Séduction, tendresse, et façon de le dire, la délicatesse de l'expression mêlée à la violence des pulsions: un forum d'écriture pour écrire sur l'amour.
Hallelujah
Laisse tomber Tulipe, tu ne sais même pas ce qu’aimer veut dire, tu ne sais que vomir ta haine de toi et de l’autre... Tu n’en as pas marre de te vautrer dans ta fange? Lâche les étoile mon vieux tu ne ferais que te brûler sans comprendre. Et aime ta bouteille elle est comme toi : vide de ce qui est bon, de ce qui est beau : creuse comme un radis. Rien au fond que du paraître, du vent. De la gueule et qui pue. Tu ne peux comprendre cette fidélité hein ? Et pourtant ne fais-tu pas le toutou toi-même devant une femme qui n’a que des illusions à te donner ? Qui passe de bras en bras sans se soucier des tiens ? Finallement c’est de toi dont tu te moques.. Tu as raison de le faire. Tu es pitoyable mais tu n’inspires pas ma pitié, ton attitude est par trop abjecte. Laisse Sébastien à son amour et à sa constance. Un jour, il connaîtra l’amour partagé parce qu’il le cherche en toute humilité et parce qu’il est bon. Mais toi ? Tu vomiras encore contre l’Infini que tu ignores...
Epargne nous ta prose maladroite et confuse. On n’en a que faire de tes gargouillis d’ivrogne.
Couché le chien !
Epargne nous ta prose maladroite et confuse. On n’en a que faire de tes gargouillis d’ivrogne.
Couché le chien !
Dim 07 Déc 2008, 10:43 par
dolce vita sur La vie à deux
Etre amoureux
Etre amoureux, c’est un état merveilleux qui nous remplit de chaleur et nous rends léger comme l’air...
C’est vouloir donner, surprendre, encore et toujours... C’est donner du plaisir. C’est trouver un sens à la vie, et vivre plus fort.
Pour moi, c’est aussi soutenir, aider, et protèger. C’est vouloir soulager, rendre la vie plus facile, être là quand il faut... Etre attentif à chacune des envies de l’être aimé, de ses désirs... Et vouloir les combler.
C’est être connecté à l’autre, vivre ses joies et ses peines comme si elles étaient les notres...
C’est respecter, c’est comprendre, et c’est accepter...
C’est aussi admirer, être fier, et penser pour deux. C’est s’abandonner...
Je suis amoureux.
C’est vouloir donner, surprendre, encore et toujours... C’est donner du plaisir. C’est trouver un sens à la vie, et vivre plus fort.
Pour moi, c’est aussi soutenir, aider, et protèger. C’est vouloir soulager, rendre la vie plus facile, être là quand il faut... Etre attentif à chacune des envies de l’être aimé, de ses désirs... Et vouloir les combler.
C’est être connecté à l’autre, vivre ses joies et ses peines comme si elles étaient les notres...
C’est respecter, c’est comprendre, et c’est accepter...
C’est aussi admirer, être fier, et penser pour deux. C’est s’abandonner...
Je suis amoureux.
Ven 21 Nov 2008, 17:44 par
Bluetime sur Parler d'amour
Le droit d'aimer
En me retirant le droit d’aimer, et d’être aimé, on m’a tout pris.
Je ne souhaite aujourd’hui que me reconstruire et peut-être m’épanouir enfin, accéder au bonheur auquel nous aspirons tous.
Je ne sais pas quand ni comment je pourrais y parvenir.
Alors je ne peux que tenter de faire confiance en la vie... Y croire encore... Même si on fond de moi quelque chose me dit que ce n’est qu’un espoir perdu.
Ce que j’éprouve en somme, c’est de la détresse...
Où se trouve celle qui m’aime alors que j’ai tant besoin d’elle ?
Que sait elle de l’homme que je suis pour à ce point ne pas me comprendre ?
Un jour il faudra que je lache prise, que je renonce vraiment à elle, pour ne pas sombrer, pour ne pas me retrouver encore avec l’envie de ne plus vivre plutôt que de d’envisager ma vie sans elle...
Mais ce jour là n’est pas encore venu...
Je ne souhaite aujourd’hui que me reconstruire et peut-être m’épanouir enfin, accéder au bonheur auquel nous aspirons tous.
Je ne sais pas quand ni comment je pourrais y parvenir.
Alors je ne peux que tenter de faire confiance en la vie... Y croire encore... Même si on fond de moi quelque chose me dit que ce n’est qu’un espoir perdu.
Ce que j’éprouve en somme, c’est de la détresse...
Où se trouve celle qui m’aime alors que j’ai tant besoin d’elle ?
Que sait elle de l’homme que je suis pour à ce point ne pas me comprendre ?
Un jour il faudra que je lache prise, que je renonce vraiment à elle, pour ne pas sombrer, pour ne pas me retrouver encore avec l’envie de ne plus vivre plutôt que de d’envisager ma vie sans elle...
Mais ce jour là n’est pas encore venu...
Dim 16 Nov 2008, 14:06 par
Bluetime sur L'amour en vrac
Ma vision des choses
Je n’ai eu besoin de rien ni de personne pour savoir que tu étais la femme de ma vie. Je l’ai su dès que mon regard s’est posé sur toi, c’était une évidence.
Je ne t’ai rien offert si ce n’est avec la seule intention de te faire plaisir. Je n’ai pas à m’en sentir coupable.
Je t’ai mis au centre de ma vie, tu es devenue ma source de jouvence, je me suis programmé pour respirer à ton rythme. Parce que c’était normal à mes yeux. Je me réveillais en pensant en toi, je me couchais en pensant à toi. Les moments où je ne te voyais pas étaient interminables, et ceux passés en ta présence filaient à une vitesse folle. Et c’est encore ainsi.
Mais quand on aime, on donne à l’autre la possibilité de vous faire du mal. On devient vulnérable, car nos faiblesses deviennent transparentes. Alors par moments des mécanismes peuvent se mettre en marche et faire en sorte que l’on appuie exactement là où ca fait mal. Et c’est valable pour l’un comme pour l’autre.
Aucun de nos conflits n’auraient pris autant d’ampleur si la confiance avait pu s’installer entre nous, et le sentiment réciproque d’être aimé pour ce que nous étions. Sans appréhension.
Tu m’as demandé d’attendre. J’ai attendu. Tu m’as demandé de croire en ta sincérité. Je t’ai cru.
