Et caroline la blonde en polo
et qui était l’ex épouse de
Tavarès écrivais ceci.
Martin Tavarès je suis
amoureuse de vous et je
vais faire annuler le divorce.

Et Milou disais ceci.

Quand nous étions dans le désert de
sable tu ne portais pas ton coat d’hiver
mais un chemisier et tu lisait le livre des
Tableaux de Laurel.

C’était un autre délire Milou...

Oui et nous avons délirer parce ce que je
te parlais.

Mais si je portais mon chemisier ou
es mon coat de pluie ou ma veste ,
automne, et mon coat d’hiver...

Ils sont rester dans ton armoire
ou il y a tes livres une machine a
écrire et Tes feuilles ou il y des dessins,
et paysages avec textes.

On rentre a l’appartement.
Maggie va nous chicaner
parce ce qu’on est mouillée.


Et ils retournèrent a
l’appartement ou la blonde
de Maggie les chicanais.

Ou étiez-vous...

Nous étions sur une
autre planète ou il y
avais du sable et il
fallait trouver un
vortex pour retourner
sur terre Maggie.

Cesser de délirer il n’y a pas de
planète ou il y a du sable.

Et on sais retrouver
sur une terre en ruine
avec une psychiatre
en veston.

Est-ce que c’est cette
femme la qui porte
un veston...

Oui c’est elle Maggie.

Docteur que faites-vous ici...

C’est votre Maggie qui m’a
appeler pour vous soigner
de vos délires.

Mais docteur vous étiez
dans les ruines.

Mademoiselle Maggie votre
fiancée délires.

Mais Maggie elle se trouvais sur une planète en ruine et
sur une planète ou il y avait du sable et je portais mon chemisier.

Ton chemisier est tous mouillée.

Ambulanciers faites le entrez dans l’ambulance et emmenez-le
a l’asile pour le soigner de ses délires.

Oui docteur.

Et Milou sauta sur la blonde au veston...

Espèce de sale cabot je vais t’envoyez a la fourrière.

Docteur il ne fais pas ca mordre les gens.
Vous devriez l’envoyez a la fourrière ce
cabot.

Caroline tu ne va pas envoyez Milou a la
fourrière et Tavarès a l’asile.

Non Steffy mais tu peut poursuivre ce
texte.

Steffy écrivais ceci...

Tavarès s’évadais de l’asile et il retournais
au Lycée pour causer Avec Karine la blonde de Smorgue.
Karine.

Qu’est-ce que ce tu fais ici et qui t’a fais évader de ma
planète et ou es la psychiatre qui devait te garder dans
le désert de sable.

Ta psychiatre est ici dans un asile ou je me suis évader
parce ce qu’elle voulais me droguer.

Et Milou ou est-il.

Si Maggie est a mon
appartement elle a dû
l’envoyez a la fourrière
ou il y a d’autres animaux.

Et Milou s’évadais et il
retournais en forêt et demandais
ceci aux autres animaux.

Est-ce que Maggie, la psychiatre, Karine,
la blonde étudiante est passée par la piste
cyclable...

Non mais il y a Tavarès est passer ici et il est
allez au Lycée ou il y a des étudiants en polo.

Au Lycée...

Karine pour quelle raison que tu ne nous pas
donner une tente pour nous refroidir avec Milou.

Mon père déteste les terriens et si je t’avais donner une tente
il aurais envoyez ses soldats pour te capturer et il m’aurais
envoyez dans le donjon en polo et il fais très froid.

Mais je voudrais savoir qui écris cette histoire de la fuite de
Milou et de Noel...

C’est Caroline et Steffy dans un Lycée, qui écris cette histoire de Noel, de la fuite de Milou et Steffy écrivain. Karine...
Dim 08 Août 2021, 15:15 par martin sur Articles

Il ya toi...

Il y a toi, le soleil, la mer;
La foule qui étend leur serviette chaussant leurs lunettes de soleil, les gosses, qui font des châteaux de sable, munis de leurs seaux, et pelles
IL y a toi, et moi
Marchant, au bord de l’eau, main dans la main.

Les hommes attentionnés qui passent de la crème sur le dos de leur femme
Les collectionneurs de coquillages... qui s’échouent au bord des rivages.
Il y a toi et moi, mon appareil autour du cou, "immortalisant" des images, pour se rappeler les vacances d’été...
Et ton sourire accroché, pour me voler des baisers...


il y a, ceux qui osent se baigner ,dans une eau à dix-neuf degrés
Et les réticents qui ne tremperont que le bout de leurs pieds...
Plus loin, les bateaux flottent, se balançant au rythme des vagues
y ’en a même un qui rame à la nage.

Il y a toi, et moi,
Et ton coup de soleil, sur ta peau si blanche
Mon paréo, qui tombe sur mes hanches
Il finira dans l’eau.
Mer 15 Juil 2015, 11:02 par caressedesyeux sur Mille choses

Ton pull marine

Ton pull marine...

