Un site d'écriture sur l'amour: séduction, tendresse, et façon de le dire, la délicatesse de l'expression mêlée à la violence des pulsions - Ecrire sur larmes - Page 11 sur 20
J'enferme ton souvenir dans l'encrier des peines
Quand, tu auras terminé ce dernier poème ;
Je l’aurai détruit, ainsi que les mots "Je t’aime".
Que je t’ai tant criés, alors que toi tu jouais un double jeu.
Sans toi, le présent méprise mon avenir.
Les jours, les saisons, n’auront plus le souffle et le souvenir de toi.
De ma passion ardente tu n’as cherché qu’à t’éloigner,
En trahissant le début de l’histoire,
En courant après une autre rose en même temps.
Tous tes mots gravés dans mon coeur le font saigner.
Le duel est inégal. Mais je me relèverai.
Les différences sont des chagrins sans frontière.
Ma main n’a plus la force de tenir la lourde plume de ma peine.
Mes larmes n’ont plus d’encre pour toi ; ma vie se consume de ton amour faux.
Dors dans mon encrier ! Reste mon "eau" de jouvence !
J’enferme à jamais ma douleur dans ton silence.
J’enferme ton souvenir dans l’encrier des peines.
Je le ferme à tout jamais avec un sceau incassable.
A l’effigie de la trahison et l’infidélité des Don Juan.
Par la fourberie de ton âme je meurs de folie.
Ecrivain ivre d’amour, mon soleil se replie sur moi.
Sur ma palette, tes merveilleuses couleurs ont disparu à jamais.
L’amour, cet art abstrait mais si idyllique, je ne l’écrirai plus pour toi.
julia
Je l’aurai détruit, ainsi que les mots "Je t’aime".
Que je t’ai tant criés, alors que toi tu jouais un double jeu.
Sans toi, le présent méprise mon avenir.
Les jours, les saisons, n’auront plus le souffle et le souvenir de toi.
De ma passion ardente tu n’as cherché qu’à t’éloigner,
En trahissant le début de l’histoire,
En courant après une autre rose en même temps.
Tous tes mots gravés dans mon coeur le font saigner.
Le duel est inégal. Mais je me relèverai.
Les différences sont des chagrins sans frontière.
Ma main n’a plus la force de tenir la lourde plume de ma peine.
Mes larmes n’ont plus d’encre pour toi ; ma vie se consume de ton amour faux.
Dors dans mon encrier ! Reste mon "eau" de jouvence !
J’enferme à jamais ma douleur dans ton silence.
J’enferme ton souvenir dans l’encrier des peines.
Je le ferme à tout jamais avec un sceau incassable.
A l’effigie de la trahison et l’infidélité des Don Juan.
Par la fourberie de ton âme je meurs de folie.
Ecrivain ivre d’amour, mon soleil se replie sur moi.
Sur ma palette, tes merveilleuses couleurs ont disparu à jamais.
L’amour, cet art abstrait mais si idyllique, je ne l’écrirai plus pour toi.
julia
Mar 29 Août 2006, 00:22 par
joullia sur Parler d'amour
Mon coeur n'est que silence
Seul au fil de la course du temps,
Je te perds lucide à mon corps défendant,
Bras de fer ou fuite en avant,
Je cherche une lune dans ton coeur d’infortune,
Je cours après tes ombres anonymes,
De détours en chemins que tu me dessines,
Au secours, ne me laisse pas sans un signe,
Un message de toi, ne m’abandonnes pas.
« C’est une larme un aveu,
qui reste au bord de mes yeux,
mais mon coeur n’est que silence,
l’amour te tire sa révérence,
et je voudrais loin d’ici
oublier ce jour de pluie. »
Evitons nous les offenses,
Qu’il nous reste l’élégance,
Malgré cette douleur tenace
Qui cisaille mon coeur,
Et le vide qui me menace.
Dans le vent qui se réveille
Un à un s’en vont mes espoirs,
Je sens le froid de l’hiver me traverser,
Et je comprends que l’enfer c’est de ne pas être aimeé (e).
Je vois pas toujours venir,
La mort lente du désir,
Et je tends l’autre joue
Face à deux histoires d’amour.
Je tombe à genoux dans ton regard qui s’en fout
Je progresse en ton territoire ennemi,
Mais quand je te regarde, je baisse ma garde,
J’aurais pu par fierté en te voyant partir,
Dans l’urgence cacher mes défauts,
J’aurais pu en vouloir aux puissances divines
De m’avoir fait connaître ta peau,
Emprunter par méfiance des chemins qu’on devine plus facile
Et je tombe à genoux dans ton regard qui s’en fout
Et les larmes à côté de l’amour ne sont rien du tout.
Je suis forcée de croire
Que j’ai perdu du temps à t’aimer vraiment
Je n’ai pas d’excuse pour une fois
Je m’en prends a moi même, je sais pourquoi je t’aime.
« Je voudrais pourtant te dire
Je garde en moi les belles choses
Et rien ne viendra détruire
Nos nuits jonchées de roses. »
Au fond il me manque aussi autre chose que l’amour,
Un ami (e)
Qui me protégera quand viendront les ennuis,
Qui partagera tout, que je pleure ou je rie,
Qui me rappellera ma mémoire si j’oublie,
Qui sera me faire croire quand je fuis,
Qui lèvera son verre avec moi aux galères,
Qui m’empêchera de devenir vieille et amère,
Qui me fera paraître la route de la vie moins longue,
Enfin quelqu’un qui saurait me comprendre,
Quand tout le monde cherche à m’oublier sauf ce corbeau,
Accorde-moi, Karim, encore un peu de ta lumière...
