Dis moi...

- Je t’aime ! timide
- Tu m’aimes ? Comme ça? Mais qu’ai-je fait?ange
- Je ne sais pas, c’est venu tout seul, sans que je m’en aperçoive...timide
- Moi... je sais... confiant

Ce sont mes mots qui te séduisent
Ma présence qui te grise
Ta volonté qui s’amenuise


- Non, ce n’est pas que ça, il y a autre chose, de bien plus profond.
- Ah oui? Alors je sais! sourire

C’est ma douceur qui t’envahit
Ma tendresse qui t’éblouit
Ton espérance qui refleurit


- Oui, mais ce n’est pas tout, il y a quelque chose de plus intense.
- Voyons voir, peut-être alors ... ahmoui

Ce sont mes passions qui te plaisent
Mes excès qui te donnent l’ivresse
Tes peurs qui disparaissent


- Je ne pense pas, c’est un petit détail, une petite chose, un petit plus, un quelque chose d’unique...
- Serait-ce... tsur

Mon sourire qui te fait pâlir?
Mes soupirs qui te font rougir?
Ta raison qui est prête à s’enfuir


- Non, tu cherches trop loin, réfléchis mieux, regarde bien
- Je ne vois pas, que reste-t-il? huh

Ma voix qui le soir résonne?
Mes yeux qui te voient comme une unique personne?
Pour que ton s’emballe et déraisonne.



- Tu te rapproches, tu n’es plus très loin.
- Dis-moi! Dis moi pourquoi tu m’aimes! timide
Sam 15 Mai 2004, 10:24 par la marquise de sade sur La séduction

Inquiétude amoureuse

"Le exempt du mal d’amour n’est pas un ;
Le corps privé de la peine d’amour n’est qu’eau et limon
C’est l’inquiétude amoureuse qui donne à l’univers son mouvement éternel:
C’est le vertige de l’amour qui fait tournoyer les sphères."

... inconnu...
Ven 14 Mai 2004, 13:12 par la marquise de sade sur Citations

Quelque part

Quelque Part

Ange sexy
Sous la Grande Ourse
Je m’ennuie
Tu me joues du ?
Tempête d’après-midi
N’importe quelle heure
L’infini est ordinaire
À perdre mon équilibre
À m’entêter
Bing Bang
Turbulence dans ton horizon
Histoire poudrière
Agitations explosives

Prise deux
Opération séduction
C’est bien mieux
Mon ange je te fais peur?
En mousseline
En finesse
Sans complexe
Renaissance ça presse
Escalade mes rêves en couleur
Une petite randonnée sur la lune?
La campagne au carrefour?
Chasse à l’amour sur mon toit?
Star dans la maison?
Ou vedette télé sans ciel?
On a tous besoin de changement
Dis! Tu m’écoutes?
Ven 14 Mai 2004, 03:56 par mOTSaRT sur L'amour en vrac

La grosse pluie

La grosse pluie

Sous l’une de ces grosses pluies …
Elle court sous les larmes…

Sa tendresse de toujours s’en va…

Elle pousse la porte vitrée…
Se dirige exactement là où il faut…
Elle sait comment…
Elle cherche du regard

L’entrée d’une pièce…

… elle l’aperçoit…

DIEU! …

Quelle tristesse…
Quel désoeuvrement
Cet environnement…

Sale…

Abandonné,

Casé…

Numéroté,

Diagnostiqué…

Ouf !!

La tendresse s’avance se penche et dépose des baisers…
Les bras s’ouvrent, se serrent…
C’est la chaleur dans un lit qui n’en est pas …
Les mots prennent du temps à venir…
Il y en aura… mais avant……
…la tendresse à savourer…
À s’offrir en cadeaux précaires mais certains…
Les larmes s’entremêlent…
Les corps s’abandonnent…

DIEU!

