Séduction, tendresse, et façon de le dire. La délicatesse de l'expression mêlée à la violence des pulsions.
La petite espagnole
Je me souviens de ce matin où mes yeux se sont posés sur toi. Tu avais une chevelure longue et noire, un regard éblouissant, et ce visage si fin... Tu étais sans doute la plus belle des visions que je n’avais jamais eue jusqu’alors.
Mon coeur battait la chamade... Cette sensation pour moi était nouvelle.
Tu jouais avec tes soeurs, devant votre maison, et le petit garçon que j’étais se tenait à distance, en t’observant...
Mais tu ne me voyais pas...
Alors, j’ai eu l’idée de demander à ma mère de me donner un peu d’argent, et j’ai courru acheter un gros sac de bonbons. Je suis venu vers toi, et je te l’ai tendu... Mais tu l’as refusé.
Je suis rentré chez moi, le coeur gros. C’était mon premier chagrin d’amour... Une histoire qui me fait sourire aujourd’hui, mais qui avait brisé le coeur d’un enfant de dix ans.
Si cette histoire me revient en mémoire, ce n’est pas sans raison.
Mon coeur battait la chamade... Cette sensation pour moi était nouvelle.
Tu jouais avec tes soeurs, devant votre maison, et le petit garçon que j’étais se tenait à distance, en t’observant...
Mais tu ne me voyais pas...
Alors, j’ai eu l’idée de demander à ma mère de me donner un peu d’argent, et j’ai courru acheter un gros sac de bonbons. Je suis venu vers toi, et je te l’ai tendu... Mais tu l’as refusé.
Je suis rentré chez moi, le coeur gros. C’était mon premier chagrin d’amour... Une histoire qui me fait sourire aujourd’hui, mais qui avait brisé le coeur d’un enfant de dix ans.
Si cette histoire me revient en mémoire, ce n’est pas sans raison.
Mer 19 Nov 2008, 14:21 par
Bluetime sur Histoires d'amour
Ma vision des choses
Je n’ai eu besoin de rien ni de personne pour savoir que tu étais la femme de ma vie. Je l’ai su dès que mon regard s’est posé sur toi, c’était une évidence.
Je ne t’ai rien offert si ce n’est avec la seule intention de te faire plaisir. Je n’ai pas à m’en sentir coupable.
Je t’ai mis au centre de ma vie, tu es devenue ma source de jouvence, je me suis programmé pour respirer à ton rythme. Parce que c’était normal à mes yeux. Je me réveillais en pensant en toi, je me couchais en pensant à toi. Les moments où je ne te voyais pas étaient interminables, et ceux passés en ta présence filaient à une vitesse folle. Et c’est encore ainsi.
Mais quand on aime, on donne à l’autre la possibilité de vous faire du mal. On devient vulnérable, car nos faiblesses deviennent transparentes. Alors par moments des mécanismes peuvent se mettre en marche et faire en sorte que l’on appuie exactement là où ca fait mal. Et c’est valable pour l’un comme pour l’autre.
Aucun de nos conflits n’auraient pris autant d’ampleur si la confiance avait pu s’installer entre nous, et le sentiment réciproque d’être aimé pour ce que nous étions. Sans appréhension.
Tu m’as demandé d’attendre. J’ai attendu. Tu m’as demandé de croire en ta sincérité. Je t’ai cru.
Je n’ai pas su te préserver lorsqu’il le fallait, mais il s’est créé en moi une peur énorme, celle de te perdre. J’ai éprouvé au fil du temps un fort sentiment d’insécurité, et ne me suis pas reconnu à travers ton regard. J’ai pris chaque mot, chaque jugement, en plein coeur. Comme autant de coups de couteaux assénés avec force, avec rage... Tu t’en es pris aux hommes en général, sans peut être même t’en apercevoir, mais tu jugeais les hommes à travers moi. Je t’ai mis en contact avec une douleur dont je ne suis pas le seul responsable. Mais tu ne peux l’entendre de ma part. Car je suis à l’origine de cela, et que même si je te montre du doigt la plus élémentaire des certitudes, tu ne la verras pas.
Ce que je sais c’est que lorsque je t’ai connu tu t’émancipais d’une relation de plusieurs années avec un manipulateur (ce que justement tu m’accuses à tort d’être aujourd’hui). Tu as sur ce forum déposé beaucoup de mots le concernant. Des mots d’amour, un engagement que tu n’as pas su exprimer pour moi. Car avec moi les mots avaient du mal à sortir.
Je t’ai vu évoluer certes, mais à quel prix... Cet homme m’a rendu fou de jalousie par ses tentatives pour te récupérer, encore et encore... Tu gardais le secret. Tout avait toujours été secret entre vous. Vous m’avez poussé à chercher. Je t’ai vu détruire des traces, devant mes yeux, après avoir découvert que tu lui envoyais des photos coquines, les mêmes qu’à moi... Je suis devenu parano...
Ce n’était pas dans ma nature.
A travers notre relation tu t’es éloignée de lui. Il n’a jamais cessé de revenir à la charge, de manière plus espacée, mais encore la semaine dernière il est venu à ton contact, te solliciter. Tu as réagi en revenant à moi, pour te protéger.
De la même manière que tu lui avais envoyé ma photo dès le début de notre histoire, tu m’as mis entre toi et lui, en disant que j’étais l’homme de ta vie. L’homme de ta vie, c’est justement l’expression qu’il avait lui même utilisé. "Au fond de ton cœur, ne suis-je pas l’homme de ta vie ?" C’est toi même qui me l’as dit.
Je n’en croyais pas mes yeux de lire des mots si forts, quand tu m’as dit que j’étais cet homme... J’ai été bouleversé. Mais j’ai eu un étrange pressentiment, lorsque notamment tu m’as écrit que ce qui l’avait achevé, c’est cette phrase "l’homme avec qui je veux vieillir, c’est Sébastien."
N’est-il pas troublant que tu lui parles de moi dans le but de l’achever ? Et en lui disant des mots que tu ne m’avais même pas dit à moi ? Des mots empruntés à mon ex-femme ?
Ce que tu as dit, c’est que tu avais pris conscience que si je croyais en ta sincérité, les choses pourraient marcher entre nous.
Pourtant ce n’est pas lui que tu as achevé, c’est moi...
Je ne me mêlerai pas de votre histoire. J’ai renoncé à le faire souffrir comme il m’a fait souffrir, ce que tu refuses de comprendre au prétexte qu’il ne s’est rien passé entre vous. Ce n’était pas le problème. Relis toi. Relis ces textes que tu as écris pour lui, et lis ceux que tu as écrit pour moi... Et comprends moi. Quelque chose en toi te pousse à le protéger encore. Mais tout cela t’appartient.
Je ne t’ai jamais trahie contrairement à ce que tu as pensé. Je ne suis pas responsable du comportement de cette femme à qui tu as eu besoin de téléphoner pour crier ta colère. Au contraire, le soir de notre ultime déchirure je voulais la fuir, aller boire un verre et me changer les idées... Quand je suis tombé sur vous j’ai paniqué, de peur que tes amies et toi ne pensent que je te surveillais. Et j’avais toutes les raisons de croire que tu pouvais penser ça. Alors j’ai réagi comme un gamin pris sur le fait qui nie en bloc et se réfugie dans le mensonge pour se défendre... Tout est parti de là. Tu connais la suite.
Mon amour pour toi est si fort que la peur de te perdre m’a fait réagir sans discernement. Les longues semaines d’absence, de rejet et de frustration m’ont ébranlé, m’ont fragilisé, moralement et physiquement. Je me suis senti puni. Je me suis senti jugé, abandonné. Cela m’a permis de faire un travail sur moi-même, rien de ce que l’on vit n’est inutile. Mais la répétition de ce rejet était pour moi insupportable.
Aujourd’hui dois-je vivre avec l’idée que tout est ma faute ? Dois-je accepter ces mots que tu as prononcé "t’as tout gagné" ? Ou que si j’étais parti tu m’aurais gardé, alors que tu affirmais le contraire ? Je ne cherche pas la responsabilité d’un tiers, mais je sais bien que le problème est bien plus complexe, et que si je suis vraiment l’homme de ta vie le temps me le dira. Car dans ce cas la vie nous réunira. C’est inévitable.
