Un site d'écriture sur l'amour: séduction, tendresse, et façon de le dire, la délicatesse de l'expression mêlée à la violence des pulsions - Ecrire sur larmes - Page 16 sur 20
Et moi qui croyais...
Et moi qui croyais,
Avec toutes ces croyances,
A tous ces gestes que tu me faisais,
Devant toutes ces circonstances,
A ton rire devant ma demande,
A ton sourire devant ma déception,
Parce que l’amour ce n’est rien d’autre qu’un mensonge,
Parce que souffrir à en mourir n’existe plus...
Parce que le plaisir d’en finir....
Parce que l’attente est longue...
Et que quand enfin on se jette à l’eau,
On se noie parce qu’on a oublié d’apprendre à nager,
On coule car on ne pensait pas avoir besoin de bouée,
On pensait que tout était préparé,
Qu’il n’y avait aucune raison de sauter avec la bouée,
Moi je me noie jamais,
J’ai pas appris à nager,
J’ai pas appris avec la bouée,
Moi je me jette jamais à l’eau,
Aujourd’hui j’ai coulé,
J’ai succombé à te demander,
Tout devait bien se passer,
On devait en parler,
Puis s’embrasser,
A la place ?
Tu as rigolé,
Je me suis vexé,
Je suis parti énervé,
Encore seul, triste de ce qui m’arrive,
Je me suis noyé,
Dans mes propres larmes,
Qui ce soir coule à flot...
Du coup moi, à partir de ce jour,
Moi je crois plus à l’amour...
Moi je ne crois plus à rien...
Avec toutes ces croyances,
A tous ces gestes que tu me faisais,
Devant toutes ces circonstances,
A ton rire devant ma demande,
A ton sourire devant ma déception,
Parce que l’amour ce n’est rien d’autre qu’un mensonge,
Parce que souffrir à en mourir n’existe plus...
Parce que le plaisir d’en finir....
Parce que l’attente est longue...
Et que quand enfin on se jette à l’eau,
On se noie parce qu’on a oublié d’apprendre à nager,
On coule car on ne pensait pas avoir besoin de bouée,
On pensait que tout était préparé,
Qu’il n’y avait aucune raison de sauter avec la bouée,
Moi je me noie jamais,
J’ai pas appris à nager,
J’ai pas appris avec la bouée,
Moi je me jette jamais à l’eau,
Aujourd’hui j’ai coulé,
J’ai succombé à te demander,
Tout devait bien se passer,
On devait en parler,
Puis s’embrasser,
A la place ?
Tu as rigolé,
Je me suis vexé,
Je suis parti énervé,
Encore seul, triste de ce qui m’arrive,
Je me suis noyé,
Dans mes propres larmes,
Qui ce soir coule à flot...
Du coup moi, à partir de ce jour,
Moi je crois plus à l’amour...
Moi je ne crois plus à rien...
Lun 14 Nov 2005, 21:12 par
leoz sur Parler d'amour
et là, dis-moi ma douce...
Au top tout là-haut…si tu y es…
Du top tout là-haut…redescends…
ne sois pas là où tu ne peux pas être,
sois simplement toi…au plus vrai de toi…
entre tes sourires et tes larmes, il y a moi,
lune qui te veille, qui t’aime…lune pleine de toi…
près de toi…plus près encore…moi pour toi…
ma douce que j’occupe tendrement…
pour beaucoup…pour tellement...pour longtemps…
Du top tout là-haut…redescends…
ne sois pas là où tu ne peux pas être,
sois simplement toi…au plus vrai de toi…
entre tes sourires et tes larmes, il y a moi,
lune qui te veille, qui t’aime…lune pleine de toi…
près de toi…plus près encore…moi pour toi…
ma douce que j’occupe tendrement…
pour beaucoup…pour tellement...pour longtemps…
Ven 21 Oct 2005, 10:26 par
danslalune sur Mille choses
.. je me souviens ..
Mes mains reçoivent tes armes
Mes lèvres recueillent tes larmes
Tu es belle, penchée sur ton destin
Comme une fée, ma sorcière
Je te regarde, je te découvre
Tu renais à moi, chaque instant d’amour ..
Je me souviens..
Les ondulations du serpent
Nina surgit de ma mémoire
Les ondulations du Rio
La rivière déborde en moi
Je deviens le lac vibrant de son écume
Je deviens la mer
Je deviens la mère ..
Je suis la femme sauvage, aquatique, terrienne et aérienne,
Eternellement recommencée,
Ton aimée …
Mes lèvres recueillent tes larmes
Tu es belle, penchée sur ton destin
Comme une fée, ma sorcière
Je te regarde, je te découvre
Tu renais à moi, chaque instant d’amour ..
Je me souviens..
Les ondulations du serpent
Nina surgit de ma mémoire
Les ondulations du Rio
La rivière déborde en moi
Je deviens le lac vibrant de son écume
Je deviens la mer
Je deviens la mère ..