Apres des textes de Léa, Mathieu, Romano, et Moi
Je te perds lucide à mon corps défendant,
Bras de fer ou fuite en avant,
Je cherche une lune dans ton coeur d’infortune,
Je cours après tes ombres anonymes,
De détours en chemins que tu me dessines,
Au secours, ne me laisse pas sans un signe,
Un message de toi, ne m’abandonnes pas.
« C’est une larme un aveu,
qui reste au bord de mes yeux,
mais mon coeur n’est que silence,
l’amour te tire sa révérence,
et je voudrais loin d’ici
oublier ce jour de pluie. »
Evitons nous les offenses,
Qu’il nous reste l’élégance,
Malgré cette douleur tenace
Qui cisaille mon coeur,
Et le vide qui me menace.
Dans le vent qui se réveille
Un à un s’en vont mes espoirs,
Je sens le froid de l’hiver me traverser,
Et je comprends que l’enfer c’est de ne pas être aimeé (e).
Je vois pas toujours venir,
La mort lente du désir,
Et je tends l’autre joue
Face à deux histoires d’amour.
Je tombe à genoux dans ton regard qui s’en fout
Je progresse en ton territoire ennemi,
Mais quand je te regarde, je baisse ma garde,
J’aurais pu par fierté en te voyant partir,
Dans l’urgence cacher mes défauts,
J’aurais pu en vouloir aux puissances divines
De m’avoir fait connaître ta peau,
Emprunter par méfiance des chemins qu’on devine plus facile
Et je tombe à genoux dans ton regard qui s’en fout
Et les larmes à côté de l’amour ne sont rien du tout.
Je suis forcée de croire
Que j’ai perdu du temps à t’aimer vraiment
Je n’ai pas d’excuse pour une fois
Je m’en prends a moi même, je sais pourquoi je t’aime.
« Je voudrais pourtant te dire
Je garde en moi les belles choses
Et rien ne viendra détruire
Nos nuits jonchées de roses. »
Au fond il me manque aussi autre chose que l’amour,
Un ami (e)
Qui me protégera quand viendront les ennuis,
Qui partagera tout, que je pleure ou je rie,
Qui me rappellera ma mémoire si j’oublie,
Qui sera me faire croire quand je fuis,
Qui lèvera son verre avec moi aux galères,
Qui m’empêchera de devenir vieille et amère,
Qui me fera paraître la route de la vie moins longue,
Enfin quelqu’un qui saurait me comprendre,
Quand tout le monde cherche à m’oublier sauf ce corbeau,
Accorde-moi, Karim, encore un peu de ta lumière...
Apres des textes de Léa, Mathieu, Romano, et Moi
Sam 26 Août 2006, 15:26 par
joullia sur L'amour en vrac
Demander un tendre baiser
Avec la peur d’oser affronter l’ouragan
Et les nuages et les vents déchaînés
Avec la peur de traverser l’océan
Sur les ailes de nos rêves
J’irai sur mes larmes
Demander à ton sourire
Un tendre baiser
Avec la peur de me brûler au soleil
Sur le cri d’une flamme aguichante
Avec la peur de voir tomber le ciel
Et d’éteindre à jamais la lumière
Avec la peur de perdre l’amitié
Et l’éclat de tes yeux rêveurs
Avec la peur de me faire pitié
Si je ne t’offre que des pleurs
Demander un tendre baiser
Et les nuages et les vents déchaînés
Avec la peur de traverser l’océan
Sur les ailes de nos rêves
J’irai sur mes larmes
Demander à ton sourire
Un tendre baiser
Avec la peur de me brûler au soleil
Sur le cri d’une flamme aguichante
Avec la peur de voir tomber le ciel
Et d’éteindre à jamais la lumière
Avec la peur de perdre l’amitié
Et l’éclat de tes yeux rêveurs
Avec la peur de me faire pitié
Si je ne t’offre que des pleurs
Demander un tendre baiser
Sam 26 Août 2006, 13:34 par
joullia sur Histoires d'amour
Le conte de fée que je suis en train de vivre
Je t’aime pour ton charme naturel et ton image si soignée.
Je t’aime pour la tendresse que tu libères et ta gentillesse spontané ;
Je t’aime pour ta fraîcheur incroyable et ton entrain enchanteur,
Je t’aime aussi parce que c’est toi et que tu fais battre mon coeur.
Tu es le conte de fée que je suis en train de vivre, la fable que je m’attache à t’écrire,
L’histoire d’un ami que j’aime tellement pour lui décrire, ce qu’il m’évoque et ce qu’il m’inspire ;
Je t’aime alors ne va pas partir, car seul sans toi je pourrai mourir…
Les mois défilent,
Les jours s’effacent et les minutes s’enfuient,
Une seconde sans toi est un instant de calme plat,
Un moment où le temps attend que tu sois là.
Ton absence n’apporte qu’une seule présence,
Celle du silence qui surpasse l’espérance,
L’espoir de te revoir non pas sur un miroir,
Mais tôt ou tard sur ton si beau regard.
