Virtuel

Avoir peur et devoir exister,
Du fantasme ou de la réalité,
Toujours envie de nous rencontrer,
Dans tes bras pour te sublimer,

Je dois vivre de cette absence,
Et me comporter toujours avec aisance,
Je te vois toujours aussi beau,
Rien ne suffit, même pas les mots,

Du vide dans mon cœur,
J’aimerai tant trouver le bonheur,
C’est un aveu, dans tes yeux,
Et je ne peux trouver mieux,

D’un désir de ta part plus charnel,
D’un plaisir de ma part plus paternel,
T’enlacer dans mes bras,
Et t’embrasser de haut en bas.

A nos folles nuits d’amours,
laissant échapper un bruit sourd,
De te regarder je suis en p^hase,
Nos corps enlacés sont en extase.

De tes caresses brûlantes de plaisir,
Nos cœurs enflammés se consument de désir,
De nos baisers chauds et forts,
Et notre amour ne sera pas mort.

Incandescente passion
Et point de dérision,
Penser au sublime de tes seins,
Ainsi qu’à la chute de tes reins

Avoir peur et devoir exister,
Du fantasme ou de la réalité
Toujours envie de nous rencontrer,
Dans tes bras pour te sublimer.
Ven 24 Oct 2008, 16:47 par titine12 sur Amour internet

Le train, la photographie, eux

N0TE = Texte pensé dans le train . . .

_ Ils s’échangent un baiser f0ugueux. Un baiser d0nt ils s0nt les seuls à c0nnaitre le secret. Un secret parmi tant d’autres qu’ils 0nt en c0mmuns. Un secret qui s’aj0ute à celui qu’ils viennent d’acc0mplir. Un secret qui s’aj0ute à celui qu’ils v0nt réaliser dans quelques minutes sans le sav0ir. Ils 0nt c0nsumés leurs deux c0rps. Ils 0nt enfreins cette limite qu’ils avaient p0urtant mis des années à bâtir. T0ut s’est eff0ndré tel un château de cartes juste p0ur sav0urer un c0rps à c0rps inc0ntr0lable, juste p0ur échanger quelques baisers v0lés, juste p0ur ne f0rmer plus qu’une âme durant quelques sec0ndes. Le temps des adieux est interminable. Ils ne peuvent se quitter. Le désir de rester ensemble est bien plus f0rt que leurs rais0ns. Leurs mains s’entremêlent , Leurs Jambes se mettent à c0urir dans ses rues désertes. Le c0eur battant. La respirati0n haletante. Ils c0urent mains dans la mains sans se s0ucier de ce qu’ils laissent derrière eux. Ils c0urent jusqu’à cette gare b0ndée de m0nde. Leurs mains semblent c0llées l’une à l’autre. Plus rien ne les arrête. Ils se ruent dans un wag0n. Ils ne se rendent même pas c0mpte que les passagers p0sent sur eux des regards effarés. N0n. Ils ne se rendent c0mpte de rien. Ils se v0ient déjà l0in de t0ut. Ils n’0nt qu’une envie absurde de partir à l’aventure ensemble. Ils se pr0mettent de ne jamais plus se laisser, de ne jamais plus se séparer. Ils se s0urient p0ur se hurler un Je t’aime pleins de sincérité. FLASH. Brusquement, Elle revient à la réalité. Elle s’arrache de sa rêverie. N0n, il n’y a pers0nne à ses c0tés. N0n, ils ne partent pas c0mme des v0leurs p0ur vivre un b0ut d’Am0ur intense ensemble. T0utes ses pr0messes inventées s’env0lent en quelques sec0ndes. N0n, Elle tient seulement cette ph0t0graphie entre ses d0igts. Une ph0t0graphie de lui. Lui, l’être d0nt elle est éperdument am0ureuse. Lui celui qui ne restera qu’un s0uvenir de quelques sec0ndes.

