La plage, toi, et moi (caressedesyeux/ marc)

C’est la cacophonie, les gosses piaillent, le marchand de a bien de la peine à pousser sa charrette frigorifiée, sur le sable mouillé, en agitant sa cloche, pour attirer les petits comme les grands, pour vendre ses beignets, pralines et chouchous...

Sous l’œil avisé des parasols bien plantés dans le sable sec, les chapeaux, volent, les chaises longues paressent et épousent les corps bien repus d’un déjeuner un peu trop arrosé, la digestion se fait lente, et la sieste est réparatrice.

Puis il y a ceux qui se jettent à l’eau, surtout les enfants et les ado, les "vieux" iront doucement, tremper leur pied, puis ils mettront leur main, et mouilleront, petit à petit , la cuisse, le ventre et les épaules, et enfin la nuque.. Ils hésitent encore avant de tremper leur corps tout entier.

Des jeunes insouciants sautent dans l’eau sans faire la moindre attention, aux personnes plus âgées qui se trouvent à côté d’eux, tant pis elles seront éclaboussées!...

S’en suivront les jeux, de bouée et de ballon... Il y a toi et moi... Tu dors allongé sur la serviette et moi assise sur un transat, je suis en train de regarder la vie, de regarder cette foule ,qui prend plaisir à s’amuser, a se faire bronzer, a dormir, ou à écouter de la sique parfois un peu trop forte. Il y a toi et des grains de sable parsemés dans tes cheveux, il y a moi qui te regarde... Un poche à la main, lisant du Musso.

je me suis endormis et je rêve
Ma main glisse sur le sable nageant vers ta cuisse bronze ...Je sens ta main qui se pose sur la mienne ..Mon visage terrassé par le sourire de ton visage souriant .. Un désir de glisser dans tes eaux .. Ta source .. Ta peau en enivrante. .un océan me sépare. .le voyage est si doux ..si doux.... [/size]
Dim 09 Août 2015, 18:18 par caressedesyeux sur L'amour en vrac

De l'immeuble d'en face

Angela se déshabillait, lentement,
Comme tous les soirs devant sa , s’effeuillant.
Seule devant le miroir, il lui venait parfois
Quelques tendres pensées de ses dix doigts
Qui s’agitaient sur le long de ses parcours.
Commençait alors un petit compte à rebours
Qui partait doucement du tour de ses deux pointes
Jusqu’au doux rainurage de sa toison restreinte.
D’un majeur averti, s’attardant sur les monts,
Elle sentait d’entrecuisses les appels du démon,
L’une et l’autre des galeries réclamant une visite.
Elle aimait ce moment où son cœur battait vite,
Affolement maîtrisé qui livrait dynamite
Dans chacun de ses gestes dédiés à l’explicite.
Contentée de se voir offerte sous ses mains
Elle quittait le miroir pour un lit de coussins
Posés à même le sol sur un épais tapis.
Elle y avait tout loisir de jouer sa symphonie.
Ondulante couleuvre elle montait d’une octave
A chaque entrée subtile d’un doigt dans l’une des caves.
Elle s’ouvrait désormais du plus facilement,
Son pli et ses tunnels huilés par l’excitant.
Tous ses gémissements attisaient leur accueil.
Elle ouvrait donc un tiroir ayant atteint le seuil
Qui ne suffisait plus à éteindre la rage
Prestement en experte saisissait l’outillage
Qui par forme étudiée comblait ses orifices.
Le cylindre invité, dans chacun s’y glissait
Dans un rythme effréné alternant la coulisse.
La belle se convulsait alors en s’enfonçant le pal
S’explosant de plaisir au fond de chaque canal.
Et comme à chaque fois d’une main agitée
Dans l’immeuble d’en face un voisin la lorgnait
Achevant son plaisir sur la vitre embuée
La donzelle savait elle ? à vous de deviner…
JIME
Mar 03 Fév 2015, 15:11 par Jime sur Les liaisons sulfureuses

Joli texte caressedesyeux

je réponds à votre ode à l’hiver

de l’hiver à des cendres


Branches immobiles,
Terres infertiles,
Triste des cendres,
Tout meurt d’attendre

Tout s’éteint et se crève,
Du long froid de l’hiver
S’endorment jusqu’à nos rêves,
La nuit dort sur nos pierres

Disparus nos ciels de bleu
D’un vent froid irrespectueux
Qui nos cœurs qui s’aiment
Nos yeux qui brillent et s’éteignent

Frissonique est le songe
Du blanc sur un mensonge
Du grand manteau étrange
De l’incolore qui nous dérange

Laconiques silences
De la mort des mésanges,
Plus de couleurs n’arrangent
Les mots des cœurs vides de sens.

Lancinants chants de mort
Dans la plaine qui s’endort
Où dansent et se parsèment
Les premiers matins blêmes
Qui souffrent au pied des cinq lettres
Des pleurs de l’hiver aux fenêtres

Nos cahiers sont de
Nos plumes y glissent et cassent,
De rage maudissent l’orfèvre
De l’hiver à mes lèvres,
Grand blanc sans je t’aime

Jime
Mar 16 Déc 2014, 08:56 par Jime sur L'amour en vrac

Le rendez-vous duo marilyn/hamilcar

Je n’ose y croire ! Elle est venue au rendez-vous !
Elle comble tous mes espoirs, mes rêves les plus fous !
Magnifique en robe du soir, simple mais de bon goût
Vêtement fourreau noir avec un beau grand dos nu
Broche avec fermoir et un joli cœur en argent suspendu
Le mien joue la fanfare...J’espère qu’on ne l’a entendu .....Hami

Il est là, bien réel, en chair et en os, qui m’attend
Sourire radieux aux lèvres et des yeux pétillants
Beau dans ce costume noir, chemise blanche
Cravate écarlate, sans doute sa tenue du dimanche
Il est attendrissant avec sa belle rose rouge vermillon
Attendre, par ce froid, je crains qu’il ne soit grognon
Oh, il est adorable ! J’ai plus d’une heure de retard
Et il est juste content de me voir : Bonsoir ! ..........Marilyn