Je n’ai pas su te préserver lorsqu’il le fallait, mais il s’est créé en moi une peur énorme, celle de te perdre. J’ai éprouvé au fil du temps un fort sentiment d’insécurité, et ne me suis pas reconnu à travers ton regard. J’ai pris chaque mot, chaque jugement, en plein coeur. Comme autant de coups de couteaux assénés avec force, avec rage... Tu t’en es pris aux hommes en général, sans peut être même t’en apercevoir, mais tu jugeais les hommes à travers moi. Je t’ai mis en contact avec une douleur dont je ne suis pas le seul responsable. Mais tu ne peux l’entendre de ma part. Car je suis à l’origine de cela, et que même si je te montre du doigt la plus élémentaire des certitudes, tu ne la verras pas.
Ce que je sais c’est que lorsque je t’ai connu tu t’émancipais d’une relation de plusieurs années avec un manipulateur (ce que justement tu m’accuses à tort d’être aujourd’hui). Tu as sur ce forum déposé beaucoup de mots le concernant. Des mots d’amour, un engagement que tu n’as pas su exprimer pour moi. Car avec moi les mots avaient du mal à sortir.
Je t’ai vu évoluer certes, mais à quel prix... Cet homme m’a rendu fou de jalousie par ses tentatives pour te récupérer, encore et encore... Tu gardais le secret. Tout avait toujours été secret entre vous. Vous m’avez poussé à chercher. Je t’ai vu détruire des traces, devant mes yeux, après avoir découvert que tu lui envoyais des photos coquines, les mêmes qu’à moi... Je suis devenu parano...
Ce n’était pas dans ma nature.
A travers notre relation tu t’es éloignée de lui. Il n’a jamais cessé de revenir à la charge, de manière plus espacée, mais encore la semaine dernière il est venu à ton contact, te solliciter. Tu as réagi en revenant à moi, pour te protéger.
De la même manière que tu lui avais envoyé ma photo dès le début de notre histoire, tu m’as mis entre toi et lui, en disant que j’étais l’homme de ta vie. L’homme de ta vie, c’est justement l’expression qu’il avait lui même utilisé. "Au fond de ton cœur, ne suis-je pas l’homme de ta vie ?" C’est toi même qui me l’as dit.
Je n’en croyais pas mes yeux de lire des mots si forts, quand tu m’as dit que j’étais cet homme... J’ai été bouleversé. Mais j’ai eu un étrange pressentiment, lorsque notamment tu m’as écrit que ce qui l’avait achevé, c’est cette phrase "l’homme avec qui je veux vieillir, c’est Sébastien."
N’est-il pas troublant que tu lui parles de moi dans le but de l’achever ? Et en lui disant des mots que tu ne m’avais même pas dit à moi ? Des mots empruntés à mon ex-femme ?
Ce que tu as dit, c’est que tu avais pris conscience que si je croyais en ta sincérité, les choses pourraient marcher entre nous.
Pourtant ce n’est pas lui que tu as achevé, c’est moi...
Je ne me mêlerai pas de votre histoire. J’ai renoncé à le faire souffrir comme il m’a fait souffrir, ce que tu refuses de comprendre au prétexte qu’il ne s’est rien passé entre vous. Ce n’était pas le problème. Relis toi. Relis ces textes que tu as écris pour lui, et lis ceux que tu as écrit pour moi... Et comprends moi. Quelque chose en toi te pousse à le protéger encore. Mais tout cela t’appartient.
Je ne t’ai jamais trahie contrairement à ce que tu as pensé. Je ne suis pas responsable du comportement de cette femme à qui tu as eu besoin de téléphoner pour crier ta colère. Au contraire, le soir de notre ultime déchirure je voulais la fuir, aller boire un verre et me changer les idées... Quand je suis tombé sur vous j’ai paniqué, de peur que tes amies et toi ne pensent que je te surveillais. Et j’avais toutes les raisons de croire que tu pouvais penser ça. Alors j’ai réagi comme un gamin pris sur le fait qui nie en bloc et se réfugie dans le mensonge pour se défendre... Tout est parti de là. Tu connais la suite.
Mon amour pour toi est si fort que la peur de te perdre m’a fait réagir sans discernement. Les longues semaines d’absence, de rejet et de frustration m’ont ébranlé, m’ont fragilisé, moralement et physiquement. Je me suis senti puni. Je me suis senti jugé, abandonné. Cela m’a permis de faire un travail sur moi-même, rien de ce que l’on vit n’est inutile. Mais la répétition de ce rejet était pour moi insupportable.
Aujourd’hui dois-je vivre avec l’idée que tout est ma faute ? Dois-je accepter ces mots que tu as prononcé "t’as tout gagné" ? Ou que si j’étais parti tu m’aurais gardé, alors que tu affirmais le contraire ? Je ne cherche pas la responsabilité d’un tiers, mais je sais bien que le problème est bien plus complexe, et que si je suis vraiment l’homme de ta vie le temps me le dira. Car dans ce cas la vie nous réunira. C’est inévitable.
Je continue ma quête de paix intérieure, mon amour est intact, mais ma raison a enregistré des informations qui sont contradictoires avec ce que tu as affirmé. Je ne crois pas me tromper. Comme tu le dis souvent je ne suis pas dans ta tête. Mais le silence laisse place à l’interprêtation, tu le sais bien. Et les actes sont plus forts que les mots.
Je t’aimerai jusqu’à mon dernier souffle. Je veux que tout le monde sache qui tu étais pour moi. Quand j’ai fait graver ton symbole sur ma peau, je savais que tu y resterais à jamais, tout comme toi tu l’as fait pour cet homme. Cela voulait dire que je t’appartenais, à toi et à toi seule. Je t’appartiens à tout jamais. Même si tu ne veux plus de moi. Je ne peux reprendre ce que j’ai donné.
A moi de vivre avec, ou plutôt de vivre sans. Sans amour. Cela n’a plus d’importance. Ce que je veux, c’est sentir de la chaleur, me ressourcer, pour vivre encore.
Si ce sont tes rayons qui me la donnent, alors je pourrai enfin être heureux.
Je t’offre mon silence, comme tu me l’as demandé. Et je sais que ces mots se perdront dans le néant. Ils m’ont fait du bien. Ils sont sortis... D’autres sortiront encore...
Je t’aime, Nelly. Comme jamais plus je n’aimerai.
Je ne t’ai rien offert si ce n’est avec la seule intention de te faire plaisir. Je n’ai pas à m’en sentir coupable.
Je t’ai mis au centre de ma vie, tu es devenue ma source de jouvence, je me suis programmé pour respirer à ton rythme. Parce que c’était normal à mes yeux. Je me réveillais en pensant en toi, je me couchais en pensant à toi. Les moments où je ne te voyais pas étaient interminables, et ceux passés en ta présence filaient à une vitesse folle. Et c’est encore ainsi.