Couché dans mon lit, je dépasse la vérité,
J’imagine, je pense sans rien me limiter ;
Et le jour où je viendrai te retrouver,
Ce sera un rêve devenu réalité.
Tu déclenches en moi les larmes de peine et les cris de joie,
Tu éveilles mon cœur de passion et mon être d’émoi ;
Tu fais naître mes frissons par la chaleur de ta voix,
Tu donnes vie à mon secret d’être amoureuse de toi.
S’il faut quitter cette terre,
S’il se créer des frontières,
Si l’on nous met des barrières
Alors je ne veux pas me taire,
Te dire ô combien je t’aime karim,
Que je t’aime du plus profond de mon petit cœur ;
J’ai consacré des mois, matins et soirs,
A te l’écrire avant qu’il ne soit trop tard.
Par une histoire, par un poème,
Qu’il soit d’amour ou d’amitié,
Peu importe ce que je sème,
Je veux tout simplement t’aimer.
Mon cœur pour toi bat très très fort,
Et cela reste inexpliqué,
Peur de le dire ou d’avoir tort,
Tant pis je veux te le crier.
Aujourd’hui je t’ouvre mon cœur,
Je t’offre ces mots en bouquet de fleurs
En espérant qu’ils auront assez de valeur
Pour que les pétales gardent leurs couleurs.
En t’offrant le monde rien ne changera,
Ton sourire et ta joie ne s’achètent pas,
Ta précieuse amitié ne s’invente pas,
Et ton amour se méritera.
Un rien de toi n’est pas assez pour moi,
Seul sans toi je ne suis plus moi,
Un peu de toi est signe de joie,
Seul avec toi je resterai là.
On s’écoute on s’écrit, on vit au jour le jour,
On se parle, chacun à notre tour,
Mais la valeur, on s’en rend compte toujours
A force d’aimer, a en mourir d’amour.
Tu m’apportes le bonheur qu’il me faut, ta présence fait naître un ciel d’été,
Tu fais disparaître tous les nuages, tu évoques le soleil sur la plage,
En moi vit un bel orage, ce coup de foudre qui fait rage,
Qui ne cessera jamais de briller, en un éclair d’éternité.
Je t’offre un poème en vers, en suites,
Où je me permets de dépasser les limites,
Sans pour autant sauter les barrières,
Je garde les pieds sur Terre.
Mais quoi de plus beau que de finir ce poème,
Si ce n’est que par le plus beau des « Je t’aime » ;
Je t’aime pour la tendresse que tu libères et ta gentillesse spontané ;
Je t’aime pour ta fraîcheur incroyable et ton entrain enchanteur,
Je t’aime aussi parce que c’est toi et que tu fais battre mon coeur.
Tu es le conte de fée que je suis en train de vivre, la fable que je m’attache à t’écrire,
L’histoire d’un ami que j’aime tellement pour lui décrire, ce qu’il m’évoque et ce qu’il m’inspire ;
Je t’aime alors ne va pas partir, car seul sans toi je pourrai mourir…
Les mois défilent,
Les jours s’effacent et les minutes s’enfuient,
Une seconde sans toi est un instant de calme plat,
Un moment où le temps attend que tu sois là.
Ton absence n’apporte qu’une seule présence,
Celle du silence qui surpasse l’espérance,
L’espoir de te revoir non pas sur un miroir,
Mais tôt ou tard sur ton si beau regard.
Couché dans mon lit, je dépasse la vérité,
J’imagine, je pense sans rien me limiter ;
Et le jour où je viendrai te retrouver,
Ce sera un rêve devenu réalité.
Tu déclenches en moi les larmes de peine et les cris de joie,
Tu éveilles mon cœur de passion et mon être d’émoi ;
Tu fais naître mes frissons par la chaleur de ta voix,
Tu donnes vie à mon secret d’être amoureuse de toi.
S’il faut quitter cette terre,
S’il se créer des frontières,
Si l’on nous met des barrières
Alors je ne veux pas me taire,
Te dire ô combien je t’aime karim,
Que je t’aime du plus profond de mon petit cœur ;
J’ai consacré des mois, matins et soirs,
A te l’écrire avant qu’il ne soit trop tard.
Par une histoire, par un poème,
Qu’il soit d’amour ou d’amitié,
Peu importe ce que je sème,
Je veux tout simplement t’aimer.
Mon cœur pour toi bat très très fort,
Et cela reste inexpliqué,
Peur de le dire ou d’avoir tort,
Tant pis je veux te le crier.
Aujourd’hui je t’ouvre mon cœur,
Je t’offre ces mots en bouquet de fleurs
En espérant qu’ils auront assez de valeur
Pour que les pétales gardent leurs couleurs.
En t’offrant le monde rien ne changera,
Ton sourire et ta joie ne s’achètent pas,
Ta précieuse amitié ne s’invente pas,
Et ton amour se méritera.
Un rien de toi n’est pas assez pour moi,
Seul sans toi je ne suis plus moi,
Un peu de toi est signe de joie,
Seul avec toi je resterai là.
On s’écoute on s’écrit, on vit au jour le jour,
On se parle, chacun à notre tour,
Mais la valeur, on s’en rend compte toujours
A force d’aimer, a en mourir d’amour.
