Un site d'écriture sur l'amour: séduction, tendresse, et façon de le dire, la délicatesse de l'expression mêlée à la violence des pulsions - Ecrire sur ciel - Page 10 sur 20
Complémentaire ou opposé ... reste le "Nous"
Je suis ton pile
Tu es mon face
Toi mon nombril
Et moi ta glace
Tu es l’envie et moi le geste
Toi le citron et moi le zeste
Je suis le thé, tu es la tasse
Toi la guitare et moi la basse
Je suis la pluie et tu es mes gouttes
Tu es le oui et moi le doute
T’es le bouquet je suis les fleurs
Tu es l’aorte et moi le coeur
Toi t’es l’instant moi le bonheur
Tu es le verre je suis le vin
Toi tu es l’herbe et moi le joint
Tu es le vent j’suis la rafale
Toi la raquette et moi la balle
T’es le jouet et moi l’enfant
T’es le vieillard et moi le temps
Je suis l’iris tu es la pupille
Je suis l’épice toi la papille
Toi l’eau qui vient et moi la bouche
Toi l’aube et moi le ciel qui s’couche
T’es le vicaire et moi l’ivresse
T’es le mensonge moi la paresse
T’es le guépard moi la vitesse
Tu es la main moi la caresse
Je suis l’enfer de ta pécheresse
Tu es le Ciel moi la Terre, hum
Je suis l’oreille de ta musique
Je suis le soleil de tes tropiques
Je suis le tabac de ta pipe
T’es le plaisir je suis la foudre
Tu es la gamme et moi la note
Tu es la flamme moi l’allumette
T’es la chaleur j’suis la paresse
T’es la torpeur et moi la sieste
T’es la fraîcheur et moi l’averse
Tu es les fesses je suis la chaise
Tu es bémol et moi j’suis dièse
T’es le Laurel de mon Hardy
T’es le plaisir de mon soupir
T’es la moustache de mon Trotski
T’es tous les éclats de mon rire
Tu es le chant de ma sirène
Tu es le sang et moi la veine
T’es le jamais de mon toujours
T’es mon amour t’es mon amour
Je suis ton pile
Toi mon face
Toi mon nombril
Et moi ta glace
Tu es l’envie et moi le geste
T’es le citron et moi le zeste
Je suis le thé, tu es la tasse
Toi la putain et moi la passe
Tu es la tombe et moi l’épitaphe
Et toi le texte, moi le paragraphe
Tu es le lapsus et moi la gaffe
Toi l’élégance et moi la grâce
Tu es l’effet et moi la cause
Toi le divan moi la névrose
Toi l’épine moi la rose
Tu es la tristesse moi le poète
Tu es la Belle et moi la Bête
Tu es le corps et moi la tête
Tu es le corps. Hummm !
T’es le sérieux moi l’insouciance
Toi le flic moi la balance
Toi le gibier moi la potence
Toi l’ennui et moi la transe
Toi le très peu moi le beaucoup
Moi le sage et toi le fou
Tu es l’éclair et moi la poudre
Toi la paille et moi la poutre
Tu es le surmoi de mon ça
C’est toi Charybde et moi Scylla
Tu es la mère et moi le doute
Tu es le néant et moi le tout
Tu es le chant de ma sirène
Toi tu es le sang et moi la veine
T’es le jamais de mon toujours
T’es mon amour t’es mon amour
Carla Bruni
Tu es mon face
Toi mon nombril
Et moi ta glace
Tu es l’envie et moi le geste
Toi le citron et moi le zeste
Je suis le thé, tu es la tasse
Toi la guitare et moi la basse
Je suis la pluie et tu es mes gouttes
Tu es le oui et moi le doute
T’es le bouquet je suis les fleurs
Tu es l’aorte et moi le coeur
Toi t’es l’instant moi le bonheur
Tu es le verre je suis le vin
Toi tu es l’herbe et moi le joint
Tu es le vent j’suis la rafale
Toi la raquette et moi la balle
T’es le jouet et moi l’enfant
T’es le vieillard et moi le temps
Je suis l’iris tu es la pupille
Je suis l’épice toi la papille
Toi l’eau qui vient et moi la bouche
