Un site d'écriture sur l'amour: séduction, tendresse, et façon de le dire, la délicatesse de l'expression mêlée à la violence des pulsions - Ecrire sur garde - Page 5 sur 9
Ma sœur d'âme
à conjugaison sans inceste
en moi ta robe est taillée d’éternité.
Glisse-toi en moi et tu seras parée
approche-toi, ne crains pas le palimpseste
Elle ne sera pas de vair, fraîche du matin
minuit ne sonnera jamais à notre cadran
ni fées ni souris pour gâcher notre printemps
ni bois ni prince ni charmant entre nos mains
A l’impossible nul n’est tenu, j’y suis lié
la corde est longue, j’ai marché, j’ai plié.
Tu restes mon port d’attache, comment le nier?
Tu m’aimeras à en devenir ma sœur d’inceste,
et par une nuit lassée de mes craintes d’ultime geste,
tu me secoueras par le tréfonds de l’espoir tu
et sans compter ni rimes ni syllabes faux impromptu :
bizarre animal
aux reflets d’opale à demi métal,
qui es-tu? On te fréquente
tu nous hantes
Tes rêves se déchirent entre fleurs et éboulis, apparence commune.
On te regarde, autre fortune
tu prends garde, sous la même lune.
Tes espoirs sont ces rochers usés de ressac
Quand nous t’ouvrirons bras coeurs et maisons
y trouveras-tu tes saisons?
On t’attend
tu attends
Que crois-tu?
Qu’attends-tu?
Ensemble, un jour, le long d’un léger ressac
les liserons pâlis cesseront de s’agripper aux pins du lac.
en moi ta robe est taillée d’éternité.
Glisse-toi en moi et tu seras parée
approche-toi, ne crains pas le palimpseste
Elle ne sera pas de vair, fraîche du matin
minuit ne sonnera jamais à notre cadran
ni fées ni souris pour gâcher notre printemps
ni bois ni prince ni charmant entre nos mains
A l’impossible nul n’est tenu, j’y suis lié
la corde est longue, j’ai marché, j’ai plié.
Tu restes mon port d’attache, comment le nier?
Tu m’aimeras à en devenir ma sœur d’inceste,
et par une nuit lassée de mes craintes d’ultime geste,
tu me secoueras par le tréfonds de l’espoir tu
et sans compter ni rimes ni syllabes faux impromptu :
bizarre animal
aux reflets d’opale à demi métal,
qui es-tu? On te fréquente
tu nous hantes
Tes rêves se déchirent entre fleurs et éboulis, apparence commune.
On te regarde, autre fortune
tu prends garde, sous la même lune.
Tes espoirs sont ces rochers usés de ressac
Quand nous t’ouvrirons bras coeurs et maisons
y trouveras-tu tes saisons?
On t’attend
tu attends
Que crois-tu?
Qu’attends-tu?
Ensemble, un jour, le long d’un léger ressac
les liserons pâlis cesseront de s’agripper aux pins du lac.
Dim 27 Mai 2007, 06:45 par
René Cendre sur Parler d'amour
Nadia la Polymorphe
Nadia
Mon Horacio, quelle femme aimes-tu en moi ?
Celle qui te fait courir les expositions,
Qui glorifie l’art suisse et les contes chinois,
Et qui admire toutes les grandes créations ?
Horacio
Nadia, ma douce esthète, c’est pour ça que je t’aime.
Parce que tu sais la valeur de la culture.
Pour toi, une fortune ne vaut pas un poème.
J’adore ton coup d’œil et ton jugement sûr.
Nadia
Mon grand python royal, ne préfères-tu pas
La Nadia qui sent le soufre luciférien,
Qui t’électrocute à minuit vingt, sous les draps,
Puis qui s’endort, K.O., jusqu’au petit matin ?
Horacio
Quand la nuit vient, j’aime assez avoir des nouvelles
De cette Nadia qui est mon garde du corps.
Elle en connaît tous les ressorts et manivelles.
Entre ses mains, la fusée prend bien son essor.
Nadia
Mon Flash Gordon des îles, aimes-tu ta Nadia
Quand se réveille en elle l’écolo impulsive,
Et quand elle ressent le besoin immédiat
D’exalter la nature… et qui l’aime me suive !
Horacio
Ma belle orchidée, j’admire sans réserves
La fougue qui t’enflamme quand tu défends tes causes.
J’applaudis quand tu exiges que l’on préserve
Les arbres et les fleurs de toutes ecchymoses.
Nadia
Voudrais-tu que parfois, je calme mes ardeurs
Quand je me jette dans une belle bagarre ?
Quand je laisse parler mes instincts batailleurs,
Dans ma féminité, ai-je l’air de déchoir ?
Horacio
Ma lionne à crinière, je suis, bien au contraire,
Heureux que tu sois cette tornade indomptable.
Je te chéris aussi pour ton fort caractère.
Quand nous nous battons, je te trouve formidable.
Nadia
C’est la magie de l’être humain, nous sommes tous
Des hydres de Lerne aux innombrables visages.
Et maintenant, dis-moi, mon Caius Brutus,
Quelle Nadia veux-tu, ce soir, prendre en otage ?
Horacio
L’esthète pour me dire des vers romantiques,
La bagarreuse pour jouer au mufle et à la peste,
L’écolo pour choisir un cadre bucolique,
Et la luciférienne pour s’occuper du reste.
Mon Horacio, quelle femme aimes-tu en moi ?
Celle qui te fait courir les expositions,
Qui glorifie l’art suisse et les contes chinois,
Et qui admire toutes les grandes créations ?
Horacio
Nadia, ma douce esthète, c’est pour ça que je t’aime.
Parce que tu sais la valeur de la culture.
Pour toi, une fortune ne vaut pas un poème.
J’adore ton coup d’œil et ton jugement sûr.
Nadia
Mon grand python royal, ne préfères-tu pas
La Nadia qui sent le soufre luciférien,
Qui t’électrocute à minuit vingt, sous les draps,
Puis qui s’endort, K.O., jusqu’au petit matin ?
Horacio
Quand la nuit vient, j’aime assez avoir des nouvelles
De cette Nadia qui est mon garde du corps.
Elle en connaît tous les ressorts et manivelles.
Entre ses mains, la fusée prend bien son essor.
Nadia
Mon Flash Gordon des îles, aimes-tu ta Nadia
Quand se réveille en elle l’écolo impulsive,
Et quand elle ressent le besoin immédiat
D’exalter la nature… et qui l’aime me suive !
Horacio
Ma belle orchidée, j’admire sans réserves
La fougue qui t’enflamme quand tu défends tes causes.
J’applaudis quand tu exiges que l’on préserve
Les arbres et les fleurs de toutes ecchymoses.
