Séduction, tendresse, et façon de le dire. La délicatesse de l'expression mêlée à la violence des pulsions.
L'adieu
Hier après midi je t’ai envoyé un message, où je te demande de lire les textes que j’ai postés sur ce forum, et de te manifester si tu voulais encore de moi.
Si je me suis imposé ce « compte à rebours », c’est qu’il me fallait un point de départ pour que commence mon deuil amoureux. C’est peut être aussi une façon de nous faciliter les choses…
Les heures se sont écoulées douloureusement, chacune d’entre elle me rapprochant d’un instant fatidique, que je pressentais. Tu ne t’es pas manifestée. Il fallait bien que je m’y attende… Même si pour tout te dire un appel privé reçu ce matin m’a fait espérer l’espace d’un instant… C’était une fausse alerte.
Alors je t’ai demandé par courriel de me fixer sur mon sort… Tu l’as fait, et je te remercie pour ta sincérité, et pour cet adieu.
Tu dis que je cogite trop… Mais il y a parfois tellement de contradiction entre ce que tu dis et ce que tu fais, tellement de choses qui se sont passées, et qui m’ont plongé dans le doute… Et cela combiné à la peur de te perdre, c’est une bombe à retardement, un cocktail détonnant.
Il y a une semaine je commettais un geste gravissime, que j’ai du mal à réaliser aujourd’hui. Ce geste de désespoir, commis à l’issue d’un enchainement d’événements douloureux, où tu avais toi-même menacé d’attenter à ta vie, et que tu as interprété comme une manipulation, préfigure ce qui m’attends si je ne réagis pas. Et m’ouvre les yeux sur l’image que je te renvoie. Ce regard que tu as posé sur moi… Celui de tes amis… Ce jugement, ces raccourcis… Cette jalousie peut être… Ces petits surnoms dont on m’a affublé… Ce que tu as dit lors de cet « exutoire »… Tout cela me révolte. Et si j’éprouve un sentiment de révolte face à cela, c’est qu’il reste un moi un soupçon de dignité, et c’est plutôt bon signe. Je pense alors à mon enfant, et j’ai honte. Honte d’avoir placé dans mon cœur une personne avant lui. Cela n’arrivera plus. Car je crois aujourd’hui qu’il est possible de trop aimer une personne. Et que je t’ai trop aimée.
Me dire que j’étais l’homme de ta vie après m’avoir brisé le cœur n’était sans doute pas la meilleure des choses à faire, surtout que rien de ce que tu m’avais dit ne me laissait entendre que tu étais dans une phase de réflexion. Bien au contraire… L’éternelle contradiction… Mais aujourd’hui pour moi la vérité n’a plus d’importance. Je dois m’émanciper. Car cette fois j’ai décidé de sortir de cette impasse.
Si je fais le bilan de ce qui m’est arrivé depuis que j’ai décidé de quitter mon ancienne vie, ce n’est vraiment pas glorieux. A tel point que je me demande aujourd’hui si je n’ai pas fondé mon existence sur des chimères.
Peut-être ne t’ai-je pas rencontrée au bon moment. C’est toujours ce que l’on dit dans ces circonstances, n’est-ce pas ? Ou alors c’est exactement le contraire, si l’on considère que j’avais besoin d’en passer par là pour avancer dans ma vie… Mais l’idée que tu puisses avoir été un tremplin a du mal à faire son chemin quand je vois la noirceur de mon âme aujourd’hui.
Et avec le recul je pense que j’ai tout fait pour que tu me traites comme tu m’as traité. Je t’ai poussé à agir de telle sorte que je m’effondre. Mais peut être que ce que j’attendais vraiment de toi, c’est que tu détruises la part de moi qui nous empêchait d’être heureux… Tout cela n’a plus d’importance.
Nous avons tous besoin d’être aimé. D’être accepté pour ce que nous sommes, d’être rassuré par le regard de l’autre. Ce besoin nous l’avons toi et moi. Nous n’avons pas su le combler ensemble.
Un jour un autre partira de chez toi sur la pointe des pieds. J’espère que grâce à ce que nous avons vécu vous puissiez être heureux. Notre histoire aura ainsi trouvé un sens.
Aujourd’hui est le premier jour de mon renoncement. Car je sais désormais que ton propre deuil à commencé. Je dois respecter cela.
Je suis en état de choc. Et bizarrement je n’ai qu’une envie, c’est de te souhaiter d’être heureuse…
Comme je m’y suis engagé je ferai tout pour que tu m’oublies, c’est-à-dire que tu n’entendras plus jamais parler de moi. Tu n’as même pas lu les textes que j’ai postés sur ce forum… Je ne sais pas si tu liras celui-là. Moi j’ai bien relu les tiens…
Je me dis que ce n’est pas une agonie. Qu’au contraire, c’est un recommencement, une nouvelle vie, aussi douloureuse soit-elle. Tout être humain que l’on quitte doit en passer par là.
Que cette nouvelle vie nous porte l’un et l’autre vers des jours meilleurs…
Mais c’est sans doute l’un des pires jours de ma vie.
Merci pour tous les bons moments, sans doute parmi les plus beaux moments de ma vie, que j’ai eu la chance de passer avec toi.
Je t’aime. Adieu mon Amour…
Si je me suis imposé ce « compte à rebours », c’est qu’il me fallait un point de départ pour que commence mon deuil amoureux. C’est peut être aussi une façon de nous faciliter les choses…
Les heures se sont écoulées douloureusement, chacune d’entre elle me rapprochant d’un instant fatidique, que je pressentais. Tu ne t’es pas manifestée. Il fallait bien que je m’y attende… Même si pour tout te dire un appel privé reçu ce matin m’a fait espérer l’espace d’un instant… C’était une fausse alerte.
Alors je t’ai demandé par courriel de me fixer sur mon sort… Tu l’as fait, et je te remercie pour ta sincérité, et pour cet adieu.
Tu dis que je cogite trop… Mais il y a parfois tellement de contradiction entre ce que tu dis et ce que tu fais, tellement de choses qui se sont passées, et qui m’ont plongé dans le doute… Et cela combiné à la peur de te perdre, c’est une bombe à retardement, un cocktail détonnant.
Il y a une semaine je commettais un geste gravissime, que j’ai du mal à réaliser aujourd’hui. Ce geste de désespoir, commis à l’issue d’un enchainement d’événements douloureux, où tu avais toi-même menacé d’attenter à ta vie, et que tu as interprété comme une manipulation, préfigure ce qui m’attends si je ne réagis pas. Et m’ouvre les yeux sur l’image que je te renvoie. Ce regard que tu as posé sur moi… Celui de tes amis… Ce jugement, ces raccourcis… Cette jalousie peut être… Ces petits surnoms dont on m’a affublé… Ce que tu as dit lors de cet « exutoire »… Tout cela me révolte. Et si j’éprouve un sentiment de révolte face à cela, c’est qu’il reste un moi un soupçon de dignité, et c’est plutôt bon signe. Je pense alors à mon enfant, et j’ai honte. Honte d’avoir placé dans mon cœur une personne avant lui. Cela n’arrivera plus. Car je crois aujourd’hui qu’il est possible de trop aimer une personne. Et que je t’ai trop aimée.
Me dire que j’étais l’homme de ta vie après m’avoir brisé le cœur n’était sans doute pas la meilleure des choses à faire, surtout que rien de ce que tu m’avais dit ne me laissait entendre que tu étais dans une phase de réflexion. Bien au contraire… L’éternelle contradiction… Mais aujourd’hui pour moi la vérité n’a plus d’importance. Je dois m’émanciper. Car cette fois j’ai décidé de sortir de cette impasse.