Toi l’aube et moi le ciel qui s’couche
T’es le vicaire et moi l’ivresse
T’es le mensonge moi la paresse
T’es le guépard moi la vitesse
Tu es la main moi la caresse
Je suis l’enfer de ta pécheresse
Tu es le Ciel moi la Terre, hum
Je suis l’oreille de ta musique
Je suis le soleil de tes tropiques
Je suis le tabac de ta pipe
T’es le plaisir je suis la foudre
Tu es la gamme et moi la note
Tu es la flamme moi l’allumette
T’es la chaleur j’suis la paresse
T’es la torpeur et moi la sieste
T’es la fraîcheur et moi l’averse
Tu es les fesses je suis la chaise
Tu es bémol et moi j’suis dièse
T’es le Laurel de mon Hardy
T’es le plaisir de mon soupir
T’es la moustache de mon Trotski
T’es tous les éclats de mon rire
Tu es le chant de ma sirène
Tu es le sang et moi la veine
T’es le jamais de mon toujours
T’es mon amour t’es mon amour
Je suis ton pile
Toi mon face
Toi mon nombril
Et moi ta glace
Tu es l’envie et moi le geste
T’es le citron et moi le zeste
Je suis le thé, tu es la tasse
Toi la putain et moi la passe
Tu es la tombe et moi l’épitaphe
Et toi le texte, moi le paragraphe
Tu es le lapsus et moi la gaffe
Toi l’élégance et moi la grâce
Tu es l’effet et moi la cause
Toi le divan moi la névrose
Toi l’épine moi la rose
Tu es la tristesse moi le poète
Tu es la Belle et moi la Bête
Tu es le corps et moi la tête
Tu es le corps. Hummm !
T’es le sérieux moi l’insouciance
Toi le flic moi la balance
Toi le gibier moi la potence
Toi l’ennui et moi la transe
Toi le très peu moi le beaucoup
Moi le sage et toi le fou
Tu es l’éclair et moi la poudre
Toi la paille et moi la poutre
Tu es le surmoi de mon ça
C’est toi Charybde et moi Scylla
Tu es la mère et moi le doute
Tu es le néant et moi le tout
Tu es le chant de ma sirène
Toi tu es le sang et moi la veine
T’es le jamais de mon toujours
T’es mon amour t’es mon amour
Carla Bruni
Dim 15 Oct 2006, 17:41 par
coeur lourd sur Histoires d'amour
Carresse au fil de l' Homme
J’ai fui depuis un jour Paris la belle, par besoin d’air pur et envie de me revoir vibrante au beau et pas au sombre.
Nature sensible passe ses saisons et n’apprend toujours pas à faire cocon, à se protéger du mal des autres qui fait injustement souffrir ceux qui les aiment.
Je suis à ta surface, naviguant enfin sur ton calme plat.
Le soleil vient … chaleur sur la coque de mon kayak, je tends les bras sur la proue et y colle mon profil dans un câlin.
Pas de silence, mélopées oisives car c’est le printemps ; vrombissements d’insectes … l’été est presque là.
Mes yeux sont emplis de la rivière, des arbres, des algues et du ciel qui se reflète,
Mes yeux n’ont jamais été aussi beaux, grands ouverts, béats et en paix ; ils te rendent hommage, Petite rivière.
Nature sensible passe ses saisons et n’apprend toujours pas à faire cocon, à se protéger du mal des autres qui fait injustement souffrir ceux qui les aiment.
Je suis à ta surface, naviguant enfin sur ton calme plat.
Le soleil vient … chaleur sur la coque de mon kayak, je tends les bras sur la proue et y colle mon profil dans un câlin.
Pas de silence, mélopées oisives car c’est le printemps ; vrombissements d’insectes … l’été est presque là.
Mes yeux sont emplis de la rivière, des arbres, des algues et du ciel qui se reflète,
Mes yeux n’ont jamais été aussi beaux, grands ouverts, béats et en paix ; ils te rendent hommage, Petite rivière.