Nadia
Voudrais-tu que parfois, je calme mes ardeurs
Quand je me jette dans une belle bagarre ?
Quand je laisse parler mes instincts batailleurs,
Dans ma féminité, ai-je l’air de déchoir ?
Horacio
Ma lionne à crinière, je suis, bien au contraire,
Heureux que tu sois cette tornade indomptable.
Je te chéris aussi pour ton fort caractère.
Quand nous nous battons, je te trouve formidable.
Nadia
C’est la magie de l’être humain, nous sommes tous
Des hydres de Lerne aux innombrables visages.
Et maintenant, dis-moi, mon Caius Brutus,
Quelle Nadia veux-tu, ce soir, prendre en otage ?
Horacio
L’esthète pour me dire des vers romantiques,
La bagarreuse pour jouer au mufle et à la peste,
L’écolo pour choisir un cadre bucolique,
Et la luciférienne pour s’occuper du reste.
Lun 21 Mai 2007, 23:20 par
Nadia et Horacio sur La vie à deux
Education
Le mariage est un pacte et non une suite de rendez-vous galants, ma fille. Dans ce nulle part, le mariage est contrat, comme lorsque deux pays signent un traité.
Ne garde pas ta pudeur pour toi, la langue des menteurs est souvent sucrée lorsque leurs désirs deviennent tenaces.
Quelle que soit la route que tu prendras, regarde-là en face. Sans flancher, ne trembler.
Les hommes rêvent tous en douce de la Tentatrice, de la Vénus qui les fera fondre dans des draps transpirants de plaisirs.
Si un jour tu touches là, alors sers-toi de tes doigts avec légèreté comme une plume, de ta langue comme tu le ferais avec une gourmandise, de tes dents avec mesure, suffisamment pour qu’il te désire encore plus. C’est leur désir qui nous maintient en vie. Aime l’amour mais ne tombe pas amoureuse.
De pucelle orgueilleuse, charnue de sensualité et d’insolence, devient femme épanouie. Tu peux devenir terre d’accueil, abri tendre pour chacun. Comme une douce lagune, vêtue d’un habit de lune, gourmande et vorace tu donneras et tu recevras. Pour ne pas devenir le butin de ton époux, que l’on n’ouvre plus, accepte tes désirs. La chasse prend alors une sorte de cruelle beauté. Parle de tes secrets, de tes désirs. Ne garde pas ta pudeur pour toi. Laisse tes sens s’évader, ne les emprisonne pas. Prends ce que l’on ne donne pas, ne perds pas ton temps et plus douce sera ta route.
Deviens libre de ton choix, des tes désirs, de ta pensée et pas une épouse soumise et obéissante. Connais l’extase dans la passion. Implore, chaque jour sentir les mains de ton amour sur ton corps, ses bras autour de toi.
Désire toujours être comblée et enflammée et fondre dans les rêves de toutes les femmes. Vis différemment pour ne pas être endurcie par un manque de caresses et manque d’amour. Notre désir, notre soif ne doivent plus être un serment d’ignorance.
Si toutes les femmes étaient jugées, condamnées, pour penser ainsi, alors les prisons seraient pleines. Et si les hommes avaient le courage de se lever pour dire à la face du monde qu’un jour ils ont désirés autre met que leur compagne, même par simple pensée fugace, alors tous les hommes ouvriraient la porte des prisons de la liberté de penser.
Fille du peuple.
Ne garde pas ta pudeur pour toi, la langue des menteurs est souvent sucrée lorsque leurs désirs deviennent tenaces.
Quelle que soit la route que tu prendras, regarde-là en face. Sans flancher, ne trembler.
Les hommes rêvent tous en douce de la Tentatrice, de la Vénus qui les fera fondre dans des draps transpirants de plaisirs.
Si un jour tu touches là, alors sers-toi de tes doigts avec légèreté comme une plume, de ta langue comme tu le ferais avec une gourmandise, de tes dents avec mesure, suffisamment pour qu’il te désire encore plus. C’est leur désir qui nous maintient en vie. Aime l’amour mais ne tombe pas amoureuse.
De pucelle orgueilleuse, charnue de sensualité et d’insolence, devient femme épanouie. Tu peux devenir terre d’accueil, abri tendre pour chacun. Comme une douce lagune, vêtue d’un habit de lune, gourmande et vorace tu donneras et tu recevras. Pour ne pas devenir le butin de ton époux, que l’on n’ouvre plus, accepte tes désirs. La chasse prend alors une sorte de cruelle beauté. Parle de tes secrets, de tes désirs. Ne garde pas ta pudeur pour toi. Laisse tes sens s’évader, ne les emprisonne pas. Prends ce que l’on ne donne pas, ne perds pas ton temps et plus douce sera ta route.
Deviens libre de ton choix, des tes désirs, de ta pensée et pas une épouse soumise et obéissante. Connais l’extase dans la passion. Implore, chaque jour sentir les mains de ton amour sur ton corps, ses bras autour de toi.
Désire toujours être comblée et enflammée et fondre dans les rêves de toutes les femmes. Vis différemment pour ne pas être endurcie par un manque de caresses et manque d’amour. Notre désir, notre soif ne doivent plus être un serment d’ignorance.
Si toutes les femmes étaient jugées, condamnées, pour penser ainsi, alors les prisons seraient pleines. Et si les hommes avaient le courage de se lever pour dire à la face du monde qu’un jour ils ont désirés autre met que leur compagne, même par simple pensée fugace, alors tous les hommes ouvriraient la porte des prisons de la liberté de penser.
Fille du peuple.
