Séduction, tendresse, et façon de le dire. La délicatesse de l'expression mêlée à la violence des pulsions.
Ma vision des choses
Je n’ai eu besoin de rien ni de personne pour savoir que tu étais la femme de ma vie. Je l’ai su dès que mon regard s’est posé sur toi, c’était une évidence.
Je ne t’ai rien offert si ce n’est avec la seule intention de te faire plaisir. Je n’ai pas à m’en sentir coupable.
Je t’ai mis au centre de ma vie, tu es devenue ma source de jouvence, je me suis programmé pour respirer à ton rythme. Parce que c’était normal à mes yeux. Je me réveillais en pensant en toi, je me couchais en pensant à toi. Les moments où je ne te voyais pas étaient interminables, et ceux passés en ta présence filaient à une vitesse folle. Et c’est encore ainsi.
Mais quand on aime, on donne à l’autre la possibilité de vous faire du mal. On devient vulnérable, car nos faiblesses deviennent transparentes. Alors par moments des mécanismes peuvent se mettre en marche et faire en sorte que l’on appuie exactement là où ca fait mal. Et c’est valable pour l’un comme pour l’autre.
Aucun de nos conflits n’auraient pris autant d’ampleur si la confiance avait pu s’installer entre nous, et le sentiment réciproque d’être aimé pour ce que nous étions. Sans appréhension.
Tu m’as demandé d’attendre. J’ai attendu. Tu m’as demandé de croire en ta sincérité. Je t’ai cru.
Je n’ai pas su te préserver lorsqu’il le fallait, mais il s’est créé en moi une peur énorme, celle de te perdre. J’ai éprouvé au fil du temps un fort sentiment d’insécurité, et ne me suis pas reconnu à travers ton regard. J’ai pris chaque mot, chaque jugement, en plein coeur. Comme autant de coups de couteaux assénés avec force, avec rage... Tu t’en es pris aux hommes en général, sans peut être même t’en apercevoir, mais tu jugeais les hommes à travers moi. Je t’ai mis en contact avec une douleur dont je ne suis pas le seul responsable. Mais tu ne peux l’entendre de ma part. Car je suis à l’origine de cela, et que même si je te montre du doigt la plus élémentaire des certitudes, tu ne la verras pas.
Ce que je sais c’est que lorsque je t’ai connu tu t’émancipais d’une relation de plusieurs années avec un manipulateur (ce que justement tu m’accuses à tort d’être aujourd’hui). Tu as sur ce forum déposé beaucoup de mots le concernant. Des mots d’amour, un engagement que tu n’as pas su exprimer pour moi. Car avec moi les mots avaient du mal à sortir.
Je t’ai vu évoluer certes, mais à quel prix... Cet homme m’a rendu fou de jalousie par ses tentatives pour te récupérer, encore et encore... Tu gardais le secret. Tout avait toujours été secret entre vous. Vous m’avez poussé à chercher. Je t’ai vu détruire des traces, devant mes yeux, après avoir découvert que tu lui envoyais des photos coquines, les mêmes qu’à moi... Je suis devenu parano...
Ce n’était pas dans ma nature.
A travers notre relation tu t’es éloignée de lui. Il n’a jamais cessé de revenir à la charge, de manière plus espacée, mais encore la semaine dernière il est venu à ton contact, te solliciter. Tu as réagi en revenant à moi, pour te protéger.
De la même manière que tu lui avais envoyé ma photo dès le début de notre histoire, tu m’as mis entre toi et lui, en disant que j’étais l’homme de ta vie. L’homme de ta vie, c’est justement l’expression qu’il avait lui même utilisé. "Au fond de ton cœur, ne suis-je pas l’homme de ta vie ?" C’est toi même qui me l’as dit.
Je n’en croyais pas mes yeux de lire des mots si forts, quand tu m’as dit que j’étais cet homme... J’ai été bouleversé. Mais j’ai eu un étrange pressentiment, lorsque notamment tu m’as écrit que ce qui l’avait achevé, c’est cette phrase "l’homme avec qui je veux vieillir, c’est Sébastien."
N’est-il pas troublant que tu lui parles de moi dans le but de l’achever ? Et en lui disant des mots que tu ne m’avais même pas dit à moi ? Des mots empruntés à mon ex-femme ?
Ce que tu as dit, c’est que tu avais pris conscience que si je croyais en ta sincérité, les choses pourraient marcher entre nous.
Pourtant ce n’est pas lui que tu as achevé, c’est moi...
Je ne me mêlerai pas de votre histoire. J’ai renoncé à le faire souffrir comme il m’a fait souffrir, ce que tu refuses de comprendre au prétexte qu’il ne s’est rien passé entre vous. Ce n’était pas le problème. Relis toi. Relis ces textes que tu as écris pour lui, et lis ceux que tu as écrit pour moi... Et comprends moi. Quelque chose en toi te pousse à le protéger encore. Mais tout cela t’appartient.
Je ne t’ai jamais trahie contrairement à ce que tu as pensé. Je ne suis pas responsable du comportement de cette femme à qui tu as eu besoin de téléphoner pour crier ta colère. Au contraire, le soir de notre ultime déchirure je voulais la fuir, aller boire un verre et me changer les idées... Quand je suis tombé sur vous j’ai paniqué, de peur que tes amies et toi ne pensent que je te surveillais. Et j’avais toutes les raisons de croire que tu pouvais penser ça. Alors j’ai réagi comme un gamin pris sur le fait qui nie en bloc et se réfugie dans le mensonge pour se défendre... Tout est parti de là. Tu connais la suite.
Mon amour pour toi est si fort que la peur de te perdre m’a fait réagir sans discernement. Les longues semaines d’absence, de rejet et de frustration m’ont ébranlé, m’ont fragilisé, moralement et physiquement. Je me suis senti puni. Je me suis senti jugé, abandonné. Cela m’a permis de faire un travail sur moi-même, rien de ce que l’on vit n’est inutile. Mais la répétition de ce rejet était pour moi insupportable.
Aujourd’hui dois-je vivre avec l’idée que tout est ma faute ? Dois-je accepter ces mots que tu as prononcé "t’as tout gagné" ? Ou que si j’étais parti tu m’aurais gardé, alors que tu affirmais le contraire ? Je ne cherche pas la responsabilité d’un tiers, mais je sais bien que le problème est bien plus complexe, et que si je suis vraiment l’homme de ta vie le temps me le dira. Car dans ce cas la vie nous réunira. C’est inévitable.
Je continue ma quête de paix intérieure, mon amour est intact, mais ma raison a enregistré des informations qui sont contradictoires avec ce que tu as affirmé. Je ne crois pas me tromper. Comme tu le dis souvent je ne suis pas dans ta tête. Mais le silence laisse place à l’interprêtation, tu le sais bien. Et les actes sont plus forts que les mots.
Je t’aimerai jusqu’à mon dernier souffle. Je veux que tout le monde sache qui tu étais pour moi. Quand j’ai fait graver ton symbole sur ma peau, je savais que tu y resterais à jamais, tout comme toi tu l’as fait pour cet homme. Cela voulait dire que je t’appartenais, à toi et à toi seule. Je t’appartiens à tout jamais. Même si tu ne veux plus de moi. Je ne peux reprendre ce que j’ai donné.
A moi de vivre avec, ou plutôt de vivre sans. Sans amour. Cela n’a plus d’importance. Ce que je veux, c’est sentir de la chaleur, me ressourcer, pour vivre encore.
Si ce sont tes rayons qui me la donnent, alors je pourrai enfin être heureux.
Je t’offre mon silence, comme tu me l’as demandé. Et je sais que ces mots se perdront dans le néant. Ils m’ont fait du bien. Ils sont sortis... D’autres sortiront encore...
Je t’aime, Nelly. Comme jamais plus je n’aimerai.
Je ne t’ai rien offert si ce n’est avec la seule intention de te faire plaisir. Je n’ai pas à m’en sentir coupable.
