Un site d'écriture sur l'amour: séduction, tendresse, et façon de le dire, la délicatesse de l'expression mêlée à la violence des pulsions - Ecrire sur exister
Pour stéphane...
Je t’apprivoiserai et pour cela,
Il me faudra m’apprivoiser moi-même.
Il me faudra rencontrer mes peurs,
Les traverser pour t’en faire des bouquets.
Il me faudra apprendre tout ce que je ne sais pas encore que je sais.
Sur le chemin, je t’offrirai les plus belles fleurs que je trouverai.
Je t’offrirai mes chagrins sans fard.
Je t’offrirai mes joies pour que tu puisses t’en réjouir.
Pourras-tu t’en réjouir ?
Je t’offrirai mes néants pour que tu te saches capable de les combler.
Oseras-tu les confronter et en faire des bulles pleines de joie,
Pleines d’un soleil qui ne craint pas d’être voilé
Parce qu’il se sait exister puisqu’il est partagé ?
Sauras-tu m’offrir le bouquet de tes détresses,
De tes moments de désespoir,
De tes instants de joie profonde ?
Le temps, sur nous, n’aura nulle prise.
L’espace ne nous confinera pas.
La mort ne nous séparera pas.
Nous serons à jamais compagnons d’un savoir sans limites
Que nous apprivoiserons ensemble
Pour savourer l’éternité.
Dis, sauras-tu me dire ce qu’à tous, toujours, tu as caché ?
Sauras-tu m’offrir tes zones d’ombres et tes plages de soleil ?
Oseras-tu m’offrir des gerbes de fiel pour que je les recouvre de miel ?
Dis !
Oseras-tu exister face à moi, me faire exister face à toi ?
Sauras-tu me faire vivre de ta vie ?
Oseras-tu vivre de la mienne ?
Accepteras-tu de me faire vivre ta mort ?
Pourras-tu confronter la mienne ?
.............
Marie
Il me faudra m’apprivoiser moi-même.
Il me faudra rencontrer mes peurs,
Les traverser pour t’en faire des bouquets.
Il me faudra apprendre tout ce que je ne sais pas encore que je sais.
Sur le chemin, je t’offrirai les plus belles fleurs que je trouverai.
Je t’offrirai mes chagrins sans fard.
Je t’offrirai mes joies pour que tu puisses t’en réjouir.
Pourras-tu t’en réjouir ?
Je t’offrirai mes néants pour que tu te saches capable de les combler.
Oseras-tu les confronter et en faire des bulles pleines de joie,
Pleines d’un soleil qui ne craint pas d’être voilé
Parce qu’il se sait exister puisqu’il est partagé ?
Sauras-tu m’offrir le bouquet de tes détresses,
De tes moments de désespoir,
De tes instants de joie profonde ?
Le temps, sur nous, n’aura nulle prise.
L’espace ne nous confinera pas.
La mort ne nous séparera pas.
Nous serons à jamais compagnons d’un savoir sans limites
Que nous apprivoiserons ensemble
Pour savourer l’éternité.
Dis, sauras-tu me dire ce qu’à tous, toujours, tu as caché ?
Sauras-tu m’offrir tes zones d’ombres et tes plages de soleil ?
Oseras-tu m’offrir des gerbes de fiel pour que je les recouvre de miel ?
Dis !
Oseras-tu exister face à moi, me faire exister face à toi ?
Sauras-tu me faire vivre de ta vie ?
Oseras-tu vivre de la mienne ?
Accepteras-tu de me faire vivre ta mort ?
Pourras-tu confronter la mienne ?
.............
Marie
Dim 14 Oct 2012, 19:29 par
Satine sur La déclaration d'amour
Pensées sur l'amour
Que reste-t-il de l’amour dans notre époque marqué moralement par la croissance parfois démesurée de l’individualisme, la guerre des égoïsmes et des intérêts? Reste-t-il cet idéal vers lequel chacun aspire, et à travers qui la réalisation de soi devient légitime et universel?
L’amour comme chaque phénomène humain ancré dans un contexte historique et culturel, subit les changements de l’époque dans laquelle il se réalise.
Sa face actuelle s’exprime par une volonté ardente de se retrouvé à travers l’autre, à travers une altérité qui émancipe le moi et le rend plus subtil et plus élégant. Le moi est ouvert a des possibilités que l’autre seulement peut apporter et créer, des possibilités qui peuvent déséquilibrer la conception qu’on a de soi même, mais qui ont comme but la redéfinition d’un ego cherchant à être plus profond et plus satisfait. Vu de cet angle, l’amour paraît comme une recherche égoïste, suivant les obligations d’un désir de plus en plus assoiffé à de nouvelles expériences, nouvelles satisfactions.
De tels désirs, ne sont pas souvent choisis librement avec un raisonnement indépendant et souvrain, mais plus ou moins imposés dés l’enfance par les valeurs que la société adoptent et protègent. sortir de ces valeurs pour rechercher soi même ses propres valeurs devient plus difficile quand à l’adolescence, les jeunes sont bombardés par une machine médiatique qui impose et décrit certaines formes de l’amour comme étant les seules légitimes et souhaitables. À travers les chansons, les films, les séries, les magazines, la littérature, certains modèles sont érigés en exemples absolus, faisant ainsi une restriction, une marginalisation des autres formes possibles qui existent à travers le monde.
Le jeun, et après l’adulte, suivent ainsi le modèle présupposé être celui de la réussite, un modèle basé sur le calcul continuel des intérêts de l’ego; puisque le modèle économique gouverne le monde depuis l’ère de l’industrialisation, ses valeurs ont été recopiés petit à petit dans des sphères privés pour atteindre enfin le plus intims. Ce système, renforcé par la culture de la consommation d’un coté, et par la recherche du profit de l’autre, objective tous ce qui existe pour lui donner une valeur et objective par la suite l’être humain, l’autre, pour ne voir en lui que des possibilités de profit existentiel et de consommation émotionnelle. On recherche les atouts de l’autre, qui nous manquent nous même : un jolie corps, une beauté attirante, des sensations chaleureuses...etc. L’utilitarisme règne en maitre :» tant que tu correspond à mes attentes, à mes souhaits, à mes désirs, je te désire». commence ainsi le chemin de consommation de l’autre, de ses capacité et ses atouts. Le tout est masqué par les métaphores de l’amour et l’attachement. On est dans l’arène de l’éros grec: le dieu en manque cherche la satisfaction de ses manques, mais quand la satisfaction est là, le manque n’y plus,quand l’objet-ou le sujet- est là, sous le contrôle et disponible à toute demande, il nous manque plus. Il faut d’autre objet, d’autres sujets qui apportent d’autres dimensions. Et c’est remarquable comment ces idées sont abondantes dans la culture de la consommation: on a des choses, mais il nous faut d’autres, car ceux qu’on a sont démodé, dépassé, et il y a tout le temps des nouveautés, tout le temps des choses à découvrir et à exploiter.