Je suis la femme sauvage, aquatique, terrienne et aérienne,
Eternellement recommencée,
Ton aimée …
Ven 21 Oct 2005, 10:24 par
treets sur Parler d'amour
Chute libre
Plus je m’approche du Graal
Plus celui-ci s’éloigne
Le fossé entre les autres et moi
Devient un gouffre
Je ne supporte plus l’hypocrisie
La méchanceté, la pauvreté d’âme
Chaque nuit
Je déverse mes larmes froides
Déçue par la vie
Par des faux-amis
De plus en plus seule
De plus en plus meurtrie
Je perds mes forces
Je perds la foi
Je n’ai plus envie de me battre
Seulement redevenir
Toute petite
Si petite
Et rejoindre l’infini…
Lorely
Plus celui-ci s’éloigne
Le fossé entre les autres et moi
Devient un gouffre
Je ne supporte plus l’hypocrisie
La méchanceté, la pauvreté d’âme
Chaque nuit
Je déverse mes larmes froides
Déçue par la vie
Par des faux-amis
De plus en plus seule
De plus en plus meurtrie
Je perds mes forces
Je perds la foi
Je n’ai plus envie de me battre
Seulement redevenir
Toute petite
Si petite
Et rejoindre l’infini…
Lorely
Sam 15 Oct 2005, 19:31 par
Lorely sur L'amour en vrac
S'il suffisait d'aimer
Je rêve son visage je décline son corps
Et puis je l’imagine habitant mon décor
J’aurais tant à lui dire si j’avais su parler
Comment lui faire lire au fond de mes pensées?
Mais comment font ces autres à qui tout réussit?
Qu’on me dise mes fautes mes chimères aussi
Moi j’offrirais mon âme, mon cœur et tout mon temps
Mais j’ai beau tout donner, tout n’est pas suffisant
S’il suffisait qu’on s’aime, s’il suffisait d’aimer
Si l’on changeait les choses un peu, rien qu’en aimant donner
S’il suffisait qu’on s’aime, s’il suffisait d’aimer
Je ferais de ce monde un rêve, une éternité
J’ai du sang dans mes songes, un pétale séché
Quand des larmes me rongent que d’autres ont versées
La vie n’est pas étanche, mon île est sous le vent
Les portes laissent entrer les cris même en fermant
Dans un jardin l’enfant, sur un balcon des fleurs
Ma vie paisible où j’entends battre tous les cœurs
Quand les nuages foncent, présages des malheurs
Quelles armes répondent aux pays de nos peurs?
S’il suffisait qu’on s’aime, s’il suffisait d’aimer
Si l’on pouvait changer les choses et tout recommencer
S’il suffisait qu’on s’aime, s’il suffisait d’aimer
Nous ferions de ce rêve un monde
S’il suffisait d’aimer.
Céline Dion
Et puis je l’imagine habitant mon décor
J’aurais tant à lui dire si j’avais su parler
Comment lui faire lire au fond de mes pensées?
Mais comment font ces autres à qui tout réussit?
Qu’on me dise mes fautes mes chimères aussi
Moi j’offrirais mon âme, mon cœur et tout mon temps
Mais j’ai beau tout donner, tout n’est pas suffisant
S’il suffisait qu’on s’aime, s’il suffisait d’aimer
Si l’on changeait les choses un peu, rien qu’en aimant donner
S’il suffisait qu’on s’aime, s’il suffisait d’aimer
Je ferais de ce monde un rêve, une éternité
J’ai du sang dans mes songes, un pétale séché
Quand des larmes me rongent que d’autres ont versées
La vie n’est pas étanche, mon île est sous le vent
Les portes laissent entrer les cris même en fermant
Dans un jardin l’enfant, sur un balcon des fleurs
Ma vie paisible où j’entends battre tous les cœurs
Quand les nuages foncent, présages des malheurs
Quelles armes répondent aux pays de nos peurs?
S’il suffisait qu’on s’aime, s’il suffisait d’aimer
Si l’on pouvait changer les choses et tout recommencer
S’il suffisait qu’on s’aime, s’il suffisait d’aimer
Nous ferions de ce rêve un monde
S’il suffisait d’aimer.
Céline Dion
Sam 08 Oct 2005, 22:22 par
Satine sur Mille choses
la vague ..
J’ai bien écouté la lune se lever
J’ai bien perçu mes larmes couler
J’ai bien éprouvé leur goût salé ..
Comme la vague qui m’a submergée ...
J’ai bien senti cet amour monter de toi ..
J’ai bien reconnu cet amour gonfler en moi ..
Nos voiles ...
J’ai bien perçu mes larmes couler
J’ai bien éprouvé leur goût salé ..
Comme la vague qui m’a submergée ...
J’ai bien senti cet amour monter de toi ..
J’ai bien reconnu cet amour gonfler en moi ..
Nos voiles ...
Sam 08 Oct 2005, 10:07 par
treets sur L'amour en vrac
Histoire d'un Amour perdu......
J’ai connu l’Amour avec un grand A ....Nous étions si jeunes et nous avons appris à grandir ensemble.
Tu as été mon Dieu....tu as fait vibré mon coeur si fort.....
Tu a été ma raison de vivre pendant de si longues années.....je t’ai tant aimé......
Puis le temps a passé.
Les difficultés de la Vie sont venues.....les incompréhensions.....les quiproquos.....les malentendus...
