Un site d'écriture sur l'amour: séduction, tendresse, et façon de le dire, la délicatesse de l'expression mêlée à la violence des pulsions - Ecrire sur loin - Page 11 sur 28
Mon coeur est triste
Mon cœur est triste
Et pourtant j’existe,
Quand tu t’éloignes de moi,
J’aimerais tant être auprès de toi?
Mon cœur est triste,
Mon cœur saigne jusqu’à l’âme,
J en n’oublie pas que tu es une dame,
Et je voudrai vivre auprès de toi,
Mais un méchant je ne sais quoi.
T’attires loin de ma détresse;
Tu ne pourras point être ma maîtresse, Aimer et être aimé il faut choisir,
Dans tes bras pour mer enchérir.
Je t’aime et c’est déjà beaucoup,
Sentir ton parfum dans le cou.
Mon cœur est triste sans toi
Il ne le sera pas si tu es près de moi.
poème de doriane duval alias titine12
Et pourtant j’existe,
Quand tu t’éloignes de moi,
J’aimerais tant être auprès de toi?
Mon cœur est triste,
Mon cœur saigne jusqu’à l’âme,
J en n’oublie pas que tu es une dame,
Et je voudrai vivre auprès de toi,
Mais un méchant je ne sais quoi.
T’attires loin de ma détresse;
Tu ne pourras point être ma maîtresse, Aimer et être aimé il faut choisir,
Dans tes bras pour mer enchérir.
Je t’aime et c’est déjà beaucoup,
Sentir ton parfum dans le cou.
Mon cœur est triste sans toi
Il ne le sera pas si tu es près de moi.
poème de doriane duval alias titine12
Ven 24 Oct 2008, 16:53 par
titine12 sur La déclaration d'amour
Une petite pensée comme un pétale
Cher Bluetime, Sébastien, ou quel que soit ton prénom,
C’est toi et toi seul qui te donne le droit d’aimer et d’être aimé... A toi de déposer le fardeau de tes souffrances, de ta culpabilité, de tes doutes, le jour où tu comprendras qu’ils ne te servent à rien et se se nourrissent de toi, de tes éternités, de tes secondes, de ta vie... Abandonne-les comme une peau usée pour vivre enfin, tout simplement vivre...
Qu’avons-nous d’autre à vivre que l’amour : donné, reçu, partagé... Accepter d’arrêter de trembler en songeant à demain et vivre l’instant présent.
Nul n’est parfait, chacun a le droit à l’erreur. Garde ton amour dans ton coeur mais ne rumine pas ce qui n’est plus. Vis.
Bonne route. L’aube n’est pas loin.
Dolce
C’est toi et toi seul qui te donne le droit d’aimer et d’être aimé... A toi de déposer le fardeau de tes souffrances, de ta culpabilité, de tes doutes, le jour où tu comprendras qu’ils ne te servent à rien et se se nourrissent de toi, de tes éternités, de tes secondes, de ta vie... Abandonne-les comme une peau usée pour vivre enfin, tout simplement vivre...
Qu’avons-nous d’autre à vivre que l’amour : donné, reçu, partagé... Accepter d’arrêter de trembler en songeant à demain et vivre l’instant présent.
Nul n’est parfait, chacun a le droit à l’erreur. Garde ton amour dans ton coeur mais ne rumine pas ce qui n’est plus. Vis.
Bonne route. L’aube n’est pas loin.
Dolce
Dim 12 Oct 2008, 14:47 par
dolce vita sur La vie à deux
Un dimanche d'octobre
Elle est loin aujourd’hui,
elle me manque
elle me manque...
Sa vie, la mienne se croisent
se touchent, s’éloignent.
Notre amour se décline la nuit
il s’écrit sur le blanc des draps de son lit
au creux des heures qui chuchotent
tant elles se veulent douces.
Entre mes mains la source de son désir
coule, tumultueuse
jusqu’au seuil de son plaisir.
L’aube cerne l’empreinte
l’impatience de nos étreintes.
Le jour glisse lentement sur elle
découvrant ses contours
la courbe de son épaule
la naissance d’un sourire.
Le jour se lève sur nos corps
qui se livrent encore une fois
tous les secrets de la nuit.
elle me manque
elle me manque...
Sa vie, la mienne se croisent
se touchent, s’éloignent.
Notre amour se décline la nuit
il s’écrit sur le blanc des draps de son lit
au creux des heures qui chuchotent
tant elles se veulent douces.
Entre mes mains la source de son désir
coule, tumultueuse
jusqu’au seuil de son plaisir.
L’aube cerne l’empreinte
l’impatience de nos étreintes.
Le jour glisse lentement sur elle
découvrant ses contours
la courbe de son épaule
la naissance d’un sourire.
Le jour se lève sur nos corps
qui se livrent encore une fois
tous les secrets de la nuit.
Lun 06 Oct 2008, 14:00 par
danslalune sur La vie à deux
La rose et le crotale
Je me balade dans un monde de poèmes
Ici l’herbe est bien fraîche et bleue
Les moineaux se lancent des "je t’aime"
Sont-ils si heureux?
Ici les arbres communiquent
Langage bien silencieux
Quand l’abeille jaune te pique
Tu vires au rouge, mon amoureux !
Quel audacieux de venir alors
Te promener dans un tel décor
C’est un rêve féerique
C’est mon monde idyllique
Viens, sortons de cette laideur
De ce monde voué aux erreurs
Avec moi aux sources du bonheur
Je t’emmène
Partons : il y a tant de charmes cachés
Loin, très loin des évidences fallacieuses
Main dans la main, on s’en ira marcher
Sur le chemin des fleurs audacieuses
Je te cueillerai mon amour au verger
Belle rose tendre, épicée et fatale
Qui t’attend encore, beau crotale
Elle est à toi : viens vite la croquer
Ici l’herbe est bien fraîche et bleue
Les moineaux se lancent des "je t’aime"
Sont-ils si heureux?