Si je fais le bilan de ce qui m’est arrivé depuis que j’ai décidé de quitter mon ancienne vie, ce n’est vraiment pas glorieux. A tel point que je me demande aujourd’hui si je n’ai pas fondé mon existence sur des chimères.
Peut-être ne t’ai-je pas rencontrée au bon moment. C’est toujours ce que l’on dit dans ces circonstances, n’est-ce pas ? Ou alors c’est exactement le contraire, si l’on considère que j’avais besoin d’en passer par là pour avancer dans ma vie… Mais l’idée que tu puisses avoir été un tremplin a du mal à faire son chemin quand je vois la noirceur de mon âme aujourd’hui.
Et avec le recul je pense que j’ai tout fait pour que tu me traites comme tu m’as traité. Je t’ai poussé à agir de telle sorte que je m’effondre. Mais peut être que ce que j’attendais vraiment de toi, c’est que tu détruises la part de moi qui nous empêchait d’être heureux… Tout cela n’a plus d’importance.
Nous avons tous besoin d’être aimé. D’être accepté pour ce que nous sommes, d’être rassuré par le regard de l’autre. Ce besoin nous l’avons toi et moi. Nous n’avons pas su le combler ensemble.
Un jour un autre partira de chez toi sur la pointe des pieds. J’espère que grâce à ce que nous avons vécu vous puissiez être heureux. Notre histoire aura ainsi trouvé un sens.
Aujourd’hui est le premier jour de mon renoncement. Car je sais désormais que ton propre deuil à commencé. Je dois respecter cela.
Je suis en état de choc. Et bizarrement je n’ai qu’une envie, c’est de te souhaiter d’être heureuse…
Comme je m’y suis engagé je ferai tout pour que tu m’oublies, c’est-à-dire que tu n’entendras plus jamais parler de moi. Tu n’as même pas lu les textes que j’ai postés sur ce forum… Je ne sais pas si tu liras celui-là. Moi j’ai bien relu les tiens…
Je me dis que ce n’est pas une agonie. Qu’au contraire, c’est un recommencement, une nouvelle vie, aussi douloureuse soit-elle. Tout être humain que l’on quitte doit en passer par là.
Que cette nouvelle vie nous porte l’un et l’autre vers des jours meilleurs…
Mais c’est sans doute l’un des pires jours de ma vie.
Merci pour tous les bons moments, sans doute parmi les plus beaux moments de ma vie, que j’ai eu la chance de passer avec toi.
Je t’aime. Adieu mon Amour…
Lun 17 Nov 2008, 18:10 par
Bluetime sur Mille choses
Finir par accepter
L’angoisse est moins forte, mais elle revient.
Ce n’est pas notre relation qui m’a fait du mal.
C’est de t’avoir perdue.
C’est ton absence.
C’est cette horrible sensation de manque, ce vide immense que tu as laissé en moi.
Ce mal qui m’a rongé et qui aujourd’hui encore me dévore de l’intérieur...
C’est comme un acide qui coule dans mes veines...
J’avais retrouvé gout à la vie rien que de savoir que j’allais te revoir enfin... Un nouveau désert se présente à moi...
Je le traverserai.
Si tu me lis ne sois pas inquiète. Je n’ai pas l’intention de te forcer la main, ca non...
Je t’aime, c’est tout... Et je resterai à ma place, jusqu’à ce que tu viennes me chercher, si tu en as envie, si tu le veux vraiment.
Mais j’en doute fort aujourd’hui...
Je n’éprouve point de colère, juste de la peine. Et de la culpabilité, encore...
Jusqu’à ce que j’accepte, enfin.
Cet espace d’expression est tout ce qu’il me reste, et mettre ici des mots me fait du bien. Même si au fond je sais que c’est à moi même que je parle...
Je vais me ressourcer...
Ce n’est pas notre relation qui m’a fait du mal.
C’est de t’avoir perdue.
C’est ton absence.
C’est cette horrible sensation de manque, ce vide immense que tu as laissé en moi.
Ce mal qui m’a rongé et qui aujourd’hui encore me dévore de l’intérieur...
C’est comme un acide qui coule dans mes veines...
J’avais retrouvé gout à la vie rien que de savoir que j’allais te revoir enfin... Un nouveau désert se présente à moi...
Je le traverserai.
Si tu me lis ne sois pas inquiète. Je n’ai pas l’intention de te forcer la main, ca non...
Je t’aime, c’est tout... Et je resterai à ma place, jusqu’à ce que tu viennes me chercher, si tu en as envie, si tu le veux vraiment.
Mais j’en doute fort aujourd’hui...
Je n’éprouve point de colère, juste de la peine. Et de la culpabilité, encore...
Jusqu’à ce que j’accepte, enfin.
Cet espace d’expression est tout ce qu’il me reste, et mettre ici des mots me fait du bien. Même si au fond je sais que c’est à moi même que je parle...
Je vais me ressourcer...
Sam 15 Nov 2008, 14:29 par
Bluetime sur L'amour en vrac
Le bouclier
Je suis devenu l’homme de la vie d’une femme, le temps d’un souffle, à cause du comportement d’une étoile diabolique.
C’est pourtant moi qu’on a sommé d’aller au diable. C’est pourtant sur moi que s’est posé le regard accusateur d’une femme blessée, meurtrie par le mensonge et la manipulation.
Elle a éprouvé le besoin de se défendre, mais face à elle il n’y avait qu’un enfant. Cet enfant recroquevillé au sol, qui attendait les coups assénés par son père...
Ce jugement qu’elle a des hommes, cette colère et cette haine, tout cela c’est de ta faute. Elle m’a regardé droit dans les yeux pour me dire que je l’avais détruite. Mais ce n’est pas moi qui l’ai détruite. C’est toi. Celui qui se prétends l’homme de sa vie. Aujourd’hui je le sais.
Je ne me dédouane pas de mes responsabilités. Chacun est responsable de ses actes. Mais si aujourd’hui j’ai besoin du regard des autres pour que l’on me voie tel que je suis, pour me sentir rassuré, c’est parce qu’à cause de toi le regard qu’elle a posé sur moi m’a anéanti.
Des années de mensonge, de tromperie, de manipulation, de relation malsaine, ont brisé des vies, plongé mon amoureuse dans la culpabilité. Et à cause de cela quand nous nous disputons tout tourne au drame, tout devient excessif. Elle revit ses blessures et moi les miennes, mais ses blessures à elle ne sont pas celles de son enfance, elles sont celles que tu lui as infligé.
Ta seule présence dans son bureau a suffit à la jeter dans mes bras, car elle a voulu se protéger inconsciemment de toi. Je suis devenu son bouclier. Tu as sur les épaules le poids d’une responsabilité énorme. A cause de toi cette femme qui mérite l’amour ne pourra peut être plus jamais le vivre normalement, car tu l’as abimée. Tu l’as manipulée et utilisée pour ton seul plaisir.
Qu’as tu fait pour elle ? Que sais tu vraiment d’elle ? Tu as une image tronquée, basée sur des moments de sexe, des instants de plaisirs, mais que sais tu de son âme ? C’est toi le destructeur. Rien de ce qui se passe entre nous ne prendrai autant d’ampleur si tu n’avais pas brisé ce coeur.
Pourtant je l’avais vu évoluer, s’émanciper peu à peu de toi. Se reconstruire...
Je te jure que si je t’avais en face de moi, là maintenant, tu prendais la dérouillée de ta vie. Car je le sais aujourd’hui tu es responsable de ce qui s’est passé, indirectement. C’est toi qui l’a rendue ainsi.
