Séduction, tendresse, et façon de le dire, la délicatesse de l'expression mêlée à la violence des pulsions: un forum d'écriture pour écrire sur l'amour.
La saveur des vacances
Les vacances...sujet léger s’il en est, souriant aussi mais qui peut vite tourner à l’orage quand il est synonyme de: "pas avec toi..."
Un "pas avec toi..." sous-entendu, que tu as décidé en accord avec toi-même et qui, depuis un couple de jours, génère en moi une multitude de sentiments pas franchement jubilatoires.
Tel un squatteur à la recherche d’un asile, un certain agacement m’a envahie et là, malgré ma zénitude à toute épreuve, il a su trouver la faille, s’y est faufilé, s’est installé au cœur de "là où ça fait geyser quand il y a trop plein".
Les vacances "pas toi et moi" c’est du déjà vu, ce n’est même que ça. C’est le doux refrain que l’été fredonne à mes oreilles depuis le début de notre histoire.
Et pourtant....
Premier été entre travaux et nuits chaudement sensuelles à l’abri des hauts plafonds de ton appartement; je n’étais pas en manque d’inspiration créatrice...pendant que tu appliquais gaiement du vert, du jaune et du blanc, histoire de rafraîchir les murs, je songeais à d’autres applications tout aussi joyeuses susceptibles de nous rafraîchir nous aussi...
L’été suivant t’a vue embarquer pour une île tout au bout du monde, où le ciel n’était finalement pas plus bleu qu’ailleurs. Tu en es revenue les poches pleines de cailloux pour moi, j’aurais préféré quelques jours avec toi...tant pis, ai-je pensé, ce sera pour l’année prochaine...
...qui se révéla être tout aussi calme côté « vacances et nous » : rien, niente, nothing, nada !!!!
Vacances cette année, où en sommes-nous ? Toujours au même point, rien de nouveau sous le soleil...le soleil: tu sais, celui qui nous fait les vacances plus belles !!!!
Quatre étés...en accord avec moi-même je décide qu’il n’y aura pas de cinquième été...
Un "pas avec toi..." sous-entendu, que tu as décidé en accord avec toi-même et qui, depuis un couple de jours, génère en moi une multitude de sentiments pas franchement jubilatoires.
Tel un squatteur à la recherche d’un asile, un certain agacement m’a envahie et là, malgré ma zénitude à toute épreuve, il a su trouver la faille, s’y est faufilé, s’est installé au cœur de "là où ça fait geyser quand il y a trop plein".
Les vacances "pas toi et moi" c’est du déjà vu, ce n’est même que ça. C’est le doux refrain que l’été fredonne à mes oreilles depuis le début de notre histoire.
Et pourtant....
Premier été entre travaux et nuits chaudement sensuelles à l’abri des hauts plafonds de ton appartement; je n’étais pas en manque d’inspiration créatrice...pendant que tu appliquais gaiement du vert, du jaune et du blanc, histoire de rafraîchir les murs, je songeais à d’autres applications tout aussi joyeuses susceptibles de nous rafraîchir nous aussi...
L’été suivant t’a vue embarquer pour une île tout au bout du monde, où le ciel n’était finalement pas plus bleu qu’ailleurs. Tu en es revenue les poches pleines de cailloux pour moi, j’aurais préféré quelques jours avec toi...tant pis, ai-je pensé, ce sera pour l’année prochaine...
...qui se révéla être tout aussi calme côté « vacances et nous » : rien, niente, nothing, nada !!!!
Vacances cette année, où en sommes-nous ? Toujours au même point, rien de nouveau sous le soleil...le soleil: tu sais, celui qui nous fait les vacances plus belles !!!!
Quatre étés...en accord avec moi-même je décide qu’il n’y aura pas de cinquième été...
Mar 08 Juil 2008, 14:02 par
Lou sur La vie à deux
Un monde
« Ma bien aimée, je ne cesse de penser a toi, et Dieu sait qu’un homme amoureux peut écrire les plus beaux vers sur la créature qu’il aime.
Je cherche encore ton odeur sur ma peau, je me perds dans mes rêves pour retrouver la douceur de tes lèvres, je m’enfonce dans les enfers pour apercevoir ton regard. Mais je ne trouve rien, je cherche en vain et vain chaque jour, mais je ne trouve plus ton visage. Mon cœur cesse alors de battre quand je ne sens plus ta peau en contact avec la mienne, il me suffit juste d’une réanimation, il me suffit juste de te revoir, de revoir une parcelle de ta peau, de tes cheveux pour qu’il rebatte encore plus fort.
Mon amour, mon cœur se nourrit de cet amour, il a besoin de tes yeux, de ta main, de ton cou, il a besoin de ton nez, de ta jambe et de tes doigts, pour faire fonctionner mon corps afin que je ne tombe pas dans l’éternelle folie. Mon amour pour toi est le carburant et mon cœur est ce moteur qui peut tomber en panne à tout moment. Il ne me suffit que de 3 mots pour qu’il devienne une fusée. Pour qu’il grimpe au sommet des étoiles les plus lointaines, s’en aille dans l’espace a la conquête du satellite rechercher par toutes les femmes, et qu’il te la ramène rien que pour toi cette lune tant désirée.
Ma chère, mon cœur me souffle à l’oreille que tu n’as guère besoin de cette lune, que tu brilles plus sur Terre que n’importent quels astres dans les cieux. Mon cœur susurre qu’il n’a plus besoin du soleil comme lumière, tu réussi a l’illuminer, a l’éclairer chaque secondes, chaque minutes et chaque heures, le jour et la nuit n’existe plus quand tu es la.
Mon souffle, mon éternel désire, mon chant d’espoir, ma passion ininterrompue, mon trésor, ma seule raison de guerre, tu es plus pour moi que tous les êtres existants dans la galaxie. Et je compte les jours où l’on serra enfin réuni, toi et moi a jamais.
Tu as déposé sur mon cœur, une fleur qui ne cesse d’éclore, qui pousse, et devient belle, qui ne fane pas. Tu as déposé sur mon cœur une flamme grandissante, qui ne brûleras pas mon cœur peut importe le destin, qui ne s’éteint pas a l’eau et renaît sans cesse de cette étincelle que tu sais rallumer.
Tu as emporté mon cœur dans ton univers, un endroit ou les oiseaux n’ont plus besoin de chanter, ou la paix n’a pas besoin d’exister, ou la colère peut être présente, tu as emporté mon cœur et tu l’as déposé sur le tien pour que je l’écoute aussi battre. Et même quand mon corps ne serra plus pourvu d’aucune vie, même quand mon esprit l’aura déserté, mon cœur continuera de battre pour toi.
Ma tendre, le sourd bruit du battement de mon cœur provoque dans mon corps des frissonnements terribles qui font bouger ma raison et mon esprit. Mon corps se lasse de ce manque, mon cœur loin, près de toi ne lui donne plus l’énergie nécessaire a son bon fonctionnement, mon corps est lui fatigué de t’attendre, et d’attendre que nos deux cœurs réunis reviennent a lui. Ma chère, quand je m’en irai de ce monde, je déposerais mon âme et ma raison dans un endroit inconnue de mon corps pour que l’on se retrouve enfin.