Tu m’apportes le bonheur qu’il me faut, ta présence fait naître un ciel d’été,
Tu fais disparaître tous les nuages, tu évoques le soleil sur la plage,
En moi vit un bel orage, ce coup de foudre qui fait rage,
Qui ne cessera jamais de briller, en un éclair d’éternité.
Je t’offre un poème en vers, en suites,
Où je me permets de dépasser les limites,
Sans pour autant sauter les barrières,
Je garde les pieds sur Terre.
Mais quoi de plus beau que de finir ce poème,
Si ce n’est que par le plus beau des « Je t’aime » ;
Ven 25 Août 2006, 21:09 par
joullia sur Parler d'amour
Leur Histoire (devant la page blanche)
Devant la feuille blanche, l’Ange passe sans se retourner.
A travers l’âme blanche, la pluie perle.
Dis-moi si je fais bien de vivre.
Derrière la maison neuve, un coeur martyr s’isole et noircit.
En travers des larmes, son coeur se perce.
Dites-moi si je vais bien vivre.
Dans les blancs des yeux, ils se regardent.
A travers leurs silences, ils se parlent.
Par cela ils comprennent. Leur histoire est finie.
Devant la feuille blanche, le Démon s’attarde.
A travers les larmes grises, la glace s’accroche.
Dis-moi si j’ai bien fait d’hésiter.
Derrière la vieille demeure, un coeur lâche regrette et fuit.
En travers des larmes, son sang se verse.
Dites-moi si je vais encore flancher.
Dans le blanc de yeux, ils se fixent.
A travers leurs haines, ils s’entretuent.
Par cela ils se blessent. Leurs vies se séparent.
Devant le feuille blanche, l’Enfant se perd.
A travers ses frayeurs noires, les pleurs coulent.
Dis-moi si je fais bien de lutter.
Derrière la maison fragile, un coeur chaste dort et s’oubli.
En travers des larmes, son coeur se berce.
Dites-moi si je vais encore devoir lutter.
Dans les blancs des yeux, ils s’observent.
Par cela ils se pardonnent. Leurs chemins s’éloignent.
A travers l’âme blanche, la pluie perle.
Dis-moi si je fais bien de vivre.
Derrière la maison neuve, un coeur martyr s’isole et noircit.
En travers des larmes, son coeur se perce.
Dites-moi si je vais bien vivre.
Dans les blancs des yeux, ils se regardent.
A travers leurs silences, ils se parlent.
Par cela ils comprennent. Leur histoire est finie.
Devant la feuille blanche, le Démon s’attarde.
A travers les larmes grises, la glace s’accroche.
Dis-moi si j’ai bien fait d’hésiter.
Derrière la vieille demeure, un coeur lâche regrette et fuit.
En travers des larmes, son sang se verse.
Dites-moi si je vais encore flancher.
Dans le blanc de yeux, ils se fixent.
A travers leurs haines, ils s’entretuent.
Par cela ils se blessent. Leurs vies se séparent.
Devant le feuille blanche, l’Enfant se perd.
A travers ses frayeurs noires, les pleurs coulent.
Dis-moi si je fais bien de lutter.
Derrière la maison fragile, un coeur chaste dort et s’oubli.
En travers des larmes, son coeur se berce.
Dites-moi si je vais encore devoir lutter.
Dans les blancs des yeux, ils s’observent.
Par cela ils se pardonnent. Leurs chemins s’éloignent.
Jeu 24 Août 2006, 01:25 par
Lindsey sur Histoires d'amour
Oui triste
oui triste,
que je sois restée 5 heures sur ce banc seul à t’attendre,
oui triste,
de pas avoir eu de réponse au téléphone,
oui triste,
que ce que j’ai espéré et rêvé ne soit pas arrivé,
oui triste,
que Karim ne soit pas venu,
oui triste,
de voir ce qui c’est passé avant,
oui triste,
de voir que finalement je ne suis rien, qu’un grain de sable invisible,
oui triste,
de voir tant de larmes sur Paris,
oui triste,
d’avoir fait 600 km juste pour te voir,
oui triste,
de pas t’avoir vu,
oui triste,
de me savoir interdite de tchat,
oui triste,
de n’avoir que du silence et de l’indifférence
oui triste,
d’etre là ou je suis sans toi,
oui triste,
d’avoir retrouvé l’envie ,pour ne pas l’utiliser,
oui triste,
de tes silences qui me tue le coeur.
oui triste,
que l’histoire ne se soit pas passée comme prevue,
oui triste,
que cette femme soit rentrée dans ta vie avant moi.
oui triste...
que Paris pleure de mes larmes verser de Strasbourg
que je sois restée 5 heures sur ce banc seul à t’attendre,
oui triste,
de pas avoir eu de réponse au téléphone,
oui triste,
que ce que j’ai espéré et rêvé ne soit pas arrivé,
oui triste,
que Karim ne soit pas venu,
oui triste,
de voir ce qui c’est passé avant,
oui triste,
de voir que finalement je ne suis rien, qu’un grain de sable invisible,
oui triste,
de voir tant de larmes sur Paris,
oui triste,
d’avoir fait 600 km juste pour te voir,
oui triste,
de pas t’avoir vu,
oui triste,
de me savoir interdite de tchat,
oui triste,
de n’avoir que du silence et de l’indifférence
oui triste,
d’etre là ou je suis sans toi,
oui triste,
d’avoir retrouvé l’envie ,pour ne pas l’utiliser,
oui triste,
de tes silences qui me tue le coeur.
oui triste,
que l’histoire ne se soit pas passée comme prevue,
oui triste,
que cette femme soit rentrée dans ta vie avant moi.
oui triste...
que Paris pleure de mes larmes verser de Strasbourg
Mer 23 Août 2006, 08:31 par
joullia sur Histoires d'amour
En attendant que la pluie cesse sur Paris
De tes yeux noir et gris,
Comme le ciel couleur de nuit,
Verse toutes mes larmes en pluie,
Dans la poussière et dans le bruit,
La pluie ruisselle sur Paris.