Dire que c’est toi qui est gravé sur sa peau... Tu ne mérites même pas les mots qu’elle a pris la peine de t’adresser. Tu ne mérites que le mépris. C’est moi qui ai épongé une partie de sa colère, un jour elle ira directement contre toi. Elle a eu envie de te frapper, mais c’est moi qui ai pris les coups.
Je te souhaite de souffrir autant que ce que tu as fait souffrir. Elle te trouve encore des excuses, pensant que tu n’y es pour rien. Il lui faudra sans doute des années pour se remettre de ce que tu lui as fait. Alors ton week-end en Espagne, peut être devrais tu le proposer à ta femme, ca ferait du bien à ton couple... J’espère qu’un jour elle te mettra à la porte et que tu prendras conscience de ce que tu es.
Mon amoureuse me dira que je me mèle sans doute de ce qui ne me regarde pas. C’est qu’elle n’a peut être pas compris à quel point j’ai absorbé tout le mal qu’elle ressent.
Aujourd’hui je lui souhaite de poser ce lourd paquet, peut être grâce à une démarche auprès d’un professionnel. Je ne peux pas l’aider, je l’ai compris. Mais j’espère qu’elle s’en sortira et que nous pourrons nous aimer enfin, sans peur. Je le souhaite vraiment.
J’espère que le regard qu’elle posera un jour sur moi lui permettra de me voir moi, Sébastien, tel que je suis, et personne d’autre.
Car elle est la femme de ma vie.
C’est pourtant moi qu’on a sommé d’aller au diable. C’est pourtant sur moi que s’est posé le regard accusateur d’une femme blessée, meurtrie par le mensonge et la manipulation.
Elle a éprouvé le besoin de se défendre, mais face à elle il n’y avait qu’un enfant. Cet enfant recroquevillé au sol, qui attendait les coups assénés par son père...
Ce jugement qu’elle a des hommes, cette colère et cette haine, tout cela c’est de ta faute. Elle m’a regardé droit dans les yeux pour me dire que je l’avais détruite. Mais ce n’est pas moi qui l’ai détruite. C’est toi. Celui qui se prétends l’homme de sa vie. Aujourd’hui je le sais.
Je ne me dédouane pas de mes responsabilités. Chacun est responsable de ses actes. Mais si aujourd’hui j’ai besoin du regard des autres pour que l’on me voie tel que je suis, pour me sentir rassuré, c’est parce qu’à cause de toi le regard qu’elle a posé sur moi m’a anéanti.
Des années de mensonge, de tromperie, de manipulation, de relation malsaine, ont brisé des vies, plongé mon amoureuse dans la culpabilité. Et à cause de cela quand nous nous disputons tout tourne au drame, tout devient excessif. Elle revit ses blessures et moi les miennes, mais ses blessures à elle ne sont pas celles de son enfance, elles sont celles que tu lui as infligé.
Ta seule présence dans son bureau a suffit à la jeter dans mes bras, car elle a voulu se protéger inconsciemment de toi. Je suis devenu son bouclier. Tu as sur les épaules le poids d’une responsabilité énorme. A cause de toi cette femme qui mérite l’amour ne pourra peut être plus jamais le vivre normalement, car tu l’as abimée. Tu l’as manipulée et utilisée pour ton seul plaisir.
Qu’as tu fait pour elle ? Que sais tu vraiment d’elle ? Tu as une image tronquée, basée sur des moments de sexe, des instants de plaisirs, mais que sais tu de son âme ? C’est toi le destructeur. Rien de ce qui se passe entre nous ne prendrai autant d’ampleur si tu n’avais pas brisé ce coeur.
Pourtant je l’avais vu évoluer, s’émanciper peu à peu de toi. Se reconstruire...
Je te jure que si je t’avais en face de moi, là maintenant, tu prendais la dérouillée de ta vie. Car je le sais aujourd’hui tu es responsable de ce qui s’est passé, indirectement. C’est toi qui l’a rendue ainsi.
Dire que c’est toi qui est gravé sur sa peau... Tu ne mérites même pas les mots qu’elle a pris la peine de t’adresser. Tu ne mérites que le mépris. C’est moi qui ai épongé une partie de sa colère, un jour elle ira directement contre toi. Elle a eu envie de te frapper, mais c’est moi qui ai pris les coups.
Je te souhaite de souffrir autant que ce que tu as fait souffrir. Elle te trouve encore des excuses, pensant que tu n’y es pour rien. Il lui faudra sans doute des années pour se remettre de ce que tu lui as fait. Alors ton week-end en Espagne, peut être devrais tu le proposer à ta femme, ca ferait du bien à ton couple... J’espère qu’un jour elle te mettra à la porte et que tu prendras conscience de ce que tu es.
Mon amoureuse me dira que je me mèle sans doute de ce qui ne me regarde pas. C’est qu’elle n’a peut être pas compris à quel point j’ai absorbé tout le mal qu’elle ressent.
Aujourd’hui je lui souhaite de poser ce lourd paquet, peut être grâce à une démarche auprès d’un professionnel. Je ne peux pas l’aider, je l’ai compris. Mais j’espère qu’elle s’en sortira et que nous pourrons nous aimer enfin, sans peur. Je le souhaite vraiment.
J’espère que le regard qu’elle posera un jour sur moi lui permettra de me voir moi, Sébastien, tel que je suis, et personne d’autre.
Car elle est la femme de ma vie.
Ven 14 Nov 2008, 16:42 par
Bluetime sur L'amour en vrac
Elle , tout simplement elle.
Ma vie n’avait plus de sens , plus cette envie de parcourir ce monde noir a mes yeux.
J’ai toujours forgé ma vie sur ma raisons et non sur mes sentiments.
Pourtant aujourd’hui ma raison fébli sous ton sourire , sur tes
mimiques.
Pourquoi cette sensation horrible qui se propage dans mon corp des que je te voit dans les bras d’un autre ...
Je t’ai embrassé la premiére fois dans les toilletes de mon voisin pour sois disant un trip.
Désolé mais je ne l’ai pas vu comme cela.
Aujourd’hui nous passons la plupart du temp ensemble mais jamais vraiment comme je le voudrait.
Devrais-je completement t’oublié pour enfin accépté de ne pas te
sérré dans mes bras.
Mon coeur me dit de tout t’avoué alors que ma raisons de tout oublié et la question primaire aujourd’hui est tout simplement qui dois-je écouté ...
J’ai toujours forgé ma vie sur ma raisons et non sur mes sentiments.
Pourtant aujourd’hui ma raison fébli sous ton sourire , sur tes
mimiques.
Pourquoi cette sensation horrible qui se propage dans mon corp des que je te voit dans les bras d’un autre ...
Je t’ai embrassé la premiére fois dans les toilletes de mon voisin pour sois disant un trip.
Désolé mais je ne l’ai pas vu comme cela.
Aujourd’hui nous passons la plupart du temp ensemble mais jamais vraiment comme je le voudrait.
Devrais-je completement t’oublié pour enfin accépté de ne pas te
sérré dans mes bras.
Mon coeur me dit de tout t’avoué alors que ma raisons de tout oublié et la question primaire aujourd’hui est tout simplement qui dois-je écouté ...
Mar 11 Nov 2008, 19:06 par
PiL-Z sur La déclaration d'amour
Virtuel
Avoir peur et devoir exister,
Du fantasme ou de la réalité,
Toujours envie de nous rencontrer,
Dans tes bras pour te sublimer,
Je dois vivre de cette absence,
Et me comporter toujours avec aisance,
Je te vois toujours aussi beau,
Rien ne suffit, même pas les mots,
Du vide dans mon cœur,
J’aimerai tant trouver le bonheur,
C’est un aveu, dans tes yeux,
Et je ne peux trouver mieux,
D’un désir de ta part plus charnel,
D’un plaisir de ma part plus paternel,
T’enlacer dans mes bras,
Et t’embrasser de haut en bas.