Mon ange, bientôt je viens te rejoindre au paradis, bientôt mon cœur s’arrêtera sur Terre, mais continueras à battre dans le monde dans lequel tu m’attends maintenant. Le seul monde qui le fait encore vibrer, qui fait secouer mes sentiments et bousculer mes émotions, un monde si vieux, et si nouveau a la fois car il est toujours autant à la mode, un monde ou le temps n’existe plus , le monde de l’amour…
Tu as capturé mon cœur et il est maintenant présent en toi, a toi et pour toi, près du tien à jamais, il mourra la bas… »
Je cherche encore ton odeur sur ma peau, je me perds dans mes rêves pour retrouver la douceur de tes lèvres, je m’enfonce dans les enfers pour apercevoir ton regard. Mais je ne trouve rien, je cherche en vain et vain chaque jour, mais je ne trouve plus ton visage. Mon cœur cesse alors de battre quand je ne sens plus ta peau en contact avec la mienne, il me suffit juste d’une réanimation, il me suffit juste de te revoir, de revoir une parcelle de ta peau, de tes cheveux pour qu’il rebatte encore plus fort.
Mon amour, mon cœur se nourrit de cet amour, il a besoin de tes yeux, de ta main, de ton cou, il a besoin de ton nez, de ta jambe et de tes doigts, pour faire fonctionner mon corps afin que je ne tombe pas dans l’éternelle folie. Mon amour pour toi est le carburant et mon cœur est ce moteur qui peut tomber en panne à tout moment. Il ne me suffit que de 3 mots pour qu’il devienne une fusée. Pour qu’il grimpe au sommet des étoiles les plus lointaines, s’en aille dans l’espace a la conquête du satellite rechercher par toutes les femmes, et qu’il te la ramène rien que pour toi cette lune tant désirée.
Ma chère, mon cœur me souffle à l’oreille que tu n’as guère besoin de cette lune, que tu brilles plus sur Terre que n’importent quels astres dans les cieux. Mon cœur susurre qu’il n’a plus besoin du soleil comme lumière, tu réussi a l’illuminer, a l’éclairer chaque secondes, chaque minutes et chaque heures, le jour et la nuit n’existe plus quand tu es la.
Mon souffle, mon éternel désire, mon chant d’espoir, ma passion ininterrompue, mon trésor, ma seule raison de guerre, tu es plus pour moi que tous les êtres existants dans la galaxie. Et je compte les jours où l’on serra enfin réuni, toi et moi a jamais.
Tu as déposé sur mon cœur, une fleur qui ne cesse d’éclore, qui pousse, et devient belle, qui ne fane pas. Tu as déposé sur mon cœur une flamme grandissante, qui ne brûleras pas mon cœur peut importe le destin, qui ne s’éteint pas a l’eau et renaît sans cesse de cette étincelle que tu sais rallumer.
Tu as emporté mon cœur dans ton univers, un endroit ou les oiseaux n’ont plus besoin de chanter, ou la paix n’a pas besoin d’exister, ou la colère peut être présente, tu as emporté mon cœur et tu l’as déposé sur le tien pour que je l’écoute aussi battre. Et même quand mon corps ne serra plus pourvu d’aucune vie, même quand mon esprit l’aura déserté, mon cœur continuera de battre pour toi.
Ma tendre, le sourd bruit du battement de mon cœur provoque dans mon corps des frissonnements terribles qui font bouger ma raison et mon esprit. Mon corps se lasse de ce manque, mon cœur loin, près de toi ne lui donne plus l’énergie nécessaire a son bon fonctionnement, mon corps est lui fatigué de t’attendre, et d’attendre que nos deux cœurs réunis reviennent a lui. Ma chère, quand je m’en irai de ce monde, je déposerais mon âme et ma raison dans un endroit inconnue de mon corps pour que l’on se retrouve enfin.
Mon ange, bientôt je viens te rejoindre au paradis, bientôt mon cœur s’arrêtera sur Terre, mais continueras à battre dans le monde dans lequel tu m’attends maintenant. Le seul monde qui le fait encore vibrer, qui fait secouer mes sentiments et bousculer mes émotions, un monde si vieux, et si nouveau a la fois car il est toujours autant à la mode, un monde ou le temps n’existe plus , le monde de l’amour…
Tu as capturé mon cœur et il est maintenant présent en toi, a toi et pour toi, près du tien à jamais, il mourra la bas… »
Dim 29 Juin 2008, 22:20 par
Arual sur La déclaration d'amour
Je ne sais plus
je suis là et ailleurs
sortie du brouillard, je ne sais plus...
j’espérais que je ne m’oublierais plus
je pensais que je ne me perdrais plus
trop souvent aspirée par la vie
je n’ai pas le temps
je n’ai plus l’envie
je n’ai plus la force
et je me laisse à nouveau emporter
par le flot des jours
errance solitaire, tout semble absurde
pourtant parfois quelques mots,
une question
un peu d’air insufflé dans mon âme
sortie du brouillard, je ne sais plus...
j’espérais que je ne m’oublierais plus
je pensais que je ne me perdrais plus
trop souvent aspirée par la vie
je n’ai pas le temps
je n’ai plus l’envie
je n’ai plus la force
et je me laisse à nouveau emporter
par le flot des jours
errance solitaire, tout semble absurde
pourtant parfois quelques mots,
une question
un peu d’air insufflé dans mon âme
Mer 25 Juin 2008, 21:44 par
leia sur Mille choses
Un jour, un coeur
Mon cœur saigne quand j’ouvre ma boite mail,
C’est ton message que je veux lire, le seul qui peut me redonner le sourire,
N’oublie pas de sourire me disait tu, oui je n’oublie pas mais comment sourire si toi mon sourire tu n’es plus là ?
Mon téléphone sonne, c’est toi que j’espère , un sms c’est encore toi que je revois,
S’il te plaît, fait moi signe car je me languis de toi, n’écoute pas les mots dont je t’ai écrit mais écoute Mon cœur, oh ! Mon amour ne me laisse pas car je ..., mais tu le sais déjà,
Du haut des montagnes je pense à toi me disait tu, moi tous les jours je pense à toi,
Oh ! vieillesse ou la mort laisse moi! je dois aimer cet homme car je les juré à mon cœur,
Serai tu me pardonner de ma maladresse ?au lieu de te chuchoter je t’aime,
Je te chuchotais je te déteste, mon cœur disais, ma bouche transformais,
Si tu ne peux pas être avec moi, alors soi avec une autre, l’important c’est ton bonheur,
ce bonheur j’aurai voulu qu’en le vit à deux, et toi femme ! ne brise pas son cœur, car c’est le mien que tu brise, d’autres en des secondes chances, j’ai juste besoin d’une troisième chance
La dernière ? seul le temps le dira mais dont je ne laisserai pas échapper.
C’est ton message que je veux lire, le seul qui peut me redonner le sourire,
N’oublie pas de sourire me disait tu, oui je n’oublie pas mais comment sourire si toi mon sourire tu n’es plus là ?