Dim 04 Mars 2007, 21:07 par
Fille du peuple sur Parler d'amour
Incendie
Tes yeux qui me rejoignent
Atteignent les miens
A la source de mon feu et du tien
Mes mains qui t’atteignent
Te touchent les hanches
Remontent doucement, à fleur de paumes
Jusqu’à tes seins qui m’adressent
Se dressent pour me toucher
Frémissent avec ton souffle qui s’échauffe
Ces douceurs que je palpe, évalue
Suce goulûment, pétri avec gourmandise
Pour que tu m’offres ton cou
Que je le parcoure et caresse de ma langue affamée
De l’épaule à l’oreille, doucement
Bécottant de mon haleine, de mes lèvres en retenant mon ardeur
L’incendie est sans appel
Impossible à retenir
Il me faut te parcourir
Te repérer, évaluer chaque creux, chaque vallée
Goutter ta peau, boire tes sucs
Siroter tes eaux
Te mordre, chaque morceau de ton corps
Par ma bouche et mes mains
Me nourrir et te prendre
Jusqu’à ce que mon sexe questionne le tien
Qu’il se rassasie de ta pluie
Le visite, l’interroge
Se retienne et le bouscule
Alors que toute ma vie se promène sur ma peau
Qu’à partir d’elle, toute l’énergie humaine se gémisse
Que mon corps s’affole avec le tien
Au rythme intemporel de nos vies suspendues
Que je te délire, te désespère
Tu supplie, te quémande
Te violente, te bouscule
Te repousse et te garde
Incrédule, perdu, noyé
Par ta vie, ta peau sucrée
Ta chair et ton humidité
Jusqu’à la rupture du temps
De toutes les énergies primitives
Les effluves de vie, la foudre violente qui me nourrit
Se concentre, se hérisse
Me crispe et me tue
Le temps que je te donne
T’appartienne au delà de moi
Le temps que je te transmette la vie
Plus que la mienne
Celle qui s’enracine dans celle de toutes les autres vies
Qui ont généré la mienne
Et qui rejoignent la tienne
Pour un temps suspendu
Infini d’intensité
Le temps que j’en meure
Que j’en oublie jusqu’à ma vie
Totalement rendu à toi
Égaré, transféré en toi
Heureux d’être l’origine de la foudre
Le médium de l’univers
Qui se génèse dans nos corps
Dans ce moment qui nous dépasse
Par sa beauté, son altitude
Il ne reste à ma bouche
Qu’à te chanter mon amour
Qu’à te couvrir de gratitude
Et à savourer le ravissement de ta chaleur
La nourriture de ta chair de femme
Laisse-moi nous aimer encore
Te prendre et m’appartenir
Jusqu’à en guérir, en mourrir et en vivre
Atteignent les miens
A la source de mon feu et du tien
Mes mains qui t’atteignent
Te touchent les hanches
Remontent doucement, à fleur de paumes
Jusqu’à tes seins qui m’adressent
Se dressent pour me toucher
Frémissent avec ton souffle qui s’échauffe
Ces douceurs que je palpe, évalue
Suce goulûment, pétri avec gourmandise
Pour que tu m’offres ton cou
Que je le parcoure et caresse de ma langue affamée
De l’épaule à l’oreille, doucement
Bécottant de mon haleine, de mes lèvres en retenant mon ardeur
L’incendie est sans appel
Impossible à retenir
Il me faut te parcourir
Te repérer, évaluer chaque creux, chaque vallée
Goutter ta peau, boire tes sucs
Siroter tes eaux
Te mordre, chaque morceau de ton corps
Par ma bouche et mes mains
Me nourrir et te prendre
Jusqu’à ce que mon sexe questionne le tien
Qu’il se rassasie de ta pluie
Le visite, l’interroge
Se retienne et le bouscule
Alors que toute ma vie se promène sur ma peau
Qu’à partir d’elle, toute l’énergie humaine se gémisse
Que mon corps s’affole avec le tien
Au rythme intemporel de nos vies suspendues
Que je te délire, te désespère
Tu supplie, te quémande
Te violente, te bouscule
Te repousse et te garde
Incrédule, perdu, noyé
Par ta vie, ta peau sucrée
Ta chair et ton humidité
Jusqu’à la rupture du temps
De toutes les énergies primitives
Les effluves de vie, la foudre violente qui me nourrit
Se concentre, se hérisse
Me crispe et me tue
Le temps que je te donne
T’appartienne au delà de moi
Le temps que je te transmette la vie
Plus que la mienne
Celle qui s’enracine dans celle de toutes les autres vies
Qui ont généré la mienne
Et qui rejoignent la tienne
Pour un temps suspendu
Infini d’intensité
Le temps que j’en meure
Que j’en oublie jusqu’à ma vie
Totalement rendu à toi
Égaré, transféré en toi
Heureux d’être l’origine de la foudre
Le médium de l’univers
Qui se génèse dans nos corps
Dans ce moment qui nous dépasse
Par sa beauté, son altitude
Il ne reste à ma bouche
Qu’à te chanter mon amour
Qu’à te couvrir de gratitude
Et à savourer le ravissement de ta chaleur
La nourriture de ta chair de femme
Laisse-moi nous aimer encore
Te prendre et m’appartenir
Jusqu’à en guérir, en mourrir et en vivre
Lun 22 Jan 2007, 03:43 par
Alex sur Parler d'amour
Oxford-on-Avon
Je t’imagine avec tous ces touristes, regardant, écoutant, riant, soupirant et puis, j’imagine tes regards et tes pensées s’envoler de l’autre côté du bras de mer, dans un petit coin de France que tu ne connais pas... J’imagine tes doigts effleurant mes lèvres, ton souffle courir sur ma nuque ton visage enfoui au plus tendre. Tu me respires... La musique The Tower of Learning exalte doucement notre émotion... J’imagine tes regards qui se perdent au delà du visible, au delà du temps et des lieux, au delà des personnes... Je vois tes lèvres bouger... Tu me regardes, tu as pris mes poignets dans tes mains, tes yeux qui fixent les miens et tu me parles... Je sens que ce que tu veux me dire te brûle.. Il y a si longtemps que tu as gardé prisonniers ces pauvres mots, ces mots que j’ai gardé sur mon portable, ces mots de toi, ces mots que je t’ai chanté si longtemps, si souvent, ces mots qui habitent mon coeur... Et puis, tu murmures mon prénom. Je te souris. Pour une fois, c’est moi qui fait silence, pour une fois... Je te parle mais tu es si loin. J’ai vu ton regard désemparé, j’ai deviné ta peur. J’ai pris ton visage entre mes mains, et je t’ai répondu en embrassant ta bouche comme je meurs d’envie de le faire depuis une infinité de temps... J’ai recueilli ton soupir sur mes lèvres. Careless whisper[...]
Tu es seul au milieu d’une foule de gens, une femme à ton côté qui te parle, tu ne l’entends pas.
Tu es seul au milieu d’une foule de gens, une femme à ton côté qui te parle, tu ne l’entends pas.
Sam 16 Déc 2006, 15:56 par
dolce vita sur Histoires d'amour
Toi ( 9 )...
De toi
Je retiens
L’éloquence
De tes silences
Que je garde
Pour mémoire
Comme un grimoire...
De toi
Je retiens
L’éloquence
De tes silences
Que je préfère
A tes mensonges
Qui me laissent dans
Un songe..
Je retiens
L’éloquence
De tes silences
Que je garde
Pour mémoire
Comme un grimoire...
De toi
Je retiens
L’éloquence
De tes silences
Que je préfère
A tes mensonges
Qui me laissent dans
Un songe..
Lun 20 Nov 2006, 19:44 par
Satine sur Histoires d'amour
Sans empreinte
Ma douce âme...
il y a mon amour
qui te porte
qui te suit par tous les temps
que tu trouves toujours
à peine éveillée
t’accompagne dans ta journée
veille sur ta nuit
garde ton sommeil.
J’ai appris à le brider
à ne pas le laisser t’envahir
à ne pas s’inviter au cœur de ta vie
là, où il n’est pas espéré.
