Jusqu'à ton arrivée divine

J’étais une âme perdue
A la recherche de l’inconnu,
Que je pourrais aimer,
Par l’amour qui inonde mon coeur,
Jusqu’à ton arrivée divine.

Tu m’as deviné,
Tu m’as ecouté,
Tu m’as guidé,
Me montrant le chemin plus clair,
De ma destinée ,
En me disant que tu étais à mes côtés...

Quand j’étais apeurée,
Tu m’as rassurée,
Et quand je pleure,
Tu me consoles,
Quand je doute,
Tu me dit de belles choses.

Je ne croyais plus au bonheur de l’amour,
Mais maintenant, je le ressens pour toujours;
Je te jure fidélité
Et je t’aimerais pour l’éternité...
Sam 23 Sep 2006, 09:35 par joullia sur Parler d'amour

Nous deux

Amour déchiré triste2
Mes larmes n’appèsent plus ma souffrance.
Souffrance qui ne partira que lorsque j’aurais fait mon deuil
Deuil que j’aimerais éviter car je t’aime
et je me souviendrais toujours de toi comme quelqu’un qui a su m’envouter.
M’envouter, me charmer mais ensuite repartir sans aucun mot, aucune parole.
Parole que j’aurais tant voulue entendre,
Car un coeur brisé est triste mais celui qu’on arrache est perdu à jamais.
Jamais je ne te reverrai, pour comprendre pourquoi tu es parti.
Parti avec tous mes biens les plus précieux.
Précieux comme mon coeur, mon âme et mes pensées
Pensées heureuses, pensées tristes et ton image qui à chaque fois revient me déchirer.
Déchirée comme celle qu’on jette après l’avoir utilisée.
Utilisée comme tu as fait avec moi.
Moi j’espère ne plus jamais te revoir...
Mar 14 Mars 2006, 18:11 par dorémi sur Parler d'amour

Dessine moi…

C’est un peu comme toujours enfermé à jamais
Quand les langues s’enlacent amoureusement
Dans un sentiment de jamais pour toujours, mais…
Les mains tremblent et caressent silencieusement

Quand la douceur s’en lasse d’avoir des jours heureux
La mélancolie exploite l’instant précis
Mais ou sont donc passé ces jours d’amour fougueux ?
Quand sur un pied de grue l’amour est indécis

Toutes ces œuvres d’art réalisé d’un rêve
Que le rêve s’en oublie quand l’œuvre est réalisée
Respirer l’air d’un songe quand il y a l’hiver
D’une tranche de vie sur une toile

Aimer à vouloir mourir et renaître encore…
Vivre en songe pour esquisser l’amour à jamais
Le réaliser imparfait, pour qu’il soit plus fort
L’art, sur un quatre mains pour un accord parfait
Sam 11 Mars 2006, 11:10 par Kaléïdoscope sur L'amour en vrac

Je vous ai vue

Je vous ai vue souvent, en maintes occasions,
Froid devant tous vos rires, glacé devant vos larmes.

Vous passez devant moi, ne regardant que vous.
J’écoute sans émoi vos délires les plus fous.

J’ai suivi vos humeurs et j’en parle aujourd’hui,
Témoin toutes ces heures de vos moindres envies.

Je vous ai vue sourire, dans vos plus beaux atours,
Savamment maquillée, parfumée pour l’amour
Et revenir heureuse, lorsque naissait le jour,
Débraillée mais riante, parfumée par l’amour.

Je vous ai vue pleurer, vos mains autour de moi
Déchirée de douleur, dans de longs cris sans voix.

Et vos pas malhabiles je les ai vus aussi,
Imbibés de l’alcool et par lui abrutis,
Vous injuriez l’image que vous voyiez en moi
Que je vous renvoyais sans que mon coeur saignât.

Si vous souhaitiez réponse il ne fallait pas choir
Devant mon être plat, devant votre miroir.
Mer 08 Fév 2006, 18:15 par l'homme de sable sur Mille choses

L'animal

Je ne sais rien de ce garçon, sauf que je sens encore sa chair au fond de mon ventre et que ça me brûle de la sentir encore. Aimer, aimer, ils ont que ce mot là ça à la bouche, mais quand il s’agit de vraiment aimer, je me suis toujours sentie seule, sauf avec lui.

Avec ce mec, je suis devenue animale. Envolés mes principes de petite fille sage, moi qui ne voulait sentir que de l’eau de rose, j’ai reniflé son corps avec l’impudeur et l’indécence d’une fille des rues. Elles en ont de la chance en fait. Séduite par sa prestance, et forte de mon charme, j’ai choisi le plus sage dans le pub. Debout au comptoir, à siroter sa Guiness perdu dans des pensées insondables, je l’ai pris pour une proie facile. Il m’a dévorée toute crue. Sans sel ni poivre, sans rien d’autre que son piquant torride.

