Balcon

Balcon, pensées, deux ou trois "je t’aime"
La chaleur d’hier revient :
Braise de baisers, douceur de tes doigts...

Balcon, pluie, café, cigarette même...
Paris gelée fume aussi au loin.
Les du jours sont froids.
Ven 24 Fév 2012, 09:13 par Epiméthée sur L'amour en vrac

Rêver de toi

J’ai fait un doux rêve j’avoue.
Un rêve diurne et fier, comme un soleil.
C’est peut être à force de viser la lune qu’on peut atterrir dans les étoiles!
Entre rêve et réalité, non tu n’as pas rêvé lorsque le désir est entré en toi.
Je t’imagine jalouse comme toutes les filles, cruelle comme toutes les femmes, et je te vois belle comme tes prunelles.
Je suis timide oui lorsque je te vois d’autant plus.
Je ne pensais pas te plaire non plus, mais je sais à présent que c’est pas une question que l’on se pose jusqu’à ce qu’elle nous tombe dessus ( généralement ).
Tu joues si bien la comédie, que tu devrais changer de métier, non là je rigole, mais tu peux en faire une passion, tout simplement.
La passion où tu habilles tes peurs d’un manteau, puis la même celle qui te déshabille l’âme ( évidemment restons pudiques! ).
Et puis celle qui fait vibrer ton corps.
Tiens comment se nomme ce symptôme, où le corps a des , où les caresses s’entremêlent à des baisers dans le cou, remontant jusqu’à tes cheveux avec ses mains?

hihi
Jeu 09 Fév 2012, 03:47 par volcanique sur L'amour en vrac

L'amour avec luxe

Faire l’amour avec luxe

Voilà une expression bien juste

Je couche en poésie

Des mots, des envies






Faire l’amour avec luxe...






Une folle envie d’être touchée

De sentir chaque parcelle de mon corps caressée

Que ma bouche soit embrassée tendrement

À la folie passionnément...






Faire venir en toi cette envie

La faire monter par magie

La faire monter d’une main, d’un effleurement

Puis avec ma bouche te prendre délicatement

D’un bout de langue dessiner les contours

Gentiment te suçoter avec amour






Détourner tes fantasmes vers le luxe...






Que pour toi mes seins

Aient la douceur du satin

Que lentement tu y fasses glisser tes doigts

Agréables de soie

Te sentir apprécier

De les embrasser, les siroter






Ta bouche fusionne avec mes lèvres cachées

Ta langue cherche l’ultime caresse

Qui fera jaillir

De moi le plaisir

Jusqu’ à la supplication

D’entrer enfin en union






Que notre plaisir s’accorde

Que tous nos sens débordent

Doucement lentement

Pour apprécier ce plaisir instant

Adapter le rythme à la respiration

Entrer à deux dans l’action

Sentir notre plaisir qui arrive

Ensemble en jouir, émotion vive

Puis côte à côte repus de désir

Ensemble s’endormir






Rêve de luxe...
Jeu 29 Déc 2011, 20:05 par Djinn sur Les liaisons sulfureuses

Notre première fois

Je voudrais qu’après notre première fois,
tu te sentes apaisé,
et que tu ne sois plus fatigué mais satisfait.

Tout à l’heure tu étais trop beau comme un coeur charmant et craquant.

Pourquoi notre timidité est-elle si violente?

En régie, c’est pas de la scène, c’est du vécu.
Et toi je te vis.

Je voulais que tu restes plus longtemps encore, je ne voulais plus que tu partes, je ne voulais pas que tu partes.
Je voulais tout te dire et en même temps ne plus parler pour te coller et t’avoir dans la peau autant que je t’ai dans le coeur.
Je voulais me baisser ramasser avec toi ce que tu fais tomber.
Comme je tombe d’amour pour toi.


