Une fin sans début

Elle est inerte. Incapable du moindre mouvement, elle fixe les trois petits mots qui s’affichent dans sa fenêtre de conversation. Elle n’ose même pas cligner des yeux, craignant d’attiser encore plus la douleur qui lui serre la gorge. Des roulent sur ses joues pâles, intarissables. Dehors il pleut. Elle entend les gouttes tomber par fenêtre grande ouverte. Le ciel pleure avec elle.

Elle relit cette phrase. Encore et encore… Priant pour que ce ne soit qu’une mauvaise plaisanterie. Mais au fond, elle sait que ce n’en est pas une. Elle l’a deviné depuis longtemps. Elle le connaît trop bien. Il ne sait pas mentir, ni dissimuler ses sentiments.

XXX dit :
Je suis amoureux
Elle dit :
Je sais, j’avais deviné


Oui, il est amoureux. Mais pas d’elle. D’une autre, une amie qu’ils avaient rencontrée à la fac. Bien plus jolie et plus affirmée qu’elle. Elle, elle n’est rien. Rien d’autre qu’une amie. C’est son rôle, l’étiquette indélébile collée sur son front. Elle n’est pas le genre de fille dont on tombe amoureux. Trop ronde pour être belle, trop complexée pour être féminine, trop timide pour être remarquée. Elle est celle à qui on se confie. A qui on raconte ses secrets, ses chagrins, ses tourments. Elle est trop gentille. Elle le sait. Toujours prête à résoudre les problèmes des autres sans penser aux siens.

Elle se maudit. Elle se trouve bête. Pourquoi ne lui avait-elle pas dit ? Elle n’en sait rien, elle ne sait plus. Ce n’est pas vrai, elle se souvient. Elle garde en mémoire chaque détail des instants passés avec lui. Comme un trésor inestimable. Elle avait peur. Peur qu’il ne l’aime pas et que leur amitié en pâtisse. C’est la dernière chose qu’elle souhaitait. A défaut de pouvoir avoir son amour, elle désirait garder son amitié. Elle réalise maintenant à quel point c’était stupide. Parce que ces moments qu’ils ont partagés, ces instants rien qu’à eux, ils seront à présent pour cette fille. Il n’aura plus besoin d’elle. Et inexorablement, leur lien commencera à s’effilocher. Lentement, ils s’éloigneront. Jusqu’au jour où il n’y aura plus rien.

Elle se déteste, se méprise. Elle n’a pas le droit d’être jalouse de cette fille ou de souhaiter son malheur. Elle n’y est pour rien, ce n’est pas de sa faute. Alors elle pleure, parce qu’il n’y a plus rien d’autre à faire. C’est trop tard. Elle a perdu. Elle est toujours la perdante. La bonne poire qui supporte tout sans jamais broncher ou montrer un signe de faiblesse. Elle n’en a pas le droit car elle est l’éternelle optimiste. Celle qui donne de l’espoir même quand tout semble aller de travers. Sauf que maintenant, elle n’est plus certaine de parvenir à sourire.
Jeu 15 Mai 2008, 19:58 par Analen sur L'amour en vrac

Larmes ( 2 )...

L’âme n’aurait pas d’arc-en-ciel, si les yeux n’avaient pas de .

John Vance Cheney
Extrait de " "
Sam 05 Avril 2008, 16:51 par Satine sur Citations

Une des personnes les plus Importantes (L)

