à rendre aux oubliés

Jour de Paix ! La Nuit est passée,
l’Orage aussi, le Ciel est clair.
La violence des larmes s’est tue,
la tristesse m’a abandonnée,
je ne suis plus au regret,
tendre inconnue,
de ne pouvoir t’aimer.
Que m’est-il arrivé,
quelle Folie me voulait ?
Tu pouvais être l’Amie,
celle qui me consolait,
celle que j’aurais guérie,
à force de mots vrais,
pour qui Ciel et Terre se soudaient
— Éternité réinventée.
Et ce n’est rien.
Voici que mon cœur s’est retourné,
j’ai fini de pleurer, et je reviens
sur la rive du monde,
et je ce qu’il en est
— de la Mer étalée.
Suis donc ton chemin,
la pente douce de ta vie,
et je suivrai, quant à nous, le mien ;
les fleurs, les vives et les fanées ;
et légère, ton absence sous mes pas ;
et tranquille, l’impossible espoir,
sans un regret ;
et heureux, l’horizon
à nouveau déployé.
Qu’à présent je puisse
simplement ramasser
ces pierres lourdes au fond de moi,
qui ont ruiné mes illusions,
et les reprendre et les changer.
Perles de Vie à rendre aux oubliés,
comme ce nouveau goût d’aimer
— cette Rosée.
Voici que l’Aube n’est plus très loin,
les plus avancés l’ont déjà rejointe.
C’est un Ciel irisé,
un Appel que l’on entend,
la douce Musique qui s’élève
et qui vient
— l’Amour sans lien.
Mer 19 Avril 2006, 08:29 par Iris sur Un monde parfait

Si le soleil renaît

Si le soleil renaît


Je l’ai tellement ouvert
Mon cœur
La simple ondée l’émeut

Et l’onde
Du monde

Une peau douce
Une ombre
Que je vois s’éloigner

Monte de la profondeur
Un souvenir terrible
J’étais heureux
Et tes bras me tenaient

Je tombe
Qu’ai-je fait

Parfois
Je voudrais m’en aller
Je reste ici
Me tiens tranquille
Sous le rouleau liquide

A quoi me sert de désirer
Si chaque fois j’échoue
Ou si dessous
La vague se dérobe

Je ne retrouve ni l’amour
Ni l’amitié
Qui m’appelaient

Mon désir est défait

Tristesse
Tu es plus grande que mon cœur
Tu me voles la forme du bonheur
Tu dérobes mes pleurs

Qu’en faire
La mer est haute
Mon âme écope

Plonge
Me dit-elle

Atteins le courant chaud
Remonte le corail
Rouge et mauve
Déchirant tes entrailles

C’est là-bas que la patrie espère
Aucun visage pour te sourire
Mais la lumière te dira oui

Parfois je pense
En regardant par la fenêtre
La silhouette familière
J’aurais aimé
Lui dire

Pourquoi rêver encore
Pourrais-je éteindre mes désirs
Et je ne garderais que toi
Flamme infinie
J’y étendrais mon cœur
Et pas de plainte
Tu me ce qu’il faut faire
Comment aimer dans la lumière
Eteinte

Laisse-moi m’en aller
Décline-moi

Dis-moi que c’est pour rien
Qu’en moi se déroulaient
Les lianes hautes qui servaient
A toucher l’étendue
Du destin de ton cœur
Et que tes doigts de lune
N’y ont pas déposé
La moindre fleur

Et qu’à présent je peux rentrer

Qu’en ma mémoire est close
La porte de l’aimée

Si c’est ainsi
Tant pis
Montre-le moi
J’irai où il fait froid

Où je suis seul
Les dieux sont invités
Et rien ne me fait peur
Que de perdre l’étoile

Il y a une place
Pour ma façon d’aimer
Et l’on s’en souviendra
Si le soleil renaît
Sam 18 Fév 2006, 01:14 par Iris sur L'amour en vrac