Mais quand on aime, on donne à l’autre la possibilité de vous faire du mal. On devient vulnérable, car nos faiblesses deviennent transparentes. Alors par moments des mécanismes peuvent se mettre en marche et faire en sorte que l’on appuie exactement là où ca fait mal. Et c’est valable pour l’un comme pour l’autre.
Aucun de nos conflits n’auraient pris autant d’ampleur si la confiance avait pu s’installer entre nous, et le sentiment réciproque d’être aimé pour ce que nous étions. Sans appréhension.
Tu m’as demandé d’attendre. J’ai attendu. Tu m’as demandé de croire en ta sincérité. Je t’ai cru.
Je n’ai pas su te préserver lorsqu’il le fallait, mais il s’est créé en moi une peur énorme, celle de te perdre. J’ai éprouvé au fil du temps un fort sentiment d’insécurité, et ne me suis pas reconnu à travers ton regard. J’ai pris chaque mot, chaque jugement, en plein coeur. Comme autant de coups de couteaux assénés avec force, avec rage... Tu t’en es pris aux hommes en général, sans peut être même t’en apercevoir, mais tu jugeais les hommes à travers moi. Je t’ai mis en contact avec une douleur dont je ne suis pas le seul responsable. Mais tu ne peux l’entendre de ma part. Car je suis à l’origine de cela, et que même si je te montre du doigt la plus élémentaire des certitudes, tu ne la verras pas.
Ce que je sais c’est que lorsque je t’ai connu tu t’émancipais d’une relation de plusieurs années avec un manipulateur (ce que justement tu m’accuses à tort d’être aujourd’hui). Tu as sur ce forum déposé beaucoup de mots le concernant. Des mots d’amour, un engagement que tu n’as pas su exprimer pour moi. Car avec moi les mots avaient du mal à sortir.
Je t’ai vu évoluer certes, mais à quel prix... Cet homme m’a rendu fou de jalousie par ses tentatives pour te récupérer, encore et encore... Tu gardais le secret. Tout avait toujours été secret entre vous. Vous m’avez poussé à chercher. Je t’ai vu détruire des traces, devant mes yeux, après avoir découvert que tu lui envoyais des photos coquines, les mêmes qu’à moi... Je suis devenu parano...
Ce n’était pas dans ma nature.
A travers notre relation tu t’es éloignée de lui. Il n’a jamais cessé de revenir à la charge, de manière plus espacée, mais encore la semaine dernière il est venu à ton contact, te solliciter. Tu as réagi en revenant à moi, pour te protéger.
De la même manière que tu lui avais envoyé ma photo dès le début de notre histoire, tu m’as mis entre toi et lui, en disant que j’étais l’homme de ta vie. L’homme de ta vie, c’est justement l’expression qu’il avait lui même utilisé. "Au fond de ton cœur, ne suis-je pas l’homme de ta vie ?" C’est toi même qui me l’as dit.
Je n’en croyais pas mes yeux de lire des mots si forts, quand tu m’as dit que j’étais cet homme... J’ai été bouleversé. Mais j’ai eu un étrange pressentiment, lorsque notamment tu m’as écrit que ce qui l’avait achevé, c’est cette phrase "l’homme avec qui je veux vieillir, c’est Sébastien."
N’est-il pas troublant que tu lui parles de moi dans le but de l’achever ? Et en lui disant des mots que tu ne m’avais même pas dit à moi ? Des mots empruntés à mon ex-femme ?
Ce que tu as dit, c’est que tu avais pris conscience que si je croyais en ta sincérité, les choses pourraient marcher entre nous.
Pourtant ce n’est pas lui que tu as achevé, c’est moi...
Je ne me mêlerai pas de votre histoire. J’ai renoncé à le faire souffrir comme il m’a fait souffrir, ce que tu refuses de comprendre au prétexte qu’il ne s’est rien passé entre vous. Ce n’était pas le problème. Relis toi. Relis ces textes que tu as écris pour lui, et lis ceux que tu as écrit pour moi... Et comprends moi. Quelque chose en toi te pousse à le protéger encore. Mais tout cela t’appartient.
Je ne t’ai jamais trahie contrairement à ce que tu as pensé. Je ne suis pas responsable du comportement de cette femme à qui tu as eu besoin de téléphoner pour crier ta colère. Au contraire, le soir de notre ultime déchirure je voulais la fuir, aller boire un verre et me changer les idées... Quand je suis tombé sur vous j’ai paniqué, de peur que tes amies et toi ne pensent que je te surveillais. Et j’avais toutes les raisons de croire que tu pouvais penser ça. Alors j’ai réagi comme un gamin pris sur le fait qui nie en bloc et se réfugie dans le mensonge pour se défendre... Tout est parti de là. Tu connais la suite.
Mon amour pour toi est si fort que la peur de te perdre m’a fait réagir sans discernement. Les longues semaines d’absence, de rejet et de frustration m’ont ébranlé, m’ont fragilisé, moralement et physiquement. Je me suis senti puni. Je me suis senti jugé, abandonné. Cela m’a permis de faire un travail sur moi-même, rien de ce que l’on vit n’est inutile. Mais la répétition de ce rejet était pour moi insupportable.
Aujourd’hui dois-je vivre avec l’idée que tout est ma faute ? Dois-je accepter ces mots que tu as prononcé "t’as tout gagné" ? Ou que si j’étais parti tu m’aurais gardé, alors que tu affirmais le contraire ? Je ne cherche pas la responsabilité d’un tiers, mais je sais bien que le problème est bien plus complexe, et que si je suis vraiment l’homme de ta vie le temps me le dira. Car dans ce cas la vie nous réunira. C’est inévitable.
Je continue ma quête de paix intérieure, mon amour est intact, mais ma raison a enregistré des informations qui sont contradictoires avec ce que tu as affirmé. Je ne crois pas me tromper. Comme tu le dis souvent je ne suis pas dans ta tête. Mais le silence laisse place à l’interprêtation, tu le sais bien. Et les actes sont plus forts que les mots.
Je t’aimerai jusqu’à mon dernier souffle. Je veux que tout le monde sache qui tu étais pour moi. Quand j’ai fait graver ton symbole sur ma peau, je savais que tu y resterais à jamais, tout comme toi tu l’as fait pour cet homme. Cela voulait dire que je t’appartenais, à toi et à toi seule. Je t’appartiens à tout jamais. Même si tu ne veux plus de moi. Je ne peux reprendre ce que j’ai donné.
A moi de vivre avec, ou plutôt de vivre sans. Sans amour. Cela n’a plus d’importance. Ce que je veux, c’est sentir de la chaleur, me ressourcer, pour vivre encore.