Tu sais un jour tu crois que tout va bien, que tu ne pourrais pas être plus heureuse, que tu as tout pour Toi, que tu as atteint le sommet; mais y’a toujours cette foutu absence. Tu sais, celle que tu causes. J’te jure; tu fous tout en l’air avec ces que tu me fais verser malgré Moi, mais je t’en veux pas, non, je ne pourrai jamais t’en vouloir parce que tu m’as apporté trop de choses.
J’aimerai pouvoir inventer des mots pour te dire ce que je ressens; car ceux qui existent ne sont pas à la hauteur. Ton sourire me donne une force énorme; si tu savais. Cette force de continuer à vivre loin de Toi. Tu m’as montré ce qu’était L’amour; cet amour qui avec Toi, devient un bonheur. Parce que mon énergie, mes joies & peines, je les puise dans cet amour. Demain c’est la St Valentin, la fête des amoureux, la fête de L’amour; mais alors c’est aussi la Nôtre. Tu penses que ce mot, je le sortirai à n’importe quel moment ? Non. Parce que je crois en L’amour & je sais que le Nôtre est indescriptible & Pour toujours, c’est sûrement pour ça que je ne sais plus quels mots utiliser. Merde; j’vais pas tarder à tacher ma copie double. Pourquoi ? Question idiote; faut croire que mes yeux se mettent à piquer. Sans doute des de fatigue. Oui, sans doute. Ou le fait d’avoir encore à supporter le poids de ton absence, après presque deux ans.
Certaines personnes pensent que la distance lasse les gens & L’amour qui les unis. Ces gens sont cons; les gens sont cons, c’est pas nouveau de toute façon. Tu te souviens quand tu m’as appelé & Tu m’as dit « Bonne fête »; quand je t’ai répondu que ma fête était en novembre & alors tu m’as dit « Mais c’est la fête des meilleurs amis ». C’est fou comme cette phrase a pu me faire plaisir & comme elle continue. Je souris parmi mes en y repensant.
Tu sais bien que tu es une des seules à toujours avoir été franche avec Moi, quand tu me dis de ne pas pleurer; que sinon je vais commencer à chialer pour un rien mais j’ai BESOIN de pleurer, c’Est-ce qui me prouve que je ne t’oublies pas, que tu restes là & que le vide s’agrandit de jour en jour mais que malgré ça, Tu ne m’oublies pas; & que moi non plus. Parce que tu sais, si un jour, j’arrêterai de T’aimer, alors je tomberai mais tu ne seras plus là pour me relever. Parce que tu sais que T’aimer est sûrement une des plus belles choses au monde, que j’ai besoin de T’aimer. Mais que je me rassure, ce jour n’arrivera jamais; je le sais car rien de ce que tu pourrais faire n’arrêtera l’amour que j’ai pour Toi. Tu dois penser que je suis bizarre; la plupart des personnes ont peur que l’autre cesse de l’aimer & Moi, j’ai peur de l’inverse.
Mais je m’en veux déjà d’avoir pensé & écrit ça; c’est juste que ces mots que je cherche pour t’expliquer, mon Cœur, tout ce que j’ai au fond de moi & les choses à te dire n’existent pas encore. Et non, je n’ai pas peur que tu ne m’aimes plus; du moins PLUS peur car je sais que Tu m’aimes, car tu me le prouves & que si un jour, il t’arriverait de ne plus m’aimer ou de m’aimer moins, tu me le dirai & ça j’en ai la certitude parce que tu ne cache jamais les choses à dire, que tu trouves toujours les mots & que s’il y a bien une chose que tu ne fais pas, c’est vivre dans le mensonge. Donc NON; je n’ai pas peur; OUI, c’est dur de vivre loin de Toi mais notre amitié a L’amour que tu m’offres est si beau que je pourrai qu’être heureuse. Et puis les promesses qui se font entre amitié sont si rarement tenues que ça finit par décourager; c’est pour ça qu’avec Toi, je vis au jour le jour, même en ayant des rêves & des projets plein la tête.
Encore une fois un texte qui sert à rien; pour te dire quoi au final ? Que tu me rend heureuse comme personne, mon Cœur. & que c’est pas pour rien que je t’apelle comme ça mais car toutes les épreuves & émotions que je traverse, tu les ressens aussi; comme si tu étais à l’intérieur de mon cœur, à l’intérieur de Moi, en Moi. En fait, Tu es Moi.
& Tu es mon Bonheur.
Jeu 21 Fév 2008, 20:24 par true72 sur Mille choses

Les derniers jours de l’homme invisible

Je dois me lever tôt ce matin, me préparer vite et sortir, j’ai sauté mon petit-déjeuner, comme hier et avant-hier, comme chaque jour passé sans toi dans ma vie
je traverse les collines qui t’éloignent et les immenses murs qui nous séparent, la route est interminable, c’est pour cette raison que je dois partir tôt… juste pour venir te voir à temps.

Le ciel commence à se chagriner, et à lâcher ses qui noient ma tête et inondent mon esprit, mais tes yeux m’interpellent, et je ne peux résister à leurs appels,
essoufflé mais déterminé, j’arrive à ta porte, et j’attends que quelqu’un l’ouvre,
pour que je puisse m’inviter à ton monde.
Ton père ouvre l’issue, et j’en profite pour rentrer, je glisse entre les murailles de ta demeure, et je monte l’escalier qui m’emmène vers ta chambre,
je regard les nombreuses photographies qui décorent ces murs et je sens l’amour qui s’y dégage,
j’ouvre la porte de ta chambre délicatement,
et mon cœur s’emballe rien qu’en te voyant…
je m’assis face à toi, sur cette petite chaise, que j’ai crue faite juste pour moi,
et je t’observe dormir, je reste là, et je ne m’inquiète pas, personne ne peut me voir… Car je suis invisible ! aussi clair que du cristal, aussi transparent que l’amour que je porte pour toi,
je me souviens à peine de mon visage, car même les miroirs ne peuvent le refléter,
je n’arrive plus à parler, ni à écrire, je suis invisible, et plus personne ne se souvient de mon existence, même pas toi,
je le suis devenu, le jour où tu es partie, le jour ou j’ai décidé de te laisser partir…, de te laisser du temps, et voir ce que je vaux à tes yeux, Mais je n’ai pas pu t’enlever de mon cœur, alors que tu l’as occupé depuis longtemps, depuis ce jour, je n’ai pas cessé de te hanter comme un esprit, à observer chaque minute de ta vie, chaque rire que tu émets.