Jeu 12 Oct 2006, 11:18 par
Chogokinette sur Mille choses
Complainte … comprenne qui pourra …
Ne me quitte pas
Il faut oublier
Tout peut s’oublier
Qui s’enfuit déjà
Oublier le temps
Des malentendus
Et le temps perdu
A savoir comment
Oublier ces heures
Qui tuaient parfois
A coups de pourquoi
Le cœur du bonheur
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Moi je t’offrirai
Des perles de pluie
Venues de pays
Où il ne pleut pas
Je creuserai la terre
Jusqu’après ma mort
Pour couvrir ton corps
D’or et de lumière
Je ferai un domaine
Où l’amour sera roi
Où l’amour sera loi
Où tu seras reine
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Je t’inventerai
Des mots insensés
Que tu comprendras
Je te parlerai
De ces amants-là
Qui ont vu deux fois
Leurs cœurs s’embraser
Je te raconterai
L’histoire de ce roi
Mort de n’avoir pas
Pu te rencontrer
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
On a vu souvent
Rejaillir le feu
D’un ancien volcan
Qu’on croyait trop vieux
Il est paraît-il
Des terres brûlées
Donnant plus de blé
Qu’un meilleur avril
Et quand vient le soir
Pour qu’un ciel flamboie
Le rouge et le noir
Ne s’épousent-ils pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Je ne vais plus pleurer
Je ne vais plus parler
Je me cacherai là
A te regarder
Danser et sourire
Et à t’écouter
Chanter et puis rire
Laisse-moi devenir
L’ombre de ton ombre
L’ombre de ta main
L’ombre de ton chien
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas.
Parole de Jacques Brel ; 1959 …
Il faut oublier
Tout peut s’oublier
Qui s’enfuit déjà
Oublier le temps
Des malentendus
Et le temps perdu
A savoir comment
Oublier ces heures
Qui tuaient parfois
A coups de pourquoi
Le cœur du bonheur
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Moi je t’offrirai
Des perles de pluie
Venues de pays
Où il ne pleut pas
Je creuserai la terre
Jusqu’après ma mort
Pour couvrir ton corps
D’or et de lumière
Je ferai un domaine
Où l’amour sera roi
Où l’amour sera loi
Où tu seras reine
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Je t’inventerai
Des mots insensés
Que tu comprendras
Je te parlerai
De ces amants-là
Qui ont vu deux fois
Leurs cœurs s’embraser
Je te raconterai
L’histoire de ce roi
Mort de n’avoir pas
Pu te rencontrer
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
On a vu souvent
Rejaillir le feu
D’un ancien volcan
Qu’on croyait trop vieux
Il est paraît-il
Des terres brûlées
Donnant plus de blé
Qu’un meilleur avril
Et quand vient le soir
Pour qu’un ciel flamboie
Le rouge et le noir
Ne s’épousent-ils pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Je ne vais plus pleurer
Je ne vais plus parler
Je me cacherai là
A te regarder
Danser et sourire
Et à t’écouter
Chanter et puis rire
Laisse-moi devenir
L’ombre de ton ombre
L’ombre de ta main
L’ombre de ton chien
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas.
Parole de Jacques Brel ; 1959 …
Mar 10 Oct 2006, 02:57 par
coeur lourd sur Parler d'amour
Je serais toujours là
Quand la vie te décevra,
Quand un grand mur se dressera devant toi,
Quand tu auras peur de foncer,
Je serais toujours là pour t’aider.
Quand le soleil s’éteindra dans ton âme,
Quand tu croiras que la vie perd son charme,
Quand les idées noires te désarment,
Je serais toujours là pour te tendre la main.
Quand tu seras devant trop de détours,
Quand tu ne trouveras plus le chemin du retour,
Quand tu chercheras le Nord dans le jour,
Je serais toujours là pour te guider.
Quand, un jour, la chance te sourira,
Quand le ciel se dégagera pour toi,
Quand ton sourire resplendira,
Je serasi toujours là pour rire avec toi.
Quand tes rires se changeront en fous rires,
Quand tu verseras une larme,
Quand tu lanceras un cri d’alarme,
Quand tu seras fatiguée,
Quand tu seras las,
Je serasi toujours là pour t’encourager.
Quand tu auras besoin d’une oreille pour t’écouter,
Quand tu auras besoin d’une main pour te relever,
Quand tu auras besoin d’un câlin pour t’apaiser,
Je serasi toujours là pour te consoler.
Si tu as besoin de moi,
Peu importe l’heure qu’il sera,
Peu importe le temps qu’il fera,
Je serais toujours là pour toi.
Quand un grand mur se dressera devant toi,
Quand tu auras peur de foncer,
Je serais toujours là pour t’aider.
Quand le soleil s’éteindra dans ton âme,
Quand tu croiras que la vie perd son charme,
Quand les idées noires te désarment,
Je serais toujours là pour te tendre la main.
