond de mon coeur, et ne me manifesterai plus à sa demande. Je suis hors du temps.
Je ne suis ni dans sa tête ni dans son coeur. Je ne peux que me fier aux actes, et aux mots. Je les ai compris. Je verrai bien si le temps nous sépare ou s’il nous réunit dans la paix retrouvée. C’est ma philosophie. S’il est vrai que je suis l’homme de sa vie, et puisqu’elle est la femme de ma vie, alors nous nous retrouveront.
Je lui offre la paix par l’effacement. De sombres jours s’offrent à moi, mais je sais que je les affronterai. Aujourd’hui je suis prêt.
Aux yeux de celle que j’aime, j’étais soudain devenu un intrus, un parasite qu’il fallait expulser. Et cette idée m’était insuportable. C’était trop dur. Impossible à accepter. L’angoisse, la peur de tout perdre, encore, à la veille de nos retrouvailles... Mon coeur allait exploser. Je me suis revu dans le corps de cet enfant à qui l’on fait du mal. Je me suis recroquevillé. Ce qui devait être un havre de paix était un environnement hostile.
Aujourd’hui ce drame appartient au passé, le temps s’est arrêté, et je ressents une étrange sérénité.
J’ai voulu apporter des messages de paix. J’ai voulu faire plaisir. Par amour. Mais le seul fait de me manifester lui fait du mal.
Je ne cherche plus à comprendre. Je sais ce que je suis, ce que je ressents. Je sais que je ne suis pas ce manipulateur qu’elle voit en moi. Je n’ai jamais manipulé personne. Sur ce point j’ai la conscience tranquille.
Je n’attends rien, je n’espère rien, je n’ai pas de haine ni de colère. J’aime cette femme, tout simplement, elle qui ne veut plus de moi. Je la garde au fond de mon coeur, et ne me manifesterai plus à sa demande. Je suis hors du temps.
Je ne suis ni dans sa tête ni dans son coeur. Je ne peux que me fier aux actes, et aux mots. Je les ai compris. Je verrai bien si le temps nous sépare ou s’il nous réunit dans la paix retrouvée. C’est ma philosophie. S’il est vrai que je suis l’homme de sa vie, et puisqu’elle est la femme de ma vie, alors nous nous retrouveront.
Je lui offre la paix par l’effacement. De sombres jours s’offrent à moi, mais je sais que je les affronterai. Aujourd’hui je suis prêt.
Sam 15 Nov 2008, 00:48 par
Bluetime sur L'amour en vrac
J'aurais voulu que tu sois comme un " frère " (13)
Il est loin le temps
De nos vingt ans
Où nos "je t’aime "
On les ramassait à la pelle...
Dans le jardin de nos souvenirs
Où joies et plaisirs
C’était cela vivre...
Juste le temps
De l’insousiance...
Il est loin le temps
De nos corps à corps
Où le monde pouvait s’écrouler
On s’en foutait...
Juste le temps
De l’insouciance...
J’ai rêvé
Que l’on pouvait s’aimer
Toute notre vie..
Désormais
Une autre femme
Est dans ton lit...
Juste le temps
De Ta vie...
L’insouciance n’est plus...
Pourtant j’ai cru
Comme une prière
Que tu serais mon frère
Pour l’éternité...
Marie
De nos vingt ans
Où nos "je t’aime "
On les ramassait à la pelle...
Dans le jardin de nos souvenirs
Où joies et plaisirs
C’était cela vivre...
Juste le temps
De l’insousiance...
Il est loin le temps
De nos corps à corps
Où le monde pouvait s’écrouler
On s’en foutait...
Juste le temps
De l’insouciance...
J’ai rêvé
Que l’on pouvait s’aimer
Toute notre vie..
Désormais
Une autre femme
Est dans ton lit...
Juste le temps
De Ta vie...
L’insouciance n’est plus...
Pourtant j’ai cru
Comme une prière
Que tu serais mon frère
Pour l’éternité...
Marie
Dim 26 Oct 2008, 15:40 par
Satine sur Histoires d'amour
Je l'ai aimée, je l'aime et je l'aimerai...
J’ai cru que les Dieux étaient avec nous, le jour où je l’ai rencontrée. J’ai cru que la vie avait décidé de me donner enfin ce bonheur auquel nous aspirons tous. J’ai cru en cette femme, sublime, me regardant avec des yeux pleins d’amour, m’embrassant de tout son corps… J’ai cru au destin. J’en cru en ce qu’elle me disait, je me suis senti homme, j’étais apaisé à son contact… J’ai cru qu’elle était mon âme sœur. J’ai cru qu’elle était la femme de ma vie, celle qui était faite pour moi. J’ai cru qu’il n’y avait pas de hasard si la vie l’avait mise sur mon chemin, que c’était inévitable. J’ai cru que nous étions complices, compatibles, fusionnels. J’ai cru voir en elle celle dont tout homme rêve en secret. J’ai cru qu’elle éprouvait la même chose pour moi. J’ai cru que je pourrais la rendre heureuse. J’ai cru qu’elle était bien avec moi. J’ai cru que nous étions un couple. J’ai cru que l’avenir serait meilleur, encore et toujours. J’ai cru que c’était possible. J’ai cru que nous pourrions vivre des moments beaux, croquant tous deux la vie à pleines dents. J’ai cru que j’étais rentré dans sa vie, pour de bon. J’ai cru que nous avancions. J’ai cru en ce que nous étions. J’ai cru que cet amour n’était pas éphémère, qu’il était réciproque et sincère, qu’il nous apportait l’un et l’autre ce dont nous avions besoin.
Puis j’ai cru la voir me fuir. J’ai cru que le temps allait me réparer, que je pouvais régler tout seul ce qui me posait des problèmes, sans l’atteindre. J’ai cru que j’allais y arriver. J’ai cru qu’elle voudrait encore de moi. J’ai cru que des solutions existaient, que tout n’était pas mort. J’ai cru que je ne serai pas un homme mauvais. J’ai cru que jamais je ne pourrai lui faire du mal. J’ai cru que je saurai l’aimer comme elle le voulait.