Ici les arbres communiquent
Langage bien silencieux
Quand l’abeille jaune te pique
Tu vires au rouge, mon amoureux !
Quel audacieux de venir alors
Te promener dans un tel décor
C’est un rêve féerique
C’est mon monde idyllique
Viens, sortons de cette laideur
De ce monde voué aux erreurs
Avec moi aux sources du bonheur
Je t’emmène
Partons : il y a tant de charmes cachés
Loin, très loin des évidences fallacieuses
Main dans la main, on s’en ira marcher
Sur le chemin des fleurs audacieuses
Je te cueillerai mon amour au verger
Belle rose tendre, épicée et fatale
Qui t’attend encore, beau crotale
Elle est à toi : viens vite la croquer
Mer 17 Sep 2008, 22:12 par
roro sur Les liaisons sulfureuses
Les pensées d'une plongeuse en pause
Assise sur l’unique chaise blanche de jardin dans l’arrière cour du restaurant, je reste inerte, à observer les oiseaux qui de leurs chants me bercent sous cette chaleur d’été.
J’allume une cigarette et la délecte en stoppant le léger bruit autour de moi qui habituellement me stress et me renvoie à la panique.
Cette solitude fortifiante et ce paisible calme qui sont entrés en moi comme l’air pénètre mes poumons, viennent s’achever subitement sous le bruit tonitruant de la vaisselle qui s’entasse dans un coin de la plonge. Je reste quand même là, tentant de gagner un peu plus de temps dans ce bien-être profond...
Amour, mon amour,
Te voilà loin de moi depuis tant de jours.
Cette tristesse qui s’écoule de mon coeur,
Envahie peu à peu tous mes membres.
Je me sens si mal, mon amour,
Ta présence me manque, plus rien n’a de sens,
Les gens m’agacent, la nourriture me fuit...
L’eau que je tente de boire n’est qu’alcool,
Et la force m’abandonne lentement...
Ah... Amour de ma vie, si seulement...
Un éclat retentit, je dois retourner à la réalité de la vie en société et accomplir mes tâches, bien que ce soit sans envies ni motivation...
J’allume une cigarette et la délecte en stoppant le léger bruit autour de moi qui habituellement me stress et me renvoie à la panique.
Cette solitude fortifiante et ce paisible calme qui sont entrés en moi comme l’air pénètre mes poumons, viennent s’achever subitement sous le bruit tonitruant de la vaisselle qui s’entasse dans un coin de la plonge. Je reste quand même là, tentant de gagner un peu plus de temps dans ce bien-être profond...
Amour, mon amour,
Te voilà loin de moi depuis tant de jours.
Cette tristesse qui s’écoule de mon coeur,
Envahie peu à peu tous mes membres.
Je me sens si mal, mon amour,
Ta présence me manque, plus rien n’a de sens,
Les gens m’agacent, la nourriture me fuit...
L’eau que je tente de boire n’est qu’alcool,
Et la force m’abandonne lentement...
Ah... Amour de ma vie, si seulement...
Un éclat retentit, je dois retourner à la réalité de la vie en société et accomplir mes tâches, bien que ce soit sans envies ni motivation...
Un monde
« Ma bien aimée, je ne cesse de penser a toi, et Dieu sait qu’un homme amoureux peut écrire les plus beaux vers sur la créature qu’il aime.
Je cherche encore ton odeur sur ma peau, je me perds dans mes rêves pour retrouver la douceur de tes lèvres, je m’enfonce dans les enfers pour apercevoir ton regard. Mais je ne trouve rien, je cherche en vain et vain chaque jour, mais je ne trouve plus ton visage. Mon cœur cesse alors de battre quand je ne sens plus ta peau en contact avec la mienne, il me suffit juste d’une réanimation, il me suffit juste de te revoir, de revoir une parcelle de ta peau, de tes cheveux pour qu’il rebatte encore plus fort.
Mon amour, mon cœur se nourrit de cet amour, il a besoin de tes yeux, de ta main, de ton cou, il a besoin de ton nez, de ta jambe et de tes doigts, pour faire fonctionner mon corps afin que je ne tombe pas dans l’éternelle folie. Mon amour pour toi est le carburant et mon cœur est ce moteur qui peut tomber en panne à tout moment. Il ne me suffit que de 3 mots pour qu’il devienne une fusée. Pour qu’il grimpe au sommet des étoiles les plus lointaines, s’en aille dans l’espace a la conquête du satellite rechercher par toutes les femmes, et qu’il te la ramène rien que pour toi cette lune tant désirée.
Ma chère, mon cœur me souffle à l’oreille que tu n’as guère besoin de cette lune, que tu brilles plus sur Terre que n’importent quels astres dans les cieux. Mon cœur susurre qu’il n’a plus besoin du soleil comme lumière, tu réussi a l’illuminer, a l’éclairer chaque secondes, chaque minutes et chaque heures, le jour et la nuit n’existe plus quand tu es la.
Mon souffle, mon éternel désire, mon chant d’espoir, ma passion ininterrompue, mon trésor, ma seule raison de guerre, tu es plus pour moi que tous les êtres existants dans la galaxie. Et je compte les jours où l’on serra enfin réuni, toi et moi a jamais.
Tu as déposé sur mon cœur, une fleur qui ne cesse d’éclore, qui pousse, et devient belle, qui ne fane pas. Tu as déposé sur mon cœur une flamme grandissante, qui ne brûleras pas mon cœur peut importe le destin, qui ne s’éteint pas a l’eau et renaît sans cesse de cette étincelle que tu sais rallumer.