Madem0iselle B.
Mar 14 Oct 2008, 16:15 par Madem0iselle B. sur Histoires d'amour

Sonnés : c'était notre première

Gardé tout contre moi ce rêve me foudroie
Lorsqu’un même désir agit comme un aimant
Oh non ne soies pas triste aucun geste indécent
Si la passion existe en nous elle se déploie

Pourquoi te rencontrer encor et par Osée
Pourquoi vouloir lutter ? Contre quoi résister ?
Nous sommes ensorcelés on l’a bien constaté
A trop vouloir se fuir on se réveille aimé

Les caresses n’ont rien ôté à ce penchant
Se revoir se donner et magnifier l’instant
Et l’ instant se nourrit d’un seul empressement

Les heures ne tuent plus au delà du couchant
Elles se font tendresse pour nos corps haletants
Poussières d’étoiles en leur embrasement
Dim 12 Oct 2008, 14:35 par dolce vita sur La première fois

Un dimanche d'octobre

Elle est loin aujourd’hui,
elle me manque
elle me manque...
Sa vie, la mienne se croisent
se touchent, s’éloignent.
Notre amour se décline la nuit
il s’écrit sur le blanc des draps de son lit
au creux des heures qui chuchotent
tant elles se veulent douces.
Entre mes mains la source de son désir
coule, tumultueuse
jusqu’au seuil de son plaisir.
L’aube cerne l’empreinte
l’impatience de nos étreintes.
Le jour glisse lentement sur elle
découvrant ses contours
la courbe de son épaule
la naissance d’un sourire.
Le jour se lève sur nos corps
qui se livrent encore une fois
tous les secrets de la nuit.
Lun 06 Oct 2008, 14:00 par danslalune sur La vie à deux

Les mots tendres

Je voudrais t’apprendre
Les mots tendres
Que tu ne sais pas dire
Et éveiller tout ton désir

Je voudrais que tu connaisses
Chaque parcelle de ma peau
Et qu’avec volupté tu caresses
Tous mes points chauds

Je voudrais que tu pétrisses
Mon corps avec délice
Et que tu empoignes mes seins
De tes grandes mains

Je voudrais que tu parcoures
Toutes mes zones érogènes
Sans aucune gêne
Ni le moindre détour

Je voudrais vouer tous tes sens
A la plus grande démence
Et que tu explores
Ma faune et ma flore

Je voudrais que tu me chuchotes
Plein de choses idiotes
Qu’on partage des fous rires
Et tout un monde de délires

Je voudrais t’accueillir
Dans mon antre, doux à loisir
Et te faire hurler de plaisir
Pour que tu puisses enfin me dire
Entre deux soupirs
«Je t’aime à en mourir»

Car souviens-t-en
Mon bel amant
Ce sont les seules paroles
Qui ne soient pas frivoles
Et tout le reste, c’est du ven
Jeu 11 Sep 2008, 13:31 par AFDM sur La déclaration d'amour

A jamais...

Nos regards se sont croisées, tu m’as regardé, tu m’as souri et doucement, alors que moi j’étais assis sur ce tabouret face au bar, sans me quitter des yeux, tu t’es levé, avant tel un fauve vers son festin, tes yeux émeraude brillaient d’envie et de désir, ton corps se balançait laissant émaner de toi une chaleur, une aura qui me captivait, m’attirait...Qui étais-tu, je ne le sais pas mais...tu étais là et j’avais envie de toi...Tout comme toi. Arrivé devant moi, tu as délicatement posé tes mains sur mon torse et, tu m’as souri, laissant une langue passer sur tes lèvres alors que ton visage s’approchait dangereusement de mon cou, tu me vola celui-ci, posant tes lèvres dedans, tu me fis frémir, alors que doucement cette douce chaleur m’envahissait, tu étais un homme et moi aussi, on n’avaient pas le droit de s’aimer et pourtant, lorsque tu as pris ma main, j’ai su que nous nous aimerions, ce qui est arrivé, nous nous sommes aimés, le temps d’un soir, puis d’un autre et les mois passèrent. Toujours aussi sensuel, toujours aussi beau, tu es venu vivre chez moi, tu te fichais des regards des autres, tu m’aimais et moi aussi. Oui mais voilà...moi, j’avais peur et, j’ai tout gâché, j’ai fait la plus grosse erreur de ma vie, c’est ainsi que nous nous retrouvons de nouveau, deux semaines après notre rupture, nous sommes tous les deux allongés là, côte à côte, s’aimant, les yeux clos, les mains croisées sur notre ventre, à ma demande, j’ai demandé d’être mis à tes côtés, on m’a dit oui. Sous terre, laissant juste une pierre en marbre dépasser, nous nous aimons de nouveau, plus un regard pour nous dire que cet amour est interdit.