Je crois au présent. Je crois en la solitude. Je crois en la douleur. Je crois en la détresse, en la déchirure. Je crois en l’épuisement. Je crois au manque, ce manque terrible lié à l’absence. Oui je crois en l’absence. Je crois en l’injustice, et aussi en la culpabilité. Je crois au mal, aux blessures qui saignent. Je crois aux larmes. Je crois au renoncement. Je crois au sacrifice. Je crois en l’abandon. Je crois en l’amertume. Je crois au blindage que nous mettons, pour résister, pour tenir bon… Je crois en l’isolement.
Je crois au futur…
Je croirai en moi. Je croirai aux effets bénéfiques du temps qui passe. Je croirai aux mots qu’elle a prononcés. Je croirai au recul. Je croirai au compromis. Je croirai en nos corps lorsqu’ils se toucheront. Je croirai en la patience. Je croirai en l’amélioration. Je croirai au sourire. Je croirai en la paix retrouvée. Je croirai que tout sera encore possible. Je croirai que je serai guéri de mes maux. Je croirai en tout ce que j’ai cru. Je croirai en l’amour juste, sincère et sans conflits. Je croirai en la justice. Je croirai en ce que nous étions, en dehors des moments difficiles. Je croirai en la liberté. Je croirai en la confiance. Je croirai en nos regards lorsqu’ils se poseront l’un sur l’autre. Je croirai en l’insouciance. Je croirai au bonheur, dans chaque moment de la vie. Je croirai en l’abandon, mais pas le meme : l’abandon de soi, réciproque. Je croirai en nous.
Croire encore, c’est vivre...
Pour Toi, Nelly
Puis j’ai cru la voir me fuir. J’ai cru que le temps allait me réparer, que je pouvais régler tout seul ce qui me posait des problèmes, sans l’atteindre. J’ai cru que j’allais y arriver. J’ai cru qu’elle voudrait encore de moi. J’ai cru que des solutions existaient, que tout n’était pas mort. J’ai cru que je ne serai pas un homme mauvais. J’ai cru que jamais je ne pourrai lui faire du mal. J’ai cru que je saurai l’aimer comme elle le voulait.
Je crois au présent. Je crois en la solitude. Je crois en la douleur. Je crois en la détresse, en la déchirure. Je crois en l’épuisement. Je crois au manque, ce manque terrible lié à l’absence. Oui je crois en l’absence. Je crois en l’injustice, et aussi en la culpabilité. Je crois au mal, aux blessures qui saignent. Je crois aux larmes. Je crois au renoncement. Je crois au sacrifice. Je crois en l’abandon. Je crois en l’amertume. Je crois au blindage que nous mettons, pour résister, pour tenir bon… Je crois en l’isolement.
Je crois au futur…
Je croirai en moi. Je croirai aux effets bénéfiques du temps qui passe. Je croirai aux mots qu’elle a prononcés. Je croirai au recul. Je croirai au compromis. Je croirai en nos corps lorsqu’ils se toucheront. Je croirai en la patience. Je croirai en l’amélioration. Je croirai au sourire. Je croirai en la paix retrouvée. Je croirai que tout sera encore possible. Je croirai que je serai guéri de mes maux. Je croirai en tout ce que j’ai cru. Je croirai en l’amour juste, sincère et sans conflits. Je croirai en la justice. Je croirai en ce que nous étions, en dehors des moments difficiles. Je croirai en la liberté. Je croirai en la confiance. Je croirai en nos regards lorsqu’ils se poseront l’un sur l’autre. Je croirai en l’insouciance. Je croirai au bonheur, dans chaque moment de la vie. Je croirai en l’abandon, mais pas le meme : l’abandon de soi, réciproque. Je croirai en nous.
Croire encore, c’est vivre...
Pour Toi, Nelly
Sam 18 Oct 2008, 05:33 par
Bluetime sur La vie à deux
Le cours de danse
"Un... deux... trois... quatre... cinq et six... et...
Pensez à bien tenir votre partenaire, pensez au maintiens..."
Je ne suis pas très bon à ce jeu là...
Le cours est terminé. Un couple se sépare, les pas de danse se perdent dans le néant. C’était trop beau...
Pensez à bien tenir votre partenaire, pensez au maintiens..."
Je ne suis pas très bon à ce jeu là...
Le cours est terminé. Un couple se sépare, les pas de danse se perdent dans le néant. C’était trop beau...
Mar 14 Oct 2008, 20:01 par
Bluetime sur L'amour en vrac
Le libertinage et moi
J’ai toujours pensé, sans même l’avoir vécu, que le libertinage, quelque soit ses formes, était une liberté qui se respecte comme telle, dès lors qu’elle se vit entre adultes consentants.
Je n’ai pas eu pour autant d’attirance particulière pour ce genre de vie, jusqu’à ce que le destin mette sur ma route une belle amoureuse avec qui j’ai pu le vivre. Tout était beau... Intense et très sain, quoique l’on en pense...
Même si tout cela n’est pas sans dangers lorsque l’on vit une relation "en couple", nous avons su les éviter, surtout grâce à son expérience dans ce domaine, elle fut d’abord mon guide, et je tentais moi aussi de devenir le sien. Il y avait une grande complicité entre nous... Et encore tant de choses à vivre...
Ce que je n’avais pas anticipé, en revanche, c’est l’impact qu’aurait sur moi une partie de son entourage libertin...
Ce fut le cas d’un homme, qui serva de bouc émissaire le temps d’une soirée très importante, et qui me renvoya malgré lui à mes démons...
Un invité de dernière minute, comme si la vie l’avait voulu ainsi...
Je l’ai jugé irrespectueux vis à vis de mon amoureuse, et de moi, j’ai soudain vu en lui quelque chose que je n’arrivai pas à identifier et qui me posa un problème... J’ai fait une fixation sur cet homme et guettait chacun de ses gestes, il me mettait mal à l’aise... Celle que j’aime n’a pas compris. Nous nous sommes disputés...
J’avais décidé de partir la tête haute, paisiblement, mais j’ai commis l’erreur de vouloir m’adresser à cet homme directement, pour lui dire ce que je pensais.