Je continue ma quête de paix intérieure, mon amour est intact, mais ma raison a enregistré des informations qui sont contradictoires avec ce que tu as affirmé. Je ne crois pas me tromper. Comme tu le dis souvent je ne suis pas dans ta tête. Mais le silence laisse place à l’interprêtation, tu le sais bien. Et les actes sont plus forts que les mots.
Je t’aimerai jusqu’à mon dernier souffle. Je veux que tout le monde sache qui tu étais pour moi. Quand j’ai fait graver ton symbole sur ma peau, je savais que tu y resterais à jamais, tout comme toi tu l’as fait pour cet homme. Cela voulait dire que je t’appartenais, à toi et à toi seule. Je t’appartiens à tout jamais. Même si tu ne veux plus de moi. Je ne peux reprendre ce que j’ai donné.
A moi de vivre avec, ou plutôt de vivre sans. Sans amour. Cela n’a plus d’importance. Ce que je veux, c’est sentir de la chaleur, me ressourcer, pour vivre encore.
Si ce sont tes rayons qui me la donnent, alors je pourrai enfin être heureux.
Je t’offre mon silence, comme tu me l’as demandé. Et je sais que ces mots se perdront dans le néant. Ils m’ont fait du bien. Ils sont sortis... D’autres sortiront encore...
Je t’aime, Nelly. Comme jamais plus je n’aimerai.
Je ne t’ai rien offert si ce n’est avec la seule intention de te faire plaisir. Je n’ai pas à m’en sentir coupable.
Je t’ai mis au centre de ma vie, tu es devenue ma source de jouvence, je me suis programmé pour respirer à ton rythme. Parce que c’était normal à mes yeux. Je me réveillais en pensant en toi, je me couchais en pensant à toi. Les moments où je ne te voyais pas étaient interminables, et ceux passés en ta présence filaient à une vitesse folle. Et c’est encore ainsi.
Mais quand on aime, on donne à l’autre la possibilité de vous faire du mal. On devient vulnérable, car nos faiblesses deviennent transparentes. Alors par moments des mécanismes peuvent se mettre en marche et faire en sorte que l’on appuie exactement là où ca fait mal. Et c’est valable pour l’un comme pour l’autre.
Aucun de nos conflits n’auraient pris autant d’ampleur si la confiance avait pu s’installer entre nous, et le sentiment réciproque d’être aimé pour ce que nous étions. Sans appréhension.
Tu m’as demandé d’attendre. J’ai attendu. Tu m’as demandé de croire en ta sincérité. Je t’ai cru.
Je n’ai pas su te préserver lorsqu’il le fallait, mais il s’est créé en moi une peur énorme, celle de te perdre. J’ai éprouvé au fil du temps un fort sentiment d’insécurité, et ne me suis pas reconnu à travers ton regard. J’ai pris chaque mot, chaque jugement, en plein coeur. Comme autant de coups de couteaux assénés avec force, avec rage... Tu t’en es pris aux hommes en général, sans peut être même t’en apercevoir, mais tu jugeais les hommes à travers moi. Je t’ai mis en contact avec une douleur dont je ne suis pas le seul responsable. Mais tu ne peux l’entendre de ma part. Car je suis à l’origine de cela, et que même si je te montre du doigt la plus élémentaire des certitudes, tu ne la verras pas.
Ce que je sais c’est que lorsque je t’ai connu tu t’émancipais d’une relation de plusieurs années avec un manipulateur (ce que justement tu m’accuses à tort d’être aujourd’hui). Tu as sur ce forum déposé beaucoup de mots le concernant. Des mots d’amour, un engagement que tu n’as pas su exprimer pour moi. Car avec moi les mots avaient du mal à sortir.
Je t’ai vu évoluer certes, mais à quel prix... Cet homme m’a rendu fou de jalousie par ses tentatives pour te récupérer, encore et encore... Tu gardais le secret. Tout avait toujours été secret entre vous. Vous m’avez poussé à chercher. Je t’ai vu détruire des traces, devant mes yeux, après avoir découvert que tu lui envoyais des photos coquines, les mêmes qu’à moi... Je suis devenu parano...
Ce n’était pas dans ma nature.
A travers notre relation tu t’es éloignée de lui. Il n’a jamais cessé de revenir à la charge, de manière plus espacée, mais encore la semaine dernière il est venu à ton contact, te solliciter. Tu as réagi en revenant à moi, pour te protéger.
De la même manière que tu lui avais envoyé ma photo dès le début de notre histoire, tu m’as mis entre toi et lui, en disant que j’étais l’homme de ta vie. L’homme de ta vie, c’est justement l’expression qu’il avait lui même utilisé. "Au fond de ton cœur, ne suis-je pas l’homme de ta vie ?" C’est toi même qui me l’as dit.
Je n’en croyais pas mes yeux de lire des mots si forts, quand tu m’as dit que j’étais cet homme... J’ai été bouleversé. Mais j’ai eu un étrange pressentiment, lorsque notamment tu m’as écrit que ce qui l’avait achevé, c’est cette phrase "l’homme avec qui je veux vieillir, c’est Sébastien."
N’est-il pas troublant que tu lui parles de moi dans le but de l’achever ? Et en lui disant des mots que tu ne m’avais même pas dit à moi ? Des mots empruntés à mon ex-femme ?
Ce que tu as dit, c’est que tu avais pris conscience que si je croyais en ta sincérité, les choses pourraient marcher entre nous.
Pourtant ce n’est pas lui que tu as achevé, c’est moi...
Je ne me mêlerai pas de votre histoire. J’ai renoncé à le faire souffrir comme il m’a fait souffrir, ce que tu refuses de comprendre au prétexte qu’il ne s’est rien passé entre vous. Ce n’était pas le problème. Relis toi. Relis ces textes que tu as écris pour lui, et lis ceux que tu as écrit pour moi... Et comprends moi. Quelque chose en toi te pousse à le protéger encore. Mais tout cela t’appartient.
Je ne t’ai jamais trahie contrairement à ce que tu as pensé. Je ne suis pas responsable du comportement de cette femme à qui tu as eu besoin de téléphoner pour crier ta colère. Au contraire, le soir de notre ultime déchirure je voulais la fuir, aller boire un verre et me changer les idées... Quand je suis tombé sur vous j’ai paniqué, de peur que tes amies et toi ne pensent que je te surveillais. Et j’avais toutes les raisons de croire que tu pouvais penser ça. Alors j’ai réagi comme un gamin pris sur le fait qui nie en bloc et se réfugie dans le mensonge pour se défendre... Tout est parti de là. Tu connais la suite.
Mon amour pour toi est si fort que la peur de te perdre m’a fait réagir sans discernement. Les longues semaines d’absence, de rejet et de frustration m’ont ébranlé, m’ont fragilisé, moralement et physiquement. Je me suis senti puni. Je me suis senti jugé, abandonné. Cela m’a permis de faire un travail sur moi-même, rien de ce que l’on vit n’est inutile. Mais la répétition de ce rejet était pour moi insupportable.
Aujourd’hui dois-je vivre avec l’idée que tout est ma faute ? Dois-je accepter ces mots que tu as prononcé "t’as tout gagné" ? Ou que si j’étais parti tu m’aurais gardé, alors que tu affirmais le contraire ? Je ne cherche pas la responsabilité d’un tiers, mais je sais bien que le problème est bien plus complexe, et que si je suis vraiment l’homme de ta vie le temps me le dira. Car dans ce cas la vie nous réunira. C’est inévitable.
Je continue ma quête de paix intérieure, mon amour est intact, mais ma raison a enregistré des informations qui sont contradictoires avec ce que tu as affirmé. Je ne crois pas me tromper. Comme tu le dis souvent je ne suis pas dans ta tête. Mais le silence laisse place à l’interprêtation, tu le sais bien. Et les actes sont plus forts que les mots.
Je t’aimerai jusqu’à mon dernier souffle. Je veux que tout le monde sache qui tu étais pour moi. Quand j’ai fait graver ton symbole sur ma peau, je savais que tu y resterais à jamais, tout comme toi tu l’as fait pour cet homme. Cela voulait dire que je t’appartenais, à toi et à toi seule. Je t’appartiens à tout jamais. Même si tu ne veux plus de moi. Je ne peux reprendre ce que j’ai donné.