L’amour on nous l’offre et on nous l’a instruit.
Homme ou Femme, il n’y a aucune différence.
Dieu nous à donné cette chose et....
S’il nous a permis d’aimer, Homme ou Femme,
C’est qu’il nous bénira, peu importe le sexe...
Du moment que notre amour est sincère.


« Pour la vie à jamais »
    1988 - 2008
Mar 26 Août 2008, 22:42 par Velour sur Amour internet

Fleurs vénéneuses

Il est des fleurs
qui n’ont pas de cœur.
Rien que leur beauté
que rien ne peut ôter.

Je frôlerai les voiles,
je grifferai les toiles
de leur jonque de rêve.

Ni quartier ni trêve,
les hanter sans répit,
boire leurs dépits.

Etreinte éteinte
Désir sans plaisir
Gésir sans gémir
Mer 06 Août 2008, 11:34 par Sombre errant sur Les liaisons sulfureuses

Similitudes

Tout comme toi, j’ai un jour rencontré l’amour, aimé sans retenue. J’ai perdu le contact avec la terre, vécu un rêve éveillé. J’ai fait passer ces sentiments avant tout le reste. Je me suis investi corps et âmes, et je m’y suis perdu.

Tout comme toi, je n’ai pas choisi. J’ai simplement voulu que cet amour se réalise sans que rien ne vienne entraver cette relation. J’avais sous-estimé les vieux démons, ceux qui viennent frapper à notre porte lorsque l’on s’y attend le moins.

Tout comme toi, j’ai été confronté à la tromperie et au mensonge. Alors j’ai pardonné, car je me suis dit que nul être humain n’est parfait et que nous faisons tous des erreurs. J’ai été jaloux, j’ai commis des actes irrationnels, j’ai tenté de garder l’être aimé que je sentais me fuir…

Tout comme toi, j’ai éprouvé de la colère. Je me suis senti coupable. Alors j’ai espéré encore, que la vie me redonne ce que j’avais perdu.

Tout comme toi, je n’oublie pas. J’ai fait graver sur ma peau un symbole qui me rappelle cette belle histoire, à tout jamais. Et je sais que cet amour restera le seul.

Tout comme toi, je dois apprendre à vivre avec. Je me dis que la fatalité n’est pas un vain mot. Mais il est des pages qu’il est difficile de tourner.

Tout comme toi, j’ai le sentiment d’avoir changé. Je crois savoir ce qui est bon pour moi, et ce que je veux. Mais nul homme n’est maitre de son destin. Et je n’ai réussi à engendrer que de la colère. Du désir aussi, sans doute, mais ce n’est pas de l’amour.

Tout comme toi, j’ai le sentiment de gâcher mon bonheur, encore et toujours… Et reste en moi ce doute : suis-je fait pour être aimé ?

Tout comme toi, j’essaie de me faire une raison, d’accepter. Même si je sais que tout était possible, qu’aucune vitrine ne m’empêchait d’accéder à ces bonbons de toutes les couleurs que moi je voyais à travers cette relation. Alors je me suis fait arbre, j’ai décidé de ne plus bouger, d’attendre… Et même si ce n’est pas cela, être libre, c’est en toute liberté que j’ai fait ce choix, car ce n’est nullement un sacrifice que d’assumer qui l’on est, et pour qui bat notre cœur.
Lun 23 Juin 2008, 09:42 par Bluetime sur L'amour en vrac

Dans la pénombre du plaisir

Ce soir là, quand nos yeux se sont croisés dans ton rétro, une petite flamme s’est embrasée dans mon corps pour devenir un véritable incendie.