Nous n’avons pas su évoluer ensemble.
Les chagrins de la Vie sont venus....avec leurs conséquences.....
La Vie nous a éloignés l’un de l’autre.....nous avons pris des chemins différents....
Nous nous sommes perdus sur le Chemin de La Vie.
L’Amour s’en est allé...
Mes joies se transformées en souffrances et mes sourires en larmes....
Tu as été mon Dieu....tu as fait vibré mon coeur si fort.....
Tu a été ma raison de vivre pendant de si longues années.....je t’ai tant aimé......
Puis le temps a passé.
Les difficultés de la Vie sont venues.....les incompréhensions.....les quiproquos.....les malentendus...
Nous n’avons pas su évoluer ensemble.
Les chagrins de la Vie sont venus....avec leurs conséquences.....
La Vie nous a éloignés l’un de l’autre.....nous avons pris des chemins différents....
Nous nous sommes perdus sur le Chemin de La Vie.
L’Amour s’en est allé...
Mes joies se transformées en souffrances et mes sourires en larmes....
Jeu 25 Août 2005, 17:38 par
Satine sur Parler d'amour
L’amour en fleur.
Au cœur même de l’infatigable détresse
Une rose s’est ouverte, défiant l’averse.
Elle était si belle sous son incarnat minois
Frémissante à la caresse du suroît
Que j’ai cueilli l’amour dans ce jardin d’été
Pour m’enivrer de sa divine présence nacrée.
La gironde a souffert dans son vase d’argent
Et passée, est venue périr aux larmes de son amant.
Une rose s’est ouverte, défiant l’averse.
Elle était si belle sous son incarnat minois
Frémissante à la caresse du suroît
Que j’ai cueilli l’amour dans ce jardin d’été
Pour m’enivrer de sa divine présence nacrée.
La gironde a souffert dans son vase d’argent
Et passée, est venue périr aux larmes de son amant.
Mar 23 Août 2005, 12:10 par
Kurodo sur Mille choses
Au large l'amour fut
La mer qui nous prend
La femme que l’on aime
La mer qui nous vole
L’amour qu’on attendait.
Au large, des pensées
Se sont fanées sur les flots.
L’aurore au rêve glacé
Va se pencher sur la terre
Boire au jusant des larmes damnées
Sur le sable d’ocre poli
Où le désespoir attend son aimée.
La femme que l’on aime
La mer qui nous vole
L’amour qu’on attendait.
Au large, des pensées
Se sont fanées sur les flots.
L’aurore au rêve glacé
Va se pencher sur la terre
Boire au jusant des larmes damnées
Sur le sable d’ocre poli
Où le désespoir attend son aimée.
Mer 17 Août 2005, 09:07 par
Kurodo sur L'amour en vrac
Crise de manque.
Le vouloir plus que tout et presque trop. M’en vouloir de cette dépendance incontrôlable, démesurée, exagérée. Nier cette émotions foudroyante alors qu’elle me ressort trop souvent par les yeux : larmes d’impuissance, d’inconfort, de mal-être...aussi transparentes que je semble l’être pour lui. Me sentir si vide, si "rien". Tourner en rond, perdre mes points de repères, devenir littéralement folle. Focaliser mes pensées sur son sourire jusqu’à en avoir mal au ventre. Ressentir partout qu’il n’est nulle part et en devenir fébrile. Me déchirer le coeur un petit peu tous les jours et en disperser les lambeaux aux quatres vents, pour qui voudra tenter de m’apaiser. Malgré cela, vivre en manque de lui depuis 98 jours, spiraler dans l’abîme de son absence depuis 2352 heures...
Faut que ça s’arrête...
Faut que ça s’arrête...
Lun 01 Août 2005, 16:44 par
syolann sur L'amour en vrac
Cette si petite voix...
Anonymes, nos chemins se sont croisés,
A nos rimes les mots se sont entrecroisés,
Jour après jour en ta virtuelle compagnie,
Encore et toujours dans ta bulle enseveli...
Bulle de champagne quelquefois,
Sorte de mousson où l’échange est roi....
Bulle de savon pailletée pétillante,
Nos éclats de voix ’nettuelles’ sont récentes....
Bulle de chewing-gum acidité sucrée,
Savourons ensemble ce long filament bleuté.
Bulle de niveau nouvellement dénivelé,
Rions aux éclats de vie, d’air et de santé...
Bulle de bandes sciemment dessinées,
Refusons catégoriquement net,
Nos prises de bulles, prises de tête...
Inventons dés aujourd’hui, un bulletin timoré,
Et signons de nos prénoms bidibullés....
Tous deux, la gorge nouée, les yeux embrumés,
Nous savons que ces bulles de larmes versées,
Ne tintinnabulent pas avec notre futur passé....
Emmanuel voici donc pour toi,
Dans ma tête, une bulle, une petite voix
Et elle dit : "pirouettons, l’air fouettons, amusons,
Profitons, glissons telles des bulles de savon...."
A nos rimes les mots se sont entrecroisés,
Jour après jour en ta virtuelle compagnie,
Encore et toujours dans ta bulle enseveli...