La bonne journée

Cette journée, elle ne commence pas vraiment bien. Il est plus de onze heures lorsque je me réveille maladroitement, le corps encore usé, et surtout les oreilles agressées par une fanfare qui joue des airs des années 30. C’est donc maussade que je me dirige vers la cuisine pour prendre mon petit déjeuner. Le goût velouté d’un yaourt de soja à l’abricot, l’acidité agréable d’un thé au citron dans lequel je trempe mes petits biscuits aux céréales me titillent les sens, l’éveil pointe son nez. Mais toujours ses cuivres tonitruant accompagnés de je ne sais quel accordéon et petit tambours. Je consultes mes mails, me promène sur quelques sites en finissant mon thé, lorsque la fanfare se tait enfin. Je file à la douche pour m’asperger d’un peu de fraîcheur et de bonnes odeurs. Je suis fin prêt pour le petit café sur la place d’en bas.

Un café, un verre d’eau. C’est devenu un rituel. Les stores sont bienvenus pour me protéger d’un soleil de plus en plus pesant ces jours ci. Je conserve malgré tout mes lunettes, d’une part parce que la luminosité est encore un peu trop forte à mon goût, et d’autre part pour observer les passants, et plus particulièrement les passantes avec un zeste de discrétion bienséante. Le café se sirote lentement, ponctué par une voire deux cigarettes, et des bouffés de plaisir à la vue de quelques filles au talent féminin enchanteur. C’est à ce moment que je me dis toujours « ah là là, je pourrais rester des heures ici, c’est trop bon ». Comme pour succomber à ces sirènes, j’attaque alors tranquillement le verre d’eau, au même rythme nonchalant que celui avec lequel j’ai consommé mon café. D’autres cigarettes, d’autres mignonnettes, d’autres soupirs d’intense et profonde satisfaction. Je quitte rassasié mon havre de bonheur, et vais m’acheter une salade et du bon pain, car il commence à faire faim.

Je pourrais vous raconter la salade, pourquoi son assaisonnement me fait pousser de petits cris de plaisir, et comment une tartine de rillettes au poulet me plonge dans un état de béatitude sans concessions, mais ce serait obscène alors je que je me suis simplement régalé, il faut me croire sur parole.

La chaleur et la légère moiteur régnant dans mon petit appartement incitent à la sieste, et je ne suis pas contrariant, alors va pour une sieste. Il ne s’agit pas de dormir, car ce serait rater une sensation rare que seule la sieste permet de goûter. Sur le dos, les bras croisé derrière la nuque, je laisse la digestion prendre lentement possession de moi. Mes pensées papillonnent, vont d’un souvenir, à un désir, se posent dans une fiction, puis repartent de leur propre gré vers de nouveaux champs d’investigation. A la frontière du sommeil, juste après la porte de l’éveil, il existe un passage minuscule qui donne sur un couloir de félicité. Je m’y rend souvent, je ne prends ni notes ni photos, mais un repos sans nom.

Les esprits clairs, le corps détendu comme celui d’un nouveau né, je ressent ce désir sage mais enjoué de laisser libre cours à la création. Oh c’est un bien grand mot pour ce que je fais, mais ce qui compte, c’est de ressentir cette envie subtile et de s’y abandonner. Alors je cree. LA page de garde du site que je dois faire pour un ami. Dans la légèreté et mu par un calme sérieux, j’agence les éléments selon les bons goûts du moment. Ce travail consciencieux et amusant me vide, me libère d’un poids qui n’était pas si gênant que ça, et le remplace par ce sentiment reposant de la satisfaction du travail accompli. Impeccable, je vais profiter des dernières heures de soleil pour me refaire un stage sur une terrasse accueillante. Ce sera celle de la petite marchande de glace, qui est si jolie et tellement fière.

A la terrasse, outre la présence de la petite marchande de glace, une bonne surprise m’attendait : Un couple d’ami vint se joindre à moi, dans la démarche dandinante et traînante des gens satisfait de l’air du temps. Ils s’assoient à ma table, et nous papotons de milles choses, pour le plaisir d’échanger. Vous savez, ces conversations ou il ne s’agit ni de démontrer qu’on a raison, ni d’étaler sa science, ni de parler que de que l’on ressent. Non pas ca, mais ces conversations ou les sujets s’enchaînent, s’explorent simplement sans conclusion autre que celle qu’il a été épuisé par nos rires et poli par nos mots. Ce genre de discussions qui vous remplit autant qu’elle vous vide, qui se laisse apprécier comme on apprécierait un bon plat.