J’ai provoqué ainsi un ressentiment général. Je pense aujourd’hui que ce ressentiment était latent, mais ce n’est qu’un sentiment.
Quoi qu’il en soit je me suis retrouvé expulsé physiquement, par celle que j’aime et par une de ses amies, qui m’a empoigné par le col. Devant des enfants, qui ont été traumatisés par cette violence physique et verbale... Un drame que je n’ai pas voulu et qui a amplifié mon ressenti. Je suis aujourd’hui jugé comme seul reponsable car étant à l’origine de tout ca. J’ai gaché une soirée importante que mon amoureuse avait soigneusement organisée, en se donnant du mal... Et j’y ai tout perdu.
Aujourd’hui une porte s’est ouverte et je vois à travers elle.
Je vois ma mère me raconter comment mon père avait une vie libertine à son insu, l’accusant d’être la cause de ces violences dont mon frère et moi avons été les témoins, les victimes... Comment elle l’a surpris en rentrant à la maison, dans son lit avec deux femmes... etc...
Le mot libertin s’associe alors en moi avec le mot fidèlité...
Je vois ma tante et maraine, une seconde mère pour moi, malade d’un cancer, en voie de rémission, rentrer chez elle et trouver mon oncle au lit avec la jeune amie de son propre fils... Ma tante est morte une semaine après.
D’autres épisodes où la fidélité dans le couple a eu des séquelles sur ma vie sont aussi présents dans mon esprit.
Ces drames ont marqué mon enfance, c’est aujourd’hui qu’ils remontent à la surface. Tout comme les abandons successifs dont j’ai souffert en pensant que c’était de ma faute...
J’en veux à mon père. Je ne peux pas le lui dire, car nous n’avons aucun contact... Mais ce n’est pas irreversible et un jour j’irai le trouver. J’ai tant de choses à règler avec cet homme. Mais ce jour n’est pas encore venu.
J’en veux à mon oncle. Je ne peux pas le lui dire puisqu’il n’est plus de ce monde.
Je regrette de ne pas avoir su me contenir et prendre sur moi lorsqu’il le fallait vraiment. Mais peut être était-ce tout simplement inévitable.
Si je n’ai plus aucun problème avec les libertins, je dois règler ce que certains d’entre eux ont fait renaitre en moi. L’accepter et avancer. Mais sans celle qui m’a ouvert à ce monde, celui-ci n’a plus de raison d’être à mes yeux.
Je n’ai pas eu pour autant d’attirance particulière pour ce genre de vie, jusqu’à ce que le destin mette sur ma route une belle amoureuse avec qui j’ai pu le vivre. Tout était beau... Intense et très sain, quoique l’on en pense...
Même si tout cela n’est pas sans dangers lorsque l’on vit une relation "en couple", nous avons su les éviter, surtout grâce à son expérience dans ce domaine, elle fut d’abord mon guide, et je tentais moi aussi de devenir le sien. Il y avait une grande complicité entre nous... Et encore tant de choses à vivre...
Ce que je n’avais pas anticipé, en revanche, c’est l’impact qu’aurait sur moi une partie de son entourage libertin...
Ce fut le cas d’un homme, qui serva de bouc émissaire le temps d’une soirée très importante, et qui me renvoya malgré lui à mes démons...
Un invité de dernière minute, comme si la vie l’avait voulu ainsi...
Je l’ai jugé irrespectueux vis à vis de mon amoureuse, et de moi, j’ai soudain vu en lui quelque chose que je n’arrivai pas à identifier et qui me posa un problème... J’ai fait une fixation sur cet homme et guettait chacun de ses gestes, il me mettait mal à l’aise... Celle que j’aime n’a pas compris. Nous nous sommes disputés...
J’avais décidé de partir la tête haute, paisiblement, mais j’ai commis l’erreur de vouloir m’adresser à cet homme directement, pour lui dire ce que je pensais.
J’ai provoqué ainsi un ressentiment général. Je pense aujourd’hui que ce ressentiment était latent, mais ce n’est qu’un sentiment.
Quoi qu’il en soit je me suis retrouvé expulsé physiquement, par celle que j’aime et par une de ses amies, qui m’a empoigné par le col. Devant des enfants, qui ont été traumatisés par cette violence physique et verbale... Un drame que je n’ai pas voulu et qui a amplifié mon ressenti. Je suis aujourd’hui jugé comme seul reponsable car étant à l’origine de tout ca. J’ai gaché une soirée importante que mon amoureuse avait soigneusement organisée, en se donnant du mal... Et j’y ai tout perdu.
Aujourd’hui une porte s’est ouverte et je vois à travers elle.
Je vois ma mère me raconter comment mon père avait une vie libertine à son insu, l’accusant d’être la cause de ces violences dont mon frère et moi avons été les témoins, les victimes... Comment elle l’a surpris en rentrant à la maison, dans son lit avec deux femmes... etc...
Le mot libertin s’associe alors en moi avec le mot fidèlité...
Je vois ma tante et maraine, une seconde mère pour moi, malade d’un cancer, en voie de rémission, rentrer chez elle et trouver mon oncle au lit avec la jeune amie de son propre fils... Ma tante est morte une semaine après.
D’autres épisodes où la fidélité dans le couple a eu des séquelles sur ma vie sont aussi présents dans mon esprit.
Ces drames ont marqué mon enfance, c’est aujourd’hui qu’ils remontent à la surface. Tout comme les abandons successifs dont j’ai souffert en pensant que c’était de ma faute...
J’en veux à mon père. Je ne peux pas le lui dire, car nous n’avons aucun contact... Mais ce n’est pas irreversible et un jour j’irai le trouver. J’ai tant de choses à règler avec cet homme. Mais ce jour n’est pas encore venu.
J’en veux à mon oncle. Je ne peux pas le lui dire puisqu’il n’est plus de ce monde.
Je regrette de ne pas avoir su me contenir et prendre sur moi lorsqu’il le fallait vraiment. Mais peut être était-ce tout simplement inévitable.
Si je n’ai plus aucun problème avec les libertins, je dois règler ce que certains d’entre eux ont fait renaitre en moi. L’accepter et avancer. Mais sans celle qui m’a ouvert à ce monde, celui-ci n’a plus de raison d’être à mes yeux.