Ton petit pull marine, a aujourd’hui bien rétréci dans la piscine chlorée, alors qu’hier encore il était étendu sur le fil à transpirer sous les rayons torrides d’un soleil d’été. Il aura connu toutes les saisons... Un autre hiver, et je ne l’ai toujours pas enlevé, il est collé à ma peau comme une toile qui de bonheur m’emprisonne et voila maintenant qu’il s’est mis à geler ... je n’ai pas vu passer les saisons depuis que tu es parti, mais à l’instant je me rappelle tous nos souvenirs d’antan... Tu ne t’en séparais jamais l’aspergeant à l’envi de ton eau de toilette préférée, lui que l’on avait acheté au comptoir du grand chapelier, ou je prenais plaisir à l’emballer moi, dans un joli papier de soie... Et puis vint le printemps, avec son petit air fleuri, et le pull adoré tu le cachais entre toi et moi, dans notre lit...

Puis l’été arriva, et pourtant il ne quittait toujours pas tes bras, et au rythme des saisons, l’automne s’installa. Et au mois de la balance s’imprima un minuscule trou sur la manche et tu paniquas. J’avais malencontreusement, avec le bout de ma cigarette brulé ses mailles serrées, tu étais dans un sacré état... en colère, d’abord puis paniqué ensuite, puis tu courais dans toutes les pièces de notre maison à la recherche de la boîte à couture de ta grand-mère. Vite du fil ! Et une aiguille !" Il y a toutes les couleurs, Du rouge ! Du vert ! Du rose ! Du noir !... Sauf, mais bon sang où est passée la bobine de fil de ce satané bleu marine! Où est passée cette fichue bobine!" moi je rigolais discrètement... Il gesticulait comme un pantin et j’étais pliée de rire" chériiiiiiiiiiiiiieeeeeee tu n’as pas vu la bobine de fil bleu Marine !!!??? "Euh je crois bien que tu l’as prêté au chat"
Quoi! : dit-il " Cartouche! Vient-là ! Cartouche où es-tu ? "
Le chat tranquille et l’air de rien, mâchouillait la bobine de fil qui s’enroulait dans ses babines. Il levait les yeux au ciel en disant mon dieu!
Il avait l’air tellement malheureux, que j’ai pris les clefs de la Polo, et que j’ai "foncé", lui acheter une bobine de fil bleu à la mercerie qui se trouvait à pas moins de 50 km. Qu’est ce que je ne ferais pas pour mon petit chéri !
Sam 20 Déc 2014, 13:07 par caressedesyeux sur Mille choses

Éperdument... ( duo caressedesyeux/ jean baisse)



Éperdument,
Je succombe à tes baisers,
Doux regards enfiévrés,
Quand tes mains encerclent ma taille
A ta peau , la mienne défaille,
A ton parfum qui m’ensorcelle.

Éperdument,
A tes larmes de rires qui étincellent.
Quand tu plonges en mes yeux si bleus
J’entends un message venu des cieux
Un appel à mon cou de se caler contre toi"
J’ y suis si bien, reste encore près de moi.

Éperdument,
Je te perdrais dans mes bras,
Que tu ne retrouves plus d’autres chemins,
Que tu te guides sur mes pas,
Qu’on poursuive un lendemain

Éperdument,
Nous tracerions cet horizon,
Peuplé de mille fleurs de couleurs,
A la chaleur de notre cœur,
Douces particules en fusion.

Éperdument,
Je ne cesserais de chercher ce sourire sur ton visage
Le plaisir de voir s’épanouir une fleur dans tes yeux
La douceur qui donnerait à ce paysage
La chaleur de s’assoir à deux autour d’un feu.

Éperdument,
Je serai l’ombre sur ton corps,
Je viendrai frotter ma peau pour trouver ces accords
De ces effluves aux senteurs méditerranéennes
S’évaporant aux soleil brulant, pour que la tienne s’en souvienne.

Éperdument
Je chercherais à fleur de peau
Ces codes à lettres sans mots,
Digital à la pointe de mes doigts,
Capital pour que tu n’ai plus froid.

Éperdument
Je succomberai une fois de plus à ta voracité
Haletante de tes fougueux baisers
Et non rassasiée comme un soleil d’été
Je m’appliquerai à les faire durer.

Éperdument
J’ouvrirais ces chambres secrètes
Qui donnent à l’amour un regard moins discret,
Cueillerais bouquets de violettes,
Pousserais d’autres portes si j’osais.

Éperdument,
Mon regard se fixera à ton cœur
Fusion de ce que seront ces heures
Fiction d’un rêve que je fais à genoux
D’être celle qui se pendra à ton cou.

