Un site d'écriture sur l'amour: séduction, tendresse, et façon de le dire, la délicatesse de l'expression mêlée à la violence des pulsions - Ecrire sur corps - Page 45 sur 55
L'artiste
L’amant est artiste. Il sculpte les corps dans un esthétisme pris sur le vif, et prend les photos lorsque la seconde fugace arrête une image sur sa pupille experte. Son corps entier est son outil, son pinceau, son burin, sa camera, son micro.
Cet amant s’abandonne dans son œuvre et la vit.
Il façonne les courbes de celle qu’il aime, orientant son ardeur dans le sens d’un absolu. Ainsi étreinte, ce sont ses seins magnifiques à la courbe tendre qui se dressent en haut de ce corps aux reins creusés. L’œuvre devient vertige lorsque tendu à la frontière du plaisir il fouille les fesses avides et rondes de l’amante terrassée la tête dans l’oreiller.
A chaque instant, l’artiste est là. Même lorsque les corps repus et encore tremblants se lovent dans une torpeur heureuse, il voit l’œuvre d’art que lui et celle qu’il aime composent.
Cet amant s’abandonne dans son œuvre et la vit.
Il façonne les courbes de celle qu’il aime, orientant son ardeur dans le sens d’un absolu. Ainsi étreinte, ce sont ses seins magnifiques à la courbe tendre qui se dressent en haut de ce corps aux reins creusés. L’œuvre devient vertige lorsque tendu à la frontière du plaisir il fouille les fesses avides et rondes de l’amante terrassée la tête dans l’oreiller.
A chaque instant, l’artiste est là. Même lorsque les corps repus et encore tremblants se lovent dans une torpeur heureuse, il voit l’œuvre d’art que lui et celle qu’il aime composent.
Sam 22 Jan 2005, 12:33 par
PetitPrince sur Le grimoire d'amour
Se le dire
Décidant que c’était là, le moment de faire avancer l’histoire, je mettais de côté mes angoisses. Je ne voulais pas la toucher pour ne pas paraître trop familier, pour ne pas non plus recevoir un refus qui aurait fait d’autant plus mal que j’aurais libéré une fougue mal contenue.
Nous avions beaucoup ri cet après-midi, et chacun de notre coté nous étions rendus compte que nous éprouvions un désir naissant. Cette prise de conscience fut si nette qu’elle s’accompagna deux fois d’un silence un peu gêné. Nous avions compris, et là, chez elle, nous cherchions un chemin qui nous permette de commencer un autre chapitre de notre histoire.
C’est à ce moment précis, où on cherche à concrétiser un sentiment par un contact non équivoque que le temps s’arrête. L’atmosphère en devient palpable et les sons n’ont plus la même odeur. On réveille un sens enfoui qui nous tend de toutes nos forces vers l’autre. Pour ne pas qu’il s’échappe, pour ne pas le manquer, pour ne pas faire échouer l’instant.
Il était peut être dix heures lorsque nous étions partis chez elle pour boire un café. Le café d’après une bonne soirée, celui où on se retrouve dans une pièce où la table n’est pas débarrassée des reste du repas de midi, dévoilant déjà des pans d’intimité. Je la sentais un peu embarrassée, elle cherchait le filtre, puis elle cherchait le café, elle semblait un peu apeurée, crispée. Moi aussi, je n’étais pas très à l’aise. Pas du tout, même. Nous accordions peut-être tout les deux beaucoup d’importance à la fusion que nos corps réclamaient avec insistance. Nos cœurs courraient un véritable sprint dans la trop petite poitrine qui les enfermait.
Je me tenais derrière elle à la regarder, amusé, préparer ce café, et ma taquinerie moqueuse recevait en écho ses défenses attendrissantes. Comme sa dernière réponse suggérait que je devais m’estimer heureux de pouvoir boire un café préparé avec autant d’attention, je ne répondis pas et approchai doucement mon visage dans le creux de son cou.