Ici un pécheur est assis,
Au bord de la Seine, contre un arbre blotti
Il écoute les péniches endormies,
Rouler tranquillement leurs clapotis,
Mais toujours ce léger bruit,
La pluie ruisselle sur Paris.
Pas un oiseau dans ce ciel gris,
Sous les gouttières ils sont partis
Se blottir dans leurs nids,
Les gens passent et vaquent à leurs occupations,
Les amants se retrouvent sur les quais de Seine.
Je t’ai attendu 5 heures sur le banc du Jardin des Plantes,
Le téléphone sonne sans réponse.
J’ai espéré te voir arriver, mais je n’ai vu que des amants.
La pluie de mes yeux ruisselle dans ce parc
Le pêcheur regarde la femme qui longe ce quai en désespoir
En attendant que la pluie cesse sur Paris.
Comme le ciel couleur de nuit,
Verse toutes mes larmes en pluie,
Dans la poussière et dans le bruit,
La pluie ruisselle sur Paris.
Ici un pécheur est assis,
Au bord de la Seine, contre un arbre blotti
Il écoute les péniches endormies,
Rouler tranquillement leurs clapotis,
Mais toujours ce léger bruit,
La pluie ruisselle sur Paris.
Pas un oiseau dans ce ciel gris,
Sous les gouttières ils sont partis
Se blottir dans leurs nids,
Les gens passent et vaquent à leurs occupations,
Les amants se retrouvent sur les quais de Seine.
Je t’ai attendu 5 heures sur le banc du Jardin des Plantes,
Le téléphone sonne sans réponse.
J’ai espéré te voir arriver, mais je n’ai vu que des amants.
La pluie de mes yeux ruisselle dans ce parc
Le pêcheur regarde la femme qui longe ce quai en désespoir
En attendant que la pluie cesse sur Paris.
Mar 22 Août 2006, 00:00 par
joullia sur Histoires d'amour
J'ai marché
J’ai marché dans le sable blanc ce week end
Les cheveux virevoltant au gré du vent.
Je me sens coupable
De pleurer si souvent.
Mes yeux bleux dans le vague
Les écumes lointaines
Sont pour moi larmes et dague
Mon coeur submergé de haine
Trop de monde cruel
Autour de moi navigue
Dans un si long duel
Sur le front de la digue.
Trouverais-je le remède
Aux souffrances de ma vie ?
Devrais-je demander aide
Tous les jours et les nuits ?
Personne ne s’évade
De ce monde infernal.
Les cheveux virevoltant au gré du vent.
Je me sens coupable
De pleurer si souvent.
Mes yeux bleux dans le vague
Les écumes lointaines
Sont pour moi larmes et dague
Mon coeur submergé de haine
Trop de monde cruel
Autour de moi navigue
Dans un si long duel
Sur le front de la digue.
Trouverais-je le remède
Aux souffrances de ma vie ?
Devrais-je demander aide
Tous les jours et les nuits ?
Personne ne s’évade
De ce monde infernal.
Lun 21 Août 2006, 00:18 par
joullia sur Mille choses
Les larmes d'encre
Encore devant la toile pour y faire couler le trop plein de mes larmes
Encore la tristesse qui sert mon coeur et le somnifère sur la table de chevet qui ne sert à rien.
Et encore toi qui hante mes pensées.
Et moi, toujours sans armes...
Seuls les mots écrits hâtivement parviennent à alléger mon lourd fardeau.
Seulement les larmes d’encre et Dieu n’ont pas d’existence matérielle
Ils sont là pourtant et me soutiennent passivement.
Mais c’est toi que je veux, ton souffle, ton coeur et la chaleur de ton corps ;
Là, dans la place laissée vide par mon passé au pluriel.
J’ai confié au saule ma mélancolie qui a virée ce soir à la tristesse.
J’étais si... près de toi, là, adossée à son tronc imposant
Mais tu ne m’as point vue sous ses branches.
Me verras-tu un jour ?
Qui me verra à part Lui ?
Le verras-tu d’abord puis tes yeux me verront ?
En attendant, je demeure, transparente,
et il n’y a rien de plus déprimant que l’indifférence
et cela fait trop longtemps que je pleure.
Mes larmes d’encre coulent inlassablement.
Ici, pour certains textes, et ailleurs pour les plus beaux
Que je ne devoilerais pas.
Julia M
Encore la tristesse qui sert mon coeur et le somnifère sur la table de chevet qui ne sert à rien.
Et encore toi qui hante mes pensées.
Et moi, toujours sans armes...
Seuls les mots écrits hâtivement parviennent à alléger mon lourd fardeau.
Seulement les larmes d’encre et Dieu n’ont pas d’existence matérielle
Ils sont là pourtant et me soutiennent passivement.