Elle est si belle ! Pres qu’irréelle ! Si douce et naturelle...
Je dépose une bise sur la joue, son parfum m’interpelle
Je dois me retenir pour ne pas la prendre dans mes bras
J’inspire cette essence et j’ai tout le corps en émoi
Ces cheveux, ce visage, ce corps, Elle est merveilleuse !
Je reste figé tel un piquet, subjugué, je lui tends la rose
Elle me fait un sourire timide, je la sens un peu nerveuse
Je connais son inquiétude car je ressens la même chose
Dix minutes qu’on se regarde et je n’ai encore dit un mot
C’est sûr qu’à ce train-là, elle va me prendre pour un idiot....Hami

Je sens son bisou sur la joue et son souffle dans le cou
Le dos qui frissonne et aucun son ne sort de ma bouche
Étrange cette sensation alors même qu’il ne me touche
J’en tremble toute d’émotion alors qu’il est là, debout,
Sans mot dire, immobile, à me regarder d’un air candide.
Il me dévore des yeux. C’est atroce, je me sens désarmée
Je suis gênée. Je bredouille. Je me trouve stupide
Un sursaut de volonté pour lancer : Bonsoir, enchantée !
J’ai le cœur qui cogne si fort, j’ai soudain des vapeurs
Faisons semblant de rien et sortons un sourire charmeur
Il n’a pas remarqué mon embarras, j’en suis soulagée
Mais je commence à avoir froid ! Alors cette soirée ?......Marilyn

Quelle beauté ! Je rêve ! Pourvu que je ne me réveille !
Ces yeux, cette bouche et cette peau de velours
Ces courbes et cette silhouette, quelle merveille !
C’est Elle que j’attendais ! Maintenant j’en suis sûr !
Son "Bonsoir" me secoue et sa voix me transporte
Dans mon beau rêve éveillé, je lui ouvre la porte
L’invite à rentrer, s’asseoir, se mettre à l’aise
J’apporte les apéros et lui présente une chaise
Une table en aparté avec nappe en dentelle
À la lueur des chandelles, lumière tamisée
Dans ce halo mitigé Elle est encore plus belle.
Mon esprit se rebelle, ma langue est tétanisée
Mon cœur joue du tambour, mon corps frissonne
Je suis déjà fou d’amour pour cette jolie personne........Hami

Que c’est beau ! Il a mis les petits plats dans les grands !
Tout cela est vraiment magnifique et il est très charmant !
Quelle galanterie ! Voilà qu’il m’avance la chaise...
Il s’en donne du mal pour que je me sente à l’aise !
Toute cette prévenance et cette sollicitude m’ont touchée
Mais j’ai faim ! Et je n’arrive à avaler la moindre bouchée
Un étau serré d’émoi m’empêche de pouvoir déguster
Cette délicieuse nourriture qu’il a gentiment commandée
Je vais boire un petit verre de vin pour décompresser
Je suis sincèrement éblouie, complètement envoûtée
Jamais je ne l’aurai cru si l’on me l’avait dit ce matin !
Je m’enivre de sa voix, subjuguée par son jeu de main
Des mains si belles que j’en suis tombée raide dingue

Au menu, juste après une succulente mise en bouche,
On nous apporte un millésime qu’aussitôt il débouche
Comme plat de résistance, une belle grosse dinde
Repas qu’il est de tradition de servir en fin d’Automne
Et qu’il se fait un devoir de découper en personne.
Il pose délicatement, tout en me dévorant des yeux,
Un morceau royal au beau milieu de mon assiette
Il ne saurait vraiment pas cacher qu’il est amoureux
Mais s’il continue à me fixer ainsi, avec l’amour en tête
Je crains que cette louche de crème de pommes de terre
Ne risque de rater son but et d’atterrir, au hasard
Tant nos yeux se noient avec délice dans nos regards
S’il continue, je crois bien qu’il va en mettre dans un verre
Car nos yeux ne peuvent plus se quitter...
Qu’est-ce qu’il va encore m’inventer ?
Que signifie cet étrange petit signe qui se veut discret ?
Qu’est-ce que c’est ?!?

J’entends, derrière moi, un bruit de pas qui se rapproche
Qu’est-ce qu’il fait ? Il sort de l’argent de sa poche ?
Mon Dieu ! Ce n’est pas vrai ! Des bouquets de violettes !
Belle tactique de séduction ! Mais je jouerai les coquettes
Pour faire ma conquête, il devra se montrer plus innovant
Et rendre ce rendez-vous un moment vraiment enivrant !
Mais ??.. J’entends une lointaine musique ?
Des violonistes tziganes s’approchent de notre table
Jouant tout doucement une petite mélodie romantique.
Que cette attention est charmante et adorable !
C’est décidement un véritable gentleman, un amour !
J’ai le cœur qui bat comme un tambour...
Mes yeux brillent. C’est magnifique ! Je suis émue
Dans ma tête, mon cœur, mon corps c’est la cohue
Je ne peux retenir les perles qui coulent au coin des yeux
Je cherche son regard, anxieuse, la bouche close...
Saura-t-il voir dans le mien que je suis heureuse ? ......Marilyn

Je profite de la musique tzigane pour L’inviter à danser
Un clin d’œil convenu nous accorde une danse alanguie
Je La prends dans mes bras et sur la piste, on s’élance
Je me sens gauche mais Ses yeux La disent réjouie
La chaleur de Son corps réveille des souvenirs oubliés,
En profond sommeil depuis de nombreuses années,
Un ensemble de sensations se bousculent dans mon être
Un petit frémissement glacé descend le long du dos
Tandis qu’une marque d’excitation met en éveil la libido
Le corps réagissant aussitôt, je crains l’incident stupide
En même temps une ondée de fièvre monte à la tête
J’appréhende l’instant où elle va empourprer mes joues
Ou celui où l’émotion va d’un coup me couper les genoux
Un tourbillon de passion ardente me chavire le cœur
Un tumulte de sentiments s’agite dans mon esprit
Mettant sens dessus dessous mes moindres pensées...

