Ma vision du couple

Aujourd’hui je suis interpellé par cette anecdote que tu m’as racontée, cette rencontre avec un couple dans un club libertin, qui t’a sollicité pour avoir une relation sexuelle, et qui t’a communiqué un numéro de téléphone que tu as accepté de prendre.

Ce qui m’interpelle, c’est le contenu de votre conversation tel que tu me l’as relaté. Ce couple t’expliquait qu’ils étaient l’un pour l’autre l’homme et la femme de leur vie (tiens tiens...), mais qu’ils avaient décidé de rompre pour refaire leur vie chacun de leur côté pour ne se retrouver que dans le cadre du libertinage...

Mon sentiment, c’est que cela est aux antipodes de ma vision du couple, de ce que doit être pour moi une relation avec l’homme ou la femme de sa vie.

Je suis complêtement différent de ces gens. Je ne ne les juge pas, chacun est libre de vivre sa sexualité comme il l’entend, mais je m’inscris comme étant l’exact négatif de leur vision des choses.

Alors je ne sais pas ce qui t’a interpellé dans ce qu’ils t’ont dit, mais saches que cela m’a fait peur...

Mais aujourd’hui cette question restera sans réponse.
Dim 16 Nov 2008, 11:48 par Bluetime sur Mille choses

Ce qui vaut la peine d'être vécu...

Au cours de mon existence, j’ai eu de la chance. Parce que ma vie fut riche en événements, même si certains d’entre eux ont été douloureux et qu’il faut aujourd’hui en soigner les blessures, ce sont des expériences, elles m’ont servies et me serviront encore.

J’ai connu beaucoup de gens différents, vécu dans plusieurs endroits, eu l’opportunité de choisir seul et très tôt entre plusieurs directions à prendre pour devenir ce que je suis aujourd’hui… Et je n’ai vraiment pas de quoi être frustré…

Mon caractère est entier. Je suis fier de mes origines, même si au sein même de ma famille on a tout fait pour que ce soit le contraire. Du sang cosaque coule dans mes veines. Et alors ? Dans un petit village de campagne, les différences sont montrées du doigt. La bêtise est dans la nature humaine.

J’ai perdu trop tôt les gens que j’aimais. Balayés par la faucheuse. La vie m’a séparé du reste de ma famille. Elle se limite aujourd’hui à mon enfant, une grand-mère, et un frère trop loin. Beaucoup m’ont jugé et m’ont laissé tomber, après mon divorce et malgré les vingt années de ma vie que j’ai partagée avec eux… Je connais ce phénomène. L’abandon, c’est la facilité.

Pourtant j’étais persuadé que j’étais fait pour aimer, et peut-être être aimé à mon tour. Parce que je pensais que la vie ne peut pas toujours prendre sans donner…

J’y ai cru, car le destin à mis sur ma route une femme exceptionnelle, une reine de cœur, qui m’a donné beaucoup d’amour… Seulement voilà, les choses ne sont pas si simples, et lorsque le bonheur vous tend les bras, il faut croire que cela cache toujours quelque chose…

Je n’avais pas anticipé l’ampleur de ce qui remonterai à la surface lorsque je me suis retrouvé face à moi-même. Une psychothérapie était nécessaire et je l’ai commencé, mais je n’ai pas su gérer les émotions qu’elle ferait ressurgir tout en vivant ma relation amoureuse.

J’ai fait passer celle que j’aime et notre couple avant mon travail personnel, j’ai laissé du temps s’écouler alors qu’il fallait parfois prendre le taureau par les cornes… J’ai été maladroit et cela s’est traduit par une impulsivité excessive qui a eu raison de la patience de celle que j’aime. C’était comme si j’assistai malgré moi à une autodestruction inévitable. Parce que je n’ai pas su faire les bons choix qui eurent été de scinder clairement mon analyse de ce que je vivais avec mon amoureuse…

Et comme toujours, lorsque l’on s’en rend compte, que l’on comprend enfin les choses, il est trop tard.

Pourtant cela valait la peine d’être vécu. Ce qu’elle m’a apporté m’a fait monter au ciel, toucher les étoiles. Je garderai d’elle l’image d’un soleil, celui que j’ai fait graver sur ma peau en sa présence… Et lui appartiens à jamais dans mon cœur et dans mon âme. J’ai cru à ce tournant de la vie que je prenais enfin avec elle. Elle a eu peur que je m’enfuie, de n’être pour moi qu’un tremplin vers un autre futur… Si elle savait… Aujourd’hui ce sont mes erreurs qui ont eu raison de notre amour et c’est elle qui a décidé de rompre. La peur de revivre le pire a pris le dessus sur l’envie de vivre le meilleur.