Si ce sont tes rayons qui me la donnent, alors je pourrai enfin être heureux.
Je t’offre mon silence, comme tu me l’as demandé. Et je sais que ces mots se perdront dans le néant. Ils m’ont fait du bien. Ils sont sortis... D’autres sortiront encore...
Je t’aime, Nelly. Comme jamais plus je n’aimerai.
Sam 15 Nov 2008, 09:39 par
Bluetime sur La déclaration d'amour
Juste un regard...
J’ai besoin de sentir sur moi un regard amoureux.
Je veux ce miroir qui me réconforte.
Un regard apaisé, dépourvu de colère, de haine ou de cruauté. Un regard qui ne veut pas me punir, ou m’humilier...
Un simple regard, qui me fait comprendre que je ne suis ni un manipulateur, ni un homme dangereux.
Un regard qui me laisse penser que je peux être aimé, qu’il y a en moi un homme bon, droit et juste.
Un regard qui ne me condamne pas. Un regard qui ne me fait pas peur. Un regard qui me porte au ciel, et ne me rend pas responsable de tous mes maux.
Un regard qui me touche, et qui me comprend.
Un regard qui me fait confiance.
Un regard qui me rend mon identité.
Où sont ces yeux ?
Je veux ce miroir qui me réconforte.
Un regard apaisé, dépourvu de colère, de haine ou de cruauté. Un regard qui ne veut pas me punir, ou m’humilier...
Un simple regard, qui me fait comprendre que je ne suis ni un manipulateur, ni un homme dangereux.
Un regard qui me laisse penser que je peux être aimé, qu’il y a en moi un homme bon, droit et juste.
Un regard qui ne me condamne pas. Un regard qui ne me fait pas peur. Un regard qui me porte au ciel, et ne me rend pas responsable de tous mes maux.
Un regard qui me touche, et qui me comprend.
Un regard qui me fait confiance.
Un regard qui me rend mon identité.
Où sont ces yeux ?
Sam 15 Nov 2008, 05:32 par
Bluetime sur Mille choses
Le calme après la tempête
Le vent a soufflé si fort ce soir là, les éléments se déchainaient. Le temps s’est mis en colère. Eole s’est emporté... Lui qui fut le témoin de notre rencontre... Comme s’il voulait nous dire d’arrêter...
Aux yeux de celle que j’aime, j’étais soudain devenu un intrus, un parasite qu’il fallait expulser. Et cette idée m’était insuportable. C’était trop dur. Impossible à accepter. L’angoisse, la peur de tout perdre, encore, à la veille de nos retrouvailles... Mon coeur allait exploser. Je me suis revu dans le corps de cet enfant à qui l’on fait du mal. Je me suis recroquevillé. Ce qui devait être un havre de paix était un environnement hostile.
Aujourd’hui ce drame appartient au passé, le temps s’est arrêté, et je ressents une étrange sérénité.
J’ai voulu apporter des messages de paix. J’ai voulu faire plaisir. Par amour. Mais le seul fait de me manifester lui fait du mal.
Je ne cherche plus à comprendre. Je sais ce que je suis, ce que je ressents. Je sais que je ne suis pas ce manipulateur qu’elle voit en moi. Je n’ai jamais manipulé personne. Sur ce point j’ai la conscience tranquille.
Je n’attends rien, je n’espère rien, je n’ai pas de haine ni de colère. J’aime cette femme, tout simplement, elle qui ne veut plus de moi. Je la garde au fond de mon coeur, et ne me manifesterai plus à sa demande. Je suis hors du temps.
Je ne suis ni dans sa tête ni dans son coeur. Je ne peux que me fier aux actes, et aux mots. Je les ai compris. Je verrai bien si le temps nous sépare ou s’il nous réunit dans la paix retrouvée. C’est ma philosophie. S’il est vrai que je suis l’homme de sa vie, et puisqu’elle est la femme de ma vie, alors nous nous retrouveront.
Je lui offre la paix par l’effacement. De sombres jours s’offrent à moi, mais je sais que je les affronterai. Aujourd’hui je suis prêt.
Aux yeux de celle que j’aime, j’étais soudain devenu un intrus, un parasite qu’il fallait expulser. Et cette idée m’était insuportable. C’était trop dur. Impossible à accepter. L’angoisse, la peur de tout perdre, encore, à la veille de nos retrouvailles... Mon coeur allait exploser. Je me suis revu dans le corps de cet enfant à qui l’on fait du mal. Je me suis recroquevillé. Ce qui devait être un havre de paix était un environnement hostile.
Aujourd’hui ce drame appartient au passé, le temps s’est arrêté, et je ressents une étrange sérénité.
J’ai voulu apporter des messages de paix. J’ai voulu faire plaisir. Par amour. Mais le seul fait de me manifester lui fait du mal.
Je ne cherche plus à comprendre. Je sais ce que je suis, ce que je ressents. Je sais que je ne suis pas ce manipulateur qu’elle voit en moi. Je n’ai jamais manipulé personne. Sur ce point j’ai la conscience tranquille.
Je n’attends rien, je n’espère rien, je n’ai pas de haine ni de colère. J’aime cette femme, tout simplement, elle qui ne veut plus de moi. Je la garde au fond de mon coeur, et ne me manifesterai plus à sa demande. Je suis hors du temps.
Je ne suis ni dans sa tête ni dans son coeur. Je ne peux que me fier aux actes, et aux mots. Je les ai compris. Je verrai bien si le temps nous sépare ou s’il nous réunit dans la paix retrouvée. C’est ma philosophie. S’il est vrai que je suis l’homme de sa vie, et puisqu’elle est la femme de ma vie, alors nous nous retrouveront.
Je lui offre la paix par l’effacement. De sombres jours s’offrent à moi, mais je sais que je les affronterai. Aujourd’hui je suis prêt.
Sam 15 Nov 2008, 00:48 par
Bluetime sur L'amour en vrac
Tremblement de terre
Le sol s’est mis à trembler. Un séisme d’une violence inouïe a secoué mon univers, brisé les édifices que je croyais solides... Tout a été rasé, anéanti.
J’ai erré longtemps dans ces ruines... Avant de comprendre que j’étais précisément là où tout était fragile, là où tout devait être reconstruit.
A ce moment précis, les plus jolis mots que je n’ai jamais lus sont venus jusqu’à moi...
Ces mots m’ont ébranlé. Ils m’ont bouleversé... A tel point que je n’arrive pas à savoir si je suis dans un rêve ou si c’est la réalité...
Il va me falloir du temps pour me reconstruire. Et je sais aujourd’hui que je ne serai plus le même.
Mais je sais aussi que je mérite d’être aimé, comme tout un chacun, et que ton amour est sincère.