J’ai lâché prise
avec mes envies d’être là
où tu ne veux pas que je sois,
avec moi auprès de toi
plus souvent
pour construire
un peu de cette vie.
Je t’aime de près, de loin
tu es au creux de moi
tu fais partie de moi..
Je t’aime, je regarde ta vie,
ton chemin entre lui et moi
et ton pas mal assuré,
tes errances, tes doutes,
au bord du renoncement quelquefois
tant la peur, tellement la douleur...
Je t’aime, j’écoute tes questionnements
perdus dans tes silences,
ta voix si pâle de crainte
en réponse à la mienne
qui parfois s’éteint.
Je t’aime depuis tout ce temps
malgré le vent
les bouleversements
malgré tout
oui, malgré tout...
alors je t’offre ce que tu veux de moi
et je garde ce que tu ne veux pas.
il y a mon amour
qui te porte
qui te suit par tous les temps
que tu trouves toujours
à peine éveillée
t’accompagne dans ta journée
veille sur ta nuit
garde ton sommeil.
J’ai appris à le brider
à ne pas le laisser t’envahir
à ne pas s’inviter au cœur de ta vie
là, où il n’est pas espéré.
J’ai lâché prise
avec mes envies d’être là
où tu ne veux pas que je sois,
avec moi auprès de toi
plus souvent
pour construire
un peu de cette vie.
Je t’aime de près, de loin
tu es au creux de moi
tu fais partie de moi..
Je t’aime, je regarde ta vie,
ton chemin entre lui et moi
et ton pas mal assuré,
tes errances, tes doutes,
au bord du renoncement quelquefois
tant la peur, tellement la douleur...
Je t’aime, j’écoute tes questionnements
perdus dans tes silences,
ta voix si pâle de crainte
en réponse à la mienne
qui parfois s’éteint.
Je t’aime depuis tout ce temps
malgré le vent
les bouleversements
malgré tout
oui, malgré tout...
alors je t’offre ce que tu veux de moi
et je garde ce que tu ne veux pas.
Lun 16 Oct 2006, 10:38 par
danslalune sur Parler d'amour
Babou! La Gomez dort chez le Docteur ce soir... ;-)
Bonjour Luc,
Je reviens mais... vous étiez, oui, tous les deux, la semaine dernière... vous m’ avez fait une non assistance à Gomez en danger...
Vous, la Batterie Magnum, ..., Elle est, ..., RRRRRRRRRRRRRR
Franck a choisi Le sérrurier. Merci Franck.
Bib a son steack haché Kabira et je la vaccine la semaine prochaine ( on va rire )
Steph, Le garde du corps GSM me réserve le Chocolate, il ne veut pas voir ta Nana ac autre chose sur Elle. ( et le Stéphane dont je parlais, c’ était bien mon fournisseur en téléphones portables de la même rue que Luc, le docteur de Gomez, et de ma bijouterie où La Montre de Plongée FOSSIL ne s’ en fait pas des faux, justement... Je la répare, la fait polir, ce n’ est pas un hasard si elle descend à 300 mètres, et moi, " L ’échelle, en apnée, connais pas, encore mieux sans bouteille! "
Ah oui, j’ ai ramassé une girolle pour le chef cuistot du Cristal mais Damien avait son GSM en Panne de batterie...
Et aussi, j’ ai vendu des bonbons des Vosges ac l’ assoce de protection mondiale des animaux pour Roméo et Juliette ( Un couple d’ Inséparables Chinchila " et j’ ai apporté des bonbons au fleuriste du marché qui m’ a dit qu’ en effet, il s’ occupait de tes décors de hall et de chambres à Tokyo ( il m ’aime bien, on a papotté fleurs, tu me connais ).
Il y a bien les ptites boîtes poubelles pour les chiens, il manque des gens hônnetes, car j’ ai papotté aussi ac une vielle dame qui s ’était faite rouler aussi dans la Flavour, en voulant héberger... Mais c’est le risque à prendre et on étaient contentes toutes deux, d ’autant plus que son cleps tenait la facture De l ’objectif Canon vendu et non livré.
Génial!
" Je sais que t’ aime jouer ( 6 mois ) "
" Mais non!!! il va vous la déchirer..."
" Pardon??? Vous Plaisantez??? Puisque je vous dit qu ’il est en train de tenir ma facture de vendeuse... il est sympa ce chien..."
Luc est supra gentil, il m’ a filé un sourire, m’ a engueulée tendrement en bon maître d’ école parce que Gomez, je l’ aime tellement que j’ en oublie que c’est une classique et pas une Basse.
A mon Père.
Depuis le temps qu’il m’ a appris à accorder en jouant les lignes d’ un Bassiste.
Fannie.
Je reviens mais... vous étiez, oui, tous les deux, la semaine dernière... vous m’ avez fait une non assistance à Gomez en danger...
Vous, la Batterie Magnum, ..., Elle est, ..., RRRRRRRRRRRRRR
Franck a choisi Le sérrurier. Merci Franck.
Bib a son steack haché Kabira et je la vaccine la semaine prochaine ( on va rire )
Steph, Le garde du corps GSM me réserve le Chocolate, il ne veut pas voir ta Nana ac autre chose sur Elle. ( et le Stéphane dont je parlais, c’ était bien mon fournisseur en téléphones portables de la même rue que Luc, le docteur de Gomez, et de ma bijouterie où La Montre de Plongée FOSSIL ne s’ en fait pas des faux, justement... Je la répare, la fait polir, ce n’ est pas un hasard si elle descend à 300 mètres, et moi, " L ’échelle, en apnée, connais pas, encore mieux sans bouteille! "
Ah oui, j’ ai ramassé une girolle pour le chef cuistot du Cristal mais Damien avait son GSM en Panne de batterie...
Et aussi, j’ ai vendu des bonbons des Vosges ac l’ assoce de protection mondiale des animaux pour Roméo et Juliette ( Un couple d’ Inséparables Chinchila " et j’ ai apporté des bonbons au fleuriste du marché qui m’ a dit qu’ en effet, il s’ occupait de tes décors de hall et de chambres à Tokyo ( il m ’aime bien, on a papotté fleurs, tu me connais ).
Il y a bien les ptites boîtes poubelles pour les chiens, il manque des gens hônnetes, car j’ ai papotté aussi ac une vielle dame qui s ’était faite rouler aussi dans la Flavour, en voulant héberger... Mais c’est le risque à prendre et on étaient contentes toutes deux, d ’autant plus que son cleps tenait la facture De l ’objectif Canon vendu et non livré.
Génial!
" Je sais que t’ aime jouer ( 6 mois ) "
" Mais non!!! il va vous la déchirer..."