je suis là quand tu ouvres tes yeux instantanément, chaque matin,
et quand tu regardes de mon côté,et que tu ne me vois pas
aussi quand tu t’étires en scrutant tes portables,
ou que tu trouves des appels que tu as manqué hier soir
Je suis encore là quand tu embrasses ta maman,
et lorsque tu prends ton café en regardant le vert de ton jardin,
j’attends des heures le temps que tu te prépares,
et je baisse mes yeux indiscrets quand tu prends ton bain
je suis encore là quand tu démarres ta voiture, et ajustes ta mèche devant le rétro
et que après tu mets mon CD, et tu laisses échapper une pensée à mon attention
je suis là quand tu t’arrêtes pour acheter des cigarettes, et que tu n’en trouves pas
ou quand tu t’énerves car tu trouves un embouteillage ,toujours au même endroit
je te regardes quand tu réponds à trois appels en même temps
et quand tu appelles juste les personnes les plus proches de toi
je suis là quand tu rentres au bureau, et tu ouvres ton msn
et tu t’aperçois que ta liste d’amis est toujours la même
je suis là, quand tu te dis que tu vois trop de personnes ,
et que c’est jamais, jamais les bonnes
je te regarde quand tu t’esquives pour fumer une cigarette loin,
Pour que tu restes toujours la petite fille aux yeux de ton père
Je suis là encore, quand tu parles au téléphone pendant des heures
Et quand après tu te dis que les hommes sont tous les mêmes
Je suis là quand tu les rencontres, et quand ils essayent de te gagner à leurs causes
ou lorsque tu résistes et qu’en même temps tu veux pas mettre de la peine dans leur coeur
je m’attriste quand tu as tellement mal à la tête,
et quand tu te demandes quand ceci va finir, tout de même
je me réjouis quand tu rentres à la maison et tu embrasses tes parents
et je comprends quand tu dis que tu es prête a tout pour ne pas les perdre
je tente de te rassurer quand tu as peur du passé
et j’essaye sans veine, de te réchauffer quand tu attrapes froid au cœur
je dois partir et te laisser te reposer maintenant , quoique je sais que tu vas pas le faire,
car il me reste plus beaucoup de temps, pour que disparais et que je m’efface entièrement de ton cœur.
Sam 05 Jan 2008, 11:35 par heartbreakid sur Histoires d'amour

Souvenir

Comme un paysage d’automne
La couleur de tes cheveux
Comme un océan de
Je devine dans tes yeux
Comme un souvenir d’enfance
Qui nous a rendus heureux
Comme l’aube qui éclaire
Les êtres d’un jour nouveau
Ton souvenir me poursuit
Me fait voguer vers d’autres cieux
Vers ces iles de rêve lointaines
Ou tout semble merveilleux
Les mots ne sont que des mots
Que tu peux croire, ou pas
L’automne couleurs est la
Donnant à nos vies un nouvel élan
Dans les champs de vignes dorées
Mon âme endormie s’est réveillée
Aujourd’hui reviennent à moi
Les lointains souvenirs.
Que le temps avait emporte.
Sam 29 Déc 2007, 07:22 par pierre de la carolina sur L'amour en vrac

La vie

Tu ne peux plus te retourner
La vie est là qui te pousse, inévitable
Vers un avenir qui s’assombrit a tes yeux
Qui te rend triste inexorable
Une vie que tu voyais jadis
Pleine de joies et de plaisirs
Quelqu’un a détruit tes rêves
Quelqu’un a trompe ton amour
Te laissant des regrets amers
Et des pour toujours
Tu te sentiras perdue et seule
Tu souhaiteras n’être pas née
Alors rappelle-toi de moi
De ce qu’un jour je t’ai dit
La vie est belle tu verras
Comme en dépit des chagrins tu trouveras
La force de résister de ne pas sombrer
Tu trouveras des amis
Qui seront a coté de toi pour la vie
Et tu retrouveras le bonheur et l’amour
L’amour sincère, l’amour vrai
Celui que tu as toujours attendu
Celui que tu as toujours espéré
Sam 29 Déc 2007, 07:17 par pierre de la carolina sur L'amour en vrac

Un jour peut-être...

Mon Amour, mon Amour, mon tendre Amour,
Je pense à toi, encore, toujours,
Tu ne quittes pas mon âme
Et je reste, le vague à l’âme
Dans ton silence
Dans ton absence

A quoi ça sert tout ça
A quoi ça sert d’être là

Que fais-tu ?
Où es tu ?
C’est si banal
Mais ça fait mal

Ca fait si mal
Ca fait si mal !

