La prière de l'amant

Viens, viens, je te veux comme la première fois lorsqu’on ne se connaissait pas.

Laisse moi faire courir mes doigts sur tes bras, me coller contre toi et venir cueillir dans ton cou nos premières promesses. Dans la pénombre je devinerais à nouveau les lignes de ton que ta pudeur timide me fit goûter par petits bouts. Que nos mains se lient encore plus fort que nos bouches, qu’elles s’étreignent comme le feraient nos reins et qu’elles s’effacent pour laisser nos virtuoses se rencontrer, s’emmêler et s’affoler.

Après cette première fois, je te voudrai partout. Dans la douche, dans le couloir, sur la table, dans le lit, sur la chaise, sur le coté d’un chemin, chez toi, chez moi, dans une chambre d’hôtel, devant, derrière, dessus, dessous ou à genou, partout où l’insoutenable désir de nous mêler sourdra sur nos peaux.

Je ne te dis pas ça parce que je suis ivre de nos étreintes à n’en plus distinguer l’amour qui les féconde, mais bien pour te dire combien tu es belle lorsque tu m’aimes. Et si tu étais à ma place pour te contempler, tu comprendrais que mes mots ne sont rien comparés à ce que je vois à chaque fois toi et moi.

Viens, montre moi à nouveau tes courbes tendres, et danse l’amour encore, encore et encore.
Sam 06 Août 2005, 17:23 par PetitPrince sur Les liaisons sulfureuses

Sur ma peau...

je garde cette sensation sur ma peau...
La chaleur de ton regard qui en dit long...un frisson qui me prend lorsque ton sourire se pose sur le mien...un sursaut dès que ta main dessine mes courbes...mon qui se cambre brusquement, qui cherche tes lèvres...mon désir de toi, mon plaisir qui n’attend que toi...
Jeu 04 Août 2005, 23:53 par danslalune sur Mille choses

Bonne nuit ...

ma lune douce je t’embrasse et te serre tendrement conte moi ...

ton regard si doux et si gourmant me caresse et mes doigts parcourent tes formes de formes en formes ...

je sens tes levres sur ma peau, elles la désaltèrent et je frissonne

nos yeux se ferment pour se perdre et se retrouver de vague en vague

creux est sommets tout est feminin de notre écume ...

écume de désir, écume de plaisir

nous navigons en a

et nous plongeons ...
Jeu 04 Août 2005, 09:46 par treets sur Les liaisons sulfureuses

Nous rejoindre...

...et attendre le plein soleil, intense; le laisser nous baigner de sa lumière crue, se laisser surprendre par sa caresse chaude, enlacées-embrassées au plus doux de notre désir.
Prendre le temps, être à l’écoute l’une de l’autre; glisser mes yeux au plus profond des tiens...te lire, te ressentir déjà...nos regards qui se troublent.
Recevoir tes mots, tes soupirs...les miens en réponses; nos lèvres se frôlent...notre baiser entre caresse et frisson...nos souffles qui se mêlent.
Goûter la pression de tes mains sur mes hanches, mes fesses, de mes seins sur tes seins...peser un peu plus sur ton ...nous laisser porter au plus haut de notre désir.
Onduler doucement, aller au même rythme, gémir un peu plus à chacune de nos impulsions...nous éprouver sensuellement jusqu’à faire de ta jouissance la mienne et faire de mon plaisir le tien.
...en prendre plein nos sens et jouir...mon amour...
Mer 03 Août 2005, 06:21 par danslalune sur Les liaisons sulfureuses

La Valse...

Je viens par ces quelques mots, vous faire part d’une chorégraphie sentimentale, où les , les esprits, les sentiments se meuvent dans une gracieuse dysharmonie.

Avez-vous déjà dansé la valse ? Cette danse ludique où nul n’est guide. Mais…hum hum !

Deux lents, un rapide…puis …

Allez !1, 2,3,…1, 2,3,…1, 2,3,…

Les deux premiers temps, les amants entament la creusée de leur sillon amoureux.

1, 2,3….Un geste, des couleurs, des regards qui resteront à jamais teintés sur la Couverture, qu’Il est pour Elle et Elle pour lui
Ô diantre le temps ! Ce temps en présence de celui ou celle qu’on aime ; qui nous échappe, n’en fait qu’à sa tête …insaisissable !
Et pourtant, si long quand il n’est pas !
1…2…Euh ! J’avouerai que cela défie toute logique ! Je ne sais plus .Je suis seule dans ses bras, sous ses draps …Combien sommes nous ?!?....Seul Dieu sait…

A kind of sensual togethering…missing my darling !