De retour dans mon petit chez moi, je m’organise. Sur un fond de Rod Stewart interprétant des standards de Jazz, je m’attelle à la vaisselle. Encore un satisfaction, ce qui aurait pu être une corvée s’effectue sans gène et la propreté régna alors sur l’évier. Je met des cuisses de poulet à décongeler, et prend un livre de philo que j’examine installé façon nabab dans mon lit. Rod Stewart m’accompagnera sur les différences entre les écoles hellénistiques et celles socratiques, puis s’arrêtant, me décidera à aller me préparer ce bon petit plat que j’ai en tête.

J’ai mêlé à un plat que je connais, une musique que je ne connaissais pas. Est-ce la saveur réussie ou la magie de Keith Jarret qui me plonge dans ce délice des sens ? Le concert de Cologne est assurément un voyage de virtuose, me dis je envoûté en suçant mes cuisses de poulet. Je flotte sur un nuage, dérive en eaux calmes, me transporte sans bouger. Je repense alors ma journée, et me dis que c’est une bonne journée, que je souhaite à tout le monde de passer. Je m’assois devant mon ordinateur, et décide de vous l’écrire, pour vous faire un peu partager à l’aide de quelques mots simple un peu du gâteau de bonheur.

La journée est finie, mais la soirée commence. J’ai bien envie d’aller boire un verre autour de minuit. C’est l’heure, je vous laisse.
Sam 18 Juin 2005, 22:57 par PetitPrince sur Mille choses

La conquête.

Contemplant quelques jolis dos nus dans ma cité estivale et examinant le sentiment qui naissait alors en moi, je trouvais par hasard les chemins de l’évidence : l’homme, le mâle, est un conquérant, il convoite et s’accapare l’objet de son désir.

La séduction est communément perçue comme un ensemble de jeux et de techniques pour attirer l’autre dans ses bras. Les conseils sur le dialogue, l’attitude, les contextes gagnants foisonnent, mais il est rare de trouver une analyse des phénomènes qui enclenchent l’action de séduction. Un peu comme en médecine, on soignerait le mal plutôt que les blessures, nous pourrions examiner la séduction non plus sous l’angle de ses recettes, mais sous celui de ce qui la motive. Je vais donc flâner dans les idées qui gravitent autour de cet esprit de conquête qui habite chaque homme.

L’idée est que si l’homme est un conquérant, une femme pourra créer un jeu de séduction en se considérant comme le territoire à conquérir de son courtisan. L’idée est que toute femme peut, et d’ailleurs doit, jouer sur cette corde sensible qu’est l’esprit de conquête masculin.

Bien entendu, à chaque homme sa façon de conquérir. Les femmes, l’argent, les terres, la notoriété seront autant de pôles de convoitise qu’une femme pourra déceler chez son futur partenaire. Ce renseignement est utile, car sa façon naturelle de conquérir vous sera alors plus perceptible. Tout le monde imagine différentes méthodes, même simpliste, pour gagner de sous, acquérir un terrain, devenir fameux. Ne vous inquiétez pas sur la pertinence ou la qualité de ce que vous aurait alors imaginé : seul le principe compte.

La valeur que ce fait l’homme de sa future conquête est très importante. Il est sage de ne pas se sous-évaluer ni de se surestimer. Non pas en fonction de votre propre regard, mais en fonction du sien. Ne vous inquiétez pas, plus vous avancerez dans la conquête, plus votre valeur à ses yeux augmentera.