Quand tu seras devant trop de détours,
Quand tu ne trouveras plus le chemin du retour,
Quand tu chercheras le Nord dans le jour,
Je serais toujours là pour te guider.
Quand, un jour, la chance te sourira,
Quand le ciel se dégagera pour toi,
Quand ton sourire resplendira,
Je serasi toujours là pour rire avec toi.
Quand tes rires se changeront en fous rires,
Quand tu verseras une larme,
Quand tu lanceras un cri d’alarme,
Quand tu seras fatiguée,
Quand tu seras las,
Je serasi toujours là pour t’encourager.
Quand tu auras besoin d’une oreille pour t’écouter,
Quand tu auras besoin d’une main pour te relever,
Quand tu auras besoin d’un câlin pour t’apaiser,
Je serasi toujours là pour te consoler.
Si tu as besoin de moi,
Peu importe l’heure qu’il sera,
Peu importe le temps qu’il fera,
Je serais toujours là pour toi.
Sam 23 Sep 2006, 10:01 par
joullia sur Un monde parfait
Un signe du paradis
Je me sentais seule, la vie m’importait peut
J’avais perdu le goût de vivre,
Pourtant mes rêves étaient pieux
Le soleil ne brillait plus, les nuits étaient froides et brumeuse
Malgré mes prières, je n’avais plus de courage.
Je rêvais de paysages lointains, de plaines
Je chantais de tout coeur, ma peine.
Le ciel était rempli de parfums
Tant de monde autour de moi,
Mais personne pour me tenir la main.
Je pensais que pour moi tout était fini
Sans trop y croire, j’ai eu un signe du paradis
Un soir devant mon écran
Je suis tomber sur toi
Par hasare d’une recherche
Dans le vague et l’infini du net
Et depuis ce jour la
Nous parlons de nos envis
Ce soir là,
Le bonheur est à nouveau né.
J’avais perdu le goût de vivre,
Pourtant mes rêves étaient pieux
Le soleil ne brillait plus, les nuits étaient froides et brumeuse
Malgré mes prières, je n’avais plus de courage.
Je rêvais de paysages lointains, de plaines
Je chantais de tout coeur, ma peine.
Le ciel était rempli de parfums
Tant de monde autour de moi,
Mais personne pour me tenir la main.
Je pensais que pour moi tout était fini
Sans trop y croire, j’ai eu un signe du paradis
Un soir devant mon écran
Je suis tomber sur toi
Par hasare d’une recherche
Dans le vague et l’infini du net
Et depuis ce jour la
Nous parlons de nos envis
Ce soir là,
Le bonheur est à nouveau né.
Jeu 21 Sep 2006, 21:40 par
joullia sur L'amour en vrac
Passion tendresse et envie
L’amour que j’ai pour mon aladin
Est plus fort que tout
Plus violent qu’un volcan
Qui crache du feu puissamment
Plus haut qu’une montagne
Que personne ne peut atteindre
Plus puissant qu’un torrent
Qui coule et gronde de pierre en pierre
Plus chaud que le soleil
Qui brûle de ses rayons ardents
Plus bruyant qu’un orage
Qui zèbre le ciel de ses éclairs
Mais aussi doux comme la pluie
Qui ruisselle sur ton corps si merveilleux
Comme mes mains qui
Te caressent longtemps avec tant d’amour
Passion tendresse et envie folle
Je t’aime, t’aimerai toujours
Est plus fort que tout
Plus violent qu’un volcan
Qui crache du feu puissamment
Plus haut qu’une montagne
Que personne ne peut atteindre
Plus puissant qu’un torrent
Qui coule et gronde de pierre en pierre
Plus chaud que le soleil
Qui brûle de ses rayons ardents
Plus bruyant qu’un orage
Qui zèbre le ciel de ses éclairs
Mais aussi doux comme la pluie
Qui ruisselle sur ton corps si merveilleux
Comme mes mains qui
Te caressent longtemps avec tant d’amour
Passion tendresse et envie folle
Je t’aime, t’aimerai toujours
Jeu 21 Sep 2006, 21:19 par
joullia sur Parler d'amour
VOYAGE INITIATIQUE 5
Attirance…..