Mon téléphone sonne, c’est toi que j’espère , un sms c’est encore toi que je revois,
S’il te plaît, fait moi signe car je me languis de toi, n’écoute pas les mots dont je t’ai écrit mais écoute Mon cœur, oh ! Mon amour ne me laisse pas car je ..., mais tu le sais déjà,
Du haut des montagnes je pense à toi me disait tu, moi tous les jours je pense à toi,
Oh ! vieillesse ou la mort laisse moi! je dois aimer cet homme car je les juré à mon cœur,
Serai tu me pardonner de ma maladresse ?au lieu de te chuchoter je t’aime,
Je te chuchotais je te déteste, mon cœur disais, ma bouche transformais,
Si tu ne peux pas être avec moi, alors soi avec une autre, l’important c’est ton bonheur,
ce bonheur j’aurai voulu qu’en le vit à deux, et toi femme ! ne brise pas son cœur, car c’est le mien que tu brise, d’autres en des secondes chances, j’ai juste besoin d’une troisième chance
La dernière ? seul le temps le dira mais dont je ne laisserai pas échapper.
Ven 20 Juin 2008, 21:47 par
coeur perdu sur Parler d'amour
Jalousie
Tu m’as poussé à faire des folies. Tu as brisé le lien qui me reliait à celle que j’aime plus que tout. Tu as cassé la confiance, semé la discorde et l’appréhension, tué la magie…
Aujourd’hui c’est moi qui te tue. Je te chasse. Je te brûle comme tu as brûlé mon âme. Je te vomis. Je t’expulse et je t’écrase, maudite pourriture, déjection du diable, affreuse gangrène…
Exorcisé de toi je le serai, à tout jamais. Tu es entrée en moi sans que je n’y prenne garde, pour me parasiter. Tu te nourris d’une souffrance mal soignée. Il n’en sera plus rien. Tes jours sont comptés. Et très bientôt tu appartiendras au passé.
Retourne dans les ténèbres, va pourrir d’autres cœurs. Cesse de gâcher ma vie, de m’empêcher d’être heureux. Je te bannis, à tout jamais, et me guéris de toi.
Toi, jalousie, je sais qui je suis, et tu ne reviendras pas.
Aujourd’hui c’est moi qui te tue. Je te chasse. Je te brûle comme tu as brûlé mon âme. Je te vomis. Je t’expulse et je t’écrase, maudite pourriture, déjection du diable, affreuse gangrène…
Exorcisé de toi je le serai, à tout jamais. Tu es entrée en moi sans que je n’y prenne garde, pour me parasiter. Tu te nourris d’une souffrance mal soignée. Il n’en sera plus rien. Tes jours sont comptés. Et très bientôt tu appartiendras au passé.
Retourne dans les ténèbres, va pourrir d’autres cœurs. Cesse de gâcher ma vie, de m’empêcher d’être heureux. Je te bannis, à tout jamais, et me guéris de toi.
Toi, jalousie, je sais qui je suis, et tu ne reviendras pas.
Ven 13 Juin 2008, 20:00 par
Bluetime sur L'amour en vrac
Dans tes yeux
Depuis le premier jour, où j’ai ressenti cet amour pour toi, je n’ai eu de cesse de te regarder. Regarder ton visage, ton corps, tous les détails, et surtout tes yeux. Dans ces yeux je me perds, mais je me retrouve aussi. Ton regard contient tout ce qu’il me manquait dans ma vie. Et même s’il y a de la passion, ce n’est pas une passion destructrice. C’est une envie folle de survivre, au contraire.
Dans tes yeux je vois l’instant, je vois tous les moments, faciles ou moins faciles, que nous traversons. Ils sont le miroir de ton âme. Et cette âme, je la place au dessus de tout ce qui existe. Elle est la flamme qui m’anime, mon énergie. Tu es belle. A l’intérieur comme à l’extérieur. Et cette beauté m’ennivre. Elle est mon carburant, ce qui me fait fonctionner dans ma vie de tous les jours.
C’est de la dépendance, disent certains… La dépendance, c’est négatif. Je ne dépends pas de toi. J’ai juste besoin de ton amour parce qu’aujourd’hui c’est lui qui m’aide à me reconstruire. Vivre notre relation m’apporte énormément. C’est comme si j’avançais sur des fondations nouvelles, solides comme la pierre.
Au jour le jour… Cette façon d’appréhender les choses me semble bonne… Elle élimine toute appréhension, toute inquiétude en l’avenir. Je suis sûr de moi. Je suis sûr de ton amour. Et ca me rend heureux.
Au-delà de cette nouvelle façon de vivre, je te ressens, je te respire, je me laisse aussi absorber… C’est comme si je t’avais toujours connue, comme si j’avais toujours été là, à tes côtés… Parce que c’est ma place. Je le sais.
Alors tant que dans tes yeux je verrai cette lumière, je ne pourrai que me sentir cet homme bon et fort qu’au fond de moi je suis. Celui qui a mis un genou à terre, certes, mais qui grâce à toi redressera la tête pour redevenir ce qu’il est. A tes côtés je me sens vivre, je me sens cet homme… Je me sens ton homme…
Et si par le passé je me suis trop posé de questions, que je n’ai pas su garder la simplicité, c’est parce qu’à un moment je n’ai pas compris où se trouvaient les réponses. Elles étaient là, juste devant moi. Elles étaient gravées au fond de deux petits points noirs étincelants… Elles étaient dans tes yeux.
Dans tes yeux je vois l’instant, je vois tous les moments, faciles ou moins faciles, que nous traversons. Ils sont le miroir de ton âme. Et cette âme, je la place au dessus de tout ce qui existe. Elle est la flamme qui m’anime, mon énergie. Tu es belle. A l’intérieur comme à l’extérieur. Et cette beauté m’ennivre. Elle est mon carburant, ce qui me fait fonctionner dans ma vie de tous les jours.
C’est de la dépendance, disent certains… La dépendance, c’est négatif. Je ne dépends pas de toi. J’ai juste besoin de ton amour parce qu’aujourd’hui c’est lui qui m’aide à me reconstruire. Vivre notre relation m’apporte énormément. C’est comme si j’avançais sur des fondations nouvelles, solides comme la pierre.
Au jour le jour… Cette façon d’appréhender les choses me semble bonne… Elle élimine toute appréhension, toute inquiétude en l’avenir. Je suis sûr de moi. Je suis sûr de ton amour. Et ca me rend heureux.
Au-delà de cette nouvelle façon de vivre, je te ressens, je te respire, je me laisse aussi absorber… C’est comme si je t’avais toujours connue, comme si j’avais toujours été là, à tes côtés… Parce que c’est ma place. Je le sais.
Alors tant que dans tes yeux je verrai cette lumière, je ne pourrai que me sentir cet homme bon et fort qu’au fond de moi je suis. Celui qui a mis un genou à terre, certes, mais qui grâce à toi redressera la tête pour redevenir ce qu’il est. A tes côtés je me sens vivre, je me sens cet homme… Je me sens ton homme…
Et si par le passé je me suis trop posé de questions, que je n’ai pas su garder la simplicité, c’est parce qu’à un moment je n’ai pas compris où se trouvaient les réponses. Elles étaient là, juste devant moi. Elles étaient gravées au fond de deux petits points noirs étincelants… Elles étaient dans tes yeux.