A ce moment précis, je n’ai eu qu’une envie sentir ta peau contre la mienne, parcourir ton corps que je devinai doux et svelte de mes mains avides, gouter tes lèvres et la langue.

Je ne saurais encore aujourd’hui dire pourquoi ce soir là, cette envie est née en moi, d’ailleurs, je ne puis encore aujourd’hui me séparer de ce désir de toi, de cette envie de t’avoir contre ma peau, te voir et t’entendre gémir.

Et puis ton sourire m’a ensorcelé. Quand tu m’as demandé si j’avais un numéro de tél, je n’osai y croire ! Cette envie était donc réciproque, partagée et bel et bien réelle dans nos deux corps.

Aprés de multiples rencontres demeurées trés chastes, et des sms de plus en plus suggestifs, malgré un désir débordant se laissant deviner dans nos regards fiévreux, enfin le jour béni ou nos lèvres s’unirent arriva...

Quand je ferme les yeux, je revois ...

Nos corps vibrants, tressautant de cette envie qui nous rongent, nos mains avides de connaître le corps de l’autre, nos langues se cherchant, se frolant pour ne faire plus qu’une.

Tes lèvres si douces, tes yeux si bleus, ton corps si désirable, si tendre, si sensuel. Ton souffle dans mon cou, ta bouche parcourant mon corps criant famine du tien.... Puis une union tant attendue de nos deux âmes, dans un moment de plaisir intense, brûlant, nous amenant tous deux à une extase dont nous ignorions qu’elle serait à ce point magique....

Tes gémissements mêlés aux miens s’estompent doucement dans les soubresauts de nos corps encore tendus de plaisir, tes bras qui entourent les miens, mes mains qui caressent ton torse, les yeux dans les yeux malgré une pénombre douce qui nous enveloppe tous deux, caressante, énivrante.

Cette pénombre du plaisir qui nous rejoint chaque fois que nos corps se retrouvent, chaque fois que nous nous possédons, que nos âmes s’unissent.

Tu me manques Trésor.
Sam 07 Juin 2008, 19:16 par asbarak sur Les liaisons sulfureuses

Oh L'homme

Oh!
Nature de l’homme
Murmure à mes oreilles
Le chant de ton éclat

Oh!!
Nature de l’être
Viens me rejoindre
Au delà de la pénombre
Entre en moi

Viens!
Dicte moi
Les merveilles de c’est quatre éléments
Entre ciel et terre
Brûle ma glace

Viens!!
Dicte lui
Tes merveilles
Entre âme et corps
Raisonne mon audace

Allez!
Que ce vent souffle
Le torrent de ma passion
Sur ton corps d’apollon

Allez!!
Que la mer emporte
La lueur de mon coeur
Entre vent et marée
Jusqu’au quai de tes torpeurs

Allez!!!
Que les courbes des montagnes
Dicte à ton regard
Entre mont et vallée
De rejoindre les courbes de mon corps

Allez!!!!
Que le feu de mes yeux
Enflamme mon désir
De brûler ta chaire
D’enflammer tes sens

Plus fort est la servitude
de l’âme au coeur
Plus fort est le désir
de surmonté mon être
Dim 18 Mai 2008, 02:30 par Suomi sur Parler d'amour

Toi, ma Belle!

Toi, ma Belle!

Tu es une fleur d’émeraude, peau satinée.
Tu éblouis mes jours incertains, doux câlin.
Tu me charmes dans un délire savoureux.
Tu me caresses, un silence incroyable, ineffable.
Tu dessines d’un regard ton désir charnel.
Tu me souris divinement, l’emprise incroyable.
Tu déambules, tes hanches gracieuses.
Tu exposes ton corps, le suprême d’une déesse.
Tu me souris avidement, jouissance des yeux.
Tu es l’amante acceptée, gentille intonation.
Tu chantes les mots, aucun bécarre à ta voix.