Mar 14 Oct 2008, 18:26 par
Bluetime sur Mille choses
Le deuil
Tu as fait ton choix, décidé de mettre au tombeau une relation qui à tes yeux était trop difficile à vivre...
Je le respecte, parce que lorsque l’on aime vraiment une personne on la respecte, et l’amour que j’ai pour toi est sincère. Il est authentique.
Je vais mettre du temps à faire mon deuil, tout comme toi. Je mettrai des mots sur ce forum, l’encre virtuelle va couler au rythme de mes larmes...
Tu feras la même chose de ton côté, et je te lirais... Parce que quoi que je fasse, et même si je voudrai en finir avec la douleur je ne pourrai pas m’en empêcher...
Le temps va nous éloigner l’un de l’autre... Tu finiras par vivre des expériences amoureuses plus ou moins réussies, peut être même tomberas tu enfin sur le grand Amour, car tu le mérites. Je déplore que ce ne fusse moi, cet ange blessé qui a eu la faiblesse d’y croire encore...
Le manque que j’éprouve est sans doute à la hauteur de mes sentiments pour toi. Il est déchirant, omniprésent, cruel... Je suis hanté par tant d’absence... Brisé par le silence...
Je me demande si nous n’en sommes pas tous les deux au même point, mais je sais que nous avons à faire chacun de notre côté ce deuil, puisque tel est ton choix. Et que tu penses que c’est la seule façon de te protéger. Nous sommes les seuls à pouvoir nous aider nous même, à faire que qu’il faut pour avancer.
Chacun de nous doit croire en ce qu’il fait, retrouver confiance en soi, et ne rien regretter.
Je t’ai dit quelle était ma position immuable, celle de celui qui espère que tout recommencera. C’est un espoir perdu, mais un espoir que je garderai au fond du coeur comme une flamme qui brûlera encore et toujours, et qui ne demandera qu’à être ranimée.
Tu as dit que la différence entre nous était que j’étais le seul à vouloir encore vivre notre histoire, que je devais te laisser tranquille pour que tu puisses enfin trouver la paix. Ce sont des mots durs, mais des mots vrais... Et je te comprends.
Tu étais mon seul amour. Tu étais celle que j’attendais. Mon amoureuse et celle qui faisait battre mon coeur comme jamais auparavant il n’avait battu, et qui m’a porté au ciel...
Tu sais ce que c’est. Tu l’as déjà vécu. Tu en as parlé ici même, dans les textes que tu as posté... Tu rebondiras, j’en suis sûr.
Ce qui ne nous détruit pas nous rend plus fort, souviens toi...
Ma force... C’était toi qui me la donnais... Ca restera toi car je te garderai à tout jamais dans mon coeur, tu seras malgré toi le moteur de ma vie.
Je te verrai à chaque fois que je regarderai ce symbole que tu connais. Il est présent pour ma vie entière, tout comme toi.
Je t’aime... Je t’aime à quoi bon ? Je t’aime c’est tout. Des gouffres de solitude m’attendent. Des heures d’angoisse et de peine... Je vais les affronter avec toute l’énergie de mon âme, car c’est ainsi que je te rendrai heureuse : en disparaissant de ta vie.
Je t’ai proposé de m’appeler quand tu en auras l’envie et le besoin. Je pense au fond de moi que tu ne le feras pas car c’est sans doute trop toxique dans la position qui est la tienne. Mais je te renouvelle ici ces mots : je serai toujours au bout du fil. Je serai là pour toi quels que soient les mots qui devront sortir, pour la paix de ton âme.
Adieu mon bel Amour.
Adieu ma Reine...
Adieu mon Soleil.
Que la vie te fasse rayonner encore.
Je le respecte, parce que lorsque l’on aime vraiment une personne on la respecte, et l’amour que j’ai pour toi est sincère. Il est authentique.
Je vais mettre du temps à faire mon deuil, tout comme toi. Je mettrai des mots sur ce forum, l’encre virtuelle va couler au rythme de mes larmes...
Tu feras la même chose de ton côté, et je te lirais... Parce que quoi que je fasse, et même si je voudrai en finir avec la douleur je ne pourrai pas m’en empêcher...
Le temps va nous éloigner l’un de l’autre... Tu finiras par vivre des expériences amoureuses plus ou moins réussies, peut être même tomberas tu enfin sur le grand Amour, car tu le mérites. Je déplore que ce ne fusse moi, cet ange blessé qui a eu la faiblesse d’y croire encore...
Le manque que j’éprouve est sans doute à la hauteur de mes sentiments pour toi. Il est déchirant, omniprésent, cruel... Je suis hanté par tant d’absence... Brisé par le silence...
Je me demande si nous n’en sommes pas tous les deux au même point, mais je sais que nous avons à faire chacun de notre côté ce deuil, puisque tel est ton choix. Et que tu penses que c’est la seule façon de te protéger. Nous sommes les seuls à pouvoir nous aider nous même, à faire que qu’il faut pour avancer.
Chacun de nous doit croire en ce qu’il fait, retrouver confiance en soi, et ne rien regretter.
Je t’ai dit quelle était ma position immuable, celle de celui qui espère que tout recommencera. C’est un espoir perdu, mais un espoir que je garderai au fond du coeur comme une flamme qui brûlera encore et toujours, et qui ne demandera qu’à être ranimée.
Tu as dit que la différence entre nous était que j’étais le seul à vouloir encore vivre notre histoire, que je devais te laisser tranquille pour que tu puisses enfin trouver la paix. Ce sont des mots durs, mais des mots vrais... Et je te comprends.
Tu étais mon seul amour. Tu étais celle que j’attendais. Mon amoureuse et celle qui faisait battre mon coeur comme jamais auparavant il n’avait battu, et qui m’a porté au ciel...
Tu sais ce que c’est. Tu l’as déjà vécu. Tu en as parlé ici même, dans les textes que tu as posté... Tu rebondiras, j’en suis sûr.
Ce qui ne nous détruit pas nous rend plus fort, souviens toi...