Je t’ai mis au centre de ma vie, tu es devenue ma source de jouvence, je me suis programmé pour respirer à ton rythme. Parce que c’était normal à mes yeux. Je me réveillais en pensant en toi, je me couchais en pensant à toi. Les moments où je ne te voyais pas étaient interminables, et ceux passés en ta présence filaient à une vitesse folle. Et c’est encore ainsi.
Mais quand on aime, on donne à l’autre la possibilité de vous faire du mal. On devient vulnérable, car nos faiblesses deviennent transparentes. Alors par moments des mécanismes peuvent se mettre en marche et faire en sorte que l’on appuie exactement là où ca fait mal. Et c’est valable pour l’un comme pour l’autre.
Aucun de nos conflits n’auraient pris autant d’ampleur si la confiance avait pu s’installer entre nous, et le sentiment réciproque d’être aimé pour ce que nous étions. Sans appréhension.
Tu m’as demandé d’attendre. J’ai attendu. Tu m’as demandé de croire en ta sincérité. Je t’ai cru.
Je n’ai pas su te préserver lorsqu’il le fallait, mais il s’est créé en moi une peur énorme, celle de te perdre. J’ai éprouvé au fil du temps un fort sentiment d’insécurité, et ne me suis pas reconnu à travers ton regard. J’ai pris chaque mot, chaque jugement, en plein coeur. Comme autant de coups de couteaux assénés avec force, avec rage... Tu t’en es pris aux hommes en général, sans peut être même t’en apercevoir, mais tu jugeais les hommes à travers moi. Je t’ai mis en contact avec une douleur dont je ne suis pas le seul responsable. Mais tu ne peux l’entendre de ma part. Car je suis à l’origine de cela, et que même si je te montre du doigt la plus élémentaire des certitudes, tu ne la verras pas.
Ce que je sais c’est que lorsque je t’ai connu tu t’émancipais d’une relation de plusieurs années avec un manipulateur (ce que justement tu m’accuses à tort d’être aujourd’hui). Tu as sur ce forum déposé beaucoup de mots le concernant. Des mots d’amour, un engagement que tu n’as pas su exprimer pour moi. Car avec moi les mots avaient du mal à sortir.
Je t’ai vu évoluer certes, mais à quel prix... Cet homme m’a rendu fou de jalousie par ses tentatives pour te récupérer, encore et encore... Tu gardais le secret. Tout avait toujours été secret entre vous. Vous m’avez poussé à chercher. Je t’ai vu détruire des traces, devant mes yeux, après avoir découvert que tu lui envoyais des photos coquines, les mêmes qu’à moi... Je suis devenu parano...
Ce n’était pas dans ma nature.
A travers notre relation tu t’es éloignée de lui. Il n’a jamais cessé de revenir à la charge, de manière plus espacée, mais encore la semaine dernière il est venu à ton contact, te solliciter. Tu as réagi en revenant à moi, pour te protéger.
De la même manière que tu lui avais envoyé ma photo dès le début de notre histoire, tu m’as mis entre toi et lui, en disant que j’étais l’homme de ta vie. L’homme de ta vie, c’est justement l’expression qu’il avait lui même utilisé. "Au fond de ton cœur, ne suis-je pas l’homme de ta vie ?" C’est toi même qui me l’as dit.
Je n’en croyais pas mes yeux de lire des mots si forts, quand tu m’as dit que j’étais cet homme... J’ai été bouleversé. Mais j’ai eu un étrange pressentiment, lorsque notamment tu m’as écrit que ce qui l’avait achevé, c’est cette phrase "l’homme avec qui je veux vieillir, c’est Sébastien."
N’est-il pas troublant que tu lui parles de moi dans le but de l’achever ? Et en lui disant des mots que tu ne m’avais même pas dit à moi ? Des mots empruntés à mon ex-femme ?
Ce que tu as dit, c’est que tu avais pris conscience que si je croyais en ta sincérité, les choses pourraient marcher entre nous.
Pourtant ce n’est pas lui que tu as achevé, c’est moi...
Je ne me mêlerai pas de votre histoire. J’ai renoncé à le faire souffrir comme il m’a fait souffrir, ce que tu refuses de comprendre au prétexte qu’il ne s’est rien passé entre vous. Ce n’était pas le problème. Relis toi. Relis ces textes que tu as écris pour lui, et lis ceux que tu as écrit pour moi... Et comprends moi. Quelque chose en toi te pousse à le protéger encore. Mais tout cela t’appartient.
Je ne t’ai jamais trahie contrairement à ce que tu as pensé. Je ne suis pas responsable du comportement de cette femme à qui tu as eu besoin de téléphoner pour crier ta colère. Au contraire, le soir de notre ultime déchirure je voulais la fuir, aller boire un verre et me changer les idées... Quand je suis tombé sur vous j’ai paniqué, de peur que tes amies et toi ne pensent que je te surveillais. Et j’avais toutes les raisons de croire que tu pouvais penser ça. Alors j’ai réagi comme un gamin pris sur le fait qui nie en bloc et se réfugie dans le mensonge pour se défendre... Tout est parti de là. Tu connais la suite.
Mon amour pour toi est si fort que la peur de te perdre m’a fait réagir sans discernement. Les longues semaines d’absence, de rejet et de frustration m’ont ébranlé, m’ont fragilisé, moralement et physiquement. Je me suis senti puni. Je me suis senti jugé, abandonné. Cela m’a permis de faire un travail sur moi-même, rien de ce que l’on vit n’est inutile. Mais la répétition de ce rejet était pour moi insupportable.
Aujourd’hui dois-je vivre avec l’idée que tout est ma faute ? Dois-je accepter ces mots que tu as prononcé "t’as tout gagné" ? Ou que si j’étais parti tu m’aurais gardé, alors que tu affirmais le contraire ? Je ne cherche pas la responsabilité d’un tiers, mais je sais bien que le problème est bien plus complexe, et que si je suis vraiment l’homme de ta vie le temps me le dira. Car dans ce cas la vie nous réunira. C’est inévitable.
Je continue ma quête de paix intérieure, mon amour est intact, mais ma raison a enregistré des informations qui sont contradictoires avec ce que tu as affirmé. Je ne crois pas me tromper. Comme tu le dis souvent je ne suis pas dans ta tête. Mais le silence laisse place à l’interprêtation, tu le sais bien. Et les actes sont plus forts que les mots.
Je t’aimerai jusqu’à mon dernier souffle. Je veux que tout le monde sache qui tu étais pour moi. Quand j’ai fait graver ton symbole sur ma peau, je savais que tu y resterais à jamais, tout comme toi tu l’as fait pour cet homme. Cela voulait dire que je t’appartenais, à toi et à toi seule. Je t’appartiens à tout jamais. Même si tu ne veux plus de moi. Je ne peux reprendre ce que j’ai donné.
A moi de vivre avec, ou plutôt de vivre sans. Sans amour. Cela n’a plus d’importance. Ce que je veux, c’est sentir de la chaleur, me ressourcer, pour vivre encore.
Si ce sont tes rayons qui me la donnent, alors je pourrai enfin être heureux.
Je t’offre mon silence, comme tu me l’as demandé. Et je sais que ces mots se perdront dans le néant. Ils m’ont fait du bien. Ils sont sortis... D’autres sortiront encore...
Je t’aime, Nelly. Comme jamais plus je n’aimerai.
Sam 15 Nov 2008, 09:39 par
Bluetime sur La déclaration d'amour
Le libertinage et moi
J’ai toujours pensé, sans même l’avoir vécu, que le libertinage, quelque soit ses formes, était une liberté qui se respecte comme telle, dès lors qu’elle se vit entre adultes consentants.
Je n’ai pas eu pour autant d’attirance particulière pour ce genre de vie, jusqu’à ce que le destin mette sur ma route une belle amoureuse avec qui j’ai pu le vivre. Tout était beau... Intense et très sain, quoique l’on en pense...
Même si tout cela n’est pas sans dangers lorsque l’on vit une relation "en couple", nous avons su les éviter, surtout grâce à son expérience dans ce domaine, elle fut d’abord mon guide, et je tentais moi aussi de devenir le sien. Il y avait une grande complicité entre nous... Et encore tant de choses à vivre...