D’un regard émerveillé, je bénis cette nuit étoilée.
Tu es vraiment la courtisane de mes rêves…
André, épervier
http://epervierlepoete.iquebec.com
Jeu 15 Mai 2008, 00:28 par epervier sur Parler d'amour

Eros&Thanatos

Amour-passion; mort-érosion. C’est un jeu morbide mais excitant qui nous tient en haleine. Celui du tour de passe-passe entre désir et néant.


Boris, ton corps contre le mien. Je sens le souffle chaud de ton existence contre mon cœur meurtri. Je chavire d’amour. Tes mains ont dénoué lentement les nœuds de mon appréhension, alors que la nuit fuyait à l’aube blafarde. Boris, ton parfum prédateur sur ma peau oubliée, qui me rappelle doucement que oui, je suis. Mais Boris, déjà tu m’échappes, criblé de balles ennemies, alors que ton dernier baiser résonne encore contre ma joue. Tu as cessé d’être, sur le champ de bataille, embourbé dans cette gadoue minée, sans me laisser le moindre espoir de survie.
Et pourtant.

Gregor, ton charme naissant dans mon regard velours. Je te souris, un peu amère, mais tu sais bien, pour Boris, et tu m’offres ta patience. Gregor, tes bras, ton regard, tes mots. Je ne suis plus sensuelle, habituelle, simplement ravagée de chagrin. Tes silences sont exutoire et ta présence espoir. Je n’ai pas encore succombé, il reste une lueur, au loin. Gregor, dans ton bonheur silencieux, ma renaissance. Mais Gregor, déjà tu halètes, dans ce lit noir. Tu souffles, tu gémis, tu cris. Puis tu te tais. La sueur recouvre ton front, ainsi que les noirs bubons. Dans la souffrance sordide de la maladie, tu me quittes. Noirs horizons.
Et pourtant.

Piotr, tes yeux de braises, ton cœur de cendres. Tout contre ton âme, j’ai trouvé le repos. Mots de velours, ponctuation de satin, chaque instant est alexandrin, sonnet. Nous sommes heureux, Piotr, ma main dans la tienne. Il ne nous reste guère qu’une commune douleur, mais elle s’atténue dans nos complicités implicites. Piotr, amant de secrets, comme si rien ne devait jamais finir. Mais Piotr, mon souffle est court, mes mains tremblent. La ride court de mon front à mon frêle sourire. Me voilà qui m’enfonce peu à peu dans le bienfait d’un sommeil sans lendemain.
Et pourtant.


Boris, Gregor, Piotr. Amours perdus. La mort vous guettent, amants furtifs, comme elle a brisé mes pas. L’Eternité est un mensonge glacé, mais peut-être faut-il simplement apprendre à La déjouer ?
Piotr, et pourtant. Mais qui nous en dira la fin, à présent ?



Surtout pour Boris. Parce que c’est mon amant vocabulaire. Vous savez, Boris, avec un V.
Dim 20 Avril 2008, 11:28 par Etrangloir sur Parler d'amour

L'amour

j’avais longtemps oublié cette sensation
la légèreté de la vie dans ces moments
le cœur qui s’emballe, les émotions

j’avais longtemps oublié ce bonheur
la magie de ces instants grisants
indescriptible trouble de l’esprit et du coeur

je t’ai longtemps oublié mon amour…

maintenant tout me reviens
la fièvre, la passion, le désir
l’envie de toi constante

maintenant tout me revient
plus qu’au premier jour
je t’aime à nouveau mon amour
Ven 21 Mars 2008, 18:20 par leia sur La vie à deux