Ven 13 Juin 2008, 09:28 par
Bluetime sur L'amour en vrac
4 saisons
Le printemps est la qui sourit
De me voir naître à la vie
À peine ai-je ouvert les yeux
Que déjà vite, il s’enfuit
L’été le suit aussitôt
Me laissant espérer des beaux jours
Mais il ne reste pas longtemps
Emportant avec lui mes amours
L’automne avec ses couleurs arrive
Me laissant croire au bonheur
Mais il est bien pâle son soleil
Pour réchauffer mon cœur
L’hiver se fait menaçant
Au crépuscule de ma vie
Balayant tout sur son passage
Me plonge dans l’agonie
Je ferme les yeux en souriant
Pense à mes amours vécues
A mes amours chancelants
A tout ce que je n’ai pas eu
De me voir naître à la vie
À peine ai-je ouvert les yeux
Que déjà vite, il s’enfuit
L’été le suit aussitôt
Me laissant espérer des beaux jours
Mais il ne reste pas longtemps
Emportant avec lui mes amours
L’automne avec ses couleurs arrive
Me laissant croire au bonheur
Mais il est bien pâle son soleil
Pour réchauffer mon cœur
L’hiver se fait menaçant
Au crépuscule de ma vie
Balayant tout sur son passage
Me plonge dans l’agonie
Je ferme les yeux en souriant
Pense à mes amours vécues
A mes amours chancelants
A tout ce que je n’ai pas eu
Mer 04 Juin 2008, 13:16 par
pierre de la carolina sur Mille choses
Ma belle endormie...
Je te contemple ma belle endormie
Tu es dans les bras de Morphée, partie
Une pose qui te creuse les reins
Et qui écrase un peu trop tes ‘tétins’
Reviennent les images de la nuit
Ces heures où avons pris notre déduit
Puis lovée contre moi et alanguie
Tu reparlais des malheurs de ta vie
Je sais à quel point tu en es marquée
Cet oncle qui ne t’a pas respectée
Puis l’étudiant qui ne savait t’aimer
Ralph ton professeur, toujours occupé
Un jour de vacances, une croisière d’été
A Porquerolles nous nous sommes aimés
D’une belle brune tu es le sosie
Vingt ans après : surprises de la vie !
J’avais mis le mot : fin, sur ce miracle
Mais nous revoir, tu t’en es fait l’oracle
Poste restante, ensuite ordinateur
Et maintenant tous ces jours de bonheur
Je me sens si seul, bien qu’accompagné
Tu t’es libérée ; tu as ton métier
Ta société te rend indépendante
Mais de ces vacances tu en fus mendiante
Tu dors ! moi sur l’océan des âges
Si loin de toi, immense décalage
Un jour viendra où tu me quitteras
Une vie de couple normale tu voudras…
J.R. Garou
Tu es dans les bras de Morphée, partie
Une pose qui te creuse les reins
Et qui écrase un peu trop tes ‘tétins’
Reviennent les images de la nuit
Ces heures où avons pris notre déduit
Puis lovée contre moi et alanguie
Tu reparlais des malheurs de ta vie
Je sais à quel point tu en es marquée
Cet oncle qui ne t’a pas respectée
Puis l’étudiant qui ne savait t’aimer
Ralph ton professeur, toujours occupé
Un jour de vacances, une croisière d’été
A Porquerolles nous nous sommes aimés
D’une belle brune tu es le sosie
Vingt ans après : surprises de la vie !
J’avais mis le mot : fin, sur ce miracle
Mais nous revoir, tu t’en es fait l’oracle
Poste restante, ensuite ordinateur
Et maintenant tous ces jours de bonheur
Je me sens si seul, bien qu’accompagné
Tu t’es libérée ; tu as ton métier
Ta société te rend indépendante
Mais de ces vacances tu en fus mendiante
Tu dors ! moi sur l’océan des âges
Si loin de toi, immense décalage
Un jour viendra où tu me quitteras
Une vie de couple normale tu voudras…
J.R. Garou
Dim 01 Juin 2008, 18:46 par
j.r.garou sur Histoires d'amour
Toi, ma Belle!
Toi, ma Belle!
Tu es une fleur d’émeraude, peau satinée.
Tu éblouis mes jours incertains, doux câlin.
Tu me charmes dans un délire savoureux.
Tu me caresses, un silence incroyable, ineffable.
Tu dessines d’un regard ton désir charnel.
Tu me souris divinement, l’emprise incroyable.
Tu déambules, tes hanches gracieuses.
Tu exposes ton corps, le suprême d’une déesse.
Tu me souris avidement, jouissance des yeux.
Tu es l’amante acceptée, gentille intonation.
Tu chantes les mots, aucun bécarre à ta voix.
D’un regard émerveillé, je bénis cette nuit étoilée.
Tu es vraiment la courtisane de mes rêves…
André, épervier
http://epervierlepoete.iquebec.com
Tu es une fleur d’émeraude, peau satinée.
Tu éblouis mes jours incertains, doux câlin.
Tu me charmes dans un délire savoureux.
Tu me caresses, un silence incroyable, ineffable.
Tu dessines d’un regard ton désir charnel.
Tu me souris divinement, l’emprise incroyable.
Tu déambules, tes hanches gracieuses.
Tu exposes ton corps, le suprême d’une déesse.
Tu me souris avidement, jouissance des yeux.
Tu es l’amante acceptée, gentille intonation.
Tu chantes les mots, aucun bécarre à ta voix.
D’un regard émerveillé, je bénis cette nuit étoilée.
Tu es vraiment la courtisane de mes rêves…
André, épervier
http://epervierlepoete.iquebec.com
Jeu 15 Mai 2008, 00:28 par
epervier sur Parler d'amour
La vie
Des années ont passé
je me suis cherchée … longtemps … longtemps …
je me suis cachée … longtemps … longtemps …
je me suis perdue …. longtemps … longtemps …
moi en parenthèse
avançant chaque jour comme dans un rêve
glissant doucement au fil des jours
puis, le réveil
sortie du brouillard
j’ai repris connaissance
je suis là …
je me suis cherchée … longtemps … longtemps …
je me suis cachée … longtemps … longtemps …
je me suis perdue …. longtemps … longtemps …
moi en parenthèse
avançant chaque jour comme dans un rêve
glissant doucement au fil des jours
puis, le réveil
sortie du brouillard
j’ai repris connaissance
je suis là …
Ven 21 Mars 2008, 18:15 par
leia sur Mille choses
Le bon et le mauvais amant.
- Antoine, c’est Laure.
- Ah, salut, la belle, content de t’entendre, ça fait un bail...
- Oui, tu es toujours par monts et par vaux.
- Je rentre de Thaïlande. Pourquoi chuchotes-tu?
- Je ne suis pas seule.
Martine raconte sa mésaventure avec ce Marc dont elle dit pis que pendre, jurant qu’elle ne lui ouvrirait plus sa porte.
Antoine, ravi, demande des détails. Insidieusement, sans qu’elle s’en rende compte, il glane des informations sur les caresses qu’elle aurait voulu recevoir, la libido frustrée de son amie l’inspire, il commence à s’exciter. Une idée germe dans son esprit alerte.
- Laure. L’olibrius, là, il dort toujours?
- Oui, il ronfle.
- J’arrive.
- Quoi?
- Rappelle-moi le code de ton immeuble, j’arrive je te dis.
Une demie heure plus tard, Marc ronfle toujours du sommeil de l’homme repu, sûr de son bon droit, dans les draps frais de son hôtesse qu’il croit avoir conquis pour l’éternité.
Un frôlement à la porte, Laure ouvre à Antoine qui apparait, un bouquet de fleurs à la main.
- Où diable as-tu trouvé des fleurs à cette heure?
