Un site d'écriture sur l'amour: séduction, tendresse, et façon de le dire, la délicatesse de l'expression mêlée à la violence des pulsions - Ecrire sur contrées
Souvenir brumeux.
Scabreuse et brûlante, improbable et divine est l’histoire dont je fus témoin,
Un froid matin de janvier, dans les sombres contrées de Brocéliande.
Elle, que je devine aux formes douces et rondes dans le lointain,
S’alanguissant sous la lumière de l’aube trop précoce. La nuit se réprimande,
De n’avoir pu la garder pour elle seule, jalouse de tant de secrets.
Lui serpentant sournoisement d’une langue humide et provocatrice,
Tel un empereur en quête de l’absolu, ses formes qu’il quittera à regret,
Quand plus fort que lui le vaincra. Quand le soleil s’emparera de cette tentatrice...
Je vis de mes yeux choses gravées maintenant en mon esprit.
Ils se tordent enlacés dans leur paradis de légende, fiévreusement épris,
Lui qui se mêle en elle tandis qu’elle s’offre à la force des éléments présents
Dans l’air et dans l’eau. Ils se possèdent, se séparent et retombent dans l’ébat violent,
Qui plane maintenant au dessus de la forêt de Merlin.
L’instant est magique, et je le sais. Un frisson court sur mes reins. Je le ressens divin.
La passion revêt bien des visages, je l’appris ce matin-là... Puis ils disparurent...
Le serpent de brume se retira, vaincu par un soleil resplendissant,
Et les douces formes des monts de Brocéliande s’offrirent à un nouvel amant...
Un froid matin de janvier, dans les sombres contrées de Brocéliande.
Elle, que je devine aux formes douces et rondes dans le lointain,
S’alanguissant sous la lumière de l’aube trop précoce. La nuit se réprimande,
De n’avoir pu la garder pour elle seule, jalouse de tant de secrets.
Lui serpentant sournoisement d’une langue humide et provocatrice,
Tel un empereur en quête de l’absolu, ses formes qu’il quittera à regret,
Quand plus fort que lui le vaincra. Quand le soleil s’emparera de cette tentatrice...
Je vis de mes yeux choses gravées maintenant en mon esprit.
Ils se tordent enlacés dans leur paradis de légende, fiévreusement épris,
Lui qui se mêle en elle tandis qu’elle s’offre à la force des éléments présents
Dans l’air et dans l’eau. Ils se possèdent, se séparent et retombent dans l’ébat violent,
Qui plane maintenant au dessus de la forêt de Merlin.
L’instant est magique, et je le sais. Un frisson court sur mes reins. Je le ressens divin.
La passion revêt bien des visages, je l’appris ce matin-là... Puis ils disparurent...
Le serpent de brume se retira, vaincu par un soleil resplendissant,
Et les douces formes des monts de Brocéliande s’offrirent à un nouvel amant...
Lun 24 Mars 2008, 21:15 par
Jenny les mains rouges sur Les liaisons sulfureuses
Ma Rose...