UN APRES-MIDI D'OCTOBRE

Un bel après-midi d’octobre,

Quelle belle journée, ce dimanche d’octobre… une ambiance bonne enfant, un repas arrosé, goûteux à souhait.
Sous la table, son genoux frôlait le mien pour devenir ensuite plus insistant, mon cœur battait la chamade, au point que cela devenait insupportable au centre de tout ces gens indifférent..
Mon corps depuis si longtemps en rade, commençait à devenir douloureux de plaisir.
Que serait une nuit avec lui, si déjà au milieu d’une tablée il arrivait à me faire vibrer de désir ?
Peut-être ne le s’aurais-je, aurais-je le courage de le revoir? Ses propos bien que farcis de sous-entendu, ne laissaient aucun doute, les propositions s’étaient marquées au fer rouge sur moi et martelaient ma tête comme pour insister au plus profond de mon âme.
Que ce serait-il passé, si brusquement le restaurant s’était vidé ? nous laissant seul avec nos envies ? Que de questions pour un agréable après-midi d’octobre.
Oserais-je espérer une nouvelle rencontre, prendre le risque d’éveiller mon volcan intérieur qui sommeille et ne demande qu’à jaillir ?
Oh oui Seigneur je vous en supplie offrez-moi cet amour guérisseur.
Lun 15 Oct 2007, 22:41 par Hécate sur Les liaisons sulfureuses

PEUR D'AIMER

14 octobre 2007 .



Peur d’aimer


Toi le beau latin, pourquoi tentes-tu mon immense faim
Faim d’amour, faim de passion, faim sans fin
Bien sûr que j’aimerai ma peau sur la tienne, ma bouche sur ta bouche et mes seins sur ton torse bombé.
Mais j’ai peur d’encore aimer
Un jour je t’ai avoué mon désir pour toi et tu m’as gentiment repoussé sous un prétexte tout à fait erroné.
Pourquoi aujourd’hui viens-tu me tenter ?
Qui a t-il de changé dans notre destinée ?
J’ai toujours cette peur d’être rejetée, niée
Ma souffrance a été telle pendant tant et tant d’années que je craint être piétinée.
Tu me trouves fermée, sans doute réservée et timide à la fois
Comme j’aimerais pouvoir m’ouvrir à toi, m’abandonner dans tes bras
Faire ce saut quantique avec toi et oublier les stress d’autrefois.
Quand viendras-tu m’ouvrir les bras que je puisse m’abandonner à toi ? rose
Lun 15 Oct 2007, 22:36 par Hécate sur Les liaisons sulfureuses
Page 1 sur 18 Aller à la page 1, 2, 3 ... 16, 17, 18  Suivante

Ecrire sur désir

Ecrire sur désir Virtuel, Le train, la photographie, eux, Sonnés : c'était notre première, Un dimanche d'octobre, Les mots tendres, A jamais..., Fleurs vénéneuses, Similitudes, Dans la pénombre du plaisir, Oh L'homme, Toi, ma Belle!, Eros&Thanatos, L'amour, UN APRES-MIDI D'OCTOBRE, PEUR D'AIMER,
Il y a 262 textes utilisant le mot désir. Ces pages présentent les textes correspondant.

Bonne lecture !

Les thèmes

Derniers textes

Qui est en ligne ?

  • Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
  • La date/heure actuelle est Ven 21 Nov 2008, 18:25
  • Nos membres ont écrit un total de 3126 textes
    Nous avons 736 membres enregistrés
    L'utilisateur enregistré le plus récent est laé
  • Il y a en tout 5 utilisateurs en ligne :: 0 Enregistré, 0 Invisible, 4 Invités et 1 Bot   [ Administrateur ]   [ Modérateur ]
  • Le record du nombre d'utilisateurs en ligne est de 29 le Mer 29 Oct 2008, 15:03
  • Utilisateurs parcourant actuellement ce forum : Aucun
  • Ces données sont basées sur les utilisateurs actifs des cinq dernières minutes
  Connexion
Nom d'utilisateur:
Mot de passe:
Se connecter automatiquement à chaque visite