Puis les corps se quittent sans se quitter…
les yeux se mangent…

l’amour…

durable… éternel…

--------------

Tu es debout au pied d’un lit blanc…
Des machines qui dérangent…
Des liquides étrangers qui dégoulinent dans une veine de plastique…

Tu ouvres bien grand le moment… UNIQUE…

Tu surveilles la vie… son terme…

Tu penses aux cadeaux… les souvenirs…

Doux parfums
Secrets de
Odeurs chaudes des corps
Bouffées de sieste

Précieux souvenirs
Fêtes d’amour
Ambiances taquines
Parfums sauvages

Maisonnées fougueuses
Caresses, caresses
Caresses de soleil
Caresses encore

Pages parfumées
Cadeaux partagées
Accolades consolantes
Enlacements confidences

Fleurs surprises
Embrassades généreuses
Douceur du regard

Douces visions

Beauté

La lumière, les nuances

Toile de la vie
Toiles de vie

C’est juste de l’amour


La fin…


Aucune attente... du moins c’est ce qui m’a semblé.
On l’installa sur une table d’aluminium chauffée.
On me demanda de rester…
On m’instruisit de la nécessité des examens…
…les plaintes se faisaient faibles et pénétrantes.

Je posai des questions…

Puis le diagnostic…

... Le moment qu’on voit venir arrive…
Il n’y a rien à faire…
On sait toujours ces choses-là….
Plus d’espoir de revenir en arrière…

Caresses arrachantes

Alors, on voit son chagrin scruter en soi d’autres chagrins….

Les images sans soleil, les images de pendule, les images sous la pluie….
... Les images... Les images...
Tout s’est vite passé…

Puis je suis rentrée...


... SEULE ...
Ven 14 Mai 2004, 03:31 par mOTSaRT sur Un monde parfait

La femme aveugle

La femme aveugle

Elle souriait,
respirait de plaisir en lui jetant de ses petits regards allumés de gaietés au visage...
il ne voyait rien ou il ne voulait pas voir…
alors il discutait sérieusement comme quand on discute de choses sérieuses.
Je la voyais qui souhaitais retenir son attention, il n’y avait rien à faire…
il jouait son grand jeu de différence.
Elle haussait les épaules,
s’enfonçait sur le siège
s’avançait à la table,
tournait la mèche de ses doigts,
s’essuyait le coin des lèvres,
pinçait le lobe d’une oreille,
rayonnait comme aucune autre….
Rien rien rien l’indifférent ne cédait pas!
Elle insistait,
s’accrochait le doigt à l’œil,
déplaçait une mèche sans savoir,
s’époussetait une bouche en , croisait et décroisait les bras,
Rien rien il ne céderait pas!
Elle conversait rieuse, s’appuyait la tête dans la main, tenait à poing fermé les lèvres, fronçait les sourcils, grimaçait son bonheur…
L’indifférent poussa sa chaise…
sans un seul regard sur elle, prit sa canne blanche et la quitta!
Ven 14 Mai 2004, 03:25 par mOTSaRT sur Un monde parfait

car rapace (pour Yves)

Carapace de glace
Tu erres tel le rapace
Carapace dans le
A la recherche constante du bonheur
Carapace dans les yeux
Tu quêtes le mieux ?
Carapace invincible
Et tellement invisible.
Tu empiles les boucliers
Toujours ce besoin de te protéger.
Carapace cristalline irisée
Ta coquille est fragilisée
Par cette hésitation :
Briser ce mur du son…,
Exploser au soleil ses rayons
Monter en puissance cette passion
Déchiffrer les étoiles, capter leurs pulsions
Dans le ciel jouer à saute-moutons.
Tu ne dois pas hésiter
Arrête de te tourmenter
Laisse ton esprit reposer
Et ta tête tu vas relever.
Essuie sur ton front
Ce manque, ce doute,
Nettoie leurs gouttes.
Le même point tu dois garder
Cet horizon va changer.
Arrête de te retourner
Tu ne dois pas t’inquiéter.
Tout se met en place autour de toi
Regarde, tu es le Roi.
Que de soleils éclairés font une ronde,
Ils t encerclent en formidable farandole farfelue,
De leur lumière ils t’inondent,
Te souhaitant à l’infini, bienvenue.
Prends cette main tendue
Accepte, fais un pas vers l’inconnu…
Essaie, tu ne seras pas déçu !
Prends dans ta main
Entends ce refrain…
Captivante mélodie
Que celle de la vie.
Amour achevé
Amour enchaîné….
Mais sors de cette geôle,
Avant que la mort ne te frôle.
Mort de l’esprit
Torturé et meurtri…
Délicate et violente mélancolie
Qui cloisonne ton « autre lui » .
Sain de corps te voici
Tu oses relever le défi,
Tu es là, nimbé de lumière
Tu remontes le cours de ta rivière…
Ven 14 Mai 2004, 01:35 par à mon étoile sur L'amour en vrac

Un couplet...