...sans épines
Je te célèbre maintenant, à l’instant
En pensées
Vois comme je me lance à te partager
Ne sois pas contrarié
Je garde en moi l’intensité de nos échanges
Ton vécu, si différent
Me menait si loin
A la découverte de tes contrées oubliées
Tes cheveux longs, beaux, tressés et noués comme il faut
Ne semblaient jamais s’assombrir avec l’âge
Ils me donnaient toujours l’impression
de me trouver face à l’immensité, une vraie sérénité
Tu as perdu tes épines au cours des années
Cela ne t’a pas empeché de nous faire exister
Entiers
Ma Rose sans épines
Je te célèbre par mon souffle, dans chaque mot
Je diffuse, je diffuse, je diffuse toujours plus haut
Ton savoir simple, ton amour infini, ta patience, ta force
Celui d’une mère, d’une soeur, d’une grand-mère, d’une déracinée
Ma Rose sans épines
Sois tranquille, je me nourris de ton extraordinaire passage
Je ne laisse pas faner mes pétales
Je porte avec fierté ton parfum de méditerranée
Tu me manques
Je te célèbre maintenant, à l’instant
En pensées
Vois comme je me lance à te partager
Ne sois pas contrarié
Je garde en moi l’intensité de nos échanges
Ton vécu, si différent
Me menait si loin
A la découverte de tes contrées oubliées
Tes cheveux longs, beaux, tressés et noués comme il faut
Ne semblaient jamais s’assombrir avec l’âge
Ils me donnaient toujours l’impression
de me trouver face à l’immensité, une vraie sérénité
Tu as perdu tes épines au cours des années
Cela ne t’a pas empeché de nous faire exister
Entiers
Ma Rose sans épines
Je te célèbre par mon souffle, dans chaque mot
Je diffuse, je diffuse, je diffuse toujours plus haut
Ton savoir simple, ton amour infini, ta patience, ta force
Celui d’une mère, d’une soeur, d’une grand-mère, d’une déracinée
Ma Rose sans épines
Sois tranquille, je me nourris de ton extraordinaire passage
Je ne laisse pas faner mes pétales
Je porte avec fierté ton parfum de méditerranée
Tu me manques
Jeu 23 Août 2007, 17:41 par
Edelweiss sur Histoires d'amour
L' appartement
Je visite un appartement, c’est le premier, et ... le coup de foudre.
L’homme qui me le fait visiter me touche, mais, sans plus... pourtant, je le trouve attirant.
- " Mais qui? " me dit Delphine... je la regarde, elle me connait... je décide toujours.
Quelques semaines plus tard, l’ appart est mon Home, je revois l’homme ... et, bizarrement, me sens toute chose... (Pas facile à admettre pour une femme qui reprend enfin sa liberté!)... Quoique...
Il habite dans ma rue; à cette époque, je ne veux penser qu’à moi, ..., mais, le sais déjà là.
Je me " bats ", l’entend me demander " pourquoi as tu peur de moi ??? " ,
...................... ma voix intérieure :
" je ne vais quand même pas te dire à l’ instant que tu n’es pas celui qui m’aimera pour notre moment. "
Mais il m’invite. Et, comme une femme qui croit décider, je laisse flancher ma nuque contre son torse avant de lui dire " au revoir "... si seulement je n’avais pas ressenti ce qu’il avait en lui!!!... belle âme!
Nous nous sommes un peu rencontrés, à partir de cet instant.
Je n’ai que rarement vécu un rapport aussi libre, sans frontière, rencontre de son regard, quand il aimait je ne sais qui de par sa muse, tout en m’emmenant dans mes contrées qu’ils ne pouvait soupçonner. Le sentir endormi, près de moi, l’aimer. Et être réveillée en plein sommeil par des mains caressantes, un corps brûlant mouvant, un homme qui veut me faire l’amour, sans qu’il en ai conscience...
Cet espèce d’Olibrius est à tomber par terre, ... , blindé de défauts, mais si honnête; généreux avant tout parce que capable de paroles sincères, même si elles ne sont pas tendres, il veut être ce qu’ il veut bien donner ... à une connaissance, une maîtresse, son amour.
J’ai dormi quelques nuits dans ses draps, souvenirs aussi perçants dans le plaisir et la force de mes sentiments, que pourraient être mes sourires en retour, ou mes regards durs lorsqu’ il est en danger dans la rue de Draveil.
Et là... Je ne le regarde pas tendrement.
L’homme qui me le fait visiter me touche, mais, sans plus... pourtant, je le trouve attirant.
- " Mais qui? " me dit Delphine... je la regarde, elle me connait... je décide toujours.
Quelques semaines plus tard, l’ appart est mon Home, je revois l’homme ... et, bizarrement, me sens toute chose... (Pas facile à admettre pour une femme qui reprend enfin sa liberté!)... Quoique...
Il habite dans ma rue; à cette époque, je ne veux penser qu’à moi, ..., mais, le sais déjà là.
Je me " bats ", l’entend me demander " pourquoi as tu peur de moi ??? " ,
...................... ma voix intérieure :
" je ne vais quand même pas te dire à l’ instant que tu n’es pas celui qui m’aimera pour notre moment. "
Mais il m’invite. Et, comme une femme qui croit décider, je laisse flancher ma nuque contre son torse avant de lui dire " au revoir "... si seulement je n’avais pas ressenti ce qu’il avait en lui!!!... belle âme!