Éperdument,
’Écouter les souffles à ta bouche
Chaque fois que je trouve une touche,
Pour me glisser aussi ton cou,
Te baiser à l’oreille de mes mots si doux.
Jeu 17 Juil 2014, 17:21 par caressedesyeux sur L'amour en vrac

Les sables emouvants

Sur cette longue plage aux sables émouvants
De couleurs grisonnantes que soulèvent les vents
Je marche pendant des heures pour y chercher le temps
Le temps des jolis rires et des amours d’enfant
Dans un ciel fin où meurent les cerfs volants
Les nuages ont pris place et semblent menaçant
Ajoutant de la peine par leurs grands manteaux blancs
A ma lourde tristesse que je porte en souffrant

Je revois ton visage, je revois nos seize ans
Je ne peux oublier les premiers sentiments
Nos corps qui se frôlaient, les premiers frissonnements
Les odeurs de vanille, les jeux d’adolescents.
Aujourd’hui je suis seul avec les goélands
Sur cette grande plage abandonnée des gens
Si loin de ces années, si près d’être mourant
Que le silence du sable me paraît si pesant

Je reste planté là sans bouger un instant
A égrener des yeux, et chercher lentement
Parmi ce paysage qui me semble parent
Les silhouettes des étés qui partent doucement
Emportant avec eux l’histoire des jeunes amants
J’ai mal à retenir dans mes vieux yeux brillants
Le chagrin de mon cœur à chaque martèlement
Des éternelles saisons et leurs recommencements.
Mar 02 Avril 2013, 07:36 par Jime sur L'amour en vrac

Fin d'étè

Fin

Quelques pas au fond du couloir
Un bruissement d’elle dans le noir
Je la guette mais ne peux la voir
Et c’est ainsi comme chaque soir

Je me suis pourtant bien promis
Moi la sentinelle de ses nuits
D’arrêter de vivre cette folie
L’attendre en vain à l’infini

Mais je ne peux m’y résigner
L’envie d’y croire et d’espérer
Est bien trop forte pour arrêter
Alors je me laisse emporter
Par les fantômes de mes idées
Les solitudes des vents mauvais
Et quelques gouttes de fin

On m’avait pourtant bien prévenu
De la douleur des déconvenues
De voir des ombres dans la rue
Et de forcer l’inattendu

Je m’étais pourtant bien juré
Moi la vigie de ses journées
D’arrêter de l’imaginer
M’attendre en vain sans se lasser

Mais je n’ai pu m’y résigner
L’envie d’y croire et d’espérer
Etait trop forte pour m’arrêter
Et je me laisse donc emporter
Par des fantômes qui m’ont dicté
Des plages noires, des raz de marée
Et quelques gouttes de fin

Jime
Lun 09 Juil 2012, 14:48 par Jime sur L'amour en vrac

Fin d'étè

Fin

Quelques pas au fond du couloir
Un bruissement d’elle dans le noir
Je la guette mais ne peux la voir
Et c’est ainsi comme chaque soir

Je me suis pourtant bien promis
Moi la sentinelle de ses nuits
D’arrêter de vivre cette folie
L’attendre en vain à l’infini

Mais je ne peux m’y résigner
L’envie d’y croire et d’espérer
Est bien trop forte pour arrêter
Alors je me laisse emporter
Par les fantômes de mes idées
Les solitudes des vents mauvais
Et quelques gouttes de fin

On m’avait pourtant bien prévenu
De la douleur des déconvenues
De voir des ombres dans la rue
Et de forcer l’inattendu

Je m’étais pourtant bien juré
Moi la vigie de ses journées
D’arrêter de l’imaginer
M’attendre en vain sans se lasser

Mais je n’ai pu m’y résigner
L’envie d’y croire et d’espérer
Etait trop forte pour m’arrêter
Et je me laisse donc emporter
Par des fantômes qui m’ont dicté
Des plages noires, des raz de marée
Et quelques gouttes de fin

Jime
Lun 09 Juil 2012, 14:48 par Jime sur L'amour en vrac

Album photos

Redécouvrant ces images oubliées depuis si longtemps je m’abandonne à leur contemplation attentive, faisant renaitre celui que j’étais à vingt ans.

Premiers mots, dans le train

Ça, c’est dans le train qui nous conduisait à Marseille. Nous ne nous connaissions pas encore. J’avais remarqué cette fille qui sur le quai m’observait. C’est elle qui m’a adressé la parole en premier. Sa tête me disait bien quelque chose, mais je ne la remettais pas. Je ne me souviens plus des premiers mots que nous avons échangés. Le train était bondé et nous n’avions pas trouvé de places où nous assoir. Debout sur la plateforme, nous nous sommes racontés ; elle souriait tout le temps, faisant comme si elle me trouvait passionnant ; moi, je faisais la roue....Elle a voulu me montrer , un petit reflex argentique autofocus, que son père lui avait offert pour son anniversaire et dont elle était très fière, en le manipulant elle a photographié la porte des toilettes. Le flash s’est déclenché automatiquement..... L’image est remarquablement nette.

Quand à Vienne, le Wagon a commencé à se vider, nous nous sommes installés, côte à côte....Elle me parlait, de sa vie, de ses parents, de ses études....Nous fréquentions la même école. Elle entamait sa première année, moi ma troisième. Je me souviens juste de ses yeux qui brillaient et des reflets roux qui courraient sur le Rhône ce matin de décembre entre neige et soleil.