Ce que je n’avais pas anticipé, en revanche, c’est l’impact qu’aurait sur moi une partie de son entourage libertin...
Ce fut le cas d’un homme, qui serva de bouc émissaire le temps d’une soirée très importante, et qui me renvoya malgré lui à mes démons...
Un invité de dernière minute, comme si la vie l’avait voulu ainsi...
Je l’ai jugé irrespectueux vis à vis de mon amoureuse, et de moi, j’ai soudain vu en lui quelque chose que je n’arrivai pas à identifier et qui me posa un problème... J’ai fait une fixation sur cet homme et guettait chacun de ses gestes, il me mettait mal à l’aise... Celle que j’aime n’a pas compris. Nous nous sommes disputés...
J’avais décidé de partir la tête haute, paisiblement, mais j’ai commis l’erreur de vouloir m’adresser à cet homme directement, pour lui dire ce que je pensais.
J’ai provoqué ainsi un ressentiment général. Je pense aujourd’hui que ce ressentiment était latent, mais ce n’est qu’un sentiment.
Quoi qu’il en soit je me suis retrouvé expulsé physiquement, par celle que j’aime et par une de ses amies, qui m’a empoigné par le col. Devant des enfants, qui ont été traumatisés par cette violence physique et verbale... Un drame que je n’ai pas voulu et qui a amplifié mon ressenti. Je suis aujourd’hui jugé comme seul reponsable car étant à l’origine de tout ca. J’ai gaché une soirée importante que mon amoureuse avait soigneusement organisée, en se donnant du mal... Et j’y ai tout perdu.
Aujourd’hui une porte s’est ouverte et je vois à travers elle.
Je vois ma mère me raconter comment mon père avait une vie libertine à son insu, l’accusant d’être la cause de ces violences dont mon frère et moi avons été les témoins, les victimes... Comment elle l’a surpris en rentrant à la maison, dans son lit avec deux femmes... etc...
Le mot libertin s’associe alors en moi avec le mot fidèlité...
Je vois ma tante et maraine, une seconde mère pour moi, malade d’un cancer, en voie de rémission, rentrer chez elle et trouver mon oncle au lit avec la jeune amie de son propre fils... Ma tante est morte une semaine après.
D’autres épisodes où la fidélité dans le couple a eu des séquelles sur ma vie sont aussi présents dans mon esprit.
Ces drames ont marqué mon enfance, c’est aujourd’hui qu’ils remontent à la surface. Tout comme les abandons successifs dont j’ai souffert en pensant que c’était de ma faute...
J’en veux à mon père. Je ne peux pas le lui dire, car nous n’avons aucun contact... Mais ce n’est pas irreversible et un jour j’irai le trouver. J’ai tant de choses à règler avec cet homme. Mais ce jour n’est pas encore venu.
J’en veux à mon oncle. Je ne peux pas le lui dire puisqu’il n’est plus de ce monde.
Je regrette de ne pas avoir su me contenir et prendre sur moi lorsqu’il le fallait vraiment. Mais peut être était-ce tout simplement inévitable.
Si je n’ai plus aucun problème avec les libertins, je dois règler ce que certains d’entre eux ont fait renaitre en moi. L’accepter et avancer. Mais sans celle qui m’a ouvert à ce monde, celui-ci n’a plus de raison d’être à mes yeux.
Je n’ai pas eu pour autant d’attirance particulière pour ce genre de vie, jusqu’à ce que le destin mette sur ma route une belle amoureuse avec qui j’ai pu le vivre. Tout était beau... Intense et très sain, quoique l’on en pense...
Même si tout cela n’est pas sans dangers lorsque l’on vit une relation "en couple", nous avons su les éviter, surtout grâce à son expérience dans ce domaine, elle fut d’abord mon guide, et je tentais moi aussi de devenir le sien. Il y avait une grande complicité entre nous... Et encore tant de choses à vivre...
Ce que je n’avais pas anticipé, en revanche, c’est l’impact qu’aurait sur moi une partie de son entourage libertin...
Ce fut le cas d’un homme, qui serva de bouc émissaire le temps d’une soirée très importante, et qui me renvoya malgré lui à mes démons...
Un invité de dernière minute, comme si la vie l’avait voulu ainsi...
Je l’ai jugé irrespectueux vis à vis de mon amoureuse, et de moi, j’ai soudain vu en lui quelque chose que je n’arrivai pas à identifier et qui me posa un problème... J’ai fait une fixation sur cet homme et guettait chacun de ses gestes, il me mettait mal à l’aise... Celle que j’aime n’a pas compris. Nous nous sommes disputés...
J’avais décidé de partir la tête haute, paisiblement, mais j’ai commis l’erreur de vouloir m’adresser à cet homme directement, pour lui dire ce que je pensais.
J’ai provoqué ainsi un ressentiment général. Je pense aujourd’hui que ce ressentiment était latent, mais ce n’est qu’un sentiment.
Quoi qu’il en soit je me suis retrouvé expulsé physiquement, par celle que j’aime et par une de ses amies, qui m’a empoigné par le col. Devant des enfants, qui ont été traumatisés par cette violence physique et verbale... Un drame que je n’ai pas voulu et qui a amplifié mon ressenti. Je suis aujourd’hui jugé comme seul reponsable car étant à l’origine de tout ca. J’ai gaché une soirée importante que mon amoureuse avait soigneusement organisée, en se donnant du mal... Et j’y ai tout perdu.
Aujourd’hui une porte s’est ouverte et je vois à travers elle.
Je vois ma mère me raconter comment mon père avait une vie libertine à son insu, l’accusant d’être la cause de ces violences dont mon frère et moi avons été les témoins, les victimes... Comment elle l’a surpris en rentrant à la maison, dans son lit avec deux femmes... etc...
Le mot libertin s’associe alors en moi avec le mot fidèlité...
Je vois ma tante et maraine, une seconde mère pour moi, malade d’un cancer, en voie de rémission, rentrer chez elle et trouver mon oncle au lit avec la jeune amie de son propre fils... Ma tante est morte une semaine après.
D’autres épisodes où la fidélité dans le couple a eu des séquelles sur ma vie sont aussi présents dans mon esprit.
Ces drames ont marqué mon enfance, c’est aujourd’hui qu’ils remontent à la surface. Tout comme les abandons successifs dont j’ai souffert en pensant que c’était de ma faute...
J’en veux à mon père. Je ne peux pas le lui dire, car nous n’avons aucun contact... Mais ce n’est pas irreversible et un jour j’irai le trouver. J’ai tant de choses à règler avec cet homme. Mais ce jour n’est pas encore venu.
J’en veux à mon oncle. Je ne peux pas le lui dire puisqu’il n’est plus de ce monde.
Je regrette de ne pas avoir su me contenir et prendre sur moi lorsqu’il le fallait vraiment. Mais peut être était-ce tout simplement inévitable.
Si je n’ai plus aucun problème avec les libertins, je dois règler ce que certains d’entre eux ont fait renaitre en moi. L’accepter et avancer. Mais sans celle qui m’a ouvert à ce monde, celui-ci n’a plus de raison d’être à mes yeux.
Mar 14 Oct 2008, 18:26 par
Bluetime sur Mille choses
Le train, la photographie, eux
N0TE = Texte pensé dans le train . . .
