Un site d'écriture sur l'amour: séduction, tendresse, et façon de le dire, la délicatesse de l'expression mêlée à la violence des pulsions - Ecrire sur loin - Page 4 sur 28
Abrégeons
Oui, notre temps est compté, abrégeons, mon amour.
JPAT
Je pense à toi,
Si souvent que mes nuits en sont imprégnées,
Si fort que mes jours deviennent rêves...
JTE
Je t’embrasse,
Nos baisers se conjuguent au futur, au passé,
L’un contre l’autre, le présent n’est que trêve...
JAEDT
J’ai envie de toi,
De tes sourires, de tes étoiles, de ton corps et de ton rire,
Nous ? Nous nous connaissons si peu... Nos peaux si bien...
TMM
Tu me manques...
Tant... Dès que le temps reprend ses droits,
Quand tu es proche et loin de moi...
Mais notre temps est compté, abrégeons, mon amour,
Car nos vies ont choisi des chemins éloignés.
Spectateurs de nos jeux nous pleurons de nous taire...
En laissant flotter là ce doux parfum dans l’air,
Cette odeur triste et noire, l’odeur du temps brûlé.
JTA
Je t’aime.
Encore.
Toujours.
JPAT
Je pense à toi,
Si souvent que mes nuits en sont imprégnées,
Si fort que mes jours deviennent rêves...
JTE
Je t’embrasse,
Nos baisers se conjuguent au futur, au passé,
L’un contre l’autre, le présent n’est que trêve...
JAEDT
J’ai envie de toi,
De tes sourires, de tes étoiles, de ton corps et de ton rire,
Nous ? Nous nous connaissons si peu... Nos peaux si bien...
TMM
Tu me manques...
Tant... Dès que le temps reprend ses droits,
Quand tu es proche et loin de moi...
Mais notre temps est compté, abrégeons, mon amour,
Car nos vies ont choisi des chemins éloignés.
Spectateurs de nos jeux nous pleurons de nous taire...
En laissant flotter là ce doux parfum dans l’air,
Cette odeur triste et noire, l’odeur du temps brûlé.
JTA
Je t’aime.
Encore.
Toujours.
Mar 24 Avril 2012, 20:43 par
Epiméthée sur L'amour en vrac
Maux
Et la nuit loin de moi passe sans me voir.
Enfermé dans mes maux je ne peux savoir
Que le temps s’est enfui, qu’il est déjà trop tard
Que ce qui m’éblouit n’est qu’une clarté noire.
Enfermé dans mes maux je ne peux savoir
Que le temps s’est enfui, qu’il est déjà trop tard
Que ce qui m’éblouit n’est qu’une clarté noire.
Mar 24 Avril 2012, 19:34 par
l'homme de sable sur Mille choses
Le pari des onze mille verges
Le pari des Onze mille verges
C’était encore l’époque des trains de nuit et des compartiments fermés à huit places assises. C’était aussi l’époque des permissions de fin de semaine, des wagons peuplés de militaires bruyants, bouillonnants de sève, de jeunesse et de rêves.
À cette époque j’effectuais mon service militaire quelque part dans le sud de la France. Le printemps venait de tout juste commencer. C’est le moment de l’année que je préfère. Le soleil est encore doucement caressant, et les odeurs de la Provence sont si enivrantes après chaque averse qu’elles me font alors l’effet d’une amoureuse inconnue au réveil. C’est le moment où les femmes redeviennent jolies, où les tissus de leurs jupes se font plus légers tandis que les talons s’allongent et que les visages se couvrent d’un hale que je trouve sensuel. J’adore ce moment de l’année, où moi aussi je me réveille de l’hiver.
Le train roulait depuis près d’une heure en direction de Marseille, le soleil n’était pas encore très haut.
Seul, dans mon compartiment, plongé dans les réflexions érotico philosophiques du prince Mony Vibescu, l’enfant terrible d’apollinaire, je goutais le plaisir d’une première cigarette. Le train s’était arrêté pour une courte pause dans une des innombrables gares qui jalonnent la ligne du bord de mer. Les voyageurs cherchaient leur place. Discrètement, elle est entrée et s’est assise face à moi près de la fenêtre.
Le prince Vibescu arrivait tout juste à Paris. Je posais mon livre, la couverture en évidence et allumais une seconde cigarette. La jeune femme ne put s’empêcher d’y jeter un rapide coup d’œil puis détourna son regard et s’absorba dans la contemplation muette du défilement monotone des champs de vignes. Elle me présentait son profil, et le temps de quelques bouffées de tabac je l’observais avec une arrogance indiscrète.
Elle semblait âgée d’une trentaine d’années, presque dix ans de plus que moi à ce moment. Elle semblait faite d’une quantité de contrastes qui la rendaient à la fois distante et attirante à mes yeux.
Les traits de son visage osseux avaient la dureté de ceux d’une de mes anciennes professeurs de latin le jour de la rentrée, mais la douceur de son regard me la rendait si désirable, alors qu’elle était loin d’être jolie.
Son corps était mince, presque maigre. Elle portait une jupe faite d’un tissu clair et léger qui lui couvrait sagement la moitié des genoux. Ses jambes fines et nerveuses semblaient s’étirer de la cambrure qu’imprimaient une paire d’escarpins rouges à talons.
Sous son chemisier blanc, lâchement boutonné, je devinais une poitrine menue, que j’imaginais libre de tout sous vêtement.
Cette femme dégageait à la fois une expression d’austérité et de sensualité réservée qui, à cet instant, la rendait très attirante à mes yeux.
Je la détaillais ainsi depuis près d’une minute, sans me rendre compte de la grossièreté de mon insistance. Elle tourna vers moi son visage et posant de nouveau son regard vers la couverture de mon livre me dit :
— Vous vous sentiriez prêt à relever le défi du prince ?
Je ne m’attendais pas à une approche aussi directe de sa part.
— Euh... vingt fois de suite .... Je ne sais pas .....
Elle me fixait avec un joli sourire ironique.
— Vous savez, si finalement, le prince meurt de ne pas avoir su tenir sa promesse... c’est avant tout par idiotie de sa part et non par faiblesse ..... Bien sûr qu’aucun homme ne peut le faire vingt fois de suite.
Cette femme que je ne connaissais pas, et qui m’attirait terriblement m’entretenait des performances sexuelles d’un personnage littéraire. Je me sentais pris à défaut comme un petit garçon que l’on a surpris au mauvais moment.
— C’est un procédé littéraire.
— Ah bon, et lequel ? Moi, je vous dis qu’il est mort de ne pas avoir été assez malin... La testostérone ne conforte pas l’intelligence.
— Je ne vois pas le rapport.
— Vous aussi vous devriez réfléchir un peu.
— Je n’ai encore rien parié.
— Vingt fois de suite, il s’était engagé à prouver sa passion à la même femme.
En disant cela, elle se tourna à nouveau vers le paysage.
— Vous allez jusqu’où ?
— Marmande...
— Moi je descends à Agen.
Elle avait posé un de ses pieds sur la corniche de sorte qu’une jambe se trouvait à présent légèrement surélevée par rapport à l’autre qui reposait à plat sur la banquette. Cette posture, involontaire en apparence avait remonté un peu sa jupe, dévoilant l’intérieur d’une de ses cuisses.
— Il y a tant de manières .... Tant de manières
Répéta-t-elle, sans me regarder ? Elle me tendit la main à ce moment, je l’attrapais pour tenter un baiser. Mais ce n’était pas cela qu’elle désirait. Elle saisit mon poignet, m’attirant vers elle pour poser ma main contre sa cuisse doucement dévoilée.
— Il y a tant de manières différentes..... Mais si vous ne retirez pas votre main, je considèrerai que vous aurez accepté le pari du prince. Il ne vous reste que six heures pour l’accomplir.... au mieux, si nous restons seuls dans ce compartiment.
Elle se leva et tira les rideaux, nous isolant des regards du couloir.
Trente ans ont passé aujourd’hui. À chaque début de printemps, je me demande quelle forme prendra pour moi le châtiment des onze mille verges....
C’était encore l’époque des trains de nuit et des compartiments fermés à huit places assises. C’était aussi l’époque des permissions de fin de semaine, des wagons peuplés de militaires bruyants, bouillonnants de sève, de jeunesse et de rêves.
À cette époque j’effectuais mon service militaire quelque part dans le sud de la France. Le printemps venait de tout juste commencer. C’est le moment de l’année que je préfère. Le soleil est encore doucement caressant, et les odeurs de la Provence sont si enivrantes après chaque averse qu’elles me font alors l’effet d’une amoureuse inconnue au réveil. C’est le moment où les femmes redeviennent jolies, où les tissus de leurs jupes se font plus légers tandis que les talons s’allongent et que les visages se couvrent d’un hale que je trouve sensuel. J’adore ce moment de l’année, où moi aussi je me réveille de l’hiver.
Le train roulait depuis près d’une heure en direction de Marseille, le soleil n’était pas encore très haut.
Seul, dans mon compartiment, plongé dans les réflexions érotico philosophiques du prince Mony Vibescu, l’enfant terrible d’apollinaire, je goutais le plaisir d’une première cigarette. Le train s’était arrêté pour une courte pause dans une des innombrables gares qui jalonnent la ligne du bord de mer. Les voyageurs cherchaient leur place. Discrètement, elle est entrée et s’est assise face à moi près de la fenêtre.
Le prince Vibescu arrivait tout juste à Paris. Je posais mon livre, la couverture en évidence et allumais une seconde cigarette. La jeune femme ne put s’empêcher d’y jeter un rapide coup d’œil puis détourna son regard et s’absorba dans la contemplation muette du défilement monotone des champs de vignes. Elle me présentait son profil, et le temps de quelques bouffées de tabac je l’observais avec une arrogance indiscrète.
Elle semblait âgée d’une trentaine d’années, presque dix ans de plus que moi à ce moment. Elle semblait faite d’une quantité de contrastes qui la rendaient à la fois distante et attirante à mes yeux.
Les traits de son visage osseux avaient la dureté de ceux d’une de mes anciennes professeurs de latin le jour de la rentrée, mais la douceur de son regard me la rendait si désirable, alors qu’elle était loin d’être jolie.