Le partage entre un texte de Miossec et une musicalité de Daran... Un extase pour les oreilles et pour le ...

Mais, même sans cette pointure, le jeune homme qu’est Daran égale en talent ses compères... Tel que nous le prouve Une sorte d’église tiré du même album "Pêcheur de Pierres"

"Nous deux, nous méritons bien plus haut qu’une voûte
Alors je t’ai trouvé une plaine sans route
Et sans autre limite que les points cardinaux
Et sans trace que celles de nos chevaux qui absorbent l’espace
Au sommet d’une colline j’allume une flamme
Pour qu’on sache qu’un homme une femme
Fêterons sous la Lune la nuit de l’origine
Sacrifice au bohneur de leurs âmes, au futur de leurs fils
Ici les Dieux s’adorent sans aucun artifice"
Mer 12 Mai 2004, 19:51 par Rose sur Citations

Arthur Rimbaud, Poésies - "Ma bohème" -

Je m’en allais les poings dans les poches crevées ;
Mon patelot aussi devenait idéal,
J’allais sous le Ciel, Muse ! et j’étais ton féal ;
Oh ! là ! là ! que d’amours splendides j’ai rêvés !

Mon unique culotte avait un large trou,
- Petit Poucet rêveur, j’égrénais dans ma course
Des rimes. Mon auberge était à la Grande-Ourse.
- Mes étoiles au ciel avaient un doux frou-frou.

Et je les écoutais, assis au bord des routes,
Ces bons soirs de septembre où je sentais
Des gouttes de rosée à mon front, comme un vin de vigueur.

Où, rimant au milieu des ombres fantastiques,
Comme des lyres, je tirais les élastiques
De mes souliers blessés, un pied près de mon !
Mar 11 Mai 2004, 17:05 par Rose sur Citations

Pétille

Pauv p’tit gars perdu sur ton zinc
J’ai deviné ton désespoir tu sais
Tu parles à des filles à tout berzingue
Un peu saoul, je vois ce bien que tu voudrais:
Qu’elles fassent un peu des bulles dans ta vie

Moi, tu sais, j’en ai une de poupée
Quelque chose qui n’a pas de prix
Je sais plus trop où j’avais creusé
Mais ce trésor, un peu comme celui que tu voudrais
Eh ben il en fait pas mal, des bulles, dans la mienne, de vie.

Du temps où je ne trinquais pas au perrier
Pauv p’tit homme, nous aurions pu être frêre
Quand je te vois, tu me ramenes au passé
Lorsque mon sentait la misère
A siroter des trucs qui font pas bander
Et qui n’en faisaient aucune, de bulles, dans ma vie.
Mar 11 Mai 2004, 00:21 par PetitPrince sur Un monde parfait

De son côté à lui...

Les cheveux en bataille rejetés sur les épaules
ELLE est assise en tailleur sur le sol
Une feuille sur ses genoux, elle grifonne
Quelques phrases, quelques pardons, quelques je t’aime

Le palpitant terré dans sa piaule
IL l’observe par dessus la rue, découvre son atoll
Suit le tracé de ses lettres, envie celui à qui elle se donne
Suit le tracé de ses lèvres, déteste cet être suprême.

Un mot qui se répète sans cesse, sans répit
ELLE voudrait qu’il le comprenne, le reprenne
Comme une même chanson, une promesse à jamais
Lui envoyer cette lettre, pour une fois, oser.