_ Ils s’échangent un baiser f0ugueux. Un baiser d0nt ils s0nt les seuls à c0nnaitre le secret. Un secret parmi tant d’autres qu’ils 0nt en c0mmuns. Un secret qui s’aj0ute à celui qu’ils viennent d’acc0mplir. Un secret qui s’aj0ute à celui qu’ils v0nt réaliser dans quelques minutes sans le sav0ir. Ils 0nt c0nsumés leurs deux c0rps. Ils 0nt enfreins cette limite qu’ils avaient p0urtant mis des années à bâtir. T0ut s’est eff0ndré tel un château de cartes juste p0ur sav0urer un c0rps à c0rps inc0ntr0lable, juste p0ur échanger quelques baisers v0lés, juste p0ur ne f0rmer plus qu’une âme durant quelques sec0ndes. Le temps des adieux est interminable. Ils ne peuvent se quitter. Le désir de rester ensemble est bien plus f0rt que leurs rais0ns. Leurs mains s’entremêlent , Leurs Jambes se mettent à c0urir dans ses rues désertes. Le c0eur battant. La respirati0n haletante. Ils c0urent mains dans la mains sans se s0ucier de ce qu’ils laissent derrière eux. Ils c0urent jusqu’à cette gare b0ndée de m0nde. Leurs mains semblent c0llées l’une à l’autre. Plus rien ne les arrête. Ils se ruent dans un wag0n. Ils ne se rendent même pas c0mpte que les passagers p0sent sur eux des regards effarés. N0n. Ils ne se rendent c0mpte de rien. Ils se v0ient déjà l0in de t0ut. Ils n’0nt qu’une envie absurde de partir à l’aventure ensemble. Ils se pr0mettent de ne jamais plus se laisser, de ne jamais plus se séparer. Ils se s0urient p0ur se hurler un Je t’aime pleins de sincérité. FLASH. Brusquement, Elle revient à la réalité. Elle s’arrache de sa rêverie. N0n, il n’y a pers0nne à ses c0tés. N0n, ils ne partent pas c0mme des v0leurs p0ur vivre un b0ut d’Am0ur intense ensemble. T0utes ses pr0messes inventées s’env0lent en quelques sec0ndes. N0n, Elle tient seulement cette ph0t0graphie entre ses d0igts. Une ph0t0graphie de lui. Lui, l’être d0nt elle est éperdument am0ureuse. Lui celui qui ne restera qu’un s0uvenir de quelques sec0ndes.
Madem0iselle B.
_ Ils s’échangent un baiser f0ugueux. Un baiser d0nt ils s0nt les seuls à c0nnaitre le secret. Un secret parmi tant d’autres qu’ils 0nt en c0mmuns. Un secret qui s’aj0ute à celui qu’ils viennent d’acc0mplir. Un secret qui s’aj0ute à celui qu’ils v0nt réaliser dans quelques minutes sans le sav0ir. Ils 0nt c0nsumés leurs deux c0rps. Ils 0nt enfreins cette limite qu’ils avaient p0urtant mis des années à bâtir. T0ut s’est eff0ndré tel un château de cartes juste p0ur sav0urer un c0rps à c0rps inc0ntr0lable, juste p0ur échanger quelques baisers v0lés, juste p0ur ne f0rmer plus qu’une âme durant quelques sec0ndes. Le temps des adieux est interminable. Ils ne peuvent se quitter. Le désir de rester ensemble est bien plus f0rt que leurs rais0ns. Leurs mains s’entremêlent , Leurs Jambes se mettent à c0urir dans ses rues désertes. Le c0eur battant. La respirati0n haletante. Ils c0urent mains dans la mains sans se s0ucier de ce qu’ils laissent derrière eux. Ils c0urent jusqu’à cette gare b0ndée de m0nde. Leurs mains semblent c0llées l’une à l’autre. Plus rien ne les arrête. Ils se ruent dans un wag0n. Ils ne se rendent même pas c0mpte que les passagers p0sent sur eux des regards effarés. N0n. Ils ne se rendent c0mpte de rien. Ils se v0ient déjà l0in de t0ut. Ils n’0nt qu’une envie absurde de partir à l’aventure ensemble. Ils se pr0mettent de ne jamais plus se laisser, de ne jamais plus se séparer. Ils se s0urient p0ur se hurler un Je t’aime pleins de sincérité. FLASH. Brusquement, Elle revient à la réalité. Elle s’arrache de sa rêverie. N0n, il n’y a pers0nne à ses c0tés. N0n, ils ne partent pas c0mme des v0leurs p0ur vivre un b0ut d’Am0ur intense ensemble. T0utes ses pr0messes inventées s’env0lent en quelques sec0ndes. N0n, Elle tient seulement cette ph0t0graphie entre ses d0igts. Une ph0t0graphie de lui. Lui, l’être d0nt elle est éperdument am0ureuse. Lui celui qui ne restera qu’un s0uvenir de quelques sec0ndes.
Madem0iselle B.
Mar 14 Oct 2008, 16:15 par
Madem0iselle B. sur Histoires d'amour
La saison des pluies
Artiste: Stacey Kent
Chanson: La Saison Des Pluies
C’est la saison des pluies
La fin des amours
Ainsi sous la véranda je regarde pleurer
Cet enfant que j’ai tant aimée
C’est la saison des pluies
L’adieu des amants
Le ciel est de plomb il y a de l’humidité dans l’air
D’autres larmes en perspective
Le temps était de plus en plus lourd
Et le climat plus hostile
Il fallait bien que vienne enfin
La saison maussade
C’est la saison des pluies
La fin des amours
J’ai quitté la véranda et me suis approché
De celle que j’ai tant aimée
C’est la saison des pluies
L’adieu des amants
Un autre viendra qui d’un baiser effacera
Le rimmel au coin de ses lèvres
Chanson: La Saison Des Pluies
C’est la saison des pluies
La fin des amours
Ainsi sous la véranda je regarde pleurer
Cet enfant que j’ai tant aimée
C’est la saison des pluies
L’adieu des amants
Le ciel est de plomb il y a de l’humidité dans l’air
D’autres larmes en perspective
Le temps était de plus en plus lourd
Et le climat plus hostile
Il fallait bien que vienne enfin
La saison maussade
C’est la saison des pluies
La fin des amours
J’ai quitté la véranda et me suis approché
De celle que j’ai tant aimée
C’est la saison des pluies
L’adieu des amants
Un autre viendra qui d’un baiser effacera
Le rimmel au coin de ses lèvres
Ce qui vaut la peine d'être vécu...
Au cours de mon existence, j’ai eu de la chance. Parce que ma vie fut riche en événements, même si certains d’entre eux ont été douloureux et qu’il faut aujourd’hui en soigner les blessures, ce sont des expériences, elles m’ont servies et me serviront encore.
J’ai connu beaucoup de gens différents, vécu dans plusieurs endroits, eu l’opportunité de choisir seul et très tôt entre plusieurs directions à prendre pour devenir ce que je suis aujourd’hui… Et je n’ai vraiment pas de quoi être frustré…
Mon caractère est entier. Je suis fier de mes origines, même si au sein même de ma famille on a tout fait pour que ce soit le contraire. Du sang cosaque coule dans mes veines. Et alors ? Dans un petit village de campagne, les différences sont montrées du doigt. La bêtise est dans la nature humaine.
J’ai perdu trop tôt les gens que j’aimais. Balayés par la faucheuse. La vie m’a séparé du reste de ma famille. Elle se limite aujourd’hui à mon enfant, une grand-mère, et un frère trop loin. Beaucoup m’ont jugé et m’ont laissé tomber, après mon divorce et malgré les vingt années de ma vie que j’ai partagée avec eux… Je connais ce phénomène. L’abandon, c’est la facilité.
Pourtant j’étais persuadé que j’étais fait pour aimer, et peut-être être aimé à mon tour. Parce que je pensais que la vie ne peut pas toujours prendre sans donner…
J’y ai cru, car le destin à mis sur ma route une femme exceptionnelle, une reine de cœur, qui m’a donné beaucoup d’amour… Seulement voilà, les choses ne sont pas si simples, et lorsque le bonheur vous tend les bras, il faut croire que cela cache toujours quelque chose…
Je n’avais pas anticipé l’ampleur de ce qui remonterai à la surface lorsque je me suis retrouvé face à moi-même. Une psychothérapie était nécessaire et je l’ai commencé, mais je n’ai pas su gérer les émotions qu’elle ferait ressurgir tout en vivant ma relation amoureuse.
J’ai fait passer celle que j’aime et notre couple avant mon travail personnel, j’ai laissé du temps s’écouler alors qu’il fallait parfois prendre le taureau par les cornes… J’ai été maladroit et cela s’est traduit par une impulsivité excessive qui a eu raison de la patience de celle que j’aime. C’était comme si j’assistai malgré moi à une autodestruction inévitable. Parce que je n’ai pas su faire les bons choix qui eurent été de scinder clairement mon analyse de ce que je vivais avec mon amoureuse…
Et comme toujours, lorsque l’on s’en rend compte, que l’on comprend enfin les choses, il est trop tard.