Son corps était mince, presque maigre. Elle portait une jupe faite d’un tissu clair et léger qui lui couvrait sagement la moitié des genoux. Ses jambes fines et nerveuses semblaient s’étirer de la cambrure qu’imprimaient une paire d’escarpins rouges à talons.
Sous son chemisier blanc, lâchement boutonné, je devinais une poitrine menue, que j’imaginais libre de tout sous vêtement.
Cette femme dégageait à la fois une expression d’austérité et de sensualité réservée qui, à cet instant, la rendait très attirante à mes yeux.
Je la détaillais ainsi depuis près d’une minute, sans me rendre compte de la grossièreté de mon insistance. Elle tourna vers moi son visage et posant de nouveau son regard vers la couverture de mon livre me dit :
— Vous vous sentiriez prêt à relever le défi du prince ?
Je ne m’attendais pas à une approche aussi directe de sa part.
— Euh... vingt fois de suite .... Je ne sais pas .....
Elle me fixait avec un joli sourire ironique.
— Vous savez, si finalement, le prince meurt de ne pas avoir su tenir sa promesse... c’est avant tout par idiotie de sa part et non par faiblesse ..... Bien sûr qu’aucun homme ne peut le faire vingt fois de suite.
Cette femme que je ne connaissais pas, et qui m’attirait terriblement m’entretenait des performances sexuelles d’un personnage littéraire. Je me sentais pris à défaut comme un petit garçon que l’on a surpris au mauvais moment.
— C’est un procédé littéraire.
— Ah bon, et lequel ? Moi, je vous dis qu’il est mort de ne pas avoir été assez malin... La testostérone ne conforte pas l’intelligence.
— Je ne vois pas le rapport.
— Vous aussi vous devriez réfléchir un peu.
— Je n’ai encore rien parié.
— Vingt fois de suite, il s’était engagé à prouver sa passion à la même femme.
En disant cela, elle se tourna à nouveau vers le paysage.
— Vous allez jusqu’où ?
— Marmande...
— Moi je descends à Agen.
Elle avait posé un de ses pieds sur la corniche de sorte qu’une jambe se trouvait à présent légèrement surélevée par rapport à l’autre qui reposait à plat sur la banquette. Cette posture, involontaire en apparence avait remonté un peu sa jupe, dévoilant l’intérieur d’une de ses cuisses.
— Il y a tant de manières .... Tant de manières
Répéta-t-elle, sans me regarder ? Elle me tendit la main à ce moment, je l’attrapais pour tenter un baiser. Mais ce n’était pas cela qu’elle désirait. Elle saisit mon poignet, m’attirant vers elle pour poser ma main contre sa cuisse doucement dévoilée.
— Il y a tant de manières différentes..... Mais si vous ne retirez pas votre main, je considèrerai que vous aurez accepté le pari du prince. Il ne vous reste que six heures pour l’accomplir.... au mieux, si nous restons seuls dans ce compartiment.
Elle se leva et tira les rideaux, nous isolant des regards du couloir.
Trente ans ont passé aujourd’hui. À chaque début de printemps, je me demande quelle forme prendra pour moi le châtiment des onze mille verges....
Jeu 19 Avril 2012, 21:47 par
francisco varga sur Les liaisons sulfureuses
Le cercle des poètes
Comme chaque année, Oasis organisait la traditionnelle rencontre de ses membres. Prolonger les beaux et bons moments passés sur le site, les amitiés nouées et les débuts d’idylles. Et partager tous ces mots qui formaient de si belles compositions. Des bouquets de mots aurait dit Douceur3. Une trentaine de poètes avaient répondu à l’appel, record historique, pas évident de rassembler en un lieu des personnes si dispersées.
Cette année la fête s’annonçait unique, le lieu choisit étant un vieux manoir style anglais, perdu dans la campagne et évocateur du plus pur romantisme. Et comme chaque fois, les règles de la rencontre lui donnaient un caractère de mystère tout à fait passionnant. Un thème, l’époque Victorienne anglaise pour les costumes et l’ambiance, et comme d’habitude, un souci de conserver l’anonymat de chacun pour garder les conditions de ces rencontres virtuelles sur le net. Donc pas de signes distinctifs, et port du masque obligatoire en plus du costume adéquat. Bien sûr certains se connaissaient déjà et pouvaient se reconnaître facilement, mais chacun jouait le jeu...
Seule indication, la liste des invités était fournie, pour augmenter l’envie de découvrir nos amis. Pour moi c’était la première fois, et j’avais hâte de vivre de bons moments avec tous les contacts sympathiques qui accompagnaient mon quotidien depuis plusieurs mois. Le site m’avait relancé et permis de m’exprimer, ce que je ne faisais pas si facilement, et la sensibilité de la plupart était un régal et un appel à la confidence. Franchement j’avais envie envie de côtoyer Capricorne pour son talent, Chibani pour son humour, Rainbownight pour sa fraîcheur et tant d’autres, surtout des femmes, pour la sympathie qu’ils dégageaient. Ecouter une nouvelle de Lesmotions, oui je le voulais...
Mais surtout, je venais pour l’élue, la fleur du site, mon amie, ma confidente et mon alter ego, celle avec qui je partageais au delà de l’espace des moments délicieux et de pure douceur. Un mélange de toutes les qualités, celles qui chauffent le cœur, celles qui enflamment le corps...
Comment se reconnaître? Je faisais confiance à notre intuition, et aux phéromones, ces petites molécules que nous émettons et qui transmettent les messages secrets de notre corps. J’étais sûr que la magie et la chimie ferait battre nos cœurs plus intensément quand viendrait l’heure de la proximité. J’avais confiance...
Les invités arrivaient petit à petit, belles femmes en robes blanches et petites ombrelles, beaux messieurs dans leurs costumes d’un autre temps. Et bien sûr le masque blanc pour garder le mystère. Un peu intimidé, je me mêlais aux personnes qui se tenaient autour d’un buffet dressé sur une grande table blanche au soleil. Et j’essayais de deviner qui était qui, par le souvenir du style de chacun. Oh cet homme qui déclamait des vers, d’une belle assurance et d’un talent certain , j’aurais juré que c’était Ratatouille! Et cette petite dame, qui allait de l’un à l’autre pour offrir sa gentillesse et ses mots si doux, si ce n’est pas Cyrael …
Tout le monde était là, la petite dame (j’avais raison) fit un petit discours de bienvenue et nous rappela les grands principes, passer une bonne journée, partager nos dernières œuvres (quelques petites estrades parsemaient les jardins) et se fabriquer de doux souvenirs de rencontres et d’amitié...
Je passais d’un groupe à l’autre, écoutant les poèmes, échangeant des idées sur le monde, et sur tout ce qui faisait notre vie de poètes. Un petit orchestre égayait nos oreilles. J’étais bien, ne me manquait que sa présence. J’avais bien quelques petites idées, mais encore un petit doute sur l’identité de ma chérie...
Oh mais c’est sûrement Isabelle59 qui nous enchante par sa douceur et sa sensualité. J’écoutais tendrement, mon esprit vagabondait, quand je sentis une petite main se glisser dans la mienne. Mon dieu, ce contact fit en moi l’effet d’un rayonnement soudain, et mon corps fût parcouru de frissons, doux et électriques...
ELLE M’AVAIT TROUVE
Mon cœur se mis à battre, ma voix bloquée dans ma gorge, des petits picotements dans la nuque. Pas de doute, vu l’effet sur moi, c’était bien ma douce. Sans rien dire elle prit mon bras et m’entraîna pour marcher un peu dans les allées du jardin. C’était la fin de l’après-midi, soleil bas et lumière tendre, pas besoin de parler, j’étais bien (et encore sous le coup de l’émotion) et nos pas s’accordaient comme des amis de toujours...
Sous une tonnelle, et entourés de merveilleuses roses aux senteurs enivrantes, nous nous faisions face à face. Sentant qu’elle devait prendre l’initiative, elle entoura mon cou de ses doux bras et approcha ses lèvres des miennes. Oh douceur exquise, saveur fruitée de l’été, sa bouche avait le goût d’une pêche qui éclate au palais et déverse son jus. Nos langues commencèrent leur danse et le temps se figea. Enlacés nos mains cherchaient la bonne prise, pour minimiser l’espace entre nos corps avides de contact...
Ces minutes furent une éternité, et me revenais le poème qu’elle m’avait inspiré sur cette seconde unique de bonheur quand tout s’accorde. Ses lèvres, ses joues, ses mains, étaient douceur extrême et comme une invite à découvrir le reste. Ses mains exploratrices commençaient à découvrir mon corps et ne semblaient pas avoir de limites imposées. Quand l’une d’elle se posa sur mon pantalon, elle constata que je n’étais pas insensible aux charmes de son corps. Notre étreinte m’avait comblé de joie pure et tendre, mais avais également réveillé mon désir. A travers le tissu, elle sentait et palpait la tension extrême qui ne demandait qu’à s’épanouir. Je crus défaillir quand sa caresse plus pressante fit sortir de sa cachette le bout déjà trempé de mon sexe...
Mais ce n’était pas le lieu de découvertes plus poussées. Je repris mon souffle et sa main et nous repartîmes vers des lieux plus fréquentés. Devant la grande demeure, certains s’activaient déjà pour préparer le grand dîner du soir. Belles assiettes et bougies nous promettaient un régal pour les yeux et raffinement de cuisine. Mais pour l’instant ma belle avait une autre idée en tête et comptait plutôt terminer son exploration à peine entamée …
Elle m’entraîna donc vers la maison à la recherche d’un endroit propice et discret. Les nombreuses pièces du bas étaient trop lumineuses et spacieuses, elle m’attira alors vers un escalier qui menait vers des recoins plus adaptés à sa mission. Là-haut, plus de calme et de pénombre. Et peu de chances d’être dérangés. Contre une porte elle me poussa et entrepris de libérer l’objet de son émoi. Le pantalon de toile tomba rapidement sur mes chaussures, et sa main agrippa à travers le fin coton qui me préservait encore, mon sexe tout tremblant et d’une vigueur de circonstance. Approchant ses lèvres, elle engloba le tout, tissu et chair et mordit doucement. Mes mains sur sa tête j’appréciais à sa juste valeur l’application qu’elle mettait dans cette mise en bouche...