Bulle de champagne quelquefois,
Sorte de mousson où l’échange est roi....
Bulle de savon pailletée pétillante,
Nos éclats de voix ’nettuelles’ sont récentes....
Bulle de chewing-gum acidité sucrée,
Savourons ensemble ce long filament bleuté.
Bulle de niveau nouvellement dénivelé,
Rions aux éclats de vie, d’air et de santé...
Bulle de bandes sciemment dessinées,
Refusons catégoriquement net,
Nos prises de bulles, prises de tête...
Inventons dés aujourd’hui, un bulletin timoré,
Et signons de nos prénoms bidibullés....
Tous deux, la gorge nouée, les yeux embrumés,
Nous savons que ces bulles de larmes versées,
Ne tintinnabulent pas avec notre futur passé....
Emmanuel voici donc pour toi,
Dans ma tête, une bulle, une petite voix
Et elle dit : "pirouettons, l’air fouettons, amusons,
Profitons, glissons telles des bulles de savon...."
Dim 10 Juil 2005, 02:44 par
à mon étoile sur Un monde parfait
A notre mort....
Il y a toi, dans ma vie,
Nous dans mon lit,
Il y a ceux sans âme,
Et puis ces alarmes….
Voilà, tu as débarqué,
Un jour ensoleillé,
Dans ma tête, des étoiles par milliers
Et mon cœur au vent, ne cesse de répéter,
Mais comment t’ai-je rencontré ?
Depuis le temps où nous nous retrouvions,
Ces instants où nous nous manquions,
Cette attente, ce désir, cette envie
De tout ceci Il a mûri….
Meilleur Ami, je te le dis,
À la mort, à la vie,
Nous sommes liés à la mort, pour la vie,
Indissociables
Autour de nous la toile….
Le peintre joue de sa spatule
Sans craindre le ridicule,
Il fait de grands gestes passionnés
Ajoute de la couleur à nos soirées.
Ici, des pointillés…
Il hésite, attend un moment
Ajoute une teinte mordorée,
Puis, inlassablement,
Repeint, à sa nouvelle manière, le tableau,
Repose, ici ou là, du sublime, c’est tellement beau.
Tu as appris à m’apprivoiser avec mon triste passé :
Toujours plus loin, toujours plus fort,
Pourtant, d’une carapace d’airain je m’étais parée
Forgée jusqu’à mes dernières forces, encore.
A ma mort, à ma vie,
La faille trouvée, tu l’as élargie,
Et délicatement, tu me fais comprendre
Par ton respect je dois l’entendre :
Ne plus jamais tenter d‘oublier
L’existence du verbe aimer.
Quelque chose de nouveau nous dépasse,
Et nos instants complices effacent
Toutes les inquiétudes rencontrées,
Aux différents croisements de ma vie, postées….
A la mort, à ta vie,
Je bois des larmes...
Nous dans mon lit,
Il y a ceux sans âme,
Et puis ces alarmes….
Voilà, tu as débarqué,
Un jour ensoleillé,
Dans ma tête, des étoiles par milliers
Et mon cœur au vent, ne cesse de répéter,
Mais comment t’ai-je rencontré ?
Depuis le temps où nous nous retrouvions,
Ces instants où nous nous manquions,
Cette attente, ce désir, cette envie
De tout ceci Il a mûri….
Meilleur Ami, je te le dis,
À la mort, à la vie,
Nous sommes liés à la mort, pour la vie,
Indissociables
Autour de nous la toile….
Le peintre joue de sa spatule
Sans craindre le ridicule,
Il fait de grands gestes passionnés
Ajoute de la couleur à nos soirées.
Ici, des pointillés…
Il hésite, attend un moment
Ajoute une teinte mordorée,
Puis, inlassablement,
Repeint, à sa nouvelle manière, le tableau,
Repose, ici ou là, du sublime, c’est tellement beau.
Tu as appris à m’apprivoiser avec mon triste passé :
Toujours plus loin, toujours plus fort,
Pourtant, d’une carapace d’airain je m’étais parée
Forgée jusqu’à mes dernières forces, encore.
A ma mort, à ma vie,
La faille trouvée, tu l’as élargie,
Et délicatement, tu me fais comprendre
Par ton respect je dois l’entendre :
Ne plus jamais tenter d‘oublier
L’existence du verbe aimer.
Quelque chose de nouveau nous dépasse,
Et nos instants complices effacent
Toutes les inquiétudes rencontrées,
Aux différents croisements de ma vie, postées….
A la mort, à ta vie,
Je bois des larmes...
Jeu 07 Juil 2005, 07:59 par
à mon étoile sur L'amour en vrac
Inertie
Inertie
L’esprit traversait un muret imaginaire d’ancolies.
Le doux temps virevoltait des colibris farouches sur les fleurs…
Le sentier dallé de sables et de galets
Comme un poème japonais
Marchait dans un pays insoupçonné.
On pénétrait du côté de la petite véranda.
Elle déconcertait d’accords secrets, de poésies et de musiques…
Les chaises restaient belles et silencieuses maintenant.
La grande entrée, l’indispensable passage
Baillait souvent grande ouverte près du bureau.
