Un site d'écriture sur l'amour: séduction, tendresse, et façon de le dire, la délicatesse de l'expression mêlée à la violence des pulsions - Ecrire sur êtres - Page 2 sur 6
Si ce n'est pas la passion...
A chercher la passion,
je me suis souvent retrouver isolé
idéaliste et rêveur, moi j’y croyais
Comme une solution
Un but ultime pour une vie heureuse
à deux...
Mais la passion à deux visages
Elle crée le bonheur quand tout va bien... au début...
Comme une dépendance, une drogue, elle devient un univers
On monte toujours plus haut jusqu’à ce que l’un des deux se brûle les ailes
Et devient destructrice dès qu’un jeu de pouvoir s’installe entre les deux amants
On dit qu’il faut en éviter les excès
Mais peut on vraiment contenir une passion?
La passion peut elle diminuer avec le temps pour redevenir un équilibre?
Je le crois,
Mais les deux êtres ne redescendent pas de leur nuage au même rythme
Et là encore il y a un déséquilibre
Mais si je dois abandonné tout rêve de passion
Alors quel est le chemin que je dois prendre?
Plus de références, plus de repères
Pour comprendre vers quoi je me dirige
Des sentiments...
Mais sur quoi sont ils basés?
L’idée utopiste était basée sur le don
Donner, et l’envie de donner
De manière mutuelle afin de s’élever
Tout en étant soit même un individu
Alors qu est ce que d’être deux?
Qu est ce que l on s’apporte?
Qu’est ce que c’est que des sentiments?
Un référentiel basé sur le bien être quotidien?
Un amas de choses en commun?
Je n’en sais rien...
Quitter l’idée de la passion
C’est le chemin qu il me faut prendre
Pour éviter de devenir fou
Pour éviter d’être blessé
Laissez moi le temps
De trouver comment...
Aider moi à découvrir
Ce qu’il y a après...
je me suis souvent retrouver isolé
idéaliste et rêveur, moi j’y croyais
Comme une solution
Un but ultime pour une vie heureuse
à deux...
Mais la passion à deux visages
Elle crée le bonheur quand tout va bien... au début...
Comme une dépendance, une drogue, elle devient un univers
On monte toujours plus haut jusqu’à ce que l’un des deux se brûle les ailes
Et devient destructrice dès qu’un jeu de pouvoir s’installe entre les deux amants
On dit qu’il faut en éviter les excès
Mais peut on vraiment contenir une passion?
La passion peut elle diminuer avec le temps pour redevenir un équilibre?
Je le crois,
Mais les deux êtres ne redescendent pas de leur nuage au même rythme
Et là encore il y a un déséquilibre
Mais si je dois abandonné tout rêve de passion
Alors quel est le chemin que je dois prendre?
Plus de références, plus de repères
Pour comprendre vers quoi je me dirige
Des sentiments...
Mais sur quoi sont ils basés?
L’idée utopiste était basée sur le don
Donner, et l’envie de donner
De manière mutuelle afin de s’élever
Tout en étant soit même un individu
Alors qu est ce que d’être deux?
Qu est ce que l on s’apporte?
Qu’est ce que c’est que des sentiments?
Un référentiel basé sur le bien être quotidien?
Un amas de choses en commun?
Je n’en sais rien...
Quitter l’idée de la passion
C’est le chemin qu il me faut prendre
Pour éviter de devenir fou
Pour éviter d’être blessé
Laissez moi le temps
De trouver comment...
Aider moi à découvrir
Ce qu’il y a après...
Mar 27 Avril 2010, 21:55 par
Loyd sur La vie à deux
Un sourire divin ?
Quand le coeur se trouve dans la confusion de ses propres sentiments, il confère à la moindre attention une source infinie d’amour. Il cherche le sourire divin, reflet d’un amour sincère. Ce sourire rayonne d’une chaleur dans laquelle il cherche à s’envelopper. Cette chaleur maternelle nous rassure.
La cruauté humaine joue d’artefacts pour tromper les êtres faibles d’Amour. Quand un être découvre un sourire de marionnette, il ne parvient plus à rêver d’amour. Son coeur pleure sa blessure.
Combien d’êtres pleurent de cette tromperie ?
Croire dans la bonté divine d’un sourire noye son propre coeur dans une profonde joie. Il se plonge dans la passion la plus parfaite mais aussi la plus destructrice qu’elle soit. Nous vendons corps et âme pour cette divine matrone, l’Amour. Nous devenons des fidèles aveugles de bon sens. Le bon sens n’existe plus dans la folie des croyances. Quand ce coeur découvre que ce fut une harmonie de pacotille, il met lui-même au bûcher des hérétiques ses propres croyances de païens. L’Amour parfait n’est qu’un mensonge. Brûlons les amours !
Nous sommes dévorés par notre passion. Nous mourrons tous de notre passion.
Voilà pourquoi les sourires divins sont si beaux mais si cruels dans le monde des hommes !
Tant que nos coeurs gardent leurs divins secrets d’alcôve, nos sourires demeurent aussi beaux et éternels que ceux des tableaux de Fragonard mais peuvent s’enlaidir à leurs révélations comme dans le portrait de Dorian Gray.
Combien de coeurs laids se cachent derrière de divins sourires ? Combien d’entre nous sommes des Dorian Gray ?
La cruauté humaine joue d’artefacts pour tromper les êtres faibles d’Amour. Quand un être découvre un sourire de marionnette, il ne parvient plus à rêver d’amour. Son coeur pleure sa blessure.
Combien d’êtres pleurent de cette tromperie ?
Croire dans la bonté divine d’un sourire noye son propre coeur dans une profonde joie. Il se plonge dans la passion la plus parfaite mais aussi la plus destructrice qu’elle soit. Nous vendons corps et âme pour cette divine matrone, l’Amour. Nous devenons des fidèles aveugles de bon sens. Le bon sens n’existe plus dans la folie des croyances. Quand ce coeur découvre que ce fut une harmonie de pacotille, il met lui-même au bûcher des hérétiques ses propres croyances de païens. L’Amour parfait n’est qu’un mensonge. Brûlons les amours !
Nous sommes dévorés par notre passion. Nous mourrons tous de notre passion.
Voilà pourquoi les sourires divins sont si beaux mais si cruels dans le monde des hommes !
Tant que nos coeurs gardent leurs divins secrets d’alcôve, nos sourires demeurent aussi beaux et éternels que ceux des tableaux de Fragonard mais peuvent s’enlaidir à leurs révélations comme dans le portrait de Dorian Gray.
Combien de coeurs laids se cachent derrière de divins sourires ? Combien d’entre nous sommes des Dorian Gray ?
Ven 12 Fév 2010, 01:57 par
Solina sur Un monde parfait
L'écrire à fleur de vie
Ecrire. Ecrire à en perdre le souffle. Ecrire et se noyer dans le flot tumultueux des mots moutonneux, riches, doux, âpres, aigres, violents, tendres, accidentés, fleuris, turbulents, bouillonnants, venant et repartant au gré des lignes, sac et ressac de la mer d’encre que l’on fait naître au cœur de nos désirs inassouvis, de nos pleurs trop tôt étouffés, de nos cris ravalés, de nos larmes ensanglantées. Ecrire avec les restes déchirés de nos cœurs qui palpitent encor entre les becs d’acier à l’éclair glacé de leur indifférence.
Ecrire. Aimer. Quelle différence ?! Que la pulsation de nos êtres donne vie à ces textes assassins vivant de substantifique sève. Ecrire et les en repaître. Les deviner fébriles, léchant leurs doigts trempés de nos vies mises à nu. Ecrire et disparaître peu à peu, au fil des lignes, se dévoiler, imperceptiblement se mêler aux fibres de la toile sans que nul n’en soupçonne l’impalpable tragédie… Jusqu’à n’être plus rien qui s’offre à leur regard qu’une ombre furtive à l’écran.
Mourir d’écrire.