Une main à même mes fesses, l’autre jouant avec mes bourses, elle entreprit de visiter sur toute sa longueur le dur bâton qui ne demandait que cela. Sa langue sentait à travers l’étoffe, la veine gonflée qui palpitait intensément. L’idée même que c’était mon petit cœur qui me procurait ces délices décuplait l’intensité du plaisir. Doucement sa tête montait et descendait, entraînant sa bouche, langue sortie, le long de ma verge qui commençait à entrevoir le moment où tout explose. Sa main vînt compléter l’action de sa bouche et accéléra le mouvement. Sentant l’instant ultime arriver, elle arracha mon dernier vêtement et me prit dans sa bouche, ses lèvres serrant fermement, elle engloutit au maximum, et en quelques mouvements bien contrôlés elle me fit atteindre l’extase. Ma semence jaillit accompagnée d’un petit cri de jouissance, tandis que ses ongles griffait ma fesse. Ne voulant rien laisser, elle avala le tout et lécha soigneusement ce qui coulait lentement le long de mon sexe bouillant...
J’avais rarement connu telle intensité, et un bien-être m’envahit, des frissons achevèrent mon contentement. Sous son masque je devinais le sourire de la bien-aimée fière d’avoir fait jouir son homme. Elle m’enlaça et je déposais sur sa bouche encore humide un doux baiser comme elle les aime. Reprenant mes esprits je remis un peu d’ordre dans mes vêtements et nous partîmes pour le dîner main dans la main...
Une telle journée m’avait mis en joie et en appétit, et c’est tout sourire que je pris place pour le repas à côté de ma sensuelle compagne. Ce fût régal, les plats raffinés défilaient, et l’ambiance était des plus conviviales, chacun y allant de son meilleur texte ou de ses bons mots. Le champagne nous montait à la tête, et ma petite qui est chamboulée à partir d’une demi-coupe commençait à montrer des joues rosies par l’alcool, la joie et certaines idées qui lui venaient en tête...
Sous la nappe je sentis sa main sur ma cuisse. La mienne vint l’y rejoindre et doigts enlacés nous étions comme deux amoureux tout neufs! D’un même mouvement, l’ensemble passa d’une cuisse à l’autre et j’entrai en contact avec la douce chaleur de sa peau. La coquine avait remonté sa robe pour permettre un accès plus aisé à certaines parties de son corps qu’elle souhaitait m’offrir en cadeau. Puis sa main rejoignit le dessus de la table, laissant la mienne seule, mais invitée à pousser plus loin l’exploration...
Douceur, chaleur, ces mots étaient trop faibles pour décrire la sensation que me procurait d’être entre ses cuisses. Ma main droite, paume sur sa peau, doigts vers le bas, remonta lentement, savourant le grain velouté de son épiderme. Elle atteignit alors l’infime dentelle qui recouvrait sa toison si fine. A plat sur le pubis, doigts écartés au maximum pour profiter de tout , je fis tendre pression pour assurer à ma voisine que j’avais bien compris le message...
Pendant ce temps, les conversations continuaient, les rires fusaient, et la coquine n’était pas la dernière à montrer sa joie. Que tous prirent bien sûr comme manifestation du bonheur de se retrouver tous ensemble. Mais autre chose était en partie responsable de cet état. Sous la table, mes doigts par petits cercles, avaient entrouverts les petites portes protégeant, pour peu de temps encore, la caverne aux mille trésors. Mon majeur poussa plus loin et commença à frotter le tissu blanc sur les chairs roses et humides. Parmi ses rires, des petits cris partaient, que tous prenaient pour les manifestations de la boisson. Oh coquine!!!
Repliant mes doigts, j’accrochais le bord de sa culotte mouillée de plaisir, et je les fis passer par dessous pour sentir les palpitations de sa peau. Il n’était plus l’heure de perdre du temps vu l’état de la belle qui riait et se secouait sous l’effet de tous les plaisirs réunis. Alors mes deux doigts enserrèrent comme une pince, le clitoris tout dur et gorgé de désir. L’humidité ambiante facilita le travail des deux artistes, pression, pincements, roulements, tout contribua à faire vibrer le corps de ma chérie qui m’envoyait des regards plein de tendresse et de gratitude. ..
Les mouvements maintenant profonds et appuyés faisaient leur effet, et la pauvre semblait s’enfoncer sous la table. Sentant que l’explosion serait imminente, je décidais de lui venir en aide et je sortais d’une voix puissante ma plus grosse blague (pourrie mais bien marrante). Ce fut un tonnerre de rires et d’applaudissements. Un tel bruit que ma coquine arriva à jouir bruyamment sous les derniers effets de ma main en folie, sans que personne ne remarque cette situation plutôt délicate. Secouée par les rires et les spasmes de l’orgasme, tout son corps bougeait et je la regardais avec un évident bonheur. A peine apaisée elle se jeta à mon cou et devant les sourires de l’assistance elle me fît le plus tendre baiser qu’il soit permis de donner...
Vous pensez bien que le retour vers nos régions respectives fut un voyage empli de bons souvenirs, de marques d’amitié, de promesses de se revoir et de rendez-vous futurs sur le site. Pour nous ce fut bien plus, nos corps avaient gardé l’empreinte de l’autre et dans nos têtes il y aurait pour longtemps ces instants délicieux où plus rien ne comptait que de donner et de s’aimer.
Cette année la fête s’annonçait unique, le lieu choisit étant un vieux manoir style anglais, perdu dans la campagne et évocateur du plus pur romantisme. Et comme chaque fois, les règles de la rencontre lui donnaient un caractère de mystère tout à fait passionnant. Un thème, l’époque Victorienne anglaise pour les costumes et l’ambiance, et comme d’habitude, un souci de conserver l’anonymat de chacun pour garder les conditions de ces rencontres virtuelles sur le net. Donc pas de signes distinctifs, et port du masque obligatoire en plus du costume adéquat. Bien sûr certains se connaissaient déjà et pouvaient se reconnaître facilement, mais chacun jouait le jeu...
Seule indication, la liste des invités était fournie, pour augmenter l’envie de découvrir nos amis. Pour moi c’était la première fois, et j’avais hâte de vivre de bons moments avec tous les contacts sympathiques qui accompagnaient mon quotidien depuis plusieurs mois. Le site m’avait relancé et permis de m’exprimer, ce que je ne faisais pas si facilement, et la sensibilité de la plupart était un régal et un appel à la confidence. Franchement j’avais envie envie de côtoyer Capricorne pour son talent, Chibani pour son humour, Rainbownight pour sa fraîcheur et tant d’autres, surtout des femmes, pour la sympathie qu’ils dégageaient. Ecouter une nouvelle de Lesmotions, oui je le voulais...
Mais surtout, je venais pour l’élue, la fleur du site, mon amie, ma confidente et mon alter ego, celle avec qui je partageais au delà de l’espace des moments délicieux et de pure douceur. Un mélange de toutes les qualités, celles qui chauffent le cœur, celles qui enflamment le corps...
Comment se reconnaître? Je faisais confiance à notre intuition, et aux phéromones, ces petites molécules que nous émettons et qui transmettent les messages secrets de notre corps. J’étais sûr que la magie et la chimie ferait battre nos cœurs plus intensément quand viendrait l’heure de la proximité. J’avais confiance...
Les invités arrivaient petit à petit, belles femmes en robes blanches et petites ombrelles, beaux messieurs dans leurs costumes d’un autre temps. Et bien sûr le masque blanc pour garder le mystère. Un peu intimidé, je me mêlais aux personnes qui se tenaient autour d’un buffet dressé sur une grande table blanche au soleil. Et j’essayais de deviner qui était qui, par le souvenir du style de chacun. Oh cet homme qui déclamait des vers, d’une belle assurance et d’un talent certain , j’aurais juré que c’était Ratatouille! Et cette petite dame, qui allait de l’un à l’autre pour offrir sa gentillesse et ses mots si doux, si ce n’est pas Cyrael …
Tout le monde était là, la petite dame (j’avais raison) fit un petit discours de bienvenue et nous rappela les grands principes, passer une bonne journée, partager nos dernières œuvres (quelques petites estrades parsemaient les jardins) et se fabriquer de doux souvenirs de rencontres et d’amitié...
Je passais d’un groupe à l’autre, écoutant les poèmes, échangeant des idées sur le monde, et sur tout ce qui faisait notre vie de poètes. Un petit orchestre égayait nos oreilles. J’étais bien, ne me manquait que sa présence. J’avais bien quelques petites idées, mais encore un petit doute sur l’identité de ma chérie...
Oh mais c’est sûrement Isabelle59 qui nous enchante par sa douceur et sa sensualité. J’écoutais tendrement, mon esprit vagabondait, quand je sentis une petite main se glisser dans la mienne. Mon dieu, ce contact fit en moi l’effet d’un rayonnement soudain, et mon corps fût parcouru de frissons, doux et électriques...
ELLE M’AVAIT TROUVE
Mon cœur se mis à battre, ma voix bloquée dans ma gorge, des petits picotements dans la nuque. Pas de doute, vu l’effet sur moi, c’était bien ma douce. Sans rien dire elle prit mon bras et m’entraîna pour marcher un peu dans les allées du jardin. C’était la fin de l’après-midi, soleil bas et lumière tendre, pas besoin de parler, j’étais bien (et encore sous le coup de l’émotion) et nos pas s’accordaient comme des amis de toujours...
Sous une tonnelle, et entourés de merveilleuses roses aux senteurs enivrantes, nous nous faisions face à face. Sentant qu’elle devait prendre l’initiative, elle entoura mon cou de ses doux bras et approcha ses lèvres des miennes. Oh douceur exquise, saveur fruitée de l’été, sa bouche avait le goût d’une pêche qui éclate au palais et déverse son jus. Nos langues commencèrent leur danse et le temps se figea. Enlacés nos mains cherchaient la bonne prise, pour minimiser l’espace entre nos corps avides de contact...