Quand la routine s’installe, le démon de la séparation sort sa tète dans les cœurs. Mais de la routine il y en aura toujours, de la répétition aussi. Chose qu’a remarqué le philosophe anglais Bertrand russel, qui a écrit «on peut tomber amoureux et rester pendant plusieurs années à la dévotion d’un seul être, mais tôt ou tard l’habitude émousse la passion et il faut chercher ailleurs le retour des premières voluptés. Il est naturellement possible de dominer cet instinct, mais il est difficile d’en empêcher l’existence».
mais aussi le philosophe français Christophe schaeffer; quand il a écrit: «quand un couple rencontre des difficultés, le remède est le plus souvent recherché dans une logique de rupture, mais ce que sous tend cette logique, c’est ce qui nous pousse à la consommation compulsive de personnes...en vient-on finalement à jeter la relation , donc la personne, comme on jetterait un produit devenu obsolète. On change de partenaire avec le fantasme de trouver mieux, comme si, dans le domaine des rapports humains, il devenait possible d’acquérir le dernier modèle, plus innovant, plus séduisant»
et cette quête se répète indéfinement jusqu’à l’épuisement, jusqu’à ce que la conscience se rende compte que la jeunesse est passée, que le champ de possibilités devient nettement étroit avec l’age qui continu son chemin vers la fin. Car comme tout système consumériste, il y a des critères qu’il faut avoir pour pouvoir rivaliser et avoir sa place, des critères sans pitié, excluant les faibles, les malades, les handicapés, les pauvres, les étrangers...etc .ça ne veux pas dire que ces tranches entières de l’humanité n’ont pas de vie sentimentale ou charnelle, mais que leurs choix sont nettement limités et rares, et que même ces choix durent très peu dans le temps face au nombre incalculable de problèmes et d’obstacles.
Dans un système de concurrence généralisé, chacun évalue chacun, et si la comptabilité des être est positive, l’ego s’ouvre pour chercher la réussite tant voulu et convoitée; c’est un symbole de réalisation qui essai de convaincre les autres qu’on arrive mieux qu’eux à se satisfaire.
Mais heureusement, le monde n’est pas si noir que ça, s’il y a des valeurs dominantes, il y a toujours des hommes et des femmes courageux d’esprit qui cherchent leur chemin par eux même, qui construisent leur univers indépendamment de la culture de masse dominante. Des gens qui comprennent qu’éros ne dure pas. Éros s’use au fur et à mesure qu’il est satisfait, éros ne renait que pour mourir de nouveau. Quand «philia» (amour d’amitié), avec le temps, ne cesse de se renforcer, de s’approfondir, de s’épanouir. Au début, on n’aime que ses propres désirs, qu’on assouvis à travers l’autre, c’est l’amour qui prend, l’amour qui consomme. Mais un autre passage est possible, d’autre formes peuvent exister. On apprend à voir l’autre comme il est, de l’aimer pour lui même, de l’amour qui prend à l’amour qui donne, de l’égoïsme à la bienveillance, du manque à la joie de vivre ensemble, d’éros à philia. L’humanité par là assume une ascension; qui sort de l’étroitesse, à la générosité de faire et donner le bien, de se réaliser à travers le bonheur de l’autre qui nous comble aussi, puisqu’il est celui qu’on aime et qu’on veut protéger, même de soi..l’amour est un chemin à faire, si la volonté d’être plus qu’un égoïste est là, un chemin qui commence par le manque, par la passion brulante parfois, par le désir, mais qui ne doit pas finir comme toute flamme sur laquelle on jette l’eau froide de la satisfaction, on doit la protéger contre l’hiver pour atteindre le printemps, on doit essayer de penser l’amour autrement qu’en terme de satisfaction et d’intérêt. Il faut que l’amour apporte des vertus, et pas des vices. Qu’il fait renaitre la générosité,l’amitié,la miséricorde, et pas la cupidité, le culte de soi, l’indifférence.
André comte sponville, a très bien résumé ça dans un passage sur l’amour, dans son fameux livre, petite traité des grandes vertus, : « il faut citer la bouleversante formule de pavese, dans son journal intime: tu seras aimé le jour où tu pourra montrer ta faiblesse sans que l’autre s’en serve pour affirmer sa force. Cet amour là est le plus rare, le plus précieux, le plus miraculeux. Vous reculez d’un pas? Il recule de deux. Simplement pour vous laisser plus d’espace, pour ne pas vous bousculer, pour ne pas vous envahir, pour ne pas vous écraser, pour vous laisser un peu plus d’espace, de liberté, d’air, et d’autant plus qu’il vous sent plus faible, pour ne pas vous imposer sa puissance, pas même sa joie ou son amour, pour ne pas occuper tout l’espace disponible.....c’est une idée que Spinoza n’aurait jamais eue, qu’Aristote n’aurait jamais eue, et qui parle pourtant à notre fragilité, à notre fatigue, et même à cette force en nous, me semble-t-il, si légère, si rare, le peu d’amour vraiment désintéressé dont parfois nous sommes capables...non plus le manque, la passion ou la convoitise(éros), non plus la puissance joyeuse et expansive, l’affirmation commune d’une existence réciproquement augmentée, l’amour de soi redoublé par l’amour de l’autre, mais le retrait, mais la douceur, mais la délicatesse d’exister moins, de s’affirmer moins, de s’étendre moins, mais l’auto limitation de son pouvoir, de sa force, de son être...l’amour qui n’augmente pas la puissance mais qui la limite ou la nie, l’amour qui ne redouble pas l’amour de soi mais qui le compense ou le dissout,l’amour qui conforte pas l’ego mais qui en libère»
c’est beau, sublime, mais possible malgré tout. Difficile à appliquer ou à penser, mais réalisable si le bon choix est fait.
NB: mes excuses s’il y a des fautes d’orthographe ou de grammaire.
L’amour comme chaque phénomène humain ancré dans un contexte historique et culturel, subit les changements de l’époque dans laquelle il se réalise.
Sa face actuelle s’exprime par une volonté ardente de se retrouvé à travers l’autre, à travers une altérité qui émancipe le moi et le rend plus subtil et plus élégant. Le moi est ouvert a des possibilités que l’autre seulement peut apporter et créer, des possibilités qui peuvent déséquilibrer la conception qu’on a de soi même, mais qui ont comme but la redéfinition d’un ego cherchant à être plus profond et plus satisfait. Vu de cet angle, l’amour paraît comme une recherche égoïste, suivant les obligations d’un désir de plus en plus assoiffé à de nouvelles expériences, nouvelles satisfactions.