Je sens monter la forte pulsion d’un désir pressant :
Le rubis de Sa bouche m’attire comme un aimant
Telle une idée fixe, de coller mes lèvres aux Siennes
Cédant à l’invite, je me penche et hardiment, L’embrasse
M’attendant à ce que, scandalisée par mon audace,
Elle me gifle violemment me laissant sitôt sur place.
Mais, comme si Elle attendait cela depuis longtemps,
Répond à mon transport par un délicieux baiser ardent.
Le temps, la musique, le monde arrêtent leur mouvement
Plus rien ne compte que la douce chaleur de Ses lèvres
Que Ses bras me serrant fortement contr’Elle sans effort
Ne comptent que nos langues se cherchant sans trêve
En une suite de va-et-vient de langoureux titillements
Une explosion de sensations irradie de la bouche
Se propage dans les membres, envahissant tout le corps
Lui insufflant une ivresse qui joignant le cœur me touche
Et me transporte au nirvana en compagnie d’un ange
Surtout qu’on ne me réveille, si c’est un songe !!........Hami

En musique, on continue, en s’embrassant, à danser
Son baiser est un feu qui semble vouloir me consumer
Les personnes autour disparaissent, le décor s’efface,
Il ne reste que nous deux dans ce baiser qui nous enlace
Qui est si enivrant que je voudrais qu’il ne s’arrête jamais
J’ai le cœur en transe et des rêves plein la tête
Le dîner, danser, le vin, ce baiser, je suis en apesanteur !
Je me sens transportée. Je nous vois sortir à l’extérieur
Je devine cocher et calèche, il m’installe dans la trotteuse
Me couvre entièrement d’une chaude fourrure moelleuse
Me recouvre d’ardents baisers. Mon cœur est aux étoiles
J’ai chaud au corps, au cœur. Je suis comblée, heureuse
Que cette soirée ne finisse plus tant elle est merveilleuse
Je m’accroche à lui de peur qu’il ne mette les voiles
Mais j’ai tort de m’en faire, à la façon qu’il serre ma taille
Je crois que, comme moi, il craint aussi que je m’en aille
Il ajuste la peau fourrée pour que je n’aie pas froid
C’est la première fois qu’on prend autant soin de moi !

Ses baisers, le bercement du tilbury, voilà, je m’endors
Ultime image : nue dans la baignoire la tête sur le rebord
Je contemple encore ce beau sourire qui orne ses lèvres
Il s’installe et s’apprête à être le gardien de mes rêves
Je peux dormir tranquille ! Il sera encore là à mon réveil
Je n’ai jamais ressenti un sentiment de bien-être pareil :
L’envie de sentir sa bouche et d’y laisser mon empreinte
Le désir d’un corps-à-corps, d’une brûlante étreinte
L’avidité des sens, l’appétence d’un corps à gémir
Être si excitée......Et avoir tellement envie de dormir... !
Lui en demande pardon, me serrant davantage à lui
Il ne semble m’en tenir rigueur, me regarde et sourit
Il caresse mes cheveux en récitant une poésie
Je nage en plein bonheur et m’endors paisiblement
Sur le rêve enchanteur d’un merveilleux moment
Je n’ai connu meilleur ! Je suis au paradis
Jeu 14 Nov 2013, 11:07 par caressedesyeux sur L'amour en vrac

L'amour est-il un crime ? chapitre 8

coucou, voici pour vous le chapitre 8, en espérant de ne pas avoir fait de fautes ^^ bonne lecture :

Chapitre 8 : Révélation et rencontre

Point de vue Narrateur.

Au cour de l’après midi nous retrouvons notre petit couple au centre commercial faisant leur courses et cadeaux pour noël. Haruka fidèle à elle même avait opter pour un pantalon noir, un chemisier blanc qui pour une fois n’était pas rentré dans son bas. Une veste noir surmonter sa chemise. Elle attiré beaucoup de regard sur elles que se soit femme ou homme. Michiru bien que le froid était présent c’était habillé d’une robe bleu à manche longue. Ses cheveux tiré vers la gauche, elle portée des petite chaussure noir à fin talon, et un petit cache cœur bleu écume reposé sur ses épaules.

Toutes deux discuté de chose et d’autre et se lancé des petits sourires amoureux de tant à autre. Au bout de quelques minutes Haruka emmène sa douce à l’intérieur d’une bijouterie, mettant son cadi sur le côté, un homme se dirige vers les deux jeune femmes.

Bijoutier – bonjour monsieur, mademoiselle, que puis-je pour vous ?

La jeune blonde se met à sourire apparemment son charme masculin refesait surface.

Haruka – bonjour monsieur, nous sommes à la recherche d’une bague de fiancaille.

L’homme ce met à sourire, il regarde le couple qu’il trouvait bien assortie et mignon. Il se dirige vers une vitrine et à l’aide d’une petite clés ouvre l’une d’elle sortant une petite plate forme ou disposé plusieurs bagues en argent dédié à cet effet. Il se dirige de nouveau vers les deux jeunes femmes et dis :

Bijoutier – voici un assortiment de bague prévue pour ce genre d’évènement, puis-je vous demader pour qui c’est ?
Haruka – c’est pour cette petite demoiselle.

La jeune blonde met ses mains sur les épaule de Michiru et dit en s’approchant de son oreille.

Haruka – alors … Laquel te plairait.

Michiru sentait son cœur battre à tout rompre, devenant soudainement timide, elle s’exclame d’une voix douce :

Michiru – celle là, elle est vraiment très jolie.

Dit elle en montrant une bague argenter surmonté d’un petit diamant argenter aussi. Haruka se met à sourire et demande à l’homme si il est possible de l’essayer, ce que ce dernier accepta de bon cœur. Haruka prend la petite bague, saisit tendrement la main de sa cher et tendre, et vint lui glisser l’anneau à son annulaire gauche. Les deux jeunes femmes se sourirent amoureusement, Haruka lui caresse la main et demande :

Haruka – elle te plais ?
Michiru – oui … Elle est vraiment magnifique.

Dis la jeune fille en admirant le bijou à son doigt.

Haruka – dans ce cas … Nous allons prendre celle-ci.
Bijoutier – c’est un très bon choix.