Une déchirure qui s’éternise, qui le ternit
IL voudrait qu’elle s’eprenne, le retienne
Comme une moitié, un toujours désormais
Lui avouer qu’il l’aime, pour une fois, traverser

Un soupir, encore, qui s’enfuit
ELLE n’en peut plus de celui qui vit
De l’autre coté de ses fenetres,
Qui jamais ne l’a vue, ignore l’emoi qui l’habite

Une envie, encore, qui l’envahit
IL n’en peut plus celle qui sourit
Tout au fond de son être
Qui jamais ne le voit, ne sait qu’il existe

ELLE a tourné son visage, IL l’a vue
ELLE a regardé ses fenêtres, l’a apercu
ELLE a fermé les yeux, l’a occulté
IL a espéré encore, rêvé...
Du bout des lèvres, IL lui: " Attendez..."




Un murmure dans le silence s’est fait entendre
Un frisson qui vient la pourfendre
Comme une vibration suave et tendre
Provenant d’un autre antre

Un dégoût monte de son ventre
Un revers qui lui donne envie de se pendre
Comme une brulure qui le réduit en cendres
Provenant de ce secret qu’elle doit apprendre ...
Mer 05 Mai 2004, 17:20 par la marquise de sade sur La séduction

Voyage au pays des elfes

C’était une aube magnifique, qui n’avait rien à envier au plus beau des couchers de soleil. Le ciel s’illuminait de toutes les teintes de violet jusqu’au rose, une aube laissant deviner une belle journée ensoleillée.

Lilou, princesse du pays des papillons, voletait de-ci de-là au dessus des fleurs d’un magnifique jardin dont les senteurs se réveillaient tout doucement sous la chaleur naissante du soleil... elle était belle ce matin, très en forme et chantonnait tout en passant d’une fleur à l’autre; se désaltérant sur les pétales veloutées d’une belle rose pourpre.

Elle choisit un beau lys blanc au parfum envoûtant pour faire sa toilette. Au même moment, Yanis roi des Elfes cherchait quelque nourriture pour son petit déjeuner. Il entend la voix cristalline de la divine princesse et cherche à voir d’où vient cette douce musique, il la voit, touché par tant de grâce, il se pose sur le pommier en fleur qui surplombe la belle.

Il est ému par la beauté de la femme papillon, c’est une jolie jeune femme au corps de jolies proportions, de longs cheveux noirs encadrent un visage à l’ovale parfait, de grands yeux violets illuminent son regard bordé de longs cils; une bouche pulpeuse, finement ourlée du plus beau rose, un joli nez un peu retroussé et fin.

Elle est nue comme toutes les femmes de sa race, nue, sauf une ceinture de fleurs joliment tressée qui descend, pudiquement, sur son pubis. Elle se lave, ignorant que quelqu’un la regarde, d’une pétale de fleur, elle se savonne le corps, elle s’attarde sur ses beaux seins généreux qui dardent leur pointes sous la caresse. Elle descend et c’est au tour de ses longues jambes...interminables au galbe parfait...elle déploie ses grandes ailes finement ciselées...quel chatoiement de couleurs...du bleu foncé au mauve, de petites touches de rose aussi et le tout pailleté d’argent...elle les fait battre tout doucement pour les sécher.

Yanis ne bouge plus, il respire à peine, la belle l’émerveille. Son corps commence à vibrer à la vue de tant de sensualité. Le battement des ailes lui envoie une bouffée de son doux parfum. Oh, comme il la désire! Il faut qu’il l’approche, mais comment faire? Il ne veut pas qu’elle puise deviner qu’il l’a épiée en un moment si intime.

Il prend son envol et va se poser un peu plus loin, priant pour qu’elle passe devant lui. La belle n’est pas sotte, elle l’a vue du coin de l’œil se poser sur l’arbre elle l’a trouvé si beau que troublée elle s’est laissée regarder.

Elle se tourne, se cache derrière le feuillage luxuriant des ancolies et l’observe à son tour, il s’affaire dans la cueillette de baies appétissantes, hum, elle a faim elle aussi. Aussi blond qu’elle est brune, il porte les cheveux longs sur la nuque et frisés, il a de magnifiques yeux bleus. Son corps n’a rien à envier aux sportifs de la Grèce antique. Ses muscles roulent sous l’effort et il arbore de beaux abdominaux bien dessinés. Il porte juste un pagne fait de feuilles fraîches, ses cuisses laissent voir sa puissance de male. Ses ailes repliées laissent deviner leur beauté, elles sont colorées de multiples dégradés de bleus et pailletées de jaune et d’or.