A moi de vivre avec, ou plutôt de vivre sans. Sans amour. Cela n’a plus d’importance. Ce que je veux, c’est sentir de la chaleur, me ressourcer, pour vivre encore.
Si ce sont tes rayons qui me la donnent, alors je pourrai enfin être heureux.
Je t’offre mon silence, comme tu me l’as demandé. Et je sais que ces mots se perdront dans le néant. Ils m’ont fait du bien. Ils sont sortis... D’autres sortiront encore...
Je t’aime, Nelly. Comme jamais plus je n’aimerai.
Sam 15 Nov 2008, 09:39 par
Bluetime sur La déclaration d'amour
Allez, viens
Allons-y mon ami, prends donc ta plume et n’aies pas peur de côtoyer ceux que tu aimes. Car comme toi, un jour, ils ont hésité devant la beauté, et, comme seront peut-être les tiens, leurs premiers mots étaient des balbutiements.
"La poésie est une musique, où les sons créent l’émotion au rythme de nos passions", voila ce qu’il y a bien longtemps je griffonnais sur un petit calepin. Alors viens, entre dans la danse, et fais nous écouter le son qui t’habite.
Quels conseils pourrait-on te donner pour t’inciter, et te rassurer ? Peut être te dire qu’à l’instar d’un physique flatteur, ce ne sont pas les mots techniques qui réchauffent le plus. Ce sont les plus doux, les plus ronds,les plus profonds, et surtout les plus justes qui font pousser les larmes dans nos cœurs avides.
Pour finir, je te dirais que ce n’est pas évident d’écrire avec son cœur. Beaucoup n’écrivent qu’avec leurs doigts.
Allez, viens.
"La poésie est une musique, où les sons créent l’émotion au rythme de nos passions", voila ce qu’il y a bien longtemps je griffonnais sur un petit calepin. Alors viens, entre dans la danse, et fais nous écouter le son qui t’habite.
Quels conseils pourrait-on te donner pour t’inciter, et te rassurer ? Peut être te dire qu’à l’instar d’un physique flatteur, ce ne sont pas les mots techniques qui réchauffent le plus. Ce sont les plus doux, les plus ronds,les plus profonds, et surtout les plus justes qui font pousser les larmes dans nos cœurs avides.
Pour finir, je te dirais que ce n’est pas évident d’écrire avec son cœur. Beaucoup n’écrivent qu’avec leurs doigts.
Allez, viens.
Jeu 13 Nov 2008, 21:30 par
PetitPrince sur Messages d'accueil
Le libertinage et moi
J’ai toujours pensé, sans même l’avoir vécu, que le libertinage, quelque soit ses formes, était une liberté qui se respecte comme telle, dès lors qu’elle se vit entre adultes consentants.
Je n’ai pas eu pour autant d’attirance particulière pour ce genre de vie, jusqu’à ce que le destin mette sur ma route une belle amoureuse avec qui j’ai pu le vivre. Tout était beau... Intense et très sain, quoique l’on en pense...
Même si tout cela n’est pas sans dangers lorsque l’on vit une relation "en couple", nous avons su les éviter, surtout grâce à son expérience dans ce domaine, elle fut d’abord mon guide, et je tentais moi aussi de devenir le sien. Il y avait une grande complicité entre nous... Et encore tant de choses à vivre...
Ce que je n’avais pas anticipé, en revanche, c’est l’impact qu’aurait sur moi une partie de son entourage libertin...
Ce fut le cas d’un homme, qui serva de bouc émissaire le temps d’une soirée très importante, et qui me renvoya malgré lui à mes démons...
Un invité de dernière minute, comme si la vie l’avait voulu ainsi...
Je l’ai jugé irrespectueux vis à vis de mon amoureuse, et de moi, j’ai soudain vu en lui quelque chose que je n’arrivai pas à identifier et qui me posa un problème... J’ai fait une fixation sur cet homme et guettait chacun de ses gestes, il me mettait mal à l’aise... Celle que j’aime n’a pas compris. Nous nous sommes disputés...
J’avais décidé de partir la tête haute, paisiblement, mais j’ai commis l’erreur de vouloir m’adresser à cet homme directement, pour lui dire ce que je pensais.
J’ai provoqué ainsi un ressentiment général. Je pense aujourd’hui que ce ressentiment était latent, mais ce n’est qu’un sentiment.
Quoi qu’il en soit je me suis retrouvé expulsé physiquement, par celle que j’aime et par une de ses amies, qui m’a empoigné par le col. Devant des enfants, qui ont été traumatisés par cette violence physique et verbale... Un drame que je n’ai pas voulu et qui a amplifié mon ressenti. Je suis aujourd’hui jugé comme seul reponsable car étant à l’origine de tout ca. J’ai gaché une soirée importante que mon amoureuse avait soigneusement organisée, en se donnant du mal... Et j’y ai tout perdu.
Aujourd’hui une porte s’est ouverte et je vois à travers elle.
Je vois ma mère me raconter comment mon père avait une vie libertine à son insu, l’accusant d’être la cause de ces violences dont mon frère et moi avons été les témoins, les victimes... Comment elle l’a surpris en rentrant à la maison, dans son lit avec deux femmes... etc...
Le mot libertin s’associe alors en moi avec le mot fidèlité...
Je vois ma tante et maraine, une seconde mère pour moi, malade d’un cancer, en voie de rémission, rentrer chez elle et trouver mon oncle au lit avec la jeune amie de son propre fils... Ma tante est morte une semaine après.
D’autres épisodes où la fidélité dans le couple a eu des séquelles sur ma vie sont aussi présents dans mon esprit.
Ces drames ont marqué mon enfance, c’est aujourd’hui qu’ils remontent à la surface. Tout comme les abandons successifs dont j’ai souffert en pensant que c’était de ma faute...
J’en veux à mon père. Je ne peux pas le lui dire, car nous n’avons aucun contact... Mais ce n’est pas irreversible et un jour j’irai le trouver. J’ai tant de choses à règler avec cet homme. Mais ce jour n’est pas encore venu.
J’en veux à mon oncle. Je ne peux pas le lui dire puisqu’il n’est plus de ce monde.
Je regrette de ne pas avoir su me contenir et prendre sur moi lorsqu’il le fallait vraiment. Mais peut être était-ce tout simplement inévitable.
Si je n’ai plus aucun problème avec les libertins, je dois règler ce que certains d’entre eux ont fait renaitre en moi. L’accepter et avancer. Mais sans celle qui m’a ouvert à ce monde, celui-ci n’a plus de raison d’être à mes yeux.
Je n’ai pas eu pour autant d’attirance particulière pour ce genre de vie, jusqu’à ce que le destin mette sur ma route une belle amoureuse avec qui j’ai pu le vivre. Tout était beau... Intense et très sain, quoique l’on en pense...
Même si tout cela n’est pas sans dangers lorsque l’on vit une relation "en couple", nous avons su les éviter, surtout grâce à son expérience dans ce domaine, elle fut d’abord mon guide, et je tentais moi aussi de devenir le sien. Il y avait une grande complicité entre nous... Et encore tant de choses à vivre...
Ce que je n’avais pas anticipé, en revanche, c’est l’impact qu’aurait sur moi une partie de son entourage libertin...
Ce fut le cas d’un homme, qui serva de bouc émissaire le temps d’une soirée très importante, et qui me renvoya malgré lui à mes démons...
Un invité de dernière minute, comme si la vie l’avait voulu ainsi...
Je l’ai jugé irrespectueux vis à vis de mon amoureuse, et de moi, j’ai soudain vu en lui quelque chose que je n’arrivai pas à identifier et qui me posa un problème... J’ai fait une fixation sur cet homme et guettait chacun de ses gestes, il me mettait mal à l’aise... Celle que j’aime n’a pas compris. Nous nous sommes disputés...
J’avais décidé de partir la tête haute, paisiblement, mais j’ai commis l’erreur de vouloir m’adresser à cet homme directement, pour lui dire ce que je pensais.
J’ai provoqué ainsi un ressentiment général. Je pense aujourd’hui que ce ressentiment était latent, mais ce n’est qu’un sentiment.