A nos folles nuits d’amours,
laissant échapper un bruit sourd,
De te regarder je suis en p^hase,
Nos corps enlacés sont en extase.
De tes caresses brûlantes de plaisir,
Nos cœurs enflammés se consument de désir,
De nos baisers chauds et forts,
Et notre amour ne sera pas mort.
Incandescente passion
Et point de dérision,
Penser au sublime de tes seins,
Ainsi qu’à la chute de tes reins
Avoir peur et devoir exister,
Du fantasme ou de la réalité
Toujours envie de nous rencontrer,
Dans tes bras pour te sublimer.
Du fantasme ou de la réalité,
Toujours envie de nous rencontrer,
Dans tes bras pour te sublimer,
Je dois vivre de cette absence,
Et me comporter toujours avec aisance,
Je te vois toujours aussi beau,
Rien ne suffit, même pas les mots,
Du vide dans mon cœur,
J’aimerai tant trouver le bonheur,
C’est un aveu, dans tes yeux,
Et je ne peux trouver mieux,
D’un désir de ta part plus charnel,
D’un plaisir de ma part plus paternel,
T’enlacer dans mes bras,
Et t’embrasser de haut en bas.
A nos folles nuits d’amours,
laissant échapper un bruit sourd,
De te regarder je suis en p^hase,
Nos corps enlacés sont en extase.
De tes caresses brûlantes de plaisir,
Nos cœurs enflammés se consument de désir,
De nos baisers chauds et forts,
Et notre amour ne sera pas mort.
Incandescente passion
Et point de dérision,
Penser au sublime de tes seins,
Ainsi qu’à la chute de tes reins
Avoir peur et devoir exister,
Du fantasme ou de la réalité
Toujours envie de nous rencontrer,
Dans tes bras pour te sublimer.
Ven 24 Oct 2008, 16:47 par
titine12 sur Amour internet
Le train, la photographie, eux
N0TE = Texte pensé dans le train . . .
_ Ils s’échangent un baiser f0ugueux. Un baiser d0nt ils s0nt les seuls à c0nnaitre le secret. Un secret parmi tant d’autres qu’ils 0nt en c0mmuns. Un secret qui s’aj0ute à celui qu’ils viennent d’acc0mplir. Un secret qui s’aj0ute à celui qu’ils v0nt réaliser dans quelques minutes sans le sav0ir. Ils 0nt c0nsumés leurs deux c0rps. Ils 0nt enfreins cette limite qu’ils avaient p0urtant mis des années à bâtir. T0ut s’est eff0ndré tel un château de cartes juste p0ur sav0urer un c0rps à c0rps inc0ntr0lable, juste p0ur échanger quelques baisers v0lés, juste p0ur ne f0rmer plus qu’une âme durant quelques sec0ndes. Le temps des adieux est interminable. Ils ne peuvent se quitter. Le désir de rester ensemble est bien plus f0rt que leurs rais0ns. Leurs mains s’entremêlent , Leurs Jambes se mettent à c0urir dans ses rues désertes. Le c0eur battant. La respirati0n haletante. Ils c0urent mains dans la mains sans se s0ucier de ce qu’ils laissent derrière eux. Ils c0urent jusqu’à cette gare b0ndée de m0nde. Leurs mains semblent c0llées l’une à l’autre. Plus rien ne les arrête. Ils se ruent dans un wag0n. Ils ne se rendent même pas c0mpte que les passagers p0sent sur eux des regards effarés. N0n. Ils ne se rendent c0mpte de rien. Ils se v0ient déjà l0in de t0ut. Ils n’0nt qu’une envie absurde de partir à l’aventure ensemble. Ils se pr0mettent de ne jamais plus se laisser, de ne jamais plus se séparer. Ils se s0urient p0ur se hurler un Je t’aime pleins de sincérité. FLASH. Brusquement, Elle revient à la réalité. Elle s’arrache de sa rêverie. N0n, il n’y a pers0nne à ses c0tés. N0n, ils ne partent pas c0mme des v0leurs p0ur vivre un b0ut d’Am0ur intense ensemble. T0utes ses pr0messes inventées s’env0lent en quelques sec0ndes. N0n, Elle tient seulement cette ph0t0graphie entre ses d0igts. Une ph0t0graphie de lui. Lui, l’être d0nt elle est éperdument am0ureuse. Lui celui qui ne restera qu’un s0uvenir de quelques sec0ndes.
Madem0iselle B.
_ Ils s’échangent un baiser f0ugueux. Un baiser d0nt ils s0nt les seuls à c0nnaitre le secret. Un secret parmi tant d’autres qu’ils 0nt en c0mmuns. Un secret qui s’aj0ute à celui qu’ils viennent d’acc0mplir. Un secret qui s’aj0ute à celui qu’ils v0nt réaliser dans quelques minutes sans le sav0ir. Ils 0nt c0nsumés leurs deux c0rps. Ils 0nt enfreins cette limite qu’ils avaient p0urtant mis des années à bâtir. T0ut s’est eff0ndré tel un château de cartes juste p0ur sav0urer un c0rps à c0rps inc0ntr0lable, juste p0ur échanger quelques baisers v0lés, juste p0ur ne f0rmer plus qu’une âme durant quelques sec0ndes. Le temps des adieux est interminable. Ils ne peuvent se quitter. Le désir de rester ensemble est bien plus f0rt que leurs rais0ns. Leurs mains s’entremêlent , Leurs Jambes se mettent à c0urir dans ses rues désertes. Le c0eur battant. La respirati0n haletante. Ils c0urent mains dans la mains sans se s0ucier de ce qu’ils laissent derrière eux. Ils c0urent jusqu’à cette gare b0ndée de m0nde. Leurs mains semblent c0llées l’une à l’autre. Plus rien ne les arrête. Ils se ruent dans un wag0n. Ils ne se rendent même pas c0mpte que les passagers p0sent sur eux des regards effarés. N0n. Ils ne se rendent c0mpte de rien. Ils se v0ient déjà l0in de t0ut. Ils n’0nt qu’une envie absurde de partir à l’aventure ensemble. Ils se pr0mettent de ne jamais plus se laisser, de ne jamais plus se séparer. Ils se s0urient p0ur se hurler un Je t’aime pleins de sincérité. FLASH. Brusquement, Elle revient à la réalité. Elle s’arrache de sa rêverie. N0n, il n’y a pers0nne à ses c0tés. N0n, ils ne partent pas c0mme des v0leurs p0ur vivre un b0ut d’Am0ur intense ensemble. T0utes ses pr0messes inventées s’env0lent en quelques sec0ndes. N0n, Elle tient seulement cette ph0t0graphie entre ses d0igts. Une ph0t0graphie de lui. Lui, l’être d0nt elle est éperdument am0ureuse. Lui celui qui ne restera qu’un s0uvenir de quelques sec0ndes.
Madem0iselle B.
Mar 14 Oct 2008, 16:15 par
Madem0iselle B. sur Histoires d'amour
Liaison dangereuse
N0TE : Texte autobiographique. Clin d’œil à M.