Comme le chantait Pierre Perret « merci papa merci maman »… D’autres penseront « merci Sébastien ». Ils ont sans doute raison. Car c’est bien moi qui n’ai pas su protéger celle que j’aime.

Alors oui, tout cela valait la peine d’être vécu, mais je suis convaincu aujourd’hui que je ne le méritais sans doute pas. Car je n’ai pas su prendre cette main qui se tendait vers moi, et laisser de côté ma souffrance pour vivre cet amour en toute simplicité. Et que si j’en valais la peine, j’aurai eu droit à une nouvelle chance. Ceux qui détruisent ce qui doit être protégé doivent en payer le prix. Que ce soient mes parents, ou même moi…

Je resterai amoureux d’elle, mais sans pouvoir l’aimer. C’est mon fardeau, qui n’en a pas ?
Dim 12 Oct 2008, 08:15 par Bluetime sur La vie à deux

Le blog dont vous êtes l'auteur

Bonjour à tous et à toutes,

Je tenais à vous faire partager un blog que je viens de créer et qui j’espère va prospérer.. Le principe est simple, une histoire s’écrit à partir des idées et propositions des lecteurs .. Vous proposez, je rédige (en espérant pas trop mal)

Le blog démarre et j’essaye d’interesser des gens à participer !

Alors si le cœur vous en dit, si vous aimez le concept, passez jeter un oeil

(j’espere avoir posté au bon endroit, je ne suis pas certaine.. Désolée si je dérange.. )

A bientot

Le blog dont vous êtes l’auteur

http://helpmetowrite.blogspot.com/
Lun 22 Sep 2008, 18:28 par blogdontvouseteslauteur sur Annonces

Parfait

Dans ma tete tout etait bien organise ...
Je m’imaginais tout un monde d’etres et de couleurs.
Les situations , les gens , les mots tout etait programme comme je le voulais , comme je l’esperais . La , j’etais un Dieu , je reinventais la vie comme il me convenait.
On peut dire que j’ai vecu des jours heureux dans ma tete . J’ai ri , pleure , aime , hai dans ma tete ....

Oui le monde parfait est joli , non le monde parfait ne doit pas etre selon certains criteres et normes que la condition humaine nous a influge comme aimer son proche , ne pas etre rancunier ou autres commandements proposes par les lois d’aujourd’hui ou d’hier ...
Mon monde parfait a moi n’etait que d’etre capable de tout controler , mon imagination se creait une autre vie , un autre horizon .

Puis un jour le destin est venu me dire que je vivais dans ma tete , et c’est la que tout a bouscule , c’est a ce moment que j’ai realise que tout se passait dans mon cerveau!La realite etant trop cruelle , la nature humaine trop injuste ,mon seul refuge a ete un monde ideal , une famille ideale , un amour ideal qui me protege et qui me fortifie ...
J’attendais d’etre sauvee , alors j’ai ete plus ensevelie dans mes peines !
J’esperais etre comprise , je me suis retrouvee dans une tour de Babel ou chacun voyait les choses a sa facon .
Je voulais un peu d’amour , je n’ai recolte que de faux sentiments de sympathie

Oui on nait seul
Oui on vit seul
Oui on meurt seul
Mais on espere toujours avoir un monde ideal , un univers parfait ou tout se passe comme on le souhaite car c’est seulement la-bas qu’on n’a plus peur de rien ...
Lun 22 Sep 2008, 16:38 par Espoir sur Un monde parfait

Dans ma tete

Dans ma tete tout etait bien organise ...
Je m’imaginais tout un monde d’etres et de couleurs.
Les situations , les gens , les mots tout etait programme comme je le voulais , comme je l’esperais . La , j’etais un Dieu , je reinventais la vie comme il me convenait.
On peut dire que j’ai vecu des jours heureux dans ma tete . J’ai ri , pleure , aime , hai dans ma tete ....

Oui le monde parfait est joli , non le monde parfait ne doit pas etre selon certains criteres et normes que la condition humaine nous a influge comme aimer son proche , ne pas etre rancunier ou autres commandements proposes par les lois d’aujourd’hui ou d’hier ...
Mon monde parfait a moi n’etait que d’etre capable de tout controler , mon imagination se creait une autre vie , un autre horizon .