Ma force... C’était toi qui me la donnais... Ca restera toi car je te garderai à tout jamais dans mon coeur, tu seras malgré toi le moteur de ma vie.
Je te verrai à chaque fois que je regarderai ce symbole que tu connais. Il est présent pour ma vie entière, tout comme toi.
Je t’aime... Je t’aime à quoi bon ? Je t’aime c’est tout. Des gouffres de solitude m’attendent. Des heures d’angoisse et de peine... Je vais les affronter avec toute l’énergie de mon âme, car c’est ainsi que je te rendrai heureuse : en disparaissant de ta vie.
Je t’ai proposé de m’appeler quand tu en auras l’envie et le besoin. Je pense au fond de moi que tu ne le feras pas car c’est sans doute trop toxique dans la position qui est la tienne. Mais je te renouvelle ici ces mots : je serai toujours au bout du fil. Je serai là pour toi quels que soient les mots qui devront sortir, pour la paix de ton âme.
Adieu mon bel Amour.
Adieu ma Reine...
Adieu mon Soleil.
Que la vie te fasse rayonner encore.
Mar 14 Oct 2008, 13:15 par
Bluetime sur La vie à deux
Ce qui vaut la peine d'être vécu...
Au cours de mon existence, j’ai eu de la chance. Parce que ma vie fut riche en événements, même si certains d’entre eux ont été douloureux et qu’il faut aujourd’hui en soigner les blessures, ce sont des expériences, elles m’ont servies et me serviront encore.
J’ai connu beaucoup de gens différents, vécu dans plusieurs endroits, eu l’opportunité de choisir seul et très tôt entre plusieurs directions à prendre pour devenir ce que je suis aujourd’hui… Et je n’ai vraiment pas de quoi être frustré…
Mon caractère est entier. Je suis fier de mes origines, même si au sein même de ma famille on a tout fait pour que ce soit le contraire. Du sang cosaque coule dans mes veines. Et alors ? Dans un petit village de campagne, les différences sont montrées du doigt. La bêtise est dans la nature humaine.
J’ai perdu trop tôt les gens que j’aimais. Balayés par la faucheuse. La vie m’a séparé du reste de ma famille. Elle se limite aujourd’hui à mon enfant, une grand-mère, et un frère trop loin. Beaucoup m’ont jugé et m’ont laissé tomber, après mon divorce et malgré les vingt années de ma vie que j’ai partagée avec eux… Je connais ce phénomène. L’abandon, c’est la facilité.
Pourtant j’étais persuadé que j’étais fait pour aimer, et peut-être être aimé à mon tour. Parce que je pensais que la vie ne peut pas toujours prendre sans donner…
J’y ai cru, car le destin à mis sur ma route une femme exceptionnelle, une reine de cœur, qui m’a donné beaucoup d’amour… Seulement voilà, les choses ne sont pas si simples, et lorsque le bonheur vous tend les bras, il faut croire que cela cache toujours quelque chose…
Je n’avais pas anticipé l’ampleur de ce qui remonterai à la surface lorsque je me suis retrouvé face à moi-même. Une psychothérapie était nécessaire et je l’ai commencé, mais je n’ai pas su gérer les émotions qu’elle ferait ressurgir tout en vivant ma relation amoureuse.
J’ai fait passer celle que j’aime et notre couple avant mon travail personnel, j’ai laissé du temps s’écouler alors qu’il fallait parfois prendre le taureau par les cornes… J’ai été maladroit et cela s’est traduit par une impulsivité excessive qui a eu raison de la patience de celle que j’aime. C’était comme si j’assistai malgré moi à une autodestruction inévitable. Parce que je n’ai pas su faire les bons choix qui eurent été de scinder clairement mon analyse de ce que je vivais avec mon amoureuse…
Et comme toujours, lorsque l’on s’en rend compte, que l’on comprend enfin les choses, il est trop tard.
Pourtant cela valait la peine d’être vécu. Ce qu’elle m’a apporté m’a fait monter au ciel, toucher les étoiles. Je garderai d’elle l’image d’un soleil, celui que j’ai fait graver sur ma peau en sa présence… Et lui appartiens à jamais dans mon cœur et dans mon âme. J’ai cru à ce tournant de la vie que je prenais enfin avec elle. Elle a eu peur que je m’enfuie, de n’être pour moi qu’un tremplin vers un autre futur… Si elle savait… Aujourd’hui ce sont mes erreurs qui ont eu raison de notre amour et c’est elle qui a décidé de rompre. La peur de revivre le pire a pris le dessus sur l’envie de vivre le meilleur.
Comme le chantait Pierre Perret « merci papa merci maman »… D’autres penseront « merci Sébastien ». Ils ont sans doute raison. Car c’est bien moi qui n’ai pas su protéger celle que j’aime.
Alors oui, tout cela valait la peine d’être vécu, mais je suis convaincu aujourd’hui que je ne le méritais sans doute pas. Car je n’ai pas su prendre cette main qui se tendait vers moi, et laisser de côté ma souffrance pour vivre cet amour en toute simplicité. Et que si j’en valais la peine, j’aurai eu droit à une nouvelle chance. Ceux qui détruisent ce qui doit être protégé doivent en payer le prix. Que ce soient mes parents, ou même moi…
Je resterai amoureux d’elle, mais sans pouvoir l’aimer. C’est mon fardeau, qui n’en a pas ?
J’ai connu beaucoup de gens différents, vécu dans plusieurs endroits, eu l’opportunité de choisir seul et très tôt entre plusieurs directions à prendre pour devenir ce que je suis aujourd’hui… Et je n’ai vraiment pas de quoi être frustré…
Mon caractère est entier. Je suis fier de mes origines, même si au sein même de ma famille on a tout fait pour que ce soit le contraire. Du sang cosaque coule dans mes veines. Et alors ? Dans un petit village de campagne, les différences sont montrées du doigt. La bêtise est dans la nature humaine.
J’ai perdu trop tôt les gens que j’aimais. Balayés par la faucheuse. La vie m’a séparé du reste de ma famille. Elle se limite aujourd’hui à mon enfant, une grand-mère, et un frère trop loin. Beaucoup m’ont jugé et m’ont laissé tomber, après mon divorce et malgré les vingt années de ma vie que j’ai partagée avec eux… Je connais ce phénomène. L’abandon, c’est la facilité.