Tu as emporté mon cœur dans ton univers, un endroit ou les oiseaux n’ont plus besoin de chanter, ou la paix n’a pas besoin d’exister, ou la colère peut être présente, tu as emporté mon cœur et tu l’as déposé sur le tien pour que je l’écoute aussi battre. Et même quand mon corps ne serra plus pourvu d’aucune vie, même quand mon esprit l’aura déserté, mon cœur continuera de battre pour toi.
Ma tendre, le sourd bruit du battement de mon cœur provoque dans mon corps des frissonnements terribles qui font bouger ma raison et mon esprit. Mon corps se lasse de ce manque, mon cœur loin, près de toi ne lui donne plus l’énergie nécessaire a son bon fonctionnement, mon corps est lui fatigué de t’attendre, et d’attendre que nos deux cœurs réunis reviennent a lui. Ma chère, quand je m’en irai de ce monde, je déposerais mon âme et ma raison dans un endroit inconnue de mon corps pour que l’on se retrouve enfin.
Mon ange, bientôt je viens te rejoindre au paradis, bientôt mon cœur s’arrêtera sur Terre, mais continueras à battre dans le monde dans lequel tu m’attends maintenant. Le seul monde qui le fait encore vibrer, qui fait secouer mes sentiments et bousculer mes émotions, un monde si vieux, et si nouveau a la fois car il est toujours autant à la mode, un monde ou le temps n’existe plus , le monde de l’amour…
Tu as capturé mon cœur et il est maintenant présent en toi, a toi et pour toi, près du tien à jamais, il mourra la bas… »
Je cherche encore ton odeur sur ma peau, je me perds dans mes rêves pour retrouver la douceur de tes lèvres, je m’enfonce dans les enfers pour apercevoir ton regard. Mais je ne trouve rien, je cherche en vain et vain chaque jour, mais je ne trouve plus ton visage. Mon cœur cesse alors de battre quand je ne sens plus ta peau en contact avec la mienne, il me suffit juste d’une réanimation, il me suffit juste de te revoir, de revoir une parcelle de ta peau, de tes cheveux pour qu’il rebatte encore plus fort.
Mon amour, mon cœur se nourrit de cet amour, il a besoin de tes yeux, de ta main, de ton cou, il a besoin de ton nez, de ta jambe et de tes doigts, pour faire fonctionner mon corps afin que je ne tombe pas dans l’éternelle folie. Mon amour pour toi est le carburant et mon cœur est ce moteur qui peut tomber en panne à tout moment. Il ne me suffit que de 3 mots pour qu’il devienne une fusée. Pour qu’il grimpe au sommet des étoiles les plus lointaines, s’en aille dans l’espace a la conquête du satellite rechercher par toutes les femmes, et qu’il te la ramène rien que pour toi cette lune tant désirée.
Ma chère, mon cœur me souffle à l’oreille que tu n’as guère besoin de cette lune, que tu brilles plus sur Terre que n’importent quels astres dans les cieux. Mon cœur susurre qu’il n’a plus besoin du soleil comme lumière, tu réussi a l’illuminer, a l’éclairer chaque secondes, chaque minutes et chaque heures, le jour et la nuit n’existe plus quand tu es la.
Mon souffle, mon éternel désire, mon chant d’espoir, ma passion ininterrompue, mon trésor, ma seule raison de guerre, tu es plus pour moi que tous les êtres existants dans la galaxie. Et je compte les jours où l’on serra enfin réuni, toi et moi a jamais.
Tu as déposé sur mon cœur, une fleur qui ne cesse d’éclore, qui pousse, et devient belle, qui ne fane pas. Tu as déposé sur mon cœur une flamme grandissante, qui ne brûleras pas mon cœur peut importe le destin, qui ne s’éteint pas a l’eau et renaît sans cesse de cette étincelle que tu sais rallumer.
Tu as emporté mon cœur dans ton univers, un endroit ou les oiseaux n’ont plus besoin de chanter, ou la paix n’a pas besoin d’exister, ou la colère peut être présente, tu as emporté mon cœur et tu l’as déposé sur le tien pour que je l’écoute aussi battre. Et même quand mon corps ne serra plus pourvu d’aucune vie, même quand mon esprit l’aura déserté, mon cœur continuera de battre pour toi.
Ma tendre, le sourd bruit du battement de mon cœur provoque dans mon corps des frissonnements terribles qui font bouger ma raison et mon esprit. Mon corps se lasse de ce manque, mon cœur loin, près de toi ne lui donne plus l’énergie nécessaire a son bon fonctionnement, mon corps est lui fatigué de t’attendre, et d’attendre que nos deux cœurs réunis reviennent a lui. Ma chère, quand je m’en irai de ce monde, je déposerais mon âme et ma raison dans un endroit inconnue de mon corps pour que l’on se retrouve enfin.
Mon ange, bientôt je viens te rejoindre au paradis, bientôt mon cœur s’arrêtera sur Terre, mais continueras à battre dans le monde dans lequel tu m’attends maintenant. Le seul monde qui le fait encore vibrer, qui fait secouer mes sentiments et bousculer mes émotions, un monde si vieux, et si nouveau a la fois car il est toujours autant à la mode, un monde ou le temps n’existe plus , le monde de l’amour…
Tu as capturé mon cœur et il est maintenant présent en toi, a toi et pour toi, près du tien à jamais, il mourra la bas… »
Dim 29 Juin 2008, 22:20 par
Arual sur La déclaration d'amour
Ma belle endormie...