Michiru, retire la bague et la passe au bijoutier qui parti remettre la plate forme dans la vitrine. Il ferme cette dernière, et se dirige vers la caisse. Haruka et Michiru se prirent la main, et se dirigent à leur tour vers l’homme qui rangé soigneusement le bijou dans un écrin bleu nuit. Il vint tendre cette dernière à Haruka qui la rangea soigneusement dans son sac et sortie par la suite son porte feuille.

Bijoutier – voilà sera vous fera un totale de 189 € monsieur.

Michiru avait envie de rire, le bijoutier prenait réellement sa femme pour un homme. La jeune blonde souriait elle aussi, et elle vint payer se qu’il fallait.

Bijoutier – je vous remercie, et tout mes vœux de bonheur !
Haruka – merci !

Puis les deux jeunes femmes sortirent et devant les yeux tendre de l’homme Michiru vint étreindre sa bien aimée.

Michiru – merci ma chérie.
Haruka – tout le plaisir était pour moi trésor.

Elles se sourirent et se posent un délicat baiser avant de continuer leurs petites affaires. L’homme ayant suivit la conversation fut surpris de constater que c’était en fin de compte deux femmes, et se senti honteux en pensant qu’il avait confondue la jeune femme blonde pour un homme.

Point de vue Michiru.

Mon cœur bat tellement vite, et dire que j’ai essayer ma bague pour notre future union, j’étais vraiment très hereuse, j’étais accroché à son bras, lorsque je vis le directeur devant une boutique de fleurs. Haru aussi l’avait remarqué. On se sourit, et voulant surmonter notre peur on s’approche de l’homme.

Moi – bonjour monsieur !
Directeur – tiens Michiru, Haruka, quel bonne surprise, comment allez vous ?
Haruka – bien ety vous ?
Directeur – tout vas bien oui !

Ils nous serre la main, et me demande :

Directeur - alors Michiru comment c’est passé ton stage ?
Moi – eh bien il c’est très bien passé, c’était une expérience très enrichissante.
Directeur – dans ce cas, c’est parfait … Mais dites moi Haruka, vous … Vous êtes fiancée ?

Demande t-il en voyant la bague à son doigt. Haru se met à sourire, elle me regarde tendrement avec un petit sourire. Je lui rendit avec douceur, et d’un simple regard on se mit d’accord pour enfin révéler la vérité au directeur.

Haruka – oui, effectivement je suis fiancée.
Directeur – mais enfin c’est une très bonne nouvelle sa … Et qui es ?

Allé Michi assume et prend ton courage à deux mains. Je me serre contre elle et m’exclame le cœur prêt à bondir :

Moi – c’est moi monsieur !

Ce dernier fut surpris de mes parole, il affichait une mine décomposé, qu’allai t-il nous dire ?

Directeur – je vous demande pardon ?
Haruka – oui effectivement je suis fiancée avec Michiru !
Directeur – mais enfin, vous êtes son professeur ?
Haruka – certes, mais …
Moi – en dehors de l’enseignement nous sommes deux citoyennes tout se qu’il y a de plus normal.
Directeur – je suis tout à fait d’accord avec sa, mais depuis quand ?
Haruka – cela va faire un peut plus de 4 mois que nous sommes ensemble !
Moi – bien entendu, nous avons sue nous montrer discrète quand nous étions au lycée !
Directeur – eh bien je … Je ne sais pas quoi dire, mais pourrais t-on aller en parler dans un endroit plus calme ?
Haruka – bien entendu monsieur.

Et ainsi nous suivons le directeur qui se diriger vers un restaurant.

Moi – dis ma chérie, et si on allait d’abord ranger nos courses dans la voiture ?
Haruka – ok !

Elle me tapote le nez, préviens le directeur, et nous nous dirigeâmes vers le parking.

Haruka – je pense qu’au bout d’un moment il devait le savoir !
Moi – oui, et malgré se qui va se suivre, je ne compte pas démordre, et assumerais.
Haruka – dans ce cas … Nous sommes deux.

Je t’aime … Si tu savais comme je t’aime, je continue de la suivre jusqu’à la voiture, et une fois prêt de cette dernière, Haru déverrouille l’alarme, et j’ouvre le coffre.

Je prend des sac vide, les ouvrent, et commence à ranger se que nous avions acheter. Mettant en premier le sapin au font de la malle. C’est quand je me voie faire des chose comme sa avec elle, que je me voie réellement être une vrai famille, un vrai couple et sa me rendait si heureuse.


Quand ont eu terminé, Haru alla remettre le cadi, j’enclenche l’alarme, et une fois qu’elle fut prêt de moi, on se posent un petit baiser, elle me fit un clin d’oeil, et main dans la main on se dirige vers le restaurant ou se trouvais le directeur.

On entre à l’intérieur de ce dernier, et une fois avoir trouvé le petit homme, on allai s’asseoir. Je prend place à la droite de ma petite femme, et un serveur se dirige vers nous.


Serveur – mesdames monsieur, que puis-je pour vous ?

Ah … Enfin un sur cette terre qui remarque que Haru est une femme pas trop tôt.

Directeur – je prendrais un thé glacé.
Haruka – pour moi se sera un café s’il vous plais !
Moi – et moi j’aimerais un chocolat chaud s’il vous plais.
Serveur – très bien, je vous apporte sa dans quelques minutes.

Et le serveur parti. Le directeur nous regarde toutes les deux comme si il était choqué de la nouvelle. Es parce ce que nous sommes élève/professeur ou bien deux femmes ?

Directeur – bon, alors si j’ai bien suivit, vous êtes ensemble, qui plus est fiancées depuis 4 mois !
Moi – nous sommes ensemble depuis 4 mois oui, mais cela ne fait que quelques semaines que nous sommes fiancée.
Directeur – et … Qui a fait la demande ?
Moi – c’est moi monsieur.
Haruka – vous savez, je ne vais pas vous mentir, mais sa a commencé depuis son accident, lorsque vous m’aviez demander d’aller la voire. Par la suite, lorsque Michiru est venue s’installer chez moi, j’ai trouvais la vie beaucoup plus sereine et agréable, durant ses 4 mois j’ai appris à la connaître et à l’aimer, nous nous sommes aidée à plusieurs reprise, moi pour se qui est de son passé et elle à me faire oublier que la vie elle même est dur et cruelle. Mais monsieur le directeur bien que vous soyez mon supérieur, et que je soit son professeur j’éprouve de très fort sentiments à son égard, et ferait tout mon possible pour pouvoir la rendre heureuse.