Elle le regarde surprise de ces sensations inconnues qui montent en elle. Quelle est cette chaleur au fond de son bas ventre qui irradie en elle un plaisir naissant. Elle s’avance effrontée, que faire, que dire? Elle ne veut pas le perdre! Il s’immobilise, il lui tourne le dos mais sent sa présence, il ferme les yeux, les sens en éveil, il la respire, perçoit son odeur de Lys. Il se retourne tout doucement, et si elle disparaissait, si elle n’était que mirage?

Ils sont face à face, plus de bruit, plus de pépiement d’oiseaux comme si la nature retenait son souffle, étonnée par tant de beauté réunie...Il lui sourit s’attendant à tout moment qu’elle s’évanouisse , simple illusion. Elle lui répond et il sait alors qu’elle est bien réelle. Le soleil complice les illumine de sa chaude lumière. Il se penche, ramassant une fleur, orchidée assortie à ses yeux et s’approche tout doucement la lui accrocher dans les cheveux...ils n’échangent aucun mots, ils sont superflus. L’air vibre d’amour et de désir autour d’eux.

Elle lui tend la main et il la prend, l’attirant vers un lit de mousse, moelleux tapis où ils s’installent. Ils piochent chacun à leur tour dans la provision de baies sucrées se donnant la becquée tour à tour. Il glisse les doigts dans sa bouche, elle lèche les délicatement le regardant droit dans les yeux. Elle en fait de même; il attrapé sa main et l’embrasse au creux de la paume, du poignet, de l’avant bras, du coude, sur l’épaule, au creux du cou. Il lui susurre des mots d’amour au creux de l’oreille, doux langage qui la trouble au plus profond de son être.

Elle ferme les yeux, s’allonge et s’abandonne à ses caresses. Il n’est que force et se fait douceur, la caressant partout de ses larges mains; elle se cambre sous le plaisir qui l’envahie. Ses mains partent du cou et descendent en coupe sur les seins tendus, il agace les deux pointes de ses pouces et index, les faisant rouler. Elle gémie et ça l’excite, son sexe vient se dresser d’un cran de plus...ohhh, ces seins ! il les palpe, les savoure, prenant les pointes dans sa bouche tour à tour, elle est si cambrée qu’il passe un main sous ses reins pour les caresser.

Il touche la naissance de ses fesses, sa peau est une merveille de douceur. Ses mains sont comme aimantées, il ne pourra plus la lâcher. Il descend encore plus bas sans cesser de l’embrasser, déposant des coups de langue de-ce de-là, glissant le bout de sa langue dans le nombril. Il est sur ses cuisses prenant bien soin d’en éviter le centre, préférant la faire languir un peu. Elle écarte les jambes lui signifiant qu’il est temps de butiner son bouton d’amour. Soit, il s’y dirige avec une lenteur calculée, il y est; mon dieu, elle est si mouillée, quel divin nectar, la reine des fleurs. Il en écarte les pétales veloutées et va s’y enivrer. Son sexe est tellement dressé qu’il lui fait mal, il n’a jamais désiré quelqu’un comme elle.

Ne pas s’affoler, il faut l’honorer comme il se doit. Il prend son bouton en bouche et le tête tout doucement., il le lâche, tourne autour, lèche la surface de son sexe émoustillé, il veut la pénétrer de sa langue et , surprise, la belle est vierge! Très ému par le cadeau qu’elle lui fait, il s’applique à la caresse, il ne veut pas la blesser; la sentant pas loin de l’orgasme, il retourne vers son clitoris et d’un doigt doux et chaud s’active sur le petit gland dressé.

Elle resserre les jambes et secouée de soubresaut se met à pousser des petits cris plaintif de jouissance extrême. Ohhh, cette vague de chaleur soudaine qui l’envahie des pieds à la tête, elle n’aurait cru pareille sensation possible, elle vole mais ne se sert pas de ses belles ailes, elle plane dans le soleil sentant sa lumière et sa chaleur.