Le temps se suspendit alors, elle venait de prendre conscience que les choses allaient basculer. Je dégageais ses cheveux et déposais un baiser à cet endroit précis de son cou qui donne naissance aux délicieux frissons. Je sentis son corps se détendre et sa tête basculer en arrière. Je déposais alors un deuxième baiser dans le voisinage du premier.
Nous avions beaucoup ri cet après-midi, et chacun de notre coté nous étions rendus compte que nous éprouvions un désir naissant. Cette prise de conscience fut si nette qu’elle s’accompagna deux fois d’un silence un peu gêné. Nous avions compris, et là, chez elle, nous cherchions un chemin qui nous permette de commencer un autre chapitre de notre histoire.
C’est à ce moment précis, où on cherche à concrétiser un sentiment par un contact non équivoque que le temps s’arrête. L’atmosphère en devient palpable et les sons n’ont plus la même odeur. On réveille un sens enfoui qui nous tend de toutes nos forces vers l’autre. Pour ne pas qu’il s’échappe, pour ne pas le manquer, pour ne pas faire échouer l’instant.
Il était peut être dix heures lorsque nous étions partis chez elle pour boire un café. Le café d’après une bonne soirée, celui où on se retrouve dans une pièce où la table n’est pas débarrassée des reste du repas de midi, dévoilant déjà des pans d’intimité. Je la sentais un peu embarrassée, elle cherchait le filtre, puis elle cherchait le café, elle semblait un peu apeurée, crispée. Moi aussi, je n’étais pas très à l’aise. Pas du tout, même. Nous accordions peut-être tout les deux beaucoup d’importance à la fusion que nos corps réclamaient avec insistance. Nos cœurs courraient un véritable sprint dans la trop petite poitrine qui les enfermait.
Je me tenais derrière elle à la regarder, amusé, préparer ce café, et ma taquinerie moqueuse recevait en écho ses défenses attendrissantes. Comme sa dernière réponse suggérait que je devais m’estimer heureux de pouvoir boire un café préparé avec autant d’attention, je ne répondis pas et approchai doucement mon visage dans le creux de son cou.
Le temps se suspendit alors, elle venait de prendre conscience que les choses allaient basculer. Je dégageais ses cheveux et déposais un baiser à cet endroit précis de son cou qui donne naissance aux délicieux frissons. Je sentis son corps se détendre et sa tête basculer en arrière. Je déposais alors un deuxième baiser dans le voisinage du premier.
Sam 22 Jan 2005, 12:08 par
PetitPrince sur La première fois
Le rendez-vous de la peau
J’enlève ses vêtements. J’enlève les miens. Nous sommes nus l’un en face de l’autre dans la pénombre d’une pièce. C’est la première fois tout les deux.
Ma main prend la sienne, je l’attire contre moi. Je sens d’abord sa cuisse contre la mienne. La tiédeur du contact est une souveraine libération. Son ventre vient ensuite se coller contre le mien. Je devine la chaleur qui s’en empare. Et lorsque ses seins s’écrasent contre mon torse, je perçois leurs rondeurs, leur lourdeur, leur chaleur. Il n’existe rien de plus intense que le moment où les peaux se parlent pour la première fois. Comme un premier rendez-vous.
La main découvre alors les courbes, affine cette première sensation que le corps entier vient de goûter. La main plus précise dans ce qu’elle touche, témoigne d’autant plus la passion a l’endroit ou elle se pose. La main, curieuse, s’attarde pour comprendre la forme qu’elle épouse et qui lui plait. La main écoute tout autant qu’elle parle. Elle sent tout autant qu’elle touche. La main à ce moment là est le premier ambassadeur du cœur de celui qui la guide. Elle est la plus proche confidente du corps sur lequel elle se pose.
Dans cette chambre où nous allons nous aimer, je lui donne un baiser. C’est un baiser contenu, un baiser qui la goûte, un baiser qui la rassure, un baiser qui l’invite, un baiser qui la respecte, qui lui dit que je la trouve belle, un baiser qui la veut. C’est tout ça dans un seul baiser.