Haruka … Si … Si tu savais comme tes mots son doux à mes oreilles, moi aussi je t’aime, et suis éperdument amoureuse de toi.

Moi – monsieur le directeur, rappelez vous se que vous m’aviez demander lorsque vous m’aviez convoquer ?
Directeur – euh … Je … Oui, oui je m’en rappelle, je t’aie demander se que tu souhaite pour te voir heureuse.
Moi – maintenant je peut vous répondre …

Je prend les mains de l’homme et dis en le regardant :

Moi – monsieur, sachez que je suis profondément épris pour Haruka, je l’aime vraiment plus que tout, plus que quiconque sur cette terre. A plusieurs reprise, elle ma aidée à me sentir mieux, elle ma permis de savoir la vérité sur mon passé, et même si je suis encore perdu, je l’aime et ne souhaite que la voir heureuse, la voir sourire et mon seul bonheur. Alors s’il vous plais laissez moi être avec elle, même si notre statue nous éloignent, nous somme avant tout deux femmes tout se qu’il y a de plus normal, alors laissez moi être avec elle, je vous en conjure, je ne veux pas être séparer d’elle parce ce que …

Je me tourne vers ma jolie blonde, qui me sourit tendrement, je lui prit ses mains et dis sincèrement :

Moi – parce ce que malgré mon jeune âge, je souhaite plus que tout bâtir un futur dans ses bras, elle est … La femme de ma vie, elle est … Ma plus belle histoire d’amour.
Haruka – et de tout mon cœur je ne souhaite que la rendre heureuse, car pour moi … Elle est tout, elle est, la femme dont je suis éperdument amoureuse, elle est … Mon rayon de soleil.

Je lui sourit, prend doucement ses joues et lui déposa un tendre et long baiser. Avec bonheur elle y répondit, en allant tendrement caresser ma joue, alors que moi, je lui caresser les paumettes de mes pouces.

On se détachent doucement, et nos regards se croisent se caressent.


Moi – je t’aime ma jolie blonde !
Haruka – moi aussi trésor je t’aime et plus que tout.

On se sourit, je lui écarte quelques mèches de ses yeux, et caresse sa joue. Quelques minutes après le serveur nous apporte à chacun notre collation, et c’est Haru qui paya … Encore une fois.

Directeur – je ne sais pas quoi dire, je n’aurais jamais crue que cela puisse arriver, mais … Es vraiment se que vous voulais ? Car si c’est oui, je vais devoir modifier certaine choses dans vos dossiers.
Moi – car … Vous … Vous n’êtes pas fâché ?
Directeur – pourquoi le serait-je ? Après tout vous êtes avant tout des êtres humains, alors non, je suis même pour, pour que vous puissiez être ensemble, il va juste falloir que je face des modifications dans vos dossier à chacune.
Haruka – merci infiniment monsieur le directeur, je suis tellement heureuse.
Moi – merci, merci beaucoup monsieur !

Je me tourne vers elle, et heureuse je l’embrassa avec toute ma tendresse. Après sa, nous avons quitté le directeur en le remerciant, et nous avons continuer nos courses plus heureuse que jamais. Quelques heures plus tard, après avoir quitté le directeur, je me retrouvé à la maison avec ma jolie blonde en train de faire le sapin.

Moi – c’est la première fois que j’en fait un !
Haruka – moi aussi.

Puis doucement elle ma soulevé afin que j’accroche l’étoile tout en haut. Doucement Haru me pose sur le sol et je vint enrouler son cou, m’approchant un peu plus d’elle et son cœur. Ses mains s’aventurent dans mon dos, et je laisse mes yeux caresser les siens.

Moi – je suis si heureuse d’avoir eu le courage d’avoir fait face au directeur. Nous allons enfin pouvoir être réellement ensemble que se soit au lycée ou à la maison.
Haruka – oui moi aussi, je suis fière de toi mon cœur, et à partir de maintenant, je ne te laisserais plus filer … Car c’est avec bonheur que je t’offre mon cœur.
Moi – alors j’y prendrais grand soin et le chérirrais le plus tendrement possible tout comme sa propriétaire à qui je promet de l’aimer et la rendre éperdument heureuse !
Haruka – oh Michi … Deviens mienne, à tout jamais.
Moi – à tout jamais mon amour. Je t’aime !
Haruka – moi aussi et plus que tout ma petite femme à moi.
Moi – et toi la mienne !

On se sourit, et nos lèvres s’unirent dans un long et délicieux baiser. Je suis vraiment la plus heureuse, je vais enfin pouvoir être librement dans ses bras. Oh Haruka, ma si jolie blonde je t’aime je t’aime je t’aime et je t’aime, toi seule fais mon bonheur dans ce monde noir et sans couleurs.

Point de vue Haruka.