Une nouvelle vie commence aujourd’hui. Une vie où deux personnes, qui s’aiment vraiment, vont s’unir à nouveau, progressivement, mais sûrement...
Oui je te crois. Et je te fais confiance. Je me donne à toi et te suis sans réserve vers cette route qui nous mènera vers un avenir fait de moments partagés, et certainement vers le bonheur que nous méritons toi et moi.
Bien sûr j’ai peur... C’est humain. Mais mon courage l’emportera dès lors que je retrouverai mes forces. Et là je pourrais t’aimer sans réserves, sans armure, sans complexe et sans crainte. Car je n’ai rien à craindre de toi, si ce n’est de pouvoir vivre heureux.
Quand à ce que je pourrai craindre de moi, je suis justement en train de l’affronter, et de le règler, avec patience et détermination.
Pour la première fois depuis trente quatre jours, j’ai souri. J’ai éprouvé l’envie de sortir. Je retrouve mes sensations, mes envies, mes désirs... De l’air vient de rentrer dans mes poumons.
Il n’y a pas de hasard. La vie nous apporte ce dont nous avons besoin pour avancer, encore et toujours, même si c’est parfois douloureux... Nous le provoquons nous même, sans le savoir...
Mais ce qu’elle m’offre aujourd’hui n’a pas de prix.
Je t’aime.
J’ai erré longtemps dans ces ruines... Avant de comprendre que j’étais précisément là où tout était fragile, là où tout devait être reconstruit.
A ce moment précis, les plus jolis mots que je n’ai jamais lus sont venus jusqu’à moi...
Ces mots m’ont ébranlé. Ils m’ont bouleversé... A tel point que je n’arrive pas à savoir si je suis dans un rêve ou si c’est la réalité...
Il va me falloir du temps pour me reconstruire. Et je sais aujourd’hui que je ne serai plus le même.
Mais je sais aussi que je mérite d’être aimé, comme tout un chacun, et que ton amour est sincère.
Une nouvelle vie commence aujourd’hui. Une vie où deux personnes, qui s’aiment vraiment, vont s’unir à nouveau, progressivement, mais sûrement...
Oui je te crois. Et je te fais confiance. Je me donne à toi et te suis sans réserve vers cette route qui nous mènera vers un avenir fait de moments partagés, et certainement vers le bonheur que nous méritons toi et moi.
Bien sûr j’ai peur... C’est humain. Mais mon courage l’emportera dès lors que je retrouverai mes forces. Et là je pourrais t’aimer sans réserves, sans armure, sans complexe et sans crainte. Car je n’ai rien à craindre de toi, si ce n’est de pouvoir vivre heureux.
Quand à ce que je pourrai craindre de moi, je suis justement en train de l’affronter, et de le règler, avec patience et détermination.
Pour la première fois depuis trente quatre jours, j’ai souri. J’ai éprouvé l’envie de sortir. Je retrouve mes sensations, mes envies, mes désirs... De l’air vient de rentrer dans mes poumons.
Il n’y a pas de hasard. La vie nous apporte ce dont nous avons besoin pour avancer, encore et toujours, même si c’est parfois douloureux... Nous le provoquons nous même, sans le savoir...
Mais ce qu’elle m’offre aujourd’hui n’a pas de prix.
Je t’aime.
Ven 07 Nov 2008, 20:05 par
Bluetime sur L'amour en vrac
Toi l'amour
Ho toi l’amour, tu me tourmentes, tu ne te laisses pas comprendre.
Où te situes-tu?
Une version "améliorée" de l’amitié ou la vraie passion?
Ho toi l’amour, ma version de toi est l’amour passionnel!
Parfois instable ou même incontrôlable.
Parfois tellement fusionnel et instinctif.
Parfois si précieux, si rare.
Tu es celui qui ne s’apprivoise seulement qu’avec le temps, celui qui demande de la patience, celui qui a besoin de temps pour forger ses fondations.
Celui dont j’apprend.
Il est parfois si difficile d’écouter son coeur.
Parfois le doute s’installe. Mais c’est plus fort.
Tu me conviens, tu es mon défi, je me prépare.
Jamais tu ne m’as déçu, chaque fois le défi a été de taille.
Tu seras toujours mon seul objectif.
Lorsque ton absence pèse, que je ne crois plus à ta venue, chaque fois, tu t’imposes à moi comme une évidence et tu me rappelles qui tu es, ce que tu m’a appris, ce que je cherche.
Je t’attendrai car je ne veux pas te rater.
Où te situes-tu?
Une version "améliorée" de l’amitié ou la vraie passion?
Ho toi l’amour, ma version de toi est l’amour passionnel!
Parfois instable ou même incontrôlable.
Parfois tellement fusionnel et instinctif.
Parfois si précieux, si rare.
Tu es celui qui ne s’apprivoise seulement qu’avec le temps, celui qui demande de la patience, celui qui a besoin de temps pour forger ses fondations.
Celui dont j’apprend.
Il est parfois si difficile d’écouter son coeur.
Parfois le doute s’installe. Mais c’est plus fort.
Tu me conviens, tu es mon défi, je me prépare.
Jamais tu ne m’as déçu, chaque fois le défi a été de taille.
Tu seras toujours mon seul objectif.
Lorsque ton absence pèse, que je ne crois plus à ta venue, chaque fois, tu t’imposes à moi comme une évidence et tu me rappelles qui tu es, ce que tu m’a appris, ce que je cherche.
Je t’attendrai car je ne veux pas te rater.
Mer 24 Sep 2008, 20:30 par
puremorning sur Parler d'amour
Au fil du temps
Le passé, le présent, le futur, se confondent ils, comme l’écrivait Marguerite Yourcenar ? Ou bien sommes nous suspendus aux aiguilles de la grande horloge qui sonnera un jour ironiquement minuit, comme l’imaginait Charles Baudelaire, dans ses Fleurs du mal ?
Ce que je sais, c’est que le temps parfois se fige, pour mieux filer à toute allure… Certains événements se répètent, mais jamais tout à fait de la même façon… Et nous sommes entrainés dans cette grande spirale, tels de simples fétus de paille. Nous pensons contrôler notre avenir, par vanité sans doute, mais rien de tout cela n’est vrai. Car qui peut prétendre savoir ce qui nous attend, à part cette fin inéluctable, le dernier souffle ?
Certes nous faisons des choix, et tentons d’en assumer au mieux les conséquences, mais qu’est ce qui nous détermine vraiment ? Où sont les limites de notre libre arbitre ?
Voltaire a écrit qu’il n’y a point de hasard. Je suis d’accord. Nous agissons parfois sans comprendre, de manière instinctive, mais n’est ce pas notre inconscient qui mène le jeu ?