Je voudrais te dire mon amour
Je voudrais te dire des toujours
Mais je suis comme prisonnière

Je voudrais regarder tes yeux
Me noyer au fonds de ce bleu
Dont je suis restée prisonnière

Mon Amour, mais que vaut la vie
Si je ne suis même pas ton amie
Tu m’as fermé toutes tes portes
Comme autrefois, toutes tes portes

Je ne sais plus par quel chemin
Trouver ton âme, par quel chemin
Je ne sais plus par quel chemin
Trouver ton coeur, par quel chemin

T’aies -je fait mal
Comme j’ai mal
Tu te protèges
J’ai tout donné
J’ai tout laissé
Tu te protèges

De tes frontières
J’ai fait le tour
Je n’ai plus d’air
Je suis à court

A court de toi
A court de moi
Je reste là
Si près de toi
Si loin de toi
Je reste là

Pourquoi ces mots
Du sang qui coule ?
Des perdues ?
Pourquoi ces mots
Bateau qui coule ?
Cause perdue ?

A quoi ça sert tout ça
Si les dès sont jetés
A quoi ça rime tout ça
Moi aussi j’ai pleuré pour toi
Et j’ai pleuré sur le passé
Mais on ne le change pas

Cette vie n’était pas pour Toi ?
Alors pourquoi as-tu croisé ma route
Ta vie n’était pas pour moi ?
Alors pourquoi restent les doutes...

Je voudrais un jour te revoir
Te revoir, mais pas hasard...
C’est tout ce qui reste de la chanson
C’est tout, et des questions...

Je t’aime mon Amour !
Je n’ai jamais aimé que Toi
Pourquoi

Je t’aime mon Amour !
Comme je voudrais te le dire
Te le dire

Un jour, peut-être, un jour...
Sam 15 Déc 2007, 01:05 par encredelune sur L'amour en vrac

Je te l'ai dit

Pour Lui qui dort dans ce silence
Que personne ne peut plus briser
Je te l’ai dit

Pour la blessure de cette absurde absence
Et pour les que tu as versées
Je te l’ai dit

Pour le passé, pour le présent
Pour le futur de nos enfants
Je te l’ai dit

Pour Celui qui partage ma vie
Pour Celle qui va combler ta vie
Je te l’ai dit

Pour oublier, se souvenir
Et pour ne pas mourir
Je te l’ai dit

Pour la lumière de nos yeux
Et parce que je crois en Dieu
Je te l’ai dit

Je te l’ai dit pour l’Océan
Pour les rivières qui s’y jettent
Je te l’ai dit pour le néant
De tous ces mots que l’on regrette

De ne pas avoir dits
Lun 03 Déc 2007, 11:26 par coralinedesy sur Histoires d'amour

Une réponse en poème

Merci Stéphane de ta réponse et du compliment. Il parait que je suis sympathique!lol

J’ai envie de te répondre en poème improvisé sur le vif au réveil, peu dormi cette nuit...Ma tête agitée en tous sens.
Tes mots je les connais bien, cette solitude qui pèse, ce besoin de partage, de trouver son alter-ego, celui ou celle qui comprendra notre intériorité, même si toujours une partie de nous lui échappe. Celui ou celle qui saura faire avec notre sensibilité.

Cela commençait ainsi :

Peut-on s’entraider?
Oui, pourquoi pas, qui sait?
Peut-être trouverons-nous ensembles
Les clefs de notre future félicité?

J’ai le cœur amoureux
Rapiécé, brisé
En milles morceaux
Je me suis brulée
Au jeu de la passion

L’homme qui m’avait
Dérobé mon cœur
Il y a plus d’un an de cela
A décidé de le laisser choir
Un beau matin d’octobre
Il y a peu...

Le pauvre cœur a bien saigné
S’est senti abandonné...
Des ont été versées,
Des cris de douleur étouffés
Mais je me suis accrochée
Peu à peu j’ai recommencé
A respirer
Je suis remontée à la surface
J’ai recouvré mon espace

Mais l’homme en question
Est venu quémander
Il y a quelques heures
Par message interposé
Puisqu’il vit dans une autre cité
Les restes de mon cœur laminé
Par ses mots remplis de cruauté
Par, après tant d’amour,
Son, sans appel, rejet

Et moi, pauvre de moi
J’ai imaginé, espéré
Mon cœur s’est mis à batifoler
Agiter ses petites ailes désespérées


Mais l’espoir a été de courte durée
Car très vite l’homme s’est avéré
Fidèle à lui-même
Distillant sa haine
Refusant de regarder
Le poids de sa méchanceté
Passée...
Il faut dire que je suis bien mal tombé
C’était un homme intéressé
Pas tant par l’argent,
C’était un peu plus compliqué
Mais je ne vais pas me lancer
Dans les détails de sa cupidité
En tous les cas j’ai tiré le mauvais numéro
Jamais eu de chance à la loterie!
Il a failli me faire devenir Caliméro
Trouver ce monde « trop injuste »
Je me suis sentie si meurtrie...