Une petite note parfumait l’âme d’antan :
« Le cœur de cette maison est libre et généreux,
riche de l’humanité qui l’habite et forme sa toile,
l’amitié s’est toujours trouvée à sa porte…
C’est vous qui l’habitez…
C’est vous qui bâtissez son âme…
Vivante en dedans,
rien d’autres n’a d’importance pour elle ! »
Attrapant de rares ombres au passage.
Le miroir se tenait tranquille, sans attente…
Du ventre des grandes baies et des portes carrelées…
Les planchers de forêts restaient souvent au soleil.
Ils s’imprégnaient de nonchalances tranquilles
sous un petit animal moucheté.
Il gardait la pénate de sa maîtresse,
son manteau calme, dans le ronronnement tigré,
étiré de tout son long dans un giron de lumière.
La pièce principale observait l’océan,
Étayait les lumières marines qui louvoyaient.
Il y avait au temps torride des aventures
Des aubades intentionnellement
Adaptée aux instants qu’ils faisaient;
Celles des agressivités de grands froids insoutenables
Instrumentaient les plus bienfaisantes, les plus chaudes.
Crémeux, le papier éclaboussait partout la salle d’eau…
Des roses lisses et géantes sur les murs…
Imaginées des brosses poétiques
D’une artiste à la vie affinée des Chagall.
Le bain laiteux parfaitement callé dans le plancher comme une cuve,
Des candélabres de cristaux colorés, des petits et des grands
Très occupés à enluminer les porcelaines,
Et la haute douche, vitrée,
Qui regardait ses multiples averses dans le miroir du coin,
Celui qui dérobait les larmes discrètes, les béguins et les sourires des yeux amis.
La fenêtre choyait le temps qui passait par la maison…
Rêvassait des nuits, au destin et aux résurgences nordiques des glaciers,
Connaissait des comètes et les astres.
Dans la mansarde, les aurores du matin en flammes
Enviait l’aube sur les lits en bataille.
L’air orangé, sain, pétillait le sel,
Repartait par les fenêtres et les portes
ouvertes sur l’étendue du bassin voûté.
L’influence des nuages d’eau subsistait salubre et
Tant propice aux rapports au monde et à la terre nautique…
Autre part, du fait tout beau, des œuvres éclectiques, rustiques, des diadèmes de fleurs et de fruits, des cacophonies d’oiseaux de bois et des plumes, du brun au blanc laiteux, des carreaux verts, écarlates grisés de sables, des céramiques, des bois vernis, de la broderie exagérée, des coussins joyeux, énervés, colorés de batailles amusées, du velours quadrillé lustré par les tamponnements de mains, des pierres insolites, des coquillages complexes qui sentaient encore l’origine maternelle, des plantes satisfaites, des livres curieux d’histoires, des livres ensorceleurs, des livres prenants, des écrits pensants, partout en évidence; cosmogonies, affaires, vie sociale des plantes, langues, familles, mémoire mondiale, économies du local au planétaire, des grands boums humains et des petits boums initiatiques, Vinci et milles saintes folies, l’évolution, terres autochtones, fondation, des rayonnages garnies d’artéfacts de peuples depuis longtemps, depuis toujours décimés par la mesquinerie des êtres. Et la grande horloge de gare, des objets grandeurs géants, disproportionnés et l’horloge démesurée silencieuse… l’horloge de gare… muette… taciturne…
Tant, tant d’hilarités et de larmes dans le sable,
Tant de beaux jours et d’adieux dans les yeux,
Tant de billets doux et de discours arrosés de rêves,
Tant d’hommes, de femmes et d’enfants brûlants…
Tant de fêtes bruyantes, tant de cris heureux…
Tant de tristesses et tant de douleurs…
Tant de douceurs… tant de douceurs…
… condensées…
…mais la chambre non, la chambre était distincte
La concordance furtive d’un autre entrave, une autre épave,
Un autre temps, une autre vie...
La chambre… se racontait… volubile à tous les temps…
- Notre histoire est celle pétrifiée
Qui se cherche dans la terre et dans l’eau
Et se perd à chaque courbe des écrits éloignés.
La crainte de te déposséder ou de te reprendre sous les pierres
À me mettre le vent et la pluie sur les joues creuses du souvenir.
Mon âme qui dérive dans la terre, au sein de tes pensées
Ton âme qui peut tout l’amour du sanglot des étoiles et
Les traits des plaisirs jamais oubliés dans les flots.
Tes pas dans la déroute de mes prunelles absentes.
La vie qui revient avec les vagues de tant de…
Toi dans l’air pourtant aimer…
Le ciel qui patiente à te dire
Là…
Las de nous aimer.
J’ai façonné la tendresse et ta douceur, la force et ta raison,
Ta volonté et tes larmes dans les yeux et tes plaisirs dans les passions des minuits
Des blessures vives de désespoirs, de brûlures de colère et
Tes milliards de retour de nos mains retenues.
J’ai façonné ton âme et l’ai mis dans la mienne pour ne pas être séparée de toi.
Je l’ai espéré de tous et de ma vie, de mes pensées de toi
Dans l’air des visages et des cheveux au vent.