Quoi qu’il en soit je me suis retrouvé expulsé physiquement, par celle que j’aime et par une de ses amies, qui m’a empoigné par le col. Devant des enfants, qui ont été traumatisés par cette violence physique et verbale... Un drame que je n’ai pas voulu et qui a amplifié mon ressenti. Je suis aujourd’hui jugé comme seul reponsable car étant à l’origine de tout ca. J’ai gaché une soirée importante que mon amoureuse avait soigneusement organisée, en se donnant du mal... Et j’y ai tout perdu.
Aujourd’hui une porte s’est ouverte et je vois à travers elle.
Je vois ma mère me raconter comment mon père avait une vie libertine à son insu, l’accusant d’être la cause de ces violences dont mon frère et moi avons été les témoins, les victimes... Comment elle l’a surpris en rentrant à la maison, dans son lit avec deux femmes... etc...
Le mot libertin s’associe alors en moi avec le mot fidèlité...
Je vois ma tante et maraine, une seconde mère pour moi, malade d’un cancer, en voie de rémission, rentrer chez elle et trouver mon oncle au lit avec la jeune amie de son propre fils... Ma tante est morte une semaine après.
D’autres épisodes où la fidélité dans le couple a eu des séquelles sur ma vie sont aussi présents dans mon esprit.
Ces drames ont marqué mon enfance, c’est aujourd’hui qu’ils remontent à la surface. Tout comme les abandons successifs dont j’ai souffert en pensant que c’était de ma faute...
J’en veux à mon père. Je ne peux pas le lui dire, car nous n’avons aucun contact... Mais ce n’est pas irreversible et un jour j’irai le trouver. J’ai tant de choses à règler avec cet homme. Mais ce jour n’est pas encore venu.
J’en veux à mon oncle. Je ne peux pas le lui dire puisqu’il n’est plus de ce monde.
Je regrette de ne pas avoir su me contenir et prendre sur moi lorsqu’il le fallait vraiment. Mais peut être était-ce tout simplement inévitable.
Si je n’ai plus aucun problème avec les libertins, je dois règler ce que certains d’entre eux ont fait renaitre en moi. L’accepter et avancer. Mais sans celle qui m’a ouvert à ce monde, celui-ci n’a plus de raison d’être à mes yeux.
Mar 14 Oct 2008, 18:26 par
Bluetime sur Mille choses
A jamais...
Nos regards se sont croisées, tu m’as regardé, tu m’as souri et doucement, alors que moi j’étais assis sur ce tabouret face au bar, sans me quitter des yeux, tu t’es levé, avant tel un fauve vers son festin, tes yeux émeraude brillaient d’envie et de désir, ton corps se balançait laissant émaner de toi une chaleur, une aura qui me captivait, m’attirait...Qui étais-tu, je ne le sais pas mais...tu étais là et j’avais envie de toi...Tout comme toi. Arrivé devant moi, tu as délicatement posé tes mains sur mon torse et, tu m’as souri, laissant une langue passer sur tes lèvres alors que ton visage s’approchait dangereusement de mon cou, tu me vola celui-ci, posant tes lèvres dedans, tu me fis frémir, alors que doucement cette douce chaleur m’envahissait, tu étais un homme et moi aussi, on n’avaient pas le droit de s’aimer et pourtant, lorsque tu as pris ma main, j’ai su que nous nous aimerions, ce qui est arrivé, nous nous sommes aimés, le temps d’un soir, puis d’un autre et les mois passèrent. Toujours aussi sensuel, toujours aussi beau, tu es venu vivre chez moi, tu te fichais des regards des autres, tu m’aimais et moi aussi. Oui mais voilà...moi, j’avais peur et, j’ai tout gâché, j’ai fait la plus grosse erreur de ma vie, c’est ainsi que nous nous retrouvons de nouveau, deux semaines après notre rupture, nous sommes tous les deux allongés là, côte à côte, s’aimant, les yeux clos, les mains croisées sur notre ventre, à ma demande, j’ai demandé d’être mis à tes côtés, on m’a dit oui. Sous terre, laissant juste une pierre en marbre dépasser, nous nous aimons de nouveau, plus un regard pour nous dire que cet amour est interdit.
L’amour on nous l’offre et on nous l’a instruit.
Homme ou Femme, il n’y a aucune différence.
Dieu nous à donné cette chose et....
S’il nous a permis d’aimer, Homme ou Femme,
C’est qu’il nous bénira, peu importe le sexe...
Du moment que notre amour est sincère.
« Pour la vie à jamais »
L’amour on nous l’offre et on nous l’a instruit.
Homme ou Femme, il n’y a aucune différence.
Dieu nous à donné cette chose et....
S’il nous a permis d’aimer, Homme ou Femme,
C’est qu’il nous bénira, peu importe le sexe...
Du moment que notre amour est sincère.
« Pour la vie à jamais »
- 1988 - 2008
Mar 26 Août 2008, 22:42 par
Velour sur Amour internet
Mon coeur est un violon.
Mon cœur est un violon.
Mon cœur est un violon et chaque jour je m’efforce de le faire vibrer en gaîté
Au départ ses cordes pleurent sur un apitoiement de l’égo, ensuite, à force de courage et de persévérance, j’arrive à lui faire voir les belles choses de la journée, le soleil, la pluie, le vent, les rires, les larmes qui nettoient les poussières de l’âme et surtout le miracle de la nature, et le plaisir d’être en vie.
Les accords ne sont pas toujours faciles, mais ténacité tente de les harmoniser.
Alors que le stress me talonne, je me réfugie au fond de son âme et y trouve paix, sérénité et calme dont j’ai besoin.
La vie est en perpétuel changement, naître, mourir, renaître encore et progresser sans cesse, faire de son violon un outil d’évolution.
Cultiver l’amour encore et encore, vivre d’expériences sans cesse renouvelée et s’émerveiller devant le sourire d’un enfant ou la rosée posée sur une rose à peine éclose. Sentir la confiance d’une goutte d’eau sur le bord d’une feuille, et l’accompagner du glissement de mon archer avec foi en la destinée.
Se noyer dans une foule inconnue et y croiser des âmes sans cesse en mouvance, créer des liens de cœur par un sourire d’amour sincère, et glisser sur le chemin d’une vie bien remplie.
Je crois que c’est le secret pour avancer un jour à la fois en améliorant sans cesse l’ouverture du cœur en chassant les pleurs du violon de mon cœur.
Mon cœur est un violon et chaque jour je m’efforce de le faire vibrer en gaîté
Au départ ses cordes pleurent sur un apitoiement de l’égo, ensuite, à force de courage et de persévérance, j’arrive à lui faire voir les belles choses de la journée, le soleil, la pluie, le vent, les rires, les larmes qui nettoient les poussières de l’âme et surtout le miracle de la nature, et le plaisir d’être en vie.
Les accords ne sont pas toujours faciles, mais ténacité tente de les harmoniser.
Alors que le stress me talonne, je me réfugie au fond de son âme et y trouve paix, sérénité et calme dont j’ai besoin.
La vie est en perpétuel changement, naître, mourir, renaître encore et progresser sans cesse, faire de son violon un outil d’évolution.
Cultiver l’amour encore et encore, vivre d’expériences sans cesse renouvelée et s’émerveiller devant le sourire d’un enfant ou la rosée posée sur une rose à peine éclose. Sentir la confiance d’une goutte d’eau sur le bord d’une feuille, et l’accompagner du glissement de mon archer avec foi en la destinée.
Se noyer dans une foule inconnue et y croiser des âmes sans cesse en mouvance, créer des liens de cœur par un sourire d’amour sincère, et glisser sur le chemin d’une vie bien remplie.
Je crois que c’est le secret pour avancer un jour à la fois en améliorant sans cesse l’ouverture du cœur en chassant les pleurs du violon de mon cœur.
Lun 28 Juil 2008, 10:20 par
Hécate sur L'amour en vrac
Changement de cap.
Sur la route de mon cœur
Je me suis perdue… quelle erreur
J’ai avoué que je l’aimais
Il n’a pas compris mes souhaits
Il a eu peur et s’est sauvé vite fait
Il a eu raison tout nous séparait
Là je reste seule avec mes regrets
Et reprend le chemin de mon cœur
Pour m’accueillir avec douceur
M’offrir la compassion
Et enterrer cette nouvelle illusion
La route est devant moi
Je vais rebondir une nouvelle fois
Mon cœur ouvert à l’amour
Merci à toi, pour ces heures
Où je garde encore présente ta sensualité
Tes baisers brulant sur mes lèvres
Que mes larmes puissent éteindre ce feu.