Nous nous sommes un peu rencontrés, à partir de cet instant.
Je n’ai que rarement vécu un rapport aussi libre, sans frontière, rencontre de son regard, quand il aimait je ne sais qui de par sa muse, tout en m’emmenant dans mes contrées qu’ils ne pouvait soupçonner. Le sentir endormi, près de moi, l’aimer. Et être réveillée en plein sommeil par des mains caressantes, un corps brûlant mouvant, un homme qui veut me faire l’amour, sans qu’il en ai conscience...
Cet espèce d’Olibrius est à tomber par terre, ... , blindé de défauts, mais si honnête; généreux avant tout parce que capable de paroles sincères, même si elles ne sont pas tendres, il veut être ce qu’ il veut bien donner ... à une connaissance, une maîtresse, son amour.
J’ai dormi quelques nuits dans ses draps, souvenirs aussi perçants dans le plaisir et la force de mes sentiments, que pourraient être mes sourires en retour, ou mes regards durs lorsqu’ il est en danger dans la rue de Draveil.
Et là... Je ne le regarde pas tendrement.
Jeu 12 Oct 2006, 23:31 par
Chogokinette sur Le grimoire d'amour
Comme la lumière,
Tu es passé dans ma vie,
Sans laisser de trace.
Tu es passé
Sans que rien ne soit fait,
Sans que rien ne soit dit,
Sans tomber dans l’oubli.
Comme la lumière,
Lorsque jaillit la nuit,
L’amour éclaire d’autres contrées.
En silence,
Sans un bruit,
Tu t’es évanoui.
Comme la lumière,
Dont la flamme grandit
A force de brûler
Mais sans rien consumer
Que ce qui doit passer.
Comme la lumière
Appelle la lumière :
Un incendie au ciel
Pour toi seul
Et pour elle
Vous saurez allumer ;
Et la joie dans mon cœur,
Je le contemplerai.
Sans laisser de trace.
Tu es passé
Sans que rien ne soit fait,
Sans que rien ne soit dit,
Sans tomber dans l’oubli.
Comme la lumière,
Lorsque jaillit la nuit,
L’amour éclaire d’autres contrées.
En silence,
Sans un bruit,
Tu t’es évanoui.
Comme la lumière,
Dont la flamme grandit
A force de brûler
Mais sans rien consumer
Que ce qui doit passer.
Comme la lumière
Appelle la lumière :
Un incendie au ciel
Pour toi seul
Et pour elle
Vous saurez allumer ;
Et la joie dans mon cœur,
Je le contemplerai.
Sam 03 Juin 2006, 21:53 par
dolce vita sur La première fois
Je sens soudain la chaleur de ton corps
Je sens soudain la chaleur de ton corps
Réchauffer la tiédeur de ma couche
Dans laquelle tu te glisses sans effort
Tes mains effleurant à présent ma bouche.
Je t’offre mes lèvres comme un cadeau
Tu les prends avec fougue et envie
Tandis que nous entrelaçons nos doigts
Nos deux corps sont las d’être alanguis
Les gestes tendres se font plus pressants
Les baisers tentent d’autres contrées
Mes seins tendus frissonnent, impatients
Ta langue rencontre mes bourgeons dressés
Ton souffle chaud court sur mon ventre
Il s’attarde quelque peu, avec taquinerie
Puis doucement continue sa descente
Sans pudeur ni retenue je gémis…
Tes doigts glissent sans peine
Cherchant le célèbre et fameux point
Au creux de moi ils vont et viennent
Je suis haletante, le plaisir est suprême.
Nos passions enfouies enfin s’expriment
Mes lèvres et ma langue avides te goûtent
Aucun tabou je ne réprime
J’atteins enfin le but de ma route
Languissante je soupire ton prénom
Je te supplie d’assouvir mon désir
Mes sens tourbillonnent avec passion
Je te veux, cesse de me faire languir !