Mais c’est toi que je veux, ton souffle, ton coeur et la chaleur de ton corps ;
Là, dans la place laissée vide par mon passé au pluriel.
J’ai confié au saule ma mélancolie qui a virée ce soir à la tristesse.
J’étais si... près de toi, là, adossée à son tronc imposant
Mais tu ne m’as point vue sous ses branches.
Me verras-tu un jour ?
Qui me verra à part Lui ?
Le verras-tu d’abord puis tes yeux me verront ?
En attendant, je demeure, transparente,
et il n’y a rien de plus déprimant que l’indifférence
et cela fait trop longtemps que je pleure.
Mes larmes d’encre coulent inlassablement.
Ici, pour certains textes, et ailleurs pour les plus beaux
Que je ne devoilerais pas.
Julia M
Ven 18 Août 2006, 01:18 par
joullia sur Mille choses
Je ne goûterai plus de ta vie
Ton prénom a refusé de caresser mes jours et bercer mes nuits.
Tes mains ont repoussé mon coeur par désamour.
Ton âme a repoussé mon être par déraison.
La gomme de ton âme veut rayer mon souvenir.
Ma vie s’essouffle, mon visage disparaît.
Mon jour a perdu tous ses pétales vermeil.
L’azur m’abandonne et engloutit mon soleil.
Par ta défiance, ma passion devient honteuse ;
Pourtant, mon image était fière et fougueuse.
Ton silence détruit l’amour qu’on a construit.
C’est dans tes yeux que toutes mes larmes s’enfuient.
Tant d’heures si douces ont délaissé mon coeur.
Tant d’amour aurait dû connaître ta douceur.
Je ne goûterai plus de ta vie les délices.
Le sablier du temps a rendu son terrible office.
Les mois deviennent trop courts ; l’hiver m’envahit.
Où sont passées les saisons, que les dieux m’ont pris ?
Les quatres saisons ne sont plus qu’une à mes yeux.
T’avouer ma passion et ne pas être aimée.
La flamme de mon amour ne peut te blâmer.
Je t’ai perdu ; peux-tu entendre mes soupirs ?
Mon voyage se termine seule, sans tes désirs.
Mon coeur tombe en cendres du feu de ton dédain ;
Je dépose ces reliques entre tes mains.
Ma belle âme s’étouffe dans ton infini.
Dans l’avenir, mes jours ne seront qu’avanis.
Je ne garde pour tout soleil que ton étoile.
Dans l’Au-delà, les nuages seront mes toiles.
Jamais une femme n’a pu et ne pourra te dire
Tous les mots d’amour que mon coeur a pu t’écrire.
Et seule ma toile a le privilège de lire les mots.
L’amour reprend ce que je n’ai pas mérité.
Ne te verrai-je plus que dans l’éternité ?
Tes mains ont repoussé mon coeur par désamour.
Ton âme a repoussé mon être par déraison.
La gomme de ton âme veut rayer mon souvenir.
Ma vie s’essouffle, mon visage disparaît.
Mon jour a perdu tous ses pétales vermeil.
L’azur m’abandonne et engloutit mon soleil.
Par ta défiance, ma passion devient honteuse ;
Pourtant, mon image était fière et fougueuse.
Ton silence détruit l’amour qu’on a construit.
C’est dans tes yeux que toutes mes larmes s’enfuient.
Tant d’heures si douces ont délaissé mon coeur.
Tant d’amour aurait dû connaître ta douceur.
Je ne goûterai plus de ta vie les délices.
Le sablier du temps a rendu son terrible office.
Les mois deviennent trop courts ; l’hiver m’envahit.
Où sont passées les saisons, que les dieux m’ont pris ?
Les quatres saisons ne sont plus qu’une à mes yeux.
T’avouer ma passion et ne pas être aimée.
La flamme de mon amour ne peut te blâmer.
Je t’ai perdu ; peux-tu entendre mes soupirs ?
Mon voyage se termine seule, sans tes désirs.
Mon coeur tombe en cendres du feu de ton dédain ;
Je dépose ces reliques entre tes mains.
Ma belle âme s’étouffe dans ton infini.
Dans l’avenir, mes jours ne seront qu’avanis.
Je ne garde pour tout soleil que ton étoile.
Dans l’Au-delà, les nuages seront mes toiles.
Jamais une femme n’a pu et ne pourra te dire
Tous les mots d’amour que mon coeur a pu t’écrire.
Et seule ma toile a le privilège de lire les mots.
L’amour reprend ce que je n’ai pas mérité.
Ne te verrai-je plus que dans l’éternité ?
Mer 16 Août 2006, 22:21 par
joullia sur L'amour en vrac
Mon ange auprés de moi
J’attends ce soir, la venue de mon ange. Il frappera de sa douce main sur le carreau trempé de ma fenêtre. Comme il pleut ce soir, les goûtes perlent. A qui peuvent bien être toutes ses larmes ?
J’allume une bougie pour que mon ange voie la lumière depuis ma fenêtre. La douce flamme le guidera à moi. Comme elle frémit ce soir, je m’inquiète. Est-ce bon ou mauvais signe ?
Comme tous les soirs, mon ange vient et passe ici la nuit. J’embrasse son front humide et le déshabille. Comme l’orage gronde, mon ange est trempé jusqu’au os. Je le fais asseoir prés du feu tandis que j’essore ses beaux cheveux couleur d’or.