Pour un homme amoureux
Dit-il...
Voulant me reconquérir
Il ne lui aura fallu qu’une demi-heure
Pour qu’il décide de nouveau de m’abandonner
Non content de surcroit de me culpabiliser!
Tellement de mensonges dans sa bouche
De situations embrouillées, louches
Bref, de lui je veux définitivement me détourner
Car il a l’âme et le cœur vil
Il ne sait que me détruire

Heureusement pour moi
J’ai cette foi en la Vie
Qui fait que je m’accroche aux petits bonheur
Un sourire, un mot gentil
Me remplissent le cœur

Tellement d’amour à donner,
A partager...
Mais je vais m’en garder
Un peu quelques temps
Jalousement, égoïstement
Le temps que mes ailes repoussent
Totalement
Le temps de réapprendre à voler
Le temps d’oser de nouveau s’élancer
Prendre le temps de soigner mes blessures
Parce qu’au prochain amour
Je veux pouvoir aller vers l’Autre
Le cœur débarrassé
De cette douleur, cette déception
Etre plus sûre de moi et des raisons
Qui m’amèneraient à écrire : « nous »

Chez moi, dans mon intériorité
Cesser d’aimer
C’est me demander d’abandonner
Une partie de moi-même
C’est douloureux à chaque fois
Comme un réveil post-opératoire
Où l’on se sent différente, un peu groggy
Endeuillée, mais grandie...
Remplie d’un nouveau savoir

Je voudrais tant distinguer et reconnaitre
Celui par qui je serai liée
Pour l’éternité
Chaque fois j’y crois
Je prépare mon envol
Me déploie
Mais l’atterrissage
Me terrasse sur le carrelage
J’échoue sur un sol
Froid et inaccueillant
Et dans mon cœur : le néant
Fin du voyage...

Mais peu à peu la vie reprend ses droits
Le hasard ou l’héritage? M’a doté
Par chance
D’une bonne vitalité
C’est ma bonne étoile
Ma petite fée
Ce don magnifique d’aimer
La Nature, les Etres Humains
Je l’ai viscéralement vissé
A ma personnalité
C’est ce qui me sauve
Me fait remonter
Et tendre de nouveau la main
Armée d’espérance
Hissant les voiles
Vers un nouveau destin


Trouver cet équilibre fragile
Entre nos espoirs intérieurs
Et cet Autre que l’on rencontre
Avec sa propre histoire
Ses joies, ses peines,
Ses renoncements
Et les nôtres
Réussir, quelle gageüre!
A les faire converger
Avec bonheur
Tout en respectant
Un bout de jardin secret
Tel est pour moi le défi
A relever
Pour ces quelques prochaines années...


Voilà! je n’ai peut-être pas vraiment répondu à tes questions? même si il y a quelques réponses dans ce texte. si tu veux j’essaierai de le faire dans un autre message. Mais j’avais envie de partager mes mots ici ce matin.
au plaisir de te lire et d’échanger avec toi. Bon courage à toi stéphane!

Sophy
Mer 28 Nov 2007, 07:55 par Sophy sur Histoires d'amour

Enfin ensemble

Ce jour-là, que nous n’attendions plus,
Nous nous sommes échappés pour nous retrouver,
Je ne savais plus où je me trouvais,
Sans défenses, ton regard m’a laissé nu.

Nous devions nous dire tellement de mots,
Et c’est marrant mais pas envie de parler,
Juste envie d’être là, de pouvoir enfin profiter
De ce moment si court, de ces sentiments si beaux.

Et puis, on n’a pas pu résisté,
Le vide a été trop grand, la vie trop monotone,
Je ne sais plus qui a commencé,
Il a fallu que l’un à l’autre, on se donne.

Nos mains, discrètement, se sont rapprochées,
Nos doigts fébrilement se sont enlacés,
Plus proches que jamais mais toujours trop loin,
On a bien essayé de se maîtriser, en vain.

Alors, doucement, nos yeux se sont croisés,
Nos regards embrasant nos coeurs, affolant nos sens,
Tendrement, nos lèvres se sont frôlées,
Nous nous sommes embrassés, s’abandonnant en confiance.

Chaque nuit, je repense à ce baiser que tu m’as donné,
A nos corps réchauffés d’en être enlacés,
Maintenant que de tes lèvres, le froid piquant a pris la place,
De mes yeux, comme d’une banquise, coulent des de glace.
Lun 29 Oct 2007, 07:09 par AuBonheurDeMaDouce sur Les liaisons sulfureuses

Pourquoi tu pars ?

Texte écrit sur le vif à mes enfants. Trop petits pour l’instant, je leur lirai lus tard...