Je te contemple ma belle endormie
Tu es dans les bras de Morphée, partie
Une pose qui te creuse les reins
Et qui écrase un peu trop tes ‘tétins’
Reviennent les images de la nuit
Ces heures où avons pris notre déduit
Puis lovée contre moi et alanguie
Tu reparlais des malheurs de ta vie
Je sais à quel point tu en es marquée
Cet oncle qui ne t’a pas respectée
Puis l’étudiant qui ne savait t’aimer
Ralph ton professeur, toujours occupé
Un jour de vacances, une croisière d’été
A Porquerolles nous nous sommes aimés
D’une belle brune tu es le sosie
Vingt ans après : surprises de la vie !
J’avais mis le mot : fin, sur ce miracle
Mais nous revoir, tu t’en es fait l’oracle
Poste restante, ensuite ordinateur
Et maintenant tous ces jours de bonheur
Je me sens si seul, bien qu’accompagné
Tu t’es libérée ; tu as ton métier
Ta société te rend indépendante
Mais de ces vacances tu en fus mendiante
Tu dors ! moi sur l’océan des âges
Si loin de toi, immense décalage
Un jour viendra où tu me quitteras
Une vie de couple normale tu voudras…
J.R. Garou
Tu es dans les bras de Morphée, partie
Une pose qui te creuse les reins
Et qui écrase un peu trop tes ‘tétins’
Reviennent les images de la nuit
Ces heures où avons pris notre déduit
Puis lovée contre moi et alanguie
Tu reparlais des malheurs de ta vie
Je sais à quel point tu en es marquée
Cet oncle qui ne t’a pas respectée
Puis l’étudiant qui ne savait t’aimer
Ralph ton professeur, toujours occupé
Un jour de vacances, une croisière d’été
A Porquerolles nous nous sommes aimés
D’une belle brune tu es le sosie
Vingt ans après : surprises de la vie !
J’avais mis le mot : fin, sur ce miracle
Mais nous revoir, tu t’en es fait l’oracle
Poste restante, ensuite ordinateur
Et maintenant tous ces jours de bonheur
Je me sens si seul, bien qu’accompagné
Tu t’es libérée ; tu as ton métier
Ta société te rend indépendante
Mais de ces vacances tu en fus mendiante
Tu dors ! moi sur l’océan des âges
Si loin de toi, immense décalage
Un jour viendra où tu me quitteras
Une vie de couple normale tu voudras…
J.R. Garou
Dim 01 Juin 2008, 18:46 par
j.r.garou sur Histoires d'amour
Et si ... ?
Et si tu revenais
Et si tu pouvais
M’aimer encore
À la vie, à la mort
On pourrait partir
De nos rêves se nourrir
Loin de cette distance
Quand on y pense
Elle n’est pas la seule
A nous avoir perdues
On ne se voit plus
Et l’on se retrouve seules
La clandestinité
De nos sentiments
N’a rien arrangée
On a tant voyagé
Le temps passera
Et transformera tout ça
En souvenirs
Nos voyages
Nos mots
Nos promesses
Nos maux
Nos rêves
Nos envies
Notre monde
Comme à chaque fois
Parce que l’on a
Que 17 ans
…
Et si tu pouvais
M’aimer encore
À la vie, à la mort
On pourrait partir
De nos rêves se nourrir
Loin de cette distance
Quand on y pense
Elle n’est pas la seule
A nous avoir perdues
On ne se voit plus
Et l’on se retrouve seules
La clandestinité
De nos sentiments
N’a rien arrangée
On a tant voyagé
Le temps passera
Et transformera tout ça
En souvenirs
Nos voyages
Nos mots
Nos promesses
Nos maux
Nos rêves
Nos envies
Notre monde
Comme à chaque fois
Parce que l’on a
Que 17 ans
…
Mer 21 Mai 2008, 15:58 par
amesauvage sur L'amour en vrac
Rêve ou réalité
j’ai rêvé de toi cette nuit ...
un réveil enchanteur ...
je me souviens un mercredi
la rencontre cherchée et pourtant inattendue
un homme, une femme au même moment
la séduction par les mots
nous emmenant toujours un peu plus loin
tout va très vite
c’est un jeu très dangeureux
je me souviens le jeudi
l’émotion, le frisson à l’idée de te voir
le coeur qui s’emballe
je te découvre et me découvre à ton regard
cette nuit là plus rien ne compte
c’est toi et moi
ton sourire ... je n’ai plus de mots
instant magique et érotique
je me souviens le vendredi
tu es dans mon coeur et dans ma tête
j’attend ton appel
je suis impatiente tu es en retard
et puis ta voix ...
envoûtante, viril, un fantasme...
la raison ne me retient pas
la passion est déjà là, il est trop tard
c’est un coup de foudre
c’est irréel
tu me désires et je te veux
pourtant cette liaison est interdite, impossible
toi et moi nous le savons
un réveil enchanteur ...
je me souviens un mercredi
la rencontre cherchée et pourtant inattendue
un homme, une femme au même moment
la séduction par les mots
nous emmenant toujours un peu plus loin
tout va très vite
c’est un jeu très dangeureux
je me souviens le jeudi
l’émotion, le frisson à l’idée de te voir
le coeur qui s’emballe
je te découvre et me découvre à ton regard
cette nuit là plus rien ne compte
c’est toi et moi
ton sourire ... je n’ai plus de mots
instant magique et érotique
je me souviens le vendredi
tu es dans mon coeur et dans ma tête
j’attend ton appel
je suis impatiente tu es en retard
et puis ta voix ...
envoûtante, viril, un fantasme...
la raison ne me retient pas
la passion est déjà là, il est trop tard
c’est un coup de foudre
c’est irréel
tu me désires et je te veux
pourtant cette liaison est interdite, impossible
toi et moi nous le savons
Sam 10 Mai 2008, 10:10 par
leia sur Histoires d'amour
Noir c'est noir
Nuit noire, lumière vacillante
Peur viscérale qui me hante
Déformée la réalité
Et toutes les peurs augmentées
Est-ce un vampire qui m’a frôlé
Dracula qui s’est échappé
Où une chouette envolée ?