N’y tenant plus tu t’immerges en moi
Tu gémis et accélères la cadence
Mes hanches ondulent sous toi
Notre corps à corps entre en transe
Par la jouissance nous voilà foudroyés
Epuisés par le plaisir nous tombons inertes
Nos mains et nos corps sont enlacés
Nos yeux pleins d’amour certes
Se cherchent pour mieux vérifier
Que toute cette passion n’a pas été que rêvée.
Réchauffer la tiédeur de ma couche
Dans laquelle tu te glisses sans effort
Tes mains effleurant à présent ma bouche.
Je t’offre mes lèvres comme un cadeau
Tu les prends avec fougue et envie
Tandis que nous entrelaçons nos doigts
Nos deux corps sont las d’être alanguis
Les gestes tendres se font plus pressants
Les baisers tentent d’autres contrées
Mes seins tendus frissonnent, impatients
Ta langue rencontre mes bourgeons dressés
Ton souffle chaud court sur mon ventre
Il s’attarde quelque peu, avec taquinerie
Puis doucement continue sa descente
Sans pudeur ni retenue je gémis…
Tes doigts glissent sans peine
Cherchant le célèbre et fameux point
Au creux de moi ils vont et viennent
Je suis haletante, le plaisir est suprême.
Nos passions enfouies enfin s’expriment
Mes lèvres et ma langue avides te goûtent
Aucun tabou je ne réprime
J’atteins enfin le but de ma route
Languissante je soupire ton prénom
Je te supplie d’assouvir mon désir
Mes sens tourbillonnent avec passion
Je te veux, cesse de me faire languir !
N’y tenant plus tu t’immerges en moi
Tu gémis et accélères la cadence
Mes hanches ondulent sous toi
Notre corps à corps entre en transe
Par la jouissance nous voilà foudroyés
Epuisés par le plaisir nous tombons inertes
Nos mains et nos corps sont enlacés
Nos yeux pleins d’amour certes
Se cherchent pour mieux vérifier
Que toute cette passion n’a pas été que rêvée.
Jeu 25 Mai 2006, 21:48 par
malicia sur Les liaisons sulfureuses
Histoire en deux
Il posa un doigt sur ses lèvres, la prit par la main et s’enfonça dans la nuit.
Il leva la tête, vit la lune qui les éclairait faiblement et sourit car il aimait ce qui était caché.
Ils marchèrent de longues minutes main dans la main sans prononcer un mot. Il la sentait émue, attentive… prête à se donner. Il se sentait étrange………
Ils arrivèrent à une crique déserte où ils s’arrêtèrent au beau milieu, il lui lâcha la main et lui fit face. Aucun mot ne fut dit, leurs regards plongèrent l’un dans l’autre ; le vert de ses yeux se reflétant dans le bleu des siens.
Une intensité se dégagea de leurs êtres, leurs visages se transformèrent sous la douceur des caresses de leurs âmes. Il lui prit les mains, les porta à ses lèvres, les couvrit de baisers en fermant les yeux. Leurs mains enlacées établissaient un pont entre eux. Ils profitèrent longuement de ce moment qui les rapprochait.
Ils ne voulaient ni réfléchir, ni penser à quoique ce soit, mais uniquement jouir du moment présent. De temps à autres, un nuage passait devant la lune et ils se sentaient encore plus proches. Un léger vent soufflait, enveloppant leurs corps d’un manteau de douceur. Lentement leurs mains se séparèrent pour décrire un grand arc de cercle. Leurs corps se rapprochèrent pour se toucher, leurs mains agrippèrent leurs corps pour s’unir... Leurs cœurs se mirent à battre de plus en plus fort…
Mais avant qu’ils ne se trouvent à l’unisson, des vents contraires se levèrent… Ils perdirent l’équilibre, tombèrent à terre, furent arrachés l’un à l’autre… Le sol se déroba sous leurs yeux et leurs pieds, un immense cratère apparut et les engloutit. Pendant leur chute, ils furent séparés, crièrent, appelèrent, mais rien n’y fit. Ils heurtèrent beaucoup de récifs et leur voyage dura et dura encore.