Je l’ai vécu certains jours plus que d’autres.
Beaucoup de nuits, je l’ai aimé, tant, tant…
Secrète, silencieuse…
Je peux le dire, tout dire, je t’ai aimé imparfait, probable.
Je n’ai façonné que ton âme… pas ton visage…
Là dans la cendre de ma vie, je l’ai marié à la mienne
Mouillée par le temps des pluies, le temps qui lave les souvenirs
Qu’on étend sur la corde du temps des grands vents…
Pour tarir les larmes qu’on ne s’est pas offertes…
Celles qu’on aurait voulu assécher à la fin de notre amour…
L’amour certain que tu es, que tu existes nombreux, véritable parmi tous…
Poésie, c’est ton nom, tu es vivant, tu es vivant… maintenant…
Je t’ai dans le sang d’encre de mes mots qui vaguent mon âme
Dans les herbes fleuries qui viennent dans les mains du printemps
Dans les cristaux givrés qui se collent aux paupières des randonnées
Dans les eaux en gouttes qui glissent des nuages pour fleurer mes nostalgies
Dans les brouillards qui cachent l’expiration des rorquals et
Des cris d’oiseaux disparus…
Dans les lumières inattendues qui zèbrent le ciel de mes aubes et des nuits,
Je t’ai aimé encore sur cette terre, mon amour loin et si près de nous
Quand l’heure viendra chercher nos âmes pour nous redonner à ce sol, à cet air,
Sache que réfugiée près de toi, j’ai tant aimé celui que tu es…
Je ne suis que toi, séparer de nous…
Les mots partout dans les tiroirs, sur les bureaux racontaient
L’étrangeté amoureuse de cœurs inconnus qui ouvrait la confession…
Qui rêvait… et pourtant… toute cette ivresse…
Qui ne quittait pas des pages et des pages chiffonnées…
Une chambre… se racontait…
Se réfugiait dans la peau d’une femme…
À jamais… blottie dans un rêve…
L’esprit traversait un muret imaginaire d’ancolies.
Le doux temps virevoltait des colibris farouches sur les fleurs…
Le sentier dallé de sables et de galets
Comme un poème japonais
Marchait dans un pays insoupçonné.
On pénétrait du côté de la petite véranda.
Elle déconcertait d’accords secrets, de poésies et de musiques…
Les chaises restaient belles et silencieuses maintenant.
La grande entrée, l’indispensable passage
Baillait souvent grande ouverte près du bureau.
Une petite note parfumait l’âme d’antan :
« Le cœur de cette maison est libre et généreux,
riche de l’humanité qui l’habite et forme sa toile,
l’amitié s’est toujours trouvée à sa porte…
C’est vous qui l’habitez…
C’est vous qui bâtissez son âme…
Vivante en dedans,
rien d’autres n’a d’importance pour elle ! »
Attrapant de rares ombres au passage.
Le miroir se tenait tranquille, sans attente…
Du ventre des grandes baies et des portes carrelées…
Les planchers de forêts restaient souvent au soleil.
Ils s’imprégnaient de nonchalances tranquilles
sous un petit animal moucheté.
Il gardait la pénate de sa maîtresse,
son manteau calme, dans le ronronnement tigré,
étiré de tout son long dans un giron de lumière.
La pièce principale observait l’océan,
Étayait les lumières marines qui louvoyaient.
Il y avait au temps torride des aventures
Des aubades intentionnellement
Adaptée aux instants qu’ils faisaient;
Celles des agressivités de grands froids insoutenables
Instrumentaient les plus bienfaisantes, les plus chaudes.
Crémeux, le papier éclaboussait partout la salle d’eau…
Des roses lisses et géantes sur les murs…
Imaginées des brosses poétiques
D’une artiste à la vie affinée des Chagall.
Le bain laiteux parfaitement callé dans le plancher comme une cuve,
Des candélabres de cristaux colorés, des petits et des grands
Très occupés à enluminer les porcelaines,
Et la haute douche, vitrée,
Qui regardait ses multiples averses dans le miroir du coin,
Celui qui dérobait les larmes discrètes, les béguins et les sourires des yeux amis.
La fenêtre choyait le temps qui passait par la maison…
Rêvassait des nuits, au destin et aux résurgences nordiques des glaciers,
Connaissait des comètes et les astres.
Dans la mansarde, les aurores du matin en flammes
Enviait l’aube sur les lits en bataille.
L’air orangé, sain, pétillait le sel,
Repartait par les fenêtres et les portes
ouvertes sur l’étendue du bassin voûté.