Ces minutes furent une éternité, et me revenais le poème qu’elle m’avait inspiré sur cette seconde unique de bonheur quand tout s’accorde. Ses lèvres, ses joues, ses mains, étaient douceur extrême et comme une invite à découvrir le reste. Ses mains exploratrices commençaient à découvrir mon corps et ne semblaient pas avoir de limites imposées. Quand l’une d’elle se posa sur mon pantalon, elle constata que je n’étais pas insensible aux charmes de son corps. Notre étreinte m’avait comblé de joie pure et tendre, mais avais également réveillé mon désir. A travers le tissu, elle sentait et palpait la tension extrême qui ne demandait qu’à s’épanouir. Je crus défaillir quand sa caresse plus pressante fit sortir de sa cachette le bout déjà trempé de mon sexe...
Mais ce n’était pas le lieu de découvertes plus poussées. Je repris mon souffle et sa main et nous repartîmes vers des lieux plus fréquentés. Devant la grande demeure, certains s’activaient déjà pour préparer le grand dîner du soir. Belles assiettes et bougies nous promettaient un régal pour les yeux et raffinement de cuisine. Mais pour l’instant ma belle avait une autre idée en tête et comptait plutôt terminer son exploration à peine entamée …
Elle m’entraîna donc vers la maison à la recherche d’un endroit propice et discret. Les nombreuses pièces du bas étaient trop lumineuses et spacieuses, elle m’attira alors vers un escalier qui menait vers des recoins plus adaptés à sa mission. Là-haut, plus de calme et de pénombre. Et peu de chances d’être dérangés. Contre une porte elle me poussa et entrepris de libérer l’objet de son émoi. Le pantalon de toile tomba rapidement sur mes chaussures, et sa main agrippa à travers le fin coton qui me préservait encore, mon sexe tout tremblant et d’une vigueur de circonstance. Approchant ses lèvres, elle engloba le tout, tissu et chair et mordit doucement. Mes mains sur sa tête j’appréciais à sa juste valeur l’application qu’elle mettait dans cette mise en bouche...
Une main à même mes fesses, l’autre jouant avec mes bourses, elle entreprit de visiter sur toute sa longueur le dur bâton qui ne demandait que cela. Sa langue sentait à travers l’étoffe, la veine gonflée qui palpitait intensément. L’idée même que c’était mon petit cœur qui me procurait ces délices décuplait l’intensité du plaisir. Doucement sa tête montait et descendait, entraînant sa bouche, langue sortie, le long de ma verge qui commençait à entrevoir le moment où tout explose. Sa main vînt compléter l’action de sa bouche et accéléra le mouvement. Sentant l’instant ultime arriver, elle arracha mon dernier vêtement et me prit dans sa bouche, ses lèvres serrant fermement, elle engloutit au maximum, et en quelques mouvements bien contrôlés elle me fit atteindre l’extase. Ma semence jaillit accompagnée d’un petit cri de jouissance, tandis que ses ongles griffait ma fesse. Ne voulant rien laisser, elle avala le tout et lécha soigneusement ce qui coulait lentement le long de mon sexe bouillant...
J’avais rarement connu telle intensité, et un bien-être m’envahit, des frissons achevèrent mon contentement. Sous son masque je devinais le sourire de la bien-aimée fière d’avoir fait jouir son homme. Elle m’enlaça et je déposais sur sa bouche encore humide un doux baiser comme elle les aime. Reprenant mes esprits je remis un peu d’ordre dans mes vêtements et nous partîmes pour le dîner main dans la main...
Une telle journée m’avait mis en joie et en appétit, et c’est tout sourire que je pris place pour le repas à côté de ma sensuelle compagne. Ce fût régal, les plats raffinés défilaient, et l’ambiance était des plus conviviales, chacun y allant de son meilleur texte ou de ses bons mots. Le champagne nous montait à la tête, et ma petite qui est chamboulée à partir d’une demi-coupe commençait à montrer des joues rosies par l’alcool, la joie et certaines idées qui lui venaient en tête...
Sous la nappe je sentis sa main sur ma cuisse. La mienne vint l’y rejoindre et doigts enlacés nous étions comme deux amoureux tout neufs! D’un même mouvement, l’ensemble passa d’une cuisse à l’autre et j’entrai en contact avec la douce chaleur de sa peau. La coquine avait remonté sa robe pour permettre un accès plus aisé à certaines parties de son corps qu’elle souhaitait m’offrir en cadeau. Puis sa main rejoignit le dessus de la table, laissant la mienne seule, mais invitée à pousser plus loin l’exploration...
Douceur, chaleur, ces mots étaient trop faibles pour décrire la sensation que me procurait d’être entre ses cuisses. Ma main droite, paume sur sa peau, doigts vers le bas, remonta lentement, savourant le grain velouté de son épiderme. Elle atteignit alors l’infime dentelle qui recouvrait sa toison si fine. A plat sur le pubis, doigts écartés au maximum pour profiter de tout , je fis tendre pression pour assurer à ma voisine que j’avais bien compris le message...
Pendant ce temps, les conversations continuaient, les rires fusaient, et la coquine n’était pas la dernière à montrer sa joie. Que tous prirent bien sûr comme manifestation du bonheur de se retrouver tous ensemble. Mais autre chose était en partie responsable de cet état. Sous la table, mes doigts par petits cercles, avaient entrouverts les petites portes protégeant, pour peu de temps encore, la caverne aux mille trésors. Mon majeur poussa plus loin et commença à frotter le tissu blanc sur les chairs roses et humides. Parmi ses rires, des petits cris partaient, que tous prenaient pour les manifestations de la boisson. Oh coquine!!!
Repliant mes doigts, j’accrochais le bord de sa culotte mouillée de plaisir, et je les fis passer par dessous pour sentir les palpitations de sa peau. Il n’était plus l’heure de perdre du temps vu l’état de la belle qui riait et se secouait sous l’effet de tous les plaisirs réunis. Alors mes deux doigts enserrèrent comme une pince, le clitoris tout dur et gorgé de désir. L’humidité ambiante facilita le travail des deux artistes, pression, pincements, roulements, tout contribua à faire vibrer le corps de ma chérie qui m’envoyait des regards plein de tendresse et de gratitude. ..
Les mouvements maintenant profonds et appuyés faisaient leur effet, et la pauvre semblait s’enfoncer sous la table. Sentant que l’explosion serait imminente, je décidais de lui venir en aide et je sortais d’une voix puissante ma plus grosse blague (pourrie mais bien marrante). Ce fut un tonnerre de rires et d’applaudissements. Un tel bruit que ma coquine arriva à jouir bruyamment sous les derniers effets de ma main en folie, sans que personne ne remarque cette situation plutôt délicate. Secouée par les rires et les spasmes de l’orgasme, tout son corps bougeait et je la regardais avec un évident bonheur. A peine apaisée elle se jeta à mon cou et devant les sourires de l’assistance elle me fît le plus tendre baiser qu’il soit permis de donner...
Vous pensez bien que le retour vers nos régions respectives fut un voyage empli de bons souvenirs, de marques d’amitié, de promesses de se revoir et de rendez-vous futurs sur le site. Pour nous ce fut bien plus, nos corps avaient gardé l’empreinte de l’autre et dans nos têtes il y aurait pour longtemps ces instants délicieux où plus rien ne comptait que de donner et de s’aimer.
Lun 16 Avril 2012, 12:16 par
cocoeur sur Les liaisons sulfureuses
Je suis là
5 heures du matin, je ne dors plus. Tout est calme, dans mon lit je pense et je repense. Et ce n’est pas une petite envie qui ne demande qu’à s’épanouir, mais bien une grosse envie qui est déjà bien épanouie. Plus possible de dormir, mon corps se rappelle et tremble de désir. Tu es loin...
Alors je tente l’impossible, l’espace et le temps ne sont plus des obstacles, je vais venir, là maintenant. Je ferme les yeux , je me concentre, et mon esprit sort de mon corps, je voyage, je vole, aspiré, attiré par les messages invisibles que ton corps envoie dans ma direction.
ET JE SUIS LA
Dans ta chambre, même heure, même obscurité. Je devine ton corps sous tes draps, j’entends ton souffle régulier, apaisée tu rêves des couleurs de l’amour. Ton bras par dessus le drap est comme une invite. Je m’agenouille par terre et je te regarde. Du noir, du gris, des ombres, et ce bras blanc posé comme une offrande. Mes lèvres se rapprochent, et doucement se posent sur cette merveille, là au pli, ce petit creux magique, tout doux, si tendre et qui raffole de la caresse. Milliers de baisers se déposent là, et je les vois partir dans toutes les directions pour porter leur message de tendresse. Un soupir, le message est passé, ton corps est prêt...
Je tire le drap et je découvre ta splendeur. Le jour se lève à peine, mais mes yeux s’habituent à la pénombre et je vois l’essentiel. Sur le dos, chemise de nuit remontée sur les cuisses, un bras vers moi, l’autre qui repose sur ton ventre. Tu profites des dernières heures de la nuit, ton sommeil est profond, tu es bien.
Je m’approche de ton visage, tu souris en dormant, tu es belle, contours flous, tout m’attire et je vole un baiser sur tes lèvres entre-ouvertes. Papillons qui se posent sur tes joues, ton front, chaque parcelle de ton visage est une fleur où ils viennent délicatement aspirer le nectar de ta peau sucrée...
Doucement et sans te réveiller, je remonte ta chemise, douce au toucher et petit rempart qui ne demande qu’à céder. Petit à petit elle dévoile ton corps tout chaud, tes cuisses, ta culotte que j’imagine violette, ton ventre plat, tes seins, et pour ne pas te bousculer, je la laisse sous ton cou. Vision de rêve, abandon total, tu es là pour moi, ma main peut faire son œuvre...
A plat sur ton ventre, cette main si douce et coquine, descend doucement, légère pression, pour atteindre la limite du tissu qui protège ton intimité. Ma tête repose sur ton épaule, mon autre main vient se poser sur ton sein, qui monte et descend au rythme de ta respiration. Je le sens, tu le permets, mes doigts s’immiscent sous l’élastique et progressent lentement. Toison fine, début de ta fente, j’atteins le paradis...
Ma main englobe ton sexe, il est chaud, il dort encore. Sous la caresse ton corps a bougé, et comme s’il savait il me facilite la tâche. Tes jambes s’écartent, tu pousses un gros soupir, ta tête tourne et s’installe confortablement sur l’oreiller...