Un matin, ils se réveillèrent à deux endroits différents… Meurtris mais heureux d’être en vie. Avaient-ils rêvés, d’où venaient-ils ? Leurs pensées partirent explorer les contrées à la recherche l’un de l’autre. Il se souvenait qu’il avait rencontré un être de lumière … et qu’il s’était brûlé à sa rencontre. Il ferma les yeux, sourit à la Vie car elle lui apportait… de bonnes choses.
Il leva la tête, vit la lune qui les éclairait faiblement et sourit car il aimait ce qui était caché.
Ils marchèrent de longues minutes main dans la main sans prononcer un mot. Il la sentait émue, attentive… prête à se donner. Il se sentait étrange………
Ils arrivèrent à une crique déserte où ils s’arrêtèrent au beau milieu, il lui lâcha la main et lui fit face. Aucun mot ne fut dit, leurs regards plongèrent l’un dans l’autre ; le vert de ses yeux se reflétant dans le bleu des siens.
Une intensité se dégagea de leurs êtres, leurs visages se transformèrent sous la douceur des caresses de leurs âmes. Il lui prit les mains, les porta à ses lèvres, les couvrit de baisers en fermant les yeux. Leurs mains enlacées établissaient un pont entre eux. Ils profitèrent longuement de ce moment qui les rapprochait.
Ils ne voulaient ni réfléchir, ni penser à quoique ce soit, mais uniquement jouir du moment présent. De temps à autres, un nuage passait devant la lune et ils se sentaient encore plus proches. Un léger vent soufflait, enveloppant leurs corps d’un manteau de douceur. Lentement leurs mains se séparèrent pour décrire un grand arc de cercle. Leurs corps se rapprochèrent pour se toucher, leurs mains agrippèrent leurs corps pour s’unir... Leurs cœurs se mirent à battre de plus en plus fort…
Mais avant qu’ils ne se trouvent à l’unisson, des vents contraires se levèrent… Ils perdirent l’équilibre, tombèrent à terre, furent arrachés l’un à l’autre… Le sol se déroba sous leurs yeux et leurs pieds, un immense cratère apparut et les engloutit. Pendant leur chute, ils furent séparés, crièrent, appelèrent, mais rien n’y fit. Ils heurtèrent beaucoup de récifs et leur voyage dura et dura encore.
Un matin, ils se réveillèrent à deux endroits différents… Meurtris mais heureux d’être en vie. Avaient-ils rêvés, d’où venaient-ils ? Leurs pensées partirent explorer les contrées à la recherche l’un de l’autre. Il se souvenait qu’il avait rencontré un être de lumière … et qu’il s’était brûlé à sa rencontre. Il ferma les yeux, sourit à la Vie car elle lui apportait… de bonnes choses.
Sam 20 Mai 2006, 13:05 par
coupdecoeur sur Histoires d'amour
à bien vite mon éternel
Mon cher et tendre partenaire,
Encore une fois tu m’as trompée, encore une fois tes mains ont caressé d’autres contours que les miens, tes yeux ont croisé un regard différent du mien, tes mots ont fait rêver une autre que moi, ton corps a submergé un autre espace que le nôtre...
Nous nous sommes jurés une fidélité éternelle, indestructible, toi le salaud, moi la maîtresse de tant d’autres sales cons. Tu me délaisses? J’irai t’oublier dans d’autres âmes, dans d’autres corps, dans d’autres coeurs, aussi fragiles et purs que le tien.
Je m’endormirai sans toi, je me réveillerai aussi sans toi, j’entendrai ton rire à travers les leurs, leurs larmes seront les tiennes, ils regretteront de ne pas m’avoir quittée dès les premières heures, de ne pas m’avoir fui avant que je ne les possède tout entiers, pour eux demain sera moi, je serai leur quotidien, leur avenir perdu, leurs rêves, leurs espoirs, leurs fantasmes, la maîtresse parfaite, idéale, discrète, l’amie, la confidente, la mère et l’épouse, le frère et l’enfant. Je comblerai chez eux aussi tout ce que ces femmes de pacotille ne peuvent comprendre, tous ces vides qu’elles veulent envahir, sans même en connaitre le contenu.. C’est plein de choses le vide...