Il la prend dans ses bras, la laissant savourer la jouissance, il l’accompagne dans sa descente sur terre en la berçant et en lui disant des mots doux. Elle se sent si bien, elle veut le caresser à son tour, elle ne sait comment faire pour donner du plaisir à un homme, elle fait confiance au désir qu’elle a de le toucher, de l’embrasser. Elle le caresse comme il l’a caressé, sans précipitation, elle découvre son sexe un peu inquiète de ce qu’elle voit.

Le gland est énorme sous le puissant désir qu’il a d’elle, gorgé du plus doux des sucs, elle le veut dans sa bouche. Elle le déguste, elle aime son goût et sa douceur. Humm ! elle ne s’en lasse pas, le faisant sortir de sa bouche pour mieux l’aspirer à nouveau, elle en est gourmande, elle le lèche, s’attardant sur le prépuce puis sur le méat, étonnée de la saveur sucrée de la goûte qui y perle, elle monte et descend, l’engloutissant de plus en plus profondément;

Elle masse ses deux belles boules et les lèches aussi goulûment. Il est comme fou sous sa caresse et bredouille des mots sans queue ne tête. Elle a de nouveau envie de lui, envie qu’il la pénètre malgré la peur de la douleur. Elle vient donc s’allonger à ses côtés et d’une voix rauque d’où on sent tant d’émotions elle lui dit:


- "fais-moi l’amour mon , fais-moi femme".

Tant de douceur, de désir et d’abandon le tétanise, son sexe pourtant bien dur, se raffermit encore! Il se positionne au dessus d’elle, choisissant une position pas bien originale mais dans laquelle il pourra maîtriser toute sa fougue. Il place son gland à l’entrée de son puits d’amour, dont il allait être le premier visiteur. Lentement, sans à-coup, il commence à s’introduire dans ce fourreau de soie dont la chaleur et la moiteur trahit le plaisir qu’il lui donne.

Lorsqu’il fût au contact de la fine membrane qui protége l’entrée, il cesse la progression pour qu’elle se détende, elle le saisit aux hanches dans un geste d’acceptation totale et puis tout doucement, il appuie pour franchir cette barrière de chair. Dans un petit cri, elle l’enlace et comme il ne bouge plus, craintif, elle l’encourage avec un râle de plaisir.

Alors, il accentue ses mouvements et en quelques va et viens la fait devenir femme, ils gémissent de concert, s’accordant dans cette danse du plaisir. Ses puissants coup de reins les amènent au portes du plaisir sentant sa jouissance monter, il déplie ses grandes ailes, les couvrant à tous deux de poussière dorée et c’est à ce moment là qu’elle atteint le plaisir pour la deuxième fois en sentant sa chaude semence l’inonder au plus profond de son corps. Une nuée de papillons multicolores prend son envol mais bien moins haut que là où se trouvent Yanis et Lilou.

Si vous vous levez, à l’aube, un de ces jours, au moment où le ciel se pare de mille teintes, vous les verrez certainement voletant main dans la main parmi les fleurs, rois des cieux accompagnés de leurs enfants aux couleurs éclatantes ...
Dim 02 Mai 2004, 13:38 par douce_minette sur Les liaisons sulfureuses

Amours plurielles

J’ai aimé
Ceux qui m’ont donné la vie
Celui qui m’a appris l’amour
Ceux à qui j’ai donné la vie

Puis, j’ai aimé
Juste être avec toi
Que tu m’aimes, ou fasse semblant
T’imaginer
Te découvrir

Et maintenant
Je garde au chaud toutes ces amours
Qui ne sont pas à l’étroit dans mon

Demain ?
Aimerais-je ce qui me reste à découvrir ?
Un jour sûrement, j’aimerai ton souvenir ..
Ven 23 Avril 2004, 11:24 par virtuelle sur Citations

Idéaliste et optimiste

Sois le bienvenu Gothik,

Le monde est fait d’une multitude de personnalités, d’avis, de qualités et de défauts. C’est pour cela que l’humanité est si fascinante. Je n’ai jamais trouvé TOUS les hommes menteurs, inconstants, faux, bavards, hypocrites, orgueilleux et lâches, méprisables et sensuels, ni TOUTES les femmes perfides, artificieuses, vaniteuses, curieuses et dépravées. Certains et certaines ont partiellement ces défauts, consciemment ou inconsciemment, toute leur vie ou simplement à un moment bien précis. Effectivement, je ne peux pas savoir comment je serai dans l’avenir, mais je peux supposer que j’aurai toujours suffisamment d’amour propre pour ne pas me munir de défauts si excécrables que plusieurs de ceux précités.