Que je puisse avancer sereine
Laissant derrière moi peine et regrets.
Tu m’as appris la patience et le détachement
Et surtout vivre le moment présent
Là j’ai foiré, j’ai voulu contrôler
Tant pis j’ai compris
Ma place j’irai la chercher ailleurs
Merci cher toi pour ce que tu m’as donné
Le reste j’irai le chercher…….
Je me suis perdue… quelle erreur
J’ai avoué que je l’aimais
Il n’a pas compris mes souhaits
Il a eu peur et s’est sauvé vite fait
Il a eu raison tout nous séparait
Là je reste seule avec mes regrets
Et reprend le chemin de mon cœur
Pour m’accueillir avec douceur
M’offrir la compassion
Et enterrer cette nouvelle illusion
La route est devant moi
Je vais rebondir une nouvelle fois
Mon cœur ouvert à l’amour
Merci à toi, pour ces heures
Où je garde encore présente ta sensualité
Tes baisers brulant sur mes lèvres
Que mes larmes puissent éteindre ce feu.
Que je puisse avancer sereine
Laissant derrière moi peine et regrets.
Tu m’as appris la patience et le détachement
Et surtout vivre le moment présent
Là j’ai foiré, j’ai voulu contrôler
Tant pis j’ai compris
Ma place j’irai la chercher ailleurs
Merci cher toi pour ce que tu m’as donné
Le reste j’irai le chercher…….
Mar 15 Juil 2008, 09:58 par
Hécate sur Parler d'amour
Dans tes yeux
Depuis le premier jour, où j’ai ressenti cet amour pour toi, je n’ai eu de cesse de te regarder. Regarder ton visage, ton corps, tous les détails, et surtout tes yeux. Dans ces yeux je me perds, mais je me retrouve aussi. Ton regard contient tout ce qu’il me manquait dans ma vie. Et même s’il y a de la passion, ce n’est pas une passion destructrice. C’est une envie folle de survivre, au contraire.
Dans tes yeux je vois l’instant, je vois tous les moments, faciles ou moins faciles, que nous traversons. Ils sont le miroir de ton âme. Et cette âme, je la place au dessus de tout ce qui existe. Elle est la flamme qui m’anime, mon énergie. Tu es belle. A l’intérieur comme à l’extérieur. Et cette beauté m’ennivre. Elle est mon carburant, ce qui me fait fonctionner dans ma vie de tous les jours.
C’est de la dépendance, disent certains… La dépendance, c’est négatif. Je ne dépends pas de toi. J’ai juste besoin de ton amour parce qu’aujourd’hui c’est lui qui m’aide à me reconstruire. Vivre notre relation m’apporte énormément. C’est comme si j’avançais sur des fondations nouvelles, solides comme la pierre.
Au jour le jour… Cette façon d’appréhender les choses me semble bonne… Elle élimine toute appréhension, toute inquiétude en l’avenir. Je suis sûr de moi. Je suis sûr de ton amour. Et ca me rend heureux.
Au-delà de cette nouvelle façon de vivre, je te ressens, je te respire, je me laisse aussi absorber… C’est comme si je t’avais toujours connue, comme si j’avais toujours été là, à tes côtés… Parce que c’est ma place. Je le sais.
Alors tant que dans tes yeux je verrai cette lumière, je ne pourrai que me sentir cet homme bon et fort qu’au fond de moi je suis. Celui qui a mis un genou à terre, certes, mais qui grâce à toi redressera la tête pour redevenir ce qu’il est. A tes côtés je me sens vivre, je me sens cet homme… Je me sens ton homme…
Et si par le passé je me suis trop posé de questions, que je n’ai pas su garder la simplicité, c’est parce qu’à un moment je n’ai pas compris où se trouvaient les réponses. Elles étaient là, juste devant moi. Elles étaient gravées au fond de deux petits points noirs étincelants… Elles étaient dans tes yeux.
Dans tes yeux je vois l’instant, je vois tous les moments, faciles ou moins faciles, que nous traversons. Ils sont le miroir de ton âme. Et cette âme, je la place au dessus de tout ce qui existe. Elle est la flamme qui m’anime, mon énergie. Tu es belle. A l’intérieur comme à l’extérieur. Et cette beauté m’ennivre. Elle est mon carburant, ce qui me fait fonctionner dans ma vie de tous les jours.
C’est de la dépendance, disent certains… La dépendance, c’est négatif. Je ne dépends pas de toi. J’ai juste besoin de ton amour parce qu’aujourd’hui c’est lui qui m’aide à me reconstruire. Vivre notre relation m’apporte énormément. C’est comme si j’avançais sur des fondations nouvelles, solides comme la pierre.
Au jour le jour… Cette façon d’appréhender les choses me semble bonne… Elle élimine toute appréhension, toute inquiétude en l’avenir. Je suis sûr de moi. Je suis sûr de ton amour. Et ca me rend heureux.
Au-delà de cette nouvelle façon de vivre, je te ressens, je te respire, je me laisse aussi absorber… C’est comme si je t’avais toujours connue, comme si j’avais toujours été là, à tes côtés… Parce que c’est ma place. Je le sais.
Alors tant que dans tes yeux je verrai cette lumière, je ne pourrai que me sentir cet homme bon et fort qu’au fond de moi je suis. Celui qui a mis un genou à terre, certes, mais qui grâce à toi redressera la tête pour redevenir ce qu’il est. A tes côtés je me sens vivre, je me sens cet homme… Je me sens ton homme…
Et si par le passé je me suis trop posé de questions, que je n’ai pas su garder la simplicité, c’est parce qu’à un moment je n’ai pas compris où se trouvaient les réponses. Elles étaient là, juste devant moi. Elles étaient gravées au fond de deux petits points noirs étincelants… Elles étaient dans tes yeux.
Ven 13 Juin 2008, 09:28 par
Bluetime sur L'amour en vrac
Un bouquet de roses blanches
Il m’avait donné rendez-vous pour une brève rencontre dans un stationnement quelconque.
Qu’elles soient brèves ou de plus longue durée, la magie est toujours au rendez-vous.
Il m’a dit tout souriant : "Fermez vos yeux et ne les ouvrez pas"
Fébrilement, j’obéis à sa demande, le coeur battant la chamade, me demandant quelle surprise il pouvait bien avoir inventée pour moi cette fois encore.
J’entendis fermer la porte de sa voiture et ses pas énergiques se diriger vers la mienne. Suspense... Clac ! un autre claquement de porte me signifiant que ça y était. Il venait d’ouvrir la portière pour y glisser son mystérieux paquet avant de retourner à sa voiture.
Au signal de sa voix, j’ouvris les yeux et tournai mon regard sur la banquette tout à côté. C’est alors que j’y découvrai un immense bouquet de roses blanches absolument magnifiques. J’étais époustouflée. Mon coeur voulait sortir de sa cage devant pareil spectacle floral.
Tout au long de ma vie de femme, jamais un homme ne m’a offert si joli bouquet de roses. Il a ce don de me faire fondre comme neige au soleil. Et je l’aime...
À vous, Monsieur, je dédie ce lieu secret.
Votre Amante
Qu’elles soient brèves ou de plus longue durée, la magie est toujours au rendez-vous.
Il m’a dit tout souriant : "Fermez vos yeux et ne les ouvrez pas"
Fébrilement, j’obéis à sa demande, le coeur battant la chamade, me demandant quelle surprise il pouvait bien avoir inventée pour moi cette fois encore.
J’entendis fermer la porte de sa voiture et ses pas énergiques se diriger vers la mienne. Suspense... Clac ! un autre claquement de porte me signifiant que ça y était. Il venait d’ouvrir la portière pour y glisser son mystérieux paquet avant de retourner à sa voiture.
Au signal de sa voix, j’ouvris les yeux et tournai mon regard sur la banquette tout à côté. C’est alors que j’y découvrai un immense bouquet de roses blanches absolument magnifiques. J’étais époustouflée. Mon coeur voulait sortir de sa cage devant pareil spectacle floral.