Ecrire. Aimer. Quelle différence ?! Que la pulsation de nos êtres donne vie à ces textes assassins vivant de substantifique sève. Ecrire et les en repaître. Les deviner fébriles, léchant leurs doigts trempés de nos vies mises à nu. Ecrire et disparaître peu à peu, au fil des lignes, se dévoiler, imperceptiblement se mêler aux fibres de la toile sans que nul n’en soupçonne l’impalpable tragédie… Jusqu’à n’être plus rien qui s’offre à leur regard qu’une ombre furtive à l’écran.
Mourir d’écrire.
Dim 07 Fév 2010, 16:28 par
dolce vita sur L'amour en vrac
Un sourire ...
En effet, la définition de chacun de nos sourires dépend du contexte.
Mais comment aimer ? Nos sourires sont toujours interprétés. Dans la détresse, il devient un soutien, une lueur de vie. Dans la joie, il est la symphonie de deux coeurs qui s’estiment, qui vivent l’instant présent. Pourquoi l’Amour doit-il être si exclusif ? Ne peut-on aimer tout simplement ? Sa complexité lui donne sa richesse et crée le malheur des hommes. L’homme simple voit sa vie se transformer en enfer dans l’incertitude de l’opinion de l’autre qu’il ne peut contrôler. C’est notre représentation de l’autre qui "tue" notre amour sincère. L’adulte qui garde un amour simple passe pour un naïf.
Une fois passé dans le monde des êtres pensants, notre amour simple d’enfant se mue en des amours perverties de fins stratèges. Nous créons des sourires pour rattraper d’autres animaux. Pourquoi ne pas sourire pour sourire, pour manisfester notre Amour pour la Vie ? Si nous finissons par partager une même couche, ne serait-ce pas un prolongement de notre Amour pour la Vie ? Cet Amour pour la Vie, nous la trouvons dans les sourires d’enfants. Ils sourient car ils aiment vivre.
Pourquoi ne savons-nous plus sourire et rire entre nous ? L’adulte qui oublie qu’il a été enfant est un être bien triste.
Pourquoi être candide n’est pas une qualité humaine dans un monde où le faux est monnaie courant dans les relations ? Nous savons parler à nos enfants de sincérité mais nous nous conduisons souvent bien plus mal dans notre vie.
Mais qui devrait faire la leçon à qui ?
Mais comment aimer ? Nos sourires sont toujours interprétés. Dans la détresse, il devient un soutien, une lueur de vie. Dans la joie, il est la symphonie de deux coeurs qui s’estiment, qui vivent l’instant présent. Pourquoi l’Amour doit-il être si exclusif ? Ne peut-on aimer tout simplement ? Sa complexité lui donne sa richesse et crée le malheur des hommes. L’homme simple voit sa vie se transformer en enfer dans l’incertitude de l’opinion de l’autre qu’il ne peut contrôler. C’est notre représentation de l’autre qui "tue" notre amour sincère. L’adulte qui garde un amour simple passe pour un naïf.
Une fois passé dans le monde des êtres pensants, notre amour simple d’enfant se mue en des amours perverties de fins stratèges. Nous créons des sourires pour rattraper d’autres animaux. Pourquoi ne pas sourire pour sourire, pour manisfester notre Amour pour la Vie ? Si nous finissons par partager une même couche, ne serait-ce pas un prolongement de notre Amour pour la Vie ? Cet Amour pour la Vie, nous la trouvons dans les sourires d’enfants. Ils sourient car ils aiment vivre.
Pourquoi ne savons-nous plus sourire et rire entre nous ? L’adulte qui oublie qu’il a été enfant est un être bien triste.
Pourquoi être candide n’est pas une qualité humaine dans un monde où le faux est monnaie courant dans les relations ? Nous savons parler à nos enfants de sincérité mais nous nous conduisons souvent bien plus mal dans notre vie.
Mais qui devrait faire la leçon à qui ?
Jeu 04 Fév 2010, 01:42 par
Solina sur Un monde parfait
Sourire!
Il me semble que ce qui différencie l’Homme de l’animal, c’est bien que le premier soit un sujet parlant. En effet, selon cette acception, hommes et femmes sont soumis au langage. Bien entendu, ces deux êtres peuvent allier tendresse et sensualité, c’est pourquoi la question reste posée à celui qui les exclue. Cependant, du côté masculin, l’amour et le désir paraissent difficilement conciliables envers une seule et même personne. Peut-être est-ce pour cela que l’homme est un chasseur...
Mer 27 Jan 2010, 15:14 par
évènement sur Un monde parfait
La dame sur le banc, vue par l'écureuil
Je suis l’écureuil. Du haut de mon arbre, j’observe les allées et venues des êtres humains.
Par ce joli jour de printemps, je la vis approcher d’un pas assuré. Le soleil diffusait une lumière coquine laissant apparaître le galbe de ses cuisses sous sa robe légère. Les tâches de rousseur sur son visage ainsi que le cuivré de ses cheveux m’interpellèrent. Mes moustaches frémirent. J’osais descendre sur une branche plus basse. Le parc était vide.
Elle prit place sur le banc, un livre à la main. Ses yeux verts de jade parcouraient les phrases à un rythme soutenu. Je ressentais les battements de son coeur grâce à mes oreilles sensibles. Puis, sa respiration devint plus profonde. Sous son chemisier deux boutons naquirent à la pointe des seins. Sans quitter sa lecture des yeux, elle se déchaussa et posa les pieds dans l’herbe parfumée de l’après-midi. Ses ongles étaient laqués de mauve. Elle posa son livre, puis m’aperçut et m’offrit un sourire en me fixant droit dans les yeux. J’osais descendre au pied de l’arbre.
Elle s’adossa, ferma les yeux, ses mains blanches écartant légèrement le pan de sa robe. Sa main droite caressait sa cuisse, tandis que la gauche s’aventurait plus loin. Sentant le parfum enivrant de sa volupté, je m’approchais doucement et vis ses doigts fins se perdre dans son intimité rousse. Sa bouche était entr’ouverte, sa tête légèrement penchée en arrière, son souffle devenant intense. Arrivé à ses pieds, j’enveloppais de ma queue ses orteils, dont le mauve scintillait. Elle ne sursauta pas, s’agrippant à celle-ci. Je ressentais ainsi une formidable sensation de va-et-vient, lorsque tout-à-coup, une vague formidable se fît ressentir, partant de l’endroit d’où je ne voulais plus repartir, remontant vers ses cuisses, envahissant son bassin. Elle respira profondément pour l’accueillir, retint son souffle. Sa tête partit vers l’arrière. La bouche ouverte, elle laissa échapper un râle muet pendant d’éternelles secondes. Elle se redressa. Ses yeux étaient plus clairs et me transperçaient de part en part.
Elle me caressa, son parfum intime me recouvrît le poil, me faisant perdre mes facultés d’écureuil, je remontais péniblement dans mon nid. Elle remit ses escarpins, sourit, reprit son livre et s’en alla.
Un jour seulement j’aurais aimé ne pas être un écureuil. Mais qui dit que vous, amis lecteurs, n’auriez pas souhaité en être un ?!
Par ce joli jour de printemps, je la vis approcher d’un pas assuré. Le soleil diffusait une lumière coquine laissant apparaître le galbe de ses cuisses sous sa robe légère. Les tâches de rousseur sur son visage ainsi que le cuivré de ses cheveux m’interpellèrent. Mes moustaches frémirent. J’osais descendre sur une branche plus basse. Le parc était vide.
Elle prit place sur le banc, un livre à la main. Ses yeux verts de jade parcouraient les phrases à un rythme soutenu. Je ressentais les battements de son coeur grâce à mes oreilles sensibles. Puis, sa respiration devint plus profonde. Sous son chemisier deux boutons naquirent à la pointe des seins. Sans quitter sa lecture des yeux, elle se déchaussa et posa les pieds dans l’herbe parfumée de l’après-midi. Ses ongles étaient laqués de mauve. Elle posa son livre, puis m’aperçut et m’offrit un sourire en me fixant droit dans les yeux. J’osais descendre au pied de l’arbre.