Sur la fenêtre, les goûtes dansent et glissent tout le long. A qui peuvent être toutes ses larmes ?
Mon ange a froid, on s’allonge prés du feu. Comme sa peau est belle à la lueur des flammes, je frémis quand ses doigts frôlent la mienne. Ses lèvres, si chaudes, se posent alors sur les miennes, puis sur mon cou et mes épaules, cette tendre chaleur m’envahit alors, je frissonne.
La flamme, au bord de la fenêtre, chancelle aussi. Les gouttes de pluie frappent à la fenêtre. Elles dégoulinent tout le long. A qui peuvent bien être toutes ces larmes ?
Ce sont, m’a dit mon ange, les larmes de tous les autres anges, tristes et jaloux que ton cœur m’ait choisi moi et non eux. Ils frappent aux carreaux de ta fenêtre pour que tu les laisses entrer. Je ferme les yeux, mon ange dort auprès de moi. Son souffle doux sur mon cou. La chaleur du feu sur nos peaux. Cette nuit, sous l’orage mon ange auprès de moi
J’allume une bougie pour que mon ange voie la lumière depuis ma fenêtre. La douce flamme le guidera à moi. Comme elle frémit ce soir, je m’inquiète. Est-ce bon ou mauvais signe ?
Comme tous les soirs, mon ange vient et passe ici la nuit. J’embrasse son front humide et le déshabille. Comme l’orage gronde, mon ange est trempé jusqu’au os. Je le fais asseoir prés du feu tandis que j’essore ses beaux cheveux couleur d’or.
Sur la fenêtre, les goûtes dansent et glissent tout le long. A qui peuvent être toutes ses larmes ?
Mon ange a froid, on s’allonge prés du feu. Comme sa peau est belle à la lueur des flammes, je frémis quand ses doigts frôlent la mienne. Ses lèvres, si chaudes, se posent alors sur les miennes, puis sur mon cou et mes épaules, cette tendre chaleur m’envahit alors, je frissonne.
La flamme, au bord de la fenêtre, chancelle aussi. Les gouttes de pluie frappent à la fenêtre. Elles dégoulinent tout le long. A qui peuvent bien être toutes ces larmes ?
Ce sont, m’a dit mon ange, les larmes de tous les autres anges, tristes et jaloux que ton cœur m’ait choisi moi et non eux. Ils frappent aux carreaux de ta fenêtre pour que tu les laisses entrer. Je ferme les yeux, mon ange dort auprès de moi. Son souffle doux sur mon cou. La chaleur du feu sur nos peaux. Cette nuit, sous l’orage mon ange auprès de moi
Mar 15 Août 2006, 15:24 par
Lindsey sur Histoires d'amour
Hâte de te voir
J’ai tellement hâte,
De pouvoir te voir,
Sentir tes lèvres si douces,
Sentir ton être près de moi,
Sentir ton affection et ton amour,
Savoir que tu ne me veux pas de mal...
Je t’attendrais sur un banc du parc du 5 ème ,
Le banc entre le muséum d’histoire naturelle et les serres,
Ou bien sur les marches du muséum,
J’aime cet endroit,
Où les gens se mélangent pour un instant,
Où la nature reprend un peu ses droits sur la ville...
Sur ce banc je regarderais les parisiens vivre à mille à l’heure,
Assise sur ce banc
Je regarderais
Quoi ? On me le dira !
Je vois simplement
Le bonheur des gens
Celui qui me fuit
Celui que je ne vis pas.
Assise sur ce banc
Des larmes au bord du coeur
Je vois ce qu’est le bonheur
Je regarde ces amants
Qui s’aiment en riant
Qui regardent leur avenir
Car à deux, pourquoi fuir ?
Assise sur ce banc
Je ferme très fort les yeux
Car leur bonheur est douloureux
Je revois leurs précieux moments
Quand ils riaient de l’avenir
Quand rien ne semblait pire
Que de se quitter quelque instants
Sur ce banc
Je rêve de mon amant
Qui ne devrait plus tarder à venir,
Je t’attends,
Mon doux prince.
De pouvoir te voir,
Sentir tes lèvres si douces,
Sentir ton être près de moi,
Sentir ton affection et ton amour,
Savoir que tu ne me veux pas de mal...
Je t’attendrais sur un banc du parc du 5 ème ,
Le banc entre le muséum d’histoire naturelle et les serres,
Ou bien sur les marches du muséum,
J’aime cet endroit,
Où les gens se mélangent pour un instant,
Où la nature reprend un peu ses droits sur la ville...
Sur ce banc je regarderais les parisiens vivre à mille à l’heure,
Assise sur ce banc
Je regarderais
Quoi ? On me le dira !
Je vois simplement
Le bonheur des gens
Celui qui me fuit
Celui que je ne vis pas.
Assise sur ce banc
Des larmes au bord du coeur
Je vois ce qu’est le bonheur
Je regarde ces amants
Qui s’aiment en riant
Qui regardent leur avenir
Car à deux, pourquoi fuir ?
Assise sur ce banc
Je ferme très fort les yeux
Car leur bonheur est douloureux
Je revois leurs précieux moments
Quand ils riaient de l’avenir
Quand rien ne semblait pire
Que de se quitter quelque instants
Sur ce banc
Je rêve de mon amant
Qui ne devrait plus tarder à venir,
Je t’attends,
Mon doux prince.