* * *

Neige de février la nuit.

Ça, c’est une drôle de photo toute floue. La neige tombait à gros flocons. C’était la nuit. Nous avions fait l’amour pendant des heures, probablement plusieurs fois de suite.
C’est elle qui m’a réveillé pour que je voie tomber la neige. Je me souviens m’être dit que c’était un peu idiot... La neige à Lyon en février, ça ne me semblait pas un spectacle inhabituel.
Toute nue, elle regardait la neige qui recouvrait le jardin en contrebas en me disant c’est beau non ? Moi j’étais derrière son dos, et je regardais ses petites fesses qui reflétaient la lumière jaune des lampadaires de la rue. J’ai saisi l’appareil posé sur la table du salon. C’est à cet instant qu’elle s’est retournée pour me sourire. Je n’ai pas interrompu mon geste, et j’ai pris la neige à travers la fenêtre. Elle s’est mise à genoux pour me prendre dans sa bouche. Elle n’avait jamais fait cela. Elle voulait me faire plaisir, elle s’y prenait plutôt mal. Nous avons encore une fois fait l’amour....
La photo est ratée et le labo ne nous l’a pas facturée, si l’on regarde attentivement, encore faut-il le savoir, on distingue vaguement le reflet de son dos..

* * *

Premières vacances à Biarritz

Celle-ci c’est mon frère qui l’a prise. On est au début de l’été sur la promenade qui longe la plage de Biarritz. Le ciel est bleu lumineux. Je me souviens de l’odeur des frites et de l’ambre solaire qui évoquait le temps des vacances. Les couleurs de la photo sont chaudes et saturées.
Le vent rabat ses cheveux vers l’avant, couvrant une partie de son visage. Elle ne pose pas et rit de toutes ses dents.
Nous nous étions baignés, l’eau était encore un peu fraiche. Elle porte une jupe rouge légère qui lui arrive un peu au-dessus des genoux. Prétextant que l’eau était très salée et qu’elle avait oublié emporter de quoi se changer, elle était restée nue sous ses vêtements.
Par jeu ou par défi, et sans que je le lui demande, elle est restée toute la journée dans la même tenue.
C’est la semaine ou elle a voulu emprunter avec moi de nouvelles voies sensuelles.


* * *

Le collier de perles

C’est l’hiver, toujours à Biarritz. Le regard buté et la lèvre tremblante, elle ne veut pas me parler.
Mes parents nous ont invités au restaurant. À la fin du repas, ma mère remarque qu’elle porte le collier en perles que je lui ai offert deux mois plus tôt. C’est à cet instant qu’elle découvre mon mensonge... le premier... en le lui offrant, je lui avais fait croire que je l’avais acheté lors d’une vente aux enchères. Ma mère lui apprend qu’il s’agit du collier de ma grand-mère. Ma mère parle toujours trop. J’aurais voulu qu’elle se taise. J’aurais voulu être ailleurs. Le choc est d’autant plus rude que le cadeau l’avait surprise.
Elle apprendra un an plus tard que ce n’était même pas de vraies perles.
C’est ce soir, je crois qu’elle à appris à ne plus m’aimer autant.

* * *

Festival d’Avignon

Photo de groupe, quelques mois plus tard. Un stage de théâtre à Avignon. Nous assistions à une ou deux représentations par jour et avions droit à l’explication de texte détaillée de l’artiste. Nous ne nous connaissions pas auparavant et ne sommes jamais revus depuis. Je ne parviens pas à mettre un nom ou un prénom sur le moindre visage.
Le cliché a été pris à la terrasse d’un café proche du palais des papes. Nous sommes côte à côte, sans tout à fait me tourner le dos, elle ne semble pas me prêter attention. Elle a sympathisé avec un garçon qui ressemble à un moniteur de ski ou de planche à voile. Il est grand, blond, les yeux clairs, l’allure assurée des hommes que les femmes recherchent ; j’ai l’air d’un môme à ses côtés.
Elle lui propose de venir nous voir à Lyon et insiste pour qu’il note le numéro de téléphone. Je sais que si elle le revoit, ce ne sera pas pour parler théâtre... Nous n’avons jamais évoqué cet épisode par la suite. Je ne suis pas certain qu’elle aurait souhaité m’associer à la réalisation de son fantasme.

* * *

Nouvel An dans le Jura

Sur celle-ci, on la voit, en train de danser. Nous sommes dans un gite dans le Jura et fêtons le Nouvel An avec un groupe d’étudiants que nous connaissons depuis quelques semaines seulement et ne reverrons jamais.
La musique est forte... tout le monde a déjà beaucoup bu. La pièce est enfumée, nous ne pouvons pas ouvrir les fenêtres, dehors il fait -20° ou moins encore.
Je la savais opposée à toute consommation de stupéfiant, mais ce soir-là, elle s’est servi une énorme part de space cake et peut être un cachet d’ectazy également.
Elle est devenue très câline, m’a attiré dans un coin un peu à l’écart, m’a pris la main, dégrafant elle-même un bouton de son jean pour dégager sa taille et m’a demandé de la caresser jusqu’à l’orgasme. Elle me regardait droit dans les yeux, tandis que ma main s’activait... je l’ai sentie se détendre comme un ressort cassé. Elle venait de jouir. Après cela, elle est partie danser, puis je l’ai perdue de vue pendant une heure ou deux jusqu’au moment où elle est venue me chercher, pour que je lui fasse l’amour sous la douche. Son sexe était humide au point que je me demande encore si je n’ai pas confondu son excitation intime avec le sperme d’un autre.
Un mois plus tard, nous étions séparés. Il me semble que c’est à cette occasion que nous avons fait l’amour pour la dernière fois.