_ Do Ré Mi Fa Sol La Si. Il me désire. Son envie est si intense qu’elle me transperce le cœur. Il m’attire comme l’Amour attire la Douleur. Réapparition de cette petite fille qui sommeille en moi lorsqu’il m’enlace, lorsque ses bras m’encercle et me serre tout contre lui. Sa main s’emmêle dans la mienne comme on le faisait avant. J’aime sentir glisser ses doigts entre les miens. Ma tête se pose contre son torse. Je sens son cœur battre la chamade rien que pour moi. J’ébulitionne quand je sens ses doigts caresser mon corps comme le ferait un Pianiste sur son instrument. Il pianote chaque parcelles de ma peau. Il me susurre des mots doux à l’oreille. Des notes de musiques si douces. Do Ré Mi Fa Sol La Si. Son souffle chaud parcours mon cou. Je tressaillis d’envie. J’aime sentir la chaleur de nos deux corps collés l’un contre l’autre. Le contrôle des choses n’étaient plus entre mes mains à ce moment. Ces choses auxquelles on ne s’attendait pas. Ces choses que l’on aurait jamais penser faire. Ces choses qui nous permettent de découvrir cette nouvelle facette de notre personnalité. Cette personnalité qui se révèle grâce à un homme. Ces choses que l’on regrette souvent mais auxquelles on aspiraient tellement depuis des années que les regrets ne durent que quelques secondes. Autant de secondes qu’à durer ce moment incontrôlable, ce moment inattendu. Ces secondes ou tout change sans qu’on ne s’en rend compte. Ces secondes de Liaison Dangereuse.
Madem0iselle B.
_ Do Ré Mi Fa Sol La Si. Il me désire. Son envie est si intense qu’elle me transperce le cœur. Il m’attire comme l’Amour attire la Douleur. Réapparition de cette petite fille qui sommeille en moi lorsqu’il m’enlace, lorsque ses bras m’encercle et me serre tout contre lui. Sa main s’emmêle dans la mienne comme on le faisait avant. J’aime sentir glisser ses doigts entre les miens. Ma tête se pose contre son torse. Je sens son cœur battre la chamade rien que pour moi. J’ébulitionne quand je sens ses doigts caresser mon corps comme le ferait un Pianiste sur son instrument. Il pianote chaque parcelles de ma peau. Il me susurre des mots doux à l’oreille. Des notes de musiques si douces. Do Ré Mi Fa Sol La Si. Son souffle chaud parcours mon cou. Je tressaillis d’envie. J’aime sentir la chaleur de nos deux corps collés l’un contre l’autre. Le contrôle des choses n’étaient plus entre mes mains à ce moment. Ces choses auxquelles on ne s’attendait pas. Ces choses que l’on aurait jamais penser faire. Ces choses qui nous permettent de découvrir cette nouvelle facette de notre personnalité. Cette personnalité qui se révèle grâce à un homme. Ces choses que l’on regrette souvent mais auxquelles on aspiraient tellement depuis des années que les regrets ne durent que quelques secondes. Autant de secondes qu’à durer ce moment incontrôlable, ce moment inattendu. Ces secondes ou tout change sans qu’on ne s’en rend compte. Ces secondes de Liaison Dangereuse.
Madem0iselle B.
Mar 14 Oct 2008, 06:09 par
Madem0iselle B. sur L'amour en vrac
Aimer je sais le dire.. mais que je ne sais m'en servir
avant de lui dire cela j’ai le cœur qui bat , mais je me lance.. de toute façons j’ai le cœur trop lourds pour garder cela pour moi plus longtemps
Coucou ’tite chate
Tu a ptit cœur écarlate,
tu a tellement envie d’aimer
que le mien arrete de battre.
Fais une pause dans tes malheurs passés.
Écoutes mon âme dans le sang se débattre.
Tu a tant soupiré.
Tu a tant recherché.
Que de mon reconfort
tu ne voyais que l’homme fort.
Que de mon amitié
tu ne voyais que la surface.
Ne peux tu oublier,
le mal de cette impasse
Faut il que s’efface mon cœur?
ou me laissera tu grandir ton bonheur....
voila je me suis voulu ton ami, et je me suis épris de toi
Coucou ’tite chate
Tu a ptit cœur écarlate,
tu a tellement envie d’aimer
que le mien arrete de battre.
Fais une pause dans tes malheurs passés.
Écoutes mon âme dans le sang se débattre.
Tu a tant soupiré.
Tu a tant recherché.
Que de mon reconfort
tu ne voyais que l’homme fort.
Que de mon amitié
tu ne voyais que la surface.
Ne peux tu oublier,
le mal de cette impasse
Faut il que s’efface mon cœur?
ou me laissera tu grandir ton bonheur....
voila je me suis voulu ton ami, et je me suis épris de toi
Lun 06 Oct 2008, 11:55 par
nickos sur La déclaration d'amour
L'arbre...
Il était une fois un arbre, dont la robustesse forçait l’admiration de tous... Il trônait fièrement au coeur d’une clairière, à l’écart de ses congénaires, depuis si longtemps que lui même ignorait sa propre origine.
Sa force, il la puisait du soleil. De ses rayons qui venaient chaque jour l’illuminer et lui donner l’énergie nécessaire pour respirer, puiser l’eau au fond du sol... Mais il y avait une soif qu’il ne pouvait étancher, celle de découvrir le monde...
Un soir de pleine lune, ce qu’il prit d’abord pour une luciole vint se poser sur l’une de ses branches... Lorsqu’il entendit une petite voix s’adresser à lui : "Bonsoir joli chêne. Je m’appelle Tünde, je suis une fée".
Pensant rêver, l’arbre ne répondit point... Mais la voix se fit entendre de nouveau : "Pourquoi ce silence bel arbre ? N’as tu point envie de me parler ?"
Stupéfait, le colosse végétal lâcha avec hésitation :"Mais... Cela ne se peut pas... Une fée... Es tu réelle ?
- Bien sûr que non !" répondit Tünde. Et elle lui expliqua qu’elle venait d’un monde où justement la réalité n’avait pas sa place.
Au bout de quelques temps, elle finit par lui demander quel était son rêve le plus fou, afin de l’exhausser...
L’arbre répondit, sans réfléchir, qu’il voulait découvrir le monde.
Alors Tünde prit sa baguette magique, la fit tournoyer, laissant s’échapper une nuée d’étincelles aux mille couleurs, qui vinrent se déposer sur le tronc de l’arbre, pour le recouvrir entièrement...
Ses racines se décollèrent du sol, et devinrent des jambes... C’était fantastique ! L’arbre pouvait enfin se déplacer ! Il remercia la fée pour ce miracle, la salua, et se mit en chemin, vers l’inconnu...
Il explora les plaines, les collines, parcouru les rives des lacs et des rivières, s’approcha des villages, s’émerveilla de tout.
Mais un jour, il se rendit compte que quelque chose lui manquait... Bien sur, le soleil était toujours là, mais ce n’était pas pareil... Il retourna sur ses pas, et regagna la clairière où il avait vu le jour. Il se senti bien... Il était chez lui, là où il avait grandi... Cet endroit unique n’avait pas d’équivalent dans tout ce qu’il avait vu... Alors il replongea ses racines dans le sol, pour ne plus bouger.
Chacun doit savoir en ce monde où se trouve sa place. Heureux celui qui l’a trouvée, et qui, libre de ses mouvements, décide d’y rester.
Sa force, il la puisait du soleil. De ses rayons qui venaient chaque jour l’illuminer et lui donner l’énergie nécessaire pour respirer, puiser l’eau au fond du sol... Mais il y avait une soif qu’il ne pouvait étancher, celle de découvrir le monde...
Un soir de pleine lune, ce qu’il prit d’abord pour une luciole vint se poser sur l’une de ses branches... Lorsqu’il entendit une petite voix s’adresser à lui : "Bonsoir joli chêne. Je m’appelle Tünde, je suis une fée".