Pourtant cela valait la peine d’être vécu. Ce qu’elle m’a apporté m’a fait monter au ciel, toucher les étoiles. Je garderai d’elle l’image d’un soleil, celui que j’ai fait graver sur ma peau en sa présence… Et lui appartiens à jamais dans mon cœur et dans mon âme. J’ai cru à ce tournant de la vie que je prenais enfin avec elle. Elle a eu peur que je m’enfuie, de n’être pour moi qu’un tremplin vers un autre futur… Si elle savait… Aujourd’hui ce sont mes erreurs qui ont eu raison de notre amour et c’est elle qui a décidé de rompre. La peur de revivre le pire a pris le dessus sur l’envie de vivre le meilleur.
Comme le chantait Pierre Perret « merci papa merci maman »… D’autres penseront « merci Sébastien ». Ils ont sans doute raison. Car c’est bien moi qui n’ai pas su protéger celle que j’aime.
Alors oui, tout cela valait la peine d’être vécu, mais je suis convaincu aujourd’hui que je ne le méritais sans doute pas. Car je n’ai pas su prendre cette main qui se tendait vers moi, et laisser de côté ma souffrance pour vivre cet amour en toute simplicité. Et que si j’en valais la peine, j’aurai eu droit à une nouvelle chance. Ceux qui détruisent ce qui doit être protégé doivent en payer le prix. Que ce soient mes parents, ou même moi…
Je resterai amoureux d’elle, mais sans pouvoir l’aimer. C’est mon fardeau, qui n’en a pas ?
J’ai connu beaucoup de gens différents, vécu dans plusieurs endroits, eu l’opportunité de choisir seul et très tôt entre plusieurs directions à prendre pour devenir ce que je suis aujourd’hui… Et je n’ai vraiment pas de quoi être frustré…
Mon caractère est entier. Je suis fier de mes origines, même si au sein même de ma famille on a tout fait pour que ce soit le contraire. Du sang cosaque coule dans mes veines. Et alors ? Dans un petit village de campagne, les différences sont montrées du doigt. La bêtise est dans la nature humaine.
J’ai perdu trop tôt les gens que j’aimais. Balayés par la faucheuse. La vie m’a séparé du reste de ma famille. Elle se limite aujourd’hui à mon enfant, une grand-mère, et un frère trop loin. Beaucoup m’ont jugé et m’ont laissé tomber, après mon divorce et malgré les vingt années de ma vie que j’ai partagée avec eux… Je connais ce phénomène. L’abandon, c’est la facilité.
Pourtant j’étais persuadé que j’étais fait pour aimer, et peut-être être aimé à mon tour. Parce que je pensais que la vie ne peut pas toujours prendre sans donner…
J’y ai cru, car le destin à mis sur ma route une femme exceptionnelle, une reine de cœur, qui m’a donné beaucoup d’amour… Seulement voilà, les choses ne sont pas si simples, et lorsque le bonheur vous tend les bras, il faut croire que cela cache toujours quelque chose…
Je n’avais pas anticipé l’ampleur de ce qui remonterai à la surface lorsque je me suis retrouvé face à moi-même. Une psychothérapie était nécessaire et je l’ai commencé, mais je n’ai pas su gérer les émotions qu’elle ferait ressurgir tout en vivant ma relation amoureuse.
J’ai fait passer celle que j’aime et notre couple avant mon travail personnel, j’ai laissé du temps s’écouler alors qu’il fallait parfois prendre le taureau par les cornes… J’ai été maladroit et cela s’est traduit par une impulsivité excessive qui a eu raison de la patience de celle que j’aime. C’était comme si j’assistai malgré moi à une autodestruction inévitable. Parce que je n’ai pas su faire les bons choix qui eurent été de scinder clairement mon analyse de ce que je vivais avec mon amoureuse…
Et comme toujours, lorsque l’on s’en rend compte, que l’on comprend enfin les choses, il est trop tard.
Pourtant cela valait la peine d’être vécu. Ce qu’elle m’a apporté m’a fait monter au ciel, toucher les étoiles. Je garderai d’elle l’image d’un soleil, celui que j’ai fait graver sur ma peau en sa présence… Et lui appartiens à jamais dans mon cœur et dans mon âme. J’ai cru à ce tournant de la vie que je prenais enfin avec elle. Elle a eu peur que je m’enfuie, de n’être pour moi qu’un tremplin vers un autre futur… Si elle savait… Aujourd’hui ce sont mes erreurs qui ont eu raison de notre amour et c’est elle qui a décidé de rompre. La peur de revivre le pire a pris le dessus sur l’envie de vivre le meilleur.
Comme le chantait Pierre Perret « merci papa merci maman »… D’autres penseront « merci Sébastien ». Ils ont sans doute raison. Car c’est bien moi qui n’ai pas su protéger celle que j’aime.
Alors oui, tout cela valait la peine d’être vécu, mais je suis convaincu aujourd’hui que je ne le méritais sans doute pas. Car je n’ai pas su prendre cette main qui se tendait vers moi, et laisser de côté ma souffrance pour vivre cet amour en toute simplicité. Et que si j’en valais la peine, j’aurai eu droit à une nouvelle chance. Ceux qui détruisent ce qui doit être protégé doivent en payer le prix. Que ce soient mes parents, ou même moi…
Je resterai amoureux d’elle, mais sans pouvoir l’aimer. C’est mon fardeau, qui n’en a pas ?
Dim 12 Oct 2008, 08:15 par
Bluetime sur La vie à deux
Va voir ailleurs si j'y suis pas
T’as bouffé tout l’chocolat
T’as sali tous mes draps
T’as inondé la salle de bains
T’as pété au ptit matin
T’as pissé à côté du pot
Et t’as fait plein de rots
T’as oublié la lumière
T’as pas fait les poussières
Tes chaussettes traînent partout
Et t’as pas soigné ta toux
T’as laissé des poils dans la douche
Et t’as pas essuyé ta bouche
T’as pas dit un seul jour
Que tu m’aimais d’amour
T’as dit que j’avais grossi
Mais que j’étais quand même jolie
T’as dit "Ton fils est plus malin que toi"
C’est qu’y r’ssemble à son papa
T’as dit tout ça
Bien d’autres choses et tu vois
Tu commences à m’gonfler
Et à m’casser les pieds
Alors je vais t’dire pauv’gars
Retourne chez toi
Prends tes cliques et tes claques
J’en ai plus que ma claque
De voir ta tronche de cake
Et de t’faire des ptits plats
S’il te plaît va voir dehors
Si des fois j’y suis pas et alors
P’tête que tu comprendras
Que t’avais une chouette femme
Mais qu’elle est plus là
Pour te dire qu’elle t’aime
Et que vraiment, tu l’mérites pas
T’as sali tous mes draps
T’as inondé la salle de bains
T’as pété au ptit matin
T’as pissé à côté du pot
Et t’as fait plein de rots
T’as oublié la lumière
T’as pas fait les poussières
Tes chaussettes traînent partout
Et t’as pas soigné ta toux
T’as laissé des poils dans la douche
Et t’as pas essuyé ta bouche
T’as pas dit un seul jour
Que tu m’aimais d’amour
T’as dit que j’avais grossi
Mais que j’étais quand même jolie
T’as dit "Ton fils est plus malin que toi"
C’est qu’y r’ssemble à son papa
T’as dit tout ça
Bien d’autres choses et tu vois
Tu commences à m’gonfler
Et à m’casser les pieds
Alors je vais t’dire pauv’gars
Retourne chez toi
Prends tes cliques et tes claques
J’en ai plus que ma claque
De voir ta tronche de cake
Et de t’faire des ptits plats
S’il te plaît va voir dehors
Si des fois j’y suis pas et alors
P’tête que tu comprendras
Que t’avais une chouette femme
Mais qu’elle est plus là
Pour te dire qu’elle t’aime
Et que vraiment, tu l’mérites pas
Jeu 11 Sep 2008, 13:42 par
AFDM sur La vie à deux
Dis-moi
Dis-moi
Que tu as aimé
Cette nuit dans mes bras
La douceur des baisers
La chaleur des ébats
L’odeur de nos peaux
Et mon corps tout chaud
Dis-moi
Qu’il y en aura
D’autres comme ça
Que le satin
Sous tes mains
A créé un lien
Que nous serons amis-amants
Pendant longtemps
J’aime tes caresses
Et que tu me presses
Contre ton corps fort
J’aime ta tendresse
Et je voudrais encore
T’entendre dire oui
Lorsque tu jouis
Dis-moi
Que ce n’était pas
Juste pour une fois
Que le bien qu’on s’est fait
Verra d’autres étés
Que ma bouche magique
Est faite pour ton sexe durci
Que mes seins sont magnifiques
Quand tu les pétris
J’ai tant aimé
Te sentir trembler
Qu’il faut revivre ça
Plus d’une fois
Je veux te donner du plaisir
A n’en plus finir
Me plonger dans tes yeux
Fouiller tes cheveux
Et me sentir grisée
Pour mieux m’abandonner
A tes mains expertes
Tous les sens en alerte
Je veux que des frissons
Me parcourent l’échine
Quand je pense à nos nuits câlines
Je veux que l’émotion
Me fasse des sensations
Alors dis-moi
Dis-moi que tout ça
Se réalisera
Dis-moi qu’on va s’aimer
Comme des ados attardés
Et même si ce n’est pas vrai
Laisse-moi y rêver
Oh oui dis-moi
Que l’amour viendra...