" Pardon??? Vous Plaisantez??? Puisque je vous dit qu ’il est en train de tenir ma facture de vendeuse... il est sympa ce chien..."
Luc est supra gentil, il m’ a filé un sourire, m’ a engueulée tendrement en bon maître d’ école parce que Gomez, je l’ aime tellement que j’ en oublie que c’est une classique et pas une Basse.
A mon Père.
Depuis le temps qu’il m’ a appris à accorder en jouant les lignes d’ un Bassiste.
Fannie.
Sam 14 Oct 2006, 19:12 par
Chogokinette sur Citations
Je prendrai le temps
Ton prénom est là,
il frôle mes lèvres
et je le retiens...
il voudrait m’échapper,
m’obliger à le prononcer
mais non, je le garde là,
je le retiens,
rien ne presse...
Pour toi, j’aurai
la patience de l’amour,
les mots de la nuit
qui savent repousser le jour,
les gestes de l’amante
fragiles, lents,
je serai troublante,
rien ne presse...
J’accrocherai
des sourires croissants de lune
de mon aube hésitante
à nos matins baignés de lumière,
j’ouvrirai
ces chemins de traverse
oubliés de tous
perdus au cœur de mon amour,
tu me trouveras.
Je tracerai
une ligne de toi à moi
pleine et déliée
jusqu’à nous
sans pointillés,
je mêlerai
le bleu délavé
de l’encre de mes mots
au bleu de ton ciel
éclatant de soleil,
j’apprendrai
ton sommeil loin de moi,
tes rêves chahutés
le front perlé de sueur,
ton réveil corps tiède.
Je saurai
fermer les yeux
pour ne voir que toi,
refermer mes bras
autour de toi,
te tenir,
te laisser partir.
Je regarderai
ta vie,
je toucherai
ton cœur,
je dirai
ton prénom
dans un souffle,
le long d’un soupir
là, sur tes lèvres...
je prendrai le temps
rien ne presse...
il frôle mes lèvres
et je le retiens...
il voudrait m’échapper,
m’obliger à le prononcer
mais non, je le garde là,
je le retiens,
rien ne presse...
Pour toi, j’aurai
la patience de l’amour,
les mots de la nuit
qui savent repousser le jour,
les gestes de l’amante
fragiles, lents,
je serai troublante,
rien ne presse...
J’accrocherai
des sourires croissants de lune
de mon aube hésitante
à nos matins baignés de lumière,
j’ouvrirai
ces chemins de traverse
oubliés de tous
perdus au cœur de mon amour,
tu me trouveras.
Je tracerai
une ligne de toi à moi
pleine et déliée
jusqu’à nous
sans pointillés,
je mêlerai
le bleu délavé
de l’encre de mes mots
au bleu de ton ciel
éclatant de soleil,
j’apprendrai
ton sommeil loin de moi,
tes rêves chahutés
le front perlé de sueur,
ton réveil corps tiède.
Je saurai
fermer les yeux
pour ne voir que toi,
refermer mes bras
autour de toi,
te tenir,
te laisser partir.
Je regarderai
ta vie,
je toucherai
ton cœur,
je dirai
ton prénom
dans un souffle,
le long d’un soupir
là, sur tes lèvres...
je prendrai le temps
rien ne presse...
Dim 03 Sep 2006, 09:21 par
danslalune sur La vie à deux
Mes anges
Ce soir, je suis seule chez moi,
Vous n’êtes plus là, et je pense à vous,
Vous me manquez terriblement,
Toi, mon petit coeur d’amour, toi mon bel ange que j’aime tant.
Quand vous m’avez quittée il y a quelques temps,
Je n’ai pas cessé, même encore aujourd’hui, de penser à vous mes étoiles,
Vous étiez indispensables à ma vie,
Vous êtiez ma force, mon énergie, ma raison de vivre, mon souffle.
Ma tête est remplie de votre présence,
Je garde en moi, ces images de bonheur infini,
Mon coeur battait au rythme de vos coeurs,
Je ne peux m’empêcher de penser à vous,
Chaque instant, là, où que je sois, à chaque seconde...
Même si aujourd’hui vous n’êtes que mes anges.
Je vous aime d’un amour éternel.
julia
Vous n’êtes plus là, et je pense à vous,
Vous me manquez terriblement,
Toi, mon petit coeur d’amour, toi mon bel ange que j’aime tant.
Quand vous m’avez quittée il y a quelques temps,
Je n’ai pas cessé, même encore aujourd’hui, de penser à vous mes étoiles,
Vous étiez indispensables à ma vie,
Vous êtiez ma force, mon énergie, ma raison de vivre, mon souffle.
Ma tête est remplie de votre présence,
Je garde en moi, ces images de bonheur infini,
Mon coeur battait au rythme de vos coeurs,
Je ne peux m’empêcher de penser à vous,
Chaque instant, là, où que je sois, à chaque seconde...
Même si aujourd’hui vous n’êtes que mes anges.
Je vous aime d’un amour éternel.
julia
Sam 26 Août 2006, 23:01 par
joullia sur Histoires d'amour
Mon coeur n'est que silence
Seul au fil de la course du temps,
Je te perds lucide à mon corps défendant,
Bras de fer ou fuite en avant,
Je cherche une lune dans ton coeur d’infortune,
Je cours après tes ombres anonymes,
De détours en chemins que tu me dessines,
Au secours, ne me laisse pas sans un signe,
Un message de toi, ne m’abandonnes pas.
« C’est une larme un aveu,
qui reste au bord de mes yeux,
mais mon coeur n’est que silence,
l’amour te tire sa révérence,
et je voudrais loin d’ici
oublier ce jour de pluie. »
Evitons nous les offenses,
Qu’il nous reste l’élégance,
Malgré cette douleur tenace
Qui cisaille mon coeur,
Et le vide qui me menace.
Dans le vent qui se réveille
Un à un s’en vont mes espoirs,
Je sens le froid de l’hiver me traverser,
Et je comprends que l’enfer c’est de ne pas être aimeé (e).
Je vois pas toujours venir,
La mort lente du désir,
Et je tends l’autre joue
Face à deux histoires d’amour.
Je tombe à genoux dans ton regard qui s’en fout
Je progresse en ton territoire ennemi,
Mais quand je te regarde, je baisse ma garde,
J’aurais pu par fierté en te voyant partir,
Dans l’urgence cacher mes défauts,
J’aurais pu en vouloir aux puissances divines
De m’avoir fait connaître ta peau,
Emprunter par méfiance des chemins qu’on devine plus facile
Et je tombe à genoux dans ton regard qui s’en fout
Et les larmes à côté de l’amour ne sont rien du tout.
Je suis forcée de croire
Que j’ai perdu du temps à t’aimer vraiment
Je n’ai pas d’excuse pour une fois
Je m’en prends a moi même, je sais pourquoi je t’aime.