Ma main prend la sienne, je l’attire contre moi. Je sens d’abord sa cuisse contre la mienne. La tiédeur du contact est une souveraine libération. Son ventre vient ensuite se coller contre le mien. Je devine la chaleur qui s’en empare. Et lorsque ses seins s’écrasent contre mon torse, je perçois leurs rondeurs, leur lourdeur, leur chaleur. Il n’existe rien de plus intense que le moment où les peaux se parlent pour la première fois. Comme un premier rendez-vous.
La main découvre alors les courbes, affine cette première sensation que le corps entier vient de goûter. La main plus précise dans ce qu’elle touche, témoigne d’autant plus la passion a l’endroit ou elle se pose. La main, curieuse, s’attarde pour comprendre la forme qu’elle épouse et qui lui plait. La main écoute tout autant qu’elle parle. Elle sent tout autant qu’elle touche. La main à ce moment là est le premier ambassadeur du cœur de celui qui la guide. Elle est la plus proche confidente du corps sur lequel elle se pose.
Dans cette chambre où nous allons nous aimer, je lui donne un baiser. C’est un baiser contenu, un baiser qui la goûte, un baiser qui la rassure, un baiser qui l’invite, un baiser qui la respecte, qui lui dit que je la trouve belle, un baiser qui la veut. C’est tout ça dans un seul baiser.
Sam 22 Jan 2005, 12:07 par
PetitPrince sur Les liaisons sulfureuses
A la mauvaise nouvelle
Ma poitrine se mit a battre trop fort et trop vite, ma tête s’agita sans savoir ou aller, un frisson parcouru mon corps électrocutant mon coeur déjà fragile. Ma pâleur apparente ne faisait que cacher un esprit sombre et perdu, hanté par une colère muette.
Ven 21 Jan 2005, 13:23 par
Ady sur L'amour en vrac
Cristal
Ton corps avec le mien ne forme qu’une seule silhouette qui se distingue de l’herbe dense du haut de la falaise. Elle domine l’Océan, d’un bleu cristal, parsemé des reflets rougeoyant du Soleil qui ne demande qu’à se coucher.
Le tendre palmier, contrasté par les nuages roses de l’horizon, englobe la bulle de notre corps enlacé au plus profond de notre cœur.
La lumière dorée du rivage donne à ton visage une nouvelle clarté soutenue par une douce brise qui caresse tes cheveux ; miroir de la mer scintillante qui, sous le Ciel orangé enrichi des premières étoiles, vient chatouiller la petite crique sableuse en contrebas.
Ta joyeuse présence arrête le temps pourtant si éphémère, instant précieux préféré de nos rêves …
Le tendre palmier, contrasté par les nuages roses de l’horizon, englobe la bulle de notre corps enlacé au plus profond de notre cœur.
La lumière dorée du rivage donne à ton visage une nouvelle clarté soutenue par une douce brise qui caresse tes cheveux ; miroir de la mer scintillante qui, sous le Ciel orangé enrichi des premières étoiles, vient chatouiller la petite crique sableuse en contrebas.
Ta joyeuse présence arrête le temps pourtant si éphémère, instant précieux préféré de nos rêves …
Ven 21 Jan 2005, 13:14 par
Ady sur Parler d'amour
Que dire?
Les mots sont peu de choses quand les corps se devinent, quand l’attirance se dessine en filigrane, quand les yeux se chargent de points d’interrogation et que les sourires répondent en points de suspension. Mais que dire aussi, quand on ne veut parler que de désir?
Mar 04 Jan 2005, 23:34 par
syolann sur La séduction
Amour, amour, toujours
Que votre amour et votre ferveur soient sans limite, que l’exces d’abus soit votre credo, et que les nuits de soie nourrissent votre libido. Que les femmes connaissent les plus belles etreintes, et que les hommes les leur donne dans la plus torride des passions. Et que tous et toutes vous meliez initimement cette passion des corps à la beauté de l’âme.