Il comprit que la Vérité était sa raison de vivre
Il se sentit altéré et plus libre
Le ciel se dégagea et il vit une lumière qui l’attirait
Il comprit qu’il était un être de lumière
Il décida de ne plus naviguer selon les courants
Mais de choisir sa route
La route qui l’emmènerait vers la lumière qui brillait au loin
Il n’eut plus peur de ses blessures et voulut en guérir
Il se coucha et exposa ses blessures à la chaleur de la lumière
Il sut que les cicatrices qui en resteraient
Ne l’empêcheraient plus d’aimer en Vérité
Il eut une pensée pour elle et l’aima pour la première fois autrement…..
Il comprit que la Vérité était sa raison de vivre
Il se sentit altéré et plus libre
Le ciel se dégagea et il vit une lumière qui l’attirait
Il comprit qu’il était un être de lumière
Il décida de ne plus naviguer selon les courants
Mais de choisir sa route
La route qui l’emmènerait vers la lumière qui brillait au loin
Il n’eut plus peur de ses blessures et voulut en guérir
Il se coucha et exposa ses blessures à la chaleur de la lumière
Il sut que les cicatrices qui en resteraient
Ne l’empêcheraient plus d’aimer en Vérité
Il eut une pensée pour elle et l’aima pour la première fois autrement…..
Ven 15 Sep 2006, 19:04 par
coupdecoeur sur Histoires d'amour
LA LIBELLULE DE SOIE AMOUREUSE
Tout commença a l’aube d’une matinée brumeuse au ciel de rouille, dans l’atmosphère malsaine d’un bois sombre
Derrière un grand champignon de laine se cachait une petite libellule aux ailes de soie
Elle ne pouvait se promenée sur le tapis de fleur ornée de diamants par peur d’une attaque de l’abeille.
Cette abeille se nourrissait de fleurs et d’insectes, pour nourrir sa colonie qui coloniser un vieux fus remplis de miel qu’elle protege,
On entendait au loin le bourdonnement de l’abeille,elle venait cherché son repas quotidien.
Une coccinelle aussi douce qu’un flocon de coton était resté sur le tapis de fleur à se baladé,
Ne voyant pas l ’abeille se dirigé vers elle.
La libellule sortie de sa cachette et chanta pour apporté une diversion, pour que la coccinelle puisse se sauver.
Elle prie la fuite quand l’abeille se jeta sur le champignon détricotant son chapeau.
La petite libellule se prit dans une toile de tissu tissé d’une araignée couturière .......
La libellule s’acrifit sa vie pour sauver la belle coccinelle dont elle ai amoureuse.
julia
Derrière un grand champignon de laine se cachait une petite libellule aux ailes de soie
Elle ne pouvait se promenée sur le tapis de fleur ornée de diamants par peur d’une attaque de l’abeille.
Cette abeille se nourrissait de fleurs et d’insectes, pour nourrir sa colonie qui coloniser un vieux fus remplis de miel qu’elle protege,
On entendait au loin le bourdonnement de l’abeille,elle venait cherché son repas quotidien.
Une coccinelle aussi douce qu’un flocon de coton était resté sur le tapis de fleur à se baladé,
Ne voyant pas l ’abeille se dirigé vers elle.
La libellule sortie de sa cachette et chanta pour apporté une diversion, pour que la coccinelle puisse se sauver.
Elle prie la fuite quand l’abeille se jeta sur le champignon détricotant son chapeau.
La petite libellule se prit dans une toile de tissu tissé d’une araignée couturière .......
La libellule s’acrifit sa vie pour sauver la belle coccinelle dont elle ai amoureuse.
julia
Mer 13 Sep 2006, 21:34 par
joullia sur Histoires d'amour
VOYAGE INITIATIQUE 3 -
Tourmente……
Brusquement le ciel s’obscurcit et devint noir,
Toutes ces souffrances apparurent et il se mit à hurler
Icones de ses blessures béates et ouvertes
Il eu envie de la retrouver, de se jeter dans ses bras
Pour échapper aux ténèbres qui se formait autour de lui
Il eut envie de sa tendresse infinie et se senti comme un petit garçon
Car il voulait vivre et aimer,
Il su qu’il allait mourir………..mais à quoi
Il se senti heureux et malheureux, vivant et mort
Alors il jeta une bouteille à la mer, y mit sa propre photo
Il laissa un message avec un « Je t’aime » de désespoir et d’espoir
Il voulait forcer le destin
Il était devenu comme fou et son bateau s’était mis à tourner dans tous les sens………..