Que demander de plus ? Mon bonheur est enfin complet, je vais enfin pouvoir être avec elle en toute liberté, je vint la serrer tendrement dans mes bras, allant caresser sauvagement sa langue avec la mienne. La serrant amoureusement dans mes bras, et laissant mon cœur s’exprimer le plus tendrement qu’il soit.

voila la fin de ce chapitre, j’espère qu’il vous a plus :) un peut court mais toujours autant de douceur entre Michi et Haru
Mer 23 Oct 2013, 17:42 par HaruxMichi sur Histoires d'amour

Moi anaïs insolente jeunesse (en réponse à caressedesyeux)

Devant ma je signe la fin de mon sommeil
En quelques fines couches de rimmel
Mes vertes amandes se réveillent
Pas besoin de choix superficiels
Pour dire au monde ma jeunesse, moi jeune demoiselle,

De quelques délicats soulignages colorés
La porcelaine encore juvénile de mon visage
S’anime de la fraicheur de mon âge
D’un bref regard effilé du désir de la vie
Je semble satisfaite de mon portrait

De mes courbes nues offertes aux murs de ma chambre
Je fais d’abord disparaître sans bruit dans la soie
La céramique halée de mes fines jambes
Et d’une fine parure tissée ma douce intimité
Puis j’enferme mes deux tièdes rondeurs dans la dentelle
Parachevant ainsi mes dessous, moi jeune demoiselle

Mon corps de poupée semble alors réclamer
Son quotidien d’apparats pour la journée
j’ai choisi, printanière de ce jour,
De m’habiller fleur, de m’habiller court
Dans des gestes assurés je revêts ces habits
Que vous passants déferez à chacune de nos croisées

Je prends la pose devant le grand miroir
Lèvres entrouvertes, gestes de star
Pour sublimer l’équilibre entre l’utile et le futile
Peaufiner l’ouverture négligée de mon décolleté
De ces gestes rendre visible ce qui ne doit pas l’être

Mes longs cheveux dorés entremêlés
Que seuls mes doigts effleurent en ces matins
En quelques mouvements sont replacés
Dans les musiques tintante de mes bracelets
Me voilà prête à affronter ces clins d’œil mouillés
Sur ce bitume qui n’attend que ma démarche de mannequin
Pour dire au monde ma jeunesse, moi jeune demoiselle
A travers cet insolent envol matinal, jeune hirondelle
Mer 05 Juin 2013, 08:19 par Jime sur L'amour en vrac

Les sanglots de l'hiver


Une bise glaciale souffle sauvage,
Si fort,
Qu’elle me cingle le visage,
Se tord
En sifflant tout autour de moi.
J’ai soudain si froid,
Que je ne sens plus mes doigts...
Elle gémit et cherche un endroit
Où se poser.
Je mets mes mains dans les poches
De mon manteau
Pensant les réchauffer,
Et j’accélère le pas,
Afin de rentrer chez moi.
Je continue ma route ,
Tant bien que mal
Sous les rafales
J’entends au loin des pleurs...

Des sanglots qui ne cessent.
Je me rapproche encore un peu plus
Je me retrouve en face
D’un bonhomme de neige géant,
Dont les larmes
Qui n’arrêtent pas de couler,
Ressemblent a des diamants,
Si purs, si blancs.
Il m’explique sa tristesse,
De n’être que de passage
Qu’il ne sera bientôt plus qu’un mirage
Qu’il redoute la venue du printemps.
IL regarde une dernière fois ,
La qui l’entoure
Cette , qui va fondre aussi
En miroitant
Pour retourner dans son lit
Mar 01 Jan 2013, 19:06 par caressedesyeux sur L'amour en vrac

Parfums

Tes parfums m’imprègnent encore et me ramènent à nous,
Pour moi seulement je voudrais les cacher,
En user à loisir dans mes moments perdus,
En abuser encore, loin de toute âme vue.
Leur pouvoir est immense : celui du souvenir,
Qui ajoute aux odeurs tout ce que j’ai pu sentir
Durant nos jours d’amour, nos bulles de plaisir...
Je revois ton corps naître à mes yeux,
Comme un soleil tant attendu :
Je te dévêts de baisers, de caresses
Mes mains frôlent tes seins, ton ventre, tes fesses...
Tes yeux se closent, ton corps se cambre...
Plaisir de recevoir, l’espace d’un instant...
Car bientôt de ta main je suis nu tout autant.
Nos chaleurs partagées deviennent communion
Et nos regards brûlants, douce confession...
Confession du désirs
Confession de rêves
Confession de l’impossible qui nous attache là,
Qui transforme mes doigts, qui maquille ta main...
Nous faisons l’amour en l’imaginant, le rêvant...
Ton plaisir guide aveuglément le mien...
Mon plaisir active le rythme de ma main...
Et je jouis mon amour d’être ainsi contre toi...
En toi, même si peu, je ressens tant de joie,
Que mes pensées retournent... là-bas,
Dans ce passé si proche et si loin à la fois,
Où nos corps étaient libres, on ne pouvait plus près...
Dansant les mêmes jeux, jouant les mêmes danses...
Ces rythmes délicieux au doux goût de futur
Ne seront que passé car nous avons nos murs
Qui retiennent envies, rêves et espoirs,
Dans un carcan glacé, dans une poigne noire.

Tes parfums disparaissent, mais encore je les sens,
Ces idées sur mes doigts me font sentir vivant...
Jeu 02 Août 2012, 19:12 par Epiméthée sur Les liaisons sulfureuses

De doux souvenirs

Nous nous étions enfin retrouvés face à face
Dans ce restaurant qui ne payait pas de mine
Un comptoir, des tables et une grande
Qui nous renvoyait l’image de la vitrine
Un apéritif pour enlever cet embarras
Qui nous figeait telles statues de pierre
Vinrent ensuite les hors-d’œuvre et le repas
Je puisais mon courage dans un verre
On parlait de toi, de moi, de tout, de rien
Et puis, j’ai plongé dans tes yeux foncés
Ressentant comme une envie de m’y noyer
Pour en effacer les ombres noires du destin
Qui faisaient des sombres trainées de brouillard
Dont les gouttes s’accrochaient à tes cils soyeux
L’envie de suivre, ces perles au coin de tes yeux
Pour rendre son éclat à ce merveilleux regard
L’envie d’étendre mon bras et d’un doigt essuyer
Ces larmes qui burinaient ton doux visage
Descendaient lentement mouiller ton corsage
J’en avais le cœur complètement retourné...
Je buvais tes paroles doucement susurrées
Qui étaient comme des bulles éclatantes
Des jolies notes de musique enivrantes
Qui contrastaient avec le noir de tes pensées
Ces mots que dispensait ta bouche fine
Nerveux comme des papillons excités
Légers tels de doux pétales colorés
Formaient dans ma tête une danse argentine
Et je n’avais plus qu’un seul souhait
Qui voyageait hantant mon esprit
Je crois que toi aussi tu avais compris :
Embrasser ces lèvres d’un contour parfait
Ton allure réservée et ton air abattu
Contrastaient avec tes rires explosifs
Balayant de ma vie tous ces poncifs
Et j’ai osé un timide baiser dans le cou
Ce fut comme un merveilleux feu d’artifice
Qui accrocha à tes lèvres un sourire
Qui imprima dans ma vie un souvenir
Tinté de nostalgie et d’un brin de malice...
J’ai aimé te sentir, j’ai aimé te respirer
Ta peau douce comme de la soie
Et je recommençai autant de fois
Que tu me permis de t’embrasser
Il m’arrive encore d’y penser souvent
En passant devant ce restaurant de quartier
Toi, tu as dû certainement déjà l’oublier
Ce magnifique et merveilleux moment
Dont il ne reste, dans un coin de ma tête
La délicieuse odeur de ta peau vanillée,
Le goût mémorable de ta bouche sucrée
Des doux souvenirs qui jamais ne s’arrêtent
Jeu 26 Juil 2012, 21:32 par caressedesyeux sur L'amour en vrac