1, 2,3...”Rêveries d’un promeneur solitaire”
Besoin de se retrouver avec Marie, Amina… moi et moi...mes amies fidèles !
Prendre le large pour ne pas se laisser submerger par ces sentiments envahissants qui me font tanguer.
Il faut que je reprenne le gouvernail. Il me manque déjà.

What an amazing feeling !



1, 2,3… je ne peux compter ces heures passées à échanger, converser, « conciliabuler »
Après avoir maintes et maintes fois, bordé le Soleil, puis la Lune…
Je Te Sais, Tu Me Sais, Nous Nous Conjuguons.
Ô douces nuits transparentes !
Par une brise alizée ,il est parvenu à soulever ce voile , cette étoffe, si fine qu’elle laissait transparaître mes formes et mes courbes...
A présent, je suis nue…j’ai froid…j’ai peur. Mais ses douces mains parviennent à me réchauffer.

…Voilà deux nus et matures désireux de donner la vie, partager leur vie.

Les deux pieds se rejoignent et hop ! On tourne...1, 2,3.
Doucement/pas trop vite/Je suis plus /j’ai la tête qui tourne …Chut !
Lun 01 Août 2005, 21:46 par marie sur La séduction

T'éveiller ce matin...

Si tu étais allongée, encore endormie et moi veillant sur ton sommeil, la tentation serait grande: je laisserais ma main, mon regard survoler tes courbes avec amour, avec envie...
Si ma main venait à se poser sur ton épaule, à travers le drap, elle irait un peu plus loin, épouserait la forme de ta taille, tes hanches...elle ferait frémir ta peau ,là, au plus tendre de tes cuisses: elle te ferait t’ouvrir et doucement gémir...
Si mes lèvres s’en mêlaient, elles se feraient amoureuses...juste un frôlement et ton tendu qui s’offrirait à leur caresse...
Si j’étais là, au plus délicieux de ton , je laisserais mes sens en profiter...encore et encore...je serais en toi, délicatement sensuelle selon ton désir, plus voluptueusement selon tes soupirs...
Si tu en étais là, ma bouche gourmande deviendrait plus entreprenante et guidée par tes ondulations, elle cueillerait ton plaisir.
Lun 01 Août 2005, 06:16 par danslalune sur Les liaisons sulfureuses

Tellement d'envies.

Envie de ton sur le mien,
de devenir liquide sous tes mains.
Immédiatement m’ouvrir,
avant même que tu me désires.
Gémir et te maudire,
de me faire autant languir.
Envie d’être à l’unisson avec toi,
de te sentir très profondément en moi.
Envie de soupirer ton prénom,
de vertiger dans un abîme sans fond.
Envie de t’aimer à l’infini,
et te savoir amoureux aussi.
Je veux m’échouer dans tes bras,
et ne jamais quitter tes draps.
Je veux tes mains dans mes cheveux,
le reste m’importe peu.
Dim 31 Juil 2005, 21:42 par syolann sur Les liaisons sulfureuses

L'esSENSiel.

De mes yeux, j’ai touché ton , puis emprisonné ton souffle dans mes mains. J’ai entendu les battements de ton coeur avant de te goûter, de te respirer, de t’inhaler. Mes sens en éveil et les tiens en réponses et je ne prétends pas te connaître déjà car je ne sais pas l’esSENSiel...
Dim 31 Juil 2005, 20:42 par syolann sur L'amour en vrac

Bonheur

Qu’est ce que le bonheur
Sinon un peu de douceur
De la tendresse
Qui se transforment en caresses

Qu’est ce que le bonheur
Sinon un peu de baume au coeur
Des désirs
Qui se transforment en plaisirs

Qu’est ce que le bonheur
Sinon un doux bercement
De nos
Qui se transforment en partage.....
Sam 30 Juil 2005, 16:05 par Satine sur Parler d'amour

Dans mes textes...

Dans mes textes, tu m’appartiens, je dessine nos destins, je décide de tes paroles et de tes gestes. Je m’amuse à créer ton ressenti et je magnifie le mien. Je te ligote à mes mots et tu es à moi. Rien n’arrive que je n’aie pas rêvé. Maîtresse de la situation, de tes sens et de tes audaces, je me plaîs à décrire ton exaltation, ta fièvre et ton insatiabilité. J’évoque ton , je sublime tes mains, je détaille la chaleur de ton souffle et la tiédeur de tes lèvres et je me les offre au rythme de mes démesures...