Mes petits bouts, pleins de vie, tous fous, tous choux, on était bien là, tous ensemble. Maman et moi à vous regarder grandir, vous, à ne vous soucier de rien, à profiter de tout. Combien de fous rires j’ai pu avoir devant vos grimaces? Combien de parties de cache-cache on a pu faire ? Vous, les mains sur les yeux, vous croyant cachés de tous.

Comme tout enfant de votre âge, vous voulez être déjà grand, c’est des "Je suis grand maintenant", des "je sais le faire maintenant" à longueur de journée. Je m’émerveille devant votre soif de grandir, mais je vous dis que vous avez bien le temps de mûrir de profiter du moment présent. Parce que la vie n’est pas aussi facile que vous le croyez : c’est normal, à votre âge, ce n’est pas votre problème mais plutôt ceux des adultes. Vous voyez, c’est pas toujours marrant d’être un adulte !

Vous vous imaginez sans doute qu’être amoureux, c’est être comme papa et maman. Normalement, ça doit être comme cela. Normalement... On ne vous dit rien, mais ce n’est pas ma conception de l’amour. Je veux vous offrir une autre image de ce sentiment si merveilleux et pour cela, maman et moi avons pris des chemins qui nous ont séparés. Nous voulons nous aussi être heureux. Et... ca arrive parfois, notre bonheur est ailleurs. C’est pour cela que je pars, je m’en vais le chercher. Et maman aussi le trouvera aussi. Vous l’aurez compris, je ne pars pas à cause de vous, vous n’avez rien fait de mal, même pas une toute petite bêtise de rien du tout. J’ai seulement envie que vous grandissiez dans un foyer plein d’amour, d’un vrai amour pas d’un pour faire semblant, dans une famille sans tempête ni orage. Je sais que vous avez peur de l’orage, permettez-moi de trouver le bonheur, je soufflerai alors sur ces gros nuages noirs.

Ne soyez pas tristes, je reste votre "papou chéri d’amour" pour toujours, quoiqu’il arrive. Tout comme toi xxx, n’oublie pas que xxx restera toujours ton frère, même s’il te donne tout le temps des coups de pieds. Et toi Ethan, ton grand frère sera toujours là pour toi, quand tu le cherches d’un regard perdu et inquiet, tout seul, dans la cour d’école. Soyez bien assurés que je ne vous abandonne pas, je ne vous abandonnerai jamais mes chéris. Je pars juste un peu plus loin, mais pas trop loin quand même. En tout cas, je reste tout près de votre coeur et je viendrai toutes les nuits dans vos rêves pour chasser les loups qui font peur.


Et maintenant, combien de fois j’ai le coeur serré en pensant à vous ? Combien de fois je retiens mes en vous regardant jouer ? A chaque moment, je veux vous épargner ma peine. Tout le temps, je veux vous dire que je vous aime.

Papa
Lun 29 Oct 2007, 07:05 par AuBonheurDeMaDouce sur Parler d'amour

Chagrin d'amour...

Combien faut-il de pour noyer un chagrin d’amour ?


Anonyme
Mer 17 Oct 2007, 20:24 par Satine sur Citations

AUTOUR DE MOI

AUTOUR DE MOI


*INTRO SOLO : PIANO.

Le silence règne autour de moi
Mon corps entre quatre planches
Te soulage de mes droits
Comme une terrible délivrance

La beauté de tes tendres pensées
Exprimées dans leurs puretés
Ne pouvaient que me donner
Qu’une illusion d’être aimé

*REFRAIN X1 :

*Autour de moi,
Il y a une lettre aux mots déchirés
Qui se souvient de toi
Comme d’un bouquet de fleurs séchées
Autour de moi,
Il y a nos enfants que tu m’interdi d’aimer
Avec le sourire et comme si, tu n’avais rien à te reprocher
Je ne pense pas qu’un jour ils puissent te le pardonner
Autour de moi,
Il y avait un rêve que j’ai fini par oublier
Parce que tu en as décidé
En écoutant ce que les autres, pensaient de moi

Dehors, le soleil est déjà bien haut et chaud
Il fait même chanter les oiseaux
Mais mon cœur à moi, il est devenu froid
Froid, pour la première fois

Comme une âme torturée
Comme un bonheur crucifié
Je relis pourtant tes baisers qui me bercent
Mes jaillissent et me blessent

*REFRAIN X1 :

*Autour de moi,
Il y a une lettre aux mots déchirés
Qui se souvient de toi
Comme d’un bouquet de fleurs séchées
Autour de moi,
Il y a nos enfants que tu m’interdi d’aimer
Avec le sourire et comme si, tu n’avais rien à te reprocher
Je ne pense pas qu’un jour ils puissent te le pardonner
Autour de moi,
Il y avait un rêve que j’ai fini par oublier
Parce que tu en as décidé
En écoutant ce que les autres, pensaient de moi