Mer 09 Août 2006, 10:09 par
joullia sur L'amour en vrac
Qu'une ombre sans fard
J’ai peur de n’être pour toi qu’une ombre sans fard
Une fleur abimée, sans éclat, sans couleur
Aux pétales séchées, sans odeur, sans saveur.
J’ai peur de n’être pour toi qu’un désert aride
Où vont se putréfier les cadavres perdus
De mes espoirs enfuis, souffrance mise à nue
Au creux du coeur le poignard de l’amour acide.
J’ai peur de n’être pour toi qu’une feuille blanche
Où l’encre ne pourrait connaître de dimanche
Juste de pauvres jours endeuillés par les larmes.
J’ai peur de n’être pour toi qu’un souffle de vent
Un horizon où ne viendra pas le printemps
Où l’hiver s’installera longtemps.
J’ai peur de ne pas être assez bien pour toi
De pas être assez femme,
De pas être assez forte face à mon passé
Peur de te faire souffrir toi aussi.
Je ne suis qu’une ombre sur cette terre.
Une fleur abimée, sans éclat, sans couleur
Aux pétales séchées, sans odeur, sans saveur.
J’ai peur de n’être pour toi qu’un désert aride
Où vont se putréfier les cadavres perdus
De mes espoirs enfuis, souffrance mise à nue
Au creux du coeur le poignard de l’amour acide.
J’ai peur de n’être pour toi qu’une feuille blanche
Où l’encre ne pourrait connaître de dimanche
Juste de pauvres jours endeuillés par les larmes.
J’ai peur de n’être pour toi qu’un souffle de vent
Un horizon où ne viendra pas le printemps
Où l’hiver s’installera longtemps.
J’ai peur de ne pas être assez bien pour toi
De pas être assez femme,
De pas être assez forte face à mon passé
Peur de te faire souffrir toi aussi.
Je ne suis qu’une ombre sur cette terre.
Mar 08 Août 2006, 23:14 par
joullia sur L'amour en vrac
Amour sur internet
Les effets du soleil
la vie est belle,
elle vous réserve plein de surprises à chaque seconde qui passe,
passer du rire aux larmes, d’une joie à la déception,
d’une bonne nouvelle à une facture à payer.
Un rayon de soleil et tout est balayé,
un thé à la menthe fraîchement coupée
vraie saveur et la gaieté est retrouvée.
Goûtez à ses fruits.
Croquez-la, elle vous le rendra !
Daulphin
la vie est belle,
elle vous réserve plein de surprises à chaque seconde qui passe,
passer du rire aux larmes, d’une joie à la déception,
d’une bonne nouvelle à une facture à payer.
Un rayon de soleil et tout est balayé,
un thé à la menthe fraîchement coupée
vraie saveur et la gaieté est retrouvée.
Goûtez à ses fruits.
Croquez-la, elle vous le rendra !
Daulphin
Dim 06 Août 2006, 10:44 par
daulphin sur Amour internet
Mille choses de la vie
Nouveau venu dans la maisonnette.
Trois mois, tu as déjà trois petits mois
et cela me paraît si court !
Voici déjà quelques temps que tu partages notre vie,
notre quotidien.
Toi petite boule de poils, griffes sorties ou pattes de velours,
tu sais te faire aimer ou câliner à volonté.
Tu sais jouer avec nous comme tu le fais avec tes jouets.
En boule dans la couette ou bien au chaud dans les pattes du chien,
ta mère te manques comme une mère manque à un enfant que l’on laisse se dépatouiller tout seul.
Depuis que tu es rentré dans notre famille beaucoup de choses ont changé!!
Toi ma noisette, toi ma petite boule de poils
chaleur et amour tu donnes aux enfants, larmes et joie tu nous fais partager!!
Daulphin
Trois mois, tu as déjà trois petits mois
et cela me paraît si court !
Voici déjà quelques temps que tu partages notre vie,
notre quotidien.
Toi petite boule de poils, griffes sorties ou pattes de velours,
tu sais te faire aimer ou câliner à volonté.
Tu sais jouer avec nous comme tu le fais avec tes jouets.
En boule dans la couette ou bien au chaud dans les pattes du chien,
ta mère te manques comme une mère manque à un enfant que l’on laisse se dépatouiller tout seul.
Depuis que tu es rentré dans notre famille beaucoup de choses ont changé!!
Toi ma noisette, toi ma petite boule de poils
chaleur et amour tu donnes aux enfants, larmes et joie tu nous fais partager!!
Daulphin
Sam 05 Août 2006, 19:50 par
daulphin sur Mille choses
Ecrire sur larmes
J'enferme ton souvenir dans l'encrier des peines, Mon coeur n'est que silence, Demander un tendre baiser, Le conte de fée que je suis en train de vivre, Leur Histoire (devant la page blanche), Oui triste, En attendant que la pluie cesse sur Paris, J'ai marché, Les larmes d'encre, Je ne goûterai plus de ta vie, Mon ange auprés de moi, Hâte de te voir, Qu'une ombre sans fard, Amour sur internet, Mille choses de la vie, Il y a 286 textes utilisant le mot larmes. Ces pages présentent les textes correspondant.
Bonne lecture !
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