Pour toute réponse, Antoine clôt sa jolie bouche par un baiser profond, chaud et humide, tandis que ses mains entrainent la belle sur le divan du salon.
Ils sont amis depuis belle lurette, jamais ils n’ont flirté, mais devant le savoir-faire de son copain, Laure se reproche de n’avoir pas connu cet aspect de sa personnalité plus tôt.
De l’étonnement, elle tombe peu à peu sous le charme de ses caresses, ses sens prennent le dessus sur son entendement.
Antoine, quant à lui, met tout en œuvre pour tirer de sa compagne des soupirs de moins en moins discrets, ayant pour projet secret de réveiller le rustre qui s’est servi de son amie.
Laure, si reconnaissante qu’il comble sa faim, met elle aussi tout son cœur dans les caresses prodiguées, si bien que le couple navigue sur les flots divins des plaisirs et sensations multiples qu’ils se jurent de se prodiguer de nouveau les jours suivants.
Quand, enfin, ils font une pause, épuisés, Laure, en allant chercher la bouteille de champagne entamée dans sa chambre, s’aperçoit avec stupéfaction que Marc est parti, emportant toutes ses affaires. Toutes? Non, pas tout à fait, il lui manque une chaussette, tombée dans le seau à champagne!
- Viens! dit Laure depuis le lit où elle s’est affalée.
Antoine, hilare, surgit et se rend compte que sa manœuvre a fonctionné, il a vengé son amie. Le cuistre est parti la queue entre les jambes, c’est le cas de le dire.
Tout ragaillardi par l’image de l’homme fuyant et passant devant eux sur le divan, sans qu’ils s’en rendent compte, Antoine sent son membre se dresser de nouveau.
- Ah, salut, la belle, content de t’entendre, ça fait un bail...
- Oui, tu es toujours par monts et par vaux.
- Je rentre de Thaïlande. Pourquoi chuchotes-tu?
- Je ne suis pas seule.
Martine raconte sa mésaventure avec ce Marc dont elle dit pis que pendre, jurant qu’elle ne lui ouvrirait plus sa porte.
Antoine, ravi, demande des détails. Insidieusement, sans qu’elle s’en rende compte, il glane des informations sur les caresses qu’elle aurait voulu recevoir, la libido frustrée de son amie l’inspire, il commence à s’exciter. Une idée germe dans son esprit alerte.
- Laure. L’olibrius, là, il dort toujours?
- Oui, il ronfle.
- J’arrive.
- Quoi?
- Rappelle-moi le code de ton immeuble, j’arrive je te dis.
Une demie heure plus tard, Marc ronfle toujours du sommeil de l’homme repu, sûr de son bon droit, dans les draps frais de son hôtesse qu’il croit avoir conquis pour l’éternité.
Un frôlement à la porte, Laure ouvre à Antoine qui apparait, un bouquet de fleurs à la main.
- Où diable as-tu trouvé des fleurs à cette heure?
Pour toute réponse, Antoine clôt sa jolie bouche par un baiser profond, chaud et humide, tandis que ses mains entrainent la belle sur le divan du salon.
Ils sont amis depuis belle lurette, jamais ils n’ont flirté, mais devant le savoir-faire de son copain, Laure se reproche de n’avoir pas connu cet aspect de sa personnalité plus tôt.
De l’étonnement, elle tombe peu à peu sous le charme de ses caresses, ses sens prennent le dessus sur son entendement.
Antoine, quant à lui, met tout en œuvre pour tirer de sa compagne des soupirs de moins en moins discrets, ayant pour projet secret de réveiller le rustre qui s’est servi de son amie.
Laure, si reconnaissante qu’il comble sa faim, met elle aussi tout son cœur dans les caresses prodiguées, si bien que le couple navigue sur les flots divins des plaisirs et sensations multiples qu’ils se jurent de se prodiguer de nouveau les jours suivants.
Quand, enfin, ils font une pause, épuisés, Laure, en allant chercher la bouteille de champagne entamée dans sa chambre, s’aperçoit avec stupéfaction que Marc est parti, emportant toutes ses affaires. Toutes? Non, pas tout à fait, il lui manque une chaussette, tombée dans le seau à champagne!
- Viens! dit Laure depuis le lit où elle s’est affalée.
Antoine, hilare, surgit et se rend compte que sa manœuvre a fonctionné, il a vengé son amie. Le cuistre est parti la queue entre les jambes, c’est le cas de le dire.
Tout ragaillardi par l’image de l’homme fuyant et passant devant eux sur le divan, sans qu’ils s’en rendent compte, Antoine sent son membre se dresser de nouveau.
Ven 07 Mars 2008, 10:46 par
Positive sur Exercices de style
Moi j'y crois
Toutes ces conneries qu’on raconte sur l’amour
Toutes ces sornettes comme quoi ça fait du bien
Il paraît même que c’est l’ propre des humains
Il paraît qu’ ça rend heureux, qu’on a rien trouvé d’mieux
Et moi j’y crois
Quand j’ te vois
En face de moi
Que ma tête me crie tout bas
"Embrasse la! Embrasse la!"
Et moi j’y crois
Embrasse moi!
Il paraît qu’ l’amour, ça t’aide quand t’es triste
Il paraît même que ça rend complices
Il paraît qu’ ça fait des trucs profonds
Qu’on efface pas d’un coup d’ torchon
Que ça va même jusqu’à la passion
Que des fois ça fait mal mais y’a qu’ça qu’est bon
Il paraît qu’ l’amour, ça change tous les jours
Que tu l’ croies mort, et même il bande encore
Et moi j’y crois
Quand j’te vois
En face de moi
Que ma tête me crie tout bas
"Embrasse la! Embrasse la!"
Et moi j’y crois
Embrasse moi!
Mais j’ai vu un gars, dans un bistrot
Un peu tristounet, et tout pâlot
Qui m’a dit qu’un coeur pouvait battre si fort
Que d’un coup il s’arrache de son corps
Et il t’laisse là sur le bitume
Empli de vide et d’amertume
Il paraît qu’l’amour, c’est un truc dangereux
Que ça va faire chialer tes jolis p’tits yeux
Il paraît même que ça fout la fièvre
Il paraît qu’y’en a certains, y’en a certains qu’en crèvent
Mais moi j’y crois
Quand j’te vois
En face de moi
Que ma tête me crie tout bas
"Embrasse la! Embrasse la!"
Et moi j’y crois
Embrasse moi!
Mano Solo
Toutes ces sornettes comme quoi ça fait du bien
Il paraît même que c’est l’ propre des humains
Il paraît qu’ ça rend heureux, qu’on a rien trouvé d’mieux
Et moi j’y crois
Quand j’ te vois
En face de moi
Que ma tête me crie tout bas
"Embrasse la! Embrasse la!"
Et moi j’y crois
Embrasse moi!
Il paraît qu’ l’amour, ça t’aide quand t’es triste
Il paraît même que ça rend complices
Il paraît qu’ ça fait des trucs profonds
Qu’on efface pas d’un coup d’ torchon
Que ça va même jusqu’à la passion
Que des fois ça fait mal mais y’a qu’ça qu’est bon
Il paraît qu’ l’amour, ça change tous les jours
Que tu l’ croies mort, et même il bande encore
Et moi j’y crois
Quand j’te vois
En face de moi
Que ma tête me crie tout bas
"Embrasse la! Embrasse la!"