Qu’il est doux d’écrire cette profusion de sensualité et de lui donner vie...au creux de mes cahiers.
Dim 24 Juil 2005, 15:31 par syolann sur Un monde parfait

La rencontre

Un jour à se découvrir par hasard.

De nuits passées à s’écrire, de journées à penser à ces nuits, de l’écran du pc à l’écran du mobile, du texte à la voix, et de la voix à tes doigts.

Un jour à se voir, à se voir, à se voir.

De tes doigts sur mes doigts qui font battre mon cœur, de mon cœur à mon , de mon à ma voix qui se noue et ma voix dans ton qui fait battre ton cœur.

Et une nuit à se découvrir jusque tard.
Mer 22 Juin 2005, 17:47 par PetitPrince sur Amour internet

La bonne journée

Cette journée, elle ne commence pas vraiment bien. Il est plus de onze heures lorsque je me réveille maladroitement, le encore usé, et surtout les oreilles agressées par une fanfare qui joue des airs des années 30. C’est donc maussade que je me dirige vers la cuisine pour prendre mon petit déjeuner. Le goût velouté d’un yaourt de soja à l’abricot, l’acidité agréable d’un thé au citron dans lequel je trempe mes petits biscuits aux céréales me titillent les sens, l’éveil pointe son nez. Mais toujours ses cuivres tonitruant accompagnés de je ne sais quel accordéon et petit tambours. Je consultes mes mails, me promène sur quelques sites en finissant mon thé, lorsque la fanfare se tait enfin. Je file à la douche pour m’asperger d’un peu de fraîcheur et de bonnes odeurs. Je suis fin prêt pour le petit café sur la place d’en bas.

Un café, un verre d’eau. C’est devenu un rituel. Les stores sont bienvenus pour me protéger d’un soleil de plus en plus pesant ces jours ci. Je conserve malgré tout mes lunettes, d’une part parce que la luminosité est encore un peu trop forte à mon goût, et d’autre part pour observer les passants, et plus particulièrement les passantes avec un zeste de discrétion bienséante. Le café se sirote lentement, ponctué par une voire deux cigarettes, et des bouffés de plaisir à la vue de quelques filles au talent féminin enchanteur. C’est à ce moment que je me dis toujours « ah là là, je pourrais rester des heures ici, c’est trop bon ». Comme pour succomber à ces sirènes, j’attaque alors tranquillement le verre d’eau, au même rythme nonchalant que celui avec lequel j’ai consommé mon café. D’autres cigarettes, d’autres mignonnettes, d’autres soupirs d’intense et profonde satisfaction. Je quitte rassasié mon havre de bonheur, et vais m’acheter une salade et du bon pain, car il commence à faire faim.

Je pourrais vous raconter la salade, pourquoi son assaisonnement me fait pousser de petits cris de plaisir, et comment une tartine de rillettes au poulet me plonge dans un état de béatitude sans concessions, mais ce serait obscène alors je dirais que je me suis simplement régalé, il faut me croire sur parole.

La chaleur et la légère moiteur régnant dans mon petit appartement incitent à la sieste, et je ne suis pas contrariant, alors va pour une sieste. Il ne s’agit pas de dormir, car ce serait rater une sensation rare que seule la sieste permet de goûter. Sur le dos, les bras croisé derrière la nuque, je laisse la digestion prendre lentement possession de moi. Mes pensées papillonnent, vont d’un souvenir, à un désir, se posent dans une fiction, puis repartent de leur propre gré vers de nouveaux champs d’investigation. A la frontière du sommeil, juste après la porte de l’éveil, il existe un passage minuscule qui donne sur un couloir de félicité. Je m’y rend souvent, je ne prends ni notes ni photos, mais un repos sans nom.

Les esprits clairs, le détendu comme celui d’un nouveau né, je ressent ce désir sage mais enjoué de laisser libre cours à la création. Oh c’est un bien grand mot pour ce que je fais, mais ce qui compte, c’est de ressentir cette envie subtile et de s’y abandonner. Alors je cree. LA page de garde du site que je dois faire pour un ami. Dans la légèreté et mu par un calme sérieux, j’agence les éléments selon les bons goûts du moment. Ce travail consciencieux et amusant me vide, me libère d’un poids qui n’était pas si gênant que ça, et le remplace par ce sentiment reposant de la satisfaction du travail accompli. Impeccable, je vais profiter des dernières heures de soleil pour me refaire un stage sur une terrasse accueillante. Ce sera celle de la petite marchande de glace, qui est si jolie et tellement fière.