Conquérir implique une stratégie de la part du conquérant, le jeu pour vous mesdemoiselles consiste alors à s’inscrire sciemment dans cette stratégie. Accepter de jouer le rôle du « gibier » n’est pas de la soumission, bien au contraire. Lorsque les rôles sont définis, la complicité du jeu s’installe, tout est dit mais rien n’est fait. Une conquête sous-tend des efforts, il va en quelque sorte vous mériter : il vous tient presque, vous vous échappez et l’incitez à vous suivre.

L’avantage pour vous est que vous êtes constamment maître du jeu. Vous en connaissez les règles, n’avez qu’à observer les actions de rapprochement et en jouer. Maintenant ainsi une tension adéquate constante, vous comprimez un ressort qui ne se détendra qu’au moment que vous jugerez bon pour vous deux. Ce dénouement est à sentir avec beaucoup d’attention, sa qualité étant primordiale. A quel moment vous abandonnerez vous ?

L’avantage pour votre futur partenaire, c’est que durant cette partie complice que vous jouez, il va se sentir renaître, transporté par votre aisance à provoquer chez lui des bouffées de désir. En effet, le plaisir de se voir faire réveiller notre désir de conquête quelques fois endormi dans ce monde ou tout est facile est très agréable, surtout lorsqu’il est mené avec finesse et doigté.

Jouer ensemble à la conquête, s’est déjà un très bon signe sur son dénouement. Le positionnement de chacun est une richesse pour l’avenir éventuel du couple, car sous le biais du jeu vous pourrez sentir une quantité impressionnante de choses concernant l’autre, et découvrir des aspects cachés de sa personnalité. Ce jeu active l’imagination, terreau essentiel d’une relation amoureuse. Sans imagination, point de salut. Si la sienne ou la votre s’était un peu ramollie ces temps ci, ce petit jeu va la faire pétiller.

Il existe plusieurs façons pour une demoiselle de devenir l’objet de la conquête d’un jeune homme qui lui plait. Cette recherche d’adaptation au cas présent sera probablement le moment de regarder au fond de vous-mêmes et de vos ressources pour en extraire ce qui est le plus adapté. Et une demoiselle capable de cela, est une demoiselle à conquérir …

Pour conclure, je que cette façon de voir la séduction n’est en aucun cas à appliquer systématiquement. Certains cas s’y prêtent, d’autres non. Il y aura des hommes qui ne veulent pas jouer avec vous à la conquête, parce qu’il vous aiment déjà, vous désirent déjà, ou ont peur de ses femmes qui les rendent ainsi nerveux par des jeux qu’ils ne connaissent pas. A vous de sentir alors ce qu’il convient simplement de faire en fonction de votre futur partenaire.
Jeu 09 Juin 2005, 12:14 par PetitPrince sur Le grimoire d'amour

Balade des mains

Quand tes mains
Deviennent du venin
Je ne m’abrite pas de ce crachin
Tu te fais plus douce que la mie de pain

Quand tes mains
M’abandonnent je suis orphelin
Il y a toujours une suite à ses joutes des mains
Par des baisers bien plus malins

Quand tes mains
Frauduleuses traversent le périmètre divin
Je sens ce satin
Qui recouvre mon corps sans fin

Quand tes mains
Sont plus agiles qu’un félin
Elles sortent de leur écrin
Elles me rappellent un souvenir lointain

Quand tes mains
Coulent comme de l’étain
Je sens la douceur du vin
Aussi doux que ce raisin

Quand tes mains
Dans un futur prochain
M’ouvriront les portes de tes reins
Je oui pour un câlin.

zorgx hihi
Lun 31 Jan 2005, 01:09 par zorgx sur L'amour en vrac

Allons-y donc !

Allons-y mon ami, prends donc ta plume et n’aies pas peur de cottoyer ceux que tu aimes. Car comme toi, un jour, ils ont hésité devant la beauté, et, comme seront peut-être les tiens, leurs premiers mots étaient des balbutiements.

"La poesie est une musique, où les sons crééent l’émotion au rythme de nos passions", voila ce qu’il y a bien longtemps je griffonais sur un petit calepin. Alors viens, entre dans la danse, et fais nous écouter le son qui t’habite.