Dans une histoire faite pour durer un tantinet, il faut du temps pour se lâcher, se libérer. Pour voir le vrai visage de l’autre, sans les artifices de la séduction, pour l’aimer ce visage, et donner à son corps qui vous étreint la bonne réplique, celle qui est sincère, il faut du temps . D’habitude, ca fonctionne plutôt comme ça, mais pas toujours.

Au jeu de la séduction, il a joué. J’ai voulu surenchérir, il a joué plus fort, j’ai voulu provoquer, il m’a piégée. Tout en sourire joueur. Et ce fut chez lui que je pris vraiment ma leçon, à la place du dernier verre.

Je sens ses mains fouiller mon pantalon, non pas curieuses ni timides, mais insolentes. Sa bouche carnassière et sensuelle a pris le relais, pour m’emmener sans pudeur sur la table à manger et au septième ciel. Premier round. Je n’ai pas le temps de reprendre mon souffle dans le coin que je me retrouve les seins écrasés contre le bois froid pour subir avec délectation un assaut à revers. J’aime sentir le ventre d’un homme taper en rythme contre mes fesses. Dans son élan, il fouilla intégralement mon anatomie présentée ainsi, m’arrachant des cris que je ne me savais pas capables d’émettre tandis qu’il pilonnait à loisir et au gré de son humeur joueuse tantôt mon sexe, tantôt l’entrée des artites. Sauf que lui, c’était pas un artiste, c’était un virtuose !

La table ne lui plaisant plus, il s’assit sur une chaise et me vissa sur lui. Nous etions face à face, mes yeux le regardant presque sans vie.Sans ménage, il me projeta alors en arrière et mes bras, pour contrer la chute, s’appuyèrent naturellement sur la table. Je le sentais me fouiller avec langueur et acharnement. Cambrée comme je l’étais, je sentais son gland taper au fond de mon ventre avant de se retirer pour prendre un nouvel élan dévastateur. Ses mains orchestraient le rythme sur mes hanches, prenant de temps en temps le loisir de pétrir ou claquer mes fesses, de caresser mes seins, ou de s’introduire provocantes entre mes lèvres consentantes.

Je visitai telle une poupée aux yeux qui roule sa salle de bain, son lit, son balcon, sa cuisine. Chaque pièce me laissant ruisselante de plaisir, au bord de l’apoplexie. Mes cheveux en prirent pour leur grade sur le balcon, alors qu’il me les tenait comme un cow boy tentant d’apprivoiser une monture sauvage, et ça aussi j’ai aimé. Jamais un homme ne m’avait aimée ainsi. Violement. Comme une bête.


Je n’étais plus moi, je n’étais plus à moi. J’étais à lui. Et je l’ai aimé pour ça. Je me suis endormie dans ses bras, brisée, usée, irritée, , et heureuse.
Mer 13 Avril 2005, 20:49 par PetitPrince sur Les liaisons sulfureuses
Page 1 sur 1

Ecrire sur déchirée

Ecrire sur déchirée Jusqu'à ton arrivée divine, Nous deux, Dessine moi…, Je vous ai vue, L'animal,
Il y a 5 textes utilisant le mot déchirée. Ces pages présentent les textes correspondant.

Bonne lecture !

Derniers textes

Livres recommandables


Retrouvez toutes nos bonnes lectures sur : La boutique des âmes tendres

La citation d'amour

La mesure de l'amour, c'est d'aimer sans mesure.

saint Augustin.

Qui est en ligne ?

  • Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
  • La date/heure actuelle est Sam 14 Mars 2026, 12:45
  • Nos membres ont écrit un total de 4446 textes
    Nous avons 1234 membres enregistrés
    L'utilisateur enregistré le plus récent est brancher
  • Il y a en tout 31 utilisateurs en ligne :: 0 Enregistré, 0 Invisible, 31 Invités et 0 Bots   [ Administrateur ]   [ Modérateur ]
  • Le record du nombre d'utilisateurs en ligne est de 569 le Mer 10 Déc 2025, 10:02
  • Utilisateurs parcourant actuellement ce forum : Aucun
    Bots : Aucun
  • Ces données sont basées sur les utilisateurs actifs des cinq dernières minutes
  Connexion
Nom d'utilisateur:
Mot de passe:
Se connecter automatiquement à chaque visite