Je vous souhaite de l’amour, en cette nouvelle année 2005.
Je vous souhaite de l’amour, en cette nouvelle année 2005.
Mar 04 Jan 2005, 00:32 par
PetitPrince sur Edito
Toujours
Les mots sans les mots, dans un geste, dans un souffle, une envie qui se lit, plus qu’elle ne se dit. Ne pas froisser l’instant fragile, ne pas se hater et tout consommer. Au detour d’une rue, te toucher la main, et plus loin, te froller le sein. Rien n’est fait, rien n’est dit, mais à chaque instant on ecrit. Les mots ne sont rien, et les corps le savent bien.
Mar 04 Jan 2005, 00:22 par
PetitPrince sur La séduction
L'ombre d'un doute.
Xavier regardait Daphné endormie à ses côtés. L’étreinte qu’ils venaient de partager était extraordinaire, c’était bon, comme toujours. Que de sensations, que d’émotions et de plaisir ressentait-il dans ses bras. Xavier ne sa rappelait pas avoir connu tant de sensualité. Il aimait le corps de Daphné, non seulement beau, mais lascif, offert et si réceptif sous ses mains. Il ne se lassait pas de regarder ses cheveux sombres étalés sur l’oreiller, son visage lisse et épanoui, son corps figé dans le sommeil...Il soupira cependant en pensant à...Sophie! Sophie qui portait si bien son nom: "sagesse"! Avec elle, la vie était si simple, si facile. Xavier savait combien elle l’aimait et l’admirait, elle ne désirait qu’une chose, le suivre partout, devenir son ombre. Dans ses yeux, il se voyait "un homme", il la chérissait comme une petite fille, fragile, dépendante mais tellement charmante. A l’heure des choix, il faudrait bien trancher entre une vie tranquille, sans histoire, et un tourbillon de folies sans aucune garantie.
Comment "construire" avec Daphné? Comment ne pas s’ennuyer avec Sophie? Comment renoncer au plaisir avec un grand P, et se contenter de câlins un peu fades? Comment vivre dans le flou pas toujours artistique et comment ne pas s’étioler dans un quotidien bien réglé? Tellement de questions et pas l’ombre d’une réponse...et le temps qui passait...qui pressait!
Daphné remua un peu sous le drap. Tous les doutes de Xavier, elle les connaissait, elle les avait deviné et redouté. Ils en avaient parlé, et elle avait compris, elle L’avait compris, sans doute mieux que lui-même! Aujourd’hui, repue de tendresse et d’amour, elle rêvait de demain, d’ailleurs...et elle était déjà très loin.
Syolann
Comment "construire" avec Daphné? Comment ne pas s’ennuyer avec Sophie? Comment renoncer au plaisir avec un grand P, et se contenter de câlins un peu fades? Comment vivre dans le flou pas toujours artistique et comment ne pas s’étioler dans un quotidien bien réglé? Tellement de questions et pas l’ombre d’une réponse...et le temps qui passait...qui pressait!
Daphné remua un peu sous le drap. Tous les doutes de Xavier, elle les connaissait, elle les avait deviné et redouté. Ils en avaient parlé, et elle avait compris, elle L’avait compris, sans doute mieux que lui-même! Aujourd’hui, repue de tendresse et d’amour, elle rêvait de demain, d’ailleurs...et elle était déjà très loin.
Syolann
Ven 24 Déc 2004, 14:55 par
syolann sur L'amour en vrac
Je voudrais te dire ...
Ta douceur me trouble
Ta force me trouble
Ton corps mince me trouble
Tes longs cheveux noirs me troublent
Tes pas me troublent
Ton regard me trouble
Ta bouche me trouble
Je voudrais te dire que je ne sais pas comment l’écrire.
Ta force me trouble
Ton corps mince me trouble
Tes longs cheveux noirs me troublent
Tes pas me troublent
Ton regard me trouble
Ta bouche me trouble
Je voudrais te dire que je ne sais pas comment l’écrire.