L’influence des nuages d’eau subsistait salubre et
Tant propice aux rapports au monde et à la terre nautique…
Autre part, du fait tout beau, des œuvres éclectiques, rustiques, des diadèmes de fleurs et de fruits, des cacophonies d’oiseaux de bois et des plumes, du brun au blanc laiteux, des carreaux verts, écarlates grisés de sables, des céramiques, des bois vernis, de la broderie exagérée, des coussins joyeux, énervés, colorés de batailles amusées, du velours quadrillé lustré par les tamponnements de mains, des pierres insolites, des coquillages complexes qui sentaient encore l’origine maternelle, des plantes satisfaites, des livres curieux d’histoires, des livres ensorceleurs, des livres prenants, des écrits pensants, partout en évidence; cosmogonies, affaires, vie sociale des plantes, langues, familles, mémoire mondiale, économies du local au planétaire, des grands boums humains et des petits boums initiatiques, Vinci et milles saintes folies, l’évolution, terres autochtones, fondation, des rayonnages garnies d’artéfacts de peuples depuis longtemps, depuis toujours décimés par la mesquinerie des êtres. Et la grande horloge de gare, des objets grandeurs géants, disproportionnés et l’horloge démesurée silencieuse… l’horloge de gare… muette… taciturne…
Tant, tant d’hilarités et de larmes dans le sable,
Tant de beaux jours et d’adieux dans les yeux,
Tant de billets doux et de discours arrosés de rêves,
Tant d’hommes, de femmes et d’enfants brûlants…
Tant de fêtes bruyantes, tant de cris heureux…
Tant de tristesses et tant de douleurs…
Tant de douceurs… tant de douceurs…
… condensées…
…mais la chambre non, la chambre était distincte
La concordance furtive d’un autre entrave, une autre épave,
Un autre temps, une autre vie...
La chambre… se racontait… volubile à tous les temps…
- Notre histoire est celle pétrifiée
Qui se cherche dans la terre et dans l’eau
Et se perd à chaque courbe des écrits éloignés.
La crainte de te déposséder ou de te reprendre sous les pierres
À me mettre le vent et la pluie sur les joues creuses du souvenir.
Mon âme qui dérive dans la terre, au sein de tes pensées
Ton âme qui peut tout l’amour du sanglot des étoiles et
Les traits des plaisirs jamais oubliés dans les flots.
Tes pas dans la déroute de mes prunelles absentes.
La vie qui revient avec les vagues de tant de…
Toi dans l’air pourtant aimer…
Le ciel qui patiente à te dire
Là…
Las de nous aimer.
J’ai façonné la tendresse et ta douceur, la force et ta raison,
Ta volonté et tes larmes dans les yeux et tes plaisirs dans les passions des minuits
Des blessures vives de désespoirs, de brûlures de colère et
Tes milliards de retour de nos mains retenues.
J’ai façonné ton âme et l’ai mis dans la mienne pour ne pas être séparée de toi.
Je l’ai espéré de tous et de ma vie, de mes pensées de toi
Dans l’air des visages et des cheveux au vent.
Je l’ai vécu certains jours plus que d’autres.
Beaucoup de nuits, je l’ai aimé, tant, tant…
Secrète, silencieuse…
Je peux le dire, tout dire, je t’ai aimé imparfait, probable.
Je n’ai façonné que ton âme… pas ton visage…
Là dans la cendre de ma vie, je l’ai marié à la mienne
Mouillée par le temps des pluies, le temps qui lave les souvenirs
Qu’on étend sur la corde du temps des grands vents…
Pour tarir les larmes qu’on ne s’est pas offertes…
Celles qu’on aurait voulu assécher à la fin de notre amour…
L’amour certain que tu es, que tu existes nombreux, véritable parmi tous…
Poésie, c’est ton nom, tu es vivant, tu es vivant… maintenant…
Je t’ai dans le sang d’encre de mes mots qui vaguent mon âme
Dans les herbes fleuries qui viennent dans les mains du printemps
Dans les cristaux givrés qui se collent aux paupières des randonnées
Dans les eaux en gouttes qui glissent des nuages pour fleurer mes nostalgies
Dans les brouillards qui cachent l’expiration des rorquals et
Des cris d’oiseaux disparus…
Dans les lumières inattendues qui zèbrent le ciel de mes aubes et des nuits,
Je t’ai aimé encore sur cette terre, mon amour loin et si près de nous
Quand l’heure viendra chercher nos âmes pour nous redonner à ce sol, à cet air,
Sache que réfugiée près de toi, j’ai tant aimé celui que tu es…
Je ne suis que toi, séparer de nous…
Les mots partout dans les tiroirs, sur les bureaux racontaient
L’étrangeté amoureuse de cœurs inconnus qui ouvrait la confession…
Qui rêvait… et pourtant… toute cette ivresse…
Qui ne quittait pas des pages et des pages chiffonnées…
Une chambre… se racontait…
Se réfugiait dans la peau d’une femme…
À jamais… blottie dans un rêve…
Jeu 09 Juin 2005, 15:03 par
mOTSaRT sur La vie à deux
Et pi Fanny ...
L’odeur de la peau..
.. pas lavee et ensommeillee ..