A la terrasse, outre la présence de la petite marchande de glace, une bonne surprise m’attendait : Un couple d’ami vint se joindre à moi, dans la démarche dandinante et traînante des gens satisfait de l’air du temps. Ils s’assoient à ma table, et nous papotons de milles choses, pour le plaisir d’échanger. Vous savez, ces conversations ou il ne s’agit ni de démontrer qu’on a raison, ni d’étaler sa science, ni de parler que de que l’on ressent. Non pas ca, mais ces conversations ou les sujets s’enchaînent, s’explorent simplement sans conclusion autre que celle qu’il a été épuisé par nos rires et poli par nos mots. Ce genre de discussions qui vous remplit autant qu’elle vous vide, qui se laisse apprécier comme on apprécierait un bon plat.

De retour dans mon petit chez moi, je m’organise. Sur un fond de Rod Stewart interprétant des standards de Jazz, je m’attelle à la vaisselle. Encore un satisfaction, ce qui aurait pu être une corvée s’effectue sans gène et la propreté régna alors sur l’évier. Je met des cuisses de poulet à décongeler, et prend un livre de philo que j’examine installé façon nabab dans mon lit. Rod Stewart m’accompagnera sur les différences entre les écoles hellénistiques et celles socratiques, puis s’arrêtant, me décidera à aller me préparer ce bon petit plat que j’ai en tête.

J’ai mêlé à un plat que je connais, une musique que je ne connaissais pas. Est-ce la saveur réussie ou la magie de Keith Jarret qui me plonge dans ce délice des sens ? Le concert de Cologne est assurément un voyage de virtuose, me dis je envoûté en suçant mes cuisses de poulet. Je flotte sur un nuage, dérive en eaux calmes, me transporte sans bouger. Je repense alors ma journée, et me dis que c’est une bonne journée, que je souhaite à tout le monde de passer. Je m’assois devant mon ordinateur, et décide de vous l’écrire, pour vous faire un peu partager à l’aide de quelques mots simple un peu du gâteau de bonheur.

La journée est finie, mais la soirée commence. J’ai bien envie d’aller boire un verre autour de minuit. C’est l’heure, je vous laisse.
Sam 18 Juin 2005, 22:57 par PetitPrince sur Mille choses

L'amour en douce...