Appréhensions déjà calmées
Aussi je me prend à rêver
Dés lors mon ciel s’est éclairé
Mon âme aussi est emportée
Vers de hautes sphères étoilées
Si loin les voyages en forêt
Pour aller placer des collets
Avec Papa dans ma jeunesse
Moqueur pour mon peu de hardiesse
Finies, les ombres sur les murs
Voyages du soir pas très sûrs
Vers ma chambre avec une bougie
Cœur en chamade, vraie folie
Le bateau tangue dans le noir
Horizon impossible à voir
Le pinceau lumineux du phare
A une distance dont l’œil s’effare
Plus tard, nuit noire dans le djebel
Flamme courte du fusil Lebel
Il faut continuer la marche
Sous un ciel fermé comme une arche
Le noir oubli qui doit venir
Dans un délai qu’il faut tenir
On n’en peut deviner la date
Un final que personne ne rate !
J.R...
Peur viscérale qui me hante
Déformée la réalité
Et toutes les peurs augmentées
Est-ce un vampire qui m’a frôlé
Dracula qui s’est échappé
Où une chouette envolée ?
Appréhensions déjà calmées
Aussi je me prend à rêver
Dés lors mon ciel s’est éclairé
Mon âme aussi est emportée
Vers de hautes sphères étoilées
Si loin les voyages en forêt
Pour aller placer des collets
Avec Papa dans ma jeunesse
Moqueur pour mon peu de hardiesse
Finies, les ombres sur les murs
Voyages du soir pas très sûrs
Vers ma chambre avec une bougie
Cœur en chamade, vraie folie
Le bateau tangue dans le noir
Horizon impossible à voir
Le pinceau lumineux du phare
A une distance dont l’œil s’effare
Plus tard, nuit noire dans le djebel
Flamme courte du fusil Lebel
Il faut continuer la marche
Sous un ciel fermé comme une arche
Le noir oubli qui doit venir
Dans un délai qu’il faut tenir
On n’en peut deviner la date
Un final que personne ne rate !
J.R...
Sam 03 Mai 2008, 14:50 par
j.r.garou sur Mille choses
Au delà des mots...
Tu me diras des mots pour apaiser mes maux
Ceux de notre passé, ceux qui étaient si beaux
De ta voix mélodieuse, pour moi douce musique
Qui plaquait des accords sur tes propos caustiques
Ces moments enchanteurs comme de vrais joyaux
Où soudain ton sourire dans mon esprit s’imbrique
Je répondrai les mots que tu aimais entendre
Le soir au clair de lune, ceux qui étaient si tendres
Murmurés à l’oreille à travers tes cheveux
Tu étais contre moi, j’étais vraiment heureux
Le ciel nous protégeait nous pouvions nous éprendre
Près de toi mon Amour je me croyais un Dieu
Nous rangerons nos mots pour enfin s’enlacer
Cette fois réunis, faisant qu’un à jamais
Le temps ne comptant plus, chevauchant les nuées
Libres comme le vent, entités emmêlées
Par delà les étoiles en toute liberté
Au loin nous voguerons, félicité rêvée…
J. R. Garou
Sam 26 Avril 2008, 10:02 par
j.r.garou sur Histoires d'amour
Eros&Thanatos
Amour-passion; mort-érosion. C’est un jeu morbide mais excitant qui nous tient en haleine. Celui du tour de passe-passe entre désir et néant.
Boris, ton corps contre le mien. Je sens le souffle chaud de ton existence contre mon cœur meurtri. Je chavire d’amour. Tes mains ont dénoué lentement les nœuds de mon appréhension, alors que la nuit fuyait à l’aube blafarde. Boris, ton parfum prédateur sur ma peau oubliée, qui me rappelle doucement que oui, je suis. Mais Boris, déjà tu m’échappes, criblé de balles ennemies, alors que ton dernier baiser résonne encore contre ma joue. Tu as cessé d’être, sur le champ de bataille, embourbé dans cette gadoue minée, sans me laisser le moindre espoir de survie.
Et pourtant.
Gregor, ton charme naissant dans mon regard velours. Je te souris, un peu amère, mais tu sais bien, pour Boris, et tu m’offres ta patience. Gregor, tes bras, ton regard, tes mots. Je ne suis plus sensuelle, habituelle, simplement ravagée de chagrin. Tes silences sont exutoire et ta présence espoir. Je n’ai pas encore succombé, il reste une lueur, au loin. Gregor, dans ton bonheur silencieux, ma renaissance. Mais Gregor, déjà tu halètes, dans ce lit noir. Tu souffles, tu gémis, tu cris. Puis tu te tais. La sueur recouvre ton front, ainsi que les noirs bubons. Dans la souffrance sordide de la maladie, tu me quittes. Noirs horizons.
Et pourtant.
Piotr, tes yeux de braises, ton cœur de cendres. Tout contre ton âme, j’ai trouvé le repos. Mots de velours, ponctuation de satin, chaque instant est alexandrin, sonnet. Nous sommes heureux, Piotr, ma main dans la tienne. Il ne nous reste guère qu’une commune douleur, mais elle s’atténue dans nos complicités implicites. Piotr, amant de secrets, comme si rien ne devait jamais finir. Mais Piotr, mon souffle est court, mes mains tremblent. La ride court de mon front à mon frêle sourire. Me voilà qui m’enfonce peu à peu dans le bienfait d’un sommeil sans lendemain.