Elle s’adossa, ferma les yeux, ses mains blanches écartant légèrement le pan de sa robe. Sa main droite caressait sa cuisse, tandis que la gauche s’aventurait plus loin. Sentant le parfum enivrant de sa volupté, je m’approchais doucement et vis ses doigts fins se perdre dans son intimité rousse. Sa bouche était entr’ouverte, sa tête légèrement penchée en arrière, son souffle devenant intense. Arrivé à ses pieds, j’enveloppais de ma queue ses orteils, dont le mauve scintillait. Elle ne sursauta pas, s’agrippant à celle-ci. Je ressentais ainsi une formidable sensation de va-et-vient, lorsque tout-à-coup, une vague formidable se fît ressentir, partant de l’endroit d’où je ne voulais plus repartir, remontant vers ses cuisses, envahissant son bassin. Elle respira profondément pour l’accueillir, retint son souffle. Sa tête partit vers l’arrière. La bouche ouverte, elle laissa échapper un râle muet pendant d’éternelles secondes. Elle se redressa. Ses yeux étaient plus clairs et me transperçaient de part en part.
Elle me caressa, son parfum intime me recouvrît le poil, me faisant perdre mes facultés d’écureuil, je remontais péniblement dans mon nid. Elle remit ses escarpins, sourit, reprit son livre et s’en alla.
Un jour seulement j’aurais aimé ne pas être un écureuil. Mais qui dit que vous, amis lecteurs, n’auriez pas souhaité en être un ?!
Dim 10 Jan 2010, 00:26 par
Ecureuil sur Les liaisons sulfureuses
Volare... épilogue
Le temps suit son cours inévitable, il passe avec son cortège d’espérances, de joies, d’illusions et de souffrances, aussi. Tout finit, les histoires sont comme les êtres, elles naissent, se développent et après le point culminant, doucement sombrent vers leur lit de repos où la mort les étreint dans un souffle.
Lorsqu’elle l’avait croisé, elle avait pensé qu’il n’y aurait pas de fin à eux deux, pas de fin à la joie de leurs rencontres aussi éphémères fussent-elles, aussi libres et gratuites. Elle avait espéré qu’un jour leurs doigts se mêleraient comme leurs coeurs et leurs corps sans pourtant se confondre et qu’ayant goûté à la saveur l’un de l’autre ils puiseraient dans leurs étreintes le désir et la joie de s’inventer des lendemains encore et encore ensemble... Elle y avait crû. On se trompe souvent et parfois, il nous semble que rien ne saurait nous contredire.
Le temps avait passé, il ne restait plus rien de leur histoire, elle se demandait si elle n’avait pas rêvé tout cela et déjà le visage aux yeux clairs devenait flou dans sa mémoire et leur plage, leur nid n’était plus. Elle mit du temps à la chercher à retrouver les parfums et les lieux, lorsqu’elle découvrit enfin l’étroit escalier qui conduisait à son refuge, il n’existait plus de lui qu’une ou deux marches qui débouchaient sur un élégant restaurant de bord de mer... Exit leur amour. Elle se mit à trembler, des larmes perlaient au bord de ses cils mouillés de tristesse...
Elle resta là un long moment, assise sur la première marche à contempler la mer au loin et peut-être à faire le deuil de son histoire... Elle regarda le ciel changer de couleurs et ce sont les premiers clients du restaurant qui la délogèrent. Elle reprit en main ses clefs de voiture et disparut dans la nuit frémissante.
"Volare, oh, oh [...]"
Lorsqu’elle l’avait croisé, elle avait pensé qu’il n’y aurait pas de fin à eux deux, pas de fin à la joie de leurs rencontres aussi éphémères fussent-elles, aussi libres et gratuites. Elle avait espéré qu’un jour leurs doigts se mêleraient comme leurs coeurs et leurs corps sans pourtant se confondre et qu’ayant goûté à la saveur l’un de l’autre ils puiseraient dans leurs étreintes le désir et la joie de s’inventer des lendemains encore et encore ensemble... Elle y avait crû. On se trompe souvent et parfois, il nous semble que rien ne saurait nous contredire.
Le temps avait passé, il ne restait plus rien de leur histoire, elle se demandait si elle n’avait pas rêvé tout cela et déjà le visage aux yeux clairs devenait flou dans sa mémoire et leur plage, leur nid n’était plus. Elle mit du temps à la chercher à retrouver les parfums et les lieux, lorsqu’elle découvrit enfin l’étroit escalier qui conduisait à son refuge, il n’existait plus de lui qu’une ou deux marches qui débouchaient sur un élégant restaurant de bord de mer... Exit leur amour. Elle se mit à trembler, des larmes perlaient au bord de ses cils mouillés de tristesse...
Elle resta là un long moment, assise sur la première marche à contempler la mer au loin et peut-être à faire le deuil de son histoire... Elle regarda le ciel changer de couleurs et ce sont les premiers clients du restaurant qui la délogèrent. Elle reprit en main ses clefs de voiture et disparut dans la nuit frémissante.
"Volare, oh, oh [...]"
Sam 26 Déc 2009, 21:47 par
dolce vita sur Histoires d'amour
Lettre à magali
à Magali…
Comme à chacun de nos rendez-vous, j’avais reçu ton petit message : « suis à Nation»... Et déjà dans ma tête déjà s’égrenaient les stations qui nous séparaient encore…
Un délicieux compte à rebours pour aller te rejoindre à la sortie du métro. Puis cette attente, guettant, entre les passants pressés, l’élégance de ta silhouette… Qui de nous deux apercevrait l’autre en premier ? Ce soir là, ce fut moi, et j’en étais heureux car j’aimais à voir le changement de ton expression quand tes yeux croisaient les miens, comme si chaque fois était une première fois…
Une bise pudique dans cette foule pressée, nos mains qui se rejoignent… Quelques banalités échangées d’abord, comme pour respecter une approche à chaque fois aussi douce de nos sentiments, dont nous savions bien qu’ils iraient crescendo tout au long de cette soirée. La traversée de ce petit parc avant de rejoindre mon appartement me donne à chaque fois la même impression, celle d’un « sas » de décompression, entre le vacarme de la rue et la douceur des quelques heures que nous avions décidé de consacrer l’un à l’autre. Même le temps de cette transition méritait d’être savouré, ce que je fis en entourant tes épaules de mon bras et en glissant un baiser sur la soie de ta chevelure…
Le digicode, puis l’ascenseur… premier moment d’intimité pour te serrer très fort contre moi, sans un mot car certains silences sont si riches d’émotions… Comme pour écouter les battements de nos coeurs, comme pour mieux savourer la douceur de ton cou sous mes lèvres.
Puis un tour de clé et nous voilà enfin dans la chaleur de l’appartement… Juste le temps de te déchausser, et tu contemples déjà le Paris mouillé de pluie qui s’offre sous la fenêtre. Je m’affaire à servir le petit repas que je nous ai préparé, pour bien commencer notre soirée par un tête-à-tête délicieux de douceur.
Tu es encore à la fenêtre, perdue dans tes pensées : je me place derrière toi pour respecter ta contemplation, mais tout près pour bien sentir ton corps contre le mien, mes bras t’entourent pour éterniser ce moment de tendresse ; mes mains se posent bien à plat sur ton ventre, comme pour en capter toute la douce et chaude féminité qu’il rayonne. J’ai posé ma joue contre la tienne, pour me laisser caresser le visage par tes cheveux, et partager jusqu’au paysage que tu regardes.
Comme à chaque fois, nous jouons à deviner les monuments dont seul le sommet émerge sur l’horizon… Parisienne de toujours, tu me bats à plate couture à ce jeu improvisé. Le jour a baissé, et la Tour Eiffel scintille soudain de ses mille feux pour nous inviter à table...