Mon regard ne te lâche plus: il te cueille lorsque tu sors de l’eau, se perd un instant sur le creux de tes reins et t’accompagne jusqu’aux vestiaires.
Tu te douches rapidement, tu as deviné ma présence...maintenant tu sors; tu cherches tes vêtements...tu ne les trouveras pas: je te les ai "piqués"!
...monange, tu viens dans mes bras, tu t’accroches à mon pull...et c’est tout mon qui se tend!
Je te tiens tout contre moi, pas question que tu attrapes froid; c’est que tu es sensible...un léger zéphyr et c’est la cata! te voilà qui mouches, qui traînes un rhume long comme ça...alors reste là. Ma bouche effleure ton oreille; j’y dépose mes mots les plus doux, ceux que tu aimes...tout un chapelet!
...et ton sourire! tu me fais les yeux qui "vont si bien avec"...avec ton air faussement innocent, éffrontément angélique; amour, je ne t’ai pas vue venir: ta cuisse se glisse entre les miennes, je soupire sur tes lèvres...là, c’est toi qui me tiens...
Naturellement une de mes mains se pose sur ta cambrure, s’y loge...je te colle un peu plus à moi; mon autre main masse ton dos, que les multiples tâches ménagères n’épargnent pas, j’insiste sur cette partie toute en reliefs rebondis...ta cuisse entre les miennes se fait plus insistante: tu gémis dans ma bouche...
Tu me laisses abandonner tes lèvres...encore un baiser...pour aller à l’aventure, pour découvrir...c’est chaque fois une découverte...tes seins, je les calole, ils me ravissent...tes tétons tendus qui se prêtent si bien aux caresses de ma bouche; amour...tes mains sur ma nuque, tes mots troublants...
Mes doigts flânent sur tes hanches, longuement je dessine leurs contours; flattent tes cuisses, délicatement je les sculpte; frôlent ton pubis, à peine; s’arrêtent sur ton ventre...ce qu’il est doucement tiède ton ventre, attendrissant, si accueillant: je viens m’y reposer un instant, y goûter mon bonheur...fermer les yeux, un peu, et ne penser qu’à toi...me laisser gagner par tes frémissements, m’âbimer dans tes sensations.
...ton désir, le mien conduisent ma main...ma paume épouse parfaitement la courbe de ton pubis...mes doigts entament une lente descente, croisent au large de ton bouton que seul un baiser suave pourra faire éclore, abordent les rives de ta source: ton se tend aussitôt...tu t’offres à leur caresse...voilà...ils se nichent au creux de ta chaude intimité, vont au rythme de ton , viennent à l’approche de ta jouissance...je te laisse mener la danse.
...et toujours tes mains dans mes cheveux...tes mots qui me disent...oui, dis-moi, guide-moi...tu me veux tendre, tu me veux hardie...alors mes lèvres, ma langue éprouvent ton envie, prennent le relais de mes doigts...comme tu te cambres!
...et ton envie, mon désir de toi...ma bouche fait la cour à ton clitoris "Rose ermite", l’amène à quitter sa réserve, l’apprivoise, le fait s’épanouir, doucement te mène au plaisir...tu m’appelles, tu m’invites...maintenant amour, tu t’ouvres et tu n’as plus aucun secret pour moi: je t’ai trouvée là, au plus profond de toi.
Ma caresse se fait plus soutenue, plus audacieuse aussi à chacune de tes impulsions...et tes mains qui s’accrochent aux miennes, tes mots qui scandent tes ondulations...je frissonne au moindre de tes gémissements...je t’attire, te retiens...je soupire lorsque, sans retenue tu jouis. Ce moment, le faire durer ce moment...le suspendre à ton "presque-cri"...enfin, te prendre dans mes bras, te ceindre de tendresse et t’apaiser...longuement, comme tu aimes, comme j’aime.

Voilà, l’après-midi touche à sa fin: je te rends tes vêtements, tu t’habilles rapidement...que j’ai envie de te déshabiller...encore un baiser sur ta nuque...le faire durer ce baiser...
Un dernier sourire, mes lèvres sur les tiennes et tes mains qui maltraitent mon pull...maltraîte amour, maltraîte...Je murmure ton prénom, le mien est sur tes lèvres...
Voilà, notre journée s’achève; tu dois rentrer: les enfants ont regagné la ruche...c’est l’heure, oui, il est temps...
Lun 13 Juin 2005, 23:22 par danslalune sur Les liaisons sulfureuses

Nos Mains

Ton s’abandonne
Aux Effleurements de mes mains

Ton s’abandonne
Aux Frôlements de mes mains

Ton s’abandonne
Aux Attouchements de mes mains

Mes mains deviennent Tendresse
Mes mains deviennent Délicatesse
Mes mains deviennent Caresse

Toi Homme tu laisses ton Féminin s’exprimer
Moi Femme je laisse mon Masculin s’exprimer

Nos mains portent le nom de Plaisirs Osés......
Lun 13 Juin 2005, 11:49 par Satine sur Parler d'amour

Secondes d'étérnité.

Je dérive dans un néant tiède et sans bruit, je flotte entre rien et nulle part, je ne suis plus, je sens tout d’une égale façon, je ne compare plus rien, n’estime plus rien, ne veux plus rien, n’ais peur de plus rien. Je m’enfonce dans cette quiétude sans éclat, et je ne suis pas malheureux pourtant. A vrai dire même ce sentiment n’a aucune importance. Vide, je suis vide ; et libre. Incroyablement libre, nébuleusement libre. Dispersé aux quatre vents, je suis partout, sans que cela ne me coûte un quelconque effort. D’ailleurs si cela devait m’en coûter un, je ne sais pas si pourrais le sentir. Enfin, plus rien ne compte. Même pas ces draps froissés dans lequel tu m’as amené si savamment à cet ultime moment de mon . Passée la frontière de l’apothéose, tu souris satisfaite tandis que je continue mon chemin et rentre dans cet état fait de rien. On l’appelle « la petite mort » et seuls les hommes ont le triste privilège de pouvoir la goûter.
Jeu 09 Juin 2005, 23:30 par PetitPrince sur L'amour en vrac
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Il n'y a, en amour, de bonheur durable et complet que dans l'atmosphère translucide de la sincérité parfaite.

M. Maeterlinck.

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