De tels désirs, ne sont pas souvent choisis librement avec un raisonnement indépendant et souvrain, mais plus ou moins imposés dés l’enfance par les valeurs que la société adoptent et protègent. sortir de ces valeurs pour rechercher soi même ses propres valeurs devient plus difficile quand à l’adolescence, les jeunes sont bombardés par une machine médiatique qui impose et décrit certaines formes de l’amour comme étant les seules légitimes et souhaitables. À travers les chansons, les films, les séries, les magazines, la littérature, certains modèles sont érigés en exemples absolus, faisant ainsi une restriction, une marginalisation des autres formes possibles qui existent à travers le monde.
Le jeun, et après l’adulte, suivent ainsi le modèle présupposé être celui de la réussite, un modèle basé sur le calcul continuel des intérêts de l’ego; puisque le modèle économique gouverne le monde depuis l’ère de l’industrialisation, ses valeurs ont été recopiés petit à petit dans des sphères privés pour atteindre enfin le plus intims. Ce système, renforcé par la culture de la consommation d’un coté, et par la recherche du profit de l’autre, objective tous ce qui existe pour lui donner une valeur et objective par la suite l’être humain, l’autre, pour ne voir en lui que des possibilités de profit existentiel et de consommation émotionnelle. On recherche les atouts de l’autre, qui nous manquent nous même : un jolie corps, une beauté attirante, des sensations chaleureuses...etc. L’utilitarisme règne en maitre :» tant que tu correspond à mes attentes, à mes souhaits, à mes désirs, je te désire». commence ainsi le chemin de consommation de l’autre, de ses capacité et ses atouts. Le tout est masqué par les métaphores de l’amour et l’attachement. On est dans l’arène de l’éros grec: le dieu en manque cherche la satisfaction de ses manques, mais quand la satisfaction est là, le manque n’y plus,quand l’objet-ou le sujet- est là, sous le contrôle et disponible à toute demande, il nous manque plus. Il faut d’autre objet, d’autres sujets qui apportent d’autres dimensions. Et c’est remarquable comment ces idées sont abondantes dans la culture de la consommation: on a des choses, mais il nous faut d’autres, car ceux qu’on a sont démodé, dépassé, et il y a tout le temps des nouveautés, tout le temps des choses à découvrir et à exploiter.
Quand la routine s’installe, le démon de la séparation sort sa tète dans les cœurs. Mais de la routine il y en aura toujours, de la répétition aussi. Chose qu’a remarqué le philosophe anglais Bertrand russel, qui a écrit «on peut tomber amoureux et rester pendant plusieurs années à la dévotion d’un seul être, mais tôt ou tard l’habitude émousse la passion et il faut chercher ailleurs le retour des premières voluptés. Il est naturellement possible de dominer cet instinct, mais il est difficile d’en empêcher l’existence».
mais aussi le philosophe français Christophe schaeffer; quand il a écrit: «quand un couple rencontre des difficultés, le remède est le plus souvent recherché dans une logique de rupture, mais ce que sous tend cette logique, c’est ce qui nous pousse à la consommation compulsive de personnes...en vient-on finalement à jeter la relation , donc la personne, comme on jetterait un produit devenu obsolète. On change de partenaire avec le fantasme de trouver mieux, comme si, dans le domaine des rapports humains, il devenait possible d’acquérir le dernier modèle, plus innovant, plus séduisant»
et cette quête se répète indéfinement jusqu’à l’épuisement, jusqu’à ce que la conscience se rende compte que la jeunesse est passée, que le champ de possibilités devient nettement étroit avec l’age qui continu son chemin vers la fin. Car comme tout système consumériste, il y a des critères qu’il faut avoir pour pouvoir rivaliser et avoir sa place, des critères sans pitié, excluant les faibles, les malades, les handicapés, les pauvres, les étrangers...etc .ça ne veux pas dire que ces tranches entières de l’humanité n’ont pas de vie sentimentale ou charnelle, mais que leurs choix sont nettement limités et rares, et que même ces choix durent très peu dans le temps face au nombre incalculable de problèmes et d’obstacles.
Dans un système de concurrence généralisé, chacun évalue chacun, et si la comptabilité des être est positive, l’ego s’ouvre pour chercher la réussite tant voulu et convoitée; c’est un symbole de réalisation qui essai de convaincre les autres qu’on arrive mieux qu’eux à se satisfaire.
Mais heureusement, le monde n’est pas si noir que ça, s’il y a des valeurs dominantes, il y a toujours des hommes et des femmes courageux d’esprit qui cherchent leur chemin par eux même, qui construisent leur univers indépendamment de la culture de masse dominante. Des gens qui comprennent qu’éros ne dure pas. Éros s’use au fur et à mesure qu’il est satisfait, éros ne renait que pour mourir de nouveau. Quand «philia» (amour d’amitié), avec le temps, ne cesse de se renforcer, de s’approfondir, de s’épanouir. Au début, on n’aime que ses propres désirs, qu’on assouvis à travers l’autre, c’est l’amour qui prend, l’amour qui consomme. Mais un autre passage est possible, d’autre formes peuvent exister. On apprend à voir l’autre comme il est, de l’aimer pour lui même, de l’amour qui prend à l’amour qui donne, de l’égoïsme à la bienveillance, du manque à la joie de vivre ensemble, d’éros à philia. L’humanité par là assume une ascension; qui sort de l’étroitesse, à la générosité de faire et donner le bien, de se réaliser à travers le bonheur de l’autre qui nous comble aussi, puisqu’il est celui qu’on aime et qu’on veut protéger, même de soi..l’amour est un chemin à faire, si la volonté d’être plus qu’un égoïste est là, un chemin qui commence par le manque, par la passion brulante parfois, par le désir, mais qui ne doit pas finir comme toute flamme sur laquelle on jette l’eau froide de la satisfaction, on doit la protéger contre l’hiver pour atteindre le printemps, on doit essayer de penser l’amour autrement qu’en terme de satisfaction et d’intérêt. Il faut que l’amour apporte des vertus, et pas des vices. Qu’il fait renaitre la générosité,l’amitié,la miséricorde, et pas la cupidité, le culte de soi, l’indifférence.