Que tu as aimé
Cette nuit dans mes bras
La douceur des baisers
La chaleur des ébats
L’odeur de nos peaux
Et mon corps tout chaud
Dis-moi
Qu’il y en aura
D’autres comme ça
Que le satin
Sous tes mains
A créé un lien
Que nous serons amis-amants
Pendant longtemps
J’aime tes caresses
Et que tu me presses
Contre ton corps fort
J’aime ta tendresse
Et je voudrais encore
T’entendre dire oui
Lorsque tu jouis
Dis-moi
Que ce n’était pas
Juste pour une fois
Que le bien qu’on s’est fait
Verra d’autres étés
Que ma bouche magique
Est faite pour ton sexe durci
Que mes seins sont magnifiques
Quand tu les pétris
J’ai tant aimé
Te sentir trembler
Qu’il faut revivre ça
Plus d’une fois
Je veux te donner du plaisir
A n’en plus finir
Me plonger dans tes yeux
Fouiller tes cheveux
Et me sentir grisée
Pour mieux m’abandonner
A tes mains expertes
Tous les sens en alerte
Je veux que des frissons
Me parcourent l’échine
Quand je pense à nos nuits câlines
Je veux que l’émotion
Me fasse des sensations
Alors dis-moi
Dis-moi que tout ça
Se réalisera
Dis-moi qu’on va s’aimer
Comme des ados attardés
Et même si ce n’est pas vrai
Laisse-moi y rêver
Oh oui dis-moi
Que l’amour viendra...
Jeu 11 Sep 2008, 13:35 par
AFDM sur Les liaisons sulfureuses
Le monde...
Le spectacle du monde ressemble à celui des Jeux olympiques :
les uns y tiennent boutique ;
d’autres paient de leur personne ;
d’autres se contentent de regarder.
Pythagore
les uns y tiennent boutique ;
d’autres paient de leur personne ;
d’autres se contentent de regarder.
Pythagore
Ven 08 Août 2008, 16:17 par
Satine sur Mille choses
Derrière le clavier
Se connecter, plonger dans un univers virtuel, sans trop savoir pourquoi… Echanger avec d’autres, partager des mots, des sentiments… Ne rien rechercher en particulier, et découvrir pourtant qu’il y a quelque chose d’agréable dans ce partage. Comme si au gré des conversations, quelque chose d’indéfinissable était en train de se réaliser. Une attirance...
On se raconte, sans appréhension, et tout à coup on se découvre des points communs. Alors vient l’envie d’en savoir plus. De se découvrir… Le mystère qui entoure l’autre nous fascine.
On entre dans le jeu de la séduction.
Les compliments que l’on reçoit nous flattent. On a envie d’en faire. On veut savoir qui est derrière ce clavier, on échange des photos, on se plait… On aime à dire ce que l’on voit dans le regard de l’autre, et parfois même on se fait rougir… On laisse libre court à son imagination, et l’on se sent bien. Les mots deviennent intimes. On se réconforte…
Alors vient l’envie de se rencontrer. On veut savoir si au contact de la personne ce que l’on ressent se concrétise… Cette envie devient d’autant plus forte que le temps s’écoule, cela devient un besoin. Et l’on sait qu’un jour, on franchira le pas. Et être sous le charme ?
C’est ainsi qu’aujourd’hui naissent parfois les belles histoires…
On se raconte, sans appréhension, et tout à coup on se découvre des points communs. Alors vient l’envie d’en savoir plus. De se découvrir… Le mystère qui entoure l’autre nous fascine.
On entre dans le jeu de la séduction.
Les compliments que l’on reçoit nous flattent. On a envie d’en faire. On veut savoir qui est derrière ce clavier, on échange des photos, on se plait… On aime à dire ce que l’on voit dans le regard de l’autre, et parfois même on se fait rougir… On laisse libre court à son imagination, et l’on se sent bien. Les mots deviennent intimes. On se réconforte…
Alors vient l’envie de se rencontrer. On veut savoir si au contact de la personne ce que l’on ressent se concrétise… Cette envie devient d’autant plus forte que le temps s’écoule, cela devient un besoin. Et l’on sait qu’un jour, on franchira le pas. Et être sous le charme ?
C’est ainsi qu’aujourd’hui naissent parfois les belles histoires…
Ven 11 Juil 2008, 08:21 par
Bluetime sur Amour internet
La saveur des vacances
Les vacances...sujet léger s’il en est, souriant aussi mais qui peut vite tourner à l’orage quand il est synonyme de: "pas avec toi..."
Un "pas avec toi..." sous-entendu, que tu as décidé en accord avec toi-même et qui, depuis un couple de jours, génère en moi une multitude de sentiments pas franchement jubilatoires.
Tel un squatteur à la recherche d’un asile, un certain agacement m’a envahie et là, malgré ma zénitude à toute épreuve, il a su trouver la faille, s’y est faufilé, s’est installé au cœur de "là où ça fait geyser quand il y a trop plein".
Les vacances "pas toi et moi" c’est du déjà vu, ce n’est même que ça. C’est le doux refrain que l’été fredonne à mes oreilles depuis le début de notre histoire.
Et pourtant....
Premier été entre travaux et nuits chaudement sensuelles à l’abri des hauts plafonds de ton appartement; je n’étais pas en manque d’inspiration créatrice...pendant que tu appliquais gaiement du vert, du jaune et du blanc, histoire de rafraîchir les murs, je songeais à d’autres applications tout aussi joyeuses susceptibles de nous rafraîchir nous aussi...
L’été suivant t’a vue embarquer pour une île tout au bout du monde, où le ciel n’était finalement pas plus bleu qu’ailleurs. Tu en es revenue les poches pleines de cailloux pour moi, j’aurais préféré quelques jours avec toi...tant pis, ai-je pensé, ce sera pour l’année prochaine...
...qui se révéla être tout aussi calme côté « vacances et nous » : rien, niente, nothing, nada !!!!
Vacances cette année, où en sommes-nous ? Toujours au même point, rien de nouveau sous le soleil...le soleil: tu sais, celui qui nous fait les vacances plus belles !!!!
Quatre étés...en accord avec moi-même je décide qu’il n’y aura pas de cinquième été...
Un "pas avec toi..." sous-entendu, que tu as décidé en accord avec toi-même et qui, depuis un couple de jours, génère en moi une multitude de sentiments pas franchement jubilatoires.