Quels conseils pourrait-on te donner pour t’inciter, et te rassurer ? Peut être te dire qu’à l’instar d’un physique flateur, ce ne sont pas les mots techniques qui rechauffent le plus. Ce sont les plus doux, les plus ronds,les plus profonds, et surtout les plus justes qui font pousser les larmes dans nos coeurs avides.

Pour finir, je te que ce n’est pas evident d’ecrire avec son coeur. Beaucoup n’ecrivent qu’avec leurs doigts.

Allez, viens.
Mer 28 Juil 2004, 14:50 par PetitPrince sur La première fois

Réaction à "Un cadeau"

Réaction à "Un cadeau"

Je ne sais si c’est permis de commenter comme je vais le faire
mais je ne peux me retenir suite à la lecture de ce texte.
Je ne condamne aucune extra-conjugalité...
mais le contenu de ce texte, son fond,
c’est ce que je sous-estimer grandement l’amour
en sous-estimant le rôle de la paternité
et du couple parental dans la culture d’un autre humain.

dieu que les femmes, (certaines) alourdissent le fléau humain! C’est ce que ce texte démontre à mon avis.

J’en frissonne! Ne pas vouloir assumer sa séquestration de femme participante et responsable d’une histoire affective mais vouloir d’une vie béquille à deux en devenant une femme-mère de « quelque chose qui soit lui », c’est se soumettre à une très mauvaise solution de rechange.

Enfin, il y a amplement d’enfants fait pour de mauvaises raisons et un souvenir c’est sans doute l’une des plus courantes de toutes. Bien non, c’est trop triste, l’enfant même mignon, ne bâti pas le bien-être d’une femme, il faut le dire. Non, non, non! La preuve; nous avons toutes vu des mères oubliées par leur conjoint. Étaient-elles épanouies pour avoir eu des enfants? Je sais je répète ce quelque chose que nous sommes toutes sensées savoir. Bref, donner la vie c’est plus complexe que cela! Et là cette femme exige un plus colossal panier de larmes au lieu de risquer mieux et de tendre mieux à un nouvel humain. Et puis si l’enfant naissait avec des débilités ... hein ? Elle le voudrait pour combien de temps « son quelque chose qui soit lui » ? Non vraiment, je suis triste pour elle, j’espère que lui, ce mec fera de sa sexualité « quelque chose » de plus responsable qu’elle... qu’il laissera pleurer cette maîtresse et qu’il dira NON! De toutes façons, si elle pleure autant, il va la quitter, c’est certain et on aura droit à un autre texte, d’une maîtresse avec un petit enfant dans les bras, délaissée pour une autre. Encore.

mOTSaRT

et pouis voilà:





La rue

J’ai 12 ans
Assis dans’rue
Arrêt du temps
Je suis sale, Ça pue
Maman, maman!

J’ai 15 ans
Je suis dans’rue
J’ prends plus de clients
Qui sont sales, qui puent
Bertrand, Roland!

J’ai 30 ans
J’en prends plus
J’ai pu de dents
Evoiye! J’ai pas bu
T’aurais pas un cen
Merci quand même!

J’ai 19 ans
J’ai un beau cul
Pis, trois enfants
J’hai la rue
Du vite fait pour l’argent…

J’ai 40 ans
Un vrai rebus
Un végétant
J’ai même pas de but
Je suis pas savant!

J’ai 62 ans
Comme une statue
Un débutant
Au coin de la Rue
Un survivant
Tout tremblotant!

J’ai 24 ans
Je restitue
C’est pas brillant
Les pattes tordues
Des grincements de dents!

J’ai 14 ans
Écus & Tape-cul
Pour un moment
Il a ben fallu
Amoureusement!

J’ai 36 ans
Tout un menu
Rétablissement
Et l’amour, j’ai jamais su!

J’ai 10 ans
On m’a battu
Un redressement
Je suis disparu
Bourgeoisement

J’ai 17 ans…
J’ai 41 ans…
J’ai 34 ans…
J’ai 34 ans… et je suis encore en dedans!
Jeu 03 Juin 2004, 02:28 par mOTSaRT sur L'amour en vrac

Et pourtant...