Pourtant j’étais persuadé que j’étais fait pour aimer, et peut-être être aimé à mon tour. Parce que je pensais que la vie ne peut pas toujours prendre sans donner…
J’y ai cru, car le destin à mis sur ma route une femme exceptionnelle, une reine de cœur, qui m’a donné beaucoup d’amour… Seulement voilà, les choses ne sont pas si simples, et lorsque le bonheur vous tend les bras, il faut croire que cela cache toujours quelque chose…
Je n’avais pas anticipé l’ampleur de ce qui remonterai à la surface lorsque je me suis retrouvé face à moi-même. Une psychothérapie était nécessaire et je l’ai commencé, mais je n’ai pas su gérer les émotions qu’elle ferait ressurgir tout en vivant ma relation amoureuse.
J’ai fait passer celle que j’aime et notre couple avant mon travail personnel, j’ai laissé du temps s’écouler alors qu’il fallait parfois prendre le taureau par les cornes… J’ai été maladroit et cela s’est traduit par une impulsivité excessive qui a eu raison de la patience de celle que j’aime. C’était comme si j’assistai malgré moi à une autodestruction inévitable. Parce que je n’ai pas su faire les bons choix qui eurent été de scinder clairement mon analyse de ce que je vivais avec mon amoureuse…
Et comme toujours, lorsque l’on s’en rend compte, que l’on comprend enfin les choses, il est trop tard.
Pourtant cela valait la peine d’être vécu. Ce qu’elle m’a apporté m’a fait monter au ciel, toucher les étoiles. Je garderai d’elle l’image d’un soleil, celui que j’ai fait graver sur ma peau en sa présence… Et lui appartiens à jamais dans mon cœur et dans mon âme. J’ai cru à ce tournant de la vie que je prenais enfin avec elle. Elle a eu peur que je m’enfuie, de n’être pour moi qu’un tremplin vers un autre futur… Si elle savait… Aujourd’hui ce sont mes erreurs qui ont eu raison de notre amour et c’est elle qui a décidé de rompre. La peur de revivre le pire a pris le dessus sur l’envie de vivre le meilleur.
Comme le chantait Pierre Perret « merci papa merci maman »… D’autres penseront « merci Sébastien ». Ils ont sans doute raison. Car c’est bien moi qui n’ai pas su protéger celle que j’aime.
Alors oui, tout cela valait la peine d’être vécu, mais je suis convaincu aujourd’hui que je ne le méritais sans doute pas. Car je n’ai pas su prendre cette main qui se tendait vers moi, et laisser de côté ma souffrance pour vivre cet amour en toute simplicité. Et que si j’en valais la peine, j’aurai eu droit à une nouvelle chance. Ceux qui détruisent ce qui doit être protégé doivent en payer le prix. Que ce soient mes parents, ou même moi…
Je resterai amoureux d’elle, mais sans pouvoir l’aimer. C’est mon fardeau, qui n’en a pas ?
Dim 12 Oct 2008, 08:15 par
Bluetime sur La vie à deux
Les mots... (suite)
Les mots devraient parfois rester où ils sont, car ils peuvent devenir des armes et engendrer la douleur.
Je voulais simplement te dire que je sais ce qui était bien pour nous, que je suis persuadé que c’était possible, qu’il aurait suffit d’encore un peu de patience et de volonté.
Je t’aime et t’aimerai toujours...
La porte de mon coeur te sera à jamais ouverte, à toi et à toi seule.
Sébastien
Je voulais simplement te dire que je sais ce qui était bien pour nous, que je suis persuadé que c’était possible, qu’il aurait suffit d’encore un peu de patience et de volonté.
Je t’aime et t’aimerai toujours...
La porte de mon coeur te sera à jamais ouverte, à toi et à toi seule.
Sébastien
Ven 10 Oct 2008, 07:58 par
Bluetime sur Mille choses
Viens là, écoute moi, répond moi...
[...] Si je suis amoureuse ? Oh que oui, comme jamais. Que je te raconte ? Je pensais que tu voyais tout de là haut...
Je l’ai rencontré un jeudi soir. Un jeudi de vacance. Nous avons parlé jusqu’a trois heures du matin. De tout. De nous. D’elle. De moi. De nos passions. De nos envies. De nos rêves. De nos espoirs. Tu vois à quoi ressemble les rencontres dans les films ou les livres? Ils parlent pendant des heures. Là c’était pareil. Dès les premières phrases je me suis sentie bien vers elle. Je me suis retrouvée. Je l’ai aimée.
Tu es sure de ne rien avoir vu de là haut ?
Les jours suivant ? On les a passés à se voir dès que possible. A se raconter. A se découvrir. Tout cela était vrament invraisemblable que l’on est sorti ensemble sans s’en rendre vraiment compte. En fait je crois que cela date de notre rencontre. Les petits mots sont venus naturellement. Sans se faire remarquer.
Nous avons beaucoup voyager. Quels destinations ? Vienne, Varsovie, la Pologne, St Pétersbourg, quelques autres endroits non connus. Le plus beau ? Le premier. Douceur, plaisir, confidences, jeux, rires, amour.
Depuis ? Je brûle toujours d’amour pour elle. Chaque jour encore un peu plus. Elle a réussi à passer sous ma carapace. A me faire aimer "pour de vrai". A me faire vivre. A me donner de la liberté. La liberté que j’ai toujours recherchés.
Il est vrai que malgré tout cela on ne s’est jamais vues. Mais comment tu sais ça toi ? J’en étais sur. Depuis là haut tu vois tout. Alors pourquoi es-tu redescendu ?
Tu repars déjà ? Répond moi! Dit est ce qu’elle m’aime ?
Reviens!...
Je l’ai rencontré un jeudi soir. Un jeudi de vacance. Nous avons parlé jusqu’a trois heures du matin. De tout. De nous. D’elle. De moi. De nos passions. De nos envies. De nos rêves. De nos espoirs. Tu vois à quoi ressemble les rencontres dans les films ou les livres? Ils parlent pendant des heures. Là c’était pareil. Dès les premières phrases je me suis sentie bien vers elle. Je me suis retrouvée. Je l’ai aimée.