Scène

Le cœur froid tel la , je ressent ce vide en ton absence , je sais que je n’en ai pas le droit et je te hais pour ça et pour les mille larmes que j’ai versé dans le silence d’une nuit. Mais toi, tu ne vois pas ma douleur, tu n’entends pas mes cris et mon âme se fissure. Je m’éloigne des rives sur une embarcation qui coule déjà si loin de toi et les paroles de nos chanson sont susurré par le vent:
"On sait qu’on ne peut avoir confiance
Je défis le vide,
Et tente l’absence
De m"emporté...."
Mais tu as changer... Tu m’as oublié.... Et tu me déteste, mais je t’en pris souviens toi de l’amour, même si il vient avec la douleur. J’ai besoin de toi , écoute s’il te plais... Ce soir sans toi sur scène, je ne chanterais pas, je ne chanterais plus, oubliez moi car toi tu n’es plus la.
Mer 15 Fév 2012, 14:27 par murmuran sur L'amour en vrac

Hiver...


Emmitouflé dans son manteau blanc,
Fait de neige, brouillard et verglas
Il nous fait comprendre qu’il est bien là.............
Nos pas qui craquent sur la fine
Nos lèvres qui deviennent violettes de froid
Nos batailles à coups de boules de neige
Qui nous réchauffent nous tenant en haleine
Et toi, le port et la grâce d’une reine
Toujours prête à nous faire rire
Pour qu’on n’aie pas trop à souffrir
De ce froid qui nous transperce le corps,
Malgré nos "petites laines" épaisses
Et cette neige dont on déplace des tonnes
Pour ériger et sculpter des bonhommes
Et nos gants ne seront pas épargnés
De se retrouver finalement "trempés"
Et qui nous font apprécier la douce chaleur
D’un bon petit feu de cheminée
Dans la convivialité.
Hiver éphémère,
Dont il faut en profiter...
Ven 10 Fév 2012, 21:51 par caressedesyeux sur L'amour en vrac

La muse du peintre



Elle est son sujet, son modèle
Son œuvre la plus belle
Elle voudrait être sa muse
Celle qui saurait l’inspirer
Elle serait la fée de cette cambuse
Nichée là-haut sous un toit percé.
Appliqué, le maître se concentre,
Ne pas perdre une minute de soleil
Pour finir la toile et la vendre
Elle ne bouge pas un seul orteil
Immobile comme une statue
Sa respiration se fait en silence,
Elle est concentration et tenue
Sérieux, maintien et diligence

Mais il la voit doucement se pencher
Lui demande de rectifier la position
Que son buste soit un peu plus relevé
Que sa tête renverse et incline
Il a piqué au vif sa détermination
Plus par défi que pour jouer les fourbes
Elle redresse fièrement sa poitrine
Cambre ses reins, expose ses courbes
Ses mamelons en deviennent triomphants
Par ce courant d’air qui lui les seins.
Surpris par ce mouvement important
Il lève enfin la tête de son dessin
Et la voit vraiment pour la première fois
Ses yeux se mettent à briller
D’une intensité rayonnante
Son cœur bat d’un nouvel émoi
Il ne s’était pas jamais douté
Qu’elle puisse être si époustouflante.............

Depuis, il passe son temps avec elle
Elle est la seule pensée de son esprit
En fait des huiles ou des aquarelles
Il a quitté son misérable taudis
Ne se lasse jamais de la dessiner,
Parfaire et soigner son modèle
Retoucher un contour, la peaufiner
Sur ses portraits elle est encore plus belle
Nimbée de ses couleurs et de son voile
Elle correspond à son image à lui
Le peintre en est tombé amoureux
Il l’a couche tendrement sur la toile
Comme il aimerait aussi dans son lit,
Mais, de son propre aveu,
Pour la vie...
Lun 19 Sep 2011, 14:47 par caressedesyeux sur Mille choses

Mes yeux dans ton reflet

Comme deux gouttes d’eau ,
Perdues dans un brouillard
Qui avaient besoin de se retrouver
D’échanger encore leurs regards
Dont elles se sont finalement émerveillées
Assoiffées, qu’elles sont, depuis des années
Une éternité pour l’une d’entre elle.
Mais qui à su se poser délicatement
En attendant que l’autre la rejoigne.
Pour se fondre, avec douceur, tendresse ,
Et ce grand, irrépressible amour
Qui était là depuis toujours.
Mais que l’une est en train de redécouvrir
Cette émotion, aussi forte que fragile.
Dans un monde fait d’argile
Où tout peut se briser,
D’un simple souffle glacé.
Elle glissera jusqu’à elle
Et se laissera emporter
Dans une danse langoureuse
Fermant les yeux, et se rapprochant de plus en plus
Sa bouche, toute proche, en face de la sienne
Et d’un effleurement, très lentement
Viendront s’y poser furtivement
Quelques petits baisers.
Qui se diffuseront, au plus profond de leurs âmes
Et dont le voyage , n’en sera qu’extase"...
D’un bonheur partagé
Ils se regarderont
Dans le silence
D’une pénombre
À laquelle leurs yeux s’habitueront
Pour être encore plus proches
Pour ne former plus qu’un ..
Jeu 26 Mai 2011, 15:19 par caressedesyeux sur Mille choses