Tantôt patients, tantôt impatients, sereins ou bien irrités, nous traversons notre existence avec l’espoir de voir notre vie devenir meilleure…
A travers l’amour je me suis senti pousser des ailes. J’ai serré un jour dans mes bras celle qui avait le pouvoir d’arrêter le temps, elle est venue s’emboiter contre moi, et je l’ai portée au ciel. Dans son regard je me suis perdu, ses mots doux m’ont donné plus de légèreté que tous les plaisirs que j’avais vécus jusqu’alors. A ses pieds j’ai déposé mon armure.
La terre a fait depuis sa révolution. Cet amour s’est fait capricieux, nous faisant vivre des moments faits de joies et de douleurs, avec beaucoup d’intensité dans les deux cas. Mon cœur ne voulait pas attendre. Le sien avait besoin de temps. Des bouquets de fleurs ont ponctué certains moments difficiles, des fleurs aux milles couleurs, de belles roses, et parfois des tulipes…
De vieilles blessures ont eu du mal à cicatriser, et certaines plaies se sont ré ouvertes au fil du temps, rendant chaotique une histoire qui pourtant avait tout pour être belle. Des comportements irrationnels nous ont fait souffrir. Nous avons glissé sur le fil du rasoir… Pourquoi ?
Il n’y a peut être pas d’explication. Ou alors peut-on croire que cela devait se passer ainsi, pour qu’enfin l’apaisement puisse gagner nos cœurs...
Je l’aime comme au premier jour. Mais peut être ne suis-je pas fait pour elle. Alors si un homme plus serein lui apporte enfin les raisons de ne plus abandonner son sourire, qu’ils se comprennent, et qu’ils s’aiment en toute simplicité, ce que je n’ai malheureusement pas su faire, alors que le destin le mette enfin sur sa route. Le seul fait de la savoir heureuse apaisera ma douleur de l’avoir perdue.
Comme sur cette esplanade il y a un an, le vent souffle, et porte à mon âme un très beau souvenir…
Ce que je sais, c’est que le temps parfois se fige, pour mieux filer à toute allure… Certains événements se répètent, mais jamais tout à fait de la même façon… Et nous sommes entrainés dans cette grande spirale, tels de simples fétus de paille. Nous pensons contrôler notre avenir, par vanité sans doute, mais rien de tout cela n’est vrai. Car qui peut prétendre savoir ce qui nous attend, à part cette fin inéluctable, le dernier souffle ?
Certes nous faisons des choix, et tentons d’en assumer au mieux les conséquences, mais qu’est ce qui nous détermine vraiment ? Où sont les limites de notre libre arbitre ?
Voltaire a écrit qu’il n’y a point de hasard. Je suis d’accord. Nous agissons parfois sans comprendre, de manière instinctive, mais n’est ce pas notre inconscient qui mène le jeu ?
Tantôt patients, tantôt impatients, sereins ou bien irrités, nous traversons notre existence avec l’espoir de voir notre vie devenir meilleure…
A travers l’amour je me suis senti pousser des ailes. J’ai serré un jour dans mes bras celle qui avait le pouvoir d’arrêter le temps, elle est venue s’emboiter contre moi, et je l’ai portée au ciel. Dans son regard je me suis perdu, ses mots doux m’ont donné plus de légèreté que tous les plaisirs que j’avais vécus jusqu’alors. A ses pieds j’ai déposé mon armure.
La terre a fait depuis sa révolution. Cet amour s’est fait capricieux, nous faisant vivre des moments faits de joies et de douleurs, avec beaucoup d’intensité dans les deux cas. Mon cœur ne voulait pas attendre. Le sien avait besoin de temps. Des bouquets de fleurs ont ponctué certains moments difficiles, des fleurs aux milles couleurs, de belles roses, et parfois des tulipes…
De vieilles blessures ont eu du mal à cicatriser, et certaines plaies se sont ré ouvertes au fil du temps, rendant chaotique une histoire qui pourtant avait tout pour être belle. Des comportements irrationnels nous ont fait souffrir. Nous avons glissé sur le fil du rasoir… Pourquoi ?
Il n’y a peut être pas d’explication. Ou alors peut-on croire que cela devait se passer ainsi, pour qu’enfin l’apaisement puisse gagner nos cœurs...
Je l’aime comme au premier jour. Mais peut être ne suis-je pas fait pour elle. Alors si un homme plus serein lui apporte enfin les raisons de ne plus abandonner son sourire, qu’ils se comprennent, et qu’ils s’aiment en toute simplicité, ce que je n’ai malheureusement pas su faire, alors que le destin le mette enfin sur sa route. Le seul fait de la savoir heureuse apaisera ma douleur de l’avoir perdue.
Comme sur cette esplanade il y a un an, le vent souffle, et porte à mon âme un très beau souvenir…
Mar 19 Août 2008, 13:41 par
Bluetime sur L'amour en vrac
Fleurs apprivoisées
Fleurs apprivoisées
Fleur femelle, ton calice m’enveloppe à ravir.
Tes odeurs charment, l’arôme ultime pour m’éblouir.
Une brise caresse ta tige, un spectacle embaumant.
La gracieuseté de l’instant, un toucher charmant.
Fleur mâle, la fierté de tes pétales, un régal!
Le sublime, un fleuron incontesté, l’ornemental.
Jouissance d’une présence reproductive, savoureuse.
Se déployer, la beauté masculine, juteuse.
Fleur hermaphrodite, nature complexe à comprendre.
Un duvet mystérieux qui se déploie sans attendre
À la recherche de son identité, couleurs diverses.
Le mérite de s’arrêter malgré mille averses.
Fleurs des pois, le mâle recherché, grandeur physique.
L’élégance assurée, boutonnière magique.
Pollinisation approuvée, inflorescence.
Des regards non modérés, douce cadence.
Fleurs en pot, de l’eau, je vous en prie!
L’asphyxie totale, se déployer m’Amie!
Près de la fenêtre, souffrance, chaleur silencieuse.
Se retirer, un peu d’ombre, vie spacieuse.
Fleur cultivée, la conduite assurée, coloris magnifiques.
La bienséance aveugle, des semences aristocratiques.
D’une droiture exemplaire, la royauté avantagée.
Légère timidité, fleuraison non fanée.
Fleurs de rhétorique, l’ombrelle odorante.
Des mots légers, une gerbe palpitante.
La flore des phrases, bouquetière de rimes.
Royauté d’une plume qui s’exprime…
Fleurs du mal, déchirure du poète, le spleen dévasté.
Vacillement d’une écriture, un paradis désespéré.