Tu es sure de ne rien avoir vu de là haut ?
Les jours suivant ? On les a passés à se voir dès que possible. A se raconter. A se découvrir. Tout cela était vrament invraisemblable que l’on est sorti ensemble sans s’en rendre vraiment compte. En fait je crois que cela date de notre rencontre. Les petits mots sont venus naturellement. Sans se faire remarquer.
Nous avons beaucoup voyager. Quels destinations ? Vienne, Varsovie, la Pologne, St Pétersbourg, quelques autres endroits non connus. Le plus beau ? Le premier. Douceur, plaisir, confidences, jeux, rires, amour.
Depuis ? Je brûle toujours d’amour pour elle. Chaque jour encore un peu plus. Elle a réussi à passer sous ma carapace. A me faire aimer "pour de vrai". A me faire vivre. A me donner de la liberté. La liberté que j’ai toujours recherchés.
Il est vrai que malgré tout cela on ne s’est jamais vues. Mais comment tu sais ça toi ? J’en étais sur. Depuis là haut tu vois tout. Alors pourquoi es-tu redescendu ?
Tu repars déjà ? Répond moi! Dit est ce qu’elle m’aime ?
Reviens!...
Mar 30 Sep 2008, 17:38 par
amesauvage sur Amour internet
L'arbre...
Il était une fois un arbre, dont la robustesse forçait l’admiration de tous... Il trônait fièrement au coeur d’une clairière, à l’écart de ses congénaires, depuis si longtemps que lui même ignorait sa propre origine.
Sa force, il la puisait du soleil. De ses rayons qui venaient chaque jour l’illuminer et lui donner l’énergie nécessaire pour respirer, puiser l’eau au fond du sol... Mais il y avait une soif qu’il ne pouvait étancher, celle de découvrir le monde...
Un soir de pleine lune, ce qu’il prit d’abord pour une luciole vint se poser sur l’une de ses branches... Lorsqu’il entendit une petite voix s’adresser à lui : "Bonsoir joli chêne. Je m’appelle Tünde, je suis une fée".
Pensant rêver, l’arbre ne répondit point... Mais la voix se fit entendre de nouveau : "Pourquoi ce silence bel arbre ? N’as tu point envie de me parler ?"
Stupéfait, le colosse végétal lâcha avec hésitation :"Mais... Cela ne se peut pas... Une fée... Es tu réelle ?
- Bien sûr que non !" répondit Tünde. Et elle lui expliqua qu’elle venait d’un monde où justement la réalité n’avait pas sa place.
Au bout de quelques temps, elle finit par lui demander quel était son rêve le plus fou, afin de l’exhausser...
L’arbre répondit, sans réfléchir, qu’il voulait découvrir le monde.
Alors Tünde prit sa baguette magique, la fit tournoyer, laissant s’échapper une nuée d’étincelles aux mille couleurs, qui vinrent se déposer sur le tronc de l’arbre, pour le recouvrir entièrement...
Ses racines se décollèrent du sol, et devinrent des jambes... C’était fantastique ! L’arbre pouvait enfin se déplacer ! Il remercia la fée pour ce miracle, la salua, et se mit en chemin, vers l’inconnu...
Il explora les plaines, les collines, parcouru les rives des lacs et des rivières, s’approcha des villages, s’émerveilla de tout.
Mais un jour, il se rendit compte que quelque chose lui manquait... Bien sur, le soleil était toujours là, mais ce n’était pas pareil... Il retourna sur ses pas, et regagna la clairière où il avait vu le jour. Il se senti bien... Il était chez lui, là où il avait grandi... Cet endroit unique n’avait pas d’équivalent dans tout ce qu’il avait vu... Alors il replongea ses racines dans le sol, pour ne plus bouger.
Chacun doit savoir en ce monde où se trouve sa place. Heureux celui qui l’a trouvée, et qui, libre de ses mouvements, décide d’y rester.
Sa force, il la puisait du soleil. De ses rayons qui venaient chaque jour l’illuminer et lui donner l’énergie nécessaire pour respirer, puiser l’eau au fond du sol... Mais il y avait une soif qu’il ne pouvait étancher, celle de découvrir le monde...
Un soir de pleine lune, ce qu’il prit d’abord pour une luciole vint se poser sur l’une de ses branches... Lorsqu’il entendit une petite voix s’adresser à lui : "Bonsoir joli chêne. Je m’appelle Tünde, je suis une fée".
Pensant rêver, l’arbre ne répondit point... Mais la voix se fit entendre de nouveau : "Pourquoi ce silence bel arbre ? N’as tu point envie de me parler ?"
Stupéfait, le colosse végétal lâcha avec hésitation :"Mais... Cela ne se peut pas... Une fée... Es tu réelle ?
- Bien sûr que non !" répondit Tünde. Et elle lui expliqua qu’elle venait d’un monde où justement la réalité n’avait pas sa place.
Au bout de quelques temps, elle finit par lui demander quel était son rêve le plus fou, afin de l’exhausser...
L’arbre répondit, sans réfléchir, qu’il voulait découvrir le monde.
Alors Tünde prit sa baguette magique, la fit tournoyer, laissant s’échapper une nuée d’étincelles aux mille couleurs, qui vinrent se déposer sur le tronc de l’arbre, pour le recouvrir entièrement...
Ses racines se décollèrent du sol, et devinrent des jambes... C’était fantastique ! L’arbre pouvait enfin se déplacer ! Il remercia la fée pour ce miracle, la salua, et se mit en chemin, vers l’inconnu...
Il explora les plaines, les collines, parcouru les rives des lacs et des rivières, s’approcha des villages, s’émerveilla de tout.
Mais un jour, il se rendit compte que quelque chose lui manquait... Bien sur, le soleil était toujours là, mais ce n’était pas pareil... Il retourna sur ses pas, et regagna la clairière où il avait vu le jour. Il se senti bien... Il était chez lui, là où il avait grandi... Cet endroit unique n’avait pas d’équivalent dans tout ce qu’il avait vu... Alors il replongea ses racines dans le sol, pour ne plus bouger.