Mon doigt long et fin, par petite poussées, entre en toi, grandes lèvres, petites lèvres s’ouvrent pour le laisser passer. Une petite vague de rosée vient arroser cet endroit si secret. Mon doigt peut alors naviguer en douceur et rechercher le petit rocher qui se dresse au milieu, fier et appelant le frisson. L’ayant trouvé, une pression plus forte fait sursauter ton corps. Chaque appui t’envoie une décharge de plaisir qui se propage jusqu’au bout de tes orteils qui se tendent...
Ma main se fait plus envahissante, comme sur un piano, mes doigts, tour à tour, jouent de ton sexe et trouvent un chemin vers le calice de ta fleur. Près de mon oreille, ta bouche libère de petits gémissements, reflets du mélange de tes rêves et de la réalité. Ma main alors insistante te pénètre profondément et parcourt ton intimité la plus secrète. Par des mouvements de va et vient, tout en douceur, mes doigts entrent et sortent pour te donner le plaisir que tu espères...
Et tu te cambres, ma main reçoit l’eau de jouissance, tu vibres, tu laisses échapper un petit cri, bonheur à mon oreille. Ta respiration saccadée soulève tout ton corps, tu planes...
Je t’embrasse tendrement, je replace sur toi ta chemise, je remonte le drap, tu l’agrippes et te tournes en soupirant d’aise. De ma main je t’envoie un dernier baiser, et je ferme les yeux...
Et je reviens dans mon lit, quel merveilleux moment. Le plaisir, je l’ai eu aussi, dans ma tête et c’est très bien ainsi. La journée sera bonne, le jour se lève, bientôt l’heure. Je t’embrasse de loin.
Alors je tente l’impossible, l’espace et le temps ne sont plus des obstacles, je vais venir, là maintenant. Je ferme les yeux , je me concentre, et mon esprit sort de mon corps, je voyage, je vole, aspiré, attiré par les messages invisibles que ton corps envoie dans ma direction.
ET JE SUIS LA
Dans ta chambre, même heure, même obscurité. Je devine ton corps sous tes draps, j’entends ton souffle régulier, apaisée tu rêves des couleurs de l’amour. Ton bras par dessus le drap est comme une invite. Je m’agenouille par terre et je te regarde. Du noir, du gris, des ombres, et ce bras blanc posé comme une offrande. Mes lèvres se rapprochent, et doucement se posent sur cette merveille, là au pli, ce petit creux magique, tout doux, si tendre et qui raffole de la caresse. Milliers de baisers se déposent là, et je les vois partir dans toutes les directions pour porter leur message de tendresse. Un soupir, le message est passé, ton corps est prêt...
Je tire le drap et je découvre ta splendeur. Le jour se lève à peine, mais mes yeux s’habituent à la pénombre et je vois l’essentiel. Sur le dos, chemise de nuit remontée sur les cuisses, un bras vers moi, l’autre qui repose sur ton ventre. Tu profites des dernières heures de la nuit, ton sommeil est profond, tu es bien.
Je m’approche de ton visage, tu souris en dormant, tu es belle, contours flous, tout m’attire et je vole un baiser sur tes lèvres entre-ouvertes. Papillons qui se posent sur tes joues, ton front, chaque parcelle de ton visage est une fleur où ils viennent délicatement aspirer le nectar de ta peau sucrée...
Doucement et sans te réveiller, je remonte ta chemise, douce au toucher et petit rempart qui ne demande qu’à céder. Petit à petit elle dévoile ton corps tout chaud, tes cuisses, ta culotte que j’imagine violette, ton ventre plat, tes seins, et pour ne pas te bousculer, je la laisse sous ton cou. Vision de rêve, abandon total, tu es là pour moi, ma main peut faire son œuvre...
A plat sur ton ventre, cette main si douce et coquine, descend doucement, légère pression, pour atteindre la limite du tissu qui protège ton intimité. Ma tête repose sur ton épaule, mon autre main vient se poser sur ton sein, qui monte et descend au rythme de ta respiration. Je le sens, tu le permets, mes doigts s’immiscent sous l’élastique et progressent lentement. Toison fine, début de ta fente, j’atteins le paradis...
Ma main englobe ton sexe, il est chaud, il dort encore. Sous la caresse ton corps a bougé, et comme s’il savait il me facilite la tâche. Tes jambes s’écartent, tu pousses un gros soupir, ta tête tourne et s’installe confortablement sur l’oreiller...
Mon doigt long et fin, par petite poussées, entre en toi, grandes lèvres, petites lèvres s’ouvrent pour le laisser passer. Une petite vague de rosée vient arroser cet endroit si secret. Mon doigt peut alors naviguer en douceur et rechercher le petit rocher qui se dresse au milieu, fier et appelant le frisson. L’ayant trouvé, une pression plus forte fait sursauter ton corps. Chaque appui t’envoie une décharge de plaisir qui se propage jusqu’au bout de tes orteils qui se tendent...
Ma main se fait plus envahissante, comme sur un piano, mes doigts, tour à tour, jouent de ton sexe et trouvent un chemin vers le calice de ta fleur. Près de mon oreille, ta bouche libère de petits gémissements, reflets du mélange de tes rêves et de la réalité. Ma main alors insistante te pénètre profondément et parcourt ton intimité la plus secrète. Par des mouvements de va et vient, tout en douceur, mes doigts entrent et sortent pour te donner le plaisir que tu espères...
Et tu te cambres, ma main reçoit l’eau de jouissance, tu vibres, tu laisses échapper un petit cri, bonheur à mon oreille. Ta respiration saccadée soulève tout ton corps, tu planes...
Je t’embrasse tendrement, je replace sur toi ta chemise, je remonte le drap, tu l’agrippes et te tournes en soupirant d’aise. De ma main je t’envoie un dernier baiser, et je ferme les yeux...
Et je reviens dans mon lit, quel merveilleux moment. Le plaisir, je l’ai eu aussi, dans ma tête et c’est très bien ainsi. La journée sera bonne, le jour se lève, bientôt l’heure. Je t’embrasse de loin.
Dim 15 Avril 2012, 22:22 par
cocoeur sur Les liaisons sulfureuses
Symphonie inachevée
Nous ne jouerons plus dans la même gamme
Voici la mélodie qui libère nos Ames
Pourtant une belle partition
Où nous nous sentions à l’unisson
Tu m’as proposé un duo
Quelques notes en trop ...
Ça devient un quatuor
Et mes notes se brisent sous le poids du remord
Je me suis laissé bercée
Par l’harmonie de tes baisés
Puis d’un air qui a sonné faux
Ça m’a foutu en l’air... rien n’était plus beau
Et voilà notre partition
Devenue symphonie inachevée en perdition
Mon coeur chante d’une mélanco-mélodie
souvenir de nos accord d’harmonie
Petite musique en souvenir de toi
Que je fredonnerai maintenant, loin de tes bras...
Jeu 12 Avril 2012, 21:05 par
Djinn sur L'amour en vrac
Appréhensions
J’appréhende la peur, la colère et le froid,
Ton regard silencieux qui me tient loin de toi.
Mais le vent noir de la folie
Soufflant son ire sur nos vies
La voie d’amour en devient sombre
Et de nos coeurs pleurent des ombres.
J’aimerais tant t’aimer encore
Te voir paisible quand tu dors,
Te dire ces mots que je dois taire
Pour ne plus invoquer l’enfer.
Les poings serrés font moins saigner
Que deux trois mots non prononcés.
J’appréhende la peur, la colère et le froid,
Mon regard silencieux qui te tient loin de moi.
Ton regard silencieux qui me tient loin de toi.
Mais le vent noir de la folie
Soufflant son ire sur nos vies
La voie d’amour en devient sombre
Et de nos coeurs pleurent des ombres.
J’aimerais tant t’aimer encore
Te voir paisible quand tu dors,
Te dire ces mots que je dois taire
Pour ne plus invoquer l’enfer.
Les poings serrés font moins saigner
Que deux trois mots non prononcés.
J’appréhende la peur, la colère et le froid,
Mon regard silencieux qui te tient loin de moi.
Mar 10 Avril 2012, 08:35 par
Epiméthée sur L'amour en vrac
Je n'ai pas su te dire
J’aime tes cheveux en bataille, le matin au réveil.
J’aime ton regard de rainette quand tu viens de pleurer.
J’aime tes longs cils, qui battent tels des éventails dissimulant tes yeux quand tu te sens gênée.
J’aime la chaleur de ton cœur qui bat contre le mien quand tu es fiévreuse.
J’aime la petite fille qui dessine les fleurs qu’elle n’a pu offrir à sa maman.
J’aime la silhouette fluide que dessine ta longue robe blanche tachée de roses.
J’aime entendre ta voix la nuit dans la solitude de tes appels.
J’aime le souvenir de tes pas quand le long de la rivière tu as pris la main de ta sœur.
J’aime tes éclats de rire le dimanche, quand tu sais que les vacances ne font que commencer.
J’aime la rêverie des fumées de ta cigarette quand le soir nous n’avons plus besoin de parler.
J’aime la délicatesse de tes gestes et tes sourires amusés.
J’aime nos rendez-vous clandestins quand tu crois que ta mère ignore que nous nous retrouvons.
J’aime la sérénité de nos promenades en forêt quand l’hiver est si bleu.
J’aime quand tu me demandes de te servir du vin pour me faire comprendre que tu n’es plus une enfant.
J’aime les rides qui éclairent ton front quand tu lis Flaubert.
J’aime tes paroles adolescentes quand tu découvres la révolte.
J’aime le désordre de ta chambre, tes vêtements éparpillés que tu ne porteras pas ce soir.
J’aime ta précipitation affolée quand tu sais que tu es encore en retard.
J’aime regarder le chat qui s’endort au creux de ton ventre.
J’aime cette musique que tu écoutes, que je ne comprends plus.
J’aime te savoir heureuse quand tu es loin de moi.
J’aime quand tu descends du train, me cherchant sur le quai.
J’aime quand feignant l’indifférence, tu fais semblant de ne pas être fière de la copie que tu as laissée trainer sur la table de la cuisine.
J’aime quand tu me manques, je sais que ce soir nous dinerons ensemble.
Je n’aime pas les magazines que tu lis.