* * *

Nuit de féria à Nîmes

Là, c’est moi de nuit, le crâne rasé, l’œil sombre, marchant dans les rues de Nîmes en pleine feria. Je suis militaire, à l’époque on disait bidasse.
Nous sommes séparés depuis plusieurs mois. Nous n’avons plus que quelques rares contacts téléphoniques.
Je sais qu’elle vit à présent dans cette ville.
J’ai l’air préoccupé et sérieux..., je me souviens que j’étais en fait à la fois triste que notre histoire soit terminée et inquiet de la rencontrer accompagnée d’un autre, qui serait forcément plus grand et plus beau que moi.
Mon ami, qui m’a invité se moque de moi.... La rue est en fête. Tout le monde rit et danse autour de nous, tandis que nous marchons en parlant du sens de la vie.

* * *

En revenant de Nîmes, un matin.....

Dans cette photo, prise d’un radar routier, à l’entrée de Nîmes, on me voit seul au volant de ma voiture. Je suis pressé d’arriver à destination.
Elle m’avait invité à venir lui rendre visite dans son deux pièces à Nîmes, pour diner.
Je n’étais plus militaire et nous ne nous étions pas revus depuis une année.
Elle m’attendait chez elle. Je suis venu les mains dans les poches, sans une bouteille ni même un bouquet de fleurs. Elle semblait heureuse de me revoir, me gratifiant de son sourire magnifique.
Tous deux assis à même le tapis de son salon, je l’écoutais me parler de son travail, de sa vie, de sa mère. Le téléphone a sonné. Elle a décroché, j’ai compris qu’elle parlait à son nouvel amoureux. Adossée à un mur, ses talons posés à plat, elle lissait sa jupe et la rajustait en me regardant sans cesser de parler. Elle a légèrement entrouvert ses genoux d’un geste faussement involontaire, me dévoilant un court instant une tache blanche entre ses cuisses.
Après qu’elle ait raccroché sur un mot tendre chargé de promesses érotiques, nous avons repris notre discussion. Il faisait chaud ce soir-là, mais la température était supportable. Elle s’est levée d’un geste nerveux, me déclarant que son string la grattait et lui rentrait dans les fesses, l’a retiré rapidement en me tournant le dos. Sagement installée sur son canapé en toile, elle est nue sous sa jupe. Elle joue, prenant garde à ce que je n’interprète aucune de ses attitudes comme un signal érotique.
J’aurais dû l’embrasser, me jeter sur elle, la prendre, sans même la déshabiller, ramper sous elle pour la dévorer. Mais ce soir, je suis resté assis sur son tapis carré... j’ai continué à parler et à boire ; à parler encore et à boire aussi.
Nous avons dormi ensemble. Je n’étais de toute façon pas en état de reprendre la route. Allongée, dos contre mon ventre dans son lit, elle était nue. J’étais saoul et m’en voulais de ne pas avoir su réfréner ma pulsion alcoolique. Comprenant qu’il ne pouvait désormais plus y avoir que de la tendresse entre nous, elle s’est saisi de ma main droite afin de couvrir son sein gauche et s’est rapidement endormie.

* * *

Photo sur le net


Je ne l’ai plus jamais croisée. Récemment, en tapant son nom sur un moteur de recherche, j’ai vu son visage apparaitre sur une photo qui semblait avoir été scannée à partir d’une pièce d’identité.
Près de trente ans plus tard, elle n’a pas changé. Elle est toujours aussi souriante et ne fait pas son âge.
En revoyant cette image, me revenaient en mémoire les deux années que nous avions passées ensemble. Elle était toujours célibataire et vivait encore dans le sud. Je me suis demandé ce qu’il serait passé si je ne lui avais pas menti à propos du collier de perles. Peut-être aurions-nous prolongé notre histoire. Nous aurions certainement eu des enfants et la séparation n’en aurait été que plus douloureuse. Nous n’étions pas destinés à rester ensemble toute notre vie.
J’ai quelques remords, mais aucun regret. Je conserve un souvenir attendri de ma première histoire d’amour.