Tout au long de ma vie de femme, jamais un homme ne m’a offert si joli bouquet de roses. Il a ce don de me faire fondre comme neige au soleil. Et je l’aime...
À vous, Monsieur, je dédie ce lieu secret.
Votre Amante
Mar 03 Juin 2008, 20:08 par
Elle sur Les liaisons sulfureuses
Songe d'une nudité...
La méditerranée
Une eau claire azurée
Et des corps étalés
Vacances de l’été
Quand la belle était nue
La plage était émue
Et quand il allait nager
Vite ‘ils’ s’en approchaient
Sous ses cheveux dorés
Et ses yeux mordorés
C’est en toute insolence
Qu’elle gardait ses distances
Lui il était jaloux
Il leur cherchait des ‘poux’
C’était des hypocrites
Il savait trop leurs limites
Une peau au grain doré
Comment trouver la paix
Devant ce corps superbe
Amour qui s’exacerbe
La belle était flattée
Elle était même pâmée
Son rêve ensoleillé
Songeuse, elle souriait…
Plus tard ils sont rentrés
Et dés après souper
Au jour dernière aubade
Encore une ballade…
Puis dans la nuit profonde
Leur âme s’abandonne
Leurs deux cœurs parlent mieux
En accord silencieux
Si tendre à présent
Après un jour pesant
Dans un ciel plein d’étoiles
L’esprit met à la voile
Plus tard c’est la rentrée
Nudités retrouvées
Leurs deux corps enlacés
Mots d’amour murmurés
Une étreinte puissante
Sur un corps en attente
Monte un frisson radieux
Orgasme merveilleux…
J.R.
Une eau claire azurée
Et des corps étalés
Vacances de l’été
Quand la belle était nue
La plage était émue
Et quand il allait nager
Vite ‘ils’ s’en approchaient
Sous ses cheveux dorés
Et ses yeux mordorés
C’est en toute insolence
Qu’elle gardait ses distances
Lui il était jaloux
Il leur cherchait des ‘poux’
C’était des hypocrites
Il savait trop leurs limites
Une peau au grain doré
Comment trouver la paix
Devant ce corps superbe
Amour qui s’exacerbe
La belle était flattée
Elle était même pâmée
Son rêve ensoleillé
Songeuse, elle souriait…
Plus tard ils sont rentrés
Et dés après souper
Au jour dernière aubade
Encore une ballade…
Puis dans la nuit profonde
Leur âme s’abandonne
Leurs deux cœurs parlent mieux
En accord silencieux
Si tendre à présent
Après un jour pesant
Dans un ciel plein d’étoiles
L’esprit met à la voile
Plus tard c’est la rentrée
Nudités retrouvées
Leurs deux corps enlacés
Mots d’amour murmurés
Une étreinte puissante
Sur un corps en attente
Monte un frisson radieux
Orgasme merveilleux…
J.R.
Sam 03 Mai 2008, 10:41 par
j.r.garou sur Les liaisons sulfureuses
01h50
01h50.
Tu portes cette veste en cuir, là, celle qui n’est pas à toi. Tu la tords, retords, jusqu’à ce qu’elle soit à peu près à ta taille. Mais ça sonne creux, là dessous, alors que tu marches sur tes jambes molles. Les cheveux bouclés sur visage pâle, avec un air de polka polonaise qui raisonne doucement et les yeux doux de ceux qui n’ont encore rien vu, qui se rident doucement de sourires.
Tu t’appelles A, et tu aurais pu être un de ces amoureux de passage que je sélectionne pour mieux les oublier. Mais non. Tu as préféré faire l’amant grammatical de ces soirées passées à dormir les yeux ouverts, devant un écran qui se couvre de lettres et de signes à interpréter. Alors je te garde, avec tes deux surnoms et tes quatre visages, pour ne pas oublier la saveur douce et mélancolique des rires froissés dans la nuit noire.
Alors je t’envoie ces quelques mots, teintés de tendresse. Nous sommes frères d’insomnie, alors que tous les autres songent. Et je t’embrasse tendrement, vocabulairement parlant, pour faire passer le temps.
Baisers tendres.
M.
Tu portes cette veste en cuir, là, celle qui n’est pas à toi. Tu la tords, retords, jusqu’à ce qu’elle soit à peu près à ta taille. Mais ça sonne creux, là dessous, alors que tu marches sur tes jambes molles. Les cheveux bouclés sur visage pâle, avec un air de polka polonaise qui raisonne doucement et les yeux doux de ceux qui n’ont encore rien vu, qui se rident doucement de sourires.
Tu t’appelles A, et tu aurais pu être un de ces amoureux de passage que je sélectionne pour mieux les oublier. Mais non. Tu as préféré faire l’amant grammatical de ces soirées passées à dormir les yeux ouverts, devant un écran qui se couvre de lettres et de signes à interpréter. Alors je te garde, avec tes deux surnoms et tes quatre visages, pour ne pas oublier la saveur douce et mélancolique des rires froissés dans la nuit noire.
Alors je t’envoie ces quelques mots, teintés de tendresse. Nous sommes frères d’insomnie, alors que tous les autres songent. Et je t’embrasse tendrement, vocabulairement parlant, pour faire passer le temps.
Baisers tendres.
M.
Jeu 24 Avril 2008, 00:54 par
Etrangloir sur Mille choses
Toi et moi....
Gargantuesques furent les baisers que s’échangèrent les amants maudits,
Ceux qui d’un souffle anéantissent mille morts, mille mondes,
Ceux qui régissent les célestes cieux au profit du plaisir qui les irradient,
Ceux qui lancent au défi de faire meilleur que cette immonde
Scène que s’octroient diverses fantaisies. Le paraître… Mais tu me vois ?
N’est ce pas que tu me vois, telle que je suis là, devant toi, sans masque, ni artifice,
Ni prodige, ni tour pendable… Seulement moi… et mes mots qui me trahissent….
Qui me vendent d’être moi en étant avec toi… , qui m’enhardissent au delà de ma foi,
Ces mots qui se guettent au coin sombre de mon esprit, me possèdent et mon font amante,
Et me laissent pantelante quand grandit mon envie de nos corps dans la tourmente,
Dans la béatitude de nos sexes réunis, qui nous prend et nous rend fous, l’un de l’autre…
Du ying et du yang, blottis au fin fond de cette incroyable antre,
Que je nous ai construit. Loin de tout et de tous… Loin de cette franche parodie,
Qu’est la vie. Vois-tu, mon ange, je nous ai bâti un prodigieux et ahurissant paradis.
Ceux qui d’un souffle anéantissent mille morts, mille mondes,
Ceux qui régissent les célestes cieux au profit du plaisir qui les irradient,
Ceux qui lancent au défi de faire meilleur que cette immonde
Scène que s’octroient diverses fantaisies. Le paraître… Mais tu me vois ?
N’est ce pas que tu me vois, telle que je suis là, devant toi, sans masque, ni artifice,
Ni prodige, ni tour pendable… Seulement moi… et mes mots qui me trahissent….
Qui me vendent d’être moi en étant avec toi… , qui m’enhardissent au delà de ma foi,
Ces mots qui se guettent au coin sombre de mon esprit, me possèdent et mon font amante,
Et me laissent pantelante quand grandit mon envie de nos corps dans la tourmente,
Dans la béatitude de nos sexes réunis, qui nous prend et nous rend fous, l’un de l’autre…
Du ying et du yang, blottis au fin fond de cette incroyable antre,
Que je nous ai construit. Loin de tout et de tous… Loin de cette franche parodie,
Qu’est la vie. Vois-tu, mon ange, je nous ai bâti un prodigieux et ahurissant paradis.
Ven 21 Mars 2008, 23:03 par
Jenny les mains rouges sur La vie à deux
Le bon et le mauvais amant.
- Antoine, c’est Laure.
- Ah, salut, la belle, content de t’entendre, ça fait un bail...
- Oui, tu es toujours par monts et par vaux.
- Je rentre de Thaïlande. Pourquoi chuchotes-tu?
- Je ne suis pas seule.
Martine raconte sa mésaventure avec ce Marc dont elle dit pis que pendre, jurant qu’elle ne lui ouvrirait plus sa porte.
Antoine, ravi, demande des détails. Insidieusement, sans qu’elle s’en rende compte, il glane des informations sur les caresses qu’elle aurait voulu recevoir, la libido frustrée de son amie l’inspire, il commence à s’exciter. Une idée germe dans son esprit alerte.