Un an déjà…Et pourtant… ça ne pouvait arriver qu’aux autres. Les Grandes Histoires comme l’Amour ou l’Amitié ne doivent pas commencer comme ça. Pas derrière un écran froid. Et pourtant… c’est à chaque fois pareil… J’ai le cœur qui frémit quand ces quelques mots apparaissent… «Un nouveau message »… Est ce toi?? Les secondes qui s’écoulent entre un double clic et une page qui s’affiche me paraissent insoutenables… Ton nom illumine à nouveau ma boîte mail. Bonheur. Je bois tes mots. Ils ont toujours le même goût. Une note fantaisiste, un parfum d’ailleurs, un petit monde utopique pourtant si près du réel.

Et je me retrouve toujours devant ces mêmes questions. Que m’arrive-t-il? Moi, cartésienne des sentiments, pourquoi suis-je attendrie devant cet être virtuel ?! Que se passe-t-il ? Et tu fuis ces questions autant que moi… Lequel de nous deux percera l’abcès ? Qu’importe…

En attendant, je reste ta reine, ta promise, celle qui vit encore et toujours plus follement avec dans le coin de la tête un petit paradis… le nôtre. Et finalement, peut-être qu’un jour notre rêve fou se réalisera. Tu viendras m’enlever sur ton cheval blanc, on fera le tour du monde en veillant à ce qu’aucun jour ne se ressemble.

Maintenant, tu fais partie de mon quotidien… Bizarre me diras-tu… T’as une place dans ma vie. Je me surprends à le dire… J’ai à chaque fois cette même impression quand je pense à toi. Celle d’un enfant pris en flagrant délit essayant vainement de trouver des excuses à la bêtise qu’il vient de faire… Je me sens coupable de me laisser aller à de tels sentiments. Que sommes-nous?

J’arrive parfois à penser qu’il doit me manquer quelqu’un ou quelque chose dans ma vie… Même pas… Je suis entourée de gens merveilleux, d’amis aimants, d’amants aimés… Et pourtant… Si tout venait à s’arrêter maintenant, je me qu’il me manque quelqu’un…Je n’arrive pas à comprendre et pourtant… j’ai essayé.

Et puis après tout peu importe, c’est Nous… Fusion de deux âmes en osmose dans un univers décalé ? Peut-être, sûrement… Et pourtant…

Jux
Mer 26 Mai 2004, 07:35 par JuX sur Amour internet

La réponse de Mout

la marquise de sade a écrit:
euh............... cling
Voyons voir.... ahmoui

" Quelle chose la plus incongrue vous a le plus séduit chez une femme/ un homme? "

A vos plumes grin


La marquise .. Julienne Lepers provisoire


Si c’est vraiment la plus incongrue qui est demandée je .... ahmoui ...ça dépend si c’est un inconnu ou un intime amuse

Pour un inconnu, comme ça, au premier regard, je sa coupe de cheveux. On en apprend pas mal, l’air de rien, sur la façon dont est coiffée une personne...

Pour un intime, ça peut être un grain de beauté non révélé au premier regard et caché timide ou un nombril si mignon qu’on y est tout le temps fourrée mouah
Jeu 13 Mai 2004, 17:15 par Mout sur La séduction

Leçon de courage...

Aimez-moi comme je vous déteste.
Tuez-moi quand je vous teste.
Abattez-moi à chaque inceste.
Oubliez-moi si vous avez peur du reste…

Vous croyez donc
Que l’on peut vivre d’amour et d’eau fraîche.
Je donc
Que l’on survit si l’on ne goûte à ma pêche.

Attachez-moi si je ne vous mens.
Torturez-moi comme dans l’temps.
Fusillez-moi, je n’aime pas vos dents…

Vous pensiez quoi
Qu’il suffisait d’un sourire ou d’un rire.
Je moi
Qu’il eut fallu être plus que mon hydre.

Gaspillez-moi si vous le voulez.
Trompez-moi, c’est décidé.