« Je voudrais pourtant te dire
Je garde en moi les belles choses
Et rien ne viendra détruire
Nos nuits jonchées de roses. »
Au fond il me manque aussi autre chose que l’amour,
Un ami (e)
Qui me protégera quand viendront les ennuis,
Qui partagera tout, que je pleure ou je rie,
Qui me rappellera ma mémoire si j’oublie,
Qui sera me faire croire quand je fuis,
Qui lèvera son verre avec moi aux galères,
Qui m’empêchera de devenir vieille et amère,
Qui me fera paraître la route de la vie moins longue,
Enfin quelqu’un qui saurait me comprendre,
Quand tout le monde cherche à m’oublier sauf ce corbeau,
Accorde-moi, Karim, encore un peu de ta lumière...
Apres des textes de Léa, Mathieu, Romano, et Moi
Je te perds lucide à mon corps défendant,
Bras de fer ou fuite en avant,
Je cherche une lune dans ton coeur d’infortune,
Je cours après tes ombres anonymes,
De détours en chemins que tu me dessines,
Au secours, ne me laisse pas sans un signe,
Un message de toi, ne m’abandonnes pas.
« C’est une larme un aveu,
qui reste au bord de mes yeux,
mais mon coeur n’est que silence,
l’amour te tire sa révérence,
et je voudrais loin d’ici
oublier ce jour de pluie. »
Evitons nous les offenses,
Qu’il nous reste l’élégance,
Malgré cette douleur tenace
Qui cisaille mon coeur,
Et le vide qui me menace.
Dans le vent qui se réveille
Un à un s’en vont mes espoirs,
Je sens le froid de l’hiver me traverser,
Et je comprends que l’enfer c’est de ne pas être aimeé (e).
Je vois pas toujours venir,
La mort lente du désir,
Et je tends l’autre joue
Face à deux histoires d’amour.
Je tombe à genoux dans ton regard qui s’en fout
Je progresse en ton territoire ennemi,
Mais quand je te regarde, je baisse ma garde,
J’aurais pu par fierté en te voyant partir,
Dans l’urgence cacher mes défauts,
J’aurais pu en vouloir aux puissances divines
De m’avoir fait connaître ta peau,
Emprunter par méfiance des chemins qu’on devine plus facile
Et je tombe à genoux dans ton regard qui s’en fout
Et les larmes à côté de l’amour ne sont rien du tout.
Je suis forcée de croire
Que j’ai perdu du temps à t’aimer vraiment
Je n’ai pas d’excuse pour une fois
Je m’en prends a moi même, je sais pourquoi je t’aime.
« Je voudrais pourtant te dire
Je garde en moi les belles choses
Et rien ne viendra détruire
Nos nuits jonchées de roses. »
Au fond il me manque aussi autre chose que l’amour,
Un ami (e)
Qui me protégera quand viendront les ennuis,
Qui partagera tout, que je pleure ou je rie,
Qui me rappellera ma mémoire si j’oublie,
Qui sera me faire croire quand je fuis,
Qui lèvera son verre avec moi aux galères,
Qui m’empêchera de devenir vieille et amère,
Qui me fera paraître la route de la vie moins longue,
Enfin quelqu’un qui saurait me comprendre,
Quand tout le monde cherche à m’oublier sauf ce corbeau,
Accorde-moi, Karim, encore un peu de ta lumière...
Apres des textes de Léa, Mathieu, Romano, et Moi
Sam 26 Août 2006, 15:26 par
joullia sur L'amour en vrac
Le conte de fée que je suis en train de vivre
Je t’aime pour ton charme naturel et ton image si soignée.
Je t’aime pour la tendresse que tu libères et ta gentillesse spontané ;
Je t’aime pour ta fraîcheur incroyable et ton entrain enchanteur,
Je t’aime aussi parce que c’est toi et que tu fais battre mon coeur.
Tu es le conte de fée que je suis en train de vivre, la fable que je m’attache à t’écrire,
L’histoire d’un ami que j’aime tellement pour lui décrire, ce qu’il m’évoque et ce qu’il m’inspire ;
Je t’aime alors ne va pas partir, car seul sans toi je pourrai mourir…
Les mois défilent,
Les jours s’effacent et les minutes s’enfuient,
Une seconde sans toi est un instant de calme plat,
Un moment où le temps attend que tu sois là.
Ton absence n’apporte qu’une seule présence,
Celle du silence qui surpasse l’espérance,
L’espoir de te revoir non pas sur un miroir,
Mais tôt ou tard sur ton si beau regard.
Couché dans mon lit, je dépasse la vérité,
J’imagine, je pense sans rien me limiter ;
Et le jour où je viendrai te retrouver,
Ce sera un rêve devenu réalité.
Tu déclenches en moi les larmes de peine et les cris de joie,
Tu éveilles mon cœur de passion et mon être d’émoi ;
Tu fais naître mes frissons par la chaleur de ta voix,
Tu donnes vie à mon secret d’être amoureuse de toi.
S’il faut quitter cette terre,
S’il se créer des frontières,
Si l’on nous met des barrières
Alors je ne veux pas me taire,
Te dire ô combien je t’aime karim,
Que je t’aime du plus profond de mon petit cœur ;
J’ai consacré des mois, matins et soirs,
A te l’écrire avant qu’il ne soit trop tard.
Par une histoire, par un poème,
Qu’il soit d’amour ou d’amitié,
Peu importe ce que je sème,
Je veux tout simplement t’aimer.
Mon cœur pour toi bat très très fort,
Et cela reste inexpliqué,
Peur de le dire ou d’avoir tort,
Tant pis je veux te le crier.
Aujourd’hui je t’ouvre mon cœur,
Je t’offre ces mots en bouquet de fleurs
En espérant qu’ils auront assez de valeur
Pour que les pétales gardent leurs couleurs.
En t’offrant le monde rien ne changera,
Ton sourire et ta joie ne s’achètent pas,
Ta précieuse amitié ne s’invente pas,
Et ton amour se méritera.
Un rien de toi n’est pas assez pour moi,
Seul sans toi je ne suis plus moi,
Un peu de toi est signe de joie,
Seul avec toi je resterai là.
On s’écoute on s’écrit, on vit au jour le jour,
On se parle, chacun à notre tour,
Mais la valeur, on s’en rend compte toujours
A force d’aimer, a en mourir d’amour.
Tu m’apportes le bonheur qu’il me faut, ta présence fait naître un ciel d’été,
Tu fais disparaître tous les nuages, tu évoques le soleil sur la plage,
En moi vit un bel orage, ce coup de foudre qui fait rage,
Qui ne cessera jamais de briller, en un éclair d’éternité.