- Laure. L’olibrius, là, il dort toujours?
- Oui, il ronfle.
- J’arrive.
- Quoi?
- Rappelle-moi le code de ton immeuble, j’arrive je te dis.
Une demie heure plus tard, Marc ronfle toujours du sommeil de l’homme repu, sûr de son bon droit, dans les draps frais de son hôtesse qu’il croit avoir conquis pour l’éternité.
Un frôlement à la porte, Laure ouvre à Antoine qui apparait, un bouquet de fleurs à la main.
- Où diable as-tu trouvé des fleurs à cette heure?
Pour toute réponse, Antoine clôt sa jolie bouche par un baiser profond, chaud et humide, tandis que ses mains entrainent la belle sur le divan du salon.
Ils sont amis depuis belle lurette, jamais ils n’ont flirté, mais devant le savoir-faire de son copain, Laure se reproche de n’avoir pas connu cet aspect de sa personnalité plus tôt.
De l’étonnement, elle tombe peu à peu sous le charme de ses caresses, ses sens prennent le dessus sur son entendement.
Antoine, quant à lui, met tout en œuvre pour tirer de sa compagne des soupirs de moins en moins discrets, ayant pour projet secret de réveiller le rustre qui s’est servi de son amie.
Laure, si reconnaissante qu’il comble sa faim, met elle aussi tout son cœur dans les caresses prodiguées, si bien que le couple navigue sur les flots divins des plaisirs et sensations multiples qu’ils se jurent de se prodiguer de nouveau les jours suivants.
Quand, enfin, ils font une pause, épuisés, Laure, en allant chercher la bouteille de champagne entamée dans sa chambre, s’aperçoit avec stupéfaction que Marc est parti, emportant toutes ses affaires. Toutes? Non, pas tout à fait, il lui manque une chaussette, tombée dans le seau à champagne!
- Viens! dit Laure depuis le lit où elle s’est affalée.
Antoine, hilare, surgit et se rend compte que sa manœuvre a fonctionné, il a vengé son amie. Le cuistre est parti la queue entre les jambes, c’est le cas de le dire.
Tout ragaillardi par l’image de l’homme fuyant et passant devant eux sur le divan, sans qu’ils s’en rendent compte, Antoine sent son membre se dresser de nouveau.
- Ah, salut, la belle, content de t’entendre, ça fait un bail...
- Oui, tu es toujours par monts et par vaux.
- Je rentre de Thaïlande. Pourquoi chuchotes-tu?
- Je ne suis pas seule.
Martine raconte sa mésaventure avec ce Marc dont elle dit pis que pendre, jurant qu’elle ne lui ouvrirait plus sa porte.
Antoine, ravi, demande des détails. Insidieusement, sans qu’elle s’en rende compte, il glane des informations sur les caresses qu’elle aurait voulu recevoir, la libido frustrée de son amie l’inspire, il commence à s’exciter. Une idée germe dans son esprit alerte.
- Laure. L’olibrius, là, il dort toujours?
- Oui, il ronfle.
- J’arrive.
- Quoi?
- Rappelle-moi le code de ton immeuble, j’arrive je te dis.
Une demie heure plus tard, Marc ronfle toujours du sommeil de l’homme repu, sûr de son bon droit, dans les draps frais de son hôtesse qu’il croit avoir conquis pour l’éternité.
Un frôlement à la porte, Laure ouvre à Antoine qui apparait, un bouquet de fleurs à la main.
- Où diable as-tu trouvé des fleurs à cette heure?
Pour toute réponse, Antoine clôt sa jolie bouche par un baiser profond, chaud et humide, tandis que ses mains entrainent la belle sur le divan du salon.
Ils sont amis depuis belle lurette, jamais ils n’ont flirté, mais devant le savoir-faire de son copain, Laure se reproche de n’avoir pas connu cet aspect de sa personnalité plus tôt.
De l’étonnement, elle tombe peu à peu sous le charme de ses caresses, ses sens prennent le dessus sur son entendement.
Antoine, quant à lui, met tout en œuvre pour tirer de sa compagne des soupirs de moins en moins discrets, ayant pour projet secret de réveiller le rustre qui s’est servi de son amie.
Laure, si reconnaissante qu’il comble sa faim, met elle aussi tout son cœur dans les caresses prodiguées, si bien que le couple navigue sur les flots divins des plaisirs et sensations multiples qu’ils se jurent de se prodiguer de nouveau les jours suivants.
Quand, enfin, ils font une pause, épuisés, Laure, en allant chercher la bouteille de champagne entamée dans sa chambre, s’aperçoit avec stupéfaction que Marc est parti, emportant toutes ses affaires. Toutes? Non, pas tout à fait, il lui manque une chaussette, tombée dans le seau à champagne!
- Viens! dit Laure depuis le lit où elle s’est affalée.
Antoine, hilare, surgit et se rend compte que sa manœuvre a fonctionné, il a vengé son amie. Le cuistre est parti la queue entre les jambes, c’est le cas de le dire.
Tout ragaillardi par l’image de l’homme fuyant et passant devant eux sur le divan, sans qu’ils s’en rendent compte, Antoine sent son membre se dresser de nouveau.
Ven 07 Mars 2008, 10:46 par
Positive sur Exercices de style
Dressed
Enveloppée dans sa robe de satin, elle regarde droit devant elle. Elegante, dans sa robe de satin, son regard de braise tourné vers l’avenir, elle semble défier les dieux.
Se déplaçant lentement, gracieusement, dans sa robe de satin, attirant les regards sur elle, de legers bruissements d’air témoignant de son passage, elle parle, dans son langage à elle, en ce qu’elle sait faire le mieux. Une lente chorégraphie s’installe, tout en souplesse, tout en délicatesse, la robe ne se permettant que de legers soubresauts, épousant ses formes, témoignant de sa grace.
Elle s’enivre de son oeuvre, quand la raison l’eut poussé à s’arreter elle ne donne que du mouvement en réponse, inlassablement comme si les dieux la haut lui demandaient de continuer juste pour leur simple et vaniteux plaisir. En cette douce journée de printemps, , elle a céssé de danser pour elle, ne répondant plus qu’à la volonté des très hauts dans sa belle robe de satin
Ce ne fut qu’une fois le silence complet depuis un bon moment qu’elle s’arreta, debout, devant tous ces gens qui se trouvaient la, non pas par hasard mais tout simplement parce qu’elle les avaient appelés à elle, des admirateurs, des gardes, une armée.
Relevant lentement la tête, des mèches de cheveux collés sur un front ruisselant elle ne fit qu’esquisser un sourire puis se détourna donnant ainsi aux specateurs, dans un dernier geste d’élégance, une ultime vision de sa jolie robe, sa jolie robe de satin ...
Se déplaçant lentement, gracieusement, dans sa robe de satin, attirant les regards sur elle, de legers bruissements d’air témoignant de son passage, elle parle, dans son langage à elle, en ce qu’elle sait faire le mieux. Une lente chorégraphie s’installe, tout en souplesse, tout en délicatesse, la robe ne se permettant que de legers soubresauts, épousant ses formes, témoignant de sa grace.
Elle s’enivre de son oeuvre, quand la raison l’eut poussé à s’arreter elle ne donne que du mouvement en réponse, inlassablement comme si les dieux la haut lui demandaient de continuer juste pour leur simple et vaniteux plaisir. En cette douce journée de printemps, , elle a céssé de danser pour elle, ne répondant plus qu’à la volonté des très hauts dans sa belle robe de satin
Ce ne fut qu’une fois le silence complet depuis un bon moment qu’elle s’arreta, debout, devant tous ces gens qui se trouvaient la, non pas par hasard mais tout simplement parce qu’elle les avaient appelés à elle, des admirateurs, des gardes, une armée.
Relevant lentement la tête, des mèches de cheveux collés sur un front ruisselant elle ne fit qu’esquisser un sourire puis se détourna donnant ainsi aux specateurs, dans un dernier geste d’élégance, une ultime vision de sa jolie robe, sa jolie robe de satin ...