Vous rêvez que
Mon monde n’aura de sens sans vous.
Je rirais que
De me voir, vous deviendriez fous.

Confisquez-moi
Je mérite plus que votre corps.

Lapidez-moi
Je sais aimer sans avoir tort.

Je suis déesse, et même si cela cesse…
Je resterai femme qui jouira de votre âme…
Mar 11 Mai 2004, 16:37 par Rose sur Les liaisons sulfureuses

Une journée de plus...

Hier soir,
J’ai fait un rêve fou
Un voeu m’était donné,
Un désir m’était accordé,
Juste pour moi,
Il pouvait être pour quoique ce soit,
Je pouvais souhaiter,
N’importe quoi.
D’argent je n’ai pas demandé,
Non plus d’une maison j’ai désiré,
J’ai simplement rêvé,
D’une journée de plus avec toi.
Juste un jour,
Juste une fois,
Encore,
Juste un autre coucher de soleil,
Mais je connais ce rêve,
Ce qu’il ferait,
Le goût amer qu’il me laisserait,
Ce voeu silencieux,
De passer,
Encore avec toi,
Une autre journée.
Si ce privilège m’était accordé,
Une chose que je ferais,
Une prière j’adresserais,
Le temps j’arrêterais,
Le téléphone je débrancherais,
La télé je fermerais,
Dans mes bras je te serrerais,
Des millions de baisers je te donnerais,
Des millions de je t’aime je te ,
C’est ce que je ferais,
Pour un jour de plus avec toi.
Laisse-moi souhaiter encore pendant ce jour,
De passer une autre journée avec toi...
Mar 20 Avril 2004, 07:54 par Mout sur L'amour en vrac

Eloge à La Marquise

Marquise, marquise, douce marquise, merci.
Tes mots me touchent, me flattent, me plaisent,
Et je voudrais ecrire pour toi quelque chose,
de joli, qui te fasse plaisir, qui te mette à l’aise.

Te dire avec des mots simples et doux,
que ton poème fut le premier salaire,
que je n’attendais vraiment pas du tout,
et que je lis géné sans en avoir l’air.

Marquise, marquise, trop peu te comprennent,
Femmes, hommes ou bêtes qui traquent ton émoi,
A tous ces rois qui te voudraient comme reine,
Je leur qu’il était une fois toi.

Merci.
Lun 05 Avril 2004, 23:21 par PetitPrince sur Un monde parfait

ce vous que je t'aimeuuuuu

Je pense que ce combat est peine perdue pour nous les faibles femmes, ouin pourquoi nous battre, nous savons déjà que vous êtes les plus forts. lunettes Je même que vous êtes les plus forts, mais aussi les plus merveilleux, les plus tendres, les plus adorables, les plus intelligents, les plus genereux, les plus compétents, les plus étonnants, bref... vous nous êtes largement supérieurs.

Pour ancrer mes propos, je vous soumets trois citations.

La première de Lafontaine

Citation:
L’homme est de glace aux vérités, il est de feu pour les mensonges.

confiant

La seconde de Céline

Citation:
Le mensonge, ce rêve pris sur le fait, et seul amour de l’homme.

doute

La troisième, pour bien valider et conclure l’introduction de mon message est d’Anatole France :


Citation:
Les femmes et les médecins savent seuls combien le mensonge est nécessaire et bienfaisant aux hommes.


ange

Je n’ai plus rien ajouter... je laisse la place à ces merveilleux hommes aime

La marquise.... la verité personnifiée grin
Mer 25 Fév 2004, 01:19 par la marquise de sade sur Citations

Aimer et connaître...

la marquise de sade a écrit:
Est-ce vraiment indispensable de comprendre et de connaître l’autre totalement pour pouvoir l’aimer?


Sabine Azéma ferait écho à ta question avec une réplique dans "Huit jours en juin", quand elle lance le fameux "L’important c’est pas de se connaître, c’est de se rencontrer" ouin
D’un coté je trouve cet aphorisme d’une telle beauté, d’une telle vérité que je serai tenté de m’y vouer tout entier amen , et d’un autre côté, vous aurez senti comme moi le danger d’une telle doctrine.