Je t’offre un poème en vers, en suites,
Où je me permets de dépasser les limites,
Sans pour autant sauter les barrières,
Je garde les pieds sur Terre.
Mais quoi de plus beau que de finir ce poème,
Si ce n’est que par le plus beau des « Je t’aime » ;
Je t’aime pour la tendresse que tu libères et ta gentillesse spontané ;
Je t’aime pour ta fraîcheur incroyable et ton entrain enchanteur,
Je t’aime aussi parce que c’est toi et que tu fais battre mon coeur.
Tu es le conte de fée que je suis en train de vivre, la fable que je m’attache à t’écrire,
L’histoire d’un ami que j’aime tellement pour lui décrire, ce qu’il m’évoque et ce qu’il m’inspire ;
Je t’aime alors ne va pas partir, car seul sans toi je pourrai mourir…
Les mois défilent,
Les jours s’effacent et les minutes s’enfuient,
Une seconde sans toi est un instant de calme plat,
Un moment où le temps attend que tu sois là.
Ton absence n’apporte qu’une seule présence,
Celle du silence qui surpasse l’espérance,
L’espoir de te revoir non pas sur un miroir,
Mais tôt ou tard sur ton si beau regard.
Couché dans mon lit, je dépasse la vérité,
J’imagine, je pense sans rien me limiter ;
Et le jour où je viendrai te retrouver,
Ce sera un rêve devenu réalité.
Tu déclenches en moi les larmes de peine et les cris de joie,
Tu éveilles mon cœur de passion et mon être d’émoi ;
Tu fais naître mes frissons par la chaleur de ta voix,
Tu donnes vie à mon secret d’être amoureuse de toi.
S’il faut quitter cette terre,
S’il se créer des frontières,
Si l’on nous met des barrières
Alors je ne veux pas me taire,
Te dire ô combien je t’aime karim,
Que je t’aime du plus profond de mon petit cœur ;
J’ai consacré des mois, matins et soirs,
A te l’écrire avant qu’il ne soit trop tard.
Par une histoire, par un poème,
Qu’il soit d’amour ou d’amitié,
Peu importe ce que je sème,
Je veux tout simplement t’aimer.
Mon cœur pour toi bat très très fort,
Et cela reste inexpliqué,
Peur de le dire ou d’avoir tort,
Tant pis je veux te le crier.
Aujourd’hui je t’ouvre mon cœur,
Je t’offre ces mots en bouquet de fleurs
En espérant qu’ils auront assez de valeur
Pour que les pétales gardent leurs couleurs.
En t’offrant le monde rien ne changera,
Ton sourire et ta joie ne s’achètent pas,
Ta précieuse amitié ne s’invente pas,
Et ton amour se méritera.
Un rien de toi n’est pas assez pour moi,
Seul sans toi je ne suis plus moi,
Un peu de toi est signe de joie,
Seul avec toi je resterai là.
On s’écoute on s’écrit, on vit au jour le jour,
On se parle, chacun à notre tour,
Mais la valeur, on s’en rend compte toujours
A force d’aimer, a en mourir d’amour.
Tu m’apportes le bonheur qu’il me faut, ta présence fait naître un ciel d’été,
Tu fais disparaître tous les nuages, tu évoques le soleil sur la plage,
En moi vit un bel orage, ce coup de foudre qui fait rage,
Qui ne cessera jamais de briller, en un éclair d’éternité.
Je t’offre un poème en vers, en suites,
Où je me permets de dépasser les limites,
Sans pour autant sauter les barrières,
Je garde les pieds sur Terre.
Mais quoi de plus beau que de finir ce poème,
Si ce n’est que par le plus beau des « Je t’aime » ;
Ven 25 Août 2006, 21:09 par
joullia sur Parler d'amour
Combattre encore et toujours pour ne pas retomber
La douleur intérieure est éphémère.
Les blessures profondes,
Le cœur se serre,
L’estomac se noue.
La faim apaise le mal interne.
Manger gonfle le mal être,
Elle estompe mes angoisses.
Est-ce le mal de vivre, ou plutôt le mal être ?
La blessure physique est vue,
Mais la douleur intérieure est cachée.
Ne plus penser au mal être ;
Mal ! Oui, mais là dedans, dans le cœur.
L’estomac vide, mais la tête lourde.
La nourriture pèse et alourdit
Ce corps que je regarde d’un œil.
Dans le miroir, c’est mon intérieur qui reflète,
Rempli de douleurs enfuies, de chagrins cachés,
De blessures tantôt cicatrisées, tantôt réouvertes.
Lourdeur de solitude et de tristesse.
Mon corps peut paraître plume,
Mais l’intérieur est un lieu où tout se garde.
Parfois les secrets, les souvenirs enfuis ressurgissent.
L’enfant et l’adolescente que j’étais
Ne sont que peines et blessures.
L’adulte que je suis maintenant
S’est construite de ce mal et de beaucoup d’espoir.
Aller au plus profond de moi, c’est la douleur qui revient.
Vivre autour de la haine, de la colère, de la violence, du mensonge….
Combattre encore et toujours pour ne pas retomber.
J’en ai montées des marches ! Mais la chute fait mal.
Se rattraper, s’accrocher à un petit rien
Pour ne plus descendre au fond du gouffre.
C’est un soulagement d’extérioriser ce mal.
C’est difficile de faire semblant pour ne pas blesser.
Paraître bien pour ne pas faire souffrir.
Se cacher, s’enfuir vers d’autres horizons.
Eloigner les pensées néfastes pour se rapprocher de l’espoir.
Ne plus faire mal, cacher ses angoisses
Qui rongent l’esprit et le corps, encore si fragiles.
Paraître forte et ne pas laisser ses idées noires prendre le dessus.
Faire semblant, tricher mais ne pas trahir.
Difficile mais pas impossible.
Reculer pour sûrement,
Avancer vers un futur peut-être plus clair.
La vie est faite de chemins incertains.
Parfois il suffit d’un petit rien,
Pour prendre le mauvais.
Les directions sont multiples,
Etre guidé peut aider.
Ne pas s’enfermer dans cette bulle atroce et sans issue,
Peut paraître impossible à certains moments.
Le destin nous amène vers d’autres horizons.
Une autre porte s’ouvre ! Est-ce la bonne ?
La franchir tant qu’il est encore temps !
Oui, difficile ! Mais pas impossible.
L’espoir est toujours là.
Les blessures profondes,
Le cœur se serre,
L’estomac se noue.
La faim apaise le mal interne.
Manger gonfle le mal être,
Elle estompe mes angoisses.
Est-ce le mal de vivre, ou plutôt le mal être ?
La blessure physique est vue,
Mais la douleur intérieure est cachée.
Ne plus penser au mal être ;
Mal ! Oui, mais là dedans, dans le cœur.
L’estomac vide, mais la tête lourde.