Puis un jour le destin est venu me dire que je vivais dans ma tete , et c’est la que tout a bouscule , c’est a ce moment que j’ai realise que tout se passait dans mon cerveau!La realite etant trop cruelle , la nature humaine trop injuste ,mon seul refuge a etait un monde ideal , une famille ideale , un amour ideal qui me protege et qui me fortifie ...
J’attendais d’etre sauvee , alors j’ai ete plus ensevelie dans mes peines !
J’esperais etre comprise , je me suis retrouvee dans une tour de Babel ou chacun voyait les choses a sa facon .
Je voulais un peu d’amour , je n’ai recolte que de faux sentiments de sympathie

Oui on nait seul
Oui on vit seul
Oui on meurt seul
Mais on espere toujours avoir un monde ideal , un univers parfait ou tout se passe comme on le souhaite car c’est seulement la-bas qu’on n’a plus peur de rien ...
Lun 22 Sep 2008, 15:48 par Espoir sur Un monde parfait

Pomme!...

Des millions de gens ont vu tomber une pomme, Newton est le seul qui se soit demandé pourquoi.

Bernard Baruch
Dim 17 Août 2008, 18:22 par Satine sur Citations

Histoire de coeur.

Au royaume de mon cœur
Vole une histoire de fleurs
Le lys blanc et son odeur
La pâquerette et sa fraîcheur
La rose emplit mon cœur
La tulipe aux multiples couleurs

L’amour est vainqueur
L’amitié emplit mon cœur
La tendresse attend son heure
La complicité est là de bonne heure
La sensualité aimerait retrouver sa saveur
Dans les méandres de mon cœur

Personne ne quitte le royaume de mon cœur
Ni les gens ni les fleurs
Je les emporte où que j’aille
Par monts et par vaux
Sous la pluie ou sous la neige
Dans la brume ou au soleil

Le voyage au fond de mon cœur
M’emmène vers la douceur
J’ai chassé regret et aigreur
Et j’y ai accueilli mes pleurs
Pour les alchémiser
En tendres couleurs aime
Mer 23 Juil 2008, 09:17 par Hécate sur Parler d'amour

La débauche de la plongeuse

Bientôt l’heure de fermeture du restaurant. Vient la crainte de l’extérieur.
Je dois traverser un quartier de débauche où le respect est éteint, où l’on se fait accoster parce qu’on est femme et seule.
Fermeture du restaurant. Me voilà sur mes gardes.
Pas vraiment prête à affronter le regard de ces gens mais pas le choix, ma chambre se situant au bout de cette longue rue dangereuse.
J’entame le parcours sans attendre, et presse le pas à chaque angle de rue par peur de me faire violer ou tabasser, la tête baissée, encapuchonnée par un sweet ample et sombre.

Plusieurs minutes s’écoulent, rien ne se produit, un sourire sur mon visage, je suis soulagée mais toujours aussi peu rassurée.
La nuit est comme un territoire inconnu, les hommes sont pour moi des monstres, quelque chose que je ne connais pas. Je les vois se comporter d’une façon inhumaine : ils sont la plupart aux cheveux longs ou mi-longs, ont des cicatrices sur le visage, très musclés, un regard perçant et noir, des vêtements foncés et larges et de l’alcool en guise de sang.

Un des monstres surgit de nulle part. Impossible de fuir, me voilà prise au piège, il me serre les bras à m’en couper la circulation du sang et se frotte contre moi avec violence. Puis il commence à soulever mon sweet en me bloquant d’une seule main et d’une seule jambe. Je me sens mourir, l’impression que m’a vie s’arrête ici, à mes dix neuf ans. Il commence à caresser mes seins puis descend subitement sur mon sexe. Le revoilà qui se frotte à nouveau contre moi. Je peux sentir son excitation qui me dégoute. Je suis pétrifiée en le voyant ouvrir sa braguette de pantalon. Les quelques minutes qui suivent ont été pour moi des heures, je suis en larme, gisant sur le sol...

Il est parti, il est parti...

Je remonte mon pantalon en vitesse et court le plus vite possible.