André comte sponville, a très bien résumé ça dans un passage sur l’amour, dans son fameux livre, petite traité des grandes vertus, : « il faut citer la bouleversante formule de pavese, dans son journal intime: tu seras aimé le jour où tu pourra montrer ta faiblesse sans que l’autre s’en serve pour affirmer sa force. Cet amour là est le plus rare, le plus précieux, le plus miraculeux. Vous reculez d’un pas? Il recule de deux. Simplement pour vous laisser plus d’espace, pour ne pas vous bousculer, pour ne pas vous envahir, pour ne pas vous écraser, pour vous laisser un peu plus d’espace, de liberté, d’air, et d’autant plus qu’il vous sent plus faible, pour ne pas vous imposer sa puissance, pas même sa joie ou son amour, pour ne pas occuper tout l’espace disponible.....c’est une idée que Spinoza n’aurait jamais eue, qu’Aristote n’aurait jamais eue, et qui parle pourtant à notre fragilité, à notre fatigue, et même à cette force en nous, me semble-t-il, si légère, si rare, le peu d’amour vraiment désintéressé dont parfois nous sommes capables...non plus le manque, la passion ou la convoitise(éros), non plus la puissance joyeuse et expansive, l’affirmation commune d’une existence réciproquement augmentée, l’amour de soi redoublé par l’amour de l’autre, mais le retrait, mais la douceur, mais la délicatesse d’exister moins, de s’affirmer moins, de s’étendre moins, mais l’auto limitation de son pouvoir, de sa force, de son être...l’amour qui n’augmente pas la puissance mais qui la limite ou la nie, l’amour qui ne redouble pas l’amour de soi mais qui le compense ou le dissout,l’amour qui conforte pas l’ego mais qui en libère»
c’est beau, sublime, mais possible malgré tout. Difficile à appliquer ou à penser, mais réalisable si le bon choix est fait.
NB: mes excuses s’il y a des fautes d’orthographe ou de grammaire.
Est ce que ce monde est sérieux ?
On est le 5 Juin. C’est Dur. Tout a un air de dernière fois. J’attends la trêve qui me laissera regarder le ciel sans amertume. Mais je ne rencontre sans cesse qu’un puits de souvenirs et de mélancolie où remonter est impossible, où se relever est impensable.
Mais comment pourrais-je, bon sang ?! Comment pourrais-je sortir de ce foutu trou si chaque instant à un gout de fin ?! Je ne peux pas. Le soleil est une illusion trop lointaine, sans doute s’éloigne-t-il des sources de dépression. Je ne peux pas. Le brouillard se fait plus intense, j’ai salué la Solitude maintenant elle ne me quitte plus. Elle s’est faite trop de place dans ma vie, mon ami le Réconfort à essayer de la repousser, mais le Désespoir s’y est mêlait. Je ne peux pas. Ils rient, ils chantent, ils sourient, moi je pleure, je bois, je meurs. Je meurs d’espoir, je meurs de vivre, je meurs de croire. Je ne peux pas. La lumière peu à peu s’éteint me laissant seule moi et mon destin. Mon corps entier est léthargique, et les gens me rappellent trop mon pathétique. Je ne peux pas.
Je ne peux plus, essayer de me convaincre que demain fera soleil, qu’après la pluie règne toujours le beau temps. Ca fait trop longtemps que je l’attends. Et se mentir sur la désillusion d’une clarté future n’a jamais eu de fin heureuse. Alors j’écris. J’écris pour exister dans un monde désillusionné, j’écris pour des sourds, j’écris pour oublier le temps et mon passé et j’écris pour qu’on se souvienne qu’un 5 Juin 2010, une personne a été oublié et s’est envolé en criant Liberté.
Mais comment pourrais-je, bon sang ?! Comment pourrais-je sortir de ce foutu trou si chaque instant à un gout de fin ?! Je ne peux pas. Le soleil est une illusion trop lointaine, sans doute s’éloigne-t-il des sources de dépression. Je ne peux pas. Le brouillard se fait plus intense, j’ai salué la Solitude maintenant elle ne me quitte plus. Elle s’est faite trop de place dans ma vie, mon ami le Réconfort à essayer de la repousser, mais le Désespoir s’y est mêlait. Je ne peux pas. Ils rient, ils chantent, ils sourient, moi je pleure, je bois, je meurs. Je meurs d’espoir, je meurs de vivre, je meurs de croire. Je ne peux pas. La lumière peu à peu s’éteint me laissant seule moi et mon destin. Mon corps entier est léthargique, et les gens me rappellent trop mon pathétique. Je ne peux pas.
Je ne peux plus, essayer de me convaincre que demain fera soleil, qu’après la pluie règne toujours le beau temps. Ca fait trop longtemps que je l’attends. Et se mentir sur la désillusion d’une clarté future n’a jamais eu de fin heureuse. Alors j’écris. J’écris pour exister dans un monde désillusionné, j’écris pour des sourds, j’écris pour oublier le temps et mon passé et j’écris pour qu’on se souvienne qu’un 5 Juin 2010, une personne a été oublié et s’est envolé en criant Liberté.
Ven 11 Juin 2010, 16:40 par
Withoutdream sur L'amour en vrac
Virtuel
Avoir peur et devoir exister,
Du fantasme ou de la réalité,
Toujours envie de nous rencontrer,
Dans tes bras pour te sublimer,
Je dois vivre de cette absence,
Et me comporter toujours avec aisance,
Je te vois toujours aussi beau,
Rien ne suffit, même pas les mots,
Du vide dans mon cœur,
J’aimerai tant trouver le bonheur,
C’est un aveu, dans tes yeux,
Et je ne peux trouver mieux,
D’un désir de ta part plus charnel,
D’un plaisir de ma part plus paternel,
T’enlacer dans mes bras,
Et t’embrasser de haut en bas.
A nos folles nuits d’amours,
laissant échapper un bruit sourd,
De te regarder je suis en phase,
Nos corps enlacés sont en extase.
De tes caresses brûlantes de plaisir,
Nos cœurs enflammés se consument de désir,
De nos baisers chauds et forts,
Et notre amour ne sera pas mort.
Incandescente passion
Et point de dérision,
Penser au sublime de tes seins,
Ainsi qu’à la chute de tes reins
Avoir peur et devoir exister,
Du fantasme ou de la réalité
Toujours envie de nous rencontrer,
Dans tes bras pour te sublimer.
Du fantasme ou de la réalité,
Toujours envie de nous rencontrer,
Dans tes bras pour te sublimer,
Je dois vivre de cette absence,
Et me comporter toujours avec aisance,
Je te vois toujours aussi beau,
Rien ne suffit, même pas les mots,
Du vide dans mon cœur,
J’aimerai tant trouver le bonheur,
C’est un aveu, dans tes yeux,
Et je ne peux trouver mieux,
D’un désir de ta part plus charnel,
D’un plaisir de ma part plus paternel,
T’enlacer dans mes bras,
Et t’embrasser de haut en bas.