Je suis en train de devenir folle d’amour de toi,
comment te dire je t’aime, mes yeux t’aiment, tu donnes des à mon corps, je te ressens, tu rentres en moi et tu n’en sors plus.
Je te sens et je te veux heureux, près de moi, je veux rayer de notre dictionnaire le mot "fin".
Ta sensibilité, ton intérieur, enfin tout ce que tu dégages, ces valeurs qui ne s’achètent pas.
Tu es beau, de plus en plus, à chaque fois que mon regard se pose sur toi.
Je voudrais être tous les soirs avec toi.
Tous les jours comme le soleil est toujours là même invisible.
Le soleil n’existe pas que lorsqu’on le voit, et pour moi tu existeras toujours.
Tu es là, sur cette feuille, sur mes lèvres, partout où je vais je te prends avec moi dans mon esprit.
DANS MON COEUR aime aime aime aime aime aime aime aime aime aime aime aime
Ven 18 Nov 2011, 03:00 par inlove sur La première fois

Sieste flaneuse

sieste flâneuse,


Pressentir celui que l’on aime du bout des doigts, lentement. Découvrir chaque grains de peau, chaque . Laisser chuchoter mes doigts pour te ressentir, te connaître, te raconter...Laisser le temps prendre son temps, sans précipitation. Sentir chaque tressauts pour mieux deviner, sentir du bout des doigts chaque frémissement. Entendre ton souffle se retenir pour laisser échapper un long soupir. Faire une escale pour déceler un appel, une envie... reprendre plus doucement, pour mieux te donner un tremblement de délice. Se poser. Reprendre ma découverte avec ma bouche. Juste pour connaître le goût de chaque trouble. Te soupçonner impatient dans tes gémissements. Minutieusement sans retenue te faire tressaillir lorsque mes doigts contourne ton désir. Jeu d’ivresse que mes touchers t’offrent avec une infinie tendresse, parce que c’est toi. Cette promenade parsemée de milles éclats laisse entrevoir une pause lorsque tendu je te devinerais. J’entendrais le murmure de ta chair friande d’ effleurements mais savants de manières délicates. Je saisirais ta demande, sans parole, de prolonger cette sieste flaneuse pour te conduire au vertige. Mes doigts, ma bouche se feront complices de ta peau afin de chaparder ton désir.

La sieste flâneuse c’est celle qui offre mais qui ne prend rien. Celle qui veut que rien ne s’arrête. La sieste flâneuse c’est la découverte de l’autre. Celle qui dit encore sans avoir de fin véritable, celle qui annonce le début d’un ravissement certain. Prometteuse d’une complicité amoureuse. La sieste flâneuse n’écoute pas le temps, n’entend pas les bruits. Elle isole de tout pour recevoir un sentiment d’abandon dans sa chair. Puissant et orageux. Torride et douceur qui s’accouplent.

La sieste flâneuse donne faim sans contexte, sans rassasié celui que l’on aime. Douce comme un matin où la rosée prend la place dans des draps, tendre comme la nuit lorsque la lune inonde des corps entrelacés.

fille du peuple
Ven 30 Sep 2011, 05:37 par Fille du peuple sur Histoires d'amour

Les frissons

Les crépitent lentement
Et je les entends chuchoter
Pendant que ta jolie bride je descends
Gourmandise de mon palais
Sur ta peau de velours
Qui se fait caresse douce
Tu contrôles tes pulsations
Pour ne pas perdre la raison
Mais ta respiration s’accélère
Sensation qui a tout pour me plaire
Tu te redresses pour que je tende mes lèvres
Afin de déposer dans le creux de ton cou,
Mes plus tendres bisous...
Tes pointes s’affolent, se tendent,
J’en perds mes sens
Tu trembles de désir
Et j’arrive même à te faire rougir.

Tu te colles soudain à moi
Toute excitée, cela se voit
Tes plaintes m’incitent à continuer
Sur ton joli corps, je vais m’attarder
Sam 16 Juil 2011, 13:02 par caressedesyeux sur L'amour en vrac

Le monument des levres closes

Elle éprouve une grande joie à n’être pas seule.

Cette femme de la nuit, cherchant a toute heure la compagnie d’hommes maladroits, offrant son corps a de riches inconnus, se voie offrir bijoux et merveilles, contre les plaisir de sa chair.

Mais en dépit de tout ses amants, la solitude ronge son âme.

Elle est la plus belle comédienne du théâtre des illusions.