Coup de coeur
Brusquement le ciel s’obscurcit et devint noir,
Toutes ces souffrances apparurent et il se mit à hurler
Icones de ses blessures béates et ouvertes
Il eu envie de la retrouver, de se jeter dans ses bras
Pour échapper aux ténèbres qui se formait autour de lui
Il eut envie de sa tendresse infinie et se senti comme un petit garçon
Car il voulait vivre et aimer,
Il su qu’il allait mourir………..mais à quoi
Il se senti heureux et malheureux, vivant et mort
Alors il jeta une bouteille à la mer, y mit sa propre photo
Il laissa un message avec un « Je t’aime » de désespoir et d’espoir
Il voulait forcer le destin
Il était devenu comme fou et son bateau s’était mis à tourner dans tous les sens………..
Coup de coeur
Mar 12 Sep 2006, 12:05 par
coupdecoeur sur Histoires d'amour
Les ailes d'une colombe
Si j’avais les ailes d’une colombe,
Je volerais du haut du ciel,
Au fin fond de la vallée,
Je causerais avec le vent,
Je trouverais un moment de joie,
Si j’avais la clé de la porte de ma prison,
Je ne sais pas, si j’osais...
Ou bien si je resterais dedans,
Les yeux fermer en priant,
Pour ma douce délivrance,
Tu n’aurais jamais dur revenir,
Tu n’aurais jamais du oser,
Du mal que tu m’as fait, de ce que tu m’as fait,
Ose tu regretter ?
Si j’avais la chance,
Pour te faire comprendre,
Prendrais-tu mon amour,
Comme tu as porté ma souffrance,
Nos deux coeurs ensemble,
Dans notre bonne jouissance.
Je volerais du haut du ciel,
Au fin fond de la vallée,
Je causerais avec le vent,
Je trouverais un moment de joie,
Si j’avais la clé de la porte de ma prison,
Je ne sais pas, si j’osais...
Ou bien si je resterais dedans,
Les yeux fermer en priant,
Pour ma douce délivrance,
Tu n’aurais jamais dur revenir,
Tu n’aurais jamais du oser,
Du mal que tu m’as fait, de ce que tu m’as fait,
Ose tu regretter ?
Si j’avais la chance,
Pour te faire comprendre,
Prendrais-tu mon amour,
Comme tu as porté ma souffrance,
Nos deux coeurs ensemble,
Dans notre bonne jouissance.
Mar 12 Sep 2006, 00:46 par
joullia sur Mille choses
Fais toi un peu attendre
Dans tes bras j’ai senti le sol se défaire
Se retourner en vagues de douceur et de caresses
Et s’étendre en un drap de sensualité
Sur le grain de ma peau tout en tendresse
Dans tes bras j’ai vu le ciel se fissurer
Se déchiré d’un éclair de fleurs et de cerises
Et s’écouler une infusion de volupté
Des soubresauts de ton corps en gourmandise
Dans mes bras j’ai vu un corps en beauté
Se cambrer et s’enlacer dans un tourbillon de bien être
Au plus profond de mon désir.
Extase ! Fais toi un peu attendre
Se retourner en vagues de douceur et de caresses
Et s’étendre en un drap de sensualité
Sur le grain de ma peau tout en tendresse
Dans tes bras j’ai vu le ciel se fissurer
Se déchiré d’un éclair de fleurs et de cerises
Et s’écouler une infusion de volupté
Des soubresauts de ton corps en gourmandise
Dans mes bras j’ai vu un corps en beauté
Se cambrer et s’enlacer dans un tourbillon de bien être
Au plus profond de mon désir.
Extase ! Fais toi un peu attendre
Ven 08 Sep 2006, 16:15 par
joullia sur L'amour en vrac
Je prendrai le temps
Ton prénom est là,
il frôle mes lèvres
et je le retiens...
il voudrait m’échapper,
m’obliger à le prononcer
mais non, je le garde là,
je le retiens,
rien ne presse...
Pour toi, j’aurai
la patience de l’amour,
les mots de la nuit
qui savent repousser le jour,
les gestes de l’amante
fragiles, lents,
je serai troublante,
rien ne presse...
J’accrocherai
des sourires croissants de lune
de mon aube hésitante
à nos matins baignés de lumière,
j’ouvrirai
ces chemins de traverse
oubliés de tous
perdus au cœur de mon amour,
tu me trouveras.