A nos folles nuits d’amours,
laissant échapper un bruit sourd,
De te regarder je suis en phase,
Nos corps enlacés sont en extase.
De tes caresses brûlantes de plaisir,
Nos cœurs enflammés se consument de désir,
De nos baisers chauds et forts,
Et notre amour ne sera pas mort.
Incandescente passion
Et point de dérision,
Penser au sublime de tes seins,
Ainsi qu’à la chute de tes reins
Avoir peur et devoir exister,
Du fantasme ou de la réalité
Toujours envie de nous rencontrer,
Dans tes bras pour te sublimer.
Ven 24 Oct 2008, 16:47 par
titine12 sur Amour internet
Sans toi je ne suis rien...
Sans toi je ne suis rien
Une goutte de pluie mouillant mon visage
Dans mon petit monde mon cœur est en miettes
Je pensais que l’amour ne pouvait exister
Une illusion qui disparait à chaque fois
Et maintenant sans toi je ne suis plus rien
Je regarde la télé et ne voit plus rien
Aimer à la folie et s’écrouler en pleurs
Du plus profond de mon âme
Sans toi je ne suis rien
Les jours s’écoulent
Les jours passent
Mon corps, ma voix ne me servent plus
Parce que sans toi je ne suis plus
Sans toi je ne suis rien
Je me sens tellement étranger
Les nuits de fiesta deviennent amères
Plus de goût à rien
Du plus profond de mon âme
Sans toi je ne suis rien
Amara et Loyd
Une goutte de pluie mouillant mon visage
Dans mon petit monde mon cœur est en miettes
Je pensais que l’amour ne pouvait exister
Une illusion qui disparait à chaque fois
Et maintenant sans toi je ne suis plus rien
Je regarde la télé et ne voit plus rien
Aimer à la folie et s’écrouler en pleurs
Du plus profond de mon âme
Sans toi je ne suis rien
Les jours s’écoulent
Les jours passent
Mon corps, ma voix ne me servent plus
Parce que sans toi je ne suis plus
Sans toi je ne suis rien
Je me sens tellement étranger
Les nuits de fiesta deviennent amères
Plus de goût à rien
Du plus profond de mon âme
Sans toi je ne suis rien
Amara et Loyd
Ven 10 Oct 2008, 01:34 par
Loyd sur Mille choses
Séduction ( 2 )...
Séduire, ce n’est pas mourir...
C’est exister dans le regard de l’Autre...
C’est exister dans le regard de l’Autre...
Lun 15 Oct 2007, 15:15 par
Satine sur La séduction
Ma Rose...
...sans épines
Je te célèbre maintenant, à l’instant
En pensées
Vois comme je me lance à te partager
Ne sois pas contrarié
Je garde en moi l’intensité de nos échanges
Ton vécu, si différent
Me menait si loin
A la découverte de tes contrées oubliées
Tes cheveux longs, beaux, tressés et noués comme il faut
Ne semblaient jamais s’assombrir avec l’âge
Ils me donnaient toujours l’impression
de me trouver face à l’immensité, une vraie sérénité
Tu as perdu tes épines au cours des années
Cela ne t’a pas empeché de nous faire exister
Entiers
Ma Rose sans épines
Je te célèbre par mon souffle, dans chaque mot
Je diffuse, je diffuse, je diffuse toujours plus haut
Ton savoir simple, ton amour infini, ta patience, ta force
Celui d’une mère, d’une soeur, d’une grand-mère, d’une déracinée
Ma Rose sans épines
Sois tranquille, je me nourris de ton extraordinaire passage
Je ne laisse pas faner mes pétales
Je porte avec fierté ton parfum de méditerranée
Tu me manques
Je te célèbre maintenant, à l’instant
En pensées
Vois comme je me lance à te partager
Ne sois pas contrarié
Je garde en moi l’intensité de nos échanges
Ton vécu, si différent
Me menait si loin
A la découverte de tes contrées oubliées
Tes cheveux longs, beaux, tressés et noués comme il faut
Ne semblaient jamais s’assombrir avec l’âge
Ils me donnaient toujours l’impression
de me trouver face à l’immensité, une vraie sérénité
Tu as perdu tes épines au cours des années
Cela ne t’a pas empeché de nous faire exister
Entiers
Ma Rose sans épines
Je te célèbre par mon souffle, dans chaque mot
Je diffuse, je diffuse, je diffuse toujours plus haut
Ton savoir simple, ton amour infini, ta patience, ta force
Celui d’une mère, d’une soeur, d’une grand-mère, d’une déracinée
Ma Rose sans épines
Sois tranquille, je me nourris de ton extraordinaire passage
Je ne laisse pas faner mes pétales
Je porte avec fierté ton parfum de méditerranée
Tu me manques
Jeu 23 Août 2007, 17:41 par
Edelweiss sur Histoires d'amour
Liberté, j'écris ton nom ( 9 )...
Parce que tu me fais trop mal...
Parce que je ne veux pas continuer à être ton souffre-douleur...
Parce que je veux encore exister pour mon fils qui partage ma vie...
Marie
Je suis venu te dir’que je m’en vais
et tes larmes n’y pourront rien changer
comm’dit si bien Verlaine "au vent mauvais"
je suis venu te dir’que je m’en vais
tu t’souviens des jours anciens et tu pleures
tu suffoques, tu blémis à présent qu’a sonné l’heure
des adieux à jamais
oui je suis au regret
d’te dir’que je m’en vais
oui je t’aimais, oui, mais- je suis venu te dir’que je m’en vais
tes sanglots longs n’y pourront rien changer
comm’dit si bien Verlaine "au vent mauvais"
je suis venu d’te dir’que je m’en vais
tu t’souviens des jours heureux et tu pleures
tu sanglotes, tu gémis à présent qu’a sonné l’heure
des adieux à jamais
oui je suis au regret
d’te dir’que je m’en vais
car tu m’en as trop fait- je suis venu te dir’que je m’en vais
et tes larmes n’y pourront rien changer
comm’dit si bien Verlaine "au vent mauvais"
tu t’souviens des jours anciens et tu pleures
tu suffoques, tu blémis à présent qu’a sonné l’heure
des adieux à jamais
oui je suis au regret
d’te dir’que je m’en vais
oui je t’aimais, oui, mais- je suis venu te dir’que je m’en vais
tes sanglots longs n’y pourront rien changer
comm’dit si bien Verlaine "au vent mauvais"
je suis venu d’te dir’que je m’en vais
tu t’souviens des jours heureux et tu pleures
tu sanglotes, tu gémis à présent qu’a sonné l’heure
des adieux à jamais
oui je suis au regret
d’te dir’que je m’en vais
car tu m’en as trop fait
Serge Gainsbourg
Parce que je ne veux pas continuer à être ton souffre-douleur...