Me voilà chez moi, en vie, mais souillée...
Jeu 17 Juil 2008, 03:34 par amori33 sur Articles

Les pensées d'une plongeuse en pause

Assise sur l’unique chaise blanche de jardin dans l’arrière cour du restaurant, je reste inerte, à observer les oiseaux qui de leurs chants me bercent sous cette chaleur d’été.
J’allume une cigarette et la délecte en stoppant le léger bruit autour de moi qui habituellement me stress et me renvoie à la panique.
Cette solitude fortifiante et ce paisible calme qui sont entrés en moi comme l’air pénètre mes poumons, viennent s’achever subitement sous le bruit tonitruant de la vaisselle qui s’entasse dans un coin de la plonge. Je reste quand même là, tentant de gagner un peu plus de temps dans ce bien-être profond...

Amour, mon amour,
Te voilà loin de moi depuis tant de jours.
Cette tristesse qui s’écoule de mon coeur,
Envahie peu à peu tous mes membres.
Je me sens si mal, mon amour,
Ta présence me manque, plus rien n’a de sens,
Les gens m’agacent, la nourriture me fuit...
L’eau que je tente de boire n’est qu’alcool,
Et la force m’abandonne lentement...
Ah... Amour de ma vie, si seulement...


Un éclat retentit, je dois retourner à la réalité de la vie en société et accomplir mes tâches, bien que ce soit sans envies ni motivation...
Jeu 17 Juil 2008, 03:00 par amori33 sur Articles

Choisir sa route

J’ ai ouvert la porte
Y’avait des sourires,
des mains fortes

en buvant à notre santé
j’ai vu de la souffrance
Les gens ’guérissent par l’errance
et chut pour les autres substances

Vivre, apprendre , partir
Choisir sa route
Poser le pied sur la pédale,
choisir son arme, son idéal

J’ai ouvert la porte
Y’avait du vin chaud et de la zik.
zen attitude, ambiance ethnique,
plus quelques guitares classiques.

En ouvrant les yeux,
en ouvrant la porte,
j’ai vu de la débrouille
et d’autres gentilles magouilles.

Nomades de la route,
société qui doute
On a choisi l’camion
pour vivre a notre facon.

Pas insérés, pas adhérents.
On vit pas isolés, juste différemment
Dérouler le temps à coups de bierre
Raconter nos reves, antidotes puissants.

Nomades du doute
Esprits tordus mais conscients
On roule coute que coute
vers ce doux mouvement[/list]
Ven 21 Mars 2008, 02:11 par fifi B sur Mille choses

Une des personnes les plus Importantes (L)