Chacun doit savoir en ce monde où se trouve sa place. Heureux celui qui l’a trouvée, et qui, libre de ses mouvements, décide d’y rester.
Jeu 11 Sep 2008, 13:52 par
Bluetime sur Mille choses
L'arbre...
Il était une fois un arbre, dont la robustesse forçait l’admiration de tous... Il trônait fièrement au coeur d’une clairière, à l’écart de ses congénaires, depuis si longtemps que lui même ignorait sa propre origine.
Sa force, il la puisait du soleil. De ses rayons qui venaient chaque jour l’illuminer et lui donner l’énergie nécessaire pour respirer, puiser l’eau au fond du sol... Mais il y avait une soif qu’il ne pouvait étancher, celle de découvrir le monde...
Un soir de pleine lune, ce qu’il prit d’abord pour une luciole vint se poser sur l’une de ses branches... Lorsqu’il entendit une petite voix s’adresser à lui : "Bonsoir joli chêne. Je m’appelle Tünde, je suis une fée".
Pensant rêver, l’arbre ne répondit point... Mais la voix se fit entendre de nouveau : "Pourquoi ce silence bel arbre ? N’as tu point envie de me parler ?"
Stupéfait, le colosse végétal lâcha avec hésitation :"Mais... Cela ne se peut pas... Une fée... Es tu réelle ?
- Bien sûr que non !" répondit Tünde. Et elle lui expliqua qu’elle venait d’un monde où justement la réalité n’avait pas sa place.
Au bout de quelques temps, elle finit par lui demander quel était son rêve le plus fou, afin de l’exhausser...
L’arbre répondit, sans réfléchir, qu’il voulait découvrir le monde.
Alors Tünde prit sa baguette magique, la fit tournoyer, laissant s’échapper une nuée d’étincelles aux mille couleurs, qui vinrent se déposer sur le tronc de l’arbre, pour le recouvrir entièrement...
Ses racines se décollèrent du sol, et devinrent des jambes... C’était fantastique ! L’arbre pouvait enfin se déplacer ! Il remercia la fée pour ce miracle, la salua, et se mit en chemin, vers l’inconnu...
Il explora les plaines, les collines, parcouru les rives des lacs et des rivières, s’approcha des villages, s’émerveilla de tout.
Mais un jour, il se rendit compte que quelque chose lui manquait... Bien sur, le soleil était toujours là, mais ce n’était pas pareil... Il retourna sur ses pas, et regagna la clairière où il avait vu le jour. Il se senti bien... Il était chez lui, là où il avait grandi... Cet endroit unique n’avait pas d’équivalent dans tout ce qu’il avait vu... Alors il replongea ses racines dans le sol, pour ne plus bouger.
Chacun doit savoir en ce monde où se trouve sa place. Heureux celui qui l’a trouvée, et qui, libre de ses mouvements, décide d’y rester.
Sa force, il la puisait du soleil. De ses rayons qui venaient chaque jour l’illuminer et lui donner l’énergie nécessaire pour respirer, puiser l’eau au fond du sol... Mais il y avait une soif qu’il ne pouvait étancher, celle de découvrir le monde...
Un soir de pleine lune, ce qu’il prit d’abord pour une luciole vint se poser sur l’une de ses branches... Lorsqu’il entendit une petite voix s’adresser à lui : "Bonsoir joli chêne. Je m’appelle Tünde, je suis une fée".
Pensant rêver, l’arbre ne répondit point... Mais la voix se fit entendre de nouveau : "Pourquoi ce silence bel arbre ? N’as tu point envie de me parler ?"
Stupéfait, le colosse végétal lâcha avec hésitation :"Mais... Cela ne se peut pas... Une fée... Es tu réelle ?
- Bien sûr que non !" répondit Tünde. Et elle lui expliqua qu’elle venait d’un monde où justement la réalité n’avait pas sa place.
Au bout de quelques temps, elle finit par lui demander quel était son rêve le plus fou, afin de l’exhausser...
L’arbre répondit, sans réfléchir, qu’il voulait découvrir le monde.
Alors Tünde prit sa baguette magique, la fit tournoyer, laissant s’échapper une nuée d’étincelles aux mille couleurs, qui vinrent se déposer sur le tronc de l’arbre, pour le recouvrir entièrement...
Ses racines se décollèrent du sol, et devinrent des jambes... C’était fantastique ! L’arbre pouvait enfin se déplacer ! Il remercia la fée pour ce miracle, la salua, et se mit en chemin, vers l’inconnu...
Il explora les plaines, les collines, parcouru les rives des lacs et des rivières, s’approcha des villages, s’émerveilla de tout.
Mais un jour, il se rendit compte que quelque chose lui manquait... Bien sur, le soleil était toujours là, mais ce n’était pas pareil... Il retourna sur ses pas, et regagna la clairière où il avait vu le jour. Il se senti bien... Il était chez lui, là où il avait grandi... Cet endroit unique n’avait pas d’équivalent dans tout ce qu’il avait vu... Alors il replongea ses racines dans le sol, pour ne plus bouger.
Chacun doit savoir en ce monde où se trouve sa place. Heureux celui qui l’a trouvée, et qui, libre de ses mouvements, décide d’y rester.
Jeu 11 Sep 2008, 08:31 par
Bluetime sur Mille choses
Ecrire sur c’était
Ils s'aimaient tant ..., La petite espagnole, L'adieu, Ma vision des choses, Le calme après la tempête, J'aurais voulu que tu sois comme un " frère " (13), Je l'ai aimée, je l'aime et je l'aimerai..., Le cours de danse, Le libertinage et moi, Le deuil, Ce qui vaut la peine d'être vécu..., Les mots... (suite), Viens là, écoute moi, répond moi..., L'arbre..., L'arbre..., Il y a 181 textes utilisant le mot c’était. Ces pages présentent les textes correspondant.
Bonne lecture !
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Dans les nuages
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Le souvenir a le même pouvoir que l'écriture.
Amélie Nothomb
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