Tel un squatteur à la recherche d’un asile, un certain agacement m’a envahie et là, malgré ma zénitude à toute épreuve, il a su trouver la faille, s’y est faufilé, s’est installé au cœur de "là où ça fait geyser quand il y a trop plein".
Les vacances "pas toi et moi" c’est du déjà vu, ce n’est même que ça. C’est le doux refrain que l’été fredonne à mes oreilles depuis le début de notre histoire.
Et pourtant....
Premier été entre travaux et nuits chaudement sensuelles à l’abri des hauts plafonds de ton appartement; je n’étais pas en manque d’inspiration créatrice...pendant que tu appliquais gaiement du vert, du jaune et du blanc, histoire de rafraîchir les murs, je songeais à d’autres applications tout aussi joyeuses susceptibles de nous rafraîchir nous aussi...
L’été suivant t’a vue embarquer pour une île tout au bout du monde, où le ciel n’était finalement pas plus bleu qu’ailleurs. Tu en es revenue les poches pleines de cailloux pour moi, j’aurais préféré quelques jours avec toi...tant pis, ai-je pensé, ce sera pour l’année prochaine...
...qui se révéla être tout aussi calme côté « vacances et nous » : rien, niente, nothing, nada !!!!
Vacances cette année, où en sommes-nous ? Toujours au même point, rien de nouveau sous le soleil...le soleil: tu sais, celui qui nous fait les vacances plus belles !!!!
Quatre étés...en accord avec moi-même je décide qu’il n’y aura pas de cinquième été...
Mar 08 Juil 2008, 14:02 par
Lou sur La vie à deux
Un jour, un coeur
Mon cœur saigne quand j’ouvre ma boite mail,
C’est ton message que je veux lire, le seul qui peut me redonner le sourire,
N’oublie pas de sourire me disait tu, oui je n’oublie pas mais comment sourire si toi mon sourire tu n’es plus là ?
Mon téléphone sonne, c’est toi que j’espère , un sms c’est encore toi que je revois,
S’il te plaît, fait moi signe car je me languis de toi, n’écoute pas les mots dont je t’ai écrit mais écoute Mon cœur, oh ! Mon amour ne me laisse pas car je ..., mais tu le sais déjà,
Du haut des montagnes je pense à toi me disait tu, moi tous les jours je pense à toi,
Oh ! vieillesse ou la mort laisse moi! je dois aimer cet homme car je les juré à mon cœur,
Serai tu me pardonner de ma maladresse ?au lieu de te chuchoter je t’aime,
Je te chuchotais je te déteste, mon cœur disais, ma bouche transformais,
Si tu ne peux pas être avec moi, alors soi avec une autre, l’important c’est ton bonheur,
ce bonheur j’aurai voulu qu’en le vit à deux, et toi femme ! ne brise pas son cœur, car c’est le mien que tu brise, d’autres en des secondes chances, j’ai juste besoin d’une troisième chance
La dernière ? seul le temps le dira mais dont je ne laisserai pas échapper.
C’est ton message que je veux lire, le seul qui peut me redonner le sourire,
N’oublie pas de sourire me disait tu, oui je n’oublie pas mais comment sourire si toi mon sourire tu n’es plus là ?
Mon téléphone sonne, c’est toi que j’espère , un sms c’est encore toi que je revois,
S’il te plaît, fait moi signe car je me languis de toi, n’écoute pas les mots dont je t’ai écrit mais écoute Mon cœur, oh ! Mon amour ne me laisse pas car je ..., mais tu le sais déjà,
Du haut des montagnes je pense à toi me disait tu, moi tous les jours je pense à toi,
Oh ! vieillesse ou la mort laisse moi! je dois aimer cet homme car je les juré à mon cœur,
Serai tu me pardonner de ma maladresse ?au lieu de te chuchoter je t’aime,
Je te chuchotais je te déteste, mon cœur disais, ma bouche transformais,
Si tu ne peux pas être avec moi, alors soi avec une autre, l’important c’est ton bonheur,
ce bonheur j’aurai voulu qu’en le vit à deux, et toi femme ! ne brise pas son cœur, car c’est le mien que tu brise, d’autres en des secondes chances, j’ai juste besoin d’une troisième chance
La dernière ? seul le temps le dira mais dont je ne laisserai pas échapper.
Ven 20 Juin 2008, 21:47 par
coeur perdu sur Parler d'amour
Le bonheur me fait peur
Le bonheur me fait peur… Dès qu’il pointe le bout de son nez, je le pique en plein cœur. Est-ce une fatalité ? Je refuse de m’y résigner. Je crois que les solutions existent, qu’elles sont ici, quelque part, au fond de moi… Je dois les trouver. Je dois avancer. Me reconstruire, et vivre. Comme avant, lorsque mon armure était bien en place. Mais apprendre à vivre sans armure, c’est laisser remonter à la surface, les douleurs les plus coriaces. D’autres y sont bien arrivé. Pourquoi pas moi ? Cette étape de ma vie, cette transition, me guide vers un avenir meilleur.
Je veux que tu en fasses partie, toi mon Amour, la femme qui a de sa présence éteint les brûlures et a su apaiser mon âme. Tu es devenu malgré moi la cible de certaines colères. Tu as le droit d’en être irritée. Mais je t’en prie ouvre les yeux, regarde moi tel que je suis, ne me juge pas trop vite et comprends moi… Tu m’as demandé de la patience, je t’en demande à ton tour. Car si entre nous a pu naitre l’amour, c’est que nos cœurs ont su voir quelque chose de beau. Cela est en nous.
Un jour j’aurais réglé mes problèmes. Je serai en paix avec moi-même, et donc avec les autres. Ce jour là se rapproche à grands pas. Je fais ce qu’il faut, je le sais, je suis sur la bonne voie. Alors je t’en prie attends-moi…
Je veux que tu en fasses partie, toi mon Amour, la femme qui a de sa présence éteint les brûlures et a su apaiser mon âme. Tu es devenu malgré moi la cible de certaines colères. Tu as le droit d’en être irritée. Mais je t’en prie ouvre les yeux, regarde moi tel que je suis, ne me juge pas trop vite et comprends moi… Tu m’as demandé de la patience, je t’en demande à ton tour. Car si entre nous a pu naitre l’amour, c’est que nos cœurs ont su voir quelque chose de beau. Cela est en nous.
Un jour j’aurais réglé mes problèmes. Je serai en paix avec moi-même, et donc avec les autres. Ce jour là se rapproche à grands pas. Je fais ce qu’il faut, je le sais, je suis sur la bonne voie. Alors je t’en prie attends-moi…
Mar 17 Juin 2008, 20:44 par
Bluetime sur La vie à deux
Jalousie
Tu m’as poussé à faire des folies. Tu as brisé le lien qui me reliait à celle que j’aime plus que tout. Tu as cassé la confiance, semé la discorde et l’appréhension, tué la magie…
Aujourd’hui c’est moi qui te tue. Je te chasse. Je te brûle comme tu as brûlé mon âme. Je te vomis. Je t’expulse et je t’écrase, maudite pourriture, déjection du diable, affreuse gangrène…
Exorcisé de toi je le serai, à tout jamais. Tu es entrée en moi sans que je n’y prenne garde, pour me parasiter. Tu te nourris d’une souffrance mal soignée. Il n’en sera plus rien. Tes jours sont comptés. Et très bientôt tu appartiendras au passé.
Retourne dans les ténèbres, va pourrir d’autres cœurs. Cesse de gâcher ma vie, de m’empêcher d’être heureux. Je te bannis, à tout jamais, et me guéris de toi.
Toi, jalousie, je sais qui je suis, et tu ne reviendras pas.
Aujourd’hui c’est moi qui te tue. Je te chasse. Je te brûle comme tu as brûlé mon âme. Je te vomis. Je t’expulse et je t’écrase, maudite pourriture, déjection du diable, affreuse gangrène…
Exorcisé de toi je le serai, à tout jamais. Tu es entrée en moi sans que je n’y prenne garde, pour me parasiter. Tu te nourris d’une souffrance mal soignée. Il n’en sera plus rien. Tes jours sont comptés. Et très bientôt tu appartiendras au passé.