Pensant rêver, l’arbre ne répondit point... Mais la voix se fit entendre de nouveau : "Pourquoi ce silence bel arbre ? N’as tu point envie de me parler ?"
Stupéfait, le colosse végétal lâcha avec hésitation :"Mais... Cela ne se peut pas... Une fée... Es tu réelle ?
- Bien sûr que non !" répondit Tünde. Et elle lui expliqua qu’elle venait d’un monde où justement la réalité n’avait pas sa place.
Au bout de quelques temps, elle finit par lui demander quel était son rêve le plus fou, afin de l’exhausser...
L’arbre répondit, sans réfléchir, qu’il voulait découvrir le monde.
Alors Tünde prit sa baguette magique, la fit tournoyer, laissant s’échapper une nuée d’étincelles aux mille couleurs, qui vinrent se déposer sur le tronc de l’arbre, pour le recouvrir entièrement...
Ses racines se décollèrent du sol, et devinrent des jambes... C’était fantastique ! L’arbre pouvait enfin se déplacer ! Il remercia la fée pour ce miracle, la salua, et se mit en chemin, vers l’inconnu...
Il explora les plaines, les collines, parcouru les rives des lacs et des rivières, s’approcha des villages, s’émerveilla de tout.
Mais un jour, il se rendit compte que quelque chose lui manquait... Bien sur, le soleil était toujours là, mais ce n’était pas pareil... Il retourna sur ses pas, et regagna la clairière où il avait vu le jour. Il se senti bien... Il était chez lui, là où il avait grandi... Cet endroit unique n’avait pas d’équivalent dans tout ce qu’il avait vu... Alors il replongea ses racines dans le sol, pour ne plus bouger.
Chacun doit savoir en ce monde où se trouve sa place. Heureux celui qui l’a trouvée, et qui, libre de ses mouvements, décide d’y rester.
Jeu 11 Sep 2008, 13:52 par
Bluetime sur Mille choses
L'arbre...
Il était une fois un arbre, dont la robustesse forçait l’admiration de tous... Il trônait fièrement au coeur d’une clairière, à l’écart de ses congénaires, depuis si longtemps que lui même ignorait sa propre origine.
Sa force, il la puisait du soleil. De ses rayons qui venaient chaque jour l’illuminer et lui donner l’énergie nécessaire pour respirer, puiser l’eau au fond du sol... Mais il y avait une soif qu’il ne pouvait étancher, celle de découvrir le monde...
Un soir de pleine lune, ce qu’il prit d’abord pour une luciole vint se poser sur l’une de ses branches... Lorsqu’il entendit une petite voix s’adresser à lui : "Bonsoir joli chêne. Je m’appelle Tünde, je suis une fée".
Pensant rêver, l’arbre ne répondit point... Mais la voix se fit entendre de nouveau : "Pourquoi ce silence bel arbre ? N’as tu point envie de me parler ?"
Stupéfait, le colosse végétal lâcha avec hésitation :"Mais... Cela ne se peut pas... Une fée... Es tu réelle ?
- Bien sûr que non !" répondit Tünde. Et elle lui expliqua qu’elle venait d’un monde où justement la réalité n’avait pas sa place.
Au bout de quelques temps, elle finit par lui demander quel était son rêve le plus fou, afin de l’exhausser...
L’arbre répondit, sans réfléchir, qu’il voulait découvrir le monde.
Alors Tünde prit sa baguette magique, la fit tournoyer, laissant s’échapper une nuée d’étincelles aux mille couleurs, qui vinrent se déposer sur le tronc de l’arbre, pour le recouvrir entièrement...
Ses racines se décollèrent du sol, et devinrent des jambes... C’était fantastique ! L’arbre pouvait enfin se déplacer ! Il remercia la fée pour ce miracle, la salua, et se mit en chemin, vers l’inconnu...
Il explora les plaines, les collines, parcouru les rives des lacs et des rivières, s’approcha des villages, s’émerveilla de tout.
Mais un jour, il se rendit compte que quelque chose lui manquait... Bien sur, le soleil était toujours là, mais ce n’était pas pareil... Il retourna sur ses pas, et regagna la clairière où il avait vu le jour. Il se senti bien... Il était chez lui, là où il avait grandi... Cet endroit unique n’avait pas d’équivalent dans tout ce qu’il avait vu... Alors il replongea ses racines dans le sol, pour ne plus bouger.
Chacun doit savoir en ce monde où se trouve sa place. Heureux celui qui l’a trouvée, et qui, libre de ses mouvements, décide d’y rester.
Sa force, il la puisait du soleil. De ses rayons qui venaient chaque jour l’illuminer et lui donner l’énergie nécessaire pour respirer, puiser l’eau au fond du sol... Mais il y avait une soif qu’il ne pouvait étancher, celle de découvrir le monde...
Un soir de pleine lune, ce qu’il prit d’abord pour une luciole vint se poser sur l’une de ses branches... Lorsqu’il entendit une petite voix s’adresser à lui : "Bonsoir joli chêne. Je m’appelle Tünde, je suis une fée".
Pensant rêver, l’arbre ne répondit point... Mais la voix se fit entendre de nouveau : "Pourquoi ce silence bel arbre ? N’as tu point envie de me parler ?"
Stupéfait, le colosse végétal lâcha avec hésitation :"Mais... Cela ne se peut pas... Une fée... Es tu réelle ?
- Bien sûr que non !" répondit Tünde. Et elle lui expliqua qu’elle venait d’un monde où justement la réalité n’avait pas sa place.
Au bout de quelques temps, elle finit par lui demander quel était son rêve le plus fou, afin de l’exhausser...
L’arbre répondit, sans réfléchir, qu’il voulait découvrir le monde.
Alors Tünde prit sa baguette magique, la fit tournoyer, laissant s’échapper une nuée d’étincelles aux mille couleurs, qui vinrent se déposer sur le tronc de l’arbre, pour le recouvrir entièrement...
Ses racines se décollèrent du sol, et devinrent des jambes... C’était fantastique ! L’arbre pouvait enfin se déplacer ! Il remercia la fée pour ce miracle, la salua, et se mit en chemin, vers l’inconnu...
Il explora les plaines, les collines, parcouru les rives des lacs et des rivières, s’approcha des villages, s’émerveilla de tout.
Mais un jour, il se rendit compte que quelque chose lui manquait... Bien sur, le soleil était toujours là, mais ce n’était pas pareil... Il retourna sur ses pas, et regagna la clairière où il avait vu le jour. Il se senti bien... Il était chez lui, là où il avait grandi... Cet endroit unique n’avait pas d’équivalent dans tout ce qu’il avait vu... Alors il replongea ses racines dans le sol, pour ne plus bouger.
Chacun doit savoir en ce monde où se trouve sa place. Heureux celui qui l’a trouvée, et qui, libre de ses mouvements, décide d’y rester.
Jeu 11 Sep 2008, 08:31 par
Bluetime sur Mille choses
A jamais...