Tu te souviens de nos transes? De ce vide que nous remplissions jusqu’à le faire déborder de jouissance? De ces planètes rien qu’à nous, où la nuit était éternelle ? De ces mondes de mystère que nous percions à grands coups de rires, de paroles, de cris, de soupirs? De ces heures où nos esprits se muaient en un seul et même avenir? Te souviens-tu de tout cela?
Oui, tu t’en souviens... Tu me critiques, me maudits, me détestes, mais tu m’aimes, m’envies, me désires, m’espères.
Va mon petit prince... Va explorer d’autres contrées, d’autres soupirs, d’autres compagnes...
Va te repaître d’autres corps, jouir d’autres plaisirs, rêver d’autres avenirs...
Va... Et reviens moi vite, à moi, ta compagne la plus aimée de toutes, moi ton âme soeur, moi ton demain, moi ta souffrance, moi ta magnifique, moi ton monde, moi ta Solitude...
Encore une fois tu m’as trompée, encore une fois tes mains ont caressé d’autres contours que les miens, tes yeux ont croisé un regard différent du mien, tes mots ont fait rêver une autre que moi, ton corps a submergé un autre espace que le nôtre...
Nous nous sommes jurés une fidélité éternelle, indestructible, toi le salaud, moi la maîtresse de tant d’autres sales cons. Tu me délaisses? J’irai t’oublier dans d’autres âmes, dans d’autres corps, dans d’autres coeurs, aussi fragiles et purs que le tien.
Je m’endormirai sans toi, je me réveillerai aussi sans toi, j’entendrai ton rire à travers les leurs, leurs larmes seront les tiennes, ils regretteront de ne pas m’avoir quittée dès les premières heures, de ne pas m’avoir fui avant que je ne les possède tout entiers, pour eux demain sera moi, je serai leur quotidien, leur avenir perdu, leurs rêves, leurs espoirs, leurs fantasmes, la maîtresse parfaite, idéale, discrète, l’amie, la confidente, la mère et l’épouse, le frère et l’enfant. Je comblerai chez eux aussi tout ce que ces femmes de pacotille ne peuvent comprendre, tous ces vides qu’elles veulent envahir, sans même en connaitre le contenu.. C’est plein de choses le vide...
Tu te souviens de nos transes? De ce vide que nous remplissions jusqu’à le faire déborder de jouissance? De ces planètes rien qu’à nous, où la nuit était éternelle ? De ces mondes de mystère que nous percions à grands coups de rires, de paroles, de cris, de soupirs? De ces heures où nos esprits se muaient en un seul et même avenir? Te souviens-tu de tout cela?
Oui, tu t’en souviens... Tu me critiques, me maudits, me détestes, mais tu m’aimes, m’envies, me désires, m’espères.
Va mon petit prince... Va explorer d’autres contrées, d’autres soupirs, d’autres compagnes...
Va te repaître d’autres corps, jouir d’autres plaisirs, rêver d’autres avenirs...
Va... Et reviens moi vite, à moi, ta compagne la plus aimée de toutes, moi ton âme soeur, moi ton demain, moi ta souffrance, moi ta magnifique, moi ton monde, moi ta Solitude...
Sam 28 Fév 2004, 14:32 par
la marquise de sade sur La vie à deux
La lettre d'au revoir
Patatra, je viens de te tromper, toi ma compagne, la plus aimée d’entre toutes !
Toi à qui j’aurais juré une fidélité absolue, un amour indefectible, quelque chose de spécial, de beau, de grand.
Quel ingrat je fais. Je sais, je suis un salaud de te faire ça, un sale con... Avec tous ces moments que l’on passe ensemble, c’est comme autant de promesses de ne jamais se quitter...
Je m’endors avec toi, je me reveille avec toi, quand je ris tu es là, et quand je suis triste, tu es là aussi. A tout le temps me coller comme ca, j’aurais du te quitter dés les premières semaines, une fois mon désir rassasié, en bon goujat. Mais non. Tu es tellement discrète, que tu ne m’as jamais entravé. Au contraire, avec toi, mes ailes ont poussé, ma curiosité s’est aiguisée, et même mon corps aussi s’est transformé.