Retourne dans les ténèbres, va pourrir d’autres cœurs. Cesse de gâcher ma vie, de m’empêcher d’être heureux. Je te bannis, à tout jamais, et me guéris de toi.
Toi, jalousie, je sais qui je suis, et tu ne reviendras pas.
Ven 13 Juin 2008, 20:00 par
Bluetime sur L'amour en vrac
Les libertins
Les libertins
A une étoile filante,
Elle l’a vu sur Internet
Il a l’air sympa, une bonne tête,
Et surtout, pour être honnête,
Il a, wow !, entre les jambes
Une sâcrée bête !
Lui, il en a marre des cam to cam
Le sexe virtuel c’est pas ad vitam eternam,
Toutes ces femmes qu’il a excité
Il voudrait bien les toucher.
Elle lui demande son adresse
Tout en lui montrant ses fesses
Ca tombe bien, elle habite tout prêt
Et, hum... putain ce qu’elle lui plait !
Entre eux deux c’est l’osmose
Chaque journée est une apothéose
De stupre et de luxure
De nouvelles aventures...
Mais quand vient à s’épuiser leur imagination
Ayant usé tant de jeux et de positions
Que faire ?
Sinon s’adjoindre d’autres partenaires
Pour parfaire
Le tableau de leurs ébats, déjà digne de l’Enfer !
En quelques clics ils trouvent
Une autre femme, à leur goût,
Qui de son corps leur ouvre
Les plaisirs goudoux,
Puis, un autre homme
Pour un trio sans tabou
Qu’ils consomment
Par tout les bouts,
Puis un couple, et tout un groupe !
Car ce ne peut être que des plaisirs sans fin
Auxquels s’adonne cette troupe
De fiéfés libertins !
2008 © Cyr
reproduction interdite sans mon accord - texte déposé
http://www.poesie-erotique.net/mespoemes.html
A une étoile filante,
Elle l’a vu sur Internet
Il a l’air sympa, une bonne tête,
Et surtout, pour être honnête,
Il a, wow !, entre les jambes
Une sâcrée bête !
Lui, il en a marre des cam to cam
Le sexe virtuel c’est pas ad vitam eternam,
Toutes ces femmes qu’il a excité
Il voudrait bien les toucher.
Elle lui demande son adresse
Tout en lui montrant ses fesses
Ca tombe bien, elle habite tout prêt
Et, hum... putain ce qu’elle lui plait !
Entre eux deux c’est l’osmose
Chaque journée est une apothéose
De stupre et de luxure
De nouvelles aventures...
Mais quand vient à s’épuiser leur imagination
Ayant usé tant de jeux et de positions
Que faire ?
Sinon s’adjoindre d’autres partenaires
Pour parfaire
Le tableau de leurs ébats, déjà digne de l’Enfer !
En quelques clics ils trouvent
Une autre femme, à leur goût,
Qui de son corps leur ouvre
Les plaisirs goudoux,
Puis, un autre homme
Pour un trio sans tabou
Qu’ils consomment
Par tout les bouts,
Puis un couple, et tout un groupe !
Car ce ne peut être que des plaisirs sans fin
Auxquels s’adonne cette troupe
De fiéfés libertins !
2008 © Cyr
reproduction interdite sans mon accord - texte déposé
http://www.poesie-erotique.net/mespoemes.html
Dim 01 Juin 2008, 19:55 par
cyrpoete sur Amour internet
Choisir sa route
J’ ai ouvert la porte
Y’avait des sourires,
des mains fortes
en buvant à notre santé
j’ai vu de la souffrance
Les gens ’guérissent par l’errance
et chut pour les autres substances
Vivre, apprendre , partir
Choisir sa route
Poser le pied sur la pédale,
choisir son arme, son idéal
J’ai ouvert la porte
Y’avait du vin chaud et de la zik.
zen attitude, ambiance ethnique,
plus quelques guitares classiques.
En ouvrant les yeux,
en ouvrant la porte,
j’ai vu de la débrouille
et d’autres gentilles magouilles.
Nomades de la route,
société qui doute
On a choisi l’camion
pour vivre a notre facon.
Pas insérés, pas adhérents.
On vit pas isolés, juste différemment
Dérouler le temps à coups de bierre
Raconter nos reves, antidotes puissants.
Nomades du doute
Esprits tordus mais conscients
On roule coute que coute
vers ce doux mouvement[/list]
Y’avait des sourires,
des mains fortes
en buvant à notre santé
j’ai vu de la souffrance
Les gens ’guérissent par l’errance
et chut pour les autres substances
Vivre, apprendre , partir
Choisir sa route
Poser le pied sur la pédale,
choisir son arme, son idéal
J’ai ouvert la porte
Y’avait du vin chaud et de la zik.
zen attitude, ambiance ethnique,
plus quelques guitares classiques.
En ouvrant les yeux,
en ouvrant la porte,
j’ai vu de la débrouille
et d’autres gentilles magouilles.
Nomades de la route,
société qui doute
On a choisi l’camion
pour vivre a notre facon.
Pas insérés, pas adhérents.
On vit pas isolés, juste différemment
Dérouler le temps à coups de bierre
Raconter nos reves, antidotes puissants.
Nomades du doute
Esprits tordus mais conscients
On roule coute que coute
vers ce doux mouvement[/list]
Ven 21 Mars 2008, 02:11 par
fifi B sur Mille choses
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Ma vision des choses, Le libertinage et moi, Le train, la photographie, eux, La saison des pluies, Ce qui vaut la peine d'être vécu..., Va voir ailleurs si j'y suis pas, Dis-moi, Le monde..., Derrière le clavier, La saveur des vacances, Un jour, un coeur, Le bonheur me fait peur, Jalousie, Les libertins, Choisir sa route, Il y a 155 textes utilisant le mot d’autres. Ces pages présentent les textes correspondant.
Bonne lecture !
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- Etre amoureux
Le Ven 21 Nov 2008, 17:44 par Bluetime - Badinage (02)
Le Mer 19 Nov 2008, 23:46 par Loyd - Badinage
Le Mer 19 Nov 2008, 23:44 par Loyd - Le rejet
Le Mer 19 Nov 2008, 14:41 par Bluetime - La petite espagnole
Le Mer 19 Nov 2008, 14:21 par Bluetime - Un simple soirée...
Le Mar 18 Nov 2008, 23:46 par Loyd - L'adieu
Le Lun 17 Nov 2008, 18:10 par Bluetime - Le droit d'aimer
Le Dim 16 Nov 2008, 14:06 par Bluetime - Toi, l'amour
Le Dim 16 Nov 2008, 13:10 par Bluetime - La sincérité
Le Dim 16 Nov 2008, 12:09 par Bluetime - Ma vision du couple
Le Dim 16 Nov 2008, 11:48 par Bluetime - Une connexion de nos âmes
Le Sam 15 Nov 2008, 22:26 par Bluetime - Il n'y a pas de hasard...
Le Sam 15 Nov 2008, 21:19 par Bluetime - Finir par accepter
Le Sam 15 Nov 2008, 14:29 par Bluetime - Mon reve familier
Le Sam 15 Nov 2008, 12:42 par Bluetime - Qu'est ce que l'amour ?
Le Sam 15 Nov 2008, 10:55 par Bluetime - Ma prière à la déesse soleil...
Le Sam 15 Nov 2008, 10:43 par Bluetime - Pensée kantienne...
Le Sam 15 Nov 2008, 10:24 par Bluetime - Un cheminement ?
Le Sam 15 Nov 2008, 10:14 par Bluetime - La punition
Le Sam 15 Nov 2008, 10:07 par Bluetime
Dans les nuages
âme aime aimer amour aujourd’hui beau belle besoin bonheur bouche bout bras c’était cœur celle chemin choses ciel coeur corps d’être d’amour désir devant douce douceur doux envie femme fort histoire homme jours l’amour l’autre lèvres laisser larmes loin lorsque lumière main mains marie matin monde mots nuit parfois passé peau personne peur plaisir point porte pourtant rêve rêves regard sens soleil sourire t’aime tête tendresse visage vivre voix yeuxQui est en ligne ?
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