La luxure morbide, le flétrissement cervical.
Fraîcheur malodorante, espoir floral.
Fleurer malgré tout l’existence d’une beauté flexible.
Floraison, l’épanouissement à la mesure du tangible.
Fleurage, un piétinement gracieux, la volupté.
Floralies, tu m’entoures sans épines vers l’éternité.
André, épervier
http://epervierlepoete.iquebec.com/index1.html
Fleur femelle, ton calice m’enveloppe à ravir.
Tes odeurs charment, l’arôme ultime pour m’éblouir.
Une brise caresse ta tige, un spectacle embaumant.
La gracieuseté de l’instant, un toucher charmant.
Fleur mâle, la fierté de tes pétales, un régal!
Le sublime, un fleuron incontesté, l’ornemental.
Jouissance d’une présence reproductive, savoureuse.
Se déployer, la beauté masculine, juteuse.
Fleur hermaphrodite, nature complexe à comprendre.
Un duvet mystérieux qui se déploie sans attendre
À la recherche de son identité, couleurs diverses.
Le mérite de s’arrêter malgré mille averses.
Fleurs des pois, le mâle recherché, grandeur physique.
L’élégance assurée, boutonnière magique.
Pollinisation approuvée, inflorescence.
Des regards non modérés, douce cadence.
Fleurs en pot, de l’eau, je vous en prie!
L’asphyxie totale, se déployer m’Amie!
Près de la fenêtre, souffrance, chaleur silencieuse.
Se retirer, un peu d’ombre, vie spacieuse.
Fleur cultivée, la conduite assurée, coloris magnifiques.
La bienséance aveugle, des semences aristocratiques.
D’une droiture exemplaire, la royauté avantagée.
Légère timidité, fleuraison non fanée.
Fleurs de rhétorique, l’ombrelle odorante.
Des mots légers, une gerbe palpitante.
La flore des phrases, bouquetière de rimes.
Royauté d’une plume qui s’exprime…
Fleurs du mal, déchirure du poète, le spleen dévasté.
Vacillement d’une écriture, un paradis désespéré.
La luxure morbide, le flétrissement cervical.
Fraîcheur malodorante, espoir floral.
Fleurer malgré tout l’existence d’une beauté flexible.
Floraison, l’épanouissement à la mesure du tangible.
Fleurage, un piétinement gracieux, la volupté.
Floralies, tu m’entoures sans épines vers l’éternité.
André, épervier
http://epervierlepoete.iquebec.com/index1.html
Sam 26 Juil 2008, 20:06 par
epervier sur Mille choses
Musique pour un violon.
Sur les cordes de mon violon
Toi seul à fait vibrer les sons
Sans réponse à mes questions
D’aucune façon
Dans le besoin de comprendre
Je reste piégée dans l’inaction
Et attend une explication
Sur les cordes de mon violon
Un jour viendras-tu m’éclairer
Que je puisse avancer
Tu as marqué le tempo
D’une histoire, d’un mélo
Comme l’amour se passe de cadeau
Mais pas de présence,
Je suis restée en balance
Sur les cordes de mon violon
J’ignore ce qu’il y a à comprendre
Je vais aimer tout simplement
Même si tout va mal
Mon violon ne peut plus modeler ses notes
Et j’ai peur qu’il ne meurt à la fin de l’accord
Viendras-tu un jour
Refaire vibrer les cordes de mon amour
Sur les cordes de mon violon
Mon cœur est ce violon
Et son archer tu l’as emporté
Orphelin de ce que tu as enlevé
Mon cœur à cessé de chanter
Reviens le faire vibrer sous tes doigts
Et unissons nos âmes encore cette fois
Sur les cordes de mon violon
Toi seul à fait vibrer les sons
Sans réponse à mes questions
D’aucune façon
Dans le besoin de comprendre
Je reste piégée dans l’inaction
Et attend une explication
Sur les cordes de mon violon
Un jour viendras-tu m’éclairer
Que je puisse avancer
Tu as marqué le tempo
D’une histoire, d’un mélo
Comme l’amour se passe de cadeau
Mais pas de présence,
Je suis restée en balance
Sur les cordes de mon violon
J’ignore ce qu’il y a à comprendre
Je vais aimer tout simplement
Même si tout va mal
Mon violon ne peut plus modeler ses notes
Et j’ai peur qu’il ne meurt à la fin de l’accord
Viendras-tu un jour
Refaire vibrer les cordes de mon amour
Sur les cordes de mon violon
Mon cœur est ce violon
Et son archer tu l’as emporté
Orphelin de ce que tu as enlevé
Mon cœur à cessé de chanter
Reviens le faire vibrer sous tes doigts
Et unissons nos âmes encore cette fois
Sur les cordes de mon violon
Mar 15 Juil 2008, 13:52 par
Hécate sur Parler d'amour
Vivre sans ailes
Les genoux à terre, regarder le ciel, sentir la pluie, écarter les bras et espérer la foudre…
Se dire que l’amour, ce n’est peut être qu’un graal, et que seule compte la quête.
Ne rien attendre. Se contenter de ce que l’on a vécu. En être heureux, encore un peu… Pas de regrets, juste des souvenirs. Fermer les yeux… Voir son visage, chaque expression. Sourire et se dire que cela au moins ne peut disparaitre.
Sécher ses larmes, ne laisser couler que l’encre.
Savoir que rien ne sera plus comme avant, que l’amour d’une vie, c’est une rencontre unique, que rien ni personne ne peut remplacer. Que ça reste là, en nous, à tout jamais. Qu’il y a eu un avant, et qu’il y aura un après.
Comprendre qu’il n’y a peut être rien à comprendre, juste à accepter.
Et rester sur terre. Ne plus s’envoler…
Vivre sans ailes.
Se dire que l’amour, ce n’est peut être qu’un graal, et que seule compte la quête.
Ne rien attendre. Se contenter de ce que l’on a vécu. En être heureux, encore un peu… Pas de regrets, juste des souvenirs. Fermer les yeux… Voir son visage, chaque expression. Sourire et se dire que cela au moins ne peut disparaitre.
Sécher ses larmes, ne laisser couler que l’encre.
Savoir que rien ne sera plus comme avant, que l’amour d’une vie, c’est une rencontre unique, que rien ni personne ne peut remplacer. Que ça reste là, en nous, à tout jamais. Qu’il y a eu un avant, et qu’il y aura un après.
Comprendre qu’il n’y a peut être rien à comprendre, juste à accepter.
Et rester sur terre. Ne plus s’envoler…
Vivre sans ailes.