Tu sais un jour tu crois que tout va bien, que tu ne pourrais pas être plus heureuse, que tu as tout pour Toi, que tu as atteint le sommet; mais y’a toujours cette foutu absence. Tu sais, celle que tu causes. J’te jure; tu fous tout en l’air avec ces larmes que tu me fais verser malgré Moi, mais je t’en veux pas, non, je ne pourrai jamais t’en vouloir parce que tu m’as apporté trop de choses.
J’aimerai pouvoir inventer des mots pour te dire ce que je ressens; car ceux qui existent ne sont pas à la hauteur. Ton sourire me donne une force énorme; si tu savais. Cette force de continuer à vivre loin de Toi. Tu m’as montré ce qu’était L’amour; cet amour qui avec Toi, devient un bonheur. Parce que mon énergie, mes joies & peines, je les puise dans cet amour. Demain c’est la St Valentin, la fête des amoureux, la fête de L’amour; mais alors c’est aussi la Nôtre. Tu penses que ce mot, je le sortirai à n’importe quel moment ? Non. Parce que je crois en L’amour & je sais que le Nôtre est indescriptible & Pour toujours, c’est sûrement pour ça que je ne sais plus quels mots utiliser. Merde; j’vais pas tarder à tacher ma copie double. Pourquoi ? Question idiote; faut croire que mes yeux se mettent à piquer. Sans doute des larmes de fatigue. Oui, sans doute. Ou le fait d’avoir encore à supporter le poids de ton absence, après presque deux ans.
Certaines personnes pensent que la distance lasse les gens & L’amour qui les unis. Ces gens sont cons; les gens sont cons, c’est pas nouveau de toute façon. Tu te souviens quand tu m’as appelé & Tu m’as dit « Bonne fête »; quand je t’ai répondu que ma fête était en novembre & alors tu m’as dit « Mais c’est la fête des meilleurs amis ». C’est fou comme cette phrase a pu me faire plaisir & comme elle continue. Je souris parmi mes larmes en y repensant.
Tu sais bien que tu es une des seules à toujours avoir été franche avec Moi, quand tu me dis de ne pas pleurer; que sinon je vais commencer à chialer pour un rien mais j’ai BESOIN de pleurer, c’Est-ce qui me prouve que je ne t’oublies pas, que tu restes là & que le vide s’agrandit de jour en jour mais que malgré ça, Tu ne m’oublies pas; & que moi non plus. Parce que tu sais, si un jour, j’arrêterai de T’aimer, alors je tomberai mais tu ne seras plus là pour me relever. Parce que tu sais que T’aimer est sûrement une des plus belles choses au monde, que j’ai besoin de T’aimer. Mais que je me rassure, ce jour n’arrivera jamais; je le sais car rien de ce que tu pourrais faire n’arrêtera l’amour que j’ai pour Toi. Tu dois penser que je suis bizarre; la plupart des personnes ont peur que l’autre cesse de l’aimer & Moi, j’ai peur de l’inverse.
Mais je m’en veux déjà d’avoir pensé & écrit ça; c’est juste que ces mots que je cherche pour t’expliquer, mon Cœur, tout ce que j’ai au fond de moi & les choses à te dire n’existent pas encore. Et non, je n’ai pas peur que tu ne m’aimes plus; du moins PLUS peur car je sais que Tu m’aimes, car tu me le prouves & que si un jour, il t’arriverait de ne plus m’aimer ou de m’aimer moins, tu me le dirai & ça j’en ai la certitude parce que tu ne cache jamais les choses à dire, que tu trouves toujours les mots & que s’il y a bien une chose que tu ne fais pas, c’est vivre dans le mensonge. Donc NON; je n’ai pas peur; OUI, c’est dur de vivre loin de Toi mais notre amitié a L’amour que tu m’offres est si beau que je pourrai qu’être heureuse. Et puis les promesses qui se font entre amitié sont si rarement tenues que ça finit par décourager; c’est pour ça qu’avec Toi, je vis au jour le jour, même en ayant des rêves & des projets plein la tête.
Encore une fois un texte qui sert à rien; pour te dire quoi au final ? Que tu me rend heureuse comme personne, mon Cœur. & que c’est pas pour rien que je t’apelle comme ça mais car toutes les épreuves & émotions que je traverse, tu les ressens aussi; comme si tu étais à l’intérieur de mon cœur, à l’intérieur de Moi, en Moi. En fait, Tu es Moi.
& Tu es mon Bonheur.
Jeu 21 Fév 2008, 20:24 par true72 sur Mille choses

Dressed

Enveloppée dans sa robe de satin, elle regarde droit devant elle. Elegante, dans sa robe de satin, son regard de braise tourné vers l’avenir, elle semble défier les dieux.
Se déplaçant lentement, gracieusement, dans sa robe de satin, attirant les regards sur elle, de legers bruissements d’air témoignant de son passage, elle parle, dans son langage à elle, en ce qu’elle sait faire le mieux. Une lente chorégraphie s’installe, tout en souplesse, tout en délicatesse, la robe ne se permettant que de legers soubresauts, épousant ses formes, témoignant de sa grace.
Elle s’enivre de son oeuvre, quand la raison l’eut poussé à s’arreter elle ne donne que du mouvement en réponse, inlassablement comme si les dieux la haut lui demandaient de continuer juste pour leur simple et vaniteux plaisir. En cette douce journée de printemps, , elle a céssé de danser pour elle, ne répondant plus qu’à la volonté des très hauts dans sa belle robe de satin
Ce ne fut qu’une fois le silence complet depuis un bon moment qu’elle s’arreta, debout, devant tous ces gens qui se trouvaient la, non pas par hasard mais tout simplement parce qu’elle les avaient appelés à elle, des admirateurs, des gardes, une armée.
Relevant lentement la tête, des mèches de cheveux collés sur un front ruisselant elle ne fit qu’esquisser un sourire puis se détourna donnant ainsi aux specateurs, dans un dernier geste d’élégance, une ultime vision de sa jolie robe, sa jolie robe de satin ...
Lun 07 Jan 2008, 09:12 par jerzy59 sur Histoires d'amour

Pigeon voyageur

11h17.
Pour la quatorzième fois ce matin je composai le numéro de chez moi.
Pour la quatorzième fois aujourd’hui, une voix préenregistrée me répondit « Il n’y a plus d’abonné au numéro demandé »
Putain mais qu’est-ce qu’elle foutait cette conne ! Pourquoi est-ce que mon téléphone ne répondait pas, pourquoi cette idiote n’était pas chez nous à cirer les parquets comme tous les mardis depuis presque dix-huit ans maintenant ? Pourquoi elle ne décrochait pas ?