Le repas est simple, comme toi, comme ton sourire. J’ai essayé de faire en sorte qu’il soit aussi délicieux, mais y parviendrai-je un jour ? Peu importe, s’en délecter ensemble décuple la jouissance de la dégustation… Un peu de vin, juste pour le plaisir d’y mouiller nos lèvres, de sentir sur la langue des arômes sensuels, un peu surprenants. J’aime ce moment exquis où nos regards peuvent se croiser, se comprendre, mais ou la table qui sépare encore nos corps nous oblige à savourer une attente sublimant le désir… Le rite de ce petit repas partagé fait pour moi complètement partie du prélude amoureux…
Tu évoques aussi ta vie quotidienne, et ses soucis ; nous avons pris l’habitude de nous les confier, de les partager, comme pour les exorciser... Et je lis parfois dans tes yeux que tu ne me dis pas tout, mais même mes questions respecteront cette limite que tu t’es fixée…
Te respecter, respecter ta liberté, accepter tes jardins secrets, et même les encourager… Te serrer contre moi sans te «posséder», te tenir entre mes mains comme on le ferait pour un verre de cristal : trop vouloir le serrer conduirait à le briser. Avec toi j’ai appris que le bonheur est ainsi : il faut savoir ne pas craindre de le poser à côté de soi en confiance, car c’est ce désir de possession qui l’étouffe à coup sur. On est ainsi certain de le retrouver sans risquer de le briser…
La soirée s’avance un peu : nous nous sommes allongés côte-à-côte. Jusqu’où irons nous ce soir, que ferons nous ? Chaque soirée est si différente, et même cette incertitude est délicieuse… Je te câline tendrement, en essayant d’être bien à l’écoute de ton corps.
Ne rien brusquer, être bien en phase avec tes désirs… Savoir les détecter, les reconnaître juste au moment où ils naissent…Savoir écouter ton souffle, entrer en communion avec toi, tout doucement… Laisser glisser tes mains sur mon corps : tu connais si bien les chemins qui mènent à mes frissons. Mes lèvres parcourent ta peau, en redécouvrant à chaque fois la douceur. Nos cuisses, nos jambes se mélangent, beau simulacre de lutte. Tu t’es laissée vaincre, sans doute as-tu deviné que j’avais envie de te délivrer un long et tendre massage. J’aime à sentir ton corps s’abandonner sous mes doigts, j’aime à laisser glisser mes mains sur ton dos, leur faire contourner ton cou par-dessus tes épaules, et ressentir dans tout ton corps le frisson que cela déclenche parfois.
J’hésite toujours, pendant que je te masse, à fermer les yeux pour mieux savourer la délicieuse sensation de ce contact, où à les garder ouverts pour contempler ton corps qui s’est maintenant totalement abandonné. J’avoue alterner un peu les deux, comme un gourmet qui, mettant tous ses sens en éveil, ne voudrait manquer aucune sensation… Je crois avoir forcé un peu sur l’huile à l’arnica qui fait luire ton dos ; c’est avec ma poitrine que je vais maintenant m’attacher à résorber cet excédent, en la faisant glisser doucement contre ton épine dorsale...
J’aime cet instant délicieux, où tes fesses rondes et fermes viennent, comme en échange, masser mon torse, mon ventre. Même les yeux clos, tu ne peux maintenant plus rien ignorer de mon excitation… Et puis je ne sais plus exactement ce qui s’est passé, un éblouissement complet… T’es-tu retournée de toi même, t’ai-je guidée en cela ? Peut être ne le sais tu pas non plus, l’union de nos êtres étant devenue soudain si parfaite… Un sentiment d’abandon total à l’autre, si doux...
J’aime aussi ce moment où tu reprends le dessus, et tu sais ce plaisir que j’ai à m’abandonner à toi. Ce n’est en rien de la soumission, c’est plus l’expérience d’une confiance réciproque absolue. Je sais que tu connais mieux que moi les chemins qui mènent au plaisir, alors je te laisse m’y conduire…C’est le bon sens, non ?
Après ce feu d’artifice qui nous laisse inanimés quelques temps, nous nous resserrons à nouveau l’un contre l’autre, enfouis sous la couette, pour communier en tendresse. Mais sans qu’il soit besoin de se le dire, nous savons que c’est un compte à rebours plus cruel qui s’est engagé maintenant, pour que tu rejoignes le métro avant le dernier passage…
L’un comme l’autre essayons de ne pas le montrer, mais tes traits sont si expressifs… Et je devine que tes yeux lisent sans doute aussi ce sentiment dans les miens… C’est en général dans ce moment que me revient notre histoire, celle d’une rencontre aussi improbable que fut la notre… Tout aurait dû normalement nous séparer, et voilà que nos différences deviennent des complémentarités admirables.
Nous allons chacun au secours de l’autre dans ses incertitudes, et je suis étonné de voir comment tu as pu faire évoluer ma vision du monde, ma vision des autres. Je me suis enrichi à ton contact, mon coeur s’est agrandi depuis que tu y es entrée. Tu as renouvelé jusqu’au sang qui coule dans mes veines, tu y as mis une nouvelle vie… Tu m’as appris à vivre à fond dans l’instant présent, moi qui ne faisais qu’échafauder des projets, me souciais toujours du lendemain… Tu m’as appris à aimer l’autre pour lui-même et non pour soi, comment pourrai-je un jour t’en être assez reconnaissant ? L’ascenseur, la nuit, le parc à traverser, puis la rue et le métro. Cette fois, nous déroulons ce petit trajet silencieusement, comme une petite épreuve nécessaire à un retour sur terre, nous qui avons passé quelques instants en apesanteur…
Curieuse impression que de dévider à l’envers un fil qui s’était enroulé quelques heures auparavant. Quelques heures de bonheur hors du temps, que toi seule sait rendre aussi belles. A la semaine prochaine, mon coeur, et prends bien soin de toi !
Comme à chacun de nos rendez-vous, j’avais reçu ton petit message : « suis à Nation»... Et déjà dans ma tête déjà s’égrenaient les stations qui nous séparaient encore…
Un délicieux compte à rebours pour aller te rejoindre à la sortie du métro. Puis cette attente, guettant, entre les passants pressés, l’élégance de ta silhouette… Qui de nous deux apercevrait l’autre en premier ? Ce soir là, ce fut moi, et j’en étais heureux car j’aimais à voir le changement de ton expression quand tes yeux croisaient les miens, comme si chaque fois était une première fois…
Une bise pudique dans cette foule pressée, nos mains qui se rejoignent… Quelques banalités échangées d’abord, comme pour respecter une approche à chaque fois aussi douce de nos sentiments, dont nous savions bien qu’ils iraient crescendo tout au long de cette soirée. La traversée de ce petit parc avant de rejoindre mon appartement me donne à chaque fois la même impression, celle d’un « sas » de décompression, entre le vacarme de la rue et la douceur des quelques heures que nous avions décidé de consacrer l’un à l’autre. Même le temps de cette transition méritait d’être savouré, ce que je fis en entourant tes épaules de mon bras et en glissant un baiser sur la soie de ta chevelure…
Le digicode, puis l’ascenseur… premier moment d’intimité pour te serrer très fort contre moi, sans un mot car certains silences sont si riches d’émotions… Comme pour écouter les battements de nos coeurs, comme pour mieux savourer la douceur de ton cou sous mes lèvres.
Puis un tour de clé et nous voilà enfin dans la chaleur de l’appartement… Juste le temps de te déchausser, et tu contemples déjà le Paris mouillé de pluie qui s’offre sous la fenêtre. Je m’affaire à servir le petit repas que je nous ai préparé, pour bien commencer notre soirée par un tête-à-tête délicieux de douceur.
Tu es encore à la fenêtre, perdue dans tes pensées : je me place derrière toi pour respecter ta contemplation, mais tout près pour bien sentir ton corps contre le mien, mes bras t’entourent pour éterniser ce moment de tendresse ; mes mains se posent bien à plat sur ton ventre, comme pour en capter toute la douce et chaude féminité qu’il rayonne. J’ai posé ma joue contre la tienne, pour me laisser caresser le visage par tes cheveux, et partager jusqu’au paysage que tu regardes.
Comme à chaque fois, nous jouons à deviner les monuments dont seul le sommet émerge sur l’horizon… Parisienne de toujours, tu me bats à plate couture à ce jeu improvisé. Le jour a baissé, et la Tour Eiffel scintille soudain de ses mille feux pour nous inviter à table...