* * *

Elle n’a pas tout oublié

Ma mère est passée à la maison hier soir. Après quinze ans de célibat, elle a enfin décidé de refaire sa vie dans une autre ville avec son nouveau compagnon. C’est fou ce que l’on peut jeter quand on déménage. Je lui avais dit que je ne voulais pas qu’elle se débarrasse de quoi que ce soit qui m’appartient sans me le dire. Elle a tenu parole et m’a rapporté hier, une malle pleine de vêtements d’enfants et une surprise. La surprise c’est cette boite en carton qui déborde de vieux souvenirs que je suis en train d’effeuiller, seule, sur la table de mon salon.
Au fond de la boite, une enveloppe rose. Dans l’enveloppe, quelques photos de moi, encore adolescente. Mes sœurs et moi fêtant mes dix-huit ans, mon chat, mes premiers et derniers essais de photographie artistique. Puis retournée, parmi d’autres ; je suis sûr qu’elle a ouvert l’enveloppe, un cliché, ou je m’adonne au plaisir naturiste au bord d’une rivière par une claire journée d’été. Je suis debout, bien sûr toute nue, et la photo a été prise de surplomb. Mon corps est un peu déformé par la perspective plongeante. Je suis bronzée des pieds à la tête, sans la moindre marque de maillot de bain. J’avais encore mes petits seins, qui me complexaient tant, que je me suis fait refaire pour mes trente ans.
J’avais oublié l’existence de cette image, mais je me souviens de cette journée. Je ferme les yeux et elle revit en moi.
Nous avions décidé de nous baigner dans le Gardon. Ma sœur avait voulu nous accompagner avec son petit ami iranien. Lui nous conduisait, dans sa 504 décapotable rouge.
Il faisait très chaud, et nous voulions nous baigner. Il ne supportait pas la promiscuité et refusait toutes les plages que nous lui proposions, nous avons roulé, puis marché longtemps pour trouver un endroit qui ne soit pas envahi de familles.
Il était beau ce jour-là, très brun, ses cheveux bouclés flottaient au vent. Ses lunettes de soleil lui donnaient un air absent. J’avais envie de le toucher, de gouter sa peau que je devinais salée. Lui, conduisait, sans dire un mot le regard fixé sur la route.
C’est moi qui après notre baignade ai pris l’initiative de me débarrasser de mon slip de bain, pour bronzer toute nue. Il ne s’est pas fait prier longtemps et s’est lui aussi complètement dévêtu. Ma sœur était dans l’eau en compagnie de son invité. Visiblement gênés, ils n’osaient plus nous rejoindre.
Allongée sur le ventre, je somnolais, goutant l’odeur des pins, la douceur du soleil et le chant des cigales. Je me sentais bien dans mon corps, j’ai senti sa main huilée d’abord se poser sur mon épaule puis investir le reste de mon corps. J’avais envie qu’il continue sa caresse, qu’il l’a précise et de ses doigts me fasse jouir maintenant.
Je me suis levée et d’un geste de la tête l’ai invitée à me suivre. Sous un arbre, je me suis assise face à lui, tournant le dos à la rivière. Écartant légèrement les genoux, je n’ai pas eu besoin de dire pour qu’il comprenne ce que je désirais. Je voulais me sentir fouillée, caressée, excitée... Je n’ai jamais retrouvé un homme qui sache aussi bien me faire jouir de ces doigts. Il m’a caressée, longuement, lentement, avec la précision et la douceur d’une femme. Je le regardais dans les yeux et sentait son trouble alors que le plaisir rapidement montait de mon ventre d’abord par vagues, puis comme un flot continu. C’est à ce moment que sans cesser sa caresse, il s’est penché vers moi, me soufflant une parole obscène et souriante. J’ai senti mon sexe inondé de plaisir. Un petit cri m’a échappé... Je ne l’ai pas touché. Il n’a pas insisté. Il n’a jamais compris que j’attendais qu’il prenne sans attendre mon autorisation
C’est avec lui que je me suis peu à peu affranchie de mes inhibitions et du poids du regard de ma mère. Un soir, j’ai eu l’impression que je faisais l’amour avec mon frère. Je n’ai plus supporté de voir son visage face à moi. Je me suis retournée, et m’imaginant avec un autre je me suis faite jouir sans attention pour son plaisir. Je savais que notre histoire était finie. Je n’avais plus envie de lui. Il me fallait d’autres corps, d’autres odeurs, ressentir les émotions du début.
Nous nous sommes quittés sans qu’il insiste pour me retenir. Il avait l’air triste des amants révoqués. Je ne l’admirais plus.
Nous nous sommes revus peu après notre séparation. Je voulais qu’il me prenne, qu’il me maltraite et me baise.... mais, il n’a rien compris et a passé toute la soirée à boire et à parler.
Je ne sais plus où il vit. Il a dû vieillir et perdre sa brune beauté juvénile. Peut-être ses cheveux ont-ils blanchi. Peut-être a-t-il pris du ventre ou perdu l’éclat de son regard. Je voudrais ne jamais le recroiser. Et puis que lui dire à présent ?
Lun 12 Mars 2012, 22:57 par francisco varga sur Histoires d'amour