Dans une autre approche, je me suis rendu compte que c’est bien souvent en voulant approfondir sa connaissance de l’autre, que l’amour s’estompait. Et en mon for intérieur, la maxime "Pour aimer les gens, il vaut mieux ne pas les connaître" s’est lentement sédimentée, et se révèle raisonnable.

Entretenir le mystère, et par là même le désir ne reste-il pas un moteur de la relation amuse ?

Si on s’était tout dit, on aurait peut être plus rien à se dire cling , alors il faudrait peut-être que je me taise pour laisser parler les autres !

D’accord, mais avant, pour te répondre marquise, je te "Non, il n’est pas du tout nécessaire de connaître quelqu’un pour l’aimer". En fait, je ne pense pas que ce soit nécessairement lié : tu peux tout d’un coup aimer quelqu’un que tu croises dans la rue, et par là même l’aimer sans le connaître. Et d’un autre coté, tu peux au fur et à mesure que tu connais et comprends quelqu’un d’anodin sentir un sentiment d’amour qui monte, qui monte, qui monte ...
Lun 16 Fév 2004, 12:39 par PetitPrince sur Citations

Re: helen rowland

soleye a écrit:
Citation:
"Une femme n’a besoin de connaitre qu’un seul homme pour les comprendre tous;
Alors qu’un homme peut connaitre toutes les femmes sans en comprendre une seule"


On pourra pas me traiter de macho bete

J’aimerais connaitre l’avis de ma marquise preferée à ce sujet timide


Etant la seule sur ce forum à signer mes messages sous le nom de la marquise, je présume que c’est de moi dont il est question dans ta derniere phrase petit soleye de ma journée timide

Que dire de celà ...

Si j’étais Isabelle Alonso, je te répondrais qu’effectivement, les hommes n’ont jamais rien compris aux femmes, que vous êtes tous les mêmes , irrémediables adolescents ingrats et immatures ! colere

Si j’étais Pierre Desproges, je que la femme est assez proche de l’Homme comme l’épagneul breton. A ce détail près qu’il ne manque à l’epagneul breton que la parole alors qu’il ne manque à la femme que de se taire. Dépourvue d’âme, la femme est dans l’incapacité de s’élever vers dieu. En revanche, elle est en general pourvue d’un escabeau qui lui permet de s’elever vers le plafond pour faire les carreaux ... cool

Hélas, (ou heureusement huh ) je ne suis ni l’une ni l’autre, donc je te dirai que ....

" Une femme n’a besoin de connaitre qu’un seul homme pour les comprendre tous..."
cling Grand dieu , non!! Sinon, j’aurais cesser d’aimer les hommes à ma première mauvaise expérience !! Les hommes sont tous différents entre eux... (et pas toujours si eloignés de nous chut )

"un homme peut connaitre toutes les femmes sans en comprendre une seule"
Beaucoup pensent en effet que les hommes sont incapables de nous comprendre, je le pense même moi-même régulièrement ouin mais au final, je crois qu’ils arrivent à nous comprendre partiellement, en tout cas, ils essayent lol et on peut déjà les en remercier pour ça !!

Mais est-ce vraiment indispensable de comprendre et de connaitre l’autre totalement pour pouvoir l’aimer?

je te retourne ma question Soleye... confiant ainsi qu’aux autres



La marquise ... à la recherche de cobayes pour ses etudes sur le fonctionnement de l’homme...

PS : mais je savais déjà que tu n’étais pas un macho timide
Lun 16 Fév 2004, 11:05 par la marquise de sade sur Citations
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Ecrire sur dirais

Ecrire sur dirais à rendre aux oubliés, Si le soleil renaît, La bonne journée, La conquête., Balade des mains, Allons-y donc !, Réaction à "Un cadeau", Et pourtant..., La réponse de Mout, Leçon de courage..., Une journée de plus..., Eloge à La Marquise, ce vous que je t'aimeuuuuu, Aimer et connaître..., Re: helen rowland,
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L'amour est borgne, la haine est aveugle.

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