Le repas est simple, comme toi, comme ton sourire. J’ai essayé de faire en sorte qu’il soit aussi délicieux, mais y parviendrai-je un jour ? Peu importe, s’en délecter ensemble décuple la jouissance de la dégustation… Un peu de vin, juste pour le plaisir d’y mouiller nos lèvres, de sentir sur la langue des arômes sensuels, un peu surprenants. J’aime ce moment exquis où nos regards peuvent se croiser, se comprendre, mais ou la table qui sépare encore nos corps nous oblige à savourer une attente sublimant le désir… Le rite de ce petit repas partagé fait pour moi complètement partie du prélude amoureux…
Tu évoques aussi ta vie quotidienne, et ses soucis ; nous avons pris l’habitude de nous les confier, de les partager, comme pour les exorciser... Et je lis parfois dans tes yeux que tu ne me dis pas tout, mais même mes questions respecteront cette limite que tu t’es fixée…
Te respecter, respecter ta liberté, accepter tes jardins secrets, et même les encourager… Te serrer contre moi sans te «posséder», te tenir entre mes mains comme on le ferait pour un verre de cristal : trop vouloir le serrer conduirait à le briser. Avec toi j’ai appris que le bonheur est ainsi : il faut savoir ne pas craindre de le poser à côté de soi en confiance, car c’est ce désir de possession qui l’étouffe à coup sur. On est ainsi certain de le retrouver sans risquer de le briser…
La soirée s’avance un peu : nous nous sommes allongés côte-à-côte. Jusqu’où irons nous ce soir, que ferons nous ? Chaque soirée est si différente, et même cette incertitude est délicieuse… Je te câline tendrement, en essayant d’être bien à l’écoute de ton corps.
Ne rien brusquer, être bien en phase avec tes désirs… Savoir les détecter, les reconnaître juste au moment où ils naissent…Savoir écouter ton souffle, entrer en communion avec toi, tout doucement… Laisser glisser tes mains sur mon corps : tu connais si bien les chemins qui mènent à mes frissons. Mes lèvres parcourent ta peau, en redécouvrant à chaque fois la douceur. Nos cuisses, nos jambes se mélangent, beau simulacre de lutte. Tu t’es laissée vaincre, sans doute as-tu deviné que j’avais envie de te délivrer un long et tendre massage. J’aime à sentir ton corps s’abandonner sous mes doigts, j’aime à laisser glisser mes mains sur ton dos, leur faire contourner ton cou par-dessus tes épaules, et ressentir dans tout ton corps le frisson que cela déclenche parfois.
J’hésite toujours, pendant que je te masse, à fermer les yeux pour mieux savourer la délicieuse sensation de ce contact, où à les garder ouverts pour contempler ton corps qui s’est maintenant totalement abandonné. J’avoue alterner un peu les deux, comme un gourmet qui, mettant tous ses sens en éveil, ne voudrait manquer aucune sensation… Je crois avoir forcé un peu sur l’huile à l’arnica qui fait luire ton dos ; c’est avec ma poitrine que je vais maintenant m’attacher à résorber cet excédent, en la faisant glisser doucement contre ton épine dorsale...
J’aime cet instant délicieux, où tes fesses rondes et fermes viennent, comme en échange, masser mon torse, mon ventre. Même les yeux clos, tu ne peux maintenant plus rien ignorer de mon excitation… Et puis je ne sais plus exactement ce qui s’est passé, un éblouissement complet… T’es-tu retournée de toi même, t’ai-je guidée en cela ? Peut être ne le sais tu pas non plus, l’union de nos êtres étant devenue soudain si parfaite… Un sentiment d’abandon total à l’autre, si doux...
J’aime aussi ce moment où tu reprends le dessus, et tu sais ce plaisir que j’ai à m’abandonner à toi. Ce n’est en rien de la soumission, c’est plus l’expérience d’une confiance réciproque absolue. Je sais que tu connais mieux que moi les chemins qui mènent au plaisir, alors je te laisse m’y conduire…C’est le bon sens, non ?
Après ce feu d’artifice qui nous laisse inanimés quelques temps, nous nous resserrons à nouveau l’un contre l’autre, enfouis sous la couette, pour communier en tendresse. Mais sans qu’il soit besoin de se le dire, nous savons que c’est un compte à rebours plus cruel qui s’est engagé maintenant, pour que tu rejoignes le métro avant le dernier passage…
L’un comme l’autre essayons de ne pas le montrer, mais tes traits sont si expressifs… Et je devine que tes yeux lisent sans doute aussi ce sentiment dans les miens… C’est en général dans ce moment que me revient notre histoire, celle d’une rencontre aussi improbable que fut la notre… Tout aurait dû normalement nous séparer, et voilà que nos différences deviennent des complémentarités admirables.
Nous allons chacun au secours de l’autre dans ses incertitudes, et je suis étonné de voir comment tu as pu faire évoluer ma vision du monde, ma vision des autres. Je me suis enrichi à ton contact, mon coeur s’est agrandi depuis que tu y es entrée. Tu as renouvelé jusqu’au sang qui coule dans mes veines, tu y as mis une nouvelle vie… Tu m’as appris à vivre à fond dans l’instant présent, moi qui ne faisais qu’échafauder des projets, me souciais toujours du lendemain… Tu m’as appris à aimer l’autre pour lui-même et non pour soi, comment pourrai-je un jour t’en être assez reconnaissant ? L’ascenseur, la nuit, le parc à traverser, puis la rue et le métro. Cette fois, nous déroulons ce petit trajet silencieusement, comme une petite épreuve nécessaire à un retour sur terre, nous qui avons passé quelques instants en apesanteur…
Curieuse impression que de dévider à l’envers un fil qui s’était enroulé quelques heures auparavant. Quelques heures de bonheur hors du temps, que toi seule sait rendre aussi belles. A la semaine prochaine, mon coeur, et prends bien soin de toi !
Lun 14 Déc 2009, 11:37 par
piertiteuf sur La déclaration d'amour
Tout pour un sourire
Il aimait peindre les sourires. Il pouvait voir, au-delà d’une expression d’un visage, dûe à des contractions musculaires, une ouverture de soi. Cette brèche peut être petite et de court instant. Mais il pouvait apercevoir la tristesse, la souffrance voilée derrière un sourire de politesse.
La politesse veut que les épanchements soient proscrits de la sphère publique. La retenue est l’apanage des esprits civilisés. Cependant, quand l’esprit est pris dans les tourmentes de la confusion, l’esquisse d’un sourire est une nouvelle blessure qu’on s’inflige à sa propre âme. Ce mensonge est un leurre éphémère. Si le coeur n’apprend pas à guérir de ses blessures en assumant ses joies et ses peines sans leurre, une fois que le masque tombe, le monstre des sentiments envahit l’être et le condamne à la violence et à la mort.
Combien avait-il décelé à travers son pinceau certains de ces subterfuges ? Comment tous ces êtres en perdition pouvaient croire qu’il serait dupe ?
Il ne comprenait pas pourquoi des êtres pouvaient se détruire ainsi. Un sourire, un geste, un mensonge.
"C’est pour me sauver d’une situation critique"
"C’est pour éviter une réponse claire"
"C’est pour qu’on me laisse tranquille"
Pourquoi alors, ne pas apprendre à parler ?
Tout à chacun a une bouche. Tout jeune, l’être apprend à parler mais oublie de communiquer. Il parle souvent pour ne plus entendre la propre musique de son coeur. Il n’est pourtant pas sourd. C’est juste un malentendant sentimental. Comme il ne sait pas communiquer, il sourit pour parler. Un mot pour un sourire. Non, mille mots pour un sourire. Mais, encore faut-il savoir lire un sourire !
Ce qu’il préférait, c’étaient les sourires d’anges. Ceux-là, ils les peignaient avec méticulosité de peur de détruire cette harmonie de coeur et de physique. Ces sourires reflétaient le don, l’amour universelle et l’écoute sincère de l’autre. Apaisés, ils ouvraient le coeur des receveurs. Une profonde quiétude exhalait de ces lèvres charmantes.
Tous ces sourires, il aimait les peindre. Pourquoi ? Parce qu’il trouvait derrière chaque sourire la Vie.