Et moi j’y crois
Embrasse moi!
Mais j’ai vu un gars, dans un bistrot
Un peu tristounet, et tout pâlot
Qui m’a dit qu’un coeur pouvait battre si fort
Que d’un coup il s’arrache de son corps
Et il t’laisse là sur le bitume
Empli de vide et d’amertume
Il paraît qu’l’amour, c’est un truc dangereux
Que ça va faire chialer tes jolis p’tits yeux
Il paraît même que ça fout la fièvre
Il paraît qu’y’en a certains, y’en a certains qu’en crèvent
Mais moi j’y crois
Quand j’te vois
En face de moi
Que ma tête me crie tout bas
"Embrasse la! Embrasse la!"
Et moi j’y crois
Embrasse moi!
Mano Solo
Jeu 27 Déc 2007, 12:58 par
Loyd sur Un monde parfait
Comment réussir en amour? suite...
Stéphane,
Je les avais posé mes valises mais on m’a congédié, comme ça un beau matin après tous ces mots d’engagement, d’amour pour la vie auxquels j’ai bêtement cru. Alors ce n’est pas que je crois qu’il ne faut pas poser ses valises, c’est seulement que je l’ai appris à mes dépends.
Mais bien sûr que je me souhaite de pouvoir le faire avec un homme qui me correspondra et à qui je correspondrait, reste à le rencontrer sur ma route!
Une des clefs peut-être pour trouver la bonne personne est, je crois, de ne pas la chercher... je m’explique. Il me semble, lorsque je regarde autour de moi, des couples d’amis qui s’entendent plutôt bien, qui ont fondé une famille, que ce qui a uni leur relation c’est cette évidence qui s’est imposée à eux. Ils se sentaient bien ensembles, avaient le regard porté vers la même direction mais avec chacun leur alterité. Peut-être est cela la clef? Juste "sentir" comme une évidence que c’est la bonne personne? Avoir le coeur serein et non rempli de doutes? Avoir le sentiment que l’autre est prêt à nous épauler dans tous les moments de la vie? se sentir bien, même sans mots ensembles. Avoir confiance. Bien sûr la vie n’est pas un conte de fées, bien sûr que des coups durs un couple en traverse, mais si il y a du respect, de la confiance et de l’amour ce sont déjà de bonnes bases. Et puis savoir être honnête, communiquer, construire sur des bases saines, pour que la maison puisse s’étoffer, d’étage en étage. Je vois les choses un peu comme ça, mais je ne sais pas de quoi sera fait mon lendemain amoureux? Je verrai bien, je vais laisser faire le temps, et le hasard des rencontres.
Je suis étonnée de tes mots à mon égard car nous ne nous connaissons pas, et je doute, pardonne-moi ma franchise, que je sois la meilleure chose qui te soit arrivée alors que tu ne sais rien de moi et moi de toi.
Je ne recherche pas ici à ce que quelqu’un d’autre panse mes blessures à ma place ou inversement, ce serait je pense une erreur. il n’y a que moi qui puisse le faire.
Je peux par contre donner mon point de vue féminin sur la relation amoureuse en toute amitié.
j’espère que tu ne me tiendra pas rigueur d’être directe mais j’ai besoin ces jours ci de me préserver. j’ai le cœur trop embrouillé, et douloureusement abimé et je ne veux pas qu’il y ait d’ambigüité.
Mais je suis prête à être une oreille attentive et si je peux t’aider à y voir plus clair, si de ton côté tu peux m’apporter un éclairage sur le point de vue de l’homme en amour alors j’en serai heureuse!
Et si mes mots ont pu te redonner de l’énergie et t’apporter ne serait-ce qu’un peu? Alors c’est une belle récompense pour moi.
Je crois que lorsqu’on écrit c’est toujours avec l’espoir qu’un autre que soi y trouvera quelque chose qui l’éclairera. Quand je lis un livre ou un texte c’est ce que je cherche, des clefs de compréhension dans tous les domaines de la vie.
En tous les cas ce soir est un soir de blues, de bleus à l’âme, mais je suppose que cela ira mieux demain?
Accepter qu’un amour se meurt est toujours une terrible douleur... Je dois l’accepter mais j’ai terriblement mal et rien ni personne ne peut me soulager, c’est ainsi... Je dois traverser cette tourmente intérieure pour renaitre un peu plus loin. je n’ai malheureusement pas le choix.
Pourquoi certains êtres ne savent-ils que blesser ceux qui les aiment? je n’en sais rien... Je ne suis plus sûre ce soir d’être la meilleure personne pour t’éclairer tellement je me sens confuse.
Bon courage à toi Stéphane, et bonne soirée. à bientôt!
Sophy
Je les avais posé mes valises mais on m’a congédié, comme ça un beau matin après tous ces mots d’engagement, d’amour pour la vie auxquels j’ai bêtement cru. Alors ce n’est pas que je crois qu’il ne faut pas poser ses valises, c’est seulement que je l’ai appris à mes dépends.
Mais bien sûr que je me souhaite de pouvoir le faire avec un homme qui me correspondra et à qui je correspondrait, reste à le rencontrer sur ma route!
Une des clefs peut-être pour trouver la bonne personne est, je crois, de ne pas la chercher... je m’explique. Il me semble, lorsque je regarde autour de moi, des couples d’amis qui s’entendent plutôt bien, qui ont fondé une famille, que ce qui a uni leur relation c’est cette évidence qui s’est imposée à eux. Ils se sentaient bien ensembles, avaient le regard porté vers la même direction mais avec chacun leur alterité. Peut-être est cela la clef? Juste "sentir" comme une évidence que c’est la bonne personne? Avoir le coeur serein et non rempli de doutes? Avoir le sentiment que l’autre est prêt à nous épauler dans tous les moments de la vie? se sentir bien, même sans mots ensembles. Avoir confiance. Bien sûr la vie n’est pas un conte de fées, bien sûr que des coups durs un couple en traverse, mais si il y a du respect, de la confiance et de l’amour ce sont déjà de bonnes bases. Et puis savoir être honnête, communiquer, construire sur des bases saines, pour que la maison puisse s’étoffer, d’étage en étage. Je vois les choses un peu comme ça, mais je ne sais pas de quoi sera fait mon lendemain amoureux? Je verrai bien, je vais laisser faire le temps, et le hasard des rencontres.
Je suis étonnée de tes mots à mon égard car nous ne nous connaissons pas, et je doute, pardonne-moi ma franchise, que je sois la meilleure chose qui te soit arrivée alors que tu ne sais rien de moi et moi de toi.
Je ne recherche pas ici à ce que quelqu’un d’autre panse mes blessures à ma place ou inversement, ce serait je pense une erreur. il n’y a que moi qui puisse le faire.
Je peux par contre donner mon point de vue féminin sur la relation amoureuse en toute amitié.
j’espère que tu ne me tiendra pas rigueur d’être directe mais j’ai besoin ces jours ci de me préserver. j’ai le cœur trop embrouillé, et douloureusement abimé et je ne veux pas qu’il y ait d’ambigüité.
Mais je suis prête à être une oreille attentive et si je peux t’aider à y voir plus clair, si de ton côté tu peux m’apporter un éclairage sur le point de vue de l’homme en amour alors j’en serai heureuse!