Des mots courageux pour toi,

Si je t’écris aujourd’hui c’est parc que je n’ai pas trouvé l’occasion de te dire les choses en face et même en étant caché derrière ce bout de papier, j’ai l’impression que j’aurai du mal à m’exprimer et à trouver les mots justes pout te signifier toute ma sincérité et ma volonté à ce que tout soit clair, je te vois déjà surprise en lisant ces premiers lignes qui ressemblent à un aveux d’un homme envers une veille connaissance alors que ce n’est pas le cas, mais rassure toi, cette lettre ne t’apportera que du bien parc que je l’ai souhaité subtile et courtoise et avant de toucher à l’essentiel, j’aimerai que tu respect l’ordre des lignes et que tu t’impatientera pas à découvrir les mots de la fin, j’aimerai que tu apprécie mon effort à vouloir te présenter des propos agréables à parcourir, je le sais, le début te parait un peu long mais comprend moi c’est peut être la ma seule et unique chance de te faire part de mon ressentiment de la meilleure manière qui soit. Voila, j’ai presque terminé sans vraiment commencer et il est temps que je me lance dans mon véritable discours en espérant être le moins maladroit et le plus court possible.

Cela fait maintenant quelques temps que je t’observe derrière mon visage imperturbable et mes yeux ne cessent de s’intéressés à toi et au moindre de tes gestes, ton petit sourire exquis, ton charmant visage et l’indescriptible beauté de tes yeux me font plonger dans une ivresse infinie, mais face à toute la splendeur du paysage que tu m’offre généreusement tous les jours je me sent pourtant démunie à cause de la distance et le silence qui m’empêchent de tout savourer pleinement, alors et pour ne plus faire perdurer mon impatiente et avant que ces plaisirs ne se transforment en des tourments, j’ai décidé et avec beaucoup de courage d’aller au delà de ma timidité et de t’adresser ces quelques mots pour que tu sache que je pense à toi et que j’aimerai tellement te connaitre.

Je reste convaincu que tu es une personne formidable et que tu mérite toute l’attention du monde et même si j’ignore ce que tu ressens pour moi, ma démarche vers toi était un devoir et je ne terminerai pas cette lettre sans t’offrir ce petit poème dont tu es la source d’inspiration.

Je t’ai aperçu un beau jour de printemps
Déjà mon cœur te devins dépendant
C’était sans doute le jour le plus important
Quand le temps c’est arrêté pendant un instant
Ton visage parfait te donnait l’allure d’un enfant
Le regarder n’était plus une envie mais une obsession
Après, ma vie s’est transformée en un feuilleton
Toujours la même image, toujours la même passion
Quand tu parle, moi je cris pour que tu m’entendes
Quand tu marche, moi je cours interminablement
Rien que pour sentir ton odeur de femme charmant
Je serai ton esclave enchaîné dans ton rêve insolant
Avec ton regarde aussi vaste que l’océan
Ainsi que ton sourire brodé comme un feston
Tu m’as fait renaître de ce corps de charbon
Et avec tes flammes tu l’as brûlé tel un volcan
Le vent souffle et me prive de la belle saison
Ou jadis te revoir était ma seule raison
Aujourd’hui ta présence me manque terriblement
Et le charme de ton visage rayonnant
Sache que mon cœur t’appartient éternellement
Toi qui l’as libéré de tous ses tourments
Mer 30 Nov 2011, 11:28 par Radski sur La déclaration d'amour

Une rousse


A l’ombre d’un figuier,
Je prenais mon petit-déjeuner
Quand soudain,
Tu m’as demandé si tu pouvais t’asseoir à cote de moi
Et partager mon repas.
Belle rousse, aux taches de rousseur,
Tu as fais battre mon cœur.
Tes jolies mains menues et si fines
Tenant cette porcelaine si fragile....
Gracile comme un cygne.
J ’étais tellement ébloui
Par tant de gentillesse
Que par maladresse je renversais mon café
Sur ta jolie robe d’été.
J’étais confus et me suis excusé, tout en bafouillant,
Mais tu as souri, en me disant que ce n’était pas bien grave.
Pourtant le lendemain, tu es revenue comme si rien ne c’était passé belle Alizé.