La politesse veut que les épanchements soient proscrits de la sphère publique. La retenue est l’apanage des esprits civilisés. Cependant, quand l’esprit est pris dans les tourmentes de la confusion, l’esquisse d’un sourire est une nouvelle blessure qu’on s’inflige à sa propre âme. Ce mensonge est un leurre éphémère. Si le coeur n’apprend pas à guérir de ses blessures en assumant ses joies et ses peines sans leurre, une fois que le masque tombe, le monstre des sentiments envahit l’être et le condamne à la violence et à la mort.
Combien avait-il décelé à travers son pinceau certains de ces subterfuges ? Comment tous ces êtres en perdition pouvaient croire qu’il serait dupe ?
Il ne comprenait pas pourquoi des êtres pouvaient se détruire ainsi. Un sourire, un geste, un mensonge.
"C’est pour me sauver d’une situation critique"
"C’est pour éviter une réponse claire"
"C’est pour qu’on me laisse tranquille"
Pourquoi alors, ne pas apprendre à parler ?
Tout à chacun a une bouche. Tout jeune, l’être apprend à parler mais oublie de communiquer. Il parle souvent pour ne plus entendre la propre musique de son coeur. Il n’est pourtant pas sourd. C’est juste un malentendant sentimental. Comme il ne sait pas communiquer, il sourit pour parler. Un mot pour un sourire. Non, mille mots pour un sourire. Mais, encore faut-il savoir lire un sourire !
Ce qu’il préférait, c’étaient les sourires d’anges. Ceux-là, ils les peignaient avec méticulosité de peur de détruire cette harmonie de coeur et de physique. Ces sourires reflétaient le don, l’amour universelle et l’écoute sincère de l’autre. Apaisés, ils ouvraient le coeur des receveurs. Une profonde quiétude exhalait de ces lèvres charmantes.
Tous ces sourires, il aimait les peindre. Pourquoi ? Parce qu’il trouvait derrière chaque sourire la Vie.
Jeu 10 Déc 2009, 02:13 par
Solina sur Un monde parfait
Une dernière flamme pour le coeur
Il faut savoir rire de tout y compris de soi-même... Grandir est à ce prix, guérir aussi, parfois.
Cet été je suis allée manger avec un homme au restaurant : c’est moi qui l’ai invité. Cela me semblait bien. Il faut dire que je fais souvent fi des conventions et que j’aime à faire ce qui me plaît, ce qui me semble juste voire simplement bon pour le cœur. Je le considérais comme quelqu’un d’unique, hors norme, pour tout dire, intelligent et ouvert, j’avais plaisir à ses brefs passages dans ma vie. Je pensais que notre affection pouvait s’enraciner indépendamment de nos conditions sociales divergentes. Je le considérais un peu comme un modèle pour mon fils. Ma foi, il est venu et a semblé prendre plaisir au fait d’être avec nous. Comme quoi, on peut se laisser abuser aisément, moi, en particulier. J’ai beau le savoir, cela ne change rien.
Je mettais ses incohérences de comportement sur le compte de sa vie passablement troublée, mais je le pensais sincère, à sa façon. De plus, j’aimais son indépendance.
Il est vrai que j’avais mis mes chaussures de plage aux talons rongés par les galets et le sable, il est vrai que je n’avais pas fait d’effort de toilettes particulier, c’était un ami que je m’apprêtais à revoir et ce n’était en rien un rendez-vous galant. J’avais songé mettre un vieux jean troué et un tee-shirt sans manche, ma seconde peau, cependant, le lieu ne s’y prêtait pas. J’avais fait des travaux toute la journée, je m’étais contentée de prendre une douche, mes propres talons gardaient l’encre noire de vieux Kickers que j’affectionnais. Lorsqu’il fut là, je sentis le trouble grandir en moi, ma main tremblait plus que de raison, je rougissais pour un rien, mon cerveau faisait de la surchauffe et pour gourmande que je sois habituellement, je n’arrivais plus rien à avaler. Je l’aurais détesté s’il y avait eu de la place dans mon cœur pour ce sentiment. Je ne m’étais rendue compte à quel point je n’étais pas indifférente qu’en prenant conscience de mon trouble grandissant à son contact. J’ai été charmée hors de toute logique, une fois de plus, par sa simplicité affichée, ses regards - creux, il faut bien le reconnaître aujourd’hui – et par la suite, par ses promesses - vaines - envers mon enfant (pourquoi écrire des choses que l’on ne pense pas et que l’on ne vous demande pas ? Pour paraître altruiste ? Bien de s’intéresser à un petit « pauvre » ? Bon pour son image ?!) et j’excusais ses silences : régulièrement, il revenait dans ma vie avec ses yeux menteurs et son attitude ambigüe qui me déstabilisaient. Pourquoi était-il venu ? Pourquoi ? Pour se divertir un instant ?! En définitive, je préfère ne rien connaître de ses intentions, je pense que cela me décevrait encore davantage. D’y songer me donne encore la nausée. Je le croyais mon ami. Moi, j’étais attirée par lui comme par un aimant lui qui n’était pas aimant pour deux sous ! L’amitié, l’affection, le respect, l’amour entre deux êtres humains sont choses rares et précieuses... Les contrefaçons nombreuses. Mais l’œil ne voit que ce qu’il contient et je voyais un homme droit, intègre, indépendant, franc, profond, gourmand, aimant, drôle et sensuel... J’avais envie de lui et ne m’en étais pas cachée. Au vrai, il n’avait que faire d’une petite marchande d’allumettes dans mon genre, même pas allumeuse. La fin abrupte de l’histoire est là pour me le rappeler.
Bah, je ne me leurre plus, l’égalité entre les êtres est une utopie. Je sais que je ne pèse pas lourd dans la balance des intérêts qu’il a à notre amitié. Je ne parle même pas de respect. Ainsi, faisant partie des expéditeurs indésirables, ma pauvre bafouille et tous ses "pourquoi" sous-jacents resteront sans réponse pour partir trop vite comme il l’a fait pour moi... au panier, sans même un au revoir.
Je ne sais pas ce qui me rend le plus triste, ou en colère, de voir le monde tel qu’il est ou de perdre plus qu’un ami, une illusion.
La dernière allumette vient de se consumer.
Cet été je suis allée manger avec un homme au restaurant : c’est moi qui l’ai invité. Cela me semblait bien. Il faut dire que je fais souvent fi des conventions et que j’aime à faire ce qui me plaît, ce qui me semble juste voire simplement bon pour le cœur. Je le considérais comme quelqu’un d’unique, hors norme, pour tout dire, intelligent et ouvert, j’avais plaisir à ses brefs passages dans ma vie. Je pensais que notre affection pouvait s’enraciner indépendamment de nos conditions sociales divergentes. Je le considérais un peu comme un modèle pour mon fils. Ma foi, il est venu et a semblé prendre plaisir au fait d’être avec nous. Comme quoi, on peut se laisser abuser aisément, moi, en particulier. J’ai beau le savoir, cela ne change rien.
Je mettais ses incohérences de comportement sur le compte de sa vie passablement troublée, mais je le pensais sincère, à sa façon. De plus, j’aimais son indépendance.