Je consultai la liste de mes clients.
11h30 – 145 rue Foch, appartement 2 – Madame Ribley – digicode : 14A5B
Je sortis de ma voiture, ajustai ma cravate, défroissai le bas de mon veston et remis en place la mèche qui me tombait sur le front.
Elle va me le payer cette conne. Elle a intérêt à avoir une bonne explication sinon je lui fais manger sa cire d’abeille moi.

L’immeuble de la rue Foch puait le pigeon à plein nez, de ceux qui vous font votre part de commission pour l’année entière en une seule vente. Des appartements à vieux cons friqués qui sont prêts à se vendre leurs dents en or pour offrir un coussin pur peau de tigre du Bengale à leur Yorkshire qui dilapidera l’héritage en boîte de caviar russe au grand dam des héritiers légaux qui se mangeront des petits pois en conserve en maudissant leur salope de mère. Celle de l’appartement 2 ne dérogeait pas à la règle, en un peu moins vieille malgré tout. A peine m’étais-je présenté, que son sourire décoré d’une rouge à lèvre naviguant entre l’orange et le rose bonbon me promettait déjà un bon de commande en trois exemplaires parfaitement rempli et son numéro de carte bleue.
L’immonde bestiole ne la lâchait pas d’une semelle d’escarpin. Ces aboiements stridents m’avaient répondu dès mon coup de sonnette. Sa découverte avait été au-delà de tous mes espoirs. Un ruban bleu en soie lui faisait une fontaine au dessus de la tête. Sa gueule aussi enfarinée que celle de sa maîtresse sortait d’un toilettage tout frais, et c’est tout juste s’il ne m’avait pas arraché la moitié de la main quand j’avais voulu le caresser en m’extasiant sur ce magniiiiiiiiiiiiifique bébé ! Mon pied dans ton fion ! C’est tout ce que tu mériterais mocheté ! Même un coup de bite pour l’hygiène je n’aurais pas pu ! Pourtant j’en avais testé du molosse. Des grosses chiennes poilues, la langue pendante, aussi haletantes que leur maîtresse friquée. Faut pas avoir peur de se salir les mains et la bite quand on veut être le vendeur du mois et gratifié d’une augmentation substantielle.
La vieille et son maquillage de carnaval me firent entrer dans le salon. A peine assis sur le canapé, son horreur me sauta dessus et me flaira les roustons.
« Ho ho, petite coquine, dis donc, dis-je de mon sourire Clark Gable en caressant la bête dans le cou, tu es vraiment une très jolie fifille toi. Ta maîtresse a bien de la chance d’avoir un compagnon aussi parfait que toi. »
Ca y était, la culotte mouillait. La vieille était ferrée, je pouvais lui sortir tout l’attirail, elle signait les yeux fermés. La collection printemps-été, les chaussons en cuir faits dans les ateliers italiens (une pièce unique, un peu chère, c’est vrai, mais votre enfant ne mérite-t-elle pas ce qu’il y a de mieux pour protéger ses petites papattes ? Tenez, signez ici, là, et là aussi), le collier 18 carats, incrusté de petits diamants importés directement d’Anvers (nous avons notre vendeur attitré, il nous fait des prix exceptionnels parce que lui aussi à cet amour si souvent incompris par les gens qui n’ont pas d’animaux, mais chut, ne dites rien, c’est un petit secret entre nous chère madame). Elle pissait de joie, elle gloussait comme une vieille dinde qui croit que les décorations de Noël sont là pour faire joli alors que le fermier l’appelle avec un couteau planqué dans le dos. Elle me proposa un thé que j’acceptai volontiers, très chère madame, je suis certain que vous êtes la reine du thé.
Pendant qu’elle s’excitait sur son eau chaude en cuisine, je fis un tour d’horizon du salon. Des toiles de maître - des reproductions ? – des vases de porcelaine, des statuettes en bronze, un tapis d’orient accroché au mur – pour cacher un coffre ? – la photo du mari sans doute décédé.
Et cette chienne excitée qui ne me lâche pas les couilles. C’est terrible comme ces petites choses sont sensibles aux odeurs. C’est vrai que je n’avais pas eu le temps de prendre une douche avant de quitter la cliente précédente, mais quand même ! Je repensai à ma femme, à mon numéro inaccessible. J’étais parti de la maison dimanche soir, comme chaque semaine. Quand on est représentant de commerce, on passe plus de nuits à l’hôtel que dans sa propre chambre, c’est une vie de voyageur, mais j’aimais ça. Puis faut dire aussi qu’au bout de 18 ans de mariage, j’avais d’autres envies que de me coucher à côté des bourrelets de ma femme ou de me réveiller à l’aube avec les cris des mômes qui se disputent pour voir Bob l’éponge à la télé.
Madame Ribley revint dans le salon avec un plateau de thé et des biscuits. Elle en avait profité pour remettre une couche de rouge à lèvre. Elle espérait quoi ? Entourer ma bite d’un cercle orange-rose bonbon en me suçant ?
Elle s’assit à côté de moi dans le divan, me donna ma tasse et commença sa tirade. Je les connaissais par cœur ses mots. La solitude, son pauvre mari mort trop tôt, le bébé qui lui donne tout l’amour qu’elle ne peut plus avoir autrement. Je comprenais, je comprends madame, vous êtes si jeune encore pour être seule.
Les vieilles bourges coincées, tu parles. J’avais à peine eu le temps de finir ma phrase que déjà sa main était sur ma braguette. C’était ça aussi l’avantage des représentants de commerce. Tu n’avais plus besoin de payer. Avec l’expérience, quelques mots pleins de compassion étaient plus efficaces que des billets posés sur la table de chevet.
Trente minutes plus tard, je quittais le 145 de la rue Foch, un contrat d’un montant de 7500 euros en main, et un pourboire de 200 dans la poche. Je téléphonai au bureau. Magali valida le contrat et le numéro de carte bleue, tout était ok.
« Ta femme a laissé un message pour toi ce matin. Ce serait bien que tu rentres chez toi le plus rapidement possible… je crois qu’il y a un petit problème … »