Je n’aime pas la longueur de tes silences.
Je n’aime pas ces photographies que je n’ai pas su prendre de toi.
Je n’aime pas la couleur rouge de l’ambulance.
Je n’aime pas ce téléphone qui a oublié le son de ta voix.
Je n’aime pas ces fleurs que tu soignais, qui renaissent éternellement.
Je n’aime pas ce chat que l’on n’a plus revu quand il a compris que tu ne reviendrais pas.
Je n’aime pas cette maison qu’ habitent d’autres bonheurs à présent.
Je n’aime pas le temps qui est passé dans l’ombre des années perdues.
Je n’aime pas entendre la tristesse de ta sœur.
Je n’aime pas les paroles que tu as enfouies, quand tu les pensais inutiles.
Je n’aime pas que tes rêves ne soient restés ceux de l’enfance.
Je n’aime pas le désespoir dont tu as vêtu tes nuits d’errance
Je n’aime pas ce corps que ta douleur a effacé.
Je n’aime pas les mots que je n’ai pas su te dire.
Je n’aime pas que de ma mémoire tu t’estompes chaque jour un peu plus.
Je n’aime pas ne plus savoir pleurer.
Je n’aime pas la force que j’ai eue sans toi.
Je n’aime pas cette femme qui ne t’a jamais connue.
Je n’aime pas ses yeux dans lesquels tu t’es sentie femme.
Je n’aime pas le chant des oiseaux insolents au printemps retrouvé dans ce jardin où tu es désormais en paix.
J’aime ton regard de rainette quand tu viens de pleurer.
J’aime tes longs cils, qui battent tels des éventails dissimulant tes yeux quand tu te sens gênée.
J’aime la chaleur de ton cœur qui bat contre le mien quand tu es fiévreuse.
J’aime la petite fille qui dessine les fleurs qu’elle n’a pu offrir à sa maman.
J’aime la silhouette fluide que dessine ta longue robe blanche tachée de roses.
J’aime entendre ta voix la nuit dans la solitude de tes appels.
J’aime le souvenir de tes pas quand le long de la rivière tu as pris la main de ta sœur.
J’aime tes éclats de rire le dimanche, quand tu sais que les vacances ne font que commencer.
J’aime la rêverie des fumées de ta cigarette quand le soir nous n’avons plus besoin de parler.
J’aime la délicatesse de tes gestes et tes sourires amusés.
J’aime nos rendez-vous clandestins quand tu crois que ta mère ignore que nous nous retrouvons.
J’aime la sérénité de nos promenades en forêt quand l’hiver est si bleu.
J’aime quand tu me demandes de te servir du vin pour me faire comprendre que tu n’es plus une enfant.
J’aime les rides qui éclairent ton front quand tu lis Flaubert.
J’aime tes paroles adolescentes quand tu découvres la révolte.
J’aime le désordre de ta chambre, tes vêtements éparpillés que tu ne porteras pas ce soir.
J’aime ta précipitation affolée quand tu sais que tu es encore en retard.
J’aime regarder le chat qui s’endort au creux de ton ventre.
J’aime cette musique que tu écoutes, que je ne comprends plus.
J’aime te savoir heureuse quand tu es loin de moi.
J’aime quand tu descends du train, me cherchant sur le quai.
J’aime quand feignant l’indifférence, tu fais semblant de ne pas être fière de la copie que tu as laissée trainer sur la table de la cuisine.
J’aime quand tu me manques, je sais que ce soir nous dinerons ensemble.
Je n’aime pas les magazines que tu lis.
Je n’aime pas la longueur de tes silences.
Je n’aime pas ces photographies que je n’ai pas su prendre de toi.
Je n’aime pas la couleur rouge de l’ambulance.
Je n’aime pas ce téléphone qui a oublié le son de ta voix.
Je n’aime pas ces fleurs que tu soignais, qui renaissent éternellement.
Je n’aime pas ce chat que l’on n’a plus revu quand il a compris que tu ne reviendrais pas.
Je n’aime pas cette maison qu’ habitent d’autres bonheurs à présent.
Je n’aime pas le temps qui est passé dans l’ombre des années perdues.
Je n’aime pas entendre la tristesse de ta sœur.
Je n’aime pas les paroles que tu as enfouies, quand tu les pensais inutiles.
Je n’aime pas que tes rêves ne soient restés ceux de l’enfance.
Je n’aime pas le désespoir dont tu as vêtu tes nuits d’errance
Je n’aime pas ce corps que ta douleur a effacé.
Je n’aime pas les mots que je n’ai pas su te dire.
Je n’aime pas que de ma mémoire tu t’estompes chaque jour un peu plus.
Je n’aime pas ne plus savoir pleurer.
Je n’aime pas la force que j’ai eue sans toi.
Je n’aime pas cette femme qui ne t’a jamais connue.
Je n’aime pas ses yeux dans lesquels tu t’es sentie femme.
Je n’aime pas le chant des oiseaux insolents au printemps retrouvé dans ce jardin où tu es désormais en paix.
Jeu 15 Mars 2012, 00:04 par
francisco varga sur La déclaration d'amour
Flou
Je vois bien le ciel, et je vois bien la mer.
Je vois bien au loin qu’il y a ma terre.
Mais c’est flou.
Je sens le mouvement, et je tangue,
Pourtant, je fronce les sourcils,
Pourtant, je tente l’équilibre,
Je sens si prés le possible…
C’est flou,
Comme avant l’évidente réponse,
Comme au moment ou s’enfonce,
Ce doute perfide, ce précipice,
C’est flou,
Mais je sais que ça ne le sera pas toujours,
Que la lumière fixera un jour,
Tous ce remou, ces points qui bougent,
Et je serai alors de retour.
Je vois bien au loin qu’il y a ma terre.
Mais c’est flou.
Je sens le mouvement, et je tangue,
Pourtant, je fronce les sourcils,
Pourtant, je tente l’équilibre,
Je sens si prés le possible…
C’est flou,
Comme avant l’évidente réponse,
Comme au moment ou s’enfonce,
Ce doute perfide, ce précipice,
C’est flou,
Mais je sais que ça ne le sera pas toujours,
Que la lumière fixera un jour,
Tous ce remou, ces points qui bougent,
Et je serai alors de retour.
Lun 12 Mars 2012, 12:19 par
ungraindesand sur Mille choses
Sentiment douloureux
Je ne dort plus. Je n’ai plus faim. Mais quel est ce sentiment? Pourquoi des larmes coulent t elle? Je te hais mais je ne peut t’oublier. Et j’ai mal!! J’ai mal. Tu ne me voit pas , tu ne sais rien de moi et pourtant tu me parle encore. Je souffre dans le noir. Je me sens si seul loin de toi. Je ne peux plus survivre, je ne le veut plus. Je me détruis , tu me détruis. Je ne sais pas pourquoi j’ai mal!!! Je ne comprend plus ce qui m’arrive et toi tu ne vois rien, tu souri au monde et je meurs.... Je te hais. Je veux couler sans qu’une main me retienne. Je ne supporte plus de ne rien comprendre , je ne veut plus souffrir, je veux partir mais je ne peut pas. Tu me hante a chaque seconde de ma vie, je pense a toi, et j’oublie que je vis encore. Tu me tu et je ne peux m’éloigner. Je veut mourir mais rester près de toi! J’ai mal!!! mais pourquoi?? Je ne dort plus , je n’ai plus faim, mes larmes coulent, que m’arrive t il?
Dim 11 Mars 2012, 04:08 par
murmuran sur L'amour en vrac
La photo recollée
Ce photographe, le solitaire, balade ses pieds un peu partout, le nez en l’air, scrutant autour, une belle chose à son regard.
Sa sensibilité ainsi promenée, s’ouvre au monde qui l’entoure, quand d’un coup d’oeil il aperçoit, la scène qui lui va.
Comme un félin qui voit sa proie, il stoppe net ses pas, prend position en armant bien, son appareil à l’oeil droit.
Quelques réglages, par-ci par-là, encore un clic, c’est bon ça va !
Ce photographe est bien content, d’avoir usé de son talent.
Il rentre heureux de sa passion, heureux d’avoir figé le temps.
Tandis qu’ailleurs, non loin de là, son amoureuse attend un peu, sensible à l’art de son aimé, elle voudrait qu’il l’aime autant.
Ce sentiment d’être une photo trop regardée, qu’on ne voit plus, habitué, mais qui est là, mal encadrée.
Une photo un peu abîmée, qui a déjà été recollée.
On y voit bien les déchirures, ça n’est vraiment pas reluisant,
alors comme c’est insupportable, on pense vraiment à la jeter.
De toute façon, on le savait, elle était mal rassemblée.
On voyait bien sous l’adhésif, que ça avait été vite fait.
On a voulu la réparer mais les bouts sont mal rapprochés.
Le photographe en la voyant, pleurait tout le temps,
et l’amoureuse en y passant, pleurait tout le temps.
Trop de pleurs pour une photo, le photographe décida donc
Que cette image si déchiquetée devait maintenant s’envoler.
Avec une larme il l’arracha, son amoureuse n’était plus là.
Quel soulagement de ne plus voir, ces déchirures sur la photo,
Une belle photo à son départ, mais on ne voyait que les fissures.
Et maintenant on ne voit plus rien, c’est un peu vide à cet endroit,
Il n’y a plus les déchirures, mais plus non plus le doux visage.
« Ce n’est pas grave » dit le photographe à son amoureuse, « tu sais mon coeur on en fera une autre ».
« Ce ne sera pas la même » répondit-elle.
« Tant mieux » dit-il, « elle sera mieux parce que dessus on sera deux ».
Sa sensibilité ainsi promenée, s’ouvre au monde qui l’entoure, quand d’un coup d’oeil il aperçoit, la scène qui lui va.
Comme un félin qui voit sa proie, il stoppe net ses pas, prend position en armant bien, son appareil à l’oeil droit.
Quelques réglages, par-ci par-là, encore un clic, c’est bon ça va !
Ce photographe est bien content, d’avoir usé de son talent.
Il rentre heureux de sa passion, heureux d’avoir figé le temps.
Tandis qu’ailleurs, non loin de là, son amoureuse attend un peu, sensible à l’art de son aimé, elle voudrait qu’il l’aime autant.