Jeu 23 Déc 2004, 11:33 par
PetitPrince sur Parler d'amour
Tu envahis ma vie
J’aime ta fougue, j’aime ton feu...
C’est avec des mots pleins de promesses
et de bonheur que tu nourris mon désir.
Aucun homme ne m’a jamais fait ça !
J’adore. J’aime ton rire.
Tu envahis déjà ma vie,
mes pensées, mon cœur,
et j’aime ça.
Tu me dis que je te manque
Alors qu’on n’a encore rien fait!
C’est vrai que l’attente nourrit aussi notre désir...
J’attends tes mots, j’attends ta voix...
tes caresses... ta délicatesse...
J’espère que tu n’es pas qu’un rêve,
et qu’on se plaira vraiment.
Je suis déjà étonnée
qu’on partage autant de désirs.
Même si nos échanges sont virtuels,
je les vis concrètement dans mon corps,
dès que je te lis.
Au feu !
J’ai comme un goût de retrouvailles,
comme si je te connaissais déjà.
Dépêche-toi de me répondre,
je me languis de toi...
Lorely
C’est avec des mots pleins de promesses
et de bonheur que tu nourris mon désir.
Aucun homme ne m’a jamais fait ça !
J’adore. J’aime ton rire.
Tu envahis déjà ma vie,
mes pensées, mon cœur,
et j’aime ça.
Tu me dis que je te manque
Alors qu’on n’a encore rien fait!
C’est vrai que l’attente nourrit aussi notre désir...
J’attends tes mots, j’attends ta voix...
tes caresses... ta délicatesse...
J’espère que tu n’es pas qu’un rêve,
et qu’on se plaira vraiment.
Je suis déjà étonnée
qu’on partage autant de désirs.
Même si nos échanges sont virtuels,
je les vis concrètement dans mon corps,
dès que je te lis.
Au feu !
J’ai comme un goût de retrouvailles,
comme si je te connaissais déjà.
Dépêche-toi de me répondre,
je me languis de toi...
Lorely
Lun 20 Déc 2004, 21:56 par
Lorely sur Amour internet
Infidèle?
Infidèle? Moi? Frédéric était mon seul amant, j’aimais à le lui répéter. En ce moment même, ses mains exploraient mon corps, m’arrachant de délicieux soupirs. Mon plaisir se lisait sur le sourire qui éclairait mon visage mais derrière mes paupières closes, je tentais de dessiner le corps d’Alex.
Alex... Un seul sourire échangé lors d’un vernissage où il semblait s’ennuyer autant que moi. Les regards, ça je ne les ai pas comptés, trop nombreux, et appuyés, et éloquents. J’étais littéralement hypnotisée par ses yeux bruns-verts "reflets d’automne" comme j’aime à nommer cette nuance. Je ne sais pas pourquoi mais il me semblait que la couleur de ses iris trahissait sa personnalité profonde, entre le brun discret et le vert ardent. Il avait gardé son manteau, l’air d’être "de passage". J’aimais sa prestance, il occupait tout l’espace tout en paraissant être ailleurs... ou plutôt non, pas "ailleurs", parmi nous mais dans sa bulle. Et je rêvais d’y être avec lui, pour un instant ou peut-être pour longtemps. Je me prélassais confortablement dans ma rêverie, j’en oubliais tout le reste, même la main de Frédéric sur mes hanches. J’ai détaché mes yeux de sa haute silhouette quelques secondes pour répondre machinalement au salut d’une connaissance, je l’ai retrouvé à la porte de sortie, où quelqu’un lui disait "au-revoir". C’est comme ça que j’ai appris son prénom. Et encore! Est-ce tout simplement Alex, ou Alexis? ou Alexandre?
Le vernissage a eu lieu il y a deux jours. Depuis j’ai trouvé Alex dans mon café du matin, dans mon magazine, sur l’écran de ma télé... Pourquoi vient-il aussi quand Frédéric me fait l’amour?