Et si mes mots ont pu te redonner de l’énergie et t’apporter ne serait-ce qu’un peu? Alors c’est une belle récompense pour moi.
Je crois que lorsqu’on écrit c’est toujours avec l’espoir qu’un autre que soi y trouvera quelque chose qui l’éclairera. Quand je lis un livre ou un texte c’est ce que je cherche, des clefs de compréhension dans tous les domaines de la vie.
En tous les cas ce soir est un soir de blues, de bleus à l’âme, mais je suppose que cela ira mieux demain?
Accepter qu’un amour se meurt est toujours une terrible douleur... Je dois l’accepter mais j’ai terriblement mal et rien ni personne ne peut me soulager, c’est ainsi... Je dois traverser cette tourmente intérieure pour renaitre un peu plus loin. je n’ai malheureusement pas le choix.
Pourquoi certains êtres ne savent-ils que blesser ceux qui les aiment? je n’en sais rien... Je ne suis plus sûre ce soir d’être la meilleure personne pour t’éclairer tellement je me sens confuse.
Bon courage à toi Stéphane, et bonne soirée. à bientôt!
Sophy
Mer 28 Nov 2007, 22:27 par
Sophy sur Histoires d'amour
Je voudrais tant que tu m'amène à cette île d'amour ma Sophy
Ma chère Sophy
Que de mots qui réveillent les sens
Que de parole qui illumine la pensée
Que conscience qui aiguise l’âme
Sophy, pour une impro, tu passes comme un grand poète professionnel. Je trouve ton poème bien réfléchi et cadencé, ordonné et coordonné puis graduellement très orchestré. Ce ne sont pas des fleures que je te jette, mais une sincère félicitation de ton mérite.
Sophy que vais je repondre ou dire si ce déjà dans ce précieux texte qui traduit le fond de ton cœur bondant de franc et innocent amour. J’ai fait une copie de ton poème que je lirai tous les jours, car c’est plein de sens.
Mais ma chère, ma préoccupation sur l’effet de la craindre de chaque fois reprendre sur la bonne relation demeure. Et si nous devons tout remettre en cause, comment s’assurer d’une vie amoureuse qui fonde un foyer uni ? Tu es tentée de dire que qui n’est pas confronté à de telles situations douloureuses ne comprendrais jamais.
Mais de toi j’ai appris qu’on ne doit poser ses valises quelque agréable soit la relation. De toi j’ai également compris que rien n’est acquis et qu’il faut oser prendre le risque d’aimer avec le risque de se voir couper peut être les ailes en plein vol.
Sophy par tes paroles de sagesse tu renforce et fortifie mon âme. Plus tu me rends très courageux et plein d’énergie, plus tu me rends esclave d’un amour qui se passe comme mal venue dans un environnement hypothéqué de préjugés. Au nom de l’Etre Suprême dont j’ai la grande crainte, je t’avoue que tu es la créature la plus chère qui soit venue dans mon existence.
Comme toi j’ai beaucoup d’amour à donner et à partager et je comprends que tu veuilles t’en garder un peu quelques temps jalousement, égoïstement …
Tu sais, si je peux faire quelque chose pour qu’ensemble nous préparions cet envol ; ce nouveau départ ? Est-ce possible que nous réapprenions à voler ensemble ? Que nous nous soignions mutuellement nos blessures ? Sincèrement je veux pouvoir motiver cette assurance que tu recherches, cette sécurité et toutes ces raisons utiles qui t’amèneraient à m’adopter dans ta vie.
Je te cite avec une légère modification :
« Je voudrais tant distinguer et reconnaître
Celle par qui je serai lié
Pour l’éternité
Chaque fois j’y crois
Je prépare mon envol
Me déploie
Craillant une probable chute
Et dans mon cœur : je garde espoir »
Je voudrais tant me fait comprendre par toi ma chère Sophy.
STEPHANE
Que de mots qui réveillent les sens
Que de parole qui illumine la pensée
Que conscience qui aiguise l’âme
Sophy, pour une impro, tu passes comme un grand poète professionnel. Je trouve ton poème bien réfléchi et cadencé, ordonné et coordonné puis graduellement très orchestré. Ce ne sont pas des fleures que je te jette, mais une sincère félicitation de ton mérite.
Sophy que vais je repondre ou dire si ce déjà dans ce précieux texte qui traduit le fond de ton cœur bondant de franc et innocent amour. J’ai fait une copie de ton poème que je lirai tous les jours, car c’est plein de sens.
Mais ma chère, ma préoccupation sur l’effet de la craindre de chaque fois reprendre sur la bonne relation demeure. Et si nous devons tout remettre en cause, comment s’assurer d’une vie amoureuse qui fonde un foyer uni ? Tu es tentée de dire que qui n’est pas confronté à de telles situations douloureuses ne comprendrais jamais.
Mais de toi j’ai appris qu’on ne doit poser ses valises quelque agréable soit la relation. De toi j’ai également compris que rien n’est acquis et qu’il faut oser prendre le risque d’aimer avec le risque de se voir couper peut être les ailes en plein vol.
Sophy par tes paroles de sagesse tu renforce et fortifie mon âme. Plus tu me rends très courageux et plein d’énergie, plus tu me rends esclave d’un amour qui se passe comme mal venue dans un environnement hypothéqué de préjugés. Au nom de l’Etre Suprême dont j’ai la grande crainte, je t’avoue que tu es la créature la plus chère qui soit venue dans mon existence.
Comme toi j’ai beaucoup d’amour à donner et à partager et je comprends que tu veuilles t’en garder un peu quelques temps jalousement, égoïstement …
Tu sais, si je peux faire quelque chose pour qu’ensemble nous préparions cet envol ; ce nouveau départ ? Est-ce possible que nous réapprenions à voler ensemble ? Que nous nous soignions mutuellement nos blessures ? Sincèrement je veux pouvoir motiver cette assurance que tu recherches, cette sécurité et toutes ces raisons utiles qui t’amèneraient à m’adopter dans ta vie.
Je te cite avec une légère modification :
« Je voudrais tant distinguer et reconnaître
Celle par qui je serai lié
Pour l’éternité
Chaque fois j’y crois
Je prépare mon envol
Me déploie
Craillant une probable chute
Et dans mon cœur : je garde espoir »
Je voudrais tant me fait comprendre par toi ma chère Sophy.
STEPHANE
Mer 28 Nov 2007, 12:55 par
STEPHANE sur Histoires d'amour
La cabane au bord de l’océan
J’ai fait un rêve ! J’ai rêvé qu’une déesse m’a rendu visite, ici là ou j’habite, sur terre, dans ma cabane modeste au bord de l’océan, au milieu de nulle part,là ou même les hommes s’abstiennent de venir.
J’ai cru faire un rêve, j’ai cru qu’une déesse m’a regardé avec ses yeux célestes, qu’elle m’a pris la main et a murmuré à mon oreille des choses avec sa bouche divine, j’ai rêvé qu’une déesse s’est enfuie de son château de nuages blancs, pour venir me voir tard le soir.
C’est insensé…mais j’ai cru qu’elle aimait bien rester chez moi regarder les vagues agitées de cet océan infini, s’éventrer sur les roches, qu’elle aimait écouter mes histoires de pêcheur,et j’ai songé qu’elle aimait bien le feu insuffisant de ma cheminé antique, et le goût ordinaire de mon pain froid.