Et pourtant.
Boris, Gregor, Piotr. Amours perdus. La mort vous guettent, amants furtifs, comme elle a brisé mes pas. L’Eternité est un mensonge glacé, mais peut-être faut-il simplement apprendre à La déjouer ?
Piotr, et pourtant. Mais qui nous en dira la fin, à présent ?
Surtout pour Boris. Parce que c’est mon amant vocabulaire. Vous savez, Boris, avec un V.
Boris, ton corps contre le mien. Je sens le souffle chaud de ton existence contre mon cœur meurtri. Je chavire d’amour. Tes mains ont dénoué lentement les nœuds de mon appréhension, alors que la nuit fuyait à l’aube blafarde. Boris, ton parfum prédateur sur ma peau oubliée, qui me rappelle doucement que oui, je suis. Mais Boris, déjà tu m’échappes, criblé de balles ennemies, alors que ton dernier baiser résonne encore contre ma joue. Tu as cessé d’être, sur le champ de bataille, embourbé dans cette gadoue minée, sans me laisser le moindre espoir de survie.
Et pourtant.
Gregor, ton charme naissant dans mon regard velours. Je te souris, un peu amère, mais tu sais bien, pour Boris, et tu m’offres ta patience. Gregor, tes bras, ton regard, tes mots. Je ne suis plus sensuelle, habituelle, simplement ravagée de chagrin. Tes silences sont exutoire et ta présence espoir. Je n’ai pas encore succombé, il reste une lueur, au loin. Gregor, dans ton bonheur silencieux, ma renaissance. Mais Gregor, déjà tu halètes, dans ce lit noir. Tu souffles, tu gémis, tu cris. Puis tu te tais. La sueur recouvre ton front, ainsi que les noirs bubons. Dans la souffrance sordide de la maladie, tu me quittes. Noirs horizons.
Et pourtant.
Piotr, tes yeux de braises, ton cœur de cendres. Tout contre ton âme, j’ai trouvé le repos. Mots de velours, ponctuation de satin, chaque instant est alexandrin, sonnet. Nous sommes heureux, Piotr, ma main dans la tienne. Il ne nous reste guère qu’une commune douleur, mais elle s’atténue dans nos complicités implicites. Piotr, amant de secrets, comme si rien ne devait jamais finir. Mais Piotr, mon souffle est court, mes mains tremblent. La ride court de mon front à mon frêle sourire. Me voilà qui m’enfonce peu à peu dans le bienfait d’un sommeil sans lendemain.
Et pourtant.
Boris, Gregor, Piotr. Amours perdus. La mort vous guettent, amants furtifs, comme elle a brisé mes pas. L’Eternité est un mensonge glacé, mais peut-être faut-il simplement apprendre à La déjouer ?
Piotr, et pourtant. Mais qui nous en dira la fin, à présent ?
Surtout pour Boris. Parce que c’est mon amant vocabulaire. Vous savez, Boris, avec un V.
Dim 20 Avril 2008, 11:28 par
Etrangloir sur Parler d'amour
Toi et moi....
Gargantuesques furent les baisers que s’échangèrent les amants maudits,
Ceux qui d’un souffle anéantissent mille morts, mille mondes,
Ceux qui régissent les célestes cieux au profit du plaisir qui les irradient,
Ceux qui lancent au défi de faire meilleur que cette immonde
Scène que s’octroient diverses fantaisies. Le paraître… Mais tu me vois ?
N’est ce pas que tu me vois, telle que je suis là, devant toi, sans masque, ni artifice,
Ni prodige, ni tour pendable… Seulement moi… et mes mots qui me trahissent….
Qui me vendent d’être moi en étant avec toi… , qui m’enhardissent au delà de ma foi,
Ces mots qui se guettent au coin sombre de mon esprit, me possèdent et mon font amante,
Et me laissent pantelante quand grandit mon envie de nos corps dans la tourmente,
Dans la béatitude de nos sexes réunis, qui nous prend et nous rend fous, l’un de l’autre…
Du ying et du yang, blottis au fin fond de cette incroyable antre,
Que je nous ai construit. Loin de tout et de tous… Loin de cette franche parodie,
Qu’est la vie. Vois-tu, mon ange, je nous ai bâti un prodigieux et ahurissant paradis.
Ceux qui d’un souffle anéantissent mille morts, mille mondes,
Ceux qui régissent les célestes cieux au profit du plaisir qui les irradient,
Ceux qui lancent au défi de faire meilleur que cette immonde
Scène que s’octroient diverses fantaisies. Le paraître… Mais tu me vois ?
N’est ce pas que tu me vois, telle que je suis là, devant toi, sans masque, ni artifice,
Ni prodige, ni tour pendable… Seulement moi… et mes mots qui me trahissent….
Qui me vendent d’être moi en étant avec toi… , qui m’enhardissent au delà de ma foi,
Ces mots qui se guettent au coin sombre de mon esprit, me possèdent et mon font amante,
Et me laissent pantelante quand grandit mon envie de nos corps dans la tourmente,
Dans la béatitude de nos sexes réunis, qui nous prend et nous rend fous, l’un de l’autre…
Du ying et du yang, blottis au fin fond de cette incroyable antre,
Que je nous ai construit. Loin de tout et de tous… Loin de cette franche parodie,
Qu’est la vie. Vois-tu, mon ange, je nous ai bâti un prodigieux et ahurissant paradis.