Et mon âme, mon âme... Je te dois mon âme, ce que tu en as fait vaut plus que tous les diamants, tu sais ! Tu me disais toujours "Pense pas à demain, demain ca existe pas !" J’oublierai jamais ca, c’est clair. Je l’ai gravé au couteau, ca fait une vilaine cicatrice sur mon avant bras, mais ce qui compte c’est que ca reflechit ton eclat !
Et puis, tu te rappelles comme on a voyagé toi et moi ? Dans mes pensées, et dans tout un tas de contrées. Tu posais tes pas là ou je posais les miens, des fois l’inverse, selon celui de nous deux qui avait envie de guider l’autre.
Je t’ai souvent critiquée, parfois maudite, et toi, magnifique, je n’ai jamais entendu un seul reproche, jamais.
Ce que je voudrais te proposer, c’est de ne pas vraimment se quitter toi et moi. Je crois que j’y arriverai pas. Tu pourrrais être celle que je vais rejoindre de temps en temps.... Pour que je puisse t’aimer, encore une fois.
Je voulais te dire, juste avant de partir, que tu es belle à mourir, Solitude...
Toi à qui j’aurais juré une fidélité absolue, un amour indefectible, quelque chose de spécial, de beau, de grand.
Quel ingrat je fais. Je sais, je suis un salaud de te faire ça, un sale con... Avec tous ces moments que l’on passe ensemble, c’est comme autant de promesses de ne jamais se quitter...
Je m’endors avec toi, je me reveille avec toi, quand je ris tu es là, et quand je suis triste, tu es là aussi. A tout le temps me coller comme ca, j’aurais du te quitter dés les premières semaines, une fois mon désir rassasié, en bon goujat. Mais non. Tu es tellement discrète, que tu ne m’as jamais entravé. Au contraire, avec toi, mes ailes ont poussé, ma curiosité s’est aiguisée, et même mon corps aussi s’est transformé.
Et mon âme, mon âme... Je te dois mon âme, ce que tu en as fait vaut plus que tous les diamants, tu sais ! Tu me disais toujours "Pense pas à demain, demain ca existe pas !" J’oublierai jamais ca, c’est clair. Je l’ai gravé au couteau, ca fait une vilaine cicatrice sur mon avant bras, mais ce qui compte c’est que ca reflechit ton eclat !
Et puis, tu te rappelles comme on a voyagé toi et moi ? Dans mes pensées, et dans tout un tas de contrées. Tu posais tes pas là ou je posais les miens, des fois l’inverse, selon celui de nous deux qui avait envie de guider l’autre.
Je t’ai souvent critiquée, parfois maudite, et toi, magnifique, je n’ai jamais entendu un seul reproche, jamais.
Ce que je voudrais te proposer, c’est de ne pas vraimment se quitter toi et moi. Je crois que j’y arriverai pas. Tu pourrrais être celle que je vais rejoindre de temps en temps.... Pour que je puisse t’aimer, encore une fois.
Je voulais te dire, juste avant de partir, que tu es belle à mourir, Solitude...
Ven 27 Fév 2004, 19:20 par
PetitPrince sur La vie à deux
Ecrire sur contrées
Souvenir brumeux., Ma Rose..., L' appartement, Comme la lumière,, Je sens soudain la chaleur de ton corps, Histoire en deux, à bien vite mon éternel, La lettre d'au revoir, Il y a 8 textes utilisant le mot contrées. Ces pages présentent les textes correspondant.
Bonne lecture !
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Le Ven 30 Sep 2016, 19:16 par caressedesyeux
Dans les nuages
- aime
- aimer
- amour
- beau
- belle
- besoin
- bonheur
- bouche
- bout
- bras
- coeur
- corps
- cœur
- devant
- douce
- doux
- d’amour
- d’être
- désir
- envie
- femme
- fort
- homme
- jours
- larmes
- loin
- l’amour
- l’autre
- lèvres
- main
- mains
- monde
- mots
- nuit
- parfois
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- plaisir
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- pourtant
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La citation d'amour
Le baiser est la plus sûre façon de se taire en disant tout.
Guy de Maupassant.
Guy de Maupassant.
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