Ce sentiment d’être une photo trop regardée, qu’on ne voit plus, habitué, mais qui est là, mal encadrée.
Une photo un peu abîmée, qui a déjà été recollée.
On y voit bien les déchirures, ça n’est vraiment pas reluisant,
alors comme c’est insupportable, on pense vraiment à la jeter.
De toute façon, on le savait, elle était mal rassemblée.
On voyait bien sous l’adhésif, que ça avait été vite fait.
On a voulu la réparer mais les bouts sont mal rapprochés.
Le photographe en la voyant, pleurait tout le temps,
et l’amoureuse en y passant, pleurait tout le temps.
Trop de pleurs pour une photo, le photographe décida donc
Que cette image si déchiquetée devait maintenant s’envoler.
Avec une larme il l’arracha, son amoureuse n’était plus là.
Quel soulagement de ne plus voir, ces déchirures sur la photo,
Une belle photo à son départ, mais on ne voyait que les fissures.
Et maintenant on ne voit plus rien, c’est un peu vide à cet endroit,
Il n’y a plus les déchirures, mais plus non plus le doux visage.
« Ce n’est pas grave » dit le photographe à son amoureuse, « tu sais mon coeur on en fera une autre ».
« Ce ne sera pas la même » répondit-elle.
« Tant mieux » dit-il, « elle sera mieux parce que dessus on sera deux ».
Mer 07 Mars 2012, 19:40 par
ungraindesand sur L'amour en vrac
La danseuse aux pies nus( duo caressedesyeux/inconnu
La danseuse aux pieds nus
Une douce musique résonne songeuse
Rebondissant sur les murs ensommeillés
Lentement, par gestes précis et calculés,
Les mouvements s’ajustent à la danseuse
Elle va, vient, virevolte, pirouette, bondit
S’élance d’une belle aisance singulière
Sur les accords d’une symphonie légère
Tel un oiseau s’envolant du nid
Sa chorégraphie est souple et aérienne
Ses pieds sont nus, tel un vibrant archet
Jouant, fringants, sur le bois blanc du parquet,
La partition d’une magicienne
Une dernière note et la musique se tait
La ballerine s’arrête en spirale
Le vent qui souffle en rafale
Inonde la pièce de son air frais
L’ardeur s’estompe et la sueur se colle
Elle ressent soudain le froid d’un frisson
Le plancher, tantôt chaud, est devenu glaçon
La froidure envahit la classe d’école
Elle frotte un pied contre l’autre pied
Les masse fort, pour que le sang circule
Un mèche tombe formant une virgule
Sur son front aux traits tirés
Puis enfile vite des grands bas de laine
Pose une mantille cachemire et soie
Ce voile lui provoque un grand émoi
Là, sur ses épaules nues, il rappelle sa peine
Elle éternue, bâille, se frotte les yeux
Elle est fatiguée sans doute
Un mug de café chaud pour la route
Viendra-t-il, aujourd’hui, son amoureux ?
Au loin, un carillon sonne l’heure
Elle se souvient de ses baisers
Viendra-t-il pour l’embrasser ?
Souvenirs d’instants de bonheur
Son regard parcourt la pièce vide
Ses pleurs s’arrêtent en quinte de toux
Personne pour susurrer des mots doux
À la danseuse au cœur livide
Une douce musique résonne songeuse
Rebondissant sur les murs ensommeillés
Lentement, par gestes précis et calculés,
Les mouvements s’ajustent à la danseuse
Elle va, vient, virevolte, pirouette, bondit
S’élance d’une belle aisance singulière
Sur les accords d’une symphonie légère
Tel un oiseau s’envolant du nid
Sa chorégraphie est souple et aérienne
Ses pieds sont nus, tel un vibrant archet
Jouant, fringants, sur le bois blanc du parquet,
La partition d’une magicienne
Une dernière note et la musique se tait
La ballerine s’arrête en spirale
Le vent qui souffle en rafale
Inonde la pièce de son air frais
L’ardeur s’estompe et la sueur se colle
Elle ressent soudain le froid d’un frisson
Le plancher, tantôt chaud, est devenu glaçon
La froidure envahit la classe d’école
Elle frotte un pied contre l’autre pied
Les masse fort, pour que le sang circule
Un mèche tombe formant une virgule
Sur son front aux traits tirés
Puis enfile vite des grands bas de laine
Pose une mantille cachemire et soie
Ce voile lui provoque un grand émoi
Là, sur ses épaules nues, il rappelle sa peine
Elle éternue, bâille, se frotte les yeux
Elle est fatiguée sans doute
Un mug de café chaud pour la route
Viendra-t-il, aujourd’hui, son amoureux ?
Au loin, un carillon sonne l’heure
Elle se souvient de ses baisers
Viendra-t-il pour l’embrasser ?
Souvenirs d’instants de bonheur
Son regard parcourt la pièce vide
Ses pleurs s’arrêtent en quinte de toux
Personne pour susurrer des mots doux
À la danseuse au cœur livide
Mer 29 Fév 2012, 14:39 par
caressedesyeux sur L'amour en vrac
Les hommes aussi veulent de la tendresse
Les hommes ont changé face au plaisir
Aujourd’hui , les hommes veulent toujours du sexe , mais que celui-ci soit accompagné d’amour et de tendresse
Le sexe seul , ça ne les séduit plus tant que ça. Les calins avant et après l’amour , s’endormir dans les bras de l’autre , ils apprécient de plus en plus
L’homme en couple d’aujourd’hui souhaite , pour la grande majorité , que son couple dure , et pour cela , il veut s’en donner les moyens
Comprendre la femme qui partage sa vie , lui semble primordial
Sur le plan sexuel , les hommes ne sont pas toujours entièrement satisfaits , mais ils ne semblent pas être perturbés outre mesure quand ils sont vraiment amoureux
Et puisqu’ils aiment , ils acceptent que sexuellement , la relation ne soit pas aussi intense qu’ils le souhaiteraient
Beaucoup d’hommes aimeraient faire l’amour tous les jours. Mais , il y a les contraintes de la vie quotidienne qui font que cela n’est pas toujours possible. Et puis , et surtout , de plus en plus , les hommes respectent les désirs de leur compagne qui , dans la grande majorité , ne sont pas aussi demandeuses que leur conjoint
Pour les hommes , il s’agit certes d’une frustation , mais ils la considèrent minime par rapport au conflit qui pourrait mettre leur couple à mal
Depuis toujours , dans le couple , l’homme a été considéré comme celui qui devait désirer l’autre
Seulement , au fil des années , les choses ont évolué. Les hommes se rendent compte que le sexe sans l’amour et la tendresse , ça n’a pas la même saveur
Mais , dans le même temps , ils retrouvent en face d’eux , des femmes qui , de plus en plus souvent , ont adopté le comportement des hommes en matière de sexe. C’est un peu déstabilisant. Il faut trouver le moyen de s’accorder
Pour pouvoir évoluer plus encore , les hommes doivent cesser de penser que tout doit passer par eux , y compris le plaisir de leur partenaire , idée que de très nombreux hommes ont en commun
Les hommes commencent à s’interroger et à se parler entre eux. Ainsi , ils confient , avec beaucoup de pudeur toutefois , qu’ils aiment " embrasser " le sexe de leur femme , ce qui témoigne d’une véritable évolution dans leur comportement amoureux
Ils se disent aussi , de plus en plus nombreux adeptes des préliminaires , ce jeu amoureux qui permet de faire monter le désir , de prendre le temps de se regarder , de mieux se connaître. Ces tendres calins , sont un moment de plaisir partagé qui fait monter l’excitation , de part et d’autre , jusqu’à n’en plus pouvoir
Pour ce qui est de la pénétration , aujourd’hui les hommes ne " prennent " plus leur femme , ils se sentent " accueillis " . C’est alors la fusion et la plénitude ( paroles d’hommes ! )
Bien sûr , il existera toujours des machos purs et durs , pour lesquels , leur sexe est , et demeurera un " outil " de domination de la femme
Mais , ce qui ressort vraiment aujourd’hui , c’est que les hommes , de plus en plus , laissent émerger leur part de féminité , sans honte aucune , et c’est tant mieux. Il n’y a rien de plus émouvant et touchant qu’un homme qui pleure. Loin d’être ridicules , ces hommes-là , nous remuent , nous les femmes, au plus profond de nous-mêmes
On sent les hommes avides de tendresse et d’amour vrai , comme nous le sommes, nous les femmes , en grande majorité
Les hommes ont commencé à comprendre que pour être heureux dans son couple , il fallait savoir ouvrir son coeur. Bien ouvrir son coeur , évidemment , suppose de bien se servir de son sexe ( avec tendresse et respect ) . En amour , le coeur et le sexe sont étroitement liés
Aujourd’hui , les hommes veulent toujours du sexe , mais que celui-ci soit accompagné d’amour et de tendresse
Le sexe seul , ça ne les séduit plus tant que ça. Les calins avant et après l’amour , s’endormir dans les bras de l’autre , ils apprécient de plus en plus
L’homme en couple d’aujourd’hui souhaite , pour la grande majorité , que son couple dure , et pour cela , il veut s’en donner les moyens
Comprendre la femme qui partage sa vie , lui semble primordial
Sur le plan sexuel , les hommes ne sont pas toujours entièrement satisfaits , mais ils ne semblent pas être perturbés outre mesure quand ils sont vraiment amoureux
Et puisqu’ils aiment , ils acceptent que sexuellement , la relation ne soit pas aussi intense qu’ils le souhaiteraient
Beaucoup d’hommes aimeraient faire l’amour tous les jours. Mais , il y a les contraintes de la vie quotidienne qui font que cela n’est pas toujours possible. Et puis , et surtout , de plus en plus , les hommes respectent les désirs de leur compagne qui , dans la grande majorité , ne sont pas aussi demandeuses que leur conjoint
Pour les hommes , il s’agit certes d’une frustation , mais ils la considèrent minime par rapport au conflit qui pourrait mettre leur couple à mal
Depuis toujours , dans le couple , l’homme a été considéré comme celui qui devait désirer l’autre
Seulement , au fil des années , les choses ont évolué. Les hommes se rendent compte que le sexe sans l’amour et la tendresse , ça n’a pas la même saveur
Mais , dans le même temps , ils retrouvent en face d’eux , des femmes qui , de plus en plus souvent , ont adopté le comportement des hommes en matière de sexe. C’est un peu déstabilisant. Il faut trouver le moyen de s’accorder
Pour pouvoir évoluer plus encore , les hommes doivent cesser de penser que tout doit passer par eux , y compris le plaisir de leur partenaire , idée que de très nombreux hommes ont en commun
Les hommes commencent à s’interroger et à se parler entre eux. Ainsi , ils confient , avec beaucoup de pudeur toutefois , qu’ils aiment " embrasser " le sexe de leur femme , ce qui témoigne d’une véritable évolution dans leur comportement amoureux
Ils se disent aussi , de plus en plus nombreux adeptes des préliminaires , ce jeu amoureux qui permet de faire monter le désir , de prendre le temps de se regarder , de mieux se connaître. Ces tendres calins , sont un moment de plaisir partagé qui fait monter l’excitation , de part et d’autre , jusqu’à n’en plus pouvoir
Pour ce qui est de la pénétration , aujourd’hui les hommes ne " prennent " plus leur femme , ils se sentent " accueillis " . C’est alors la fusion et la plénitude ( paroles d’hommes ! )
Bien sûr , il existera toujours des machos purs et durs , pour lesquels , leur sexe est , et demeurera un " outil " de domination de la femme
Mais , ce qui ressort vraiment aujourd’hui , c’est que les hommes , de plus en plus , laissent émerger leur part de féminité , sans honte aucune , et c’est tant mieux. Il n’y a rien de plus émouvant et touchant qu’un homme qui pleure. Loin d’être ridicules , ces hommes-là , nous remuent , nous les femmes, au plus profond de nous-mêmes
On sent les hommes avides de tendresse et d’amour vrai , comme nous le sommes, nous les femmes , en grande majorité
Les hommes ont commencé à comprendre que pour être heureux dans son couple , il fallait savoir ouvrir son coeur. Bien ouvrir son coeur , évidemment , suppose de bien se servir de son sexe ( avec tendresse et respect ) . En amour , le coeur et le sexe sont étroitement liés
Sam 25 Fév 2012, 17:01 par
Marhyna sur La vie à deux
Le coup de foudre
Et s’il vous tombait dessus , comme ça , sans prévenir ? De quoi je parle ? Mais du coup de foudre , bien sûr ! Vous avez peur ? Il n’y a pas de quoi , pourtant !