Un vent souffle doucement
S’enroule entre mes cheveux
Glisse sur mes yeux
Et m’emporte lentement

L’espoir n’est pas venu
Je crois bien qu’il s’est pendu
Des nuages blancs se mélangent
Me montrent du doigt les anges

*REFRAIN X1 :

*Autour de moi,
Il y a une lettre aux mots déchirés
Qui se souvient de toi
Comme d’un bouquet de fleurs séchées
Autour de moi,
Il y a nos enfants que tu m’interdi d’aimer
Avec le sourire et comme si, tu n’avais rien à te reprocher
Je ne pense pas qu’un jour ils puissent te le pardonner
Autour de moi,
Il y avait un rêve que j’ai fini par oublier
Pace que tu en as décidé
En écoutant ce que les autres, pensaient de moi

A présent, je n’ai plus à lutter contre ses regards fuyants
Et je n’ai plus à exhumer le doute à peine masqué
De ces gens qui me reconnaîtront sûrement
Je n’ai plus le besoin, ni l’envie de t’aimer

Mais comment peux tu continuer à sourire
Après m’avoir tant promis
Tu n’as vraiment rien compris
Je t’efface de mes souvenirs

*REFRAIN X1 :

*Autour de moi,
Il y a une lettre aux mots déchirés
Qui se souvient de toi
Comme d’un bouquet de fleurs séchées
Autour de moi,
Il y a nos enfants que tu m’interdi d’aimer
Avec le sourire et comme si, tu n’avais rien à te reprocher
Je ne pense pas qu’un jour ils puissent te le pardonner
Autour de moi,
Il y avait un rêve que j’ai fini par oublier
Parce que tu en as décidé
En écoutant ce que les autres, pensaient de moi

*PETIT PONT SANS MUSIQUE : EN PARLANT.

*Je te souhaite tout le mal que tu nous à fait…

*LE FINAL : SOLO PIANO.

lesducoeur
Jeu 20 Sep 2007, 08:08 par leslarmesducoeur sur Le grimoire d'amour

La demeure

Il habite une maison tout seul
Ils habitent tous chez lui
Maison qui est de chair et d’os
Sans murs sans fenêtres sans vie
Avec un jardin très vert
Et un étang rempli de
Il vit avec tous les enfants
Il vit avec tous les anciens
Ses fouilles ce sont les hommes
Sa toiture des pêchés
Par les escaliers descendent
Les amours déjà rongés
Derrière le jardin se promènent
Les erreurs de son passe
Derrière les escaliers
Ni en pierre ni en marbre
Il y a un pont qui est en ruines
De regrets de pleurs de palabres
Il habite une maison tout seul
Ils habitent tous chez lui
Maison qui est de chair et d’os
Sans murs sans fenêtres sans vie...
Ven 07 Sep 2007, 06:17 par pierre de la carolina sur Mille choses

La croisière bleue...

suite...

Après un silence, j’ai repris :
- Quelquefois on reprendrait bien les vers connus d’un Poète en les adaptant un peu à l’idée présente. Par exemple, j’ai envie de te dire : « Ange plein de beauté…tu ne connais pas les rides – La peur de vieillir, et ce hideux tourment – De lire la secrète horreur du dévouement – Dans les yeux ou longtemps burent nos yeux avides ? »
Mais elle s’est encore récriée, les yeux à nouveau humides, alors je l’ai serrée plus fort et oubliant les regards des passants, j’ai couvert son visage de baisers…

Bibi, j’aurais tant voulu te garder ainsi, toute petite dans mes bras, surtout que tu as hoqueté :
- Je t’aime, je t’aime, comme je n’ai jamais aimé…dis-moi que je suis folle !
Il était temps de partir, main dans la main, vers la gare routière. Sur le parking d’attente, nous avons enlevé nos sacs à dos, et je l’ai à nouveau serrée dans mes bras, l’embrassant tendrement, affectueusement…Mais elle a voulu plus, nos bouches goulûment se sont unies : le monde autour de nous n’existait plus !
Ensuite, éperdue, elle m’a dit :
- Je t’en supplie, écris-moi…sur ce petit carton, je t’ai mis deux adresses : celle de la Fac, et celle de la maison…
- Et Ralph ?
- Rien n’a d’importance vis à vis de ces heures passées ensemble aujourd’hui…prolonges les, je t’en prie !
Elle en oubliait, ses : non ? Habituels…Elle avait l’air si malheureux que j’allais acquiescer, promettre…Heureusement, le car arrivait, on s’est dépêché d’en approcher.
Avant d’y monter, elle s’est retournée, prenant ma main elle l’a attirée sur son sein gauche, disant :
- Je t’Aime et tu resteras là, toute ma Vie !
Je n’ai pas eu le temps de lui dire :
-Bibi, je t’aime aussi, je peux te le dire ! C’est tellement plus qu’une simple coucherie, ce qui nous est arrivé aujourd’hui…
Et, je n’ai pas pu, non plus, boire ses . Elle était déjà à l’intérieur...
Dans le couloir, elle s’est encore retournée, ne cachant pas ses , et elle a fait avec la main le geste d’écrire…J’ai fait : « Oui » de la tête, mais le car démarrait, la secouait…
Avait-t-elle vu mon geste ? Je suis rentré le cœur et l’âme en deuils, pensant : « Un seul être vous manque et tout est dépeuplé… » Ce matin, je ne la connaissais pas, c’est fou tout çà ! Je rêve ? Je vais me réveiller…