Parce que je veux encore exister pour mon fils qui partage ma vie...
Marie
Je suis venu te dir’que je m’en vais
et tes larmes n’y pourront rien changer
comm’dit si bien Verlaine "au vent mauvais"
je suis venu te dir’que je m’en vais
tu t’souviens des jours anciens et tu pleures
tu suffoques, tu blémis à présent qu’a sonné l’heure
des adieux à jamais
oui je suis au regret
d’te dir’que je m’en vais
oui je t’aimais, oui, mais- je suis venu te dir’que je m’en vais
tes sanglots longs n’y pourront rien changer
comm’dit si bien Verlaine "au vent mauvais"
je suis venu d’te dir’que je m’en vais
tu t’souviens des jours heureux et tu pleures
tu sanglotes, tu gémis à présent qu’a sonné l’heure
des adieux à jamais
oui je suis au regret
d’te dir’que je m’en vais
car tu m’en as trop fait- je suis venu te dir’que je m’en vais
et tes larmes n’y pourront rien changer
comm’dit si bien Verlaine "au vent mauvais"
tu t’souviens des jours anciens et tu pleures
tu suffoques, tu blémis à présent qu’a sonné l’heure
des adieux à jamais
oui je suis au regret
d’te dir’que je m’en vais
oui je t’aimais, oui, mais- je suis venu te dir’que je m’en vais
tes sanglots longs n’y pourront rien changer
comm’dit si bien Verlaine "au vent mauvais"
je suis venu d’te dir’que je m’en vais
tu t’souviens des jours heureux et tu pleures
tu sanglotes, tu gémis à présent qu’a sonné l’heure
des adieux à jamais
oui je suis au regret
d’te dir’que je m’en vais
car tu m’en as trop fait
Serge Gainsbourg
Mer 18 Juil 2007, 12:14 par
Satine sur Mille choses
Espérance...
Dieu a donné une soeur au souvenir et il l’a appelée espérance.
Michel-Ange
L’espérance est ma compagne
Pour exister encore demain
Marie
Michel-Ange
L’espérance est ma compagne
Pour exister encore demain
Marie
Lun 02 Juil 2007, 09:25 par
Satine sur Un monde parfait
Aimer ( 2 )...
Aimer
Ce n’est pas posséder
C’est abuser
Aimer
Ce n’est pas dominer
C’est enfermer
Aimer
C’est accepter
Le nom liberté...
Laisser
L’Autre
Exister...
Marie
Ce n’est pas posséder
C’est abuser
Aimer
Ce n’est pas dominer
C’est enfermer
Aimer
C’est accepter
Le nom liberté...
Laisser
L’Autre
Exister...
Marie
Sam 12 Mai 2007, 20:48 par
Satine sur Parler d'amour
Re: Ne pas oublier
| dolce vita a écrit: |
| "Il ne faut pas oublier ses rêves
Afin d’être prêts Le jour où ils surviennent" Auteur inconnu (?) |
Pour avoir quelques fois dans ma vie touché de très près le début d’un de mes rêves je sais plus que jamais qu’il est capital de ne jamais les laisser de côté, je m’associe à toi pour dire qu’il ne faut jamais les laisser se dissiper, ils sont essentiels pour exister.
Mon avis n’a d'importance que si mes mots te vont au coeur
A travers cet hymne où mes mots te seront exprimés,
A travers mes phrases où sincérité te sera déclarée,
Je désire mettre fin au silence de la réalité,
Et te dire une fois pour toute la pure vérité.
Souvent les mots me manquent, l’inspiration s’évade et la peur des mots m’envahit;
Parfois les phrases surgissent avec le regret de les avoir prononcées et sur mes lèvres
Pire encore, parler pour rien, ne pas me faire comprendre sont les sentiments qui s’emparent de ma vie.
Oui, j’ai besoin de te le dire de tout mon coeur
Que seul ton bien-être peut faire mon bonheur.
Permets-moi de te représenter
L’importance que mon coeur peut te porter,
Ta valeur à mes yeux dépassant
Le plus charmant de sentiments.
Comme un soleil sans lumière, une lune sans ombre,
Une terre sans fleurs, un ciel sans couleurs,
Une fraise sans goût, un repas sans saveur,
Une voix sans paroles, un regard sans vision,
Une existence sans destin, une vie en dérision...
J’aimerai éprouver un jour le sentiment d’avoir fait quelque chose de bien,
J’aimerai croire que le véritable amour existera encore demain,
Pouvoir un jour recevoir autant que je puisse donner,
Pouvoir ressentir l’intérêt de vivre et d’exister.
Et cela je le trouve dans le pourquoi de mes actes et de mes pensées vis à vis de ta personne
Dans mes faits et gestes qui m’amènent vers toi, à être telle que je suis, telle que je résonne.
Je souhaiterais te rendre heureux à chaque instant où tu vas mal,
Je souhaiterais que tu comprennes mon attitude,
Redonner le sourire à tes lèvres quand il n’est pas présent,
Te redonner aussi la liberté de vivre quand je me dois d’être distante.
S’il faudrait traverser à pied le désert,
S’il fallait nager le long d’une grande mer,
Rien que pour te sauver
Je le ferais sans hésiter.
Quand tu te seras éloigné
Et que le destin aura voulu nous séparer,
Je continuerai à chaque instant de penser a toi,
Avec l’espoir que tu n’auras pas changé.
Oui je penserai à tous ses moments passés avec toi,
A toutes les conversations que l’on a pu avoir,
Sur ton tchat.
Mon rêve serait de pouvoir te garder
A mes cotés, tout près de moi;
Mais dans mon coeur tu resteras
A tout jamais, pour l’éternité.
S’il n’est pas faux que mon coeur t’aime encore,
Je ne peux lui dire de se taire et de mourir.
Ma seule force pour pouvoir le faire survivre,
Est de donner son amour.
Comme les étoiles dans le ciel,
Comme les grains de sables du désert;
Même si je ne suis qu’une particule de sel
Parmi les eaux des plus vastes mers,
J’apprécierai tes qualités
Sans jamais les sous-estimer.
Mon avis n’a d’importance que si mes mots te vont au coeur,
Mes vers n’ont pas de raisons d’être si pour toi ils n’ont pas de valeur.
Et tes autres amies qui t’aiment, je n’en serai plus jalouse,
Et ta future petite amie sera à mes yeux bien plus douce.