.. l’odeur de la peau de mon ange,
de ma préférée, vaut bien mieux
que l’odeur...d’une brioche dorée...
et la fève .. je sais ou la trouver...
je suis sa reine, sa fée ..
mais chut, je ne veux pas la réveiller..
juste lui voler un léger baiser...
un seul pour commencer..
la regarder rêver ..
la regarder respirer
respirer ses soupirs ..
soupirer ses respires ..
la regarder avec les yeux
juste un petit peu ..
et .... avec envie laisser ma main prendre le chemin que mes yeux avaient emprunté...dessiner l’ovale de son visage, me poser sur ses lèvres qui invitent au baiser....et toujours sans la réveiller...
suivre des doigts les courbures de ses sourcils jusqu’à la limite du coin de ses yeux
où perlent parfois les larmes quand le temps est tristement gris..
m’attarder sans en avoir l’air, le temps de lui murmurer deux ou trois mots doux dans le creux de son oreille... reprendre ma promenade, faire et refaire le chemin pour arriver à me nicher, là, contre son épaule....elle esquisse un sourire entendu...
oh ce sourire !
annonciateur d’ivresse ..
.. ma peau frissonne contre la sienne
.. ses yeux à leur tour m’engagent à poursuivre mon voyage...échange de nos deux regards...elle baisse ses paupières...je reprend là mon chemin...
et c’est sur ses seins
que se posent mes mains
je les effleure du bout des doigts
effeuille ces fleurs
aux boutons gorgés d’amour printanier
et son souffle jusque-là calme et régulier vient caresser mon épaule,
à nouveau je frissonne
et ma bouche qui se contentait de lui sourire, prend le relais de ma main
....l’odeur de mon ange,
de ma préférée commence à m’enivrer...
je ne peux que la goûter et la goûter encore .. sans assouvir ma faim
Et encore son regard qui s’arrête au plus profond du mien...m’engageant à aller plus outre...
mes lèvres parcourent ses hanches courbes et son ventre rond, je la sens se réveiller ..
quel plaisir de la voir émerger, de la sentir s’ouvrir a moi .. si douce, si chaude ..
...dans un demi sommeil feint elle s’offre à mes caresses...m’envoie tous ces mots
que nous
seules connaissons et que nous partageons lorsque nous faisons l’amour...
moi,tout à l’heure si hardie je fonds lorsque je les entends....
... et c’est d’un si doux, si long baiser qu’elle me cueille ...
je suis sa fleur, elle mon jardinier .. je meurs ....
.. pas lavee et ensommeillee ..
.. l’odeur de la peau de mon ange,
de ma préférée, vaut bien mieux
que l’odeur...d’une brioche dorée...
et la fève .. je sais ou la trouver...
je suis sa reine, sa fée ..
mais chut, je ne veux pas la réveiller..
juste lui voler un léger baiser...
un seul pour commencer..
la regarder rêver ..
la regarder respirer
respirer ses soupirs ..
soupirer ses respires ..
la regarder avec les yeux
juste un petit peu ..
et .... avec envie laisser ma main prendre le chemin que mes yeux avaient emprunté...dessiner l’ovale de son visage, me poser sur ses lèvres qui invitent au baiser....et toujours sans la réveiller...
suivre des doigts les courbures de ses sourcils jusqu’à la limite du coin de ses yeux
où perlent parfois les larmes quand le temps est tristement gris..
m’attarder sans en avoir l’air, le temps de lui murmurer deux ou trois mots doux dans le creux de son oreille... reprendre ma promenade, faire et refaire le chemin pour arriver à me nicher, là, contre son épaule....elle esquisse un sourire entendu...
oh ce sourire !
annonciateur d’ivresse ..
.. ma peau frissonne contre la sienne
.. ses yeux à leur tour m’engagent à poursuivre mon voyage...échange de nos deux regards...elle baisse ses paupières...je reprend là mon chemin...
et c’est sur ses seins
que se posent mes mains
je les effleure du bout des doigts
effeuille ces fleurs
aux boutons gorgés d’amour printanier
et son souffle jusque-là calme et régulier vient caresser mon épaule,
à nouveau je frissonne
et ma bouche qui se contentait de lui sourire, prend le relais de ma main
....l’odeur de mon ange,
de ma préférée commence à m’enivrer...
je ne peux que la goûter et la goûter encore .. sans assouvir ma faim
Et encore son regard qui s’arrête au plus profond du mien...m’engageant à aller plus outre...
mes lèvres parcourent ses hanches courbes et son ventre rond, je la sens se réveiller ..
quel plaisir de la voir émerger, de la sentir s’ouvrir a moi .. si douce, si chaude ..
...dans un demi sommeil feint elle s’offre à mes caresses...m’envoie tous ces mots
que nous
seules connaissons et que nous partageons lorsque nous faisons l’amour...
moi,tout à l’heure si hardie je fonds lorsque je les entends....
... et c’est d’un si doux, si long baiser qu’elle me cueille ...
je suis sa fleur, elle mon jardinier .. je meurs ....
Lun 31 Jan 2005, 16:48 par
Lavidanlo sur L'amour en vrac
Ecrire sur larmes
Et moi qui croyais..., et là, dis-moi ma douce..., .. je me souviens .., Les yeux..., Chute libre, S'il suffisait d'aimer, la vague .., Histoire d'un Amour perdu......, L’amour en fleur., Au large l'amour fut, Crise de manque., Cette si petite voix..., A notre mort...., Inertie, Et pi Fanny ..., Il y a 286 textes utilisant le mot larmes. Ces pages présentent les textes correspondant.
Bonne lecture !
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