*


Ce soir là, dans un brouillard d’idées emmêlées, j’ai à nouveau entendu parler de cars…mais aussi de Toulon, de sa rade, de son porte-avions ( le Charles de Gaulle ), etc…La télé était allumée, mais je ne voyais rien de précis, je n’entendais rien qui accroche mon entendement…Couché, je me suis vite endormi, et encore plus vite, réveillé…Une angoisse atroce, incontrôlable…des idées qui se bousculaient dans ma tête :
- J’aurais du accepter qu’elle m’écrive en Poste Restante, comme elle me l’avait proposé…Dés demain, je vais lui écrire…
J’ai continué longtemps à penser à ‘Elle’…à tout ce qui m’en séparait : Plus de quarante ans cette fois…Sa Vie dont elle était loin d’être à l’apogée, alors que j’étais en fin de périgée ! Peut-être, et çà valait mieux, m’oublierait-elle très vite, se demandant, elle aussi si elle n’avait pas rêvé tout çà ?

Le lendemain matin…

J’aurais cru être plus fatigué : Au contraire, j’étais nerveux, excité…Je suis sorti marcher, prenant mon périple habituel à l’envers. Après le Port de Bormes les Mimosas, j’ai continué, traversé la grande plage jusqu’aux rochers du Cap Bénat. J’ai chantonné Trénet :
« La mer qu’on voit danser – le long du golfe clair…a des reflets d’argent… »
Au sud est, il y avait l’Ile du Levant, plein sud, celle de Port Cros… mais cachée par le Cap Bénat, au sud-ouest, il y avait Porquerolles, c’est surtout là que se fixaient mes souvenirs…
A cette même heure, la veille, nous voguions, cap sur la première île, et le bateau n’avait pas encore piqué du nez avant de se cabrer, durant qu’elle filmait la côte…et moi, je repassais tout le film ! Je pourrais bien refaire cent croisières bleues sans rencontrer une autre ‘Bichette’ aussi charmante, ni encore moins jouer au chevalier servant ! Dans cette petite crique de l’Oustaou de Diou, quel petit Diou malin nous a accompagnés jusqu’au mont Salin ou, de Paul et Virginie, nous sommes devenus Tristan et Iseut ! Une Iseut attendue par son Roi Marc
( Ralph, en l’occurence ! ) C’est dans l’ordre des choses…

Il fallait que je la protège, fut-ce contre elle-même…J’ai rageusement déchiré le petit carton ou elle avait griffonné les deux adresses possibles ou lui écrire. J’ai éparpillé les morceaux en les lançant dans la mer, à mes pieds. Ils ont dansé un moment, surfant sur les vaguelettes qui s’écrasaient contre les rochers. Mon cœur était serré comme par un étau : Cette fois je l’avais tout à fait perdue…
Je suis revenu à grands pas, dans une fuite en avant, pensant et triturant de la poésie dans ma tête :
- A une certaine Barbara – Qu’il ne connaissait pas – Le Poète Jacques Prévert – A dit : « Que c’est con la guerre » – A Toi, ma Bibi Chérie – Je dis : Que c’est con la Vie !

J’ai ressassé tout ce qui était déjà…‘hier’ ! Grâce à Elle, je savais déjà que j’allais désormais, mieux m’accepter : Moins triste d’être maintenant le lièvre de la fable, enfermé dans la carapace de la tortue, et n’allant plus qu’au pas …

Le samedi et le dimanche, j’ai évoqué son voyage à Avignon et aux Baux de Provence, parce que je savais qu’elle penserait à moi, chaque fois qu’elle verrait un paysage et des lieux que je lui avais déjà décrits, comme à visiter…
Puis le lundi après midi, j’ai encore évoqué. L’avion de Swiss Air, en escale à Nice d’où elle devait décoller. A partir de ce moment, je me suis interdit d’ ‘imaginer’…

Je sais trop par expérience que la réalité est toujours la seule chose qu’on n’aurait su imaginer !
FIN reflexion

Jan rolleyes
Ven 31 Août 2007, 14:11 par jan goure sur Les liaisons sulfureuses
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