Lun 16 Juin 2008, 14:15 par
Bluetime sur L'amour en vrac
L'arbre
L’arbre n’a pas toujours choisi l’endroit où il va pousser,
Il doit faire face à un tas de dangers sans pouvoir se déplacer, il est agressé de toute part, il ne peut même pas courber le dos,
Sa force il va la puiser à travers ces racines qui vont puiser l’énergie dans les profondeurs de la terre
Il grandit en tendant vers le ciel et se nourrissant de soleil et de pluie,
Il resplendi malgré ses branches sinueuses, courbes, tordues parfois, son feuillage lui donne son éclat et sa couleur
On vient pour l’admirer, s’appuyer contre lui, s’abriter, se reposer ou se ressourcer.........ou nous faire comprendre la vie !!!
Il doit faire face à un tas de dangers sans pouvoir se déplacer, il est agressé de toute part, il ne peut même pas courber le dos,
Sa force il va la puiser à travers ces racines qui vont puiser l’énergie dans les profondeurs de la terre
Il grandit en tendant vers le ciel et se nourrissant de soleil et de pluie,
Il resplendi malgré ses branches sinueuses, courbes, tordues parfois, son feuillage lui donne son éclat et sa couleur
On vient pour l’admirer, s’appuyer contre lui, s’abriter, se reposer ou se ressourcer.........ou nous faire comprendre la vie !!!
Sam 07 Juin 2008, 20:23 par
coupdecoeur sur Mille choses
La chambrette
La chambrette.-
Une berçante qui vacille un corps rompu.
La terrible solitude d’un silence morbide.
À peine quelques sons, des murmures pénibles.
L’angoisse de survivre, le pourquoi de l’existence.
Une cécité agonisante, une surdité affligeante.
L’instinct de poursuivre malgré l’impossible.
Et l’horloge continue son tic-tac inlassable.
Le cœur libère l’espoir en un désespoir.
Puis vint le temps où le combat est inutile.
L’âme se déchire indéniablement, souffrance.
L’incapacité de continuer, un mouroir torride.
Charpente inanimé, les secondes essoufflées.
Le rappel d’une vie passée, peut-on s’esclaffer?
S’abstenir ou effacer ses « tiroirs secrets ».
S’engouffrer irrémédiablement dans une impasse.
Mourir tout simplement sans comprendre.
André, épervier
http://epervierlepoete.iquebec.com
Une berçante qui vacille un corps rompu.
La terrible solitude d’un silence morbide.
À peine quelques sons, des murmures pénibles.
L’angoisse de survivre, le pourquoi de l’existence.
Une cécité agonisante, une surdité affligeante.
L’instinct de poursuivre malgré l’impossible.
Et l’horloge continue son tic-tac inlassable.
Le cœur libère l’espoir en un désespoir.
Puis vint le temps où le combat est inutile.
L’âme se déchire indéniablement, souffrance.
L’incapacité de continuer, un mouroir torride.
Charpente inanimé, les secondes essoufflées.
Le rappel d’une vie passée, peut-on s’esclaffer?
S’abstenir ou effacer ses « tiroirs secrets ».
S’engouffrer irrémédiablement dans une impasse.
Mourir tout simplement sans comprendre.
André, épervier
http://epervierlepoete.iquebec.com
Jeu 15 Mai 2008, 00:26 par
epervier sur Mille choses
Dommage...
« Je t’écris d’un baiser, de ce banc de Paris où deux amants s’enlacent dans leur éternité et que rien ni personne ne pourrait déranger »
Cela pourrait être nous. Cela devrait l’être. Mais j’ai peur que la situation se transforme en « cela aurait dû être nous ».
Dis moi que se ne sera pas le cas,
Dis moi que ce voyage à Paris on le fera,
Dis moi que toi et moi c’est encore pour longtemps,
Dis moi que tout le bonheur nous attend,
Dis moi que je ne te perdrai jamais,
Dis moi que « nous » ne se conjuguera jamais à l’imparfait,
Dis moi que notre histoire sera sauvée,
Dis moi que ça ne va pas tarder.
« Je t’écris d’un baiser, de ce banc de Paris où deux amants s’enlacent dans leur éternité et que rien ni personne ne pourrait déranger »
Cela aurait pu être nous. J’ai eu raison de mes craintes.
Tu m’as dit que c’était fini,
Tu m’as dit avoir compris,
Tu m’as dit, qu’en fait, il n’y avait rien à comprendre,
Tu m’as dit de ne plus rien attendre,
Tu m’as dit de t’oublier,
Tu m’as dit de ne pas pleurer,
Tu m’as dit que c’était comme ça.
« Je t’écris d’un baiser, de ce banc de Paris où deux amants s’enlacent dans leur éternité et que rien ni personne ne pourrait déranger »
J’aimerais que tu changes d’avis et que ce soit nous sur le banc. Mais à ton comportement, je me demande si c’est une bonne chose.
Alors c’est ça que l’on appelle l’adolescence ? Si c’est le cas, en quoi est-ce une des plus belles périodes ? Ou alors je loupe quelque chose… ?
Cela pourrait être nous. Cela devrait l’être. Mais j’ai peur que la situation se transforme en « cela aurait dû être nous ».
Dis moi que se ne sera pas le cas,
Dis moi que ce voyage à Paris on le fera,
Dis moi que toi et moi c’est encore pour longtemps,
Dis moi que tout le bonheur nous attend,
Dis moi que je ne te perdrai jamais,
Dis moi que « nous » ne se conjuguera jamais à l’imparfait,
Dis moi que notre histoire sera sauvée,
Dis moi que ça ne va pas tarder.
« Je t’écris d’un baiser, de ce banc de Paris où deux amants s’enlacent dans leur éternité et que rien ni personne ne pourrait déranger »
Cela aurait pu être nous. J’ai eu raison de mes craintes.
Tu m’as dit que c’était fini,
Tu m’as dit avoir compris,
Tu m’as dit, qu’en fait, il n’y avait rien à comprendre,
Tu m’as dit de ne plus rien attendre,
Tu m’as dit de t’oublier,
Tu m’as dit de ne pas pleurer,
Tu m’as dit que c’était comme ça.
« Je t’écris d’un baiser, de ce banc de Paris où deux amants s’enlacent dans leur éternité et que rien ni personne ne pourrait déranger »
J’aimerais que tu changes d’avis et que ce soit nous sur le banc. Mais à ton comportement, je me demande si c’est une bonne chose.
Alors c’est ça que l’on appelle l’adolescence ? Si c’est le cas, en quoi est-ce une des plus belles périodes ? Ou alors je loupe quelque chose… ?
Mer 16 Avril 2008, 19:30 par
amesauvage sur L'amour en vrac
Ecrire sur comprendre
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Amélie Nothomb
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