Il est vrai que j’avais mis mes chaussures de plage aux talons rongés par les galets et le sable, il est vrai que je n’avais pas fait d’effort de toilettes particulier, c’était un ami que je m’apprêtais à revoir et ce n’était en rien un rendez-vous galant. J’avais songé mettre un vieux jean troué et un tee-shirt sans manche, ma seconde peau, cependant, le lieu ne s’y prêtait pas. J’avais fait des travaux toute la journée, je m’étais contentée de prendre une douche, mes propres talons gardaient l’encre noire de vieux Kickers que j’affectionnais. Lorsqu’il fut là, je sentis le trouble grandir en moi, ma main tremblait plus que de raison, je rougissais pour un rien, mon cerveau faisait de la surchauffe et pour gourmande que je sois habituellement, je n’arrivais plus rien à avaler. Je l’aurais détesté s’il y avait eu de la place dans mon cœur pour ce sentiment. Je ne m’étais rendue compte à quel point je n’étais pas indifférente qu’en prenant conscience de mon trouble grandissant à son contact. J’ai été charmée hors de toute logique, une fois de plus, par sa simplicité affichée, ses regards - creux, il faut bien le reconnaître aujourd’hui – et par la suite, par ses promesses - vaines - envers mon enfant (pourquoi écrire des choses que l’on ne pense pas et que l’on ne vous demande pas ? Pour paraître altruiste ? Bien de s’intéresser à un petit « pauvre » ? Bon pour son image ?!) et j’excusais ses silences : régulièrement, il revenait dans ma vie avec ses yeux menteurs et son attitude ambigüe qui me déstabilisaient. Pourquoi était-il venu ? Pourquoi ? Pour se divertir un instant ?! En définitive, je préfère ne rien connaître de ses intentions, je pense que cela me décevrait encore davantage. D’y songer me donne encore la nausée. Je le croyais mon ami. Moi, j’étais attirée par lui comme par un aimant lui qui n’était pas aimant pour deux sous ! L’amitié, l’affection, le respect, l’amour entre deux êtres humains sont choses rares et précieuses... Les contrefaçons nombreuses. Mais l’œil ne voit que ce qu’il contient et je voyais un homme droit, intègre, indépendant, franc, profond, gourmand, aimant, drôle et sensuel... J’avais envie de lui et ne m’en étais pas cachée. Au vrai, il n’avait que faire d’une petite marchande d’allumettes dans mon genre, même pas allumeuse. La fin abrupte de l’histoire est là pour me le rappeler.
Bah, je ne me leurre plus, l’égalité entre les êtres est une utopie. Je sais que je ne pèse pas lourd dans la balance des intérêts qu’il a à notre amitié. Je ne parle même pas de respect. Ainsi, faisant partie des expéditeurs indésirables, ma pauvre bafouille et tous ses "pourquoi" sous-jacents resteront sans réponse pour partir trop vite comme il l’a fait pour moi... au panier, sans même un au revoir.
Je ne sais pas ce qui me rend le plus triste, ou en colère, de voir le monde tel qu’il est ou de perdre plus qu’un ami, une illusion.
La dernière allumette vient de se consumer.
Jeu 03 Déc 2009, 09:26 par
dolce vita sur Parler d'amour
Confiance
"Il faut savoir que ce genre de relations est basé avant tout sur la confiance".
Toute relation humaine est basée sur la confiance : donc, il ne faut pas la trahir, ou si tu le préfères, il convient que chacun soit respectueux de soi "intègre à soi-même" et respectueux de l’autre. Cela sous-entend déjà comme présupposé que chacun est honnête, le problème ? Ce n’est pas toujours le cas... Sans compter que l’attirance n’est pas toujours réciproque et rien ne te permet de savoir, à aucun moment de la relation, si cela va durer ou pas... ou voir le jour. Seul le temps...
Bref, c’est bien que des histoires d’amour puissent naître, des êtres puissent partager leur vie et à deux lui donner un sens. C’est une chance formidable et qui ne repose sur aucun mérite, c’est un cadeau de la vie. Encore une fois, carpe diem.
Toute relation humaine est basée sur la confiance : donc, il ne faut pas la trahir, ou si tu le préfères, il convient que chacun soit respectueux de soi "intègre à soi-même" et respectueux de l’autre. Cela sous-entend déjà comme présupposé que chacun est honnête, le problème ? Ce n’est pas toujours le cas... Sans compter que l’attirance n’est pas toujours réciproque et rien ne te permet de savoir, à aucun moment de la relation, si cela va durer ou pas... ou voir le jour. Seul le temps...
Bref, c’est bien que des histoires d’amour puissent naître, des êtres puissent partager leur vie et à deux lui donner un sens. C’est une chance formidable et qui ne repose sur aucun mérite, c’est un cadeau de la vie. Encore une fois, carpe diem.
Dim 11 Oct 2009, 12:32 par
dolce vita sur Amour internet
La rupture de deux amants déchirés.
Elle a quitté son marin lui ayant dit "au revoir" au bout du chemin qu’elle poursuivait.
Elle s’est séparée de lui, tombant peu à peu dans l’oubli jusqu’à la fin de sa vie.
Lui ne cessait de songer à elle, cette belle hirondelle qu’il trouvait si charnelle, lui qui hallucinait à son charme sensuel qui s’était envolé avec elle, partie loin dans sa citadelle enfermée dont elle seule possédait les clefs, où elle resterait à jamais close, emmurée dans un monde éternel qui jamais ne se brisera sous le joug sempiternel de leur amour qui devint si cruel qui ne put survivre à tant de déchirements qui rongèrent incessamment leur coeur aimant rêvant au règne de l’innocence berçant les sentiments de ces deux amants dont fut éteinte l’étincelle de la flamme de leur amour.
S’effaçant dans leur esprit, les braises brulèrent leur regard devenu aveugle quand les éclairs lumineux de la foudre prirent feu enfouissant leur passion dans le cratère du vide qui comblait désormais leur coeur, qui les éloignait des deux côtés de la rive que nul ne pouvait rapprocher.
Pleurant la perte de son adorée. Gémissant. Criant. Se déchirant sans que le temps passant elle ne revienne, se libérant de son ermitage du haut de sa tour que nul n’apercevait, il se transforma en lambeaux, ne voyant que dans le vagabondage le remède à ces tortures qui le dévoraient de jour en jour. Les vagues marines voguant lentement avivaient en son âme l’apaisement dont il avait besoin. Il s’embarqua donc sur un navire où il découvrit les mystères de la mer profonde.
En secret, dans l’imaginaire de ce matelot, ces deux êtres séparés s’aimaient dans son imaginaire. Il n’avait pu l’annihiler de son esprit.
Pour elle, il regardait l’horizon. A elle seule, il racontait ses aventures. Devant lui, elle était présente. Il voyait son essence flotter devant ses yeux il l’a sentait. Il l’a ressentait. A ses côtés, elle était toujours.
Pendant ce temps, la dame se morfondait dans sa forteresse pensant au passé heureux que lui avait offert son damoiseau...
A suivre.
Ven 19 Juin 2009, 11:38 par
Nyssia sur Histoires d'amour
Le parfum des roses
J’avais à peine esquissé mes 20 premières années de vie. Philosophe dans l’âme, soucieuse de ne pas m’égarer sur des voies sans issue ou autre, je me régalais déjà dans des conversations d’un autre âge avec des aînés souvent désireux de partage, de transmission. Un homme que j’affectionnais, avec lequel force nous était due de passer du temps, à rythme régulier, m’avait confié : "Prends le temps de vivre, il est bon que tu sâches parfois souffler, t’arrêter, faire une pause, pour apprécier le parfum des roses". C’était à l’aube de mon départ pour les Etats-Unis. Par la suite, j’ai appris que pour goûter à ce parfum on n’est pas toujours épargné par les épines dont on sent le cuisant. Est-ce qu’on apprécierait autant l’un si on n’avait pas eu affaire à l’autre ? J’en doute. Mais il est un moment où l’on apprend aussi à se protéger de ce qui fait mal, où l’on prend de la distance et on ne se laisse plus abuser : certaines fleurs ont l’apparence de roses. Si elles en ont les épines elles n’en possèdent pas le parfum... Il en va des fleurs comme des êtres, essayons de cultiver notre propre jardin.
Dim 10 Mai 2009, 08:12 par
dolce vita sur Mille choses
Amour ou... ?!
L’amour n’est-il pas autre chose qu’une flatterie, davantage qu’un appel des sens ?
Si, en effet, la relation se borne à un échange sexuel, rien n’empêche l’autre d’aller voir ailleurs et renouveler le manège de la séduction, car, quoi (!), une fois la proie en sa tanière le jeu se change en habitude et s’affadie... Si chasse il y a - qu’elle soit féminine ou masculine - elle est vouée à la reproduction, encore et encore...
S’il y a de l’amour alors on rentre dans un autre registre, où interviennent dès lors divers aspects de la relation amoureuse lui donnant son caractère unique : l’être humain est en corrélation avec l’autre à divers points de vue. Et plus il y a de ponts entre ces deux êtres plus il y a de chances que la relation dure ou perdure...
Si, en effet, la relation se borne à un échange sexuel, rien n’empêche l’autre d’aller voir ailleurs et renouveler le manège de la séduction, car, quoi (!), une fois la proie en sa tanière le jeu se change en habitude et s’affadie... Si chasse il y a - qu’elle soit féminine ou masculine - elle est vouée à la reproduction, encore et encore...