caressedesyeux
Sam 29 Jan 2011, 14:02 par caressedesyeux sur Mille choses

Triste poésie

Le regard triste et le visage amaigri,
Dissimulant par des sourires, ce qui ronge sa vie,
Emprisonnée d’un amour tyrannique sans limite,
Vivant dans le déni de ce que chaque jour, elle subit,
Le moindre coup dur, tour à tour la détruit.
Ses rêves et ses joies ne sont plus que des miettes,
Enterrés par les actes de ce type qui la maltraite,
Bafouant les lois, son esprit et son corps il meurtrit,
Elle qui croyait en lui, son amour il a trahit.
Le miroir ne reflète que le teint de sa mine blafarde,
Epuisée par la haine et la rage dont il la bombarde,
Ses mots sont des armes auxquelles elle répond par les larmes,
Ses coups de trop sont des couteaux qui déchirent sa peau,
Ennivrant son corps d’un breuvage passionnel,
Qui n’a rien de charnel.
Drôle de dame que cette femme éprise d’amour pour un fou,
Cet homme sans âme ni charme qui la met à genou.
Elle se complaît sans répit dans ce drame qu’est sa vie,
Malgré les souffrances que lui valent sa dépendance,
Portant sa passion destructrice à l’apogée du vice,
Elle prône le silence qui la mène vers sa dernière danse,
Où un air mélodieux la berce en pleine utopie.
Il lui construit un avenir bien digne d’une chimère,
Un monde tant convoité où elle pourrait être mère,
Et lui, prendrait la place de ce père éphémère,
Il le lui a promis, il n’y aura point d’adultère.
Prisonnière d’une tour de verre et d’un amour bien amère,
Elle songe enfin à s’échapper vers un autre univers,
Ne supportant plus le poids des actes de son infidèle,
Elle ne s’y méprend plus, il lui a brûlé les ailes.
La flamme de son coeur à petit feu se meurt,
Plus de place pour la peur et encore moins pour les pleurs,
La passion laissant place à des cendres endiablées,
Des sentiments de glaces, aucun meuble à sauver,
C’est sans le moindre regret, ni même se retourner,
Qu’un beau matin , loin de lui elle s’en est allée.
Sam 08 Jan 2011, 23:51 par Atina sur L'amour en vrac

Est ce que je prends trop soin de toi?

C est une question que je me suis déjà posée
C’est une affirmation déjà exprimée
Moi prendre soin de toi, tu aimes cela
Mais seulement dans certaines mesures
Des mesures que je ne connais pas
Moi qui suis dans la démesure
Qui dépendent de ce que tu vis toi
Et de ce que tu penses toi
Choses sur lesquelles je n ai aucune prise
Je sais qu’il te faut des moment où je suis tranquille
Pour qu’à ton tour tu prennes soin de moi
Je ne sais pas deviner ces moments
Je souhaiterais que tu n’aies pas à les chercher
Mais seulement sans te questionner
Quelque soit l’instant, tu le fasses
Ne te méprend pas, je suis heureux
De ces tendres instants que nous vivons
Ces jours présents, partagés
Juste parfois anxieux de te donner l’occasion
De pouvoir en nous te réaliser complètement
Sans attendre un instant particulier
Et ainsi atteindre ensemble
Des sommets inimaginés....

Loyd, songe d’une nuit ...
Lun 12 Juil 2010, 23:03 par Loyd sur La vie à deux

Addiction.

Un premier contact, un premier échange de regards, une rencontre...
Un soir , une chaleur enhivrante, une effluve d’alcool dans l’air
Ses yeux si bleus, la fleur rose..
Une première soirée bien arrosée, des premiers mots et complicité.

(...)

Quelque chose de si fort, de si intense...
Et s’emplifiant au fil du temps et des jours, des soirées passées..
Mer 07 Juil 2010, 23:21 par Fleur_deschamps sur Les liaisons sulfureuses

Escapade d'été

Le murmure de l’océan, ce soir ,
Sur la dune qui nous avait accueillis
M’avait fait entendre la mélancolie
D’un tendre moment qui finissait.

Notre si douce complicité,
Si étonnante puisque le fruit
D’une rencontre que l’on crût folie,
Pour moi valait l’éternité.

Mes lèvres ont savouré ta peau salée,
Mes mains t’ont doucement massée ;
J’aurais voulu que le temps s’arrête là
Lui qui m’apprit que mon bonheur, c’est toi.

La brise qui maintenant nous caressait
Ton corps soudain fit frissonner ;
D’émoi, ta peau dorée avait pali
Quand je murmurai : « Je t’aime, Magali ».
Mar 16 Fév 2010, 18:08 par piertiteuf sur La déclaration d'amour

C’était le printemps

Je t’ai aperçu un beau jour de printemps
Déjà mon cœur te devins dépendant
C’était sans doute le jour le plus important
Quand le temps c’est arrêté pendant un instant
Ton visage parfait te donnait l’allure d’un enfant
Le regardait n’était plus une envie mais une obsession
Après, ma vie s’est transformée en un feuilleton
Toujours la même image, toujours la même passion
Quand tu parle, moi je crie pour que tu m’entend
Quand tu marche, moi je cour interminablement
Rien que pour sentir ton odeur de femme charmant
Je serais ton esclave enchaîné dans ton rêve insolant
Avec ton regarde aussi vaste que l’océan
Ainsi que ton sourire broder comme un feston
Tu ma fais renaître de ce corps de charbon
Et avec tes flammes tu la brûlé tel un volcan
Le vent souffle et me prive de la belle saison
Qu jadis te revoir était ma seule raison
Aujourd’hui ta présence me manque terriblement
Et le charme de ton visage rayonnant
Sache que mon cœur t’appartient éternellement
Toi qui l’as libéré de tout ces sentiments
Jeu 12 Nov 2009, 09:45 par Radski sur Parler d'amour
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Ecrire sur d’été

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