La nourriture pèse et alourdit
Ce corps que je regarde d’un œil.
Dans le miroir, c’est mon intérieur qui reflète,
Rempli de douleurs enfuies, de chagrins cachés,
De blessures tantôt cicatrisées, tantôt réouvertes.
Lourdeur de solitude et de tristesse.
Mon corps peut paraître plume,
Mais l’intérieur est un lieu où tout se garde.
Parfois les secrets, les souvenirs enfuis ressurgissent.
L’enfant et l’adolescente que j’étais
Ne sont que peines et blessures.
L’adulte que je suis maintenant
S’est construite de ce mal et de beaucoup d’espoir.
Aller au plus profond de moi, c’est la douleur qui revient.
Vivre autour de la haine, de la colère, de la violence, du mensonge….
Combattre encore et toujours pour ne pas retomber.
J’en ai montées des marches ! Mais la chute fait mal.
Se rattraper, s’accrocher à un petit rien
Pour ne plus descendre au fond du gouffre.
C’est un soulagement d’extérioriser ce mal.
C’est difficile de faire semblant pour ne pas blesser.
Paraître bien pour ne pas faire souffrir.
Se cacher, s’enfuir vers d’autres horizons.
Eloigner les pensées néfastes pour se rapprocher de l’espoir.
Ne plus faire mal, cacher ses angoisses
Qui rongent l’esprit et le corps, encore si fragiles.
Paraître forte et ne pas laisser ses idées noires prendre le dessus.
Faire semblant, tricher mais ne pas trahir.
Difficile mais pas impossible.
Reculer pour sûrement,
Avancer vers un futur peut-être plus clair.
La vie est faite de chemins incertains.
Parfois il suffit d’un petit rien,
Pour prendre le mauvais.
Les directions sont multiples,
Etre guidé peut aider.
Ne pas s’enfermer dans cette bulle atroce et sans issue,
Peut paraître impossible à certains moments.
Le destin nous amène vers d’autres horizons.
Une autre porte s’ouvre ! Est-ce la bonne ?
La franchir tant qu’il est encore temps !
Oui, difficile ! Mais pas impossible.
L’espoir est toujours là.
Lun 21 Août 2006, 23:36 par
joullia sur Mille choses
Je ne goûterai plus de ta vie
Ton prénom a refusé de caresser mes jours et bercer mes nuits.
Tes mains ont repoussé mon coeur par désamour.
Ton âme a repoussé mon être par déraison.
La gomme de ton âme veut rayer mon souvenir.
Ma vie s’essouffle, mon visage disparaît.
Mon jour a perdu tous ses pétales vermeil.
L’azur m’abandonne et engloutit mon soleil.
Par ta défiance, ma passion devient honteuse ;
Pourtant, mon image était fière et fougueuse.
Ton silence détruit l’amour qu’on a construit.
C’est dans tes yeux que toutes mes larmes s’enfuient.
Tant d’heures si douces ont délaissé mon coeur.
Tant d’amour aurait dû connaître ta douceur.
Je ne goûterai plus de ta vie les délices.
Le sablier du temps a rendu son terrible office.
Les mois deviennent trop courts ; l’hiver m’envahit.
Où sont passées les saisons, que les dieux m’ont pris ?
Les quatres saisons ne sont plus qu’une à mes yeux.
T’avouer ma passion et ne pas être aimée.
La flamme de mon amour ne peut te blâmer.
Je t’ai perdu ; peux-tu entendre mes soupirs ?
Mon voyage se termine seule, sans tes désirs.
Mon coeur tombe en cendres du feu de ton dédain ;
Je dépose ces reliques entre tes mains.
Ma belle âme s’étouffe dans ton infini.
Dans l’avenir, mes jours ne seront qu’avanis.
Je ne garde pour tout soleil que ton étoile.
Dans l’Au-delà, les nuages seront mes toiles.
Jamais une femme n’a pu et ne pourra te dire
Tous les mots d’amour que mon coeur a pu t’écrire.
Et seule ma toile a le privilège de lire les mots.
L’amour reprend ce que je n’ai pas mérité.
Ne te verrai-je plus que dans l’éternité ?
Tes mains ont repoussé mon coeur par désamour.
Ton âme a repoussé mon être par déraison.
La gomme de ton âme veut rayer mon souvenir.
Ma vie s’essouffle, mon visage disparaît.
Mon jour a perdu tous ses pétales vermeil.
L’azur m’abandonne et engloutit mon soleil.
Par ta défiance, ma passion devient honteuse ;
Pourtant, mon image était fière et fougueuse.
Ton silence détruit l’amour qu’on a construit.
C’est dans tes yeux que toutes mes larmes s’enfuient.
Tant d’heures si douces ont délaissé mon coeur.
Tant d’amour aurait dû connaître ta douceur.
Je ne goûterai plus de ta vie les délices.
Le sablier du temps a rendu son terrible office.
Les mois deviennent trop courts ; l’hiver m’envahit.
Où sont passées les saisons, que les dieux m’ont pris ?
Les quatres saisons ne sont plus qu’une à mes yeux.
T’avouer ma passion et ne pas être aimée.
La flamme de mon amour ne peut te blâmer.
Je t’ai perdu ; peux-tu entendre mes soupirs ?
Mon voyage se termine seule, sans tes désirs.
Mon coeur tombe en cendres du feu de ton dédain ;
Je dépose ces reliques entre tes mains.
Ma belle âme s’étouffe dans ton infini.
Dans l’avenir, mes jours ne seront qu’avanis.
Je ne garde pour tout soleil que ton étoile.
Dans l’Au-delà, les nuages seront mes toiles.
Jamais une femme n’a pu et ne pourra te dire
Tous les mots d’amour que mon coeur a pu t’écrire.
Et seule ma toile a le privilège de lire les mots.
L’amour reprend ce que je n’ai pas mérité.
Ne te verrai-je plus que dans l’éternité ?
Mer 16 Août 2006, 22:21 par
joullia sur L'amour en vrac
Ecrire sur garde
Ma sœur d'âme, Nadia la Polymorphe, Education, Incendie, Oxford-on-Avon, Toi ( 9 )..., Espérer..., Sans empreinte, Babou! La Gomez dort chez le Docteur ce soir... ;-), Je prendrai le temps, Mes anges, Mon coeur n'est que silence, Le conte de fée que je suis en train de vivre, Combattre encore et toujours pour ne pas retomber, Je ne goûterai plus de ta vie, Il y a 131 textes utilisant le mot garde. Ces pages présentent les textes correspondant.
Bonne lecture !
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La citation d'amour
Pour se plaire il faut se ressembler beaucoup afin de s'entendre, et différer un peu afin d'avoir à se comprendre.
Diane de Beausacq.
Diane de Beausacq.
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