Ma vision des choses

Je n’ai eu besoin de rien ni de personne pour savoir que tu étais la femme de ma vie. Je l’ai su dès que mon regard s’est posé sur toi, c’était une évidence.

Je ne t’ai rien offert si ce n’est avec la seule intention de te faire plaisir. Je n’ai pas à m’en sentir coupable.

Je t’ai mis au centre de ma vie, tu es devenue ma source de jouvence, je me suis programmé pour respirer à ton rythme. Parce que c’était normal à mes yeux. Je me réveillais en pensant en toi, je me couchais en pensant à toi. Les moments où je ne te voyais pas étaient interminables, et ceux passés en ta présence filaient à une vitesse folle. Et c’est encore ainsi.

Mais quand on aime, on donne à l’autre la possibilité de vous faire du mal. On devient vulnérable, car nos faiblesses deviennent transparentes. Alors par moments des mécanismes peuvent se mettre en marche et faire en sorte que l’on appuie exactement là où ca fait mal. Et c’est valable pour l’un comme pour l’autre.

Aucun de nos conflits n’auraient pris autant d’ampleur si la confiance avait pu s’installer entre nous, et le sentiment réciproque d’être aimé pour ce que nous étions. Sans appréhension.

Tu m’as demandé d’attendre. J’ai attendu. Tu m’as demandé de croire en ta sincérité. Je t’ai cru.

Je n’ai pas su te préserver lorsqu’il le fallait, mais il s’est créé en moi une peur énorme, celle de te perdre. J’ai éprouvé au fil du temps un fort sentiment d’insécurité, et ne me suis pas reconnu à travers ton regard. J’ai pris chaque mot, chaque jugement, en plein coeur. Comme autant de coups de couteaux assénés avec force, avec rage... Tu t’en es pris aux hommes en général, sans peut être même t’en apercevoir, mais tu jugeais les hommes à travers moi. Je t’ai mis en contact avec une douleur dont je ne suis pas le seul responsable. Mais tu ne peux l’entendre de ma part. Car je suis à l’origine de cela, et que même si je te montre du doigt la plus élémentaire des certitudes, tu ne la verras pas.

Ce que je sais c’est que lorsque je t’ai connu tu t’émancipais d’une relation de plusieurs années avec un manipulateur (ce que justement tu m’accuses à tort d’être aujourd’hui). Tu as sur ce forum déposé beaucoup de mots le concernant. Des mots d’amour, un engagement que tu n’as pas su exprimer pour moi. Car avec moi les mots avaient du mal à sortir.
Je t’ai vu évoluer certes, mais à quel prix... Cet homme m’a rendu fou de jalousie par ses tentatives pour te récupérer, encore et encore... Tu gardais le secret. Tout avait toujours été secret entre vous. Vous m’avez poussé à chercher. Je t’ai vu détruire des traces, devant mes yeux, après avoir découvert que tu lui envoyais des photos coquines, les mêmes qu’à moi... Je suis devenu parano...
Ce n’était pas dans ma nature.
A travers notre relation tu t’es éloignée de lui. Il n’a jamais cessé de revenir à la charge, de manière plus espacée, mais encore la semaine dernière il est venu à ton contact, te solliciter. Tu as réagi en revenant à moi, pour te protéger.
De la même manière que tu lui avais envoyé ma photo dès le début de notre histoire, tu m’as mis entre toi et lui, en disant que j’étais l’homme de ta vie. L’homme de ta vie, c’est justement l’expression qu’il avait lui même utilisé. "Au fond de ton cœur, ne suis-je pas l’homme de ta vie ?" C’est toi même qui me l’as dit.
Je n’en croyais pas mes yeux de lire des mots si forts, quand tu m’as dit que j’étais cet homme... J’ai été bouleversé. Mais j’ai eu un étrange pressentiment, lorsque notamment tu m’as écrit que ce qui l’avait achevé, c’est cette phrase "l’homme avec qui je veux vieillir, c’est Sébastien."
N’est-il pas troublant que tu lui parles de moi dans le but de l’achever ? Et en lui disant des mots que tu ne m’avais même pas dit à moi ? Des mots empruntés à mon ex-femme ?
Ce que tu as dit, c’est que tu avais pris conscience que si je croyais en ta sincérité, les choses pourraient marcher entre nous.
Pourtant ce n’est pas lui que tu as achevé, c’est moi...
Je ne me mêlerai pas de votre histoire. J’ai renoncé à le faire souffrir comme il m’a fait souffrir, ce que tu refuses de comprendre au prétexte qu’il ne s’est rien passé entre vous. Ce n’était pas le problème. Relis toi. Relis ces textes que tu as écris pour lui, et lis ceux que tu as écrit pour moi... Et comprends moi. Quelque chose en toi te pousse à le protéger encore. Mais tout cela t’appartient.