Nos regards se sont croisées, tu m’as regardé, tu m’as souri et doucement, alors que moi j’étais assis sur ce tabouret face au bar, sans me quitter des yeux, tu t’es levé, avant tel un fauve vers son festin, tes yeux émeraude brillaient d’envie et de désir, ton corps se balançait laissant émaner de toi une chaleur, une aura qui me captivait, m’attirait...Qui étais-tu, je ne le sais pas mais...tu étais là et j’avais envie de toi...Tout comme toi. Arrivé devant moi, tu as délicatement posé tes mains sur mon torse et, tu m’as souri, laissant une langue passer sur tes lèvres alors que ton visage s’approchait dangereusement de mon cou, tu me vola celui-ci, posant tes lèvres dedans, tu me fis frémir, alors que doucement cette douce chaleur m’envahissait, tu étais un homme et moi aussi, on n’avaient pas le droit de s’aimer et pourtant, lorsque tu as pris ma main, j’ai su que nous nous aimerions, ce qui est arrivé, nous nous sommes aimés, le temps d’un soir, puis d’un autre et les mois passèrent. Toujours aussi sensuel, toujours aussi beau, tu es venu vivre chez moi, tu te fichais des regards des autres, tu m’aimais et moi aussi. Oui mais voilà...moi, j’avais peur et, j’ai tout gâché, j’ai fait la plus grosse erreur de ma vie, c’est ainsi que nous nous retrouvons de nouveau, deux semaines après notre rupture, nous sommes tous les deux allongés là, côte à côte, s’aimant, les yeux clos, les mains croisées sur notre ventre, à ma demande, j’ai demandé d’être mis à tes côtés, on m’a dit oui. Sous terre, laissant juste une pierre en marbre dépasser, nous nous aimons de nouveau, plus un regard pour nous dire que cet amour est interdit.
L’amour on nous l’offre et on nous l’a instruit.
Homme ou Femme, il n’y a aucune différence.
Dieu nous à donné cette chose et....
S’il nous a permis d’aimer, Homme ou Femme,
C’est qu’il nous bénira, peu importe le sexe...
Du moment que notre amour est sincère.
« Pour la vie à jamais »
L’amour on nous l’offre et on nous l’a instruit.
Homme ou Femme, il n’y a aucune différence.
Dieu nous à donné cette chose et....
S’il nous a permis d’aimer, Homme ou Femme,
C’est qu’il nous bénira, peu importe le sexe...
Du moment que notre amour est sincère.
« Pour la vie à jamais »
- 1988 - 2008
Mar 26 Août 2008, 22:42 par
Velour sur Amour internet
Derrière le clavier
Se connecter, plonger dans un univers virtuel, sans trop savoir pourquoi… Echanger avec d’autres, partager des mots, des sentiments… Ne rien rechercher en particulier, et découvrir pourtant qu’il y a quelque chose d’agréable dans ce partage. Comme si au gré des conversations, quelque chose d’indéfinissable était en train de se réaliser. Une attirance...
On se raconte, sans appréhension, et tout à coup on se découvre des points communs. Alors vient l’envie d’en savoir plus. De se découvrir… Le mystère qui entoure l’autre nous fascine.
On entre dans le jeu de la séduction.
Les compliments que l’on reçoit nous flattent. On a envie d’en faire. On veut savoir qui est derrière ce clavier, on échange des photos, on se plait… On aime à dire ce que l’on voit dans le regard de l’autre, et parfois même on se fait rougir… On laisse libre court à son imagination, et l’on se sent bien. Les mots deviennent intimes. On se réconforte…
Alors vient l’envie de se rencontrer. On veut savoir si au contact de la personne ce que l’on ressent se concrétise… Cette envie devient d’autant plus forte que le temps s’écoule, cela devient un besoin. Et l’on sait qu’un jour, on franchira le pas. Et être sous le charme ?
C’est ainsi qu’aujourd’hui naissent parfois les belles histoires…
On se raconte, sans appréhension, et tout à coup on se découvre des points communs. Alors vient l’envie d’en savoir plus. De se découvrir… Le mystère qui entoure l’autre nous fascine.
On entre dans le jeu de la séduction.
Les compliments que l’on reçoit nous flattent. On a envie d’en faire. On veut savoir qui est derrière ce clavier, on échange des photos, on se plait… On aime à dire ce que l’on voit dans le regard de l’autre, et parfois même on se fait rougir… On laisse libre court à son imagination, et l’on se sent bien. Les mots deviennent intimes. On se réconforte…
Alors vient l’envie de se rencontrer. On veut savoir si au contact de la personne ce que l’on ressent se concrétise… Cette envie devient d’autant plus forte que le temps s’écoule, cela devient un besoin. Et l’on sait qu’un jour, on franchira le pas. Et être sous le charme ?
C’est ainsi qu’aujourd’hui naissent parfois les belles histoires…
Ven 11 Juil 2008, 08:21 par
Bluetime sur Amour internet
Tenir ta main...
C’est mon passé qui me domine
Quand je marche par tous temps
Je voudrais oublier ces ruines
Traversées par tous les vents …
Ma main voudrait tenir ta main
Pour flâner seuls par les chemins
O qu’alors serait belle la vie
Celle dont nous avons envie
Je voudrais voir en tes yeux,
Toute la lumière des cieux.
Et pour rythmer notre harmonie,
Faire naître tes sourires à l’envie.
Si je sentais battre ton cœur,
J’oublierais toutes mes peurs,
Retrouver les plus belles images,
Qui ne seraient plus des mirages.
Ma main a besoin de ta main,
Pour retrouver le chemin
De la plus belle harmonie
"Corps et âmes" à l’envie...
Jan
Quand je marche par tous temps
Je voudrais oublier ces ruines
Traversées par tous les vents …
Ma main voudrait tenir ta main
Pour flâner seuls par les chemins
O qu’alors serait belle la vie
Celle dont nous avons envie
Je voudrais voir en tes yeux,
Toute la lumière des cieux.
Et pour rythmer notre harmonie,
Faire naître tes sourires à l’envie.
Si je sentais battre ton cœur,
J’oublierais toutes mes peurs,
Retrouver les plus belles images,
Qui ne seraient plus des mirages.
Ma main a besoin de ta main,
Pour retrouver le chemin
De la plus belle harmonie
"Corps et âmes" à l’envie...
Jan
Mer 18 Juin 2008, 11:06 par
j.r.garou sur La déclaration d'amour
Dans tes yeux
Depuis le premier jour, où j’ai ressenti cet amour pour toi, je n’ai eu de cesse de te regarder. Regarder ton visage, ton corps, tous les détails, et surtout tes yeux. Dans ces yeux je me perds, mais je me retrouve aussi. Ton regard contient tout ce qu’il me manquait dans ma vie. Et même s’il y a de la passion, ce n’est pas une passion destructrice. C’est une envie folle de survivre, au contraire.
Dans tes yeux je vois l’instant, je vois tous les moments, faciles ou moins faciles, que nous traversons. Ils sont le miroir de ton âme. Et cette âme, je la place au dessus de tout ce qui existe. Elle est la flamme qui m’anime, mon énergie. Tu es belle. A l’intérieur comme à l’extérieur. Et cette beauté m’ennivre. Elle est mon carburant, ce qui me fait fonctionner dans ma vie de tous les jours.
C’est de la dépendance, disent certains… La dépendance, c’est négatif. Je ne dépends pas de toi. J’ai juste besoin de ton amour parce qu’aujourd’hui c’est lui qui m’aide à me reconstruire. Vivre notre relation m’apporte énormément. C’est comme si j’avançais sur des fondations nouvelles, solides comme la pierre.
Au jour le jour… Cette façon d’appréhender les choses me semble bonne… Elle élimine toute appréhension, toute inquiétude en l’avenir. Je suis sûr de moi. Je suis sûr de ton amour. Et ca me rend heureux.
Au-delà de cette nouvelle façon de vivre, je te ressens, je te respire, je me laisse aussi absorber… C’est comme si je t’avais toujours connue, comme si j’avais toujours été là, à tes côtés… Parce que c’est ma place. Je le sais.