Le reflet de son corps nu provoque et désir dans les cœurs, mais dans l’ombre, la noirceur de son regard fait frémir les plus courageux.

Vivre de sa beauté comme d’un crime, tenter de combler l’immense vide qui l’habite.

Elle tente en vain de retrouver son chemin dans le labyrinthe où elle s’est enfermée.

En voulant se prendre au jeu, elle s’est piégée, et se retrouve emprisonné dans les bras de nuisibles profiteurs.

Ce n’est plus qu’un appel au secours.

Ses gémissements ne font plus taire les scrupules des mal intentionnés.

Son corps nu et froid gisant dans les draps d’un inconnu, elle se réveille encore, honteuse, et revêt ses habits de soie. Sa silhouette errante dans les rues mal éclairées.

Un sanglot déchirant s’échappant de sa gorge, "l’esclave oubliée".

Elle disparait, criant son nom, que personne n’a jamais voulu connaitre.

L’écho raisonne dans la nuit, un dernier souvenir de son absence.

Sa douleur, qu’ils refusent tous de voir.

Un adieu, silencieux.
Sam 02 Avril 2011, 14:00 par lighty sur L'amour en vrac

Nectar des sens



Puissant Arôme je viens y cueillir, la fleur éclose
Dont son parfum embaume, mon esprit
Je me glisse dans ton lit et m’approche d’un peu plus près
En écoutant ton corps onduler contre moi.
Cri suave, percutant tous mes sens
Je plonge soudainement à la rencontre d’un festin
Tes auréoles , au gout miellé s’érigent spontanément
Ta corolle humide attend le doux acheminement d’un pistil...


Mes mains frôlent ta peau de soie,
Et tes , en perdent la raison
Je goute, au nectar , perlant sur ta peau ambrée
Et me saoule de sa puissante odeur enivrante
Qui m’atteint en plein cœur

J’en veux encore, et jusqu’à l’aurore
M’en enduire le corps
Badigeonner,et ne plus effacer
Pour ne pas oublier...
Comme on s’est aimé.


caressedesyeux
Ven 14 Jan 2011, 16:34 par caressedesyeux sur Les liaisons sulfureuses