Je ne peux me mentir à moi-même sans que tu y perçois la vérité,,
Je ne peux que comprendre en regardant ton douloureux passé.
Je ne peux m’empêcher de décrire sur un tas de feuille ce qui m’entoure
Et d’écrire mes faits et gestes pour un soulagement en retour;
Mais quand mes petits doigts pensent faire quelque chose de sage,
Quand sans cesse je me relis en tournant peu à peu les pages,
Je fini par avoir de nombreux remords,
Pour enfin m’apitoyer sur mon triste sort.
Il est dit dans des proverbes:
Qui sème l’amour récolte le bonheur;
Ou bien encore:
Ton amour est la plus belle fleur dans le jardin de mon petit coeur.
Bien que ces paroles ne proviennent pas de mon inspiration,
Ils semblent avoir été écrits avec beaucoup de raisons.
Sont-ils vrais, sont-ils faux?
Après tout ce ne sont que des mots...
Tu es un homme si magnifique
Par tes couleurs tu es le plus beau;
Tu es pour moi autant symbolique
De la paix qu’évoque une hirondelle.
Tu me fais penser à un jolie fleuve,
Si fougueux mais plein de coeur.
Une absence d’une longue minute,
Une courte seconde sans ta présence,
Et la vie devient comme un arbre en Octobre,
Tout retombe comme une feuille devenue sobre.
Ta franchise toujours sincère
M’as souvent remis les pieds sur terre;
Bien qu’elle m’a souvent blessée
Au point de sans cesse pleurée.
Je suis comme un vase brisée
Mais c’est une chance que tu sois là
Pour me dire tout mes faux pas
Je ne le répèterai jamais assez, tu es l’homme pour qui j’ai le plus de respect,
Tu es l’homme en qui sans peur je porterai ma confiance,
Car il existe entre nous des ressemblances.
Oui ce poème ne devrait pas exister,
Je voulais dire, te redire que je t’aime non pas pour une apparence;
C’était pour partager avec quelqu’un de bien une belle histoire,
Considérer et être considérer comme un don de l’existence,
Profiter de la vie à deux.
Mon coeur s’est exprimé sans doute pour la dernière fois,
Et il est temps d’en arrêter là;
Mais avant de terminer ce poème,
Je voulais simplement te dire: Je t’aime.
A travers mes phrases où sincérité te sera déclarée,
Je désire mettre fin au silence de la réalité,
Et te dire une fois pour toute la pure vérité.
Souvent les mots me manquent, l’inspiration s’évade et la peur des mots m’envahit;
Parfois les phrases surgissent avec le regret de les avoir prononcées et sur mes lèvres
Pire encore, parler pour rien, ne pas me faire comprendre sont les sentiments qui s’emparent de ma vie.
Oui, j’ai besoin de te le dire de tout mon coeur
Que seul ton bien-être peut faire mon bonheur.
Permets-moi de te représenter
L’importance que mon coeur peut te porter,
Ta valeur à mes yeux dépassant
Le plus charmant de sentiments.
Comme un soleil sans lumière, une lune sans ombre,
Une terre sans fleurs, un ciel sans couleurs,
Une fraise sans goût, un repas sans saveur,
Une voix sans paroles, un regard sans vision,
Une existence sans destin, une vie en dérision...
J’aimerai éprouver un jour le sentiment d’avoir fait quelque chose de bien,
J’aimerai croire que le véritable amour existera encore demain,
Pouvoir un jour recevoir autant que je puisse donner,
Pouvoir ressentir l’intérêt de vivre et d’exister.
Et cela je le trouve dans le pourquoi de mes actes et de mes pensées vis à vis de ta personne
Dans mes faits et gestes qui m’amènent vers toi, à être telle que je suis, telle que je résonne.
Je souhaiterais te rendre heureux à chaque instant où tu vas mal,
Je souhaiterais que tu comprennes mon attitude,
Redonner le sourire à tes lèvres quand il n’est pas présent,
Te redonner aussi la liberté de vivre quand je me dois d’être distante.
S’il faudrait traverser à pied le désert,
S’il fallait nager le long d’une grande mer,
Rien que pour te sauver
Je le ferais sans hésiter.
Quand tu te seras éloigné
Et que le destin aura voulu nous séparer,
Je continuerai à chaque instant de penser a toi,
Avec l’espoir que tu n’auras pas changé.
Oui je penserai à tous ses moments passés avec toi,
A toutes les conversations que l’on a pu avoir,
Sur ton tchat.
Mon rêve serait de pouvoir te garder
A mes cotés, tout près de moi;
Mais dans mon coeur tu resteras
A tout jamais, pour l’éternité.
S’il n’est pas faux que mon coeur t’aime encore,
Je ne peux lui dire de se taire et de mourir.
Ma seule force pour pouvoir le faire survivre,
Est de donner son amour.
Comme les étoiles dans le ciel,
Comme les grains de sables du désert;
Même si je ne suis qu’une particule de sel
Parmi les eaux des plus vastes mers,
J’apprécierai tes qualités
Sans jamais les sous-estimer.
Mon avis n’a d’importance que si mes mots te vont au coeur,
Mes vers n’ont pas de raisons d’être si pour toi ils n’ont pas de valeur.
Et tes autres amies qui t’aiment, je n’en serai plus jalouse,
Et ta future petite amie sera à mes yeux bien plus douce.
Je ne peux me mentir à moi-même sans que tu y perçois la vérité,,
Je ne peux que comprendre en regardant ton douloureux passé.
Je ne peux m’empêcher de décrire sur un tas de feuille ce qui m’entoure
Et d’écrire mes faits et gestes pour un soulagement en retour;
Mais quand mes petits doigts pensent faire quelque chose de sage,
Quand sans cesse je me relis en tournant peu à peu les pages,
Je fini par avoir de nombreux remords,
Pour enfin m’apitoyer sur mon triste sort.
Il est dit dans des proverbes:
Qui sème l’amour récolte le bonheur;
Ou bien encore:
Ton amour est la plus belle fleur dans le jardin de mon petit coeur.
Bien que ces paroles ne proviennent pas de mon inspiration,
Ils semblent avoir été écrits avec beaucoup de raisons.
Sont-ils vrais, sont-ils faux?
Après tout ce ne sont que des mots...
Tu es un homme si magnifique
Par tes couleurs tu es le plus beau;
Tu es pour moi autant symbolique
De la paix qu’évoque une hirondelle.
Tu me fais penser à un jolie fleuve,
Si fougueux mais plein de coeur.
Une absence d’une longue minute,
Une courte seconde sans ta présence,
Et la vie devient comme un arbre en Octobre,
Tout retombe comme une feuille devenue sobre.