Alors tant que dans tes yeux je verrai cette lumière, je ne pourrai que me sentir cet homme bon et fort qu’au fond de moi je suis. Celui qui a mis un genou à terre, certes, mais qui grâce à toi redressera la tête pour redevenir ce qu’il est. A tes côtés je me sens vivre, je me sens cet homme… Je me sens ton homme…
Et si par le passé je me suis trop posé de questions, que je n’ai pas su garder la simplicité, c’est parce qu’à un moment je n’ai pas compris où se trouvaient les réponses. Elles étaient là, juste devant moi. Elles étaient gravées au fond de deux petits points noirs étincelants… Elles étaient dans tes yeux.
Dans tes yeux je vois l’instant, je vois tous les moments, faciles ou moins faciles, que nous traversons. Ils sont le miroir de ton âme. Et cette âme, je la place au dessus de tout ce qui existe. Elle est la flamme qui m’anime, mon énergie. Tu es belle. A l’intérieur comme à l’extérieur. Et cette beauté m’ennivre. Elle est mon carburant, ce qui me fait fonctionner dans ma vie de tous les jours.
C’est de la dépendance, disent certains… La dépendance, c’est négatif. Je ne dépends pas de toi. J’ai juste besoin de ton amour parce qu’aujourd’hui c’est lui qui m’aide à me reconstruire. Vivre notre relation m’apporte énormément. C’est comme si j’avançais sur des fondations nouvelles, solides comme la pierre.
Au jour le jour… Cette façon d’appréhender les choses me semble bonne… Elle élimine toute appréhension, toute inquiétude en l’avenir. Je suis sûr de moi. Je suis sûr de ton amour. Et ca me rend heureux.
Au-delà de cette nouvelle façon de vivre, je te ressens, je te respire, je me laisse aussi absorber… C’est comme si je t’avais toujours connue, comme si j’avais toujours été là, à tes côtés… Parce que c’est ma place. Je le sais.
Alors tant que dans tes yeux je verrai cette lumière, je ne pourrai que me sentir cet homme bon et fort qu’au fond de moi je suis. Celui qui a mis un genou à terre, certes, mais qui grâce à toi redressera la tête pour redevenir ce qu’il est. A tes côtés je me sens vivre, je me sens cet homme… Je me sens ton homme…
Et si par le passé je me suis trop posé de questions, que je n’ai pas su garder la simplicité, c’est parce qu’à un moment je n’ai pas compris où se trouvaient les réponses. Elles étaient là, juste devant moi. Elles étaient gravées au fond de deux petits points noirs étincelants… Elles étaient dans tes yeux.
Ven 13 Juin 2008, 09:28 par
Bluetime sur L'amour en vrac
Dans la pénombre du plaisir
Ce soir là, quand nos yeux se sont croisés dans ton rétro, une petite flamme s’est embrasée dans mon corps pour devenir un véritable incendie.
A ce moment précis, je n’ai eu qu’une envie sentir ta peau contre la mienne, parcourir ton corps que je devinai doux et svelte de mes mains avides, gouter tes lèvres et la langue.
Je ne saurais encore aujourd’hui dire pourquoi ce soir là, cette envie est née en moi, d’ailleurs, je ne puis encore aujourd’hui me séparer de ce désir de toi, de cette envie de t’avoir contre ma peau, te voir et t’entendre gémir.
Et puis ton sourire m’a ensorcelé. Quand tu m’as demandé si j’avais un numéro de tél, je n’osai y croire ! Cette envie était donc réciproque, partagée et bel et bien réelle dans nos deux corps.
Aprés de multiples rencontres demeurées trés chastes, et des sms de plus en plus suggestifs, malgré un désir débordant se laissant deviner dans nos regards fiévreux, enfin le jour béni ou nos lèvres s’unirent arriva...
Quand je ferme les yeux, je revois ...
Nos corps vibrants, tressautant de cette envie qui nous rongent, nos mains avides de connaître le corps de l’autre, nos langues se cherchant, se frolant pour ne faire plus qu’une.
Tes lèvres si douces, tes yeux si bleus, ton corps si désirable, si tendre, si sensuel. Ton souffle dans mon cou, ta bouche parcourant mon corps criant famine du tien.... Puis une union tant attendue de nos deux âmes, dans un moment de plaisir intense, brûlant, nous amenant tous deux à une extase dont nous ignorions qu’elle serait à ce point magique....
Tes gémissements mêlés aux miens s’estompent doucement dans les soubresauts de nos corps encore tendus de plaisir, tes bras qui entourent les miens, mes mains qui caressent ton torse, les yeux dans les yeux malgré une pénombre douce qui nous enveloppe tous deux, caressante, énivrante.
Cette pénombre du plaisir qui nous rejoint chaque fois que nos corps se retrouvent, chaque fois que nous nous possédons, que nos âmes s’unissent.
Tu me manques Trésor.
A ce moment précis, je n’ai eu qu’une envie sentir ta peau contre la mienne, parcourir ton corps que je devinai doux et svelte de mes mains avides, gouter tes lèvres et la langue.
Je ne saurais encore aujourd’hui dire pourquoi ce soir là, cette envie est née en moi, d’ailleurs, je ne puis encore aujourd’hui me séparer de ce désir de toi, de cette envie de t’avoir contre ma peau, te voir et t’entendre gémir.
Et puis ton sourire m’a ensorcelé. Quand tu m’as demandé si j’avais un numéro de tél, je n’osai y croire ! Cette envie était donc réciproque, partagée et bel et bien réelle dans nos deux corps.
Aprés de multiples rencontres demeurées trés chastes, et des sms de plus en plus suggestifs, malgré un désir débordant se laissant deviner dans nos regards fiévreux, enfin le jour béni ou nos lèvres s’unirent arriva...
Quand je ferme les yeux, je revois ...
Nos corps vibrants, tressautant de cette envie qui nous rongent, nos mains avides de connaître le corps de l’autre, nos langues se cherchant, se frolant pour ne faire plus qu’une.
Tes lèvres si douces, tes yeux si bleus, ton corps si désirable, si tendre, si sensuel. Ton souffle dans mon cou, ta bouche parcourant mon corps criant famine du tien.... Puis une union tant attendue de nos deux âmes, dans un moment de plaisir intense, brûlant, nous amenant tous deux à une extase dont nous ignorions qu’elle serait à ce point magique....
Tes gémissements mêlés aux miens s’estompent doucement dans les soubresauts de nos corps encore tendus de plaisir, tes bras qui entourent les miens, mes mains qui caressent ton torse, les yeux dans les yeux malgré une pénombre douce qui nous enveloppe tous deux, caressante, énivrante.
Cette pénombre du plaisir qui nous rejoint chaque fois que nos corps se retrouvent, chaque fois que nous nous possédons, que nos âmes s’unissent.
Tu me manques Trésor.
Sam 07 Juin 2008, 19:16 par
asbarak sur Les liaisons sulfureuses
Ecrire sur envie
L'adieu, Finir par accepter, Le bouclier, Elle , tout simplement elle., Virtuel, Le train, la photographie, eux, Liaison dangereuse, Aimer je sais le dire.. mais que je ne sais m'en servir, L'arbre..., L'arbre..., A jamais..., Derrière le clavier, Tenir ta main..., Dans tes yeux, Dans la pénombre du plaisir, Il y a 279 textes utilisant le mot envie. Ces pages présentent les textes correspondant.
Bonne lecture !
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Dans les nuages
âme aime aimer amour aujourd’hui beau belle besoin bonheur bouche bout bras c’était cœur celle chemin choses ciel coeur corps d’être d’amour désir devant douce douceur doux envie femme fort histoire homme jours l’amour l’autre lèvres laisser larmes loin lorsque lumière main mains marie matin monde mots nuit parfois passé peau personne peur plaisir point porte pourtant rêve rêves regard sens soleil sourire t’aime tête tendresse visage vivre voix yeuxQui est en ligne ?
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