S’il y a de l’amour alors on rentre dans un autre registre, où interviennent dès lors divers aspects de la relation amoureuse lui donnant son caractère unique : l’être humain est en corrélation avec l’autre à divers points de vue. Et plus il y a de ponts entre ces deux êtres plus il y a de chances que la relation dure ou perdure...
Mer 18 Mars 2009, 18:43 par
dolce vita sur La séduction
Les amours...
Les amours qui naissent sont des boutons de rose
Qui, comme des caresses, sur le cœur se posent.
Je les garde en moi, je ferme les yeux,
Flotte au dessus de moi un voile merveilleux.
L’amour ? Ne pas confondre, au delà des passions
Au delà du désir, il y a la raison :
La morale de la vie freine un peu les envies
La passion, elle, consume avec ses fantaisies !
Mais, pour ne pas blesser et aussi protéger,
Sa famille, ses enfants, ceux qu’on ne peut laisser,
Alors, les amours volées deviennent délétères
Mais sont-elles des amours ou passions éphémères ?
Les amours ? C’est si vaste ! Bien plus que l’amitié,
Ils remplissent les cœurs, ne sont pas limités
Et s’ils comblent les corps, ils grandissent les âmes :
Dès que je pense à elle, tout mon ego s’enflamme !
En effeuillant la rose on garde le parfum.
On voudrait qu’elle s’ouvre ; c’est le vœu de chacun !
S’il y a restrictions, la bouche devient amère
Aux yeux du souvenir ne reste qu’ombre chère.
A ces larmes qui coulent aux yeux du souvenir
Je ne sais que répondre qu’il n’y a plus d’avenir,
Et que pour l’amour vrai - le plus beau des spectacles -
Pour deux êtres qui s’aiment il faut un pur miracle ...
Jan
Qui, comme des caresses, sur le cœur se posent.
Je les garde en moi, je ferme les yeux,
Flotte au dessus de moi un voile merveilleux.
L’amour ? Ne pas confondre, au delà des passions
Au delà du désir, il y a la raison :
La morale de la vie freine un peu les envies
La passion, elle, consume avec ses fantaisies !
Mais, pour ne pas blesser et aussi protéger,
Sa famille, ses enfants, ceux qu’on ne peut laisser,
Alors, les amours volées deviennent délétères
Mais sont-elles des amours ou passions éphémères ?
Les amours ? C’est si vaste ! Bien plus que l’amitié,
Ils remplissent les cœurs, ne sont pas limités
Et s’ils comblent les corps, ils grandissent les âmes :
Dès que je pense à elle, tout mon ego s’enflamme !
En effeuillant la rose on garde le parfum.
On voudrait qu’elle s’ouvre ; c’est le vœu de chacun !
S’il y a restrictions, la bouche devient amère
Aux yeux du souvenir ne reste qu’ombre chère.
A ces larmes qui coulent aux yeux du souvenir
Je ne sais que répondre qu’il n’y a plus d’avenir,
Et que pour l’amour vrai - le plus beau des spectacles -
Pour deux êtres qui s’aiment il faut un pur miracle ...
Jan
Mer 31 Déc 2008, 18:14 par
j.r.garou sur Histoires d'amour
Ecrire sur êtres
Si ce n'est pas la passion..., Un sourire divin ?, L'écrire à fleur de vie, Un sourire ..., Sourire!, La dame sur le banc, vue par l'écureuil, Volare... épilogue, Lettre à magali, Tout pour un sourire, Une dernière flamme pour le coeur, Confiance, La rupture de deux amants déchirés., Le parfum des roses, Amour ou... ?!, Les amours..., Il y a 84 textes utilisant le mot êtres. Ces pages présentent les textes correspondant.
Bonne lecture !
Les thèmes
- La séduction
- Amour internet
- La ballade amoureuse
- La première fois
- Un monde parfait
- Citations
- Le grimoire d'amour
- Les liaisons sulfureuses
- L'amour en vrac
- Parutions
- La vie à deux
- Histoires d'amour
- Articles
- Parler d'amour
- Mille choses
- Annonces
- La déclaration d'amour
- L’amour fantastique
- Textes à jalons
- Exercices de style
Derniers textes
Le Dim 08 Août 2021, 15:15 par martin
Le Jeu 05 Août 2021, 14:40 par martin- A la poursuite de milou
Le Dim 01 Août 2021, 14:52 par martin - Noel
Le Sam 31 Juil 2021, 23:34 par martin - Sentir les printemps
Le Mar 17 Mars 2020, 13:45 par caressedesyeux - Haiku
Le Sam 08 Fév 2020, 15:10 par caressedesyeux - Délivrance( suite du texte je m'en vais)
Le Mer 11 Déc 2019, 14:29 par caressedesyeux - Les roseaux
Le Ven 05 Avril 2019, 18:24 par caressedesyeux
Le Jeu 24 Jan 2019, 15:48 par FB- Sexcape game
Le Dim 03 Juin 2018, 20:57 par Bridget - Sade's girls
Le Mer 30 Mai 2018, 21:45 par Bridget - Tendrement
Le Mar 10 Jan 2017, 00:58 par JadeLightnore - Se froler du regard
Le Dim 25 Déc 2016, 19:42 par caressedesyeux - Ses cheveux longs
Le Ven 11 Nov 2016, 16:05 par caressedesyeux - Dans le train
Le Mer 26 Oct 2016, 17:44 par FB - Dans le train
Le Mer 26 Oct 2016, 17:41 par FB - Dans le train
Le Mer 26 Oct 2016, 17:41 par FB - Dans le train
Le Mer 26 Oct 2016, 17:20 par FB - Flic ou vuyou
Le Sam 22 Oct 2016, 23:28 par Bridget - Le champs de tournesol (duo)
Le Ven 30 Sep 2016, 19:16 par caressedesyeux
Dans les nuages
- aime
- aimer
- amour
- beau
- belle
- besoin
- bonheur
- bouche
- bout
- bras
- coeur
- corps
- cœur
- devant
- douce
- doux
- d’amour
- d’être
- désir
- envie
- femme
- fort
- homme
- jours
- larmes
- loin
- l’amour
- l’autre
- lèvres
- main
- mains
- monde
- mots
- nuit
- parfois
- peau
- peur
- plaisir
- porte
- pourtant
- regard
- rêve
- sens
- soleil
- sourire
- tête
- visage
- vivre
- yeux
- âme
Livres recommandables
![]() | Éloge des femmes mûres: Les souvenirs amoureux d'András Vajda Folio |
![]() | Les fables de l'Humpur Editions 84 |
![]() | La Pharmacienne La Musardine |
![]() | On ne badine pas avec l'amour |
![]() | L'Ile des Gauchers Gallimard |
![]() | Le carnet de Rose : Suivi Sept nuits et l'exclue |
![]() | La Reine des lectrices Folio |
![]() | Celle qui couche avec les autres J'ai lu |
![]() | Ecrire, un plaisir à la portée de tous : 350 techniques d'écriture créative Editions d'Organisation |
![]() | Extases de femmes |
Retrouvez toutes nos bonnes lectures sur : La boutique des âmes tendres
La citation d'amour
La femme amoureuse est audacieuse sans le savoir.
Jean-Paul Richter.
Jean-Paul Richter.
Qui est en ligne ?
- Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
- La date/heure actuelle est Ven 06 Fév 2026, 01:57
- Nos membres ont écrit un total de 4446 textes
Nous avons 1234 membres enregistrés
L'utilisateur enregistré le plus récent est brancher - Il y a en tout 103 utilisateurs en ligne :: 0 Enregistré, 0 Invisible, 102 Invités et 1 Bot [ Administrateur ] [ Modérateur ]
- Le record du nombre d'utilisateurs en ligne est de 569 le Mer 10 Déc 2025, 10:02
- Utilisateurs parcourant actuellement ce forum : Aucun
Bots : MSN - Ces données sont basées sur les utilisateurs actifs des cinq dernières minutes