Lun 07 Jan 2008, 09:12 par
jerzy59 sur Histoires d'amour
Les derniers jours de l’homme invisible
Je dois me lever tôt ce matin, me préparer vite et sortir, j’ai sauté mon petit-déjeuner, comme hier et avant-hier, comme chaque jour passé sans toi dans ma vie
je traverse les collines qui t’éloignent et les immenses murs qui nous séparent, la route est interminable, c’est pour cette raison que je dois partir tôt… juste pour venir te voir à temps.
Le ciel commence à se chagriner, et à lâcher ses larmes qui noient ma tête et inondent mon esprit, mais tes yeux m’interpellent, et je ne peux résister à leurs appels,
essoufflé mais déterminé, j’arrive à ta porte, et j’attends que quelqu’un l’ouvre,
pour que je puisse m’inviter à ton monde.
Ton père ouvre l’issue, et j’en profite pour rentrer, je glisse entre les murailles de ta demeure, et je monte l’escalier qui m’emmène vers ta chambre,
je regard les nombreuses photographies qui décorent ces murs et je sens l’amour qui s’y dégage,
j’ouvre la porte de ta chambre délicatement,
et mon cœur s’emballe rien qu’en te voyant…
je m’assis face à toi, sur cette petite chaise, que j’ai crue faite juste pour moi,
et je t’observe dormir, je reste là, et je ne m’inquiète pas, personne ne peut me voir… Car je suis invisible ! aussi clair que du cristal, aussi transparent que l’amour que je porte pour toi,
je me souviens à peine de mon visage, car même les miroirs ne peuvent le refléter,
je n’arrive plus à parler, ni à écrire, je suis invisible, et plus personne ne se souvient de mon existence, même pas toi,
je le suis devenu, le jour où tu es partie, le jour ou j’ai décidé de te laisser partir…, de te laisser du temps, et voir ce que je vaux à tes yeux, Mais je n’ai pas pu t’enlever de mon cœur, alors que tu l’as occupé depuis longtemps, depuis ce jour, je n’ai pas cessé de te hanter comme un esprit, à observer chaque minute de ta vie, chaque rire que tu émets.
je suis là quand tu ouvres tes yeux instantanément, chaque matin,
et quand tu regardes de mon côté,et que tu ne me vois pas
aussi quand tu t’étires en scrutant tes portables,
ou que tu trouves des appels que tu as manqué hier soir
Je suis encore là quand tu embrasses ta maman,
et lorsque tu prends ton café en regardant le vert de ton jardin,
j’attends des heures le temps que tu te prépares,
et je baisse mes yeux indiscrets quand tu prends ton bain
je suis encore là quand tu démarres ta voiture, et ajustes ta mèche devant le rétro
et que après tu mets mon CD, et tu laisses échapper une pensée à mon attention
je suis là quand tu t’arrêtes pour acheter des cigarettes, et que tu n’en trouves pas
ou quand tu t’énerves car tu trouves un embouteillage ,toujours au même endroit
je te regardes quand tu réponds à trois appels en même temps
et quand tu appelles juste les personnes les plus proches de toi
je suis là quand tu rentres au bureau, et tu ouvres ton msn
et tu t’aperçois que ta liste d’amis est toujours la même
je suis là, quand tu te dis que tu vois trop de personnes ,
et que c’est jamais, jamais les bonnes
je te regarde quand tu t’esquives pour fumer une cigarette loin,
Pour que tu restes toujours la petite fille aux yeux de ton père
Je suis là encore, quand tu parles au téléphone pendant des heures
Et quand après tu te dis que les hommes sont tous les mêmes
Je suis là quand tu les rencontres, et quand ils essayent de te gagner à leurs causes
ou lorsque tu résistes et qu’en même temps tu veux pas mettre de la peine dans leur coeur
je m’attriste quand tu as tellement mal à la tête,
et quand tu te demandes quand ceci va finir, tout de même
je me réjouis quand tu rentres à la maison et tu embrasses tes parents
et je comprends quand tu dis que tu es prête a tout pour ne pas les perdre
je tente de te rassurer quand tu as peur du passé
et j’essaye sans veine, de te réchauffer quand tu attrapes froid au cœur
je dois partir et te laisser te reposer maintenant , quoique je sais que tu vas pas le faire,
car il me reste plus beaucoup de temps, pour que disparais et que je m’efface entièrement de ton cœur.
je traverse les collines qui t’éloignent et les immenses murs qui nous séparent, la route est interminable, c’est pour cette raison que je dois partir tôt… juste pour venir te voir à temps.
Le ciel commence à se chagriner, et à lâcher ses larmes qui noient ma tête et inondent mon esprit, mais tes yeux m’interpellent, et je ne peux résister à leurs appels,
essoufflé mais déterminé, j’arrive à ta porte, et j’attends que quelqu’un l’ouvre,
pour que je puisse m’inviter à ton monde.
Ton père ouvre l’issue, et j’en profite pour rentrer, je glisse entre les murailles de ta demeure, et je monte l’escalier qui m’emmène vers ta chambre,
je regard les nombreuses photographies qui décorent ces murs et je sens l’amour qui s’y dégage,
j’ouvre la porte de ta chambre délicatement,
et mon cœur s’emballe rien qu’en te voyant…
je m’assis face à toi, sur cette petite chaise, que j’ai crue faite juste pour moi,
et je t’observe dormir, je reste là, et je ne m’inquiète pas, personne ne peut me voir… Car je suis invisible ! aussi clair que du cristal, aussi transparent que l’amour que je porte pour toi,
je me souviens à peine de mon visage, car même les miroirs ne peuvent le refléter,
je n’arrive plus à parler, ni à écrire, je suis invisible, et plus personne ne se souvient de mon existence, même pas toi,
je le suis devenu, le jour où tu es partie, le jour ou j’ai décidé de te laisser partir…, de te laisser du temps, et voir ce que je vaux à tes yeux, Mais je n’ai pas pu t’enlever de mon cœur, alors que tu l’as occupé depuis longtemps, depuis ce jour, je n’ai pas cessé de te hanter comme un esprit, à observer chaque minute de ta vie, chaque rire que tu émets.
je suis là quand tu ouvres tes yeux instantanément, chaque matin,
et quand tu regardes de mon côté,et que tu ne me vois pas
aussi quand tu t’étires en scrutant tes portables,
ou que tu trouves des appels que tu as manqué hier soir
Je suis encore là quand tu embrasses ta maman,
et lorsque tu prends ton café en regardant le vert de ton jardin,
j’attends des heures le temps que tu te prépares,
et je baisse mes yeux indiscrets quand tu prends ton bain
je suis encore là quand tu démarres ta voiture, et ajustes ta mèche devant le rétro
et que après tu mets mon CD, et tu laisses échapper une pensée à mon attention
je suis là quand tu t’arrêtes pour acheter des cigarettes, et que tu n’en trouves pas
ou quand tu t’énerves car tu trouves un embouteillage ,toujours au même endroit
je te regardes quand tu réponds à trois appels en même temps
et quand tu appelles juste les personnes les plus proches de toi
je suis là quand tu rentres au bureau, et tu ouvres ton msn
et tu t’aperçois que ta liste d’amis est toujours la même
je suis là, quand tu te dis que tu vois trop de personnes ,
et que c’est jamais, jamais les bonnes
je te regarde quand tu t’esquives pour fumer une cigarette loin,
Pour que tu restes toujours la petite fille aux yeux de ton père
Je suis là encore, quand tu parles au téléphone pendant des heures
Et quand après tu te dis que les hommes sont tous les mêmes
Je suis là quand tu les rencontres, et quand ils essayent de te gagner à leurs causes
ou lorsque tu résistes et qu’en même temps tu veux pas mettre de la peine dans leur coeur
je m’attriste quand tu as tellement mal à la tête,
et quand tu te demandes quand ceci va finir, tout de même
je me réjouis quand tu rentres à la maison et tu embrasses tes parents
et je comprends quand tu dis que tu es prête a tout pour ne pas les perdre
je tente de te rassurer quand tu as peur du passé
et j’essaye sans veine, de te réchauffer quand tu attrapes froid au cœur
je dois partir et te laisser te reposer maintenant , quoique je sais que tu vas pas le faire,
car il me reste plus beaucoup de temps, pour que disparais et que je m’efface entièrement de ton cœur.
Sam 05 Jan 2008, 11:35 par
heartbreakid sur Histoires d'amour
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