Quand à mes douleurs amoureuses... je te retournerai ta formule "comment peux-tu te permettre" de me dire ça sans me connaître... Les amours "folies" j’en ai vécus, des plus beaux, des plus intenses aux plus ravageurs, aux plus destructeurs. J’en ai souffert, j’en ai fait souffrir et c’est encore comme cela au présent et le sera sans doute dans le futur. L’amour est un sentiment violent, qui n’est pas toujours partagé ou qui ne peut pas toujours être vécu comme on le souhaiterait. Cela n’est jamais une excuse pour faire mal à l’autre. Je ne suis pas partisante du "je souffre, pas de raison que toi tu t’en tires comme ça". D’ailleurs je te conseille vivement de lire d’autres de mes écrits et tu pourras constater que moi aussi j’ai mes plaies, que moi aussi, j’ai parfois du mal de contenir mes larmes ou ma révolte quand celui qui fait vibrer mon n’est pas à mes côtés et que ma légèreté est aussi un moyen pour ne pas pleurer toute une vie sur un échec...

"Carpe diem" est ma devise. Comme je l’ai déjà dit, une vie, on n’en a qu’une et je suis bien décidée à la vivre intensément de la manière la plus sereine, la plus complète, la plus jolie même si pour y arriver mon doit encore se briser mille fois...

La marquise de Sade.
Jeu 22 Avril 2004, 15:39 par la marquise de sade sur Citations

Ouvrir sa vie à l'Amour

En ouvrant mon et mon esprit à l’amour, j’ouvre ma vie aux autres.

Je cherche à créer un climat d’entraide, de communication
et de tendresse avec tous ceux qui désirent me connaître et partager ma vie.

Évidemment, lorsque j’ouvre mon à l’amour,
je prends le risque d’être blessée
et même peut-être de vivre le rejet ou la déception.

Mais les récompenses de l’amour véritable sont beaucoup plus tendres et enrichissantes et je dois prendre le risque.

Aujourd’hui j’ouvre ma vie à l’amour.
Sans pour autant négliger mon sens développé de l’amitié.

Ainsi donc, une carapace n’est pas une bonne manière de protection finalement...
Elle m’étouffe, me ralenti, m’empêche d’évoluer...

Le feeling reste donc d’actualité, je ne cherche plus à lutter.
Jeu 22 Avril 2004, 08:11 par Mout sur Un monde parfait

A mon renard ...

A mon Renard ...

Sur cet ecran froid nous étions amis
De jours en jours puis d’années en années
Se sont developpés des sentiments interdits
Sur cet ecran froid nous nous sommes apprivoisés

Née d’abord une amitié virtuelle
Puis une complicité réelle
Au dela des mots et des photos
Nous nous sommes trouvés comme deux ados

Tu avais ta vie et moi la mienne
Deux parcours tellements différents
Malgrés cela tu voulais que je sois tienne
Ne serait-ce que pour quelques instants

Pour toi j’ai depassé mes angoisses et mes peurs
Pour toi je suis allé au delà de mes limites
Et pourtant aujourd’hui j’ai le qui pleure
Car aujourd’hui tu me quittes

Le temps assassin a passé
Et cet instant qui fut sans cesse repoussé
Finalement n’arrivera jamais
Une histoire achevée avant d’avoir commencée

Pour moi le champs de blé est a tout jamais cloturé
Ainsi il ne me reste plus qu’a pleurer et oublier ...


Mel :: ...
Mer 21 Avril 2004, 12:27 par MelKaena sur Amour internet
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La citation d'amour

La raison n'est pas ce qui règle l'amour.

Molière.

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