Syolann
Alex... Un seul sourire échangé lors d’un vernissage où il semblait s’ennuyer autant que moi. Les regards, ça je ne les ai pas comptés, trop nombreux, et appuyés, et éloquents. J’étais littéralement hypnotisée par ses yeux bruns-verts "reflets d’automne" comme j’aime à nommer cette nuance. Je ne sais pas pourquoi mais il me semblait que la couleur de ses iris trahissait sa personnalité profonde, entre le brun discret et le vert ardent. Il avait gardé son manteau, l’air d’être "de passage". J’aimais sa prestance, il occupait tout l’espace tout en paraissant être ailleurs... ou plutôt non, pas "ailleurs", parmi nous mais dans sa bulle. Et je rêvais d’y être avec lui, pour un instant ou peut-être pour longtemps. Je me prélassais confortablement dans ma rêverie, j’en oubliais tout le reste, même la main de Frédéric sur mes hanches. J’ai détaché mes yeux de sa haute silhouette quelques secondes pour répondre machinalement au salut d’une connaissance, je l’ai retrouvé à la porte de sortie, où quelqu’un lui disait "au-revoir". C’est comme ça que j’ai appris son prénom. Et encore! Est-ce tout simplement Alex, ou Alexis? ou Alexandre?
Le vernissage a eu lieu il y a deux jours. Depuis j’ai trouvé Alex dans mon café du matin, dans mon magazine, sur l’écran de ma télé... Pourquoi vient-il aussi quand Frédéric me fait l’amour?
Syolann
Lun 20 Déc 2004, 02:21 par
syolann sur La séduction
Je ne sais pas
Je ne sais pas si je préfère vous voir, vous mesdemoiselles, emmitouflées dans vos gros pull, à imaginer combien votre peau doit être douce et chaude au toucher, ou alors vous goûter quand à la faveur de l’été, vos vêtements légers dévoilent votre corps et mon péché.
Et pourtant, si je sais. Je vous préfère en pull, parce que vous devenez alors une promesse. Je ne vous devine pas, je vous imagine, je ne vous convoite pas, je vous désire. Sous vos gros pull, vous me donnez envie d’avoir chaud aussi, avec vous.
Et pourtant, si je sais. Je vous préfère en pull, parce que vous devenez alors une promesse. Je ne vous devine pas, je vous imagine, je ne vous convoite pas, je vous désire. Sous vos gros pull, vous me donnez envie d’avoir chaud aussi, avec vous.
Sam 27 Nov 2004, 18:50 par
PetitPrince sur Edito
Danse amoureuse
J’étend mon cœur mouillé
Sur l’horizon de ses yeux
Côte à côte avec le silence
Le feu irrigue les artères du temps
Immuablement rédigé
Et danse le tango de ses bras
Quand je baisse les paupières
Sur son ombre de chair
Des fleurs de miel jaillissent
Je sais qu’il sais que je sais
Que la clôture de nos mains est la seule certitude
Là où la présence se fait fusion
Il sait que je sais qu’il sait
Quand mes pas se noient dans ses souliers
Et que mon regard se perd dans ses soupirs…
La chaîne de son corps est une source
Une goutte de sang sur mon palais
Qui persiste dans l’odeur de ses yeux,
Épicentres étoilés de notre cœur
Où je retourne sans cesse même partie de son espace…
Sur l’horizon de ses yeux
Côte à côte avec le silence
Le feu irrigue les artères du temps
Immuablement rédigé
Et danse le tango de ses bras
Quand je baisse les paupières
Sur son ombre de chair
Des fleurs de miel jaillissent
Je sais qu’il sais que je sais
Que la clôture de nos mains est la seule certitude
Là où la présence se fait fusion
Il sait que je sais qu’il sait
Quand mes pas se noient dans ses souliers
Et que mon regard se perd dans ses soupirs…
La chaîne de son corps est une source
Une goutte de sang sur mon palais
Qui persiste dans l’odeur de ses yeux,
Épicentres étoilés de notre cœur
Où je retourne sans cesse même partie de son espace…
Jeu 25 Nov 2004, 19:02 par
doody sur L'amour en vrac
Passion dévorante, petit manque de toi.