Je tracerai
une ligne de toi à moi
pleine et déliée
jusqu’à nous
sans pointillés,
je mêlerai
le bleu délavé
de l’encre de mes mots
au bleu de ton ciel
éclatant de soleil,
j’apprendrai
ton sommeil loin de moi,
tes rêves chahutés
le front perlé de sueur,
ton réveil corps tiède.
Je saurai
fermer les yeux
pour ne voir que toi,
refermer mes bras
autour de toi,
te tenir,
te laisser partir.
Je regarderai
ta vie,
je toucherai
ton cœur,
je dirai
ton prénom
dans un souffle,
le long d’un soupir
là, sur tes lèvres...
je prendrai le temps
rien ne presse...
il frôle mes lèvres
et je le retiens...
il voudrait m’échapper,
m’obliger à le prononcer
mais non, je le garde là,
je le retiens,
rien ne presse...
Pour toi, j’aurai
la patience de l’amour,
les mots de la nuit
qui savent repousser le jour,
les gestes de l’amante
fragiles, lents,
je serai troublante,
rien ne presse...
J’accrocherai
des sourires croissants de lune
de mon aube hésitante
à nos matins baignés de lumière,
j’ouvrirai
ces chemins de traverse
oubliés de tous
perdus au cœur de mon amour,
tu me trouveras.
Je tracerai
une ligne de toi à moi
pleine et déliée
jusqu’à nous
sans pointillés,
je mêlerai
le bleu délavé
de l’encre de mes mots
au bleu de ton ciel
éclatant de soleil,
j’apprendrai
ton sommeil loin de moi,
tes rêves chahutés
le front perlé de sueur,
ton réveil corps tiède.
Je saurai
fermer les yeux
pour ne voir que toi,
refermer mes bras
autour de toi,
te tenir,
te laisser partir.
Je regarderai
ta vie,
je toucherai
ton cœur,
je dirai
ton prénom
dans un souffle,
le long d’un soupir
là, sur tes lèvres...
je prendrai le temps
rien ne presse...
Dim 03 Sep 2006, 09:21 par
danslalune sur La vie à deux
Blessure d'enfance
L’aigle noir
Un beau jour, ou peut-être une nuit,
Près d’un lac je m’étais endormie,
Quand soudain, semblant crever le ciel,
Et venant de nulle part,
Surgit un aigle noir,
Lentement, les ailes déployées,
Lentement, je le vis tournoyer,
Près de moi, dans un bruissement d’ailes,
Comme tombé du ciel,
L’oiseau vint se poser,
Il avait les yeux couleur rubis,
Et des plumes couleur de la nuit,
A son front brillant de mille feux,
L’oiseau roi couronné,
Portait un diamant bleu,
De son bec il a touché ma joue,
Dans ma main il a glissé son cou,
C’est alors que je l’ai reconnu,
Surgissant du passé,
Il m’était revenu,
Dis l’oiseau, ô dis, emmène-moi,
Retournons au pays d’autrefois,
Comme avant, dans mes rêves d’enfant,
Pour cueillir en tremblant,
Des étoiles, des étoiles,
Comme avant, dans mes rêves d’enfant,
Comme avant, sur un nuage blanc,
Comme avant, allumer le soleil,
Etre faiseur de pluie,
Et faire des merveilles,
L’aigle noir dans un bruissement d’ailes,
Prit son vol pour regagner le ciel,
Quatre plumes couleur de la nuit
Une larme ou peut-être un rubis
J’avais froid, il ne me restait rien
L’oiseau m’avait laissée
Seule avec mon chagrin
Un beau jour, ou peut-être une nuit,
Près d’un lac, je m’étais endormie,
Quand soudain, semblant crever le ciel,
Et venant de nulle part,
Surgit un aigle noir,
Un beau jour, une nuit,
Près d’un lac, endormie,
Quand soudain,
Il venait de nulle part,
Il surgit, l’aigle noir...
Barbara
Cette histoire est un peu la mienne...
On n’en sort pas indemne.
Il reste des cicatrices ouvertes
A vie...
Ma vie de femme
reste fragile
A jamais...
Aimer la Vie
est le seul remède...