Certes , vous êtes plutôt habituée aux petites histoires bien "planplan " , celles qui ne dérangent ni vos habitudes ni votre quotidien.Pas la place pour une grande histoire ?
C’est parce-que vous ne savez pas , vous ne connaissez pas , vous n’avez jamais été vraiment été amoureuse. Et surtout , vous n’avez jamais été frappée par un coup de foudre.Ce mot là , il est mis un peu à toutes les sauces , mais bien peu savent de quoi il s’agit.Moi , je sais ! Je peux vous en parler pendant des heures , s’il le faut.
Quand il vous frappe , vous devenez une petite chose toute molle.Vous perdez toute notion du temps et de tout ce qui vous entoure.C’est tout juste si vous vous souvenez comment vous vous appelez , vos propos deviennent incohérents , bref , vous êtes devenue complètement gaga !
Le coup de foudre vous met dans un état second.Il suffit d’un regard ( mais quel regard ! ) pour que vous sentiez le sol se dérober sous vos pas. Et ce n’est pas qu’une image ! Bien réelle , cette sensation ! Comme un merveilleux vertige !
Incapable alors d’avoir le moindre discernement , d’apprécier la véritable personnalité du " fautif " , vous êtes capable des pires folies parce-que plus rien ni personne n’a d’importance, hormis lui
Si j’en parle comme ça , c’est parce-que je l’ai rencontré , ce fameux coup de foudre. La situation était très banale.C’était à Londres , à Picadilly.Il est entré dans ce snack bondé où je sirotais un café, seule dans mon coin .Il était beau , si beau ! Et lorsqu’il a franchi la porte , nos regards se sont croisés , et il s’est passé en moi , un truc jamais ressenti auparavant.J’étais comme " scotchée" à son regard si bleu , tremblante de la tête aux pieds ( et pourtant , j’étais assise ).Il a commandé un café et est venu s’assoir non loin de moi .J’étais de plus en plus tremblante. J’ai fait semblant de ne m’apercevoir de rien. Lui aussi.Son café avalé , il est sorti sans que nous ayons échangé un mot.Nous ne nous connaissions pas , après tout.Je me suis dit : " Ma pauvre fille , tu t’es encore fait un film ! Il t’a regardée comme il a probablement regardé toutes les autres filles dans ce snack ! Je suis sortie et mon bel inconnu était là , à deux pas, semblant m’attendre.Il m’a abordée sous un prétexte un peu futile ( en anglais ).Je lui ai précisé que j’étais française et ne comprenais pas si bien que ça sa langue maternelle.C’est alors qu’il s’est mis à me parler en français avec un accent tellement craquant que j’en suis presque tombée par terre.J’ai passé avec lui une journée féérique
Je ne raconterais pas la suite même si elle est avouable.Ce coup de foudre m’a marquée à jamais.Jamais par la suite je n’ai ressenti pareille émotion même si j’ai connu ensuite une passion dévastatrice qui fut ma plus belle histoire ( la maladie d’amour n’est pas une légende - je suis une " rescapée " )
Ouvrez bien grand les yeux , le coup de foudre , il peut surgir à tout moment et n’importe où , mais , j’en suis certaine , vous saurez le reconnaître
Certes , vous êtes plutôt habituée aux petites histoires bien "planplan " , celles qui ne dérangent ni vos habitudes ni votre quotidien.Pas la place pour une grande histoire ?
C’est parce-que vous ne savez pas , vous ne connaissez pas , vous n’avez jamais été vraiment été amoureuse. Et surtout , vous n’avez jamais été frappée par un coup de foudre.Ce mot là , il est mis un peu à toutes les sauces , mais bien peu savent de quoi il s’agit.Moi , je sais ! Je peux vous en parler pendant des heures , s’il le faut.
Quand il vous frappe , vous devenez une petite chose toute molle.Vous perdez toute notion du temps et de tout ce qui vous entoure.C’est tout juste si vous vous souvenez comment vous vous appelez , vos propos deviennent incohérents , bref , vous êtes devenue complètement gaga !
Le coup de foudre vous met dans un état second.Il suffit d’un regard ( mais quel regard ! ) pour que vous sentiez le sol se dérober sous vos pas. Et ce n’est pas qu’une image ! Bien réelle , cette sensation ! Comme un merveilleux vertige !
Incapable alors d’avoir le moindre discernement , d’apprécier la véritable personnalité du " fautif " , vous êtes capable des pires folies parce-que plus rien ni personne n’a d’importance, hormis lui
Si j’en parle comme ça , c’est parce-que je l’ai rencontré , ce fameux coup de foudre. La situation était très banale.C’était à Londres , à Picadilly.Il est entré dans ce snack bondé où je sirotais un café, seule dans mon coin .Il était beau , si beau ! Et lorsqu’il a franchi la porte , nos regards se sont croisés , et il s’est passé en moi , un truc jamais ressenti auparavant.J’étais comme " scotchée" à son regard si bleu , tremblante de la tête aux pieds ( et pourtant , j’étais assise ).Il a commandé un café et est venu s’assoir non loin de moi .J’étais de plus en plus tremblante. J’ai fait semblant de ne m’apercevoir de rien. Lui aussi.Son café avalé , il est sorti sans que nous ayons échangé un mot.Nous ne nous connaissions pas , après tout.Je me suis dit : " Ma pauvre fille , tu t’es encore fait un film ! Il t’a regardée comme il a probablement regardé toutes les autres filles dans ce snack ! Je suis sortie et mon bel inconnu était là , à deux pas, semblant m’attendre.Il m’a abordée sous un prétexte un peu futile ( en anglais ).Je lui ai précisé que j’étais française et ne comprenais pas si bien que ça sa langue maternelle.C’est alors qu’il s’est mis à me parler en français avec un accent tellement craquant que j’en suis presque tombée par terre.J’ai passé avec lui une journée féérique
Je ne raconterais pas la suite même si elle est avouable.Ce coup de foudre m’a marquée à jamais.Jamais par la suite je n’ai ressenti pareille émotion même si j’ai connu ensuite une passion dévastatrice qui fut ma plus belle histoire ( la maladie d’amour n’est pas une légende - je suis une " rescapée " )
Ouvrez bien grand les yeux , le coup de foudre , il peut surgir à tout moment et n’importe où , mais , j’en suis certaine , vous saurez le reconnaître
Sam 25 Fév 2012, 16:49 par
Marhyna sur Histoires d'amour
Balcon
Balcon, pensées, deux ou trois "je t’aime"
La chaleur d’hier revient :
Braise de baisers, douceur de tes doigts...
Balcon, pluie, café, cigarette même...
Paris gelée fume aussi au loin.
Les frissons du jours sont froids.
La chaleur d’hier revient :
Braise de baisers, douceur de tes doigts...
Balcon, pluie, café, cigarette même...
Paris gelée fume aussi au loin.
Les frissons du jours sont froids.
Ven 24 Fév 2012, 09:13 par
Epiméthée sur L'amour en vrac
Ecrire sur loin
Abrégeons, Maux, Le pari des onze mille verges, Le cercle des poètes, Je suis là, Symphonie inachevée, Appréhensions, Je n'ai pas su te dire, Flou, Sentiment douloureux, La photo recollée, La danseuse aux pies nus( duo caressedesyeux/inconnu, Les hommes aussi veulent de la tendresse, Le coup de foudre, Balcon, Il y a 410 textes utilisant le mot loin. Ces pages présentent les textes correspondant.
Bonne lecture !
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Le Ven 30 Sep 2016, 19:16 par caressedesyeux
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- aimer
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- doux
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- femme
- fort
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- main
- mains
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- parfois
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- porte
- pourtant
- regard
- rêve
- sens
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La citation d'amour
Quand la pauvreté frappe à la porte, l'amour s'enfuit par la fenêtre.
Proverbe allemand.
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