La maison était vide. Il ne restait rien. Pas un meuble, pas un objet. Elle avait tout emporté la pute. Tout exceptés mes fringues et ma collection de médailles de pongiste. Une odeur bizarre me rappela certaines de mes clientes. Ca puait le chien. La pisse de chien plus exactement. Le dernier cabot qu’on avait eu, je l’avais dézingué au fond du jardin un week-end pendant qu’elle emmenait les gosses à la piscine et j’avais joué au maître éploré en collant des affichettes sur tous les platanes de la rue pendant une semaine. C’était mes fringues qui puaient. De larges auréoles séchées recouvraient la plupart de mes pantalons. La salope, elle avait fait pisser un chien dessus, j’y croyais à peine !
Sur le dessus de la pile de vêtements, je vis quelques papiers bleus. Des papiers bleus que je reconnus très vite. C’était des bons de commande, comme ceux que je laisse dans chaque appartement que je visite. Six. Un de ces arnaqueurs de voyageurs de commerce était venu six fois chez moi. Dans ma maison à moi, vendre des arnaques à ma femme à moi. « C’est dur vous savez, mon mari est absent toute la semaine, dix-huit ans de mariage, les enfants, tout ça tout ça. Mais oui, madame je vous comprends, et vous êtes si jeune encore … »

J’empochai les bons de commande avec mon numéro de carte bleue et la signature de ma femme en dessous et je repris la route. Je suis un voyageur.
Un pigeon voyageur.
Dim 28 Oct 2007, 21:01 par la marquise de sade sur La vie à deux

UN APRES-MIDI D'OCTOBRE

Un bel après-midi d’octobre,

Quelle belle journée, ce dimanche d’octobre… une ambiance bonne enfant, un repas arrosé, goûteux à souhait.
Sous la table, son genoux frôlait le mien pour devenir ensuite plus insistant, mon cœur battait la chamade, au point que cela devenait insupportable au centre de tout ces gens indifférent..
Mon corps depuis si longtemps en rade, commençait à devenir douloureux de plaisir.
Que serait une nuit avec lui, si déjà au milieu d’une tablée il arrivait à me faire vibrer de désir ?
Peut-être ne le s’aurais-je, aurais-je le courage de le revoir? Ses propos bien que farcis de sous-entendu, ne laissaient aucun doute, les propositions s’étaient marquées au fer rouge sur moi et martelaient ma tête comme pour insister au plus profond de mon âme.
Que ce serait-il passé, si brusquement le restaurant s’était vidé ? nous laissant seul avec nos envies ? Que de questions pour un agréable après-midi d’octobre.
Oserais-je espérer une nouvelle rencontre, prendre le risque d’éveiller mon volcan intérieur qui sommeille et ne demande qu’à jaillir ?
Oh oui Seigneur je vous en supplie offrez-moi cet amour guérisseur.
Lun 15 Oct 2007, 22:41 par Hécate sur Les liaisons sulfureuses