Analepse

Tout a commencé, ici, il y a bien longtemps... Combien d’années déjà ? Je m’amusais à parcourir ce site d’écriture, oubliant les écrits insipides à mon goût pour me régaler de petites perles glanées ici et là. C’est ainsi que je l’ai découvert, caché entre des pétales bien refermés sur son coeur douloureux et sans doute, sans trop m’en apercevoir, j’ai appris à l’aimer.
Un ami. J’ai fait l’amour avec un ami, enfin, je le considérais comme mon ami. Je crois au fond qu’il le restera malgré tout, malgré nous. Je savais bien que cela ne pouvait rien nous amener de bon. De fait, comme pour me protéger, j’avais laissé courir des fils blancs dans mes cheveux et les lui montrais bien comme un trophée (ouf, si j’avais su je n’aurais pas fait cet effort dérisoire !), pas d’illusion sur nos âges respectifs : un rempart, une forteresse qui n’a pas eu l’effet escompté, en clair, ils ne m’ont pas protégée. N’ai-je donc tant vécu...
J’étais cependant terriblement attirée par lui - plus que je n’aurais imaginé la chose possible : son caractère de chien me semblait suffisant pour que je ne l’approche pas de près. Je croyais dur comme fer que de nous voir aurait suffi à refroidir nos éventuels désirs respectifs toujours renouvelés de déchirure en rupture en adieux éternels. Oui, je dois reconnaître que notre amitié a toujours été mâtinée de sentiments variés. Et deux natures fortes. Il m’attirait un peu comme en physique deux élèments inverses s’attirent, loi éternelle. Un exemple : je donnais et lui prenait. Pas très équilibrée comme relation ! Pas très adulte. Et je ne parle pas de ses dents grinçantes ! On pouvait rêver mieux ! Cynique. Calculateur. Froid. Et moi, prompte à corriger l’insolent à lui faire tâter du tranchant de mes mots. Lorsqu’on est femme, on aimerait être l’objet de soin et d’attentions avant que de prodiguer les nôtres ! Je ne peux m’empêcher de voir avec quelle rapidité pourtant il avait appris à donner au moins dans le jeu amoureux ! Sa bouche ouverte d’oisillon attendant la becquée qui m’avait fait mourir de rire (mais de mort lente) avait fini par se montrer savante et généreuse autant qu’il pouvait l’être !
Je pense qu’il avait tout calculé pour que l’affaire soit rentable. Rire ! Et avec ma façon de voir les choses il partait gagnant, il ne s’était pas trompé. Oh, il ne m’avait rien dit de particulier sauf son attirance et sa peur. Il n’a jamais été question d’amour, c’était, pour lui, un aller retour simple quelles qu’avaient été ses dénégations passées : - tu ne reviendras plus te balader avec moi en montagne, n’est-ce pas ? – Bien sûr, pourquoi dis-tu ça ? Je reviendrai… J’aimais son côté taciturne et introverti, cela me faisait rire ! A l’opposé, dis-je, de ce que je suis.
Alors, cette fois là, nous avons fait l’amour. Cela faisait des années que nous y avions pensé ensemble ou à tour de rôle. Toute une nuit, trop courte, dont je ne peux que me souvenir, et, comme je n’avais guère dormi déjà les nuits précédentes, je n’étais pas belle à voir au matin pour un homme sans amour ! Rire ! Mais, c’est égal. Il est des souvenirs que l’on n’oublie pas. Une complicité, une entente des corps qui ne s’invente pas. Il n’y avait, quoiqu’on en pense, pas d’autre issue. L’amour ne supporte pas les contrefaçons. C’était bien dans sa façon de faire. Et dans la mienne. La . Le volcan. Il n’y aurait pas d’avenir.
J’ai joué avec lui une dernière fois. Cette fois, c’est moi qui ai mené le jeu et qui ai gagné ! Juste pour le fun. Je m’étais imaginé son indifférence voire son silence mais pas sa colère ! Juste envie de le savoir vivant, là-bas, loin de mes montagnes. Juste envie de le faire râler une dernière fois. Ainsi ma sombre fleur demeurait-elle égale à elle-même ! Pleine de contradictions. Bah, il n’apprendra jamais que ce qu’il veut apprendre. A quoi bon ? Qui suis-je pour lui dire qu’il ne peut retirer aucun bien en n’étant pas intègre. Il calcule trop il en oublie de vivre. La vie est si courte… Elle donne à ceux qui sont généreux. Je l’espère heureux un jour ou l’autre, il le faudra bien qu’il avance, qu’il lâche ses chimères. Une femme saura bien faire changer ses couleurs un jour avant qu’il ne soit trop tard s’il ne se fait pas dévorer. Puisse-t-il se donner les moyens d’être heureux. Lâcher prise... et cesser d’avoir peur.
C’est si triste un corps sans âme.
Lun 25 Avril 2011, 08:12 par dolce vita sur Histoires d'amour

Si bien chez soi

[size=18]Deux petits "calissons"
Trop mignons,
Se redressent péniblement
Tout en étant très fiers,
De s’amuser vraiment
À contempler dehors
En ouvrant grand leurs mirettes
Ils n’avaient encore jamais vu,
Cette jolie neige poudrée
Se déposer de son beau manteau blanc
Et en recouvrir tout le sol.
Ils jubilaient, impatients,
Dans l’attente que Mathilde,
Se rapproche davantage de la vitre
Celle –ci, malicieuse à souhait,
En profitera pour les dévisager.
"Approchez vous d’un peu plus près!"
Beaux calices pleins de délice
Petits boutons roses qui grelottent...
Sous l’effet du vent glacé,
Ils se mettent à se reculer
Puis prennent peur,
Et veulent retrouver la chaleur
Du feu qui les attend
Près de la cheminée..[/size]
Jeu 03 Mars 2011, 10:50 par caressedesyeux sur Mille choses
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