Je ne t’ai jamais trahie contrairement à ce que tu as pensé. Je ne suis pas responsable du comportement de cette femme à qui tu as eu besoin de téléphoner pour crier ta colère. Au contraire, le soir de notre ultime déchirure je voulais la fuir, aller boire un verre et me changer les idées... Quand je suis tombé sur vous j’ai paniqué, de peur que tes amies et toi ne pensent que je te surveillais. Et j’avais toutes les raisons de croire que tu pouvais penser ça. Alors j’ai réagi comme un gamin pris sur le fait qui nie en bloc et se réfugie dans le mensonge pour se défendre... Tout est parti de là. Tu connais la suite.

Mon amour pour toi est si fort que la peur de te perdre m’a fait réagir sans discernement. Les longues semaines d’absence, de rejet et de frustration m’ont ébranlé, m’ont fragilisé, moralement et physiquement. Je me suis senti puni. Je me suis senti jugé, abandonné. Cela m’a permis de faire un travail sur moi-même, rien de ce que l’on vit n’est inutile. Mais la répétition de ce rejet était pour moi insupportable.

Aujourd’hui dois-je vivre avec l’idée que tout est ma faute ? Dois-je accepter ces mots que tu as prononcé "t’as tout gagné" ? Ou que si j’étais parti tu m’aurais gardé, alors que tu affirmais le contraire ? Je ne cherche pas la responsabilité d’un tiers, mais je sais bien que le problème est bien plus complexe, et que si je suis vraiment l’homme de ta vie le temps me le dira. Car dans ce cas la vie nous réunira. C’est inévitable.

Je continue ma quête de paix intérieure, mon amour est intact, mais ma raison a enregistré des informations qui sont contradictoires avec ce que tu as affirmé. Je ne crois pas me tromper. Comme tu le dis souvent je ne suis pas dans ta tête. Mais le silence laisse place à l’interprêtation, tu le sais bien. Et les actes sont plus forts que les mots.

Je t’aimerai jusqu’à mon dernier souffle. Je veux que tout le monde sache qui tu étais pour moi. Quand j’ai fait graver ton symbole sur ma peau, je savais que tu y resterais à jamais, tout comme toi tu l’as fait pour cet homme. Cela voulait dire que je t’appartenais, à toi et à toi seule. Je t’appartiens à tout jamais. Même si tu ne veux plus de moi. Je ne peux reprendre ce que j’ai donné.

A moi de vivre avec, ou plutôt de vivre sans. Sans amour. Cela n’a plus d’importance. Ce que je veux, c’est sentir de la chaleur, me ressourcer, pour vivre encore.

Si ce sont tes rayons qui me la donnent, alors je pourrai enfin être heureux.

Je t’offre mon silence, comme tu me l’as demandé. Et je sais que ces mots se perdront dans le néant. Ils m’ont fait du bien. Ils sont sortis... D’autres sortiront encore...

Je t’aime, Nelly. Comme jamais plus je n’aimerai.
Sam 15 Nov 2008, 09:39 par Bluetime sur La déclaration d'amour

A celui qui m'a sauvé

Je me souviens de ce jour d’octobre, où je pensais que le poids de mes problèmes était insurmontable. Je n’en pouvais plus, j’étais au fond du gouffre. Aucun mot ne sortait de ma bouche, je ne voyais même plus ce qu’il y avait autour de moi. J’avais 15 ans.

J’étais assis, par terre, sur le trottoir, sous la pluie... Dans cette ville que je ne connaissais pas...
Et tu es venu.

Tu m’as dit : "Mais qu’est-ce que tu fais là ? Tu ne vois pas qu’il pleut ? Lève toi !"

Je t’ai regardé, tu as insisté et m’a tendu la main. Tu m’as demandé ce qui n’allait pas, j’ai répondu que je voulais rester tranquille. Tu ne m’as pas laché... Tu as dit "Je vais te remonter le moral, fais moi confiance. On se voit après les cours"...

On s’est vu. Je t’ai suivi, sans bien savoir pourquoi ni où tu m’emmenais... Tu m’as demandé d’attendre et a traversé la rue.
Là, je t’ai vu sortir de ton sac un masque énorme et grotesque, un peu effrayant... Tu l’as mis sur la tête et tu t’es mis à suivre les passants...
Mes yeux s’écarquillaient...
Tu t’approchais d’eux par derrière et poussais un cri, quand ils se retournaient ils bondissaient au ciel... J’éclatais de rire !

Plus tard nous avons fait les quatre cents coups.

Ce que je sais aujourd’hui, c’est que je te dois beaucoup. Peut-être ne sais tu pas à quel point cette main que tu m’as tendue ce jour là a été salvatrice. J’ai remonté la pente et trouvé la force d’affronter ma vie, et de me battre pour m’en sortir.

Merci mon ami. Je ne t’oubierai jamais.
Jeu 16 Oct 2008, 08:24 par Bluetime sur Mille choses

Le deuil

Tu as fait ton choix, décidé de mettre au tombeau une relation qui à tes yeux était trop difficile à vivre...

Je le respecte, parce que lorsque l’on aime vraiment une personne on la respecte, et l’amour que j’ai pour toi est sincère. Il est authentique.

Je vais mettre du temps à faire mon deuil, tout comme toi. Je mettrai des mots sur ce forum, l’encre virtuelle va couler au rythme de mes larmes...

Tu feras la même chose de ton côté, et je te lirais... Parce que quoi que je fasse, et même si je voudrai en finir avec la douleur je ne pourrai pas m’en empêcher...

Le temps va nous éloigner l’un de l’autre... Tu finiras par vivre des expériences amoureuses plus ou moins réussies, peut être même tomberas tu enfin sur le grand Amour, car tu le mérites. Je déplore que ce ne fusse moi, cet ange blessé qui a eu la faiblesse d’y croire encore...

Le manque que j’éprouve est sans doute à la hauteur de mes sentiments pour toi. Il est déchirant, omniprésent, cruel... Je suis hanté par tant d’absence... Brisé par le silence...

Je me demande si nous n’en sommes pas tous les deux au même point, mais je sais que nous avons à faire chacun de notre côté ce deuil, puisque tel est ton choix. Et que tu penses que c’est la seule façon de te protéger. Nous sommes les seuls à pouvoir nous aider nous même, à faire que qu’il faut pour avancer.

Chacun de nous doit croire en ce qu’il fait, retrouver confiance en soi, et ne rien regretter.

Je t’ai dit quelle était ma position immuable, celle de celui qui espère que tout recommencera. C’est un espoir perdu, mais un espoir que je garderai au fond du coeur comme une flamme qui brûlera encore et toujours, et qui ne demandera qu’à être ranimée.

Tu as dit que la différence entre nous était que j’étais le seul à vouloir encore vivre notre histoire, que je devais te laisser tranquille pour que tu puisses enfin trouver la paix. Ce sont des mots durs, mais des mots vrais... Et je te comprends.

Tu étais mon seul amour. Tu étais celle que j’attendais. Mon amoureuse et celle qui faisait battre mon coeur comme jamais auparavant il n’avait battu, et qui m’a porté au ciel...

Tu sais ce que c’est. Tu l’as déjà vécu. Tu en as parlé ici même, dans les textes que tu as posté... Tu rebondiras, j’en suis sûr.

Ce qui ne nous détruit pas nous rend plus fort, souviens toi...

Ma force... C’était toi qui me la donnais... Ca restera toi car je te garderai à tout jamais dans mon coeur, tu seras malgré toi le moteur de ma vie.

Je te verrai à chaque fois que je regarderai ce symbole que tu connais. Il est présent pour ma vie entière, tout comme toi.

Je t’aime... Je t’aime à quoi bon ? Je t’aime c’est tout. Des gouffres de solitude m’attendent. Des heures d’angoisse et de peine... Je vais les affronter avec toute l’énergie de mon âme, car c’est ainsi que je te rendrai heureuse : en disparaissant de ta vie.

Je t’ai proposé de m’appeler quand tu en auras l’envie et le besoin. Je pense au fond de moi que tu ne le feras pas car c’est sans doute trop toxique dans la position qui est la tienne. Mais je te renouvelle ici ces mots : je serai toujours au bout du fil. Je serai là pour toi quels que soient les mots qui devront sortir, pour la paix de ton âme.

Adieu mon bel Amour.
Adieu ma Reine...
Adieu mon Soleil.

Que la vie te fasse rayonner encore.
Mar 14 Oct 2008, 13:15 par Bluetime sur La vie à deux

L'arbre...

Il était une fois un arbre, dont la robustesse forçait l’admiration de tous... Il trônait fièrement au coeur d’une clairière, à l’écart de ses congénaires, depuis si longtemps que lui même ignorait sa propre origine.

Sa force, il la puisait du soleil. De ses rayons qui venaient chaque jour l’illuminer et lui donner l’énergie nécessaire pour respirer, puiser l’eau au fond du sol... Mais il y avait une soif qu’il ne pouvait étancher, celle de découvrir le monde...

Un soir de pleine lune, ce qu’il prit d’abord pour une luciole vint se poser sur l’une de ses branches... Lorsqu’il entendit une petite voix s’adresser à lui : "Bonsoir joli chêne. Je m’appelle Tünde, je suis une fée".
Pensant rêver, l’arbre ne répondit point... Mais la voix se fit entendre de nouveau : "Pourquoi ce silence bel arbre ? N’as tu point envie de me parler ?"
Stupéfait, le colosse végétal lâcha avec hésitation :"Mais... Cela ne se peut pas... Une fée... Es tu réelle ?
- Bien sûr que non !" répondit Tünde. Et elle lui expliqua qu’elle venait d’un monde où justement la réalité n’avait pas sa place.
Au bout de quelques temps, elle finit par lui demander quel était son rêve le plus fou, afin de l’exhausser...
L’arbre répondit, sans réfléchir, qu’il voulait découvrir le monde.
Alors Tünde prit sa baguette magique, la fit tournoyer, laissant s’échapper une nuée d’étincelles aux mille couleurs, qui vinrent se déposer sur le tronc de l’arbre, pour le recouvrir entièrement...
Ses racines se décollèrent du sol, et devinrent des jambes... C’était fantastique ! L’arbre pouvait enfin se déplacer ! Il remercia la fée pour ce miracle, la salua, et se mit en chemin, vers l’inconnu...

Il explora les plaines, les collines, parcouru les rives des lacs et des rivières, s’approcha des villages, s’émerveilla de tout.

Mais un jour, il se rendit compte que quelque chose lui manquait... Bien sur, le soleil était toujours là, mais ce n’était pas pareil... Il retourna sur ses pas, et regagna la clairière où il avait vu le jour. Il se senti bien... Il était chez lui, là où il avait grandi... Cet endroit unique n’avait pas d’équivalent dans tout ce qu’il avait vu... Alors il replongea ses racines dans le sol, pour ne plus bouger.

Chacun doit savoir en ce monde où se trouve sa place. Heureux celui qui l’a trouvée, et qui, libre de ses mouvements, décide d’y rester.
Jeu 11 Sep 2008, 13:52 par Bluetime sur Mille choses

L'arbre...

Il était une fois un arbre, dont la robustesse forçait l’admiration de tous... Il trônait fièrement au coeur d’une clairière, à l’écart de ses congénaires, depuis si longtemps que lui même ignorait sa propre origine.

Sa force, il la puisait du soleil. De ses rayons qui venaient chaque jour l’illuminer et lui donner l’énergie nécessaire pour respirer, puiser l’eau au fond du sol... Mais il y avait une soif qu’il ne pouvait étancher, celle de découvrir le monde...

Un soir de pleine lune, ce qu’il prit d’abord pour une luciole vint se poser sur l’une de ses branches... Lorsqu’il entendit une petite voix s’adresser à lui : "Bonsoir joli chêne. Je m’appelle Tünde, je suis une fée".
Pensant rêver, l’arbre ne répondit point... Mais la voix se fit entendre de nouveau : "Pourquoi ce silence bel arbre ? N’as tu point envie de me parler ?"
Stupéfait, le colosse végétal lâcha avec hésitation :"Mais... Cela ne se peut pas... Une fée... Es tu réelle ?
- Bien sûr que non !" répondit Tünde. Et elle lui expliqua qu’elle venait d’un monde où justement la réalité n’avait pas sa place.
Au bout de quelques temps, elle finit par lui demander quel était son rêve le plus fou, afin de l’exhausser...
L’arbre répondit, sans réfléchir, qu’il voulait découvrir le monde.
Alors Tünde prit sa baguette magique, la fit tournoyer, laissant s’échapper une nuée d’étincelles aux mille couleurs, qui vinrent se déposer sur le tronc de l’arbre, pour le recouvrir entièrement...
Ses racines se décollèrent du sol, et devinrent des jambes... C’était fantastique ! L’arbre pouvait enfin se déplacer ! Il remercia la fée pour ce miracle, la salua, et se mit en chemin, vers l’inconnu...

Il explora les plaines, les collines, parcouru les rives des lacs et des rivières, s’approcha des villages, s’émerveilla de tout.

Mais un jour, il se rendit compte que quelque chose lui manquait... Bien sur, le soleil était toujours là, mais ce n’était pas pareil... Il retourna sur ses pas, et regagna la clairière où il avait vu le jour. Il se senti bien... Il était chez lui, là où il avait grandi... Cet endroit unique n’avait pas d’équivalent dans tout ce qu’il avait vu... Alors il replongea ses racines dans le sol, pour ne plus bouger.

Chacun doit savoir en ce monde où se trouve sa place. Heureux celui qui l’a trouvée, et qui, libre de ses mouvements, décide d’y rester.
Jeu 11 Sep 2008, 08:31 par Bluetime sur Mille choses

Mon coeur est un violon.

Mon cœur est un violon.

Mon cœur est un violon et chaque jour je m’efforce de le faire vibrer en gaîté
Au départ ses cordes pleurent sur un apitoiement de l’égo, ensuite, à force de courage et de persévérance, j’arrive à lui faire voir les belles choses de la journée, le soleil, la pluie, le vent, les rires, les larmes qui nettoient les poussières de l’âme et surtout le miracle de la nature, et le plaisir d’être en vie.

Les accords ne sont pas toujours faciles, mais ténacité tente de les harmoniser.
Alors que le stress me talonne, je me réfugie au fond de son âme et y trouve paix, sérénité et calme dont j’ai besoin.

La vie est en perpétuel changement, naître, mourir, renaître encore et progresser sans cesse, faire de son violon un outil d’évolution.

Cultiver l’amour encore et encore, vivre d’expériences sans cesse renouvelée et s’émerveiller devant le sourire d’un enfant ou la rosée posée sur une rose à peine éclose. Sentir la confiance d’une goutte d’eau sur le bord d’une feuille, et l’accompagner du glissement de mon archer avec foi en la destinée.

Se noyer dans une foule inconnue et y croiser des âmes sans cesse en mouvance, créer des liens de cœur par un sourire d’amour sincère, et glisser sur le chemin d’une vie bien remplie.

Je crois que c’est le secret pour avancer un jour à la fois en améliorant sans cesse l’ouverture du cœur en chassant les pleurs du violon de mon cœur. rose
Lun 28 Juil 2008, 10:20 par Hécate sur L'amour en vrac

Les pensées d'une plongeuse en pause

Assise sur l’unique chaise blanche de jardin dans l’arrière cour du restaurant, je reste inerte, à observer les oiseaux qui de leurs chants me bercent sous cette chaleur d’été.
J’allume une cigarette et la délecte en stoppant le léger bruit autour de moi qui habituellement me stress et me renvoie à la panique.
Cette solitude fortifiante et ce paisible calme qui sont entrés en moi comme l’air pénètre mes poumons, viennent s’achever subitement sous le bruit tonitruant de la vaisselle qui s’entasse dans un coin de la plonge. Je reste quand même là, tentant de gagner un peu plus de temps dans ce bien-être profond...

Amour, mon amour,
Te voilà loin de moi depuis tant de jours.
Cette tristesse qui s’écoule de mon coeur,
Envahie peu à peu tous mes membres.
Je me sens si mal, mon amour,
Ta présence me manque, plus rien n’a de sens,
Les gens m’agacent, la nourriture me fuit...
L’eau que je tente de boire n’est qu’alcool,
Et la force m’abandonne lentement...
Ah... Amour de ma vie, si seulement...


Un éclat retentit, je dois retourner à la réalité de la vie en société et accomplir mes tâches, bien que ce soit sans envies ni motivation...
Jeu 17 Juil 2008, 03:00 par amori33 sur Articles

Les mots d'amour...

Les mots d’amour…
Sont-ils une preuve d’amour ?
La seule preuve qui donne à l’autre conscience d’être aimé ?

Pourtant je t’aime même si les mots piétinent en moi,
Ces mots mûrs, nobles, fins, forts et sincères,
Isolés de toute influence extérieure,
Protégés de nos tempétueuses colères.

A force de les barricader,
ils gonflent et deviennent plus colorés,
impétueux, profonds, étourdissants,
Ils résonnent sans cesse entre mon cœur et mon âme.

Te les donner, sans compter et sans limites je le ferai aisément.
Mais ne les attends pas car ces mots n’aiment pas se sentir contraints,
Non par peur, non par contradiction,
Mais par pudeur peut-être et surtout pour qu’ils viennent à toi
Avec tout l’amour qui leur a donné vie.

Et ce jour là …
Naissance de moi du dedans,
Mort de moi du dehors.
Ven 11 Juil 2008, 15:21 par SOLEIL sur La déclaration d'amour

Les mots d'amour...

Les mots d’amour…
Sont-ils une preuve d’amour ?
La seule preuve qui donne à l’autre conscience d’être aimé ?

Pourtant je t’aime même si les mots piétinent en moi,
Ces mots mûrs, nobles, fins, forts et sincères,
Isolés de toute influence extérieure,
Protégés de nos tempétueuses colères.

A force de les barricader,
ils gonflent et deviennent plus colorés,
impétueux, profonds, étourdissants,
Ils résonnent sans cesse entre mon cœur et mon âme.

Te les donner, sans compter et sans limites je le ferai aisément.
Mais ne les attends pas car ces mots n’aiment pas se sentir contraints,
Non par peur, non par contradiction,
Mais par pudeur peut-être et surtout pour qu’ils viennent à toi
Avec tout l’amour qui leur a donné vie.

Et ce jour là …
Naissance de moi du dedans,
Mort de moi du dehors.
Ven 11 Juil 2008, 15:21 par SOLEIL sur La déclaration d'amour

Je viens a toi

Je viens en peine mon cher amant, car la vérité n’est pas belle, le monde n’est pas beau, et mon coeur n’est pas sain… Je viens avouer, cracher, renier pour toujours le mensonge. Car il n’a cessé de ronger mes entrailles, il n’a cessé d’étouffer mes poumons, brûler mes yeux et détruit mes muscles, il n’a pas arrêté et petit a petit il a réussi a anéantir mon corps. Et je ne peux plus aujourd’hui, par manque de force, continuer à te regarder dans les yeux. Et je peux te jurer que la vérité, si elle avait été dite depuis bien longtemps aurait beaucoup moins pesé sur mon cœur que celle que je dois assumer maintenant.
Je viens dans la tristesse et dans la honte, car mon cœur ne bat plus, mes yeux ne pleurent plus et mon corps est fatigué… Il est encore trop dure de t’avouer des sentiments portés par mon cœur, que j’ai caché depuis si longtemps, il est bien compliqué de te dire quel souvenir j’essaie de retrouver et pourtant qui n’est plus la. Un souvenir qui était censé être ancré dans ma peau, écrit sur mes lèvres, respirer par mon nez, mais un souvenir dont je ne retrouve plus ni le goût, ni l’espoir, ni même la force de le retrouver. Le souvenir que je t’aime ou plutôt que je t’ai aimé car il a disparut de ma mémoire, a été effacé de mes pensées, a fuit de mon esprit et j’en suis navrée car je n’ai pas su le retenir. Je ne sais même plus ce que signifie le mot je t’aime et pourtant Dieu sait que je l’ai utilisé mainte fois pour te rassurer qu’il y avait encore quelque chose entre nous.
Je viens, je viens vers toi et c’est l’essentiel, car j’ai su t’avouer que mon sourire était partit avec tous les autres sentiments joyeux d’ailleurs. Car j’ai su te dire combien je ne t’aimais plus, combien tu ne me manques pas et combien cela m’attriste. Car, quelle est la plus grande peine que de ne pouvoir retrouver la chose ou le souvenir qu’on avait de plus cher au monde? Je suis désolée de te rendre triste, de secouer tes sentiments amoureux. Et je suis vraiment désolée d’arrêter ton cœur à jamais… Car tu ne mérites pas cela, mais tu ne mérites pas non plus le mensonge…
Je viens a toi, une dernière fois, te dire et peut être te rassurer qu’un jour, oui, un jour au moins, je t’ai aimé a la folie.
Dim 29 Juin 2008, 22:35 par Arual sur L'amour en vrac

Je ne sais plus

je suis là et ailleurs
sortie du brouillard, je ne sais plus...

j’espérais que je ne m’oublierais plus
je pensais que je ne me perdrais plus

trop souvent aspirée par la vie
je n’ai pas le temps
je n’ai plus l’envie
je n’ai plus la force

et je me laisse à nouveau emporter
par le flot des jours
errance solitaire, tout semble absurde

pourtant parfois quelques mots,
une question
un peu d’air insufflé dans mon âme
Mer 25 Juin 2008, 21:44 par leia sur Mille choses

L'arbre

L’arbre n’a pas toujours choisi l’endroit où il va pousser,
Il doit faire face à un tas de dangers sans pouvoir se déplacer, il est agressé de toute part, il ne peut même pas courber le dos,
Sa force il va la puiser à travers ces racines qui vont puiser l’énergie dans les profondeurs de la terre
Il grandit en tendant vers le ciel et se nourrissant de soleil et de pluie,
Il resplendi malgré ses branches sinueuses, courbes, tordues parfois, son feuillage lui donne son éclat et sa couleur
On vient pour l’admirer, s’appuyer contre lui, s’abriter, se reposer ou se ressourcer.........ou nous faire comprendre la vie !!!
Sam 07 Juin 2008, 20:23 par coupdecoeur sur Mille choses

Souvenir brumeux.

Scabreuse et brûlante, improbable et divine est l’histoire dont je fus témoin,
Un froid matin de janvier, dans les sombres contrées de Brocéliande.
Elle, que je devine aux formes douces et rondes dans le lointain,
S’alanguissant sous la lumière de l’aube trop précoce. La nuit se réprimande,

De n’avoir pu la garder pour elle seule, jalouse de tant de secrets.
Lui serpentant sournoisement d’une langue humide et provocatrice,
Tel un empereur en quête de l’absolu, ses formes qu’il quittera à regret,
Quand plus fort que lui le vaincra. Quand le soleil s’emparera de cette tentatrice...

Je vis de mes yeux choses gravées maintenant en mon esprit.
Ils se tordent enlacés dans leur paradis de légende, fiévreusement épris,
Lui qui se mêle en elle tandis qu’elle s’offre à la force des éléments présents
Dans l’air et dans l’eau. Ils se possèdent, se séparent et retombent dans l’ébat violent,

Qui plane maintenant au dessus de la forêt de Merlin.
L’instant est magique, et je le sais. Un frisson court sur mes reins. Je le ressens divin.
La passion revêt bien des visages, je l’appris ce matin-là... Puis ils disparurent...
Le serpent de brume se retira, vaincu par un soleil resplendissant,
Et les douces formes des monts de Brocéliande s’offrirent à un nouvel amant...
Lun 24 Mars 2008, 21:15 par Jenny les mains rouges sur Les liaisons sulfureuses

Une des personnes les plus Importantes (L)

Tu sais un jour tu crois que tout va bien, que tu ne pourrais pas être plus heureuse, que tu as tout pour Toi, que tu as atteint le sommet; mais y’a toujours cette foutu absence. Tu sais, celle que tu causes. J’te jure; tu fous tout en l’air avec ces larmes que tu me fais verser malgré Moi, mais je t’en veux pas, non, je ne pourrai jamais t’en vouloir parce que tu m’as apporté trop de choses.
J’aimerai pouvoir inventer des mots pour te dire ce que je ressens; car ceux qui existent ne sont pas à la hauteur. Ton sourire me donne une force énorme; si tu savais. Cette force de continuer à vivre loin de Toi. Tu m’as montré ce qu’était L’amour; cet amour qui avec Toi, devient un bonheur. Parce que mon énergie, mes joies & peines, je les puise dans cet amour. Demain c’est la St Valentin, la fête des amoureux, la fête de L’amour; mais alors c’est aussi la Nôtre. Tu penses que ce mot, je le sortirai à n’importe quel moment ? Non. Parce que je crois en L’amour & je sais que le Nôtre est indescriptible & Pour toujours, c’est sûrement pour ça que je ne sais plus quels mots utiliser. Merde; j’vais pas tarder à tacher ma copie double. Pourquoi ? Question idiote; faut croire que mes yeux se mettent à piquer. Sans doute des larmes de fatigue. Oui, sans doute. Ou le fait d’avoir encore à supporter le poids de ton absence, après presque deux ans.
Certaines personnes pensent que la distance lasse les gens & L’amour qui les unis. Ces gens sont cons; les gens sont cons, c’est pas nouveau de toute façon. Tu te souviens quand tu m’as appelé & Tu m’as dit « Bonne fête »; quand je t’ai répondu que ma fête était en novembre & alors tu m’as dit « Mais c’est la fête des meilleurs amis ». C’est fou comme cette phrase a pu me faire plaisir & comme elle continue. Je souris parmi mes larmes en y repensant.
Tu sais bien que tu es une des seules à toujours avoir été franche avec Moi, quand tu me dis de ne pas pleurer; que sinon je vais commencer à chialer pour un rien mais j’ai BESOIN de pleurer, c’Est-ce qui me prouve que je ne t’oublies pas, que tu restes là & que le vide s’agrandit de jour en jour mais que malgré ça, Tu ne m’oublies pas; & que moi non plus. Parce que tu sais, si un jour, j’arrêterai de T’aimer, alors je tomberai mais tu ne seras plus là pour me relever. Parce que tu sais que T’aimer est sûrement une des plus belles choses au monde, que j’ai besoin de T’aimer. Mais que je me rassure, ce jour n’arrivera jamais; je le sais car rien de ce que tu pourrais faire n’arrêtera l’amour que j’ai pour Toi. Tu dois penser que je suis bizarre; la plupart des personnes ont peur que l’autre cesse de l’aimer & Moi, j’ai peur de l’inverse.
Mais je m’en veux déjà d’avoir pensé & écrit ça; c’est juste que ces mots que je cherche pour t’expliquer, mon Cœur, tout ce que j’ai au fond de moi & les choses à te dire n’existent pas encore. Et non, je n’ai pas peur que tu ne m’aimes plus; du moins PLUS peur car je sais que Tu m’aimes, car tu me le prouves & que si un jour, il t’arriverait de ne plus m’aimer ou de m’aimer moins, tu me le dirai & ça j’en ai la certitude parce que tu ne cache jamais les choses à dire, que tu trouves toujours les mots & que s’il y a bien une chose que tu ne fais pas, c’est vivre dans le mensonge. Donc NON; je n’ai pas peur; OUI, c’est dur de vivre loin de Toi mais notre amitié a L’amour que tu m’offres est si beau que je pourrai qu’être heureuse. Et puis les promesses qui se font entre amitié sont si rarement tenues que ça finit par décourager; c’est pour ça qu’avec Toi, je vis au jour le jour, même en ayant des rêves & des projets plein la tête.
Encore une fois un texte qui sert à rien; pour te dire quoi au final ? Que tu me rend heureuse comme personne, mon Cœur. & que c’est pas pour rien que je t’apelle comme ça mais car toutes les épreuves & émotions que je traverse, tu les ressens aussi; comme si tu étais à l’intérieur de mon cœur, à l’intérieur de Moi, en Moi. En fait, Tu es Moi.
& Tu es mon Bonheur.
Jeu 21 Fév 2008, 20:24 par true72 sur Mille choses

La vie

Tu ne peux plus te retourner
La vie est là qui te pousse, inévitable
Vers un avenir qui s’assombrit a tes yeux
Qui te rend triste inexorable
Une vie que tu voyais jadis
Pleine de joies et de plaisirs
Quelqu’un a détruit tes rêves
Quelqu’un a trompe ton amour
Te laissant des regrets amers
Et des larmes pour toujours
Tu te sentiras perdue et seule
Tu souhaiteras n’être pas née
Alors rappelle-toi de moi
De ce qu’un jour je t’ai dit
La vie est belle tu verras
Comme en dépit des chagrins tu trouveras
La force de résister de ne pas sombrer
Tu trouveras des amis
Qui seront a coté de toi pour la vie
Et tu retrouveras le bonheur et l’amour
L’amour sincère, l’amour vrai
Celui que tu as toujours attendu
Celui que tu as toujours espéré
Sam 29 Déc 2007, 07:17 par pierre de la carolina sur L'amour en vrac
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Ecrire sur force

Ecrire sur force Ma vision des choses, A celui qui m'a sauvé, Le deuil, L'arbre..., L'arbre..., Mon coeur est un violon., Les pensées d'une plongeuse en pause, Les mots d'amour..., Les mots d'amour..., Je viens a toi, Je ne sais plus, L'arbre, Souvenir brumeux., Une des personnes les plus Importantes (L), La vie,
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