AUTOUR DE MOI

AUTOUR DE MOI


*INTRO SOLO : PIANO.

Le silence règne autour de moi
Mon corps entre quatre planches
Te soulage de mes droits
Comme une terrible délivrance

La beauté de tes tendres pensées
Exprimées dans leurs puretés
Ne pouvaient que me donner
Qu’une illusion d’être aimé

*REFRAIN X1 :

*Autour de moi,
Il y a une lettre aux mots déchirés
Qui se souvient de toi
Comme d’un bouquet de fleurs séchées
Autour de moi,
Il y a nos enfants que tu m’interdi d’aimer
Avec le sourire et comme si, tu n’avais rien à te reprocher
Je ne pense pas qu’un jour ils puissent te le pardonner
Autour de moi,
Il y avait un rêve que j’ai fini par oublier
Parce que tu en as décidé
En écoutant ce que les autres, pensaient de moi

Dehors, le soleil est déjà bien haut et chaud
Il fait même chanter les oiseaux
Mais mon cœur à moi, il est devenu froid
Froid, pour la première fois

Comme une âme torturée
Comme un bonheur crucifié
Je relis pourtant tes baisers qui me bercent
Mes larmes jaillissent et me blessent

*REFRAIN X1 :

*Autour de moi,
Il y a une lettre aux mots déchirés
Qui se souvient de toi
Comme d’un bouquet de fleurs séchées
Autour de moi,
Il y a nos enfants que tu m’interdi d’aimer
Avec le sourire et comme si, tu n’avais rien à te reprocher
Je ne pense pas qu’un jour ils puissent te le pardonner
Autour de moi,
Il y avait un rêve que j’ai fini par oublier
Parce que tu en as décidé
En écoutant ce que les autres, pensaient de moi

Un vent souffle doucement
S’enroule entre mes cheveux
Glisse sur mes yeux
Et m’emporte lentement

L’espoir n’est pas venu
Je crois bien qu’il s’est pendu
Des nuages blancs se mélangent
Me montrent du doigt les anges

*REFRAIN X1 :

*Autour de moi,
Il y a une lettre aux mots déchirés
Qui se souvient de toi
Comme d’un bouquet de fleurs séchées
Autour de moi,
Il y a nos enfants que tu m’interdi d’aimer
Avec le sourire et comme si, tu n’avais rien à te reprocher
Je ne pense pas qu’un jour ils puissent te le pardonner
Autour de moi,
Il y avait un rêve que j’ai fini par oublier
Pace que tu en as décidé
En écoutant ce que les autres, pensaient de moi

A présent, je n’ai plus à lutter contre ses regards fuyants
Et je n’ai plus à exhumer le doute à peine masqué
De ces gens qui me reconnaîtront sûrement
Je n’ai plus le besoin, ni l’envie de t’aimer

Mais comment peux tu continuer à sourire
Après m’avoir tant promis
Tu n’as vraiment rien compris
Je t’efface de mes souvenirs

*REFRAIN X1 :

*Autour de moi,
Il y a une lettre aux mots déchirés
Qui se souvient de toi
Comme d’un bouquet de fleurs séchées
Autour de moi,
Il y a nos enfants que tu m’interdi d’aimer
Avec le sourire et comme si, tu n’avais rien à te reprocher
Je ne pense pas qu’un jour ils puissent te le pardonner
Autour de moi,
Il y avait un rêve que j’ai fini par oublier
Parce que tu en as décidé
En écoutant ce que les autres, pensaient de moi

*PETIT PONT SANS MUSIQUE : EN PARLANT.

*Je te souhaite tout le mal que tu nous à fait…

*LE FINAL : SOLO PIANO.

leslarmesducoeur
Jeu 20 Sep 2007, 08:08 par leslarmesducoeur sur Le grimoire d'amour
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