Ta franchise toujours sincère
M’as souvent remis les pieds sur terre;
Bien qu’elle m’a souvent blessée
Au point de sans cesse pleurée.
Je suis comme un vase brisée
Mais c’est une chance que tu sois là
Pour me dire tout mes faux pas
Je ne le répèterai jamais assez, tu es l’homme pour qui j’ai le plus de respect,
Tu es l’homme en qui sans peur je porterai ma confiance,
Car il existe entre nous des ressemblances.
Oui ce poème ne devrait pas exister,
Je voulais dire, te redire que je t’aime non pas pour une apparence;
C’était pour partager avec quelqu’un de bien une belle histoire,
Considérer et être considérer comme un don de l’existence,
Profiter de la vie à deux.
Mon coeur s’est exprimé sans doute pour la dernière fois,
Et il est temps d’en arrêter là;
Mais avant de terminer ce poème,
Je voulais simplement te dire: Je t’aime.
Mer 23 Août 2006, 01:24 par
joullia sur Parler d'amour
Une étoile
Une petite étoile, brille dans le ciel pour chacun de nous,
Une petite étoile nous guide sur le chemin de tous les jours.
Cette petite étoile est née avec nous,
Elle a vu les mêmes aubes ainsi que les mêmes aurores.
Elle s’est levée avec nous chaque matin avec la sonnerie de notre réveil.
Souvent, nous avons été incapables de la voir parce que nous l’avons cherchée dans le ciel :
nous avons visé trop haut, car cette étoile est bien modeste.
Si elle nous éclaire ce n’est pas de sa propre lumière,
Mais de celle dont nous illuminons nos bienfaits de tous les jours...
Et à chacun de nos sourires l’étoile retrouve un peu de couleur, et pour quelques instants, elle resplendit.
C’est à ce moment-là qu’il est possible de l’apercevoir.
Même si le ciel est nuageux, ne vous y fiez pas...
Cherchez l’aurore dans vos coeurs et vous découvrirez que votre étoile existe bel et bien .
Alors maintenant, suivez-la.
votre coeur ne semble pas très grand,
Mais il recèle les limites les plus infinies de tous les sentiments.
Fiez-vous toujours à cette étoile, car elle guide votre coeur dans ce labyrinthe.
Et même si parfois vous faites des erreurs, qu’il vous semble que votre coeur vous a trompé, c’est faux ... Il y a une raison à tout, y compris à la souffrance...
Et cette fois, si vous regardez le ciel, c’est que vous avez trouvé le bon moment pour le faire.
Alors, sachez apprécier l’instant présent qui s’offre à vous avec toute sa grandeur, toutes ses qualités et défauts.
Vivez comme si demain ne devait pas exister, permettez-vous des folies, si l’étoile vous le dit ....
Et gardez toujours cette phrase dans vos têtes :
FAIS CE QUE LE COEUR TE DICTE, ET SURTOUT FAIS LUI CONFIANCE...
L’étoile étincelle dans nos coeurs, ne la perdez pas
Une petite étoile nous guide sur le chemin de tous les jours.
Cette petite étoile est née avec nous,
Elle a vu les mêmes aubes ainsi que les mêmes aurores.
Elle s’est levée avec nous chaque matin avec la sonnerie de notre réveil.
Souvent, nous avons été incapables de la voir parce que nous l’avons cherchée dans le ciel :
nous avons visé trop haut, car cette étoile est bien modeste.
Si elle nous éclaire ce n’est pas de sa propre lumière,
Mais de celle dont nous illuminons nos bienfaits de tous les jours...
Et à chacun de nos sourires l’étoile retrouve un peu de couleur, et pour quelques instants, elle resplendit.
C’est à ce moment-là qu’il est possible de l’apercevoir.
Même si le ciel est nuageux, ne vous y fiez pas...
Cherchez l’aurore dans vos coeurs et vous découvrirez que votre étoile existe bel et bien .
Alors maintenant, suivez-la.
votre coeur ne semble pas très grand,
Mais il recèle les limites les plus infinies de tous les sentiments.
Fiez-vous toujours à cette étoile, car elle guide votre coeur dans ce labyrinthe.
Et même si parfois vous faites des erreurs, qu’il vous semble que votre coeur vous a trompé, c’est faux ... Il y a une raison à tout, y compris à la souffrance...
Et cette fois, si vous regardez le ciel, c’est que vous avez trouvé le bon moment pour le faire.
Alors, sachez apprécier l’instant présent qui s’offre à vous avec toute sa grandeur, toutes ses qualités et défauts.
Vivez comme si demain ne devait pas exister, permettez-vous des folies, si l’étoile vous le dit ....
Et gardez toujours cette phrase dans vos têtes :
FAIS CE QUE LE COEUR TE DICTE, ET SURTOUT FAIS LUI CONFIANCE...
L’étoile étincelle dans nos coeurs, ne la perdez pas
Jeu 03 Août 2006, 10:12 par
joullia sur Un monde parfait
Espérer pour vivre
Espoir rime avec
Désespoir.
Faut t-il croire
Que l’un ne peut exister
sans l’autre ?
Problablement...
Le Bien, le Mal
Le Bonheur, le Malheur
La Gaîeté, la Tristesse
L’Allégresse, la Mélancolie
Les Joies, les Peines
Le Rire, les Larmes.
Faut t-il croire
Que nous devons ressentir
Ces émotions opposées ?
Problablement...
Car c’est l’Espoir
Qui nous fait Vivre.
Désespoir.
Faut t-il croire
Que l’un ne peut exister
sans l’autre ?
Problablement...
Le Bien, le Mal
Le Bonheur, le Malheur
La Gaîeté, la Tristesse
L’Allégresse, la Mélancolie
Les Joies, les Peines
Le Rire, les Larmes.
Faut t-il croire
Que nous devons ressentir
Ces émotions opposées ?
Problablement...
Car c’est l’Espoir
Qui nous fait Vivre.
Sam 10 Juin 2006, 22:52 par
Satine sur Mille choses
Ecrire sur exister
Pour stéphane..., Pensées sur l'amour, Est ce que ce monde est sérieux ?, Virtuel, Sans toi je ne suis rien..., Séduction ( 2 )..., Ma Rose..., Liberté, j'écris ton nom ( 9 )..., Espérance..., Les larmes ( 5 )..., Aimer ( 2 )..., Re: Ne pas oublier, Mon avis n’a d'importance que si mes mots te vont au coeur, Une étoile, Espérer pour vivre, Il y a 24 textes utilisant le mot exister. Ces pages présentent les textes correspondant.
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