Moi…je passé mon temps à la contempler, à apprécier ses gestes parfaits, à sentir son parfum enchanteur, et à l’aube, quand le temps venait pour elle de partir, je tenais mon cœur déchiré en essayant de ne pas de la retenir, car je savais bien que sa place n’était pas ici.
Je faisais ce rêve tous les soirs, en me disant que c’était peut-être pas juste un rêve, c’est dur pour moi de le savoir, car j’ai toujours eu l’impression que mes rêves sont plus vrais que la réalité. Aux bouts des jours, je me suis habitué à mon invitée nocturne, j’ai commencé à m’attacher à mon rêve impossible, et j’ai…aimé
Une nuit d’automne, alors que je l’attendais, ma déesse n’est pas venue, je l’ai attendue toute la nuit, et les nuits qui suivaient, jour après jour j’ai commencé à penser que c’était juste un rêve, et j’ai perdu le gout du sommeil.
Les nuits sont longues, et je n’ai pas appris à me passer d’elle, j’essaie de protéger mon cœur fragile du froid qui gagne la cabane soir après soir, je vois les étoiles qu’on a comptées tout au long des nuits disparaitre de mon ciel, jusqu’à ce que j’arrive plus à me souvenir de leurs contours, assis sur mes genoux, regardant le ciel en me disant
Tu es une déesse, et moi je ne le suis pas, et j’ai pensé que tu le sais déjà
Tu es une déesse, et moi je ne le suis pas…et j’ai pensé que je dois laisser tomber
Tu es une déesse, et moi je ne le suis pas, et j’ai cru que tu le savais déjà
Tu es une déesse, et moi je ne le suis pas…et j’ai pensé que je dois te laisser partir
Assis sur ma chaise de bois, espérant un regard de toi, car on m’a dit que les dieux observaient les hommes par au dessus de leurs nuages, alors je guette tous les soirs…une simple attention de toi, j’attends tous les jours le moindre écho venu du ciel
On m’a dit que les dieux ne peuvent pas tombé amoureux des mortels, on m’a dit que les dieux n’avaient pas de temps à consacrer aux hommes…pourtant, je ne peux empêcher mon cœur d’espérer, je ne peux empêcher mon cœur d’aimer, même si tu me vois pas, même si mon amour est insignifiant… je t’aime ! Je t’aime avec tout ce que mon pauvre cœur de mortel peut aimer, je t’aime même si je suis invisible, je t’aime même si tu habites le cieux, et moi la terre, je t’aime même si je suis une chose insignifiante et infime dans ton monde, je t’aime même si tu est éternelle et moi éphémère, je t’aime même si tu es une déesse…et moi juste un mortel.
la suite sur : www.theheartbreak.blogspot.com
J’ai cru faire un rêve, j’ai cru qu’une déesse m’a regardé avec ses yeux célestes, qu’elle m’a pris la main et a murmuré à mon oreille des choses avec sa bouche divine, j’ai rêvé qu’une déesse s’est enfuie de son château de nuages blancs, pour venir me voir tard le soir.
C’est insensé…mais j’ai cru qu’elle aimait bien rester chez moi regarder les vagues agitées de cet océan infini, s’éventrer sur les roches, qu’elle aimait écouter mes histoires de pêcheur,et j’ai songé qu’elle aimait bien le feu insuffisant de ma cheminé antique, et le goût ordinaire de mon pain froid.
Moi…je passé mon temps à la contempler, à apprécier ses gestes parfaits, à sentir son parfum enchanteur, et à l’aube, quand le temps venait pour elle de partir, je tenais mon cœur déchiré en essayant de ne pas de la retenir, car je savais bien que sa place n’était pas ici.
Je faisais ce rêve tous les soirs, en me disant que c’était peut-être pas juste un rêve, c’est dur pour moi de le savoir, car j’ai toujours eu l’impression que mes rêves sont plus vrais que la réalité. Aux bouts des jours, je me suis habitué à mon invitée nocturne, j’ai commencé à m’attacher à mon rêve impossible, et j’ai…aimé
Une nuit d’automne, alors que je l’attendais, ma déesse n’est pas venue, je l’ai attendue toute la nuit, et les nuits qui suivaient, jour après jour j’ai commencé à penser que c’était juste un rêve, et j’ai perdu le gout du sommeil.
Les nuits sont longues, et je n’ai pas appris à me passer d’elle, j’essaie de protéger mon cœur fragile du froid qui gagne la cabane soir après soir, je vois les étoiles qu’on a comptées tout au long des nuits disparaitre de mon ciel, jusqu’à ce que j’arrive plus à me souvenir de leurs contours, assis sur mes genoux, regardant le ciel en me disant
Tu es une déesse, et moi je ne le suis pas, et j’ai pensé que tu le sais déjà
Tu es une déesse, et moi je ne le suis pas…et j’ai pensé que je dois laisser tomber
Tu es une déesse, et moi je ne le suis pas, et j’ai cru que tu le savais déjà
Tu es une déesse, et moi je ne le suis pas…et j’ai pensé que je dois te laisser partir
Assis sur ma chaise de bois, espérant un regard de toi, car on m’a dit que les dieux observaient les hommes par au dessus de leurs nuages, alors je guette tous les soirs…une simple attention de toi, j’attends tous les jours le moindre écho venu du ciel
On m’a dit que les dieux ne peuvent pas tombé amoureux des mortels, on m’a dit que les dieux n’avaient pas de temps à consacrer aux hommes…pourtant, je ne peux empêcher mon cœur d’espérer, je ne peux empêcher mon cœur d’aimer, même si tu me vois pas, même si mon amour est insignifiant… je t’aime ! Je t’aime avec tout ce que mon pauvre cœur de mortel peut aimer, je t’aime même si je suis invisible, je t’aime même si tu habites le cieux, et moi la terre, je t’aime même si je suis une chose insignifiante et infime dans ton monde, je t’aime même si tu est éternelle et moi éphémère, je t’aime même si tu es une déesse…et moi juste un mortel.
la suite sur : www.theheartbreak.blogspot.com
Mar 27 Nov 2007, 10:34 par
heartbreakid sur Histoires d'amour
Ecrire sur jours
La saveur des vacances, Un monde, Je ne sais plus, Un jour, un coeur, Jalousie, Dans tes yeux, 4 saisons, Ma belle endormie..., Toi, ma Belle!, La vie, Le bon et le mauvais amant., Moi j'y crois, Comment réussir en amour? suite..., Je voudrais tant que tu m'amène à cette île d'amour ma Sophy, La cabane au bord de l’océan, Il y a 233 textes utilisant le mot jours. Ces pages présentent les textes correspondant.
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Le Jeu 25 Déc 2008, 00:53 par coeur perdu
Dans les nuages
âme aime aimer amour aujourd’hui beau belle besoin bonheur bouche bout bras c’était cœur celle chemin choses ciel coeur corps d’être d’amour désir devant douce douceur doux envie femme fort histoire homme jours l’amour l’autre lèvres laisser larmes loin lorsque lumière main mains marie matin monde mots nuit parfois passé peau personne peur plaisir point porte pourtant rêve rêves regard sens soleil sourire t’aime tête tendresse visage vivre voix yeuxLa citation sympa
L'écriture est une aventure. Au début c'est un jeu, puis c'est une amante, ensuite c'est un maître et ça devient un tyran.
Winston Churchill
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