Ven 21 Mars 2008, 23:03 par
Jenny les mains rouges sur La vie à deux
Une des personnes les plus Importantes (L)
Tu sais un jour tu crois que tout va bien, que tu ne pourrais pas être plus heureuse, que tu as tout pour Toi, que tu as atteint le sommet; mais y’a toujours cette foutu absence. Tu sais, celle que tu causes. J’te jure; tu fous tout en l’air avec ces larmes que tu me fais verser malgré Moi, mais je t’en veux pas, non, je ne pourrai jamais t’en vouloir parce que tu m’as apporté trop de choses.
J’aimerai pouvoir inventer des mots pour te dire ce que je ressens; car ceux qui existent ne sont pas à la hauteur. Ton sourire me donne une force énorme; si tu savais. Cette force de continuer à vivre loin de Toi. Tu m’as montré ce qu’était L’amour; cet amour qui avec Toi, devient un bonheur. Parce que mon énergie, mes joies & peines, je les puise dans cet amour. Demain c’est la St Valentin, la fête des amoureux, la fête de L’amour; mais alors c’est aussi la Nôtre. Tu penses que ce mot, je le sortirai à n’importe quel moment ? Non. Parce que je crois en L’amour & je sais que le Nôtre est indescriptible & Pour toujours, c’est sûrement pour ça que je ne sais plus quels mots utiliser. Merde; j’vais pas tarder à tacher ma copie double. Pourquoi ? Question idiote; faut croire que mes yeux se mettent à piquer. Sans doute des larmes de fatigue. Oui, sans doute. Ou le fait d’avoir encore à supporter le poids de ton absence, après presque deux ans.
Certaines personnes pensent que la distance lasse les gens & L’amour qui les unis. Ces gens sont cons; les gens sont cons, c’est pas nouveau de toute façon. Tu te souviens quand tu m’as appelé & Tu m’as dit « Bonne fête »; quand je t’ai répondu que ma fête était en novembre & alors tu m’as dit « Mais c’est la fête des meilleurs amis ». C’est fou comme cette phrase a pu me faire plaisir & comme elle continue. Je souris parmi mes larmes en y repensant.
Tu sais bien que tu es une des seules à toujours avoir été franche avec Moi, quand tu me dis de ne pas pleurer; que sinon je vais commencer à chialer pour un rien mais j’ai BESOIN de pleurer, c’Est-ce qui me prouve que je ne t’oublies pas, que tu restes là & que le vide s’agrandit de jour en jour mais que malgré ça, Tu ne m’oublies pas; & que moi non plus. Parce que tu sais, si un jour, j’arrêterai de T’aimer, alors je tomberai mais tu ne seras plus là pour me relever. Parce que tu sais que T’aimer est sûrement une des plus belles choses au monde, que j’ai besoin de T’aimer. Mais que je me rassure, ce jour n’arrivera jamais; je le sais car rien de ce que tu pourrais faire n’arrêtera l’amour que j’ai pour Toi. Tu dois penser que je suis bizarre; la plupart des personnes ont peur que l’autre cesse de l’aimer & Moi, j’ai peur de l’inverse.
Mais je m’en veux déjà d’avoir pensé & écrit ça; c’est juste que ces mots que je cherche pour t’expliquer, mon Cœur, tout ce que j’ai au fond de moi & les choses à te dire n’existent pas encore. Et non, je n’ai pas peur que tu ne m’aimes plus; du moins PLUS peur car je sais que Tu m’aimes, car tu me le prouves & que si un jour, il t’arriverait de ne plus m’aimer ou de m’aimer moins, tu me le dirai & ça j’en ai la certitude parce que tu ne cache jamais les choses à dire, que tu trouves toujours les mots & que s’il y a bien une chose que tu ne fais pas, c’est vivre dans le mensonge. Donc NON; je n’ai pas peur; OUI, c’est dur de vivre loin de Toi mais notre amitié a L’amour que tu m’offres est si beau que je pourrai qu’être heureuse. Et puis les promesses qui se font entre amitié sont si rarement tenues que ça finit par décourager; c’est pour ça qu’avec Toi, je vis au jour le jour, même en ayant des rêves & des projets plein la tête.
Encore une fois un texte qui sert à rien; pour te dire quoi au final ? Que tu me rend heureuse comme personne, mon Cœur. & que c’est pas pour rien que je t’apelle comme ça mais car toutes les épreuves & émotions que je traverse, tu les ressens aussi; comme si tu étais à l’intérieur de mon cœur, à l’intérieur de Moi, en Moi. En fait, Tu es Moi.
& Tu es mon Bonheur.
J’aimerai pouvoir inventer des mots pour te dire ce que je ressens; car ceux qui existent ne sont pas à la hauteur. Ton sourire me donne une force énorme; si tu savais. Cette force de continuer à vivre loin de Toi. Tu m’as montré ce qu’était L’amour; cet amour qui avec Toi, devient un bonheur. Parce que mon énergie, mes joies & peines, je les puise dans cet amour. Demain c’est la St Valentin, la fête des amoureux, la fête de L’amour; mais alors c’est aussi la Nôtre. Tu penses que ce mot, je le sortirai à n’importe quel moment ? Non. Parce que je crois en L’amour & je sais que le Nôtre est indescriptible & Pour toujours, c’est sûrement pour ça que je ne sais plus quels mots utiliser. Merde; j’vais pas tarder à tacher ma copie double. Pourquoi ? Question idiote; faut croire que mes yeux se mettent à piquer. Sans doute des larmes de fatigue. Oui, sans doute. Ou le fait d’avoir encore à supporter le poids de ton absence, après presque deux ans.