Oh ma mortelle!!!
Marbre vivant qui se promène dans mes nuits
Te cacher ma solitude
Ce palais de cendre froide où se cache mon deuil
Plus de visage à aimer
Plus de nom à prononcer
Plus d’écho de nos voix
Plus de corps emmêlés
Depuis j’ai bramé sur des femmes
En haute jouissance
Je souquais ferme et fort
Sur des corps d’un autre âge
Si longue déchéance
Si bréve fulgurance
Quand l’aube de ces linceuls
Me retrouva les joues en feu
Je n’irais pas jusqu’à dire
Que ma main sur ta hanche
Serait un espoir
Que mes cuisses contre tes fesses
Abordent au désir
Je suis seul à le penser
Sachant bien que mon naufrage
Ne te réveillera pas
Finalement à échouer au fond d’un port
Comme une ancre rouillée
Avant d’aller pourrir
Dans un de nos charniers...
...Je meurs d’envie
De creuser tes flancs
D’haleter comme un chien
A te reprendre encore
A écarter de rondes cuisses d’ambre
A t’aimer
Je n’ai pas de remords
Je n’ai pas de dégoût
Pas de regret
Seulement un lent réquisitoire
Une si râpeuse mémoire
Futilité
Didier
Marbre vivant qui se promène dans mes nuits
Te cacher ma solitude
Ce palais de cendre froide où se cache mon deuil
Plus de visage à aimer
Plus de nom à prononcer
Plus d’écho de nos voix
Plus de corps emmêlés
Depuis j’ai bramé sur des femmes
En haute jouissance
Je souquais ferme et fort
Sur des corps d’un autre âge
Si longue déchéance
Si bréve fulgurance
Quand l’aube de ces linceuls
Me retrouva les joues en feu
Je n’irais pas jusqu’à dire
Que ma main sur ta hanche
Serait un espoir
Que mes cuisses contre tes fesses
Abordent au désir
Je suis seul à le penser
Sachant bien que mon naufrage
Ne te réveillera pas
Finalement à échouer au fond d’un port
Comme une ancre rouillée
Avant d’aller pourrir
Dans un de nos charniers...
...Je meurs d’envie
De creuser tes flancs
D’haleter comme un chien
A te reprendre encore
A écarter de rondes cuisses d’ambre
A t’aimer
Je n’ai pas de remords
Je n’ai pas de dégoût
Pas de regret
Seulement un lent réquisitoire
Une si râpeuse mémoire
Futilité
Didier
Mer 24 Nov 2004, 01:48 par
dcd sur Amour internet
Ecrire sur corps
L'artiste, Se le dire, Le rendez-vous de la peau, A la mauvaise nouvelle, Cristal, Que dire?, Amour, amour, toujours, Toujours, L'ombre d'un doute., Je voudrais te dire ..., Tu envahis ma vie, Infidèle?, Je ne sais pas, Danse amoureuse, Passion dévorante, petit manque de toi., Il y a 814 textes utilisant le mot corps. Ces pages présentent les textes correspondant.
Bonne lecture !
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Le Ven 30 Sep 2016, 19:16 par caressedesyeux
Dans les nuages
- aime
- aimer
- amour
- beau
- belle
- besoin
- bonheur
- bouche
- bout
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- corps
- cœur
- devant
- douce
- doux
- d’amour
- d’être
- désir
- envie
- femme
- fort
- homme
- jours
- larmes
- loin
- l’amour
- l’autre
- lèvres
- main
- mains
- monde
- mots
- nuit
- parfois
- peau
- peur
- plaisir
- porte
- pourtant
- regard
- rêve
- sens
- soleil
- sourire
- tête
- visage
- vivre
- yeux
- âme
La citation d'amour
Il n'y a, en amour, de bonheur durable et complet que dans l'atmosphère translucide de la sincérité parfaite.
M. Maeterlinck.
M. Maeterlinck.
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