Marie
Un beau jour, ou peut-être une nuit,
Près d’un lac je m’étais endormie,
Quand soudain, semblant crever le ciel,
Et venant de nulle part,
Surgit un aigle noir,
Lentement, les ailes déployées,
Lentement, je le vis tournoyer,
Près de moi, dans un bruissement d’ailes,
Comme tombé du ciel,
L’oiseau vint se poser,
Il avait les yeux couleur rubis,
Et des plumes couleur de la nuit,
A son front brillant de mille feux,
L’oiseau roi couronné,
Portait un diamant bleu,
De son bec il a touché ma joue,
Dans ma main il a glissé son cou,
C’est alors que je l’ai reconnu,
Surgissant du passé,
Il m’était revenu,
Dis l’oiseau, ô dis, emmène-moi,
Retournons au pays d’autrefois,
Comme avant, dans mes rêves d’enfant,
Pour cueillir en tremblant,
Des étoiles, des étoiles,
Comme avant, dans mes rêves d’enfant,
Comme avant, sur un nuage blanc,
Comme avant, allumer le soleil,
Etre faiseur de pluie,
Et faire des merveilles,
L’aigle noir dans un bruissement d’ailes,
Prit son vol pour regagner le ciel,
Quatre plumes couleur de la nuit
Une larme ou peut-être un rubis
J’avais froid, il ne me restait rien
L’oiseau m’avait laissée
Seule avec mon chagrin
Un beau jour, ou peut-être une nuit,
Près d’un lac, je m’étais endormie,
Quand soudain, semblant crever le ciel,
Et venant de nulle part,
Surgit un aigle noir,
Un beau jour, une nuit,
Près d’un lac, endormie,
Quand soudain,
Il venait de nulle part,
Il surgit, l’aigle noir...
Barbara
Cette histoire est un peu la mienne...
On n’en sort pas indemne.
Il reste des cicatrices ouvertes
A vie...
Ma vie de femme
reste fragile
A jamais...
Aimer la Vie
est le seul remède...
Marie
Jeu 31 Août 2006, 16:45 par
Satine sur Mille choses
Briser cette coquille qui m'étouffe
Parfois je désire parfois j’ai peur
Je dois dire adieu
A cet amour bercé de milles étoiles
Je lui ai donné mon coeur
Et lui ai promis mon corps
Je veux m’en sortir
Briser cette coquille qui m’étouffe
En attendant je reprends mon souffle
Je dois remonter à la surface
Survivre et me nourrir
Essayer de percevoir
A travers mon regard encore brumeux
Ces quelques lueurs
Dans un ciel au noir insondable
Mes yeux timidement s’ouvrent
Et petit à petit
S’habituent à cette lumière aveuglante
Mon coeur et mon corps
Reprennent goût à la vie,
A ce bonheur que je m’étais interdit
Je le vois renaître de ses cendres
Cet oiseau aux couleurs chatoyantes
M’enveloppant de ses ailes
Encore fragiles et tremblantes
Je dois dire adieu
A cet amour bercé de milles étoiles
Je lui ai donné mon coeur
Et lui ai promis mon corps
Je veux m’en sortir
Briser cette coquille qui m’étouffe
En attendant je reprends mon souffle
Je dois remonter à la surface
Survivre et me nourrir
Essayer de percevoir
A travers mon regard encore brumeux
Ces quelques lueurs
Dans un ciel au noir insondable
Mes yeux timidement s’ouvrent
Et petit à petit
S’habituent à cette lumière aveuglante
Mon coeur et mon corps
Reprennent goût à la vie,
A ce bonheur que je m’étais interdit
Je le vois renaître de ses cendres
Cet oiseau aux couleurs chatoyantes
M’enveloppant de ses ailes
Encore fragiles et tremblantes
Mer 30 Août 2006, 22:52 par
joullia sur Histoires d'amour
Ecrire sur ciel
Complémentaire ou opposé ... reste le "Nous", Carresse au fil de l' Homme, Complainte … comprenne qui pourra …, Je serais toujours là, Un signe du paradis, Passion tendresse et envie, VOYAGE INITIATIQUE 5, LA LIBELLULE DE SOIE AMOUREUSE, VOYAGE INITIATIQUE 3 -, Les ailes d'une colombe, Fais toi un peu attendre, Le ciel, Je prendrai le temps, Blessure d'enfance, Briser cette coquille qui m'étouffe, Il y a 292 textes utilisant le mot ciel. Ces pages présentent les textes correspondant.
Bonne lecture !
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