Certaines personnes pensent que la distance lasse les gens & L’amour qui les unis. Ces gens sont cons; les gens sont cons, c’est pas nouveau de toute façon. Tu te souviens quand tu m’as appelé & Tu m’as dit « Bonne fête »; quand je t’ai répondu que ma fête était en novembre & alors tu m’as dit « Mais c’est la fête des meilleurs amis ». C’est fou comme cette phrase a pu me faire plaisir & comme elle continue. Je souris parmi mes larmes en y repensant.
Tu sais bien que tu es une des seules à toujours avoir été franche avec Moi, quand tu me dis de ne pas pleurer; que sinon je vais commencer à chialer pour un rien mais j’ai BESOIN de pleurer, c’Est-ce qui me prouve que je ne t’oublies pas, que tu restes là & que le vide s’agrandit de jour en jour mais que malgré ça, Tu ne m’oublies pas; & que moi non plus. Parce que tu sais, si un jour, j’arrêterai de T’aimer, alors je tomberai mais tu ne seras plus là pour me relever. Parce que tu sais que T’aimer est sûrement une des plus belles choses au monde, que j’ai besoin de T’aimer. Mais que je me rassure, ce jour n’arrivera jamais; je le sais car rien de ce que tu pourrais faire n’arrêtera l’amour que j’ai pour Toi. Tu dois penser que je suis bizarre; la plupart des personnes ont peur que l’autre cesse de l’aimer & Moi, j’ai peur de l’inverse.
Mais je m’en veux déjà d’avoir pensé & écrit ça; c’est juste que ces mots que je cherche pour t’expliquer, mon Cœur, tout ce que j’ai au fond de moi & les choses à te dire n’existent pas encore. Et non, je n’ai pas peur que tu ne m’aimes plus; du moins PLUS peur car je sais que Tu m’aimes, car tu me le prouves & que si un jour, il t’arriverait de ne plus m’aimer ou de m’aimer moins, tu me le dirai & ça j’en ai la certitude parce que tu ne cache jamais les choses à dire, que tu trouves toujours les mots & que s’il y a bien une chose que tu ne fais pas, c’est vivre dans le mensonge. Donc NON; je n’ai pas peur; OUI, c’est dur de vivre loin de Toi mais notre amitié a L’amour que tu m’offres est si beau que je pourrai qu’être heureuse. Et puis les promesses qui se font entre amitié sont si rarement tenues que ça finit par décourager; c’est pour ça qu’avec Toi, je vis au jour le jour, même en ayant des rêves & des projets plein la tête.
Encore une fois un texte qui sert à rien; pour te dire quoi au final ? Que tu me rend heureuse comme personne, mon Cœur. & que c’est pas pour rien que je t’apelle comme ça mais car toutes les épreuves & émotions que je traverse, tu les ressens aussi; comme si tu étais à l’intérieur de mon cœur, à l’intérieur de Moi, en Moi. En fait, Tu es Moi.
& Tu es mon Bonheur.
Jeu 21 Fév 2008, 20:24 par
true72 sur Mille choses
Mon patelin
Mon patelin.-
Village ignoré, l’absence d’un regard.
Chemin principal, maisons disparates.
Un instant passé et puis l’après.
Retenir le pourquoi, message étouffé.
De l’inconstance, des notables d’hier.
Une église à l’architecture bizarre
Dans un décor bousculé, l’inertie.
Des gestes lourds, vie passive.
Une mairie d’un bleu invitant.
La nonchalance de l’ivresse.
La désuétude, l’approche ratée.
Quand même, politesse de la parole.
Un dépanneur, jeune couple, la relève?
Traîne le vent à l’habitude sacrée.
Aucun changement, routine morbide.
On se berce d’illusion, yeux clos.
Plus loin, un cimetière impersonnel.
Aucun bruit affecté, aucun murmure.
Pierres tombales, silence absolu.
La vie s’étouffe, enfin!
Village presque empoussiéré, l’immobilisme.
Satisfaction d’une ignorance malveillante.
Les vieux traînent le pas inlassablement
Et les jeunes fuient à la recherche du bruit…
André, épervier
http://epervierlepoete.iquebec.com
Village ignoré, l’absence d’un regard.
Chemin principal, maisons disparates.
Un instant passé et puis l’après.
Retenir le pourquoi, message étouffé.
De l’inconstance, des notables d’hier.
Une église à l’architecture bizarre
Dans un décor bousculé, l’inertie.
Des gestes lourds, vie passive.
Une mairie d’un bleu invitant.
La nonchalance de l’ivresse.
La désuétude, l’approche ratée.
Quand même, politesse de la parole.
Un dépanneur, jeune couple, la relève?
Traîne le vent à l’habitude sacrée.
Aucun changement, routine morbide.
On se berce d’illusion, yeux clos.
Plus loin, un cimetière impersonnel.
Aucun bruit affecté, aucun murmure.
Pierres tombales, silence absolu.
La vie s’étouffe, enfin!
Village presque empoussiéré, l’immobilisme.
Satisfaction d’une ignorance malveillante.
Les vieux traînent le pas inlassablement
Et les jeunes fuient à la recherche du bruit…
André, épervier
http://epervierlepoete.iquebec.com
Sam 19 Jan 2008, 23:21 par
epervier sur Mille choses
Ecrire sur loin
Mon coeur est triste, Une petite pensée comme un pétale, Un dimanche d'octobre, La rose et le crotale, Les pensées d'une plongeuse en pause, Un monde, Ma belle endormie..., Et si ... ?, Rêve ou réalité, Noir c'est noir, Au delà des mots..., Eros&Thanatos, Toi et moi...., Une des personnes les plus Importantes (L), Mon patelin, Il y a 410 textes utilisant le mot loin. Ces pages présentent les textes correspondant.
Bonne lecture !
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