Fraise au parfum de rose

]Un samedi, comme tant d’autre... Et pourtant ....
Saint Jean beau quartier de Lyon.
Dans une rue, plutôt bien fréquentée, en effervescence, comme souvent le soir.
MARINE, qui se dépêche de rentrer chez elle comme d’habitude, sa baguette de pain à la main.
PIERRICK, tenant dans une main , le bout d’un ruban ficelé d’un prestigieux gâteau qu’il vient d’acheter chez un pâtissier renommé pour l’anniversaire de sa petite amie; et de son autre main une rose.
Ils ne se connaissent pas encore...
Ils se "percutent".Marine a une fâcheuse tendance à baisser la tête et à regarder ses pieds.PIERRICK surveille son carton oscillant, légèrement,afin surtout qu’il ne penche pas trop.
L’impact est éminent...
Comme au ralenti, la scène s’en suit
L’atterrissage du gâteau par terre, suivit de la rose, et de la baguette de pain qui se mettent à rouler, et s’échouent près d’une bouche d’égout.
Ils daignent enfin lever leurs yeux, et PIERRICK ne n’est pas insensible au charme de Marine, Marine qui rougit
Elle ne sait pas quoi dire, et, elle est vraiment désolée,de ce qu’elle a provoqué.C’est pas la première fois que cela lui arrive Marine toujours la tête dans les nuages,écrivain à ses heures, qui accumule des petites bêtises, ou qui fait tomber des choses.Il y a des jours comme ça, ou elle resterait bien chez elle; on ne l’appelle pas Miss catastrophe pour rien;Ils se penchent sur le dessert, dont les dégâts,sont tout de même pas anodin.
A défaut d’un gâteau à la fraise, c’est un gâteau tatin. Marine est vraiment ennuyée, elle propose le remboursement, et à la même occasion, lui rachète le même , bien qu’elle imagine qu’il coute cher.Et en ce moment Marine est juste, il faut dire qu’avec un salaire, pas évident; mais elle gère comme elle peut,tant pis il faut qu’elle le rembourse d’une façon ou d’une autre.
PIERRICK a une idée invraisemblable mais finalement pourquoi pas? ,il est fou à ce moment la , mais parfois la folie,ne peut qu’être grisante, et cela fait très longtemps que cela ne lui est pas arrivé.
IL lui propose, de lui laisser son numero perso juste histoire de la revoir, et refuse quelconque remboursement.,
Elle ne sait quoi dire, mais lui donne le sien.
Quelques semaines plus tard, Marine attend, Pierrick , à la terrasse d’un restaurant, un rendez vous qu’il a programmé rapidement; il, travaille beaucoup, et il est rare qu’il puisse se libérer aussi facilement. Mais il faut bien trouver une excuse, même pour un rendez vous des plus correct.
IL arrive, avec un carton à la main , oubliant le mauvais épisode, car à s’en rappeler, sa petite amie n’ avait pas trop apprécié, son gâteau d’anniversaire renversé, et il en avait même oublié la rose et maintenant il en souriait en y repensant, mais finalement ce jour la il avait fait une belle rencontre, et il voulait d’avantage connaitre Marine.Marine aux yeux noisette si expressif, si charmante, bien qu’elle ne fut pas d’ une grande beauté, elle avait les formes la ou lui il aimait, et cela promettait d’être intéressant, de part son comportement,qui supposait qu’elle était douce, gentille et brillante.
Il savait qu’il devait aller doucement avec elle,et il se trouvait même "bête" , ne trouvant pas les mots, mais rassuré de voir Marine tout à son aise, lui compter fleurette ...
Il se retrouve chez elle, naturellement comme si ils se connaissaient, quelques gouts en commun, surtout la cuisine, le bon vin, ...
Elle l’emmène à la cuisine, elle ouvre le frigo, et dépose devant lui une multitude de petit choux à la crème Saint honoré surmontées de fraise, lui il ouvre son carton et en sort un gâteau napée de chantilly et aussi des fraises.
Crise de fou rire! de quoi manger, et d’en faire même une indigestion...
Il lui tend le premier un chou, et lui met dans la bouche
Un nouveau jeu? elle accepte; c’est même amusant
Ils continuent, ne voyant pas l’heure passée.
En voila un dont la crème qui s’échappe, et coule le long de son doigt,et un peu sur son cache cœur juste à la naissance de ses seins, dont la veine, du cou palpite bien vite. Il a vu,osant s’approcher , et nettoie avec son pouce.Elle en a même pas peur, juste un peu déroutée.Puis avec sa langue il lèche son doigt, regard braqué dessus Marine est fascinée; picotement dans le bas du ventre, étrange sensation, agréable...
Ils se regardent dans les yeux,et naturellement Pierrick s’approche davantage pour l ’embrasser sur ces lèvres. Il se colle contre son corps,elle en tremble, et aura du mal à se laisser aller , mais il la met en confiance, et est très doux, car il aime donner,mais il n’a pas encore compris que Marine est pareille.
Ils se retrouvent nus, Pierrick écrasant une fraise entre ses beaux vallons et dont il boit le jus, ses pointes se figent, et des parcourent son corps.Elle en veut encore ,il en pose par -ci par la , puis une dans son intimité, ou il la croque, délice calice ou il s’y niche,et dont elle plante ses doigts dans sa chevelure,et gémit...Il goute à son bouton rose,le happe, ,elle jouit...
Ils sont fous,ils se "tartinent" de crème, pâtissière, de chantilly, de sirop de rose que Marine fait couler sur son corps, ou à son tour elle prends les initiatives.Elle se délecte,telle une gourmande amante, qui prend le temps,en le léchant de partout, en l’aspirant de doux baisers, tantôt fougueux , tantôt langoureux.Il est au bord du précipice, mais se retient encore.
Elle pose sa bouche autour de son sexe,et le "dévore" goulument,puis la pointe de sa langue descend,encore plus bas et fait couler du sirop dont elle lèche avec avidité et frénésie...
La jouissance ,arrive, et explose, il est comblé,elle se sent bien, ne veut plus bouger,et rester encore un peu;Il continue de la caresser,il aime la douceur de sa peau,Il ferme les yeux.Elle le regarde, en profite encore un peu avant le départ; Car fatalement il y a un départ, à savoir si ils se reverront ?

il en restera un beau souvenir, et une rose posés sur la table séchée et conservée .. [/size]
Sam 23 Oct 2010, 10:16 par caressedesyeux sur Les liaisons sulfureuses

Se noyer dans un champs de violette


Les effluves, en deviennent si fortes
Que je respire à pleins poumons.
Je relis ta lettre encore et encore
Et nous voilà projetés dans la plus belle des journées.
Mes cheveux étaient pleins de violettes,
Et nous étions couchés, à regarder ce soleil si brulant.
Je me suis endormie
Mais pas tout à fait.
Te voir m’observer valait bien la peine de "tricher"
Et je me "régalais" du spectacle" de tes yeux posés sur moi.
A travers mes longs cils
A me dire ce que tu allais encore inventer.
Tu as commencé, à me chatouiller dans l’échancrure de mon décolleté,
Et j’ai aimé cet instant.
Puis tu as ouvert un à un mes boutons
Et tu as posé tes lèvres si délicatement
Que j’en ai eu des .
Mon gentil "polisson"
Ta tête a plongé soudain dans mon cou
Et tu n’avais plus envies de le quitter.
Tu en respirais l’odeur de mes cheveux
Odeur de la violette si présente finalement.
Noie toi encore dans ce champs de violettes, de ta jolie violette.


caressedesyeux
Ven 01 Oct 2010, 19:39 par caressedesyeux sur L'amour en vrac

Une jolie rencontre

Cindy lisait son journal comme tous les matins, et se mis à parcourir,la page des rencontres.Elle cherchait, une personne susceptible de l’accompagner pour une randonnée, qu’elle avait déjà préparé depuis très longtemps, et comme elle était en vacances au moins pour trois semaines,elle se réjouissait ,de partir.Mais seule, cela ne l’enthousiasmai pas du tout, alors elle s’était mise idée en tête de trouver une personne qui aimerait l’accompagner dans cette aventure.On lui avait bien dit aussi qu’elle pourrait consulter des sites de rencontre pour ce genre d’activité.
Deux jours plus tard: LUI

Nous marchions, nos sacs pesant lourds, il était temps, de nous arrêter,car de toute façon la nuit n’allait pas tarder,et les étoiles
scintilleraient bientôt.Un peu de bois ramassé, aux alentours ferait l’affaire, car j’avais l’impression que les nuits étaient fraiches.Un bon feu, et nos sacs de couchage, nous étions épuisés, et ravi en même temps.Le temps de nous faire réchauffer une soupe lyophilisée, un morceau de fromage , et hop au lit!.Nous tacherons de faire meilleur repas demain, car j’avais repéré pas très loin d’ici,une rivière.Nos yeux à peine fermés, nous nous endormions...

Elle,je l’ai rencontré sur un site, bien que j’avais mis une petite annonce sur un quotidien,je cherchais une femme qui aimait la randonnée et camping à la sauvage sans "chichi".Alors nous avions décidé de nous rencontrer, et de partir à l’aventure si tous collait... <elle aimait aussi la randonnée, et elle avait déjà beaucoup voyagé.Nous avions finalement la même passion...
La première fois que je l’ai vu,et la première impression,était qu’elle avait cette joie de vivre,des yeux pétillants.A vrai dire, je ne dirai pas qu’elle était belle, mais elle avait ce charme qui me donnait des .Quand à moi, je ne sais pas comment elle me voyait, mais bon on m’avait dis, que j’étais un homme jovial, et après tout, je ne me trouvai pas si moche que cela.Elle se prénommait Cindy.
" Enchanté moi c’est Gérard".
Nous avons tous de suite sympathisé, et nous étions d’accord sur la destination de notre petit voyage.le lendemain, matin je sentais, un petit froid me gagner le dos, et je me réveillais, le feu éteint,Cindy dormait toujours sa tête enfouie dans son duvet.Je décidais de me lever, et d’aller pécher, pour notre repas.La pêche n’avait pas été si mauvaise et Cindy dormait toujours.Un bon feu, la réveillerai peu-être, et l’odeur du café,et des poissons cuisant tout doucement taquinerait sans doute son odorat.
"MORPHÉE"! laisse la donc se réveiller!
Un étirement, un soupir de bien -être, un sourire et mademoiselle si belle avait faim..
.
Elle fit honneur à ce festin, puis elle décida,d’aller se baigner,et je l’a regardais partir, en me disant que je l’a rejoindrai bien,mais étais-ce convenable?je n’ai pas plus tôt dis cela,qu’elle me proposa de la rejoindre.
"Merde!" voila que je me suis mis à rougir comme un collégien;à l’idée de me baigner avec elle.Elle était à l’aise, et me mettait à l’aise aussi sans arrière pensée.Puis elle sortit de l’eau sans m’avertir, et je piquais un fard, à la vue de son corps aux courbes parfaites, sans paraitre gênée, comme si je n’étais pas la.C’est a ce moment la, que j’ai su que j’étais tombé amoureux d’elle.Un bon coup sur la tête, mon cœur qui chavirait, mais je me demandais surtout si elle ressentait quelque chose pour moi.Enfin,en tous cas ,elle ne laissait rien apparaitre sur son visage.Dans quelle galère je mettais fourré!Il y a fallut que cela me tombe dessus, et maintenant je me demandais "et si elle n’a pas les même sentiments,? je vais en crever"...
On a beaucoup discuté, et nous avions finalement beaucoup à apprendre l’un de l’autre, c’est comme si nous nous connaissions depuis toujours,et je m’attachais de plus en plus à elle.On a continuer, notre ascension péchant se baignant,parcourant des kilomètres campant par-ci par-la ,et elle m’a donné un espoir chargé d’amour et de promesse.


caressedesyeux
Mar 10 Août 2010, 10:28 par caressedesyeux sur Histoires d'amour

Au bord de l'eau

Je me souviens, de ce fameux jour, il faisait très chaud, et la température était montée, avoisinant les trente degrés; Nous avions trouvé un endroit, reposant et frais. L’herbe haute et bien verte, nous invitait à nous coucher dessus. Il faisait encore très chaud, et l’air en devenait presque étouffant. Je suffoquais, et tu avais décidé de sortir ton mouchoir de la poche de ton bermuda, et de le tremper dans l’eau, afin de me rafraichir, le visage, puis les bras. Puis tu avais trempé tes doigts, que tu avais passé dans mes cheveux, je me sentais bien mieux....

Mais cela, ne te suffisait pas, car tu avais décidé de m éclabousser à grandes giclées, et tu en riais si fortement, que je ne pouvais qu’éclater de rire aussi. J’avais bien eu l’idée de te pousser dans l’eau, mais tu avais été beaucoup plus rapide que moi, et je me retrouvai la au milieu de l’eau, mes vêtements collés à la peau, et la difficulté à les enlever car au point où j’en étais, autant les ôter. Ton regard devenant brûlant subitement, à la vue du spectacle, juste le temps de chasser cette mouche qui te tournait autour...


Dernier sous vêtement, que j’avais enlevé et que je je t’avais jeté à la figure, tu avais hésité à me rejoindre, mais j’’avais insisté.rapidement,et nu comme un ver , tu avais plongé dans cette eau , cette eau bien fraiche.Puis tu disparaissais aussi rapidement , à me demander ou tu était passé.je te cherchais, et je commençais à m’inquiéter , ne te voyant pas remonter à la surface.Mon cœur tapait si fort, l’angoisse montait subitement, mais j’avais senti,quelque chose me frôler les chevilles, et je mettais mise à hurler de peur de m’imaginer que cela pourrait être un serpent.


Tu m’avais entrainé sous l’eau , et j’essayai tant bien que mal, de remonter, à la surface mais j’y parvenais difficilement, et toi tu avais encore disparu, sans faire de bruit, tu étais arrivé derrière moi, posant tes mains sur mes yeux, et tu m’avais embrassé dans le cou, me tapissant de petit baiser, qui me donnèrent des .Puis tu avais approché tes lèvres, de ma bouche, et tu avais mis tes jambes autour de ma taille, et nos langues s’étaient entremêlées dans un ballet rappelant la valse. Ultime,extase, de nos sens en éveil...


Je n’étais plus pareille, et toi non plus,On s’émerveillait , de cette parfaite symbiose, de nos corps si proches , et le fait de se sentir si bien , dans un cocon de bien -être ,le temps s’était soudainement arrêté...
Mer 09 Juin 2010, 07:58 par caressedesyeux sur L'amour en vrac

Julie

Au vent de ma solitude
Ton souvenir est rude
Aux bribes de mon secret
Et nos de craies

Au souffle d’un espoir
Je veux encore y croire
Des poussières de diamants
Aux bonheurs d’un serment

Au silence de nos âmes
Résonne un écho de femme
Tu le perçois entre mon sourire
Et tes doigts dans un soupir

Je me coule dans tes veines
Je me fonds dans tes peines
Je me veux ton empreinte
La douleur de ta plainte

Au blanc de mon stylo
Tu donnes vie à mes mots
Et j’erre sur cette terre aride
Du temps qui me ride

Au mirage de ton reflet
Je recherche cet effet
Perdue dans mes convictions
Terrassées par ton nom

Au miracle de ta magie
Dieu m’assagit
Caresser un Ange
Et le monde change.

Mer 02 Juin 2010, 08:39 par jardinsecret sur La vie à deux

Vertiges



Je me lève,
Et tu te bouscules
Pour m’enlacer;
Restons debout
TU m’embrasses dans le cou,
Mordille mon oreille
Met ta langue dans celle-ci.
Et voila que ça me donne des .
Si peu vêtue,
Mes seins se tendent,
Et j’en redemande.
Tu poses tes mains dessus et tu "joues" avec.
Puis tu descends le long de mes hanches,
Et tu mordilles mes belles fesses .
J’ai presque envie que tu m’arraches mes vêtements.
Mes jambes se mettent a trembler
Et soudain je me tiens a toi,
pour ne pas tomber;
Vertige de l’amour! j’ai envie de "crier


caressesdesyeux[




Dim 21 Mars 2010, 15:39 par caressedesyeux sur Mille choses

Tes mains

J’aime tes mains… Elles qui savent, sur mon corps, tracer les routes du bonheur… elles qui m’ont révélé des secrets enfouis que j’ignorais.

J’aime sentir leur douceur satinée caresser ma peau, fermer les yeux et m’abandonner sous leur ballet. Un jour, il m’est même venu à l’esprit pourquoi, dans leur sagesse, les populations asiatiques avaient choisi des divinités féminines pour leur offrir six mains…

Bien des expressions me reviennent aussi pendant ces moments là : « Être dans de bonnes mains »… « Avoir le cœur sur la main »… « Prendre les choses en main »… « Avoir la main heureuse»…

Tiens, peut être même « demander la main de quelqu’un » a-t-il quelque chose à voir avec les caresses qu’elle prodigue?

Elles connaissent tous les secrets de mon corps et chaque parcelle de ma peau… A chaque rencontre, c’est un plaisir infini que de les sentir se glisser doucement sur moi. Je n’ai alors qu’un désir, celui de m’abandonner pour mieux les laisser faire. J’aime fermer les yeux pour mieux savourer la sensualité de leurs caresses…

Tes mains te ressemblent, Magali. Douces, elles savent parfaitement où elles veulent aller. A elles comme à toi, on ne peut que rêver de l’abandon le plus total, dans une confiance absolue. J’aime leur chaleur sur ma peau, j’aime les qu’elles y provoquent, j’aime ces moments privilégiés où le temps semble s’arrêter, un peu comme si elles avaient le pouvoir de me transporter sur une autre planète.

Alors, je voudrais plus souvent pouvoir les prendre… entre mes mains !
Dim 28 Fév 2010, 14:33 par piertiteuf sur Parler d'amour
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La citation d'amour

L'amour